Vous le savez certainement, l’univers de Final Fantasy VII est très vaste. On ne compte plus les titres et autres produits dérivés de la licence principale sortis jusqu’à maintenant. En avril 2020, Square Enix a décidé de remettre au goût du jour cet épisode tant adoré avec Final Fantasy VII Remake. L’un des titres dérivé de cet opus et surtout l’un des plus populaires est Crisis Core sorti sur PSP sorti en 2008. une fois n’est pas coutume, un remaster est enfin disponible, nous permettant de (re)découvrir les épopées de Zack. Que vaut cette cure de jouvence ? C’est ce que nous allons découvrir dans notre test de Crisis Core Final Fantasy VII Reunion.
Zack a ri ?
L’histoire se déroule 7 ans avant les aventures de Cloud. Nous découvrons ainsi l’histoire de Zack Fair, un soldat de deuxième classe, dont le rêve est de devenir une première classe, ainsi que son mentor Angeal. La compagnie Shinra est sur le point de mettre un terme aux agissements du Wutai et de ce fait, asseoir son autorité sur le monde. C’est d’ailleurs à ce moment que la plus puissante des sociétés vit sa plus grande crise. En effet, les meilleurs soldats désertent et les autres démissionnent, dont la figure paternelle de notre héros.
Pour comprendre la vérité, Zack va devoir mettre son nez dans un projet nommé « projet G », issu des expérimentations de Jenova. Pour lui venir en aide, il pourra compter sur le légendaire Sephiroth, ainsi que les TURKS. Par ailleurs ce premier est dans un premier temps doux comme un agneau qu’on a du mal à l’imaginer en ange de la mort.
Globalement le scénario ne change pas par rapport au support d’origine, les vétérans retrouveront donc avec beaucoup d’émotions cette aventure qui a marqué de nombreux esprits. Les nouveaux quant à eux, découvriront avec un bonheur non feint les dessous de la Shinra et les origines de Sephiroth.
Malheureusement, Crisis Core n’a pas eu le droit à une refonte complète comparer à FF7 Remake. L’histoire reste décousue, remplie de trou et riche en temps mort. Tout cela entraine malheureusement un récit dépassé et vieillot digne des années 2000 auquel il faut s’accrocher pour suivre. Heureusement pour vous, il vous faudra une petite dizaine d’heures en ligne droite pour terminer cette aventure, le double ou le triple si vous souhaitez faire des quêtes annexes redondantes à souhait.
Crisis Core se renouvelle dans un vieux pot
La chose que l’on ne peut pas reprocher à cet opus c’est sa refonte graphique. Les textures sont lisses mis à part quelques exceptions qui restent légèrement floues et baveuses. Les jeux de lumière ont été refaits entièrement à neuf ce qui sublime des scènes qui sont déjà magnifiques de base. La version sur nouvelle génération n’a clairement plus rien à voir par rapport à celle de la PSP sur le plan graphique. On voit, surtout au niveau des visages que les détails ne sont pas poussés à fond ce qui est bien dommage lorsque l’on compare ce spin-off au remake du jeu principal.
En revanche, il y a un détail sur lequel on ne peut pas passer. Comme tous les FF de l’époque, les cinématiques étaient déjà en CGI, ce qui était magnifique et nous arrachait des « ouah » dans tous les sens. On ne sait pas pourquoi, mais les développeurs ont pas ou peut traité ces parties en question. On se retrouve régulièrement et brutalement donc avec des textures immondes avant de revenir sur une bonne qualité. Il en va de même avec les animations, les personnages sont souvent bien rigides tandis que les décors paraissent plus souples, ce qui offre un véritable contraste qui peut être perturbant.
Durant notre test de Crisis Core, nous avons remarqué que de nombreuses choses n’ont pas été remises au goût du jour. En effet, il y a tout d’abord l’exploration. Tout n’est que couloir, les zones de jeu sont assez restreintes, bien que variées. Tout est balisé, vous perdre est impossible, parfois un couloir vide se présentera à vous et cachera un coffre. Il en va de même pour les quêtes annexes. Les différentes cartes sont recyclées jusqu’à l’indigestion, les zones sont encore plus petites vous offrant parfois qu’un simple couloir. Cependant, ces dernières sont indispensables au renforcement de Zack pour trouver de nouvelles materias, coffre exclusif, etc.
1 de 2
Zone d'une quête annexe
Une zone de jeu
Crisis Core n’hésite pas à exploiter son atout
Les combats ont été grandement améliorés. À l’époque, nous avions le droit entre un mélange de tours par tour et en temps réel. Pour coller à la génération actuelle et se rapprocher du remake, tout est en direct, que ce soit pour gérer la magie, les esquives et les attaques. Tout cela donne des combats assez survoltés tout en gardant une lisibilité sur l’écran et parfois un peu de résistance pour certains combats. Pour stopper une attaque dévastatrice, une jauge contenant 3 segments apparaîtra au-dessus de votre adversaire. Vous devrez la vider intégralement en effectuant votre plus beau combo pour parvenir à vos fins.
Une attaque dévastatrice est en cours
La roulette, nommée OCN présente sur le support d’origine l’est toujours et est entièrement automatisée. Vous aurez une petite notification qui vous préviendra lorsque vous pourrez lancer une attaque. Cette partie est gérée par les émotions de Zack. Par exemple, si notre héros est content de voir, ou de travailler avec une personne en particulier, alors son portrait aura plus de chance d’apparaître. Vous aurez la possibilité de lancer une puissante attaque, de vous soigner, ou alors de vous buffer de manière temporaire.
Hélas, tous ces ajouts entrainent une difficulté bien trop simple en mode normal si vous faites les quêtes annexes. En revanche, pour le mode difficile, ce dernier est bien plus exigeant et tout le potentiel des combats se dévoile. Cependant, une esquive ou une parade manquée, le drame est vite arrivé, ce mode étant bien trop punitif.
Malgré tout cela, la bande-son reste magnifique. Les musiques ont été entièrement revues tout en gardant le support de base qui a été composé par le célèbre Nobuo Uematsu. Nous ne vous le cachons pas, c’est un réel bonheur pour nos oreilles.
Crisis Core Final Fantasy VII Reunion est disponible depuis le 13 décembre 2022 sur PC, PlayStation 4, Xbox One, PlayStation 5, Xbox Series X|S et Nintendo Switch.
Points forts
Une histoire toujours aussi efficace
Une refonte graphique intéressante
Un système de combat remis à neuf
Un chapitre important pour la suite de FF7 remake
Points faibles
Des scènes en CGI moyenne
De longs couloirs interminables
Trop de missions secondaires répétitives
Un mode normal trop simple
Résumé du test de Crisis Core
Crisis Core Final Fantasy VII Reunion nous offre un remaster intéressant au niveau des combats. Ils sont bien plus nerveux et intéressants que la version d’origine, avec une meilleure lisibilité à l’écran. Les graphismes ont également été revus ce qui donne une belle plastique à ce spin-off. Malheureusement, les scènes en CGI sont tout simplement désastreuses, surtout sur nouvelle génération, ces dernières n’ayant pas été retouchées. Les différents niveaux qui composent les chapitres ne sont que couloir, se perdre est tout simplement impossible. Votre objectif se trouve toujours tout droit, avec parfois quelques virages. Que vous soyez un habitué de ce jeu sorti sur PSP, ou un nouveau venu, la fin reste poignante.
La débâcle Cyberpunk 2077 appartenant désormais au passé, les équipes de CD Projekt Red ont désormais tout le loisir d’aller de l’avant. En attendant l’arrivée du DLC Phantom Liberty, qui couvrira une nouvelle histoire et une nouvelle zone de Pacifica, l’attention est portée sur le portage next-gen de The Witcher 3, qui débarquera sur PS5, XBOX SERIES et PC et qui sera gratuit pour les possesseurs de la version originale.
Si le studio polonais a déjà communiqué et montré beaucoup de choses sur ce portage, notamment lors d’un live Twitch, c’est cette fois-ci la chaine Digital Foundry qui y va de son analyse minutieuse.
TheWitcher 3 passé au crible
En préambule, rappelons que ce portage next-gen, proposera 2 modes graphiques, comme souvent sur next-gen, à savoir un mode performance en 4K 60 fps et un mode qualité en 4K 30 fps et ray tracing.
Les experts de la célèbre chaine d’analyse technique ont donc comparé les différences techniques entre les nouvelles moutures, exception faite de la version Series S
1 de 2
Cette nouvelle mouture profitera donc de nettes améliorations techniques, telles que celles liées au ray tracing, au niveau des éclairages, des ombres et reflets et, à l’instar de Cyberpunk 2077 et bien d’autres, la technologie FSR de Nvidia améliorera le rendu global.
Une expérience améliorée
The Witcher 3 profitera également de cette ressortie pour revoir le confort de jeu et ce dernier devrait donc offrir un gameplay nettement plus souple. Les joueurs pourront par exemple régler la distance de la caméra, que ce soit à pied ou à dos d’Ablette, afin d’être au plus près du plus badass des sorceleurs.
La map du jeu pourra par ailleurs être filtré, pour purger les 1000 points d’intérêts qui l’inondait, et un mode photo sera (enfin) de la partie. Rappelons aussi que du contenu en lien avec la série Netflix sera de la fête.
Notons, pour finir, que des raccourcis pourront être attribués pour les signes durant les combats, afin d’avoir un gameplay là aussi bien plus fluide.
Vous pouvez retrouver la vidéo de DF juste en dessous et pour voir manette en main le résultat, il faudra donc patienter encore une petite semaine, la sortie étant programmée pour le 14 Décembre prochain.
Voilà qui devrait ravir les fans de Fallen Order. En effet, pas plus tard qu’hier, un petit tour sur la page Steam de Star Wars Jedi: Survivor nous a permis d’apercevoir une date de sortie pour cette suite très attendue des aventures de Cal Kestis, avant qu’EA n’intervienne en urgence pour supprimer l’information. Et si l’on en croit cette bourde, c’est pour bientôt !
Une date confirmée pour Star Wars Jedi: Survivor ?
Quelques rumeurs avaient déjà commencé à pulluler sur le net et la page Steam du jeu semble les avoir confirmées en indiquant brièvement la date de sortie, qui serait donc programmée pour le 16 Mars 2023 sur PC ainsi que PS5 et XBOX SERIES X|S. Sauf surprise, les générations PS4 et XBOX ONE ne devraient ainsi pas être concernées par cette suite.
En attendant une confirmation officielle, EA à également que du gameplay sera présenté lors de la cérémonie des Games Awards, dans la nuit du 8 au 9 Décembre par chez nous. Nul doute que la date de sortie devrait être officialisée à cette occasion.
À ce jour, nous ne savons que très peu de choses sur l’intrigue, si ce n’est que le jeu devrait reprendre la structure Metroidvania de l’opus précédent et permettre à Cal Kestis de visiter de nouvelles planètes. Le gameplay promis devrait ainsi lever le voile sur un bon paquet d’informations, que nous vous partagerons ici même dans la nuit de jeudi à vendredi.
Rappelons par ailleurs que le jeu est toujours développé par les équipes de Respawn, déjà derrière le premier opus, ainsi que sur la sur-boostée (et regrettée) saga Titanfall ou encore le Battle Royale à succès Apex Legends.
Nintendo l’avait promis : Un nouveau trailer de Super Mario Bros Le Film a été dévoilée dans la soirée de mardi lors d’un Nintendo Direct organisé pour l’occasion. Une bande-annonce dévoilant des personnages iconiques, de Luigi (dont on avait eu un bref aperçu lors du premier trailer) en passant par Donkey Kong jusqu’à la princesse Peach.
Cette dernière semble ici avoir troqué son costume de princesse en détresse contre celui de meneuse de troupe. Un changement bienvenu qui rend d’autant plus évident le choix d’Ana Taylor Joy pour doubler le personnage dans sa version originale.
Mario Bros les fans dans le sens du poil.
Si nous avons pu apprécier l’apparition de ces nouveaux personnages, ce sont surtout les moult références qui ont franchement cassé les briques. De la première apparition du plombier moustachu dans le jeu Donkey Kong à la fameuse Raimbow Road en passant par Mario Galaxy, tout est fait pour caresser les fans dans le sens du poil de la moustache. Ce qui n’aura rien de péjoratif ici, tant ces éléments semblent parfaitement s’intégrer dans une adaptation qui devrait faire la part belle à l’aventure et à l’humour.
Une Version française encore une fois au-dessus ?
La première bande-annonce avait permis d’entrapercevoir la voix du plombier et si Chris Pratt ne s’est pas attiré les faveurs de la plèbe avec un timbre jugé trop « normal », sa voix française à, au contraire, séduit partout, y compris outre-Atlantique.
Une voix prêtée non pas par le doubleur original, comme on aurait pu le croire tant le timbre est fidèle, mais par Pierre Tessier, un comédien très actif dans le doublage et surtout connu pour être la voix française régulière de Ryan Reynolds. Un exercice qui constitue d’ailleurs sa seconde collaboration pour une adaptation Nintendo, car il avait déjà prêté ses cordes vocales au détective Pikachu dans le film éponyme.
Mais cette bande-annonce nous a cette fois permis d’apprécier les voix de Peach et de Luigi et celles-ci ont clairement fait l’objet de soins tout particuliers et devrait sans mal convaincre tout le monde encore une fois.
Notons qu’en V.O, le tout passe également très bien auprès du public, si ce n’est malheureusement le cas de Chris Pratt, que nous nous garderons de juger négativement sur un trailer et attendront plutôt de voir l’intégralité du travail.
Un travail que nous aurons tout le loisir de juger sur pièce dès le 29 mars prochain, soit une petite semaine avant nos amis outre-atlantique.
En 2020 Marvel’s Spider-Man Miles Morales a été annoncé comme l’un des premiers jeux next-gen à débarquer sur la PlayStation 5. Tout comme God of War il y a peu, voilà que le titre de l’homme araignée est disponible sur Epic Games Store et Steam. Cependant est-ce Insomniac Games et Nixxes ont réussi ce portage de console à PC ?
Résumé de notre test sur PlayStation 5
Étant donné que nous avons déjà réalisé ce test sur PS5, nous n’allons pas revenir en détail sur tous les aspects du jeu. Les lecteurs voulant plus d’information sur l’histoire ou le gameplay peuvent aller consulter notre test de Marvel’s Spider-Man Miles Morales s’ils le désirent. Voici notre résumé de ce que nous avons pensé du jeu sur la console de Sony :
« Marvel’s Spider-Man: Miles Morales ne peut pas être considéré comme le second opus de la franchise, pourtant il s’agit bien d’une suite directe à Marvel’s Spider-Man ! Le titre est riche et propose de nombreuses activités renforçant la durée de vie du jeu. On ressent à nouveau une liberté totale lors de nos explorations, tout en bénéficiant de nouvelles fonctionnalités grâce à la PS5. Contrairement à son ainé, le jeu possède une bande-son plus hip-hop, où l’on entend de nombreuses basses et de sons profonds ce qui correspond parfaitement au personnage de Miles Morales. Visuellement éblouissant, Insomniac Games a su proposer une suite de qualité tout en apportant le Ray-Tracing dans son jeu grâce à la PS5. On aime voir les pouvoirs de Miles en action, renforcés par le Ray-Tracing qui permet un comportement de la lumière plus authentique, en plein New York. »
Et la version PC de Marvel’s Spider-Man Miles Morales ?
Avant tout, précisons que ce test a été fait avec une Nvidia 3050 RTX et que nous n’avons eu aucun problème pour mettre les graphismes à fond. Toutefois, d’après Sony les personnes ayant une GeForce GTX 950 (ou équivalent chez AMD) avec 8Go de RAM et un Intel I3-4160 peuvent faire tourner le jeu en minimum. Malheureusement, nous n’avons pas cette machine à la rédaction pour savoir ce qu’il en est quand on joue avec cette configuration bien précise. Nous avons pris deux captures d’écran, la première avec les graphismes au minimum et l’autre au maximum. Juger par vous-même.
1 de 2
Graphismes au minimum
Graphismes au maximum
Pendant ce test de Marvel’s Spider-Man : Miles Morales sur PC, on a pris énormément de plaisir à se balader dans ce New York relifté en sautant d’immeuble en immeuble. Comme sur la version console, la sensation de liberté est toujours bel et bien présente. Cependant, on notera qu’il a été plus simple pour nous de jouer à la manette plutôt qu’au clavier, mais les deux sont possibles. D’ailleurs pour les personnes ayant une manette PS4 ou PS5, vous pouvez vous en servir pour jouer à ce portage car elle est directement reconnue par le jeu.
Pour ce qui est des améliorations graphiques, on peut voir un travail sur les ombres, les reflets et les scènes nocturnes par rapport à la version PS5. Le jeu est clairement plus beau sur PC grâce à un meilleur Ray Tracing et il en va de même pour la fluidité.
En conclusion qu’il s’agisse de jouer à Marvel’s Spider-Man : Miles Morales pour la première fois ou de le revisiter, c’est un plaisir de pouvoir le faire sur PC. Insomniac Games et Nixxes ont fait un travail fantastique pour faire en sorte que le titre soit agréable sur PC, tout comme sur console. Le titre est disponible sur Epic Games Store/Steam depuis le 18 novembre dernier et sur PlayStation depuis le 12 novembre 2020.
Il fut un temps où la saga Star Ocean était incontournable, mais ceci était valable jusqu’au troisième épisode. En effet, dès le quatrième opus, le passage vers les consoles PS3 et 360 a fait de lourds dégâts. Cependant, Square Enix ne s’était pas arrêté là en sortant un cinquième épisode en 2016. Malheureusement il est considéré comme l’épisode de trop par la critique ainsi que les joueurs et est présenté comme le pire épisode de cette saga au passé si glorieux. Le studio tri-Ace est bien déterminé à faire oublier les erreurs du passé en sortant un sixième opus. Sont-ils arrivés à leur objectif ? C’est ce que nous allons découvrir dans notre test de Star Ocean The Divine Force sans plus tarder.
Deux objectifs, une destination
Dès le début, le jeu vous propose de choisir entre deux protagonistes : Raymond Laurence, un jeune homme venu d’une planète lointaine, et la princesse Laeticia Aucerius, habitante d’un monde moins évoluée dans lequel se passe la trame principale. Peu importe le choix que vous ferez, le jeu restera sensiblement le même, certaines cinématiques seront différentes, mais sans plus. En plusieurs occasions, le groupe sera séparé, si vous voulez tout savoir, il faut donc refaire le jeu. Toutefois, il n’y a pas vraiment de grands points d’interrogation sur ce qu’il se passe.
Tandis que la jeune Majesté parcourt le royaume pour trouver de l’aide, elle aperçoit une météorite tomber non loin d’elle. Contre toute attente il s’agit d’un humain présent dans une étrange capsule rouge, qui deviendra son nouvel acolyte. En échange d’un peu d’aide de sa part, Raymond accepte de lui prêter main-forte afin d’éviter une guerre entre deux royaumes.
Le vaisseau de Raymond s’est fait attaquer et a été détruit. Heureusement, quelques personnes ont réussi à s’échapper. Les survivants sont allés se réfugier sur une planète inconnue, qui semble sous-développée. L’objectif principal du capitaine Laurence est avant tout de retrouver ses membres d’équipages et repartir d’où il vient. Cependant, afin de ne pas perturber ce monde, leur technologie doit rester secrète.
Pour mieux comprendre ce qu’il se passe, nous vous conseillons vivement de prendre Raymond lors d’une première partie. En effet, du côté de Laeticia, les enjeux sont compliqués à saisir et vous risquez d’être perdu un petit moment.
Malheureusement, l’histoire manque cruellement de surprise et de punch. Elle parvient néanmoins à nous accrocher de temps à autre, sans nous marquer réellement. Pour terminer le jeu en ligne droite vous mettrez entre 35 et 40 heures, si vous être du genre explorateur, vous pouvez certainement mettre le double.
Les amateurs de J-RPG feront certainement quelques rapprochement avec Tales of Arise, sorti quelques mois plus tôt. En effet, beaucoup de points concordes tant bien sur l’histoire que le gameplay dans sa globalité.
Star Ocean The Divine Force nous emmène dans le passé
Bien que l’histoire soit futuriste, il n’empêche pas que le titre vient quand même d’un autre temps. En effet, durant notre test, Star Ocean The Divine Force nous transporte dans les années 2000. Les personnages n’ont aucune émotion visuelle. Ils ressemblent tous à des poupées dont l’expression a été figée dans le temps.
En revanche, les paysages sont eux magnifiques. À quelques points, notamment lorsque vous tournerez vos yeux vers le ciel, l’envie de prendre un screen sera probablement présente.
Le doublage ne donnera pas plus de volume aux personnages pour autant. Vous aurez le choix entre la version anglaise, ou japonaise. Dans notre cas, nous avons choisi la VO. Il arrive assez souvent que la voix soit loin de ce que nous voyons à l’écran. Par exemple, lors d’une effusion de joie, le doubleur gardera une voix monotone. On dira ce qu’on veut, mais cela casse complètement l’immersion.
Bourriner c’est LA solution
À l’aventure compagnon et partez vers l’horizon pour combattre l’ennui. Si l’histoire est longue à démarrer et les personnages un peu fades, il en est tout autre pour le système de combat. Les affrontements sont bien plus nerveux que ceux du cinquième épisode, pour notre plus grande joie. Le seul frein à notre plaisir peut être les PA (points d’actions). Ces derniers sont assez limités, mais il existe certaines techniques pour les augmenter.
Vous pourrez personnaliser certains paramètres pour les combats. Trois boutons servent attaquer, sur chacun d’entre eux, vous pouvez mettre le type d’attaque souhaité, ainsi que d’une plus puissante. Tous ces paramètres peuvent être mis en place pour chacun des combattants, car vous pouvez vous mettre dans la peau de n’importe qui, du moment que ce personnage est présent dans l’équipe. L’IA s’occupera des autres protagonistes aussi bien qu’elle le peut, sans que cela soit phénoménal. Malheureusement, selon les affrontements, l’écran peut rapidement devenir un grand brouillon. Les attaques peuvent être spectaculaires, mais lorsqu’elles sont lancées ensemble, on ne sait plus où donner des yeux. De plus, trop d’ennemi, couplé aux effets trop nombreux font rapidement chuter les FPS.
Une petite nouveauté étonnante fait son apparition : il s’agit du système DUMA. Son apparence est une sphère qui vous suit de partout, dont le rôle est de vous protéger. Elle est également très utile lors des combats. En plus, pouvez parcourir de longue distance en peu de temps n’importe quand et surtout de charger vos adversaires pour les prendre par surprise. Il ne faut pas hésiter à prendre de la hauteur également, quelques bonus pourraient vous être attribués.
Star Ocean The Divine Forces présente un espace bien vide
Cet opus est l’un des plus vastes que la saga ait connu jusqu’à maintenant. Le gameplay vertical a été très bien pensé et travaillé. Comme dit précédemment, grâce à DUMA vous pouvez prendre de la hauteur. Que ce soit dans les villes où les donjons, il est important de regarder de partout pour ne pas louper d’objets importants.
Le reste du monde ne demande qu’à être exploré. Cela dit, mis à part quelques objets pour DUMA, le reste est bien vide. Il peut y avoir quelques gros monstres qui trainent par-ci par-là, mais rien de bien transcendant. Heureusement, la bande-son qui nous accompagne tout au long de l’aventure est magnifique et rythme bien les diverses actions.
Les quêtes annexes présentes vous apportent rarement des objets intéressants. De plus, il est compliqué de les suivre. Il n’y a aucun marqueur sur la carte et les PNJ ne sont pas si clairs que ça dans leur demande. Pour couronner le tout, si vous leur demandez de nouveau ce qu’ils veulent, ils ne vous le diront pas. Non, ce n’est pas le tableau dédié à cet effet qui vous donnera quelconque indice, mis à part l’emplacement approximatif.
Le menu n’est vraiment pas intuitif. Naviguer à l’intérieur de celui-ci est une véritable calamité. De plus le système de craft ne peut être débloqué que par le biais de plusieurs quêtes annexes. En ce qui concerne l’évolution de votre personnage, vous choisissez le chemin qu’il vous plait. Le hic c’est que cela peut être long si vous décidez d’améliorer les statistiques de tout le monde en même temps. Parfois vous risquez de trouver certaines zones par pure chance.
1 de 2
De plus, les équipements et accessoires sont réinitialisés lors de chaque séparation du groupe, ce qui arrive assez souvent en début de jeu. Il faut donc tout refaire assez régulièrement et cela devient vite harassant.
Star Ocean The Divine Force est disponible depuis le 27 octobre 2022 sur PS4, PS5, Xbox One, Xbox Series et PC.
Points forts
La possibilité d’adapter les touches de combats
Le système DUMA est un vrai plus
Une bonne durée de vie
Des combats très dynamiques
Une bonne durée de vie
Points faibles
Des personnages en cire
Des menus catastrophiques
Une histoire très longue à se mettre en place
Des quêtes annexes Fedex
Le système de craft peut être loupé
Le Résumé de notre test sur Star Ocean The Divince Force
Bien que l’on sent une volonté de la part de tri-Ace de faire revivre la licence Star Ocean, il n’empêche que la sensation de jouer à un jeu des années 2000 est tout de même présente. L’histoire peut être compliquée à comprendre si l’on ne pend pas le bon personnage, la navigation dans le menu s’avère compliquée et les quêtes annexes ne sont que de type Fedex. Cependant, l’un des points forts du titre reste son système de combat assez intéressant et surtout très rythmé. Le système DUMA apporte un vrai plus à l’exploration , ainsi qu’aux affrontements, mais hélas, ces derniers peuvent être assez brouillons. Une chose est certaine, c’est que Star Ocean The Divine Force remonte le niveau par rapport au cinquième opus.
Annoncé par Square Enix comme « RPG de simulation de vie », Harvestella est un JRPG mêlant la gestion d’une ferme et l’aventure dans un monde mystérieux. En ce moment un grand nombre de JRPG voient le jour comme The DioField Chronicle ou encore Valkyrie Elysium. Cependant Harvestella est un jeu hybride qui tente de combiner différents styles pour créer quelque chose d’original. Sur papier, l’idée semble prometteuse mais que vaut ce dernier titre de la firme japonaise ?
Une histoire qui ne sort pas des sentiers battus
Dans le monde où se déroule Harvestella, les saisons sont contrôlées par quatre cristaux appelés Lumicydes. Ces derniers sont censés stabiliser le monde mais commencent à avoir des problèmes. Ces anomalies ont créé ce que la population appelle le Quietus qui force les habitants à rester chez eux. En effet, durant cette période tout se meurt à l’extérieur et malheureusement, cette période s’allonge au fil des années. Ein, notre protagoniste, se réveille au beau milieu d’un Quietus en étant sauvé par le médecin du village de Lethe.
En se réveillant, le héros se retrouve dans une maison située dans une ferme, qui va devenir la sienne. Comme dans de nombreux récents jeux, Ein a des pertes de mémoire et c’est en avançant dans l’aventure que vous allez en apprendre davantage sur cet univers. Bon, l’histoire n’est pas bluffante, mais elle a le mérite d’être assez bien ficelée pour donner envie d’en savoir plus. On notera également le manque de voix dans les dialogues qui d’ailleurs, deviennent très vite lassants tellement les personnages se racontent des banalités. De plus, le jeu donne toujours un choix de réponse lors d’un dialogue mais, pendant ce test de Harvestella, on s’est aperçu très vite que le choix ne modifie pas ce que l’interlocuteur va dire.
Dans Harvestella le temps vous est compté
Square Enix a inclus les saisons dans le jeu. À l’exception du Quietus, chaque saison dure trente jours et est séparée par un jour de Quietus. Ce jour-là, les récoltes se flétrissent et périssent. Vous devez donc recommencer votre potager entièrement. Certains légumes ne poussent que pendant une saison bien précise. À vous de gérer votre stock de récoltes car celui-ci va vous permettre de cuisiner différents plats qui auront toute leur importance durant les combats.
Ceci n’est pas un concombre
En plus des saisons, des périodes jour/nuit sont également de la partie. Ce qui instaure un rythme circadien plutôt court. Une fois que 22h sonne, il est temps d’arrêter ce que vous êtes en train de faire pour pouvoir dormir afin éviter l’évanouissement. Sachant que chaque action d’artisanat ou de déplacement prend du temps, ça casse la fluidité du jeu.
En parlant d’artisanat, via un atelier disponible uniquement dans votre ferme, vous allez pouvoir fabriquer des objets. Certains vont servir à obtenir des ingrédients bien précis alors que d’autres seront utiles pendant votre aventure en dehors des champs. Il est impossible d’améliorer son équipement soi-même. En effet, pour se faire il faut se rendre à la forge et avoir les composants nécessaires ainsi qu’une somme d’argent.
Quand les récoltes sont bonnes
L’aspect gestion de ses champs et de sa ferme est bien réalisé sans pour autant être très poussé. Durant ce test de Harvestella, il n’a pas été rare pour nous d’avoir perdu une journée entière dans le jeu (pas réelle) juste en s’occupant de nos animaux, nos cultures ou encore l’amélioration des infrastructures. Le nombre de graines à faire pousser est très varié, ce qui implique un grand nombre de recettes de cuisine. D’ailleurs certains plats peuvent vous rapporter de l’argent une fois qu’ils sont terminés. L’argent étant assez difficile à gagner juste en suivant la trame principale, on essaie de remplir son portefeuille comme on peut.
1 de 2
D’autres façons pour vous enrichir sont disponibles. Les quêtes annexes sont un très bon moyen. Cependant, il faut s’accrocher car elles sont très rarement passionnantes. Sinon, il vous est toujours possible de vendre des choses via un coffre présent sur vos terres.
Un fermier sachant fighter sans son épée
Malheureusement, les combats sont l’un des points faibles d’Harvestella car ils sont bien souvent monotones et rigides. Une fois que vous entamez un mouvement, il est impossible de l’arrêter ou il vous est impossible de sauter et frapper en même temps. Les affrontements contre les boss relèvent un peu le niveau, mais ça ne fait pas tout. Le manque de fluidité fait cruellement défaut. De plus, il n’y a pas d’esquive ou de blocage à proprement parler. Il y a bien un genre de semi-esquive qui peut être débloqué avec l’expérience que vous avez acquise. Cependant, il s’agit simplement d’une légère glissade vers l’avant.
1 de 2
La nourriture va vous servir littéralement de carburant pour pouvoir courir et combattre. Sans oublier qu’elle vous soigne évidemment. Une jauge d’énergie est visible sous la barre de vie et diminue pour chaque action que vous avez entreprise. On peut également voir le niveau de satiété qui dépend de ce que vous avez avalé. Plus ce dernier est haut, plus votre personnage gagnera de l’énergie dans les temps de pause. Bref, il vaut mieux remplir son inventaire de bons petits plats avant de vous lancer dans un gros combat.
Tout au long de l’aventure, différents personnages vous rejoignent. Vous pouvez former une équipe de 3 personnes pour avancer dans votre quête. Grâce à ceux-ci, notre protagoniste peut apprendre de nouvelles classes qu’on appelle ici « spécialité ». Au total, 12 spécialités sont disponibles et chacune possède son arbre de talent. Un maximum de 3 spécialités peut être sélectionné, et vous pouvez les alterner comme bon vous semble durant les combats. C’est une très bonne idée, mais ce n’est pas ça qui ajoute plus de peps.
C’est assez dommage que les combats soient si mauvais car les environnements et les donjons sont très bien réalisés. Une fois que l’on met un pied dans une nouvelle zone, cette dernière nous donne envie de l’explorer à fond. D’ailleurs, les différents parcours dans les donjons sont intéressants à découvrir même si le bestiaire n’est pas varié. Square Enix y a ajouté des points stratégiques qui, une fois atteint, vous permettre de voyager rapidement. On peut donc voir notre progression dans le donjon palier après palier.
Harvestella est disponible depuis le 4 novembre sur Steam et Nintendo Switch.
La conclusion sur ce test de Harvestella
Square Enix a essayé de créer un JRPG unique et même si beaucoup d’aspects dans le gameplay sont imparfaits, Harvestella reste agréable à découvrir sans pour autant s’y attarder de nombreuses heures. Malgré la pauvreté des combats et le manque de sophistication du système agricole, il est facile de se laisser entraîner dans le jeu et devenir fermier virtuel. La curiosité de découvrir les différentes recettes donne envie de continuer. Ce n’est pas un titre qui restera dans les mémoires, mais il a le mérite de vous faire passer quelques heures sympathiques.
Une nouvelle année est sur le point de toucher à sa fin. Bien entendu, comme à son habitude les Game Awards se préparent également. Le moins que l’on puisse dire, c’est que nous avons eu de très bonnes surprise, mais également quelques déceptions. Amis joueurs ! Il est désormais tant de faire entendre votre voix à travers les votes des Game Awards 2022 ! Avant cela, découvrez qui sont les nominés de cette année.
La liste des nominés pour les Game Awards 2022 est terminée. Vous pouvez faire entendre votre voix sur le site officiel pour aller voter. Nous serons évidemment présent pour vous donner les résultats, mais également vous partager les nouvelles croustillantes de la soirée qui se déroulera dans la nuit du 8 au 9 décembre 2022.
Surtout connue pour ses jeux comme Steerising ou encore Vampire The Masquerade Swansong, l’entreprise Nacon possède également une collection d’accessoires gaming. En fonction de votre budget, il peut être difficile de choisir parmi les nombreux casques de jeu disponibles. En effet, avec une trentaine de modèles en vente, il y en a pour tous les goûts. On peut citer le 300HS, le 500HC ou encore le RIG 800 PRO HS que nous allons examiner en détail ci-dessous.
Nacon, c’est quoi ?
L’entreprise Nacon est une compagnie française créée en 2019 et appartenant au groupe BIGBEN. Elle vu le jour dans le but d’optimiser et diversifier son savoir-faire sur le marché des jeux vidéo. Afin d’y arriver, Nacon possède 16 studios de développement, se charge de l’édition de jeux ainsi que de la conception et la distribution de matériels gaming. D’ailleurs, la boîte vend un grand nombre d’accessoires : des manettes Nacon, en passant par les souris et jusqu’aux fauteuils. Chacun y trouve son compte car il y en a pour tous les portefeuilles.
Casque RIG 800 PRO HS, simple mais confortable
L’une des premières choses qui saute aux yeux lors du déballage, c’est le design. Bien qu’il soit léger, le casque n’en est pas moins solide. Nacon a réussi à trouver l’équilibre parfait pour que ce RIG 800 PRO HS ne soit pas pénible à porter, même si vous jouez longtemps. Des attaches en plastiques à clipser sont collées sur le coté des oreillettes et permettent de modifier la taille. Par rapport à d’autres marques où vous devez ajuster en glissant, le casque va s’user moins facilement.
De plus, les oreillettes du RIG 800 PRO HS sont de forme ovale, parfaite pour les grandes oreilles. Ces dernières sont entourées de coussins en mousse à mémoire de forme, ce qui permet d’accroître le confort tout en offrant une isolation sonore efficace. Entre les oreillettes, il y a également une bande secondaire flexible qui épouse la forme de votre crâne.
Vous pouvez utiliser le microphone quand vous le souhaitez en le faisant simplement pivoter vers le haut ou vers le bas. Nous l’avons utilisé plusieurs fois et nous avons remarqué qu’il reste très mobile et ne se coince jamais. Il est important de noter que le bout du microphone peut être plié pour mieux capter votre voix. Lorsqu’il n’est pas utilisé, le micro se range de façon à ne pas gêner la vue et se mute automatiquement quand il est en position verticale.
Les boutons de commande sont réactifs, accessibles et semblent fiables. Deux roulettes sont disponibles sur le côté gauche du Nacon RIG 800 PRO HS. L’une permet d’augmenter ou de diminuer le volume d’entrée de votre micro et l’autre le volume des oreillettes. Au milieu des deux se trouve un bouton qui permet d’allumer le casque. Cependant, pour qu’il s’allume, vous devez maintenir le bouton enfoncé pendant trois secondes complètes. C’est assez bizarre à faire la première fois, car ça change des ON/OFF classique. En raison de son emplacement et du design du casque, ce bouton est vraiment impossible à toucher accidentellement. Si vous appuyez dessus, moins de trois secondes, le casque vous donne son niveau de batterie, malheureusement uniquement en anglais.
Bref, une fois sur la tête, le Nacon RIG 800 PRO HS est très agréable à porter et ne fait absolument pas mal. C’est une réussite pour le bien-être pendant vos parties.
Spécifications du casque Nacon RIG 800 PRO HS
Compatibilité: PS4/PS5/PC
Couplage auriculaire: Circumaural
Couleur : Noir
Date de sortie: 04/10/2022
Bande passante audio : 20 Hz–20 kHz
Impédance: 32 ohms
SPL Max: 111 dBSPL/V
Diamètre haut-parleur : 40 mm équipés de résonateurs basse fréquence
Bande passante micro : 100 Hz–10 kHz
Micro amovible : Non
Combien de temps est-il possible de jouer ?
Le design du RIG 800 PRO HS est mis en valeur par le fait qu’il est posé à la verticale dans le creux de la station de charge. Une charge complète garantit une utilisation de 24 heures et plus avant la prochaine charge. Après utilisation, le fait de le placer dans la station permet de s’assurer qu’il ne sera jamais à court de batterie. Il est possible de le charger soit via la station soit via un câble USB directement branché sur le casque. L’entreprise française annonce qu’il faut 7h pour qu’il soit pleinement chargé. Ça peut paraitre bête, mais tous les casques sans fil n’ont pas cette fonction, ce qui empêche de les utiliser quand la batterie est faible. Ici, le Nacon permet de choisir si vous voulez jouer avec fil ou non et de le charger sur la station ou directement via USB.
Libre de ses mouvements
Le casque RIG 800 PRO HS est vraiment simple à utiliser. Il suffit de connecter la clé USB sans fil à votre ordinateur ou à votre console, et d’allumer votre casque qui se connecte alors directement. Il peut être nécessaire de modifier le port USB sur lequel vous branchez la clé si vous utilisez un ordinateur. En effet, une fois branchés, nous n’arrivions pas à avoir le micro et le casque qui fonctionnaient simultanément. Simplement, car l’USB utilisé n’était pas adéquat. L’USB 2.0 et l’USB 3.0 ne posent pas de problème. Sur la PlayStation 4/5, le casque a été détecté immédiatement après la connexion par USB. La portée de la connexion est de 10 mètres.
Et le son dans tout ça ?
Même si vous ne jouez pas énormément, le casque Nacon est plus que capable d’une utilisation audio quotidienne. Les oreillettes anti-bruit empêcheront que les ventilateurs de votre carte graphique vous embêtent par exemple. Et puis, les joueurs les plus assidus ont également parfois envie d’écouter de la musique et le casque permet une bonne écoute.
En terme de qualité audio, il est dans la norme. Il n’y a pas de défauts audio notables, sans pour autant vous offrir une perfection audio irréprochable. Il s’agit d’un casque de jeu pur et dur puisque la simulation audio 3D remplit son rôle à merveille. Pour ce test du RIG 800 PRO HS nous avons essayé avec un jeu d’horreur, ce n’était peut-être pas la meilleure idée que l’on ait eue car on était vraiment plongé dans le jeu grâce au son.
Le son du microphone est le seul aspect qui doit être amélioré. En effet, la qualité ne correspond pas au reste. Dommage pour ce léger bémol.
Conclusion du test sur le casque Nacon RIG 800 PRO HS
Même si de prime abord, le casque Nacon RIG 800 PRO HS semble fragile, ce n’est absolument pas le cas. Il résiste assez bien et s’adapte à toutes les têtes. L’autonomie de la batterie est très correcte ainsi que son confort. Parfait pour vos sessions de jeu prolongées. Il offre également une qualité audio exceptionnelle pour les jeux, mais un peu moins pour d’autres choses comme la musique. Là où le bât blesse, c’est le son du micro. Cependant, pour ce prix-là, rare sont les casques qui ont un son micro aussi agréable que celui-ci. Le rapport qualité-prix est au-dessus de la moyenne.
Ce casque vous conviendra parfaitement si vous êtes le type de personne qui aime jouer énormément aux jeux vidéo et qui apprécie la liberté qu’offrent les casques sans fil. Nous n’avons jamais eu de décalage ou de sifflement pendant ce test du casque Nacon RIG 800 PRO HS.
Donjons et Dragons détient le rôle du jeu de plateau le plus célèbre depuis son apparition. La série Stranger Things le plaçant à l’épicentre de son intrigue. Vous jouez grâce à l’aide d’un MJ ou Maître de Jeu. Votre narrateur, votre empreinte dans le jeu de rôle Donjons et Dragons (aussi appelé D&D ou Dongeons and Dragons dans la langue de Shakespear.)
Donjons et Dragons existe depuis les années 80 et suscitent depuis toujours une certaine polémique religieuse ainsi qu’un renfrognement de la part des générations plus âgées. Mais, pour les jeunes, ce jeu de plateau aux airs de Seigneur des Anneaux, tantôt Game Of Thrones ou encoreCastlevania, devient un véritable exécutoire en plus d’amener la création de magnifiques aventures.
“Quand tu regardes la pièce, tu t’aperçois que celle-ci est ornée de décorations. De tapisseries de monstres, de créatures, de troupes Elfes combattants un tarrasque… ”
Des paroles similaires entendues dans des séries telles que Stranger Things ou encore Critical Role. Des parties de D&D diffusé depuis 2014 sur Youtube, suivant des lives Twitch. Mais alors, comment débuter dans ce jeu de rôle et devenir rolliste ? Pas de panique, on vous débriefe
Choisir sa racedans Donjons et Dragons
Dans Donjons et Dragons, on commencera toujours ou habituellement par la race ainsi que la classe de son personnage. La race du personnage influencera ses relations au cours de la partie, son savoir, ses statistiques, avantages et désavantages, et même son histoire.
Quant à la classe, cette dernière résume le rôle de votre personnage. Les classes représentent les classiques archétypes de jeu vidéo auxquels nous sommes habitués. Avec, pour certaines, des spécialités. Il existe par ailleurs un système de sous-classe, mais nous n’en parlerons pas en détail ici.
Dans Donjons et Dragons, un système de module, une sorte de DLC, émerge constamment. Que ce soient des fans qui créaient leur monde, ou encore des histoires officielles, de nouvelles races surgissent. Pour cet article, nous nous focaliserons sur les races usuelles que l’on retrouve dans D&D.
Description rapide : Les Elfes pullulent dans le monde médiéval-fantastique de Donjons et Dragons. Ils se déclinent en plusieurs types et sous-types. Les plus communs restant les Haut-Elfes. Ceux de la lune et ceux du soleil. Les Elfes jouissent usuellement du respect des autres, considérés comme immensément beaux et généralement talentueux.
Avantages : peut voir dans le noir sur 18 mètres, dextérité accrue de 1, vivent jusqu’à 750 ans, sous-races avec spécificité.
Taille : entre 1,50 m à 1,80 m, de stature majoritairement svelte et élancée.
Description rapide : Ces êtres de petite taille tentent constamment de s’entendre avec tout le monde. Aimables et curieux, ils se fondent dans la masse aisément. Naturellement braves, ils vivent de traditions et surmontent le danger avec plus d’aisance que certaines autres races.
Avantages : La dextérité augmente de deux, on gagne des avantages aux jets contre des altérations d’état comme effrayé, possibilité de relancer un dès si le résultat ne convient pas, etc.
Taille : Les halfelins mesurent environ 90 cm de haut
Description rapide : Celle qui semblera le plus lambda, tantôt l’une des meilleures. Les humains marchent sur les sols des divers royaumes de génération en génération et ne vont pas s’éteindre de sitôt. Leurs apparences varient énormément en fonction des régions.
Avantages : Vous pouvez parler jusqu’à deux langues, et toutes vos caractéristiques augmentent de 1.
Taille : de 1,55 m jusqu’à plus d’1,85 m et jusqu’à 120 kgs en poids.
Description rapide : Petits et costaux, les nains sont des forgerons de talent qui vivent jusqu’à 350 ans en moyenne. Ils voient dans le noir. Ils communiquent en langue des nains ainsi que le commun.
Avantages : Votre constitution augmente de deux, vous gagnez la maîtrise de la pierre ainsi que des outils de forgeron. Sans oublier la résistance naine.
Taille : Les nains mesurent entre 1,20 m et 1,50 m pour environ 90 kgs.
Description rapide : Les demi-elfes proviennent de deux mondes bien distincts : celui des elfes et des humains. Généralement méprisés par ces derniers, ils vagabondent ou politisent souvent.
Avantages : Vous vivez jusqu’à plus de 180 ans, votre charisme augmente de deux et deux autres caractéristiques de un. Vous possédez une résistance à des sorts de charme et la magie ne peut pas vous endormir. Vous parlez l’Elfique, le commun et une autre langue de votre choix.
Description rapide : Balafré et solides, les demi-orcs sont des êtres hybrides nés de mariages entre humains et orcs. Ils possèdent une grande force et constitution.
Avantages : Vous gagnez la compétence d’intimidation en prime d’une endurance hors du commun, ainsi qu’une vision dans le noir. Vous vous retrouvez gratifié d’attaque sauvage et vous êtes en mesure de communiquer en orc et en commun. Dépendant votre campagne de Donjons et Dragons et vos décisions avec votre MJ.
Description rapide : Exactement comme son préfixe, le Drakéide descend de dragon. Son physique habituellement reptilien le rend socialement plus ou moins accepté.
Avantages : Votre Force augmente de deux et votre Charisme de un. La capacité “souffle” fais partie de vos compétences. Vous communiquez en commun et draconique.
Description rapide : Vous éclatez de mille feux avec votre bonne humeur. Le gnome est curieux et impulsif. Ils habitent dans des terriers reclus et bien cachés, ils s’expriment rapidement et vivent jusqu’à 500 ans pour la plupart.
Avantages : Votre Intelligence augmente de deux. Vous bénéficiez de la vision dans le noir, vous avez un avantage aux jets de sauvegarde d’Intelligence, de Sagesse et de Charisme contre la magie. Vous parlez gnome et commun.
Taille : Un petit peu plut d’un mètre et dans la vingtaine de kilos.
Description rapide : Les tieffelins descendent de la lignée humaine et semblent absolument humains. Néanmoins, leur héritage infernal a laissé une marque claire et indélébile sur son apparence. Ils se voient rejeter de la société à leur simple vu. Souvent par les cornes et leur queue de diable.
Avantages : Vision dans le noir, résistance aux dégâts de feu, et des sorts vous sont proposés. Vous parlez le commun ainsi que l’infernal, la langue des diables. Votre Intelligence augmente de un et votre Charisme de deux.
Description rapide : Vu du sol, l’Aarakocra ressemble à un gros oiseau. La seule fois où ils ressemblent à des humains, c’est quand ils descendent se percher sur des branches ou marchent sur le sol. Ils ne vivent pas plus de 30 ans.
Avantages : Votre Dextérité augmente de deux, et votre Sagesse augmente de un. Vous pouvez parler, lire et écrire le commun, l’aarakocra et l’aérien. Vous possédez la compétence “serre”.
Description rapide : Les Génasi ont un double héritage. Ils ressemblent à des humains, mais ils ont des couleurs de peau différentes (rouge, vert, bleu ou gris) et ont un aspect un peu étrange. Les Génasi naissent d’humains et de génies.
Avantages : Votre Constitution augmente de deux. Vous pouvez parler, lire et écrire le commun et le primordial. Ils vivent jusqu’à 120 ans.
Description rapide : Les Svirfneblins ressemblent davantage à de la pierre qu’à de la chair. Leur peau coriace est généralement grise, bronzée ou de couleur terne et agit comme un camouflage naturel dans les roches environnantes. Ils vivent à l’origine dans les profondeurs. Ils font d’excellents espions et mineurs.
Avantages : Votre Intelligence augmente de deux, et votre Dextérité augmente de un. Ils vivent de 200 à 250 ans.
Description rapide : Goliath met l’accent sur l’indépendance et la compétence individuelle. Il y a une envie de marquer des points, de recenser vos actions, de compter vos réalisations et de vous comparer aux autres. Goliath aime gagner, mais voit la défaite comme une incitation à perfectionner ses compétences. Il est imposant, intimidant et solitaire.
Avantages : Votre Force augmente de deux et votre Constitution de un. Vous maîtrisez Athlétisme naturellement, résistez aux températures glaciales ainsi qu’à des dégâts grâce à votre stature. Vous vivez habituellement moins d’un siècle.
Taille : Vous mesurez entre 2,10 et 2,40 m.
Choisir sa classe dans le jeu Donjons et Dragons
Vous désirez jouer un chevalier ? Jouer Paladin ! Un voleur ? Le roublard sera fait pour vous. Si la race détermine vos origines ethniques, votre classe se concentre sur votre rôle dans le groupe. En règle générale, on privilégie une équipe équilibrée en termes de rôle. Exactement comme dans un jeu vidéo.
Pour faciliter la compréhension, nous avons réparti les classes dans différentes “catégories”, mais celles-ci ne cantonnent en rien les capacités secondaires ou primales de ces rôles. Un Clerc ou un Barde peuvent tout à fait attaquer par exemple, tout comme un Roublard débloque la magie à un certain niveau.
Les Soigneurs :
Paladin : Armé jusqu’aux dents ainsi que protéger par une épaisse armure, l’aventureux Paladin ne lorgne que sur un but : celui de sa quête sacrée. En première ligne, il infligera des dégâts radiants à tous ses ennemis, en prime de ses capacités de soigner.
Clerc : Religieux, le clerc voue un culte à sa divinité et use de pouvoirs qui lui ont été conférés. Il soigne, attaque, protège. Votre clerc sera usuellement équilibré et deviendra progressivement un atout incroyable pour votre équipe.
Barde : Musique maestro ! Ou blague, poésie, art… Le barde se colle cette étiquette de créatif et utilise de ses dispositions pour matérialiser sa magie. Quand bien soigneur que puissant DPS, le barde manifeste régulièrement ses quatre envies.
Les Magiciens :
Occultiste : Sacrilège ! Vendu à une puissance supérieure à la sienne (diable, démons, fées, Grand Ancien, etc.) L’Occultiste emprunte les pouvoirs magiques de son “patron” dans un contrat qui aura coûté rien de plus que son âme.
Magiciens : Harry Potter, vous dîtes ? Elève d’une école de magie, le Magicien prépare ses sorts pour chaque jour. Il les connaît tous… À condition de les acheter. Et de les concilier dans un grimoire.
Ensorceleur : Ancêtre, parent, dragon, malédiction… L’Ensorceleur possède bien une qualité : la magie pure. Naturelle. Encré en lui, il use de points de sorcellerie pour jeter ses sorts, à moins que ceux-ci soient des sorts de niveau 0.
Druide : Grand classique, le druide utilise la magie de la nature pour illustrer ses actions et ses sorts. Il se transforme en animal (sur une panoplie décidée par le MJ) et insecte (toujours décidé par le maître du jeu.)
Les Physiques :
Roublard : Voleur, vous vous introduisez dans des chatières, vous vous évadez comme un chef et attaquez tout en discrétion. Vous crochetez également avec aisance.
Rôdeur : Ne jamais crier au loup trop vite, le Rôdeur se résume en un chasseur hors pair. Tantôt de monstre, tant bien que de créatures, d’humanoïdes, d’animalières. Votre flair vous sauve et vous jouissez d’une grande indépendance du reste.
Guerrier : Gladiateur, soldat… Tant que vous maîtrisez tous les styles de combats, vous portez un nom : le guerrier. Entraîné pour le danger, vous n’hésitez pas à user de vos compétences pour mener à la victoire, vous et votre équipe.
Barbare : Primitif, votre résistant barbare combat rudement et use régulièrement de sa rage afin de réduire les dégâts qui lui sont infligés, ainsi, le barbare contient un atout de tank irréfutable.
Moine : Votre moine se bat à mains nues, il emprunte des points de ki pour accentuer ses actions, voire agir deux fois. Les Arts Martiaux n’ont aucun secret pour lui. Son rôle s’apparente à un DPS.
Les personnages biclassés dans Donjons et Dragons
Dès lors que l’on classe son personnage, on lui attribue un rôle. Cependant, l’option de la biclasse, aussi appelée “multiclasse” se dévoile. Le concept ? Comme son nom l’indique : gratifier son personnage de deux classes. Toutefois, il ne peut pas être au même niveau de classe partout. (Exemple : Paladin niveau 3 ne peut être Magicien de niveau 3 également, il aura un niveau plus bas.)
Afin de biclassé son personnage, il y a plusieurs “conditions”. On vous recommande de vous y pencher lorsque vous aurez incarné au moins un ou deux personnages.
Choisir son historique
L’historique décrète plus ou moins le passif de votre personnage. Ce que vous en faites, ce que vous en dites ainsi que certaines de ses maîtrises. Si la classe vous apporte des maîtrises en matière d’armes, l’historique se rapporte à vos langues, outils et véhicules. Sans oublier votre équipement.
Pour ce faire, vous disposez d’historiques comme :
Les historiques « positifs » :
Acolyte : L’origine de votre personnage réside dans sa carrière. Autrefois en tant qu’acolyte pour un organisme religieux. Vous maîtrisez deux langues de votre choix, ainsi que les compétences religion et intuition. Vous vous équipez d’un symbole sacré, 15 po, un livre de prière, cinq encens, des habits de cérémonie, des vêtements communs.
Artisan de Guilde : Membre de la guilde des artisans, vous possédez des connaissances professionnelles et êtes en contact étroit avec d’autres artisans. Vous possédez Intuition ainsi que Persuasion. Vous pouvez ajouter une langue. En termes d’équipement : Un ensemble d’outils d’artisanat (facultatif), une lettre de recommandation de la guilde, des vêtements de voyage et une bourse de 15 po.
Artiste : Bravo ! Vous avez percé dans le monde de l’art ! Lorsque vous êtes devant un public. Vous excellez quand il s’agit d’hypnotiser, divertir et inspirer. Votre poésie fait fondre le cœur de ceux qui l’entendent. Vous maîtrisez acrobaties et représentation. Pour vos affaires : instruments de musique (de votre choix), cadeaux d’admirateurs (lettres d’amour, cheveux, bijoux), costumes et portefeuille de 15 po.
Héros du peuple : Humble d’origine, toutefois, l’avenir semble vous avoir choisi. La faune locale est votre amie, et vous vous déplacez aisément en terrain terrestre. Les paysans vous offrent le logis. Le village vous a gratifié de : un jeu d’outil d’artisan (de votre choix), une pelle, un pot en fer, des vêtements communs et une bourse contenant 10 po.
Marin : Terre en vue ! Marin d’eau douce, vous avez vécu toute votre vie sur les océans. Pirate ou simple marin, les compétences Athlétisme et perception sont vôtres. Sans oublier vos outils de navigateur, véhicules (aquatiques seulement).
Noble : Bonjour Crésus, un petit dépôt ? Votre personnage siège dans des liasses et des liasses de pièces d’or. La haute vous respecte, et même la royauté. Cependant, rien ne vous empêche d’être un héritier déchu par exemple. Quant au coffre-fort qu’est votre inventaire : des vêtements fins, une chevalière, une lettre de noblesse et une bourse contenant 25 po. Vous parlez une langue supplémentaire.
Sage : Professeur, bibliothécaire, chercheur… Le Sage se décline en plusieurs catégories. Le Multivers n’a aucun secret pour vous, tellement, que vous possédez Arcanes et Histoire en tant que compétences. Vous ajoutez deux langues dans votre CV. Dans votre sacoche se trouve : une bouteille d’encre noire, une plume, un petit couteau, une lettre d’un collègue mort posant une question à laquelle vous n’avez pas encore été en mesure de répondre, des vêtements communs et une bourse contenant 10 po.
Chasseur de Prime : Traqueur pour un salaire, le chasseur de prime respire l’aventure et ses complications.
Les historiques « négatifs » :
Charlatan : La population n’a aucun secret pour vous. Pour tout dire, vous avez même la cote avec. Vous lisez en eux comme un livre ouvert, consciencieux de ce qu’ils veulent. Vous leur promettez de leur donner, sans jamais, ou presque, que ce soit le cas.
Vous vous vantez de votre maîtrise d’escamotage et tromperie. En outils, vous vous retrouvez avec le kit de déguisement et de contrefaçon. L’équipement : Une bourse contenant des vêtements normaux, un ensemble de déguisement, des outils de tour au choix (10 bouteilles en liège de liquide coloré, des dés truqués, des cartes marquées, un faux anneau de duc, etc.) et 15 po.
Criminel : Votre personnage sera un criminel expérimenté avec une longue histoire d’infractions à la loi. Vous avez passé beaucoup de temps avec d’autres criminels et avez toujours des liens avec la pègre. Vous n’êtes pas étranger au monde du meurtre, du vol et de la violence au sein de la civilisation, et vous avez survécu sans suivre les règles et les lois de la société.
Vos compétences sont discrétion et tromperie. Quant à votre équipement : un set de jeu, outils de voleur ainsi que d’un pied-de-biche, des vêtements communs sombres avec une capuche et une bourse contenant 15 po.
Hanté : Hanté, des choses si terribles vous sont arrivées que vous n’avez même pas le courage d’en parler. Ce qui vous torture ne peut être tué par l’épée ou banni par la magie. Les compétences proposées sont : Arcanes, Investigation, Religion, Survie.
Dans la traversée de votre cauchemar, vous serez accompagné de : un sac de chasseur de monstres, des vêtements communs, une babiole ayant une signification particulière pour vous (choisissez ou tirez au hasard dans la table à la fin de cet historique) et 1 pa.
Captif : Prisonnier dans une tribu quelconque, vous en avez fait les frais. Mentalement comme physiquement. Votre culture de cette dernière ne faille rien.
Idiot du Village : Gnéééé, c’est le langage que vous parlez. Véritable coqueluche de votre village, bien qu’errant sans grand but. Vous effrayez les jeunes filles en sautant de buisson, puis… Oh, vous avez quoi ? L’excellence réside chez la discrétion et la représentation pour vous. Étrangement. Vous vous baladez avec : un bâton, un sifflet, des vêtements communs rapiécés, une bourse contenant de jolis cailloux et un autre objet au choix (d’une valeur maximale de 5 po).
Les historiques “neutre” :
Enfant des rues : Seul dans la rue, orphelin et pauvre. Je n’avais personne pour s’occuper de moi ou me soutenir, alors j’ai tout appris par moi-même. La vie citadine n’a aucun secret pour vous. L’inventaire : un petit couteau, une carte de la ville dans laquelle vous avez grandi, une souris domestiquée, un souvenir de vos parents, des vêtements communs et une bourse contenant 10 po.
Ermite : L’existence de votre vie se résume à la réclusion, l’éloignement des autres et l’indépendance. Sauf si vous décidez de choisir un monastère. L’exil s’accompagne de : un étui à parchemin rempli de notes sur vos études ou vos prières, une couverture pour l’hiver, des vêtements communs, un kit d’herboriste et 5 po.
Sauvageon : Terre brûlée, aux landes de pierres… Le Sauvageon réside en ces dernières. Fier survivant, votre indépendance et constitution sont développées. Athlétique, ainsi que survivaliste, vous traversez les pires dangers avec brio. Vous maîtrisez un instrument de musique, ainsi qu’une langue de votre choix. Dans votre sac : un bâton, un piège à mâchoires, un trophée d’animal que vous avez tué, des vêtements de voyage et une bourse contenant 10 po.
Voyageur : Explorateur du monde, vous arpentez les terres des Royaumes avec ou sans but précis. Dans les pires ou meilleures conditions, votre survie et persuasion vous font briller. Vous parlez deux langues de votre choix. La sacoche du voyageur contient : un bâton de marche, un souvenir venu d’un pays lointain, un livre rempli de notes sur vos périples ou de dessins, une bouteille d’encre et une plume, des vêtements de voyage et une bourse contenant 10 po.
Que change l’historique dans l’histoire d’un perso de Donjons et Dragons ?
L’historique de votre personnage de Donjons et Dragons assume plus ou moins son passé. Bien que l’appellation “positif”, “neutre” et “négatif” soit relativement comptabilisée. Il s’agit de passif à connotation, des fois, négative. De plus, peut-être qu’un membre de votre groupe déteste un type d’archétype ? Qui sait.
Choisir son alignement
Pour commencer, qu’est-ce que l’alignement ? L’alignement se décrit comme la moralité de votre personnage. Il sera en mesure d’évoluer comme rétrograder en fonction du vécu de ce dernier. Votre personnage commence toujours avec un alignement défini, à moins que votre MJ (maître de jeu), n’en décide autrement.
Certains alignements ne fonctionnent moyennement, voire pas avec d’autres, et ce sera à vous, joueur, de vous adapter. Donjons et Dragons, c’est LE jeu des interactions. Ce qui le rend incroyablement versatile. Après tout, qui ne prend pas plaisir à faire évoluer son personnage ?
Pour discerner l’alignement de votre personnage, vous déciderez de deux facteurs : sa morale ainsi que sa vision à propos et de l’ordre.
Ainsi, vous disposez de plusieurs archétypes à piocher :
Pour la morale :
Bon : votre personnage agit pour le bien. Il sera honnête, généreux, miséricordieux, etc. Il considère que la vie d’autrui à de l’importance et ne se dérobe pas si facilement.
Mauvais : Votre personnage œuvre pour le mal. Il est égoïste, cruel, violent, malhonnête.
Neutre : Le personnage neutre se situe entre les deux et à des morales s’accordant à la situation. Cet alignement se repartit dans deux genres : le neutre passif, qui ne prend aucun parti, et le neutre actif qui œuvre pour qu’aucun des deux ne prenne le dessus sur l’autre.
Pour l’ordre :
Loyal : Vous vous orientez vers la définition même de la discipline, la raison et l’ordre. Vous êtes pour la loi sous laquelle vous agissez.
Chaotique : L’archétype chaotique se résume en rébellion, informel, intuitif, considéré comme “sauvageon” et n’hésitera pas à faire régner ses propres mœurs.
Neutre : Le personnage se situe en équilibre entre les deux. Il accepte le minimum syndical, mais ne penche vers aucun côté de la balance.
Note : Il n’est pas obligatoire de posséder deux alignements. Votre personnage peut juste être neutre. Son alignement deviendra donc “Neutre-Neutre” ou “Neutre”.
Où et comment jouer à Donjons et Dragons ?
Que ce soit autour d’une table ou même sur internet, il existe plusieurs façons de jouer à Donjons et Dragons. Mais comment trouver une équipe ainsi qu’un Meneur de Jeu ? Quels sites utilisés ? Où trouver une fiche de personnage vierge ?
Fort heureusement, Internet domine quand il s’agit de trouver ou de créer une solution pour nos problèmes. Ainsi, des sites internet comme Roll20 ou DnDbeyond furent créés afin de supporter vos fiches personnages ainsi que vos parties.
Concernant la trouvaille de votre groupe, plusieurs plateformes existent désormais. Notamment “La Bonne Auberge”, notre Critical Role francophone. Leur serveur discord possède une catégorie dédiée aux joueurs des divers jeux de rôles dans le but de leur parvenir en aide au sujet de la trouvaille d’une table.
Sur les trouvailles extérieures, les forums dédiés grouillent de demandes. N’hésitez pas à y faire un tour. Ça ne vous coûte rien.
Conclusion : Donjons et Dragons, le meilleur jeu ?
Dans la culture, “geek”, Donjons et Dragons se sont définitivement érigé une place parmi les éléments les plus importants de la culture du JDR. Emprunte du RPG, les enfants comme les adultes sont en mesure de s’intéresser à l’exploration de ville, grotte, donjon, et même de temple.
Donjons et Dragons permet la créativité, stimule l’imagination ainsi que la visualisation. Spécialement via la narration du maître de jeu. Pilier porteur du genre, plusieurs types de jeu de rôles ont émergé depuis : Vampire la Mascarade, Pathfinder, Cthulhu, Donjon de naheulbeuk…
D&D offre par ailleurs une forme de satisfaction grâce aux scénarios proposés par des suppléments de modules tels Curse of Strahd (La Malédiction de Strahd en version française) ou encore Waterdeep: Dragon Heist (Eauprofonde : le vol des Dragons). De plus, faire jouer un rôle pousse à une improvisation de la communication entre aventuriers. En somme, Donjon et Dragon reste un excellent premier jeu pour démarrer dans les jeux de rôle.
Pour les intéressés, on vous recommande fortement le site de aidedd, la caverne d’Alibaba francophone et anglophone du jeu.