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One Piece Odyssey: un nouveau trailer dévoilé

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Dans ONE PIECE ODYSSEY, les joueurs embarqueront pour une aventure avec Luffy et l’équipage du Chapeau de Paille, alors qu’ils tentent de retrouver leurs pouvoirs perdus. Pour ce faire, ils visiteront « Memoria », un monde construit à partir des souvenirs de leurs précédentes rencontres, qui les conduira à retourner dans des lieux importants de leur histoire, comme Alabasta et Water Seven.

Lors de cette aventure, vous découvrirez une nouvelle histoire autour des Chapeaux de paille, avec un accent particulier sur Usopp et Robin. Cette quête les mènera à revoir des lieux familiers, comme la Galerie-La Compagnie ou des visages connus comme le gang de Franky, Iceburg, Aokiji et certains membres du CP9 comme Lucci et Kaku. Mais si les lieux et les situations peuvent sembler familiers, rien n’est exactement comme dans leurs souvenirs et les joueurs remarqueront quelques différences avec l’histoire, que certains d’entre eux connaissent et apprécient.

Produit par Toei Animation et basé sur le manga le plus vendu de tous les temps par son créateur Eiichiro Oda, la série One Piece a été diffusée pour la première fois à la télévision japonaise en octobre 1999. Elle suit Monkey. D. Luffy et son équipage de Chapeau de Paille dans leur quête épique pour trouver « One Piece », le trésor légendaire de l’ancien roi des pirates, Gol D. Roger. Aujourd’hui, One Piece est une franchise mondiale qui comprend 15 longs métrages, dont le récent « One Piece Film Red », des vidéos amateurs, des jeux vidéo et un catalogue toujours plus important de produits dérivés officiels dont des accessoires, des jouets, des jeux, de la littérature, des meubles, des articles ménagers, des vêtements et bien plus encore.

ONE PIECE ODYSSEY est prévu sur PlayStation 4®, PlayStation 5®, Xbox Series X|S, et PC le 13 janvier 2023.

Ceci est un communiqué de presse officiel de la part de Bandai Namco.

 

Le co-créateur de l’Oculus Rift a conçu un casque VR qui peut vous tuer

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La perspective de mourir dans la vie réelle via un jeu vidéo est un thème récurrent qui a fait surface dans des dizaines d’œuvres de fiction. Palmer Luckey, le cofondateur d’Oculus, a rendu cette idée concrète et l’explique sur son blog.

Palmer Luckey sur un prochain Sword Art Online réel ?

Luckey décrit un nouveau casque VR (on attend toujours plus d’information pour celui de PlayStation au passage) qu’il a créé et qui utilise trois charges explosives pouvant « détruire instantanément le cerveau de l’utilisateur ». Ces charges explosives sont placées au-dessus du front de l’utilisateur. Selon Luckey, l’explosion mortelle se déclenche facilement lors d’un écran « Game Over » car elle est activée par « un photocapteur à bande étroite qui peut identifier le moment où l’écran clignote en rouge à une fréquence précise. »

Luckey avec google VR CES 2020
Palmer Luckey 2020

On ne peut pas parler de casque VR tueur sans mentionner l’anime Sword Art Online. Pour ceux qui ne connaissent pas l’univers, voici le synopsis :

« Au Japon, le 6 novembre 2022 grâce à un casque VR nommé le NerveGear, les humains peuvent se lancer dans une nouvelle aventure MMORPG virtuelle. Ce jeu s’appelle Sword Art Online qui est un MMO classique avec monstres à éliminer et équipements à récupérer en guilde. Cependant, le jour même où les participants démarrent le jeu, ils découvrent que ce n’est plus seulement un jeu. En effet, les joueurs apprennent que s’ils meurent dans le monde virtuel, leur casque les tuera dans la vie réelle. De plus, si quelqu’un intervient dans le monde extérieur, le casque les éliminera également. Le seul moyen d’en sortir vivant pour ces 10 000 personnes piégées est de finir le jeu. »

Lorsque le premier kit de développement Oculus Rift a fait ses débuts sur Kickstarter en 2012, l’anime Sword Art Online venait de commencer à être diffusé. Cela a contribué à « l’énorme enthousiasme des otakus pour Oculus, en particulier au Japon, qui est rapidement devenu notre 2e marché le plus important. » comme le précise son co-fondateur. Ce dernier affirme également qu’un grand nombre de fans l’ont contacté au sujet de Sword Art Online au cours de l’année.

Luckey affirme que son casque mortel,  qui semble être un Meta Quest Pro modifié, est « pour le moment… simplement une pièce d’art de bureau… »Tout en affirmant que « le concept consistant à lier votre vie réelle à votre avatar virtuel m’a toujours fasciné – vous faites instantanément monter les enjeux au niveau maximum et vous forcez les gens à repenser fondamentalement la façon dont ils interagissent avec le monde virtuel et les joueurs qui s’y trouvent ».

Test Bayonetta 3 l’enfer est pavé de bonnes intentions

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Disparue des radars depuis 2014, Bayonetta s’est pris une retraite bien méritée. Nous nous en doutions un peu, mais notre sorcière bien-aimée ne peut pas rester éternellement calme. Pendant longtemps Bayonetta 3 a laissé les joueurs dans un grand flou. En effet, Nintendo avait annoncé le titre pour la première fois en 2017, mais c’était bien discret depuis. Heureusement, le suspense pris fin en 2021 lorsque la demoiselle montra son joli minois lors d’un Nintendo Direct. Cette attente vaut-elle le coup ? C’est ce que nous allons découvrir dans un instant dans notre test de Bayonetta 3.

Bayonetta

Et si tout devenait possible dans un seul monde ?

Tandis que notre sorcière bien-aimée vit sa vie paisiblement, tout en se servant d’Enzo comme larbin, le calme n’est que de courte durée. Des créatures pour le moins étranges nommées homonculus font leur apparition, semant la destruction par le biais d’un énorme tsunami. Ces êtres ne sont ni des démons ni des anges, d’où viennent-ils ?  C’est à vous de le découvrir. Quoi qu’il en soit, Bayonetta ne sera pas seule pour affronter ces nouveaux adversaires, elle sera encore une fois accompagnée de Jeanne et surtout de Viola.

Viola Bayonetta 3

Cette dernière nous apprendra que ces créatures sont contrôlées par Singularity dont l’objectif est de détruire le multivers pour ne former plus qu’un seul monde. Ce nouvel adversaire est un être redoutable qui ne se laissera pas vaincre facilement. Toutefois, il existe un moyen, mais seul le Docteur Sigurd sait comment utiliser les engrenages du chaos. Évidemment, il est impossible de mettre la main dessus aussi facilement. Vous découvrirez l’île de Thulé, un petit bout de terre caché aux yeux de tous, ou presque. À cet endroit se trouve un portail qui permet de rejoindre les diverses dimensions qui existent.

Après avoir empêché la fin du monde, voyagé dans le temps, il était presque logique à ce que le prochain titre soit dans un multivers. À moins que ce soit un effet de mode. Bien que le scénario manque de rebondissement et de surprise, on ne peut nier qu’il y a quand même une certaine qualité. On sent par divers moyens que l’ambiance est beaucoup plus grave que les deux derniers opus et que cette fois le danger n’est pas à sous-estimer. Pour ceux qui se demandent s’ils peuvent commencer par cet opus, c’est un peu risqué. Vous ne comprendriez pas les liens qui unissent tous les personnages, ce qui pourrait nuire à l’immersion, bien que vous pourriez les comprendre un peu plus tard.

La Bayo a du mal à prendre

Dans les deux derniers opus, nous avions un gameplay vraiment très rapide avec des combos très intéressants. Durant le test de Bayonetta 3, nous avons remarqué que cela était toujours d’actualité, mais un petit, voire grand changement a eu lieu. En effet, il vous est désormais possible de contrôler les invocations. Le hic c’est que beaucoup de créatures sont assez lourdes ce qui casse considérablement l’action dans laquelle nous nous trouvons. De plus, lorsque notre héroïne appelle l’une de ses créatures, elle est vulnérable étant donné qu’elle doit danser pour garder la main mise dessus. Dans le cas où notre sorcière bien-aimée reçoit un coup, l’invocation prend fin et vous fait perdre votre combo.

Gomorrah Bayonetta 3

En plus de ce gameplay quelque peu ralenti, le scénario l’est également. Comme dit plus haut, l’ambiance est bien plus lourde, les menaces prises plus au sérieux, ce qui enlève beaucoup de folie. Certes cela est justifié par l’ambiance, mais les fans de la première heure risquent d’être un peu déçus.

L’un des points forts du titre est sans conteste son arsenal. En effet, tout le long de l’histoire de nouvelles armes, ainsi que divers combos se débloquent pour correspondre à un maximum de joueurs. Un petit bémol accompagne cette nouveauté, il est désormais impossible de s’équiper une arme au pied, ainsi qu’aux mains. Tout n’est qu’un seul ensemble à partir de maintenant.

Bayonetta 3 cherche la variété et l’accessibilité

Il y a un point fort que l’on ne pourra pas retirer à ce titre, c’est bien sa variété. Tout d’abord, le multivers nous permet de varier les mondes et les plaisirs, mais également les personnages. Les cartes sont plus ouvertes et plus vastes. Il faut vraiment fouiller de fond en comble pour mettre la main sur divers coffres et autres objets. Plusieurs challenges vous sont proposés comme de petites phases de plateformes chronométrées, ou encore des failles. Ces espèces de petits portails vous permettront d’atteindre des Les abîmes du chaos, qui vous proposent des combats supplémentaires pour gagner plus de récompenses. Pour remporter la victoire, vous devez réussir le défi proposé, il n’y en a jamais deux identiques, à la clé se trouve une récompense.

En parlant de plateforme. Le plus gros reproche que l’on fait aux beat’em up c’est leur linéarité. Les développeurs de Platinum Game l’ont compris et ont ajouté plusieurs phases de jeu pour casser cette routine infernale. Lors de notre test de Bayonetta 3 nous sommes passés par rail shooter, mini-jeu de combat ou de rythme.

On retrouve cette diversité dans les personnages.  Car oui dans cet opus, vous ne contrôlerez pas que Bayonetta. Vous pourrez incarner Jeanne, ainsi que Viola. Cette première nous fait la joie de devoir s’infiltrer dans les locaux tel un agent secret, le tout dans un monde en 2D. Pour contrôler la seconde, il faudra un peu plus de timing. Pour réussir à parer, il faut être vraiment précis, de plus, lorsqu’elle combat avec Chouchou son démon, elle le fait à mains nues.

gameplay Jeanne Bayonetta 3

Le jeu se veut également plus accessible au niveau de la difficulté. Le facile l’est vraiment trop pour les habitués du genre, mais les difficultés les plus hautes donnent pas mal de challenge. On retrouve également la transformation de chauve-souris du deuxième épisode qui permet d’éviter de recevoir quelques dégâts. Il est possible d’acquérir un objet qui bloque automatiquement les attaques lorsque vous appuyez toujours sur la même touche.

Bayonetta 3 fait des sacrifices pour certaines faveurs

La rédaction se demandait si avec beaucoup d’éléments à l’écran, plus la vivacité du gameplay, la Nintendo Switch allait suivre. La réponse est oui ! Les ralentissements sont presque inexistants et tourne à 60 FPS tout le long. Cependant, pour arriver à une telle stabilité il a certainement fallu faire des concessions et ce sont les graphismes qui en prennent pour leurs grades. Ils manquent clairement de finesses et les textures sont parfois baveuses.

En revanche, nous tirons notre chapeau pour la bande-son qui est juste magnifique et parfaitement adaptée. Les notes qui accompagnent les combats nous grisent, donnant envie de tout exterminer durant une vingtaine d’heure de jeu.

Bayonetta 3 est disponible depuis le 28 octobre 2022 exclusivement sur Nintendo Switch.

Points forts

  • Un 60 FPS parfait…
  • Une grande variété sur les armes et les personnages
  • Des niveaux qui poussent à l’exploration
  • Une bande-son splendide
  • Un titre plus accessible qui garde du challenge pour les habitués

Points faibles

  • … au détriment des graphismes
  • Un gameplay un peu lourd lors des invocations
  • Un scénario plus sérieux et moins déjanté

Le résumé de notre test sur Bayonetta 3

Bayonetta 3 nous a surpris quant à la diversité de son gameplay. Malheureusement, le rythme des combats se casse à cause des invocations rendant les affrontements lourdauds. Cependant, le titre se veut bien plus accessible sur le point difficulté et de son gameplay. De plus, les niveaux sont bien plus ouverts et ne demandent qu’à être explorés pour que l’on découvre tous leurs secrets. La fréquence d’image régulière à 60 FPS rend cette nouvelle aventure très plaisante, mais pour arriver à ce niveau, il a fallu sacrifier les graphismes. Certaines textures sont baveuses et manquent parfois de finesses. Pour terminer, l’histoire est beaucoup plus sérieuse que les autres opus, avec une mise en scène vraiment intéressante.

Test God of War Ragnarök: GoW pour le Goty ?

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Bien des années après avoir mis minable l’Olympe à lui tout seul, Kratos, le plus énervé des dieux de la guerre, revenait en 2018 sur nos PS4, mais cette fois-ci sur les terres scandinaves de la mythologie nordique. Heureux papa d’un petit Atreus et veuf d’une femme dont les derniers souhaits furent à l’origine d’un voyage plein de dangers et de révélations.

Près de quatre ans plus tard chez nous et alors que le Fimbulvetr, long hiver de 3 ans censé précéder le Ragnarök, touche à sa fin, Kratos et Atreus sont de retour, le premier bien décidé à profiter des derniers instants du monde avant l’avènement cataclysmique annoncé et le second à mieux comprendre sa place sur l’échiquier des 9 royaumes et à empêcher ce tragique destin.

Alors tel un Thor maniant son Mjöllnir avec sa force foudroyante, Kratos frappe-t-il au moins aussi fort qu’en 2018 ? Réponse dans ce test de God of War Ragnarök .

Note: Afin de conserver un maximum de surprises, il n’y aura aucun spoiler narratif sur le jeu et nous éluderons également des éléments de gameplay. Des spoils sur le premier God of War seront néanmoins de la partie.

God of War 1.5 ?

Avant de se lancer dans le test à proprement parler de ce God of War Ragnarök, balayons la question propre à chaque grande suite : Faut-il avoir joué au précédent opus ?

La réponse est non. Effectivement, connaitre les grandes lignes de l’histoire permettra de bien mieux apprécier les subtilités, les relations entre les personnages etc, mais elle reste suffisamment claire dans ses enjeux pour ne pas perdre les nouveaux venus. Qui plus est, Santa Monica a eu la très bonne idée d’intégrer un petit résumé vidéo dans le menu du jeu, pour les joueurs qui voudraient comprendre plus précisément l’aventure dans laquelle ils s’engagent sans se forcer à parcourir l’intégralité de l’opus précédent.

Les premières images du jeu, bien qu’alléchantes, laissaient entrevoir une aventure qui reprendrait la même structure que le premier volet et, d’une certaine manière, redouter ce côté 1.5 dont souffrent beaucoup de suites. Nous pouvons maintenant l’affirmer : Oui, GoW Ragnarök est une vraie suite. Avec une structure certes similaire au jeu précédent, mais aussi suffisamment de nouveautés pour ne pas être une simple redite.

Kratos falée forets cascades

Qui plus est, cette suite débarque 4 ans après. Il aurait été surprenant, et d’une certaine manière inutile, de voir bouleverser une construction qui, déjà en 2018, réalisait l’exploit de revoir en profondeur l’approche d’une saga iconique, que ce soit dans sa narration ou son gameplay.

Pour celles et ceux qui espèrent un monde ouvert: Non, God of War Ragnarök n’en est pas un. Et il n’en a pas besoin. Pas plus que le premier n’avait besoin de l’être. En revanche, nous avons pas mal de zones bien plus grandes que le dernier jeu en date, et leur level design, en symbiose parfaite avec la narration, en font des lieux plus que jamais grandioses à parcourir. Et du monde, il y en a à parcourir.

Ici, ce sont bien la totalité des neuf royaumes qui sont explorables et qu’on se le dise : Tous sont de véritables merveilles.

L’enfer Surtr, le Ragnarök arrive.

L’aventure épique qui attend Kratos et Atreus sur les chapeaux de roue. Les innombrables dangers qu’ils devront affronter n’attendent pas au delà de l’intro pour pointer le bout de leur nez. En effet, si le Ragnarök reste le principal enjeu narratif de cette suite, les évènements précédents ont également mené à d’autres obstacles pour le dieu de la guerre et son Loki de rejeton.

Kratos ecureuilÀ commencer par Freya, ex-alliée, déesse de Vanir, ex-épouse d’Odin, ancienne reine des Valkyries, mais surtout mère de Baldur, bien décidée à venger la mort de ce dernier des mains de Kratos lui-même. Bien entendu, et comme promis par les nombreux teasers, Thor et Odin sont de la partie et ne sont clairement pas là pour trier les lentilles

Le dieu du tonnerre a pour volonté de venger la mort de ses deux fils, quant à Odin… Vous verrez bien. Mais ce que nous pouvons dire, c’est que son ambiguïté (dont nous nous passerons de donner les détails) en font un antagoniste particulièrement fascinant, d’autant que la performance de Richard Schiff, connu pour son rôle du Dr Glassman dans Good Doctor est particulièrement remarquable. D’une certaine manière, son personnage nous a évoqué celui du colonel Hans Landa dans Inglorious Basterds mais là aussi, nous resterons avares en détails.

Le reste du casting n’est évidemment pas en reste. Parmi les nouveaux venus, Thor, monstre de charisme en impose de sa silhouette massive, de même que Tyr et son caractère pour le moins inattendu… Chez les anciens, Freya a gagné en complexité, de même que la relation entre Kratos et Atreus, que nous traiterons plus loin, et d’autres personnages secondaires ont également gagné en profondeur, davantage que le premier volet en tout cas.

Nous pensons notamment à nos deux forgerons de nains, Sindri et Brok, dont les connaissances et capacités de forgerons seront plus que jamais indispensable pour mener à bien la quête qui attend nos héros.

Un gameplay repensé sur des bases similaires.

Pour ainsi dire, le tout début de l’aventure nous a fait craindre, malgré son départ en trombe, une trop grande similitude avec le premier volet. Mais les nouveautés qui se dévoilent au fur et à mesure permettent de dissiper rapidement les doutes. Pour commencer, la hache Léviathan et les lames du chaos se retrouvent affublées ici d’une charge qu’il est possible d’activer via la touche triangle de la Dualsense, ou la Dualshock. Une charge de givre pour la première et de feu pour les lames iconiques. Notons au passage que les fonctionnalités de la manette PS5 sont encore une fois très bien exploités ici.

Une fonctionnalité qui, en plusKratos Gow Ragnarok d’apporter de nouveaux combos durant les phases de combats, sont aussi utiles dans certaines interactions avec les décors. le givre permet de geler des geysers dans le cadre de casse-têtes et les flammes embrassant les lames du chaos à passer certains obstacles, comme un amas de ronces. Tant qu’à parler d’interactions, notons aussi que ces dernières font aussi office de grappin. Pratique pour atteindre certaines zones où des ennemis perchés en hauteur et les étaler en quelques coups vifs et puissants.

La vivacité, voilà également un point qu’a gagné notre dieu de la guerre préféré depuis sa dernière aventure. En effet, si on ressent toujours la force brute du personnage manette en main, ses moves ont nettement gagné en rapidité. Ce qui donne aux combats un rythme effréné. Attention toutefois, car les ennemis aussi ont gagné en vivacité et le mode normal offre pas mal de challenge à ce niveau.

Évidemment, il ne s’agit pas là des seules nouveautés de gameplay. Parmi les plus notables, il y a les boucliers. En effet, précédemment au nombre d’un, nous avons la possibilité d’en avoir plusieurs ici, chacun étant dotés de compétences de défenses aux styles différents, offrant des moves mettant à profit ces derniers. L’un d’entre eux par exemple nous demandera de parer une attaque au tout dernier moment quand un autre se chargera avec l’énergie des coups portés pour être renvoyé via une puissante parade.

Mise en scène et narration en parfaite symbiose.

Similaire, elle aussi, à l’opus précédent, la réalisation passe principalement par un superbe plan séquence. Le premier était déjà superbe techniquement, cette suite joue davantage avec le montage pour offrir des moments de mise en scène très ingénieux. Des moments qui doivent notamment à une structure narrative différente par rapport au premier opus

Nous pensons par exemple à ce plan où un personnage pose un objet sur une table et par un effet de montage, cet objet est récupérée par un autre personnage sur une autre table, dans un autre lieu, à un autre moment. Bref, voilà un sens de la mise en scène plus aiguisé que jamais.

La narration a, elle aussi, beaucoup gagné en profondeur. La relation entre Kratos et Atreus a clairement été bouleversée par les évènements de God of War 2018.  Kratos, pour commencer, est plus enclin à comprendre les besoins de son fils, sa volonté de savoir quel rôle il a à jouer dans les évènements qui s’annoncent.

Si on retrouve donc toujours ce côté conflictuel entre père et fils, ici, il est amené à un autre niveau, bien plus complexe. Car père comme fils comprennent chacun la position l’un de l’autre et par conséquent, nous avons affaire à des personnages qui s’interrogent systématiquement sur le bien-fondé de leur choix. Entre un Kratos plus ouvert et aussi plus inquiet que jamais et un Atreus en pleine crise d’identité, la narration est plus intimiste encore. En somme, elle oscille toujours entre action et émotion, avec un rythme plus intense que jamais, sans être non plus avare en surprises.

Kratos Atreus bateau fleuve Svartalfheim

God of War Ragnarök: Une exploration acessible

À l’inverse de son prédécesseur, God of War Ragnarök permet d’explorer ainsi la totalité des 9 royaumes de la mythologie nordique. Parmi les nouveaux figurent ainsi les royaumes de ValaheimSvartalfheim et le royaume de l’as des Ases, Asgard. Svartalfheim s’est déjà dévoilé à travers de nombreuses previews, avec ses ilots et ses petites maisons construites en bordure d’eau. Nous gardons la surprise quant aux deux autres, sachez néanmoins que la direction artistique est tout aussi superbe, en particulier pour Asgard qui s’avère pour le moins… vertigineuse.

Pour faciliter notre périple, Santa Monica a pensé ici à implémenter tout un tas d’options d’accessibilité. Pour commencer, le jeu propose cinq modes de difficultés. allant de « L’histoire avant tout » au mode « God of War ». De notre côté, nous avons opté pour l’équilibre avant tout, équivalant du mode normal, qui offre déjà un bon challenge. Nous n’avons pas été en mesure de tester les autres modes, mais pour informations, ces derniers peuvent être modifiées à la volée. Seul le mode God of War ne peut-être lancé qu’avec une nouvelle partie et ne peut être changé en cours de route.

Enfin, en plus des différentes options pour faciliter l’orientation des joueurs ainsi que les combats, avec diverses options de ciblage, le jeu permets également de régler un t’as d’options liés au confort visuel et auditif. En somme, exactement ce qui se faisait déjà avec Last of Us part 2 et qui devrait bientôt devenir une norme chez Sony et, espérons-le, chez tout le monde.

De notre coté, il nous à fallu environ 30h pour voir le bout de l’aventure en ligne droite. En comptant les quêtes et autres contenues annexes, comptez environ 10/15 h supplémentaires. Et rassurez-vous, entre quêtes scénarisées façon The Witcher 3 et autres petits objectifs, vous aurez largement de quoi faire.

Que c’est beau, par Odin !

Une fois passé l’évidente beauté artistique du jeu, il est temps d’évoquer sa beauté plastique. God of War Ragnarök offre 4 modes de conforts visuels : En plus des deux modes traditionnels, l’un privilégiant la résolution (4K native à 30 FPS) et l’autre privilégiant la performance (4K dynamique à 60 FPS) Nous avons aussi un mode boost, permettant de faire passer le mode résolution à 40 FPS contre 120 FPS pour ce qui est du mode performance. La condition pour bénéficier de ce boost étant d’avoir un écran bénéficiant de la norme HDMI 2.1.

Et autant dire que les 4 modes tournent à la perfection. Hormis de rares ralentissements,  nous n’avons jamais vu la console cracher ses tripes et vu le nombre de détails affichés à l’écran, c’est un travail proprement remarquable.

Notons aussi que nous n’avons pas franchement vu de différence entre les modes résolution et performance. Hormis des particules supplémentaires, rien de particulièrement visible. Nous n’avons pas été en mesure d’essayer la version PS4, mais nous pouvons affirmer que le développement ne semble avoir eu aucun impact, ou si peu, sur la version PS5. Seuls les temps de chargement masqués, mais très courts, nous rappellent à l’état cross-gen du titre.

Au rayon des défauts, nous n’avons quasiment rien trouvé à redire, tant l’expérience sidérante du premier volet a été poussé ici à un niveau plus élevé encore. Alors bien sûr, ceux qui n’avaient déjà pas été conquis par la nouvelle approche amorcée en 2018 peuvent encore une fois passer leur chemin. Pour tous les autres, la seule chose regrettable sera l’absence d’un mode photo au lancement. Autrement, préparez vous pour un nouveau voyage encore plus grandiose et épique que jamais.

Points forts

  • Que c’est beau !
  • Des performances d’acteurs au sommet, vo comme vf (mention spéciale pour Odin…)
  • Des performances techniques au sommet également.
  • Un gameplay largement amélioré
  • Un bestiaire BEAUCOUP plus varié
  • Un contenu dense et riche
  • Une narration entre spectacle et émotion toujours aussi efficace
  • Une direction artistique bluffante
  • la mise en scène, plus travaillée encore.
  • Alchimie parfaite entre exploration, narration et level design.

Points faibles:

  • Ceux qui n’ont pas adhéré à l’épisode précédent apprécieront pas plus celui-là
  • De très rares ralentissements
  • Pas de mode photo (pour l’instant)
  • Des petits bugs de collisions.

Conclusion du test God of War Ragnarök 

En aucun cas une transcendance de ce qu’il apportait déjà de neuf en 2018, tant dans son approche narrative que dans ses mécaniques de gameplay, God of War Ragnarök est tout de même bien plus qu’une évolution. C’est un perfectionnement. Le perfectionnement d’un jeu qui semblait déjà si parfait. Le moindre détail de gameplay, de narration ou de mise en scène qui pouvait être bouleversé l’a été et pas qu’un peu. Difficile de dire malgré tout si la route du GOTY est à nouveau toute tracée, un autre gros favori étant, lui aussi, depuis longtemps sur le chemin, mais l’expérience offerte par cette suite est à la fois si semblable et en même temps si différente que le prix n’en serait certainement pas volé. Bravo Santa Monica.

God of War Ragnarök sortira le 09 Novembre 2022 sur PS4 et PS5.

Test Gotham Knights: Le grand retour du chevalier noir (ou presque)

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Sept ans après le dernier épisode de la saga Arkham, Gotham fait son grand retour sur nos consoles. Et c’est pour une raison bien précise que nous parlons bien de la ville et non de son légendaire justicier masqué. Ce dernier étant mort, ce sont en effet quatre de ses héritiers qui vont tenter de perpétrer sa mémoire. Une question demeure alors : Seront-ils à la hauteur de leur père spirituel ? Réponse dans ce test de Gotham Knights.

Goddamn ! Batman is dead !

Comme nous le disions en introduction, le chevalier noir n’est plus, sa mort nous étant annoncé dès les premières minutes de jeu. Ce sont donc Nightwing, Red Hood, Batgirl et Tim Drake qui prennent ici le relais de veilleurs de nuit. Première chose à noter concernant le scénario : Celui-ci est totalement original et ne découle ni des évènements d’Arkham Knight, ni d’aucun autre jeu estampillé Batman.

Va alors s’ensuivre une intrigue centrale autour de laquelle gravite la mort de la chauve-souris et l’implication de la Cour des Hiboux, une sinistre organisation bien connue de l’univers de Batman, dont nous tairons ici les plus noirs secrets.

Une intrigue à laquelle se trouvent greffées quelques affaires mettant en scène certains ennemis iconiques du Dark Knight. Globalement, la narration est plutôt plaisante, que ce soit au niveau de l’intrigue principale ou les autres plus secondaires.

Le jeu permet d’enchainer les affrontements physiques, les ponctuant de séquences d’enquêtes typiques de l’univers. Des passages très balisés, mais qui permettent des variations dans le rythme général. Même si ce rythme est souvent cassé par une certaine redondance…

Gotham KnightS.

L’idée de ne pas incarner Batman dans une aventure basée à Gotham peut sembler saugrenue et pourtant, son absence se fait assez vite oublier. Ce dernier se retrouve remplacé par ses plus célèbres apprentis, que nous pourrons incarner au gré de nos envies. Si le gameplay est similaire en tout point, chaque héros dispose d’un style et de capacités qui leur sont propres et vous devrez les choisir davantage en fonction de vos préférences de jeu que des différentes missions.

Ainsi, Red Hood est un spécialiste du combat à distance avec ses armes à feu, pour une approche plus discrète. Tim Drake sera on ne peut plus recommandé, Batgirl quant à elle s’avère particulièrement douée pour le piratage et sa maitrise du tonfa en font un personnage particulièrement doué au corps à corps. Enfin pour un juste équilibre, Dick Grayson alias Nightwing s’impose naturellement.

Si comme nous le disions, les combats sont assez plaisants à enchainer, il faut toutefois souligner quelques points à même de ternir l’expérience de jeu. Tout d’abord, ici, plus de système de contres. En effet, WB Games s’inspire davantage ici du Spider-Man du studio Insomniac Games et son système d’esquives que du style plus « percutant » de la saga Arkham. Un choix bienvenu, mais qui aurait été meilleur encore avec davantage de feeling, que l’on ne ressent pas assez manette en main.

S’ajoute à ça le sempiternel problème de caméra causé par l’absence de lock. Un souci qui devient particulièrement agaçant lorsque l’on affronte un grand nombre d’ennemis dans une zone restreinte (spoilers : assez fréquemment.)

Gotham Knights: Un jeu next-gêne.

Nous avons réalisé ce test de Gotham Knights en mode 4K limité à 30 FPS, pour la simple raison qu’il s’agit du seul mode visuel disponible. Non pas que votre serviteur ne jure que par le 60 FPS (qui offre généralement moins de détails, tout du moins sur les jeux consoles) mais force est d’admettre que son absence ici pose tout de même de sérieuses interrogations.

Car vous l’aurez peut-être noté, mais Gotham Knights ne tourne pas sur les consoles d’ancienne génération. Le titre a en effet décidé d’ignorer la PS4 et la Xbox One, ainsi que la Switch, pour ne se focaliser que sur les versions les plus récentes et sur PC.  Nous aurions aimé pouvoir dire que Gotham Knights est un pur produit exploitant toutes les capacités des PS5 et XBOX Series… Mais ce n’est pas vraiment le cas.

Non pas que le jeu soit graphiquement horrible. Gotham, plutôt vaste, bénéficie d’une jolie direction artistique, l’architecture typiquement victorienne de Gotham s’inscrivant dans une ambiance poisseuse et plutôt réaliste, sans parler de sa superbe gestion des lumières. Seulement, on a beau regarder avec des yeux rêveurs, on cherche encore le côté « 100% next-gen » dedans…

Si l’on peut passer outre les quelques ralentissements et autre poppings peu discrets de voitures se croyant cachées par l’obscurité de la nuit, on a davantage de mal à pardonner une ville si morne en ambiance qu’elle parait vide, même dans les rares zones avec un tant soit peu d’affluence.

Ce qui s’apparente à de menus défauts nous laisse tout de même croire que le titre aurait pu tourner sur des consoles un peu plus anciennes sans lui faire cracher ses tripes et ainsi ne pas priver une bonne partie du public.

Les super héros à leur RPG

Un peu plus haut dans le test, nous expliquions que Gotham Knights souffrait d’une certaine redondance. Cela vient en partie du système de progression.  En effet, le jeu mets en place un système de « nuit » durant chacune desquelles le joueur peut réaliser divers objectifs secondaires, résoudre moult crimes et aussi faire avancer l’aventure principale. Des nuits qui ne prennent fin que lors du retour au beffroi, QG faisant également office de HUB. Aucune contrainte à ce niveau-là, les allers et venues pouvant être multipliés au grés des envies.

Tim Drake Gotham Knights

Ces « nuits » donnent l’occasion de faire évoluer les stats des personnages et améliorer leurs compétences et capacités ainsi que faire monter leurs niveaux. À noter pour ce dernier point que les niveaux montent parallèlement pour chacun des 4 personnages, ainsi, vous pouvez passer des heures avec l’un d’eux et moins de vingt minutes avec d’autres, aucun risque de vous trouver avec un Red Hood à la forme olympienne et un Robin en petit joueur.

Si on se prend assez vite au jeu des escapades nocturnes, nous aurions préféré plus de variétés dans le gameplay. Peu importe les objectifs, principaux ou secondaires. Quand ils ne demandent pas de mettre en lumière des traces de sang ou des indices laissés en évidence sur des lieux de crimes, ils nous invitent à castagner encore et encore des hordes d’ennemis via des combos dont on aura vite fait le tour, tout comme le bestiaire d’ailleurs. C’est un peu dommage, car le manque de nouveautés ou d’innovations, voilà ce dont manque peut-être vraiment Gotham Knights.

Super héros : un travail d’équipe.

Tant qu’à mettre plusieurs personnages jouables, les développeurs ont jugé bon de permettre à 2 joueurs de se retrouver pour avancer dans les missions et le scénario.

Si nous pouvons quelque peu faire l’impasse sur la non prise en compte de progression du joueur invité, on sent un certain manque de synergie entre les personnages, c’est dommage et plutôt ironique de la part d’une histoire qui prône justement le travail d’équipe.

Le mode à néanmoins le mérite d’être là et rêver une amélioration du système n’est pas interdit. Tout comme une amélioration du peu à corriger pour que l’expérience en devienne bien moins générique.

Points forts

  • Quatre personnages jouables aux styles différents
  • La Direction artistique de Gotham.
  • Un scénario assez  prenant
  • Un système de combat assez sympa…
  • Techniquement propre
  • Un doublage VF globalement convaincant
  • Un mode coopération présent…

Points faibles :

  • Pas de mode performances
  • Un open world qui manque de vie
  • …qui pêche néanmoins par son système de progression
  • …malgré son manque de feeling
  • Pas franchement un jeu next-gen
  • … mais assez gadget.
  • La caméra durant les combats.

Conclusion du test Gotham Knights

Ils ont beau reprendre le flambeau à quatre mais malgré tout, n’arrivent jamais à se hisser à la hauteur de leur modèle. En puisant dans divers modèles, WB Games offre un jeu plutôt fun, à la narration soignée mais souffre de certaines lacunes telle qu’une technique n’exploitant pas franchement les capacités next-gen ( rip le 60 FPS ) ou encore une certaine redondance, notamment dans les combats qui par ailleurs manquent de feeling. Un titre qui n’a pas à rougir de son potentiel malgré une légère déception, eu égard des sept ans nous séparant du dernier opus du Batman sur nos consoles et PC.

Gotham Knights est disponible depuis le 21 Octobre 2022 sur PS5, XBOX Séries X|S et PC

PlayStation Plus : les jeux offerts de novembre 2022

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Bien que pour le moment, les jours sont doux, le froid ne va pas tarder à montrer le bout de son nez. Quoi de mieux que de rester au chaud avec les jeux offerts de novembre 2022 aux abonnés du service PlayStation Plus. Quels sont-ils ? C’est ce que nous allons voir dans un instant.

Les jeux offerts de novembre 2022 sont :

  • Nioh 2 / Nioh 2 Remastered sur PS4, PS5

Incarnez le plus dangereux Samouraï de tous les temps, mi-humain, mi-yokai aux pouvoirs surnaturels. Le pays souffre de la misère et de la folie provoquées par les conflits incessants, ce qui a fait apparaître des Yokai démoniaques en masse. Brandissez vos armes dévastatrices et tailladez les ennemis qui se dressent sur votre route, afin de sauver le monde.

  • Lego Harry Potter Collection sur PS4

Cette version regroupe Lego Harry Potter : Années 1 à 4 et Lego Harry Potter : Années 5 à 7, le tout sous une version remasterisée. Le premier opus ne dépaysera personne puisqu’il reprend les films éponymes. Le second part également dans cette direction, mais ajoute quelques fonctionnalités. En effet, en plus d’empêcher le mal d’envahir Poudlard tout comme dans le film, vous pouvez incarner de nombreux personnages. Préparez-vous, entre autres, à lancer des sorts, à concocter des potions, à résoudre des casse-tête, à assister à des cours et à disputer des duels ! Jouez à deux en local ou en ligne. Amis sorciers à vos baguettes !

  • Heavenly Bodies sur PS4, PS5

Vous incarnez un cosmonaute envoyé dans l’espace à bord d’une station spatiale à l’abandon. Votre mission est la remise en état des différents modules présent à bord. Seul ou entre amis, vivez une aventure unique en apesanteur.

Voilà qui est tout pour les jeux offerts de novembre 2022. ces derniers seront disponible dès le mardi 1er novembre jusqu’au 5 décembre 2022. En attendant, vous pouvez toujours profiter des jeux de ce mois-ci jusqu’au 31 octobre.

Test Call of Duty Modern Warfare II : est un jeu explosif ?

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Après la réussite de Modern Warfare (2019), le second opus naturellement baptisé Modern Warfare II est attendu de pied ferme. Bien qu’il s’agisse en réalité d’un remake dont le titre d’origine est sorti sur PS3, un petit coup de jeune ne peut pas faire de mal, surtout lorsque l’on connait les capacités des machines nouvelles générations. Qu’en est-il vraiment ? Activision a-t-il réussi ce remake ? C’est ce que nous allons découvrir dans le test de Call of Duty Modern Warfare II sans plus tarder.

Call of Duty Modern Warfare II Ghost

Accrochez vos ceintures, le voyage va être mouvementé !

Les campagnes de Call of Duty passent, mais ne se ressemblent jamais. C’est encore une fois le cas ici, dans notre test de Modern Warfare II, nous avons été baladés sur presque tous les continents. Votre objectif est de recherché Hassan, leader d’un groupuscule terroriste faisant tremblé le monde entier. Toutefois, durant votre traque, vous constaterez avec effroi qu’un certain type d’arme se trouve entre les mains ennemies, ce qui signifie qu’un très grand danger menace, non pas les États-Unis, mais le monde entier.

Les diverses péripéties qui composent l’histoire principale ne vous laissent absolument aucun répit. Vous enchainez les missions dans un rythme effréné, les seules pauses autorisées sont durant les cinématiques. Ces dernières sont vraiment immersives et très bien réalisées. Les acteurs ont donné leurs visages et leurs voix donnant une toute nouvelle dimension à ce qui se déroule sous nos yeux, ajoutant beaucoup plus de réalisme. De plus, beaucoup de rebondissements composent le scénario, nous tenant encore plus sous tension.

Modern Warfare II

Vous l’aurez compris, cette campagne a tenu votre servante en haleine tout le long, qui d’ailleurs a pris beaucoup de plaisir durant ces 10 heures de jeu.

Modern Warfare II sait comment nous tenir devant l’écran

Comme annoncé plus haut, rares sont les campagnes de Call of à avoir réussi à séduire la rédaction. Pourtant, celle-ci nous a conquis tels les Romains voulant envahir l’Europe. En plus d’une histoire intense, le gameplay est également très varié. Tout d’abord, vous serez dans la peau de deux soldats à savoir Gaz et Soap, tous deux membres de la Task Force 141. Il vous arrivera même d’avoir la tête en bas.

Il vous arrivera également d’être aux commandes d’un avion d’observation, de missile téléguidé, ou encore de caméra de sécurité. En ce qui concerne le comment et pourquoi, on vous laisse la surprise. Modern Warfare II nous a vraiment surpris dans notre test au niveau de la bande-son. Les bruitages des herbes lorsque l’on rampe, ou encore des armes à feu durant les tirs sont vraiment très réalistes, sans oublier une musique assez entrainante.

Bien évidemment, des points noirs subsistent. Le contrôle des véhicules est parfois laborieux au niveau de la prise en main. Il nous est également arrivé d’avoir des bugs graphiques, comme une voiture qui disparaît, hormis son contour, mais aussi des clignotements sur des textures. Certes, cela ne tache pas le gameplay, mais ça reste gênant. En revanche, nous avons également eu des anomalies un peu plus gênantes, comme le cadavre d’un adversaire qui nous empêche de passer une porte alors qu’on se fait tirer dessus, ou encore un objectif qui refuse de s’accomplir, nous obligeant à reprendre toute la mission.

A l’heure où nous écrivons ces lignes, le mode multijoueur n’est pas encore disponible. Si vous souhaitez avoir un avis, vous pouvez aller sur le test de la bêta.

Call of Duty Modern Warfare II est disponible depuis le 28 octobre 2022 sur PC, PS4, PS5, Xbox One et Xbox Series S|X.

Points forts : 

  • Un grand réalisme au niveau de la direction artistique
  • Une histoire qui nous tient en haleine

Points faibles : 

  • Des bugs parfois handicapants
  • Une durée de vie assez courte

Le résumé de notre test sur Call of Duty Modern Warfare II

La campagne de Call of Duty Modern Warfare II est la suite directe du premier opus dont le remaster est sorti en 2019. Il n’est pas nécessaire de jouer à celui-ci pour prendre du plaisir, mais il est essentiel si vous voulez comprendre toute l’histoire. Activision a vraiment les petits plats dans les grands pour nous servir une qualité artistique époustouflante. Qu’il s’agisse de graphismes en jeu, ou lors des cinématiques, nous avons vraiment l’impression d’être face à un film. La bande-son aide beaucoup à cette immersion en nous proposant des sons de qualité au niveau du tir des armes, ou encore des déplacements. Le scénario quant à lui parvient à nous tenir en haleine tout le long grâce à de nombreux rebondissements et un rythme effréné, laissant peu de répit.

One Piece Odyssey: des informations inédites sur le gameplay dévoilées

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Dans cette nouvelle bande-annonce, les joueurs peuvent en apprendre davantage sur les fonctionnalités du jeu et en découvrir un peu plus sur Alabasta. Ce scénario est recréé à partir des souvenirs de l’équipage du Chapeau de Paille, où il se rend dans l’espoir de retrouver ses pouvoirs perdus et percer à jour tous les mystères de Waford.

Dans ONE PIECE ODYSSEY, les joueurs pourront explorer les différents endroits de la map, en incarnant les membres de l’équipage du Chapeau de Paille, avec la possibilité de changer de personnage quand ils le souhaitent. Chacun d’eux est doté de capacités uniques qui seront utiles pour explorer les environs et trouver ce qui doit être découvert.

Parallèlement au scénario principal, des histoires secondaires permettront à chaque membre de l’équipage du Chapeau de Paille de se mettre en valeur en utilisant ses compétences uniques pour accomplir des quêtes.

Enfin, les joueurs pourront recevoir de grosses récompenses en traquant de dangereux pirates. Grâce à chacun de ces modes, les joueurs ont plusieurs moyens de progresser dans le jeu.

Ceci est un communiqué de presse officiel de la part de Bandai Namco.

Made in Asia 2022: à votre rencontre

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Le 24 et 25 septembre s’est déroulé à Bruxelles, plus précisément à Brussels Expo juste en face de l’Atonium, le salon Made in Asia. Notre équipe s’y est rendue pour vous poser quelques questions assez simples comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus. D’ailleurs merci à ceux qui ont accepté de passer devant notre caméra et qui ont joué le jeu. Peut-être à l’année prochaine ou à un prochain événement !

Qu’est-ce que la MIA

La Made in Asia, ou MIA, est l’un des salons les plus connus de Belgique. La première édition a vu le jour en 2008 et rassemble depuis lors un public conséquent. On peut y retrouver des fans de cosplay, des youtubeurs, des mangas, jeux vidéo et bien d’autres. En effet, cette année votre ticket pour la Made in Asia, vous donnait également accès à l’Heroes Comic Con pour le plus grand plaisir des fans de Marvel, DC ainsi que plein d’autres licence tirées de la pop culture.

plan made in asia 2022

En plus d’être le plus connus, c’est aussi l’un des plus grands. Le salon est divisé en neuf salles différentes et chacune possède sa spécificité où il est possible de participer à des animations. Au total, 90 000 m² y sont dédiés.

Les activités

Ce qui est très sympa lors de la MIA, c’est le nombre de choses à faire et à découvrir. Chacun peut y trouver son compte car il y en a vraiment pour tous les goûts et pour tous les âges.

Pour les gamers, des tournois de différents jeux de combats, comme Mortal Kombat, Tekken, Smash Bros ou encore le célèbre Street Fighter très apprécié par les aficionados du genre. D’autres tournois sur MOBA sont également organisés. Pour les moins compétiteurs d’entre vous, des bornes arcades sont mises à disposition des visiteurs.  Les plus sportifs peuvent s’essayer à Dance Dance Revolution alors que d’autres peuvent simplement se lancer dans une démo des prochaines sorties dans le coin Nintendo.

Bien d’autres choses sont aussi mises en place, on peut également citer les concours de Cosplay, les activités découvertes comme le combat d’épée ou le Quidditch, les dédicaces de personnes célèbres dans leur milieu (Youtubers, cosplayers, écrivains, dessinateurs, acteurs…).

Sans oublier, le coté shopping avec l’énorme quantité de stand et d’exposants présents. Ça peut aller des simples biscuits Pocky japonais, au Kimono jusqu’aux figurines ou jeux vidéo collectors.

Date de la prochaine Made in Asia

La prochaine Made in Asia se déroulera en 2023 toujours au même endroit. Rendez-vous le 3, 4 et 5 mars . La billetterie n’est pas encore ouverte mais vous pouvez toujours vous inscrire à leur newsletter pour avoir plus d’informations sur l’événement.

Final Fantasy XVI nous dévoile enfin son histoire

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C’est dans la plus grande discrétion que Square Enix a dévoilé hier un nouveau trailer concernant Final Fantasy XVI. Ce dernier nous montre notamment son histoire. Installez-vous confortablement et regardez ce qui vous attend l’année prochaine.

Final Fantasy XVI a une histoire plus sombre et mature

Certaines rumeurs laissaient à penser que le scénario serait un peu différent des précédents opus avec une histoire qui serait plus sombre et mature. C’est en effet ce que semble nous montrer ce nouveau trailer nous expliquant l’histoire de Valisthéa. Auparavant le quinzième épisode nous montrait déjà bien où Square Enix comptait emmener la licence et cela semble ce confirmer.

Après avoir offensé les dieux de leur monde, la nouvelle région que nous connaîtrons prochainement est sur le point de connaître le crépuscule de son histoire. La fin est elle proche ? Il y a de grandes chances, des luttes acharnées auront lieu impliquant les Émissaires capables d’invoquer les Primordiaux, mais dans quel état en ressortira le monde ?

Dans la vidéo en haut de l’article il semblerait que le lore tourne autour de cristaux. De puissantes nations ont vu le jour à leur pied, mais leur lumière, ainsi que leur pouvoir semble faiblir. Six nations sont désormais prêtes à tout pour sauver son peuple, quitte à employer des moyens extrêmes.

Dans ce trailer dévoilant l’histoire de Final Fantasy XVI, nous faisons la connaissance de deux Émissaires ayant comme Primordiaux Bahamut et Odin.

Dion Lesage est le prince héritier de la pieuse nation de Sangbrèque. Apprécié de ses subordonnés comme des gens du peuple, celui qui incarne Bahamut s’est illustré comme tel sur de nombreux champs de bataille.

Final Fantasy XVI Dion Lesage

Le second est Barnabas Tharmr, souverain du Royaume de Valœd, lequel contrôle l’ensemble du continent du Gris-Levant. C’est cet homme qui est parvenu à lui seul à unifier le Gris-Levant, jusque-là divisé par des conflits internes et miné par la présence endémique d’hommes-bêtes.

Barnabas Emissaire FF XVI

Beaucoup de questions restent encore en suspend pour le moment, il est certain que nous aurons des nouvelles prochainement.

Final Fantasy XVI est toujours prévu pour l’été 2021 sur PS5.