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Test Dragon Quest VII Reimagined: une grande épopée à travers le temps

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Après la refonte de la trilogie Roto en HD-2D, c’est au tour de Dragon Quest VII d’être « Reimagined » pour une refonte complète. L’un des épisodes les plus décriés de la licence revient ici pour la seconde fois, 25 ans après l’opus original sur PlayStation et 10 ans après un premier polissage sur Nintendo 3DS, qui occasionnait alors la première sortie du jeu sur le territoire Européen. Voici notre test de Dragon Quest VII Reimagined.

Test Dragon Quest VII Reimagined: un jeu qui a-Melyor l’original

En mauvais adeptes que nous sommes, nous n’avons jamais mis la main sur Dragon Quest VII, qu’importe la version. Aussi, quand votre serviteur à eu l’opportunité de poser ses mains sur ce test de Dragon Quest VII Reimagined, la question fut «Pourquoi pas le 4, 5 et 6 d’abord ?? Ce sont des rigolos chez Square Enix  !» D’intenses recherches internet d’environ 18 secondes nous ont donné la réponse: plusieurs projets sont en cours et celui-ci était fini avant les autres. Voilà, explication simple pour justifier cet ordre de sortie, qui semble bien aléatoire pour le commun des mortels.

On commence donc notre test de Dragon Quest VII Reimagined sur l’île de Melyor et plus précisément dans la baie d’Alevin. Dans ce petit coin pas piqué des hannetons, qui constitue apparemment la seule île de toute la terre plate, vit le jeune fils d’un pêcheur, star locale des lieux et accessoirement adepte obsessif des anchois. Ce jeune chétif, qui n’as pas du tout la tête de l’emploi d’un gars qui pourrait, au hasard, sauver le monde des ténèbres, se voit bien découvrir le monde en naviguant sur les sept mers. Son voyage ne va pas le décevoir, puisque le monde, il y en a effectivement EU un,  bien au délà de cette seule île.

Demo Dragon Quest VII Reimagined screenshot

D’autres îles bloquées dans le passé que notre héros, accompagné de ses deux amis très haut placés (le fils du roi et la fille du maire) vont tenter de débusquer et révéler aux yeux du monde, dans une grande aventure à travers l’espace et le temps pour révéler aux yeux du petit monde que non, ce dernier ne se limite pas à une île de consommateurs de poissons. La structure narrative reprend alors peu ou prou le même schéma: on trouve, des tablettes de pierre, parfois par terre, parfois en guise de fêve dans notre part de galette, on les reconstitue dans une temple dédié et on visite les îles qui en découlent pour les révéler au présent, non sans avoir résolu leur conflits d’abord.

Une longue quête à travers le temps pour réparer le monde

Si la structure narrative paraît de prime abord redondante ou au mieux épisodique, c’est sans compter sur deux éléments qui viennent nuancer la donne: des mini-récits de plus en plus approfondis et un élément moteur commun qui vient donner du liant à toutes ces tragédies. C’est déjà l’un des points brillants justement. Dragon Quest VII Reimagined a beau partir sur une direction artistique chatoyante et enfantine, faite de personnages plus ou moins chibi (et basés sur de véritables poupées modelées et reproduites numériquement pour l’occasion ) et de décors en diorama, les thèmes traités sont étonamment matures.

Les récits ne se finissent pas toujours sur des happy end à l’extrême et beaucoup de sujets, comme le deuil, l’héritage ou encore les croyances religieuses reviennent souvent. Plus on avance dans le jeu, plus la narration gagne en profondeur, bien que cela prenne souvent le temps. Le tout est appuyé par une mise en scène efficace et de très bonnes performances vocales. Et ce n’est pas seulement le scénario qui prends ce temps mais aussi les mécaniques de jeu. Peut-être avons nous passé beaucoup trop  de temps sur le farming mais il n’empêche que l’une des mécaniques centrales du gameplay, à savoir le système de double vocation a mis pas loin d’un tiers de l’aventure avant de nous être proposé, dans un contexte pour le moins surprenant.

Dragon Quest VII Reimagined screenshot PS5

D’ailleurs, avant de revenir plus en profondeur sur ce système de double vocation, on revient sur l’une des plus importantes frustrations du jeu: son accessibilité. Déjà, et peut-être que le farming est toujours en cause mais est arrivé un moment où nous roulions sur tout le jeu, au point que certains combats de boss ne dépassaient pas les 3 min (en ultra accéléré) et ou un simple coup d’épée permettait d’anéantir d’un coup d’un seul les monstres se baladant sur la map, au prix d’un apport en points exp bien moindre que sur un combat traditionnel. L’autre coté accessible, vient de notre exploration où, comme ci le jeu avait peur de nous perdre 2 min, il nous indique le chemin, tel les nombreux panneaux indiquant la présence d’Odile de Rey à l’aéroport dans La Cité de la Peur.

Choisir ses vocations

Là, on en vient maintenant au système de vocations et la façon dont il s’enrichit tout au long de l’aventure. Le principe de base est simple: une vocation donne accès à une compétence passive qui donne un buff soit à nos alliés, soit à nous-même,  et au fur et à mesure que l’on avance dans les niveaux, on débloque diverses compétences nécessitant plus ou moins de PM. Puis arrivé un moment où nous avons alors la possibilité de changer de vocations à la volée, jusqu’à atteindre cette phase où l’on pourra en choisir deux en simultanés.

Dragon Quest VII Reimagined screenshot PS5

À partir de là, ça devient un véritable festin en terme de synergie et de combinaisons d’attaques. Sans compter que le tout rend superbement bien à l’écran, en terme d’animations. C’est d’ailleurs ce qui a rendu le fait de rouler sur le jeu, à quelques longues exceptions prêtes un peu frustrant. Puisque à plusieurs reprises, ça a saqué chez nous cette impression de montée en puissance et de synergie efficace. Et précisons que, contrairement aux opus HD-2D, nous n’avons pas non plus passé des journées entières sur le farming.

Mais il n’en reste pas moins que la proposition reste très efficace, d’autant plus que nos personnages disposent de classes qui les prédisposent naturellement à certaines vocations. À de nombreuses occasions d’ailleurs, nous aurons l’opportunité de ramasser des cœurs de monstres. Des orbes qui, une fois equipées, apportent un bonus supplémentaire, si celles-ci s’accordent bien à une compétence ou une vocation en particulier. Par exemple, l’une d’elles permettait d’augmenter la puissance de notre concentration de force, idéale à appliquer sur Killyan et sa compétence de « tension ».

Exploration en deux temps

Au fil de notre aventure, nous débloquons donc diverses îles, à explorer tantôt dans leur version passé, tantôt dans leur version présent. En revanche, dommage que les phases d’exploration en bateau ne ramènent pas au sentiment d’evasion d’un Windwaker par exemple. Pour un jeu qui vante le mérite de l’exploration par les océans, ça le fait moyen. Le jeu a beau nous guider un peu trop pour son propre bien, l’exploration reste tout de même superbement évasif et la structure intelligemment agencée. Notez d’ailleurs que outre les téléportations illimités, un autre mode de déplacement intervient plus tard dans l’aventure, permettant alors l’accès a des zones alors inaccessibles mais nous vous laissons le soin de la découverte.

Dragon Quest VII Reimagined screenshot PS5

Certaines parties des îles ne sont par exemple pas toujours accessibles et l’on y revient alors, avec le bon outil pour accéder aux parties secrètes. La direction artistique est d’ailleurs renforcée par une technique très propre, avec de très bons jeux de lumières et des décors qui brillent dans leur détails. Quant à la fluidité, sur PS5, on l’a très très rarement pris en défaut. En revanche, nous aurions aimés que le level design joue davantage avec cette double temporalité, même si cela arrive mais plutôt dans le développement narratif.

Peut-être que certaines choses nous ont échappé mais les près de 50h que nous ont nécessité l’aventure ne nous ont pas permis de fouiller le jeu de fond en comble, mais le contenu est présent, entre mini-jeux, secrets à découvrir et quêtes annexes impliquant parfois des îles aux histoires moins consistantes mais toujours avec cette petite richesse émotionnelle si particulière. Une richesse émotionnelle qui nous a traversé durant toute notre aventure, petite par son esthétique, grandiose par sa nature, ponctué par les sublimes compositions orchestrales de Kōichi Sugiyama.

Resumé de notre test de Dragon Quest VII Reimagined

Plein de questions se sont posées avant que l’on se lance dans ce test de Dragon Quest VII Reimagined. La direction artistique ne va t’elle pas rendre le jeu trop enfantin ? Pourquoi le 7 d’abord, d’autant plus s’agissant à fortiori de l’un des épisodes les plus décriés de la licence ? Bien sûr, nous avions eu une partie des réponses dans la démo mais c’est une fois le jeu complet entre les mains que l’on a compris ce qui motivait réellement cette version repensée. Aussi mignonne soit-elle, la direction artistique rend honneur au chara design si reconnaissable de feu Akira Toriyama et les thèmes traités tranchent subtilement avec le choix esthétique réalisé.

Derrière, nous composons avec un système d’exploration bougrement bien pensé, permettant notamment de voyager sur deux lignes temporelles et le système de combat, au coeur duquel se trouve le concept de vocations, gagne en richesse et en souplesse au fil de notre quête. Tout n’est pas parfait, en cause notamment une facilité un peu déconcertante et une aventure qui nous guide beaucoup trop. Mais par sa naïveté apparente et franchement rafraîchissante, Dragon Quest VII Reimagined s’impose, avec ses personnages attachants comme pas deux et sa narration de plus en plus riche et aux thèmes étonamment matures et profonds, comme un voyage marquant à bien des égards.

Dragon Quest VII Reimagined sera disponible le 05 février 2026 sur PC, PS5, Nintendo Switch 1|2 et Xbox Series X|S.

Les points forts:

  • Une direction artistique mignonne tout plein et qui flatte la rétine
  • Une exploration intelligemment pensée
  • Le système de vocations qui s’enrichit au fil de l’aventure
  • Des personnages attachants et hauts en couleurs
  • Une narration aux thèmes matures, qui gagne en richesse et en profondeur
  • Une très bonne mise en scène
  • Le doublage de très bonne facture
  • Les musiques de Kōichi Sugiyama
  • Une accessibilité bienvenue et optionnelle (accélération des combats, téléportation)

Les points faibles :

  • Ça met un peu de temps a démarrer
  • Une aventure qui nous prend beaucoup trop par la main
  • Les phases en bateau auraient pu être plus excitantes et évasifs, compte tenu du contexte narratif
  • Décidément, on y arrive pas avec le chara design de Killyan
  • En mode normal, pas besoin de forcer le farming pendant des journées pour rouler sur le jeu.

007 First Light: le directeur gameplay évoque ses inspirations

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Andreas Krogh, directeur gameplay sur 007 First Light a évoqué ses inspirations pour la partie combat de ce dernier. Comme on avait pu le sentir, Uncharted a été d’une influence certaine mais il semble que les Batman de Rocksteady aient aussi joué un rôle de modèle.

007 First Light: Le Bond ne suffit pas

Quand IO Interactive a dévoilé les premières vidéos de gameplay de ce nouveau jeu James Bond, il était assez difficile de ne pas deviner certaines influences modernes, outre bien sûr la licence Hitman, puisqu’il s’agit de la même équipe. On sentait bien aussi ce côté Uncharted dans le gunplay. Une influence que le directeur gameplay du jeu, Andreas Krogh, a totalement assumé lors d’une interview pour Game Informer. Mais ce n’est pas la seule. Par exemple, pour les combats au corps-à-corps, Krogh avoue s’etre inspiré des Batman Arkham. 

Pour le combat au corps-à-corps, on perçoit des influences de jeux tels que Batman Arkham. D’autres titres plus modernes ont servi de modèle, comme Uncharted, pour ce qui est des éléments de destruction d’environnement. Mais notre gameplay est un peu plus complexe que ça car nous voulions en explorer davantage.

L’influence Hitman devrait quant à elle laisser une certaine liberté d’approche aux joueurs, entre infiltration et action pur et dur (même si on comprend bien qu’on sera sur un titre nettement plus explosif). Quoi qu’il en soit, nous pourrons juger de l’efficacité de ces inspirations à compter du 27 mai 2026 sur PC, PS5, Xbox Series X|S et Nintendo Switch 2.

Marvel’s Wolverine: Insomniac annonce la date de sortie sans crier gare

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On aurait pu s’attendre à ce que l’annonce s’inscrive dans une opération marketing un peu plus consistante, mais Marvel’s Wolverine, le très attendu prochain jeu de Insomniac a dévoilé sa date de sortie, le tout dans un simple tweet  accompagné d’une toute petite vidéo.

Marvel’s Wolverine arrive un poil avant l’automne

Insomniac avait prévenu que nous aurions des nouvelles de Marvel’s Wolverine au cours du printemps. Ce qui explique pourquoi le jeu n’était pas présent, d’aucune manière que ce soit, lors du dernier State of Play. Mais la communication prend une forme plutôt surprenante. En effet, pas plus tard que ce 24 février, Un message de Insomniac a popé sur ses différents réseaux révélant sans cérémonie aucune la date de sortie de l’un des jeux les plus attendus de l’année.

En l’occurrence, c’est donc le 15 septembre prochain que Logan sortira ses griffes en exclusivité sur PS5. Bien sûr, n’y voyons pas là une volonté soudaine de négliger nonchalamment la communication autour du jeu, c’est totalement le genre de com dont Rockstar serait capable. Voyons-y plutôt le teasing d’une accélération marketing. On ne misera pas sur un State of Play dans les prochaines semaines (même si Sony devrait vraisemblablement lui en dédier un tôt ou tard) mais peu de doute que de nouvelles images et informations devraient arriver d’ici fin mars.

Sorties des jeux de mars 2026

Le troisième mois de cette année est sur le point de débuter et le moins que l’on puisse dire c’est que le calendrier est très chargé. Ce n’est pas moins de 35 jeux qui s’apprêtent à faire leur entrée sur vos machine. Lesquels sont-ils ? Découvrons sans plus tarder la liste complète sur les sorties des jeux de mars 2026.

Les sorties des jeux de mars 2026

  • World of Warcraft : Midnight — (PC) — 2 mars 2026 

Midnight est une nouvelle extension de World of Warcraft. Elle poursuit l’arc narratif cosmique récent en mettant l’accent sur le Vide et les tensions internes à Azeroth. De nouvelles zones, donjons et un raid inédit viennent enrichir l’endgame. Blizzard renforce également les systèmes de progression et la personnalisation des classes.

  • Scott Pilgrim EX — (PC / PS4 / PS5 Xbox One / Xbox Series / Switch) — 3 mars 2026 

Découvrez un nouveau beat’em up inspiré de l’univers de Bryan Lee O’Malley. Le jeu conserve une direction artistique pixel colorée et énergique. Les combats sont dynamiques, jouables en solo ou en coop. L’humour absurde et les références pop culture restent centraux.

  • Legacy of Kain : Defiance Remastered — (PC / PS5 / Xbox Series / Switch 2) — 3 mars 2026

Cette version remasterisée modernise Defiance avec des textures améliorées et des performances accrues. Le jeu conserve son double protagoniste : Kain et Raziel. L’histoire reste dense, sombre et centrée sur le destin et le libre arbitre.

  • Homura Hime — (PC) — 4 mars 2026 

Homura Hime est un action-platformer à l’esthétique anime. Le jeu met en scène une héroïne combattant des forces surnaturelles. Les affrontements sont rapides et axés sur les combos. L’univers mélange folklore et fantasy stylisée.

  • Never Grave ; The Witch and The Curse — (PC / PS4 / PS5 / Xbox One / Xbox Series / Switch) — 5 mars 2026

Never Grave est un roguelite d’action avec une direction artistique sombre et cartoon. Le joueur incarne une sorcière capable de posséder ses ennemis. Chaque run propose des environnements générés procéduralement.

  • Planet of Lana 2 Children of the Leaf — (PC / PS4 / PS5 / Xbox Series) — 5 mars 2026 

Suite du jeu d’aventure cinématique, Children of the Leaf approfondit la relation entre Lana et son compagnon. Le gameplay repose sur des énigmes environnementales et l’infiltration légère. L’ambiance est contemplative, portée par une direction artistique soignée. L’histoire développe davantage la mythologie de la planète.

  • Pokémon Pokopia — (Switch 2) — 5 mars 2026 

Pokopia propose une approche centrée sur la vie quotidienne dans un village Pokémon. Le jeu met l’accent sur l’exploration, les interactions sociales et les mini-jeux. Les combats sont présents mais secondaires. L’expérience vise un ton plus relaxant que la série principale.

  • Poker Night at the Inventory — (PC / PS4 / Switch) — 5 mars 2026

Ce jeu met le joueur autour d’une table de poker avec des personnages issus de différentes licences. Les dialogues humoristiques sont au cœur de l’expérience. Les parties débloquent des récompenses et cosmétiques.

  • Timberborn — (PC) — 5 mars 2026 

Timberborn est un city-builder où des castors intelligents reconstruisent la civilisation. La gestion de l’eau et des ressources est centrale dans le gameplay. Le joueur doit anticiper sécheresses et inondations. Le jeu mélange stratégie et simulation environnementale.

  • Marathon — (PC / PS5 / Xbox Series) — 5 mars 2026

Marathon est un shooter d’extraction compétitif en équipe. Les joueurs explorent des environnements sci-fi hostiles pour récupérer du loot. Chaque mission comporte un risque élevé en cas d’élimination. L’ambiance est futuriste et mystérieuse.

  • Sumerian Six — (PS5 / Xbox Series) — 6 mars 2026 

Sumerian Six est un jeu tactique en temps réel inspiré des commandos stratégiques. Le joueur contrôle une équipe aux capacités variées derrière les lignes ennemies. La discrétion et la planification sont essentielles.

  • Ghost of Yotei : Legends — (PS5) — 10 mars 2026

Legends est un spin-off multijoueur se déroulant dans l’univers de Ghost of Yotei. Il met l’accent sur la coopération et les missions inspirées du folklore japonais. Les combats sont dynamiques et stylisés.

  • 1348 Ex Voto — (PC / PS5) — 12 mars 2026 

1348 Ex Voto est un jeu narratif d’horreur historique. Il plonge le joueur en pleine peste noire. L’ambiance est oppressante et réaliste. Les choix influencent la survie et la perception du monde.

  • DarkSwitch — (PC) — 12 mars 2026 

DarkSwitch est un jeu d’action-aventure reposant sur l’alternance entre deux dimensions. Le joueur utilise ce mécanisme pour résoudre des énigmes et combattre. L’univers est sombre et stylisé. Le gameplay mise sur la manipulation stratégique de l’environnement.

  • Fatal Frame II : Crimson Butterfly Remake — (PC / PS5 / Xbox Series / Switch 2) — 12 mars 2026 

Ce remake modernise le survival horror culte. Le joueur explore un village abandonné armé d’une caméra exorcisante. L’atmosphère est lente et oppressante. Les graphismes et le son bénéficient d’une refonte complète.

  • GreedFall : The Dying World — (PC / PS5 / Xbox Series) — 12 mars 2026

Suite du RPG français, The Dying World approfondit les enjeux politiques et mystiques. Le joueur façonne les relations entre factions rivales. Les combats combinent magie, armes à feu et mêlée. Les choix moraux influencent fortement l’histoire.

  • John Carpenter’s Toxic Commando — (PC / PS5 /Xbox Series) — 12 mars 2026 

Toxic Commando est un FPS coopératif orienté action et hordes de monstres. Le ton est volontairement exagéré et inspiré du cinéma d’horreur des années 80. Les joueurs utilisent des armes lourdes et des véhicules. L’expérience est pensée pour le multijoueur.

  • Replaced — (PC / Xbox Series) — 12 mars 2026 

Replaced est un jeu d’action en 2.5D à l’esthétique pixel cyberpunk. Il mélange plateforme, combats nerveux et narration dystopique. L’histoire suit une IA piégée dans un corps humain. L’ambiance est sombre et cinématographique.

  • Solasta II — (PC (début d’accès anticipé)) — 12 mars 2026 

Solasta II poursuit l’approche RPG tactique basée sur les règles de jeu de rôle sur table. Les combats sont au tour par tour avec une grande liberté stratégique. Le jeu met l’accent sur les choix de dialogue et l’exploration. Cette version débute en accès anticipé.

  • WWE 2K26 — (PC / PS5 / Xbox Series / Switch 2) — 13 mars 2026 

WWE 2K26 poursuit la simulation de catch avec un roster actualisé et des modes enrichis. Le gameplay affine les animations et les transitions pour plus de fluidité. Le mode MyCareer propose un scénario inédit. Le multijoueur en ligne et la création de superstars restent centraux.

  • Monster Hunter Stories 3 : Twisted Reflection — (PC / PS5 / Xbox Series) — 13 mars 2026

Ce nouvel opus conserve la formule RPG au tour par tour dérivée de Monster Hunter. Le joueur élève et combat aux côtés de monstres appelés Monsties. L’histoire adopte un ton plus sombre que les précédents épisodes. L’exploration et la collecte d’œufs restent au cœur de la progression.

  • Starship Troopers : Ultimate Bug War — (PC / PS5 / Xbox Series / Switch 2) — 16 mars 2026 

Ultimate Bug War propose un shooter stratégique inspiré du film culte. Les joueurs affrontent des vagues massives d’insectes extraterrestres. La coopération et la gestion des défenses sont essentielles. L’ambiance est militaire et explosive.

  • The Seven Deadly Sins : Origin — (PC / PS5) — 16 mars 2026 

Adaptation de l’univers du manga en RPG d’action en monde ouvert. Les joueurs incarnent différents héros aux pouvoirs variés. L’exploration et les combats dynamiques sont au centre de l’expérience. L’histoire propose une intrigue inédite dans cet univers.

  • Hearthstone : Cataclysme — (PC) — 17 mars 2026 

Cataclysme est une nouvelle extension du jeu de cartes stratégique. Elle introduit de nouvelles mécaniques et un ensemble inédit de cartes. Le métagame évolue fortement avec ces ajouts. Blizzard mise sur des synergies inédites et des archétypes renouvelés.

  • MLB The Show 26 — (PS5 / Xbox Series / Switch) — 17 mars 2026 

MLB The Show 26 affine encore sa simulation de baseball. Les animations et la physique sont améliorées pour plus de réalisme. Le mode Road to the Show évolue avec davantage de choix narratifs. Le jeu conserve ses licences officielles.

  • Shadow Tactics : Blades of the Shogun  — (Switch 2) — 18 mars 2026

Cette version adapte le jeu tactique d’infiltration à la Switch 2. Le joueur contrôle plusieurs personnages aux compétences complémentaires. Chaque mission demande planification et synchronisation. L’ambiance reste fidèle au Japon féodal.

  • Dragonkin : The Banished — (PC / PS5 / Xbox Series) — 19 mars 2026

Dragonkin est un action-RPG orienté hack’n slash. Les joueurs affrontent des créatures draconiques dans un monde ravagé. La personnalisation des compétences et de l’équipement est centrale. L’expérience met l’accent sur le loot et la coopération.

  • Mouse — (PC / PS5 / Xbox Series) — 19 mars 2026

Mouse est un FPS stylisé en noir et blanc inspiré des cartoons des années 30. Le jeu combine armes à feu et animation exagérée. L’esthétique rétro contraste avec la violence des combats. L’ambiance est unique et fortement marquée visuellement.

Crimson Desert est un action-RPG en monde ouvert ambitieux. Le joueur évolue dans un univers médiéval brutal et détaillé. Les combats sont dynamiques et spectaculaires. Le jeu met l’accent sur la narration et les affrontements épiques.

  • Copa City — (PC / PS5 / Xbox Series) — 26 mars 2026 

Copa City est un jeu de gestion centré sur l’organisation d’événements footballistiques. Le joueur doit gérer logistique, sécurité et flux de supporters. Chaque décision influence le succès de l’événement. L’approche est stratégique et réaliste.

  • Life is Strange Reunion — (PC / PS5 / Xbox Series) — 26 mars 2026 

Reunion marque le retour à une narration émotionnelle centrée sur les choix. Le jeu explore des retrouvailles entre personnages marqués par le passé. Les décisions influencent profondément le déroulement de l’histoire. L’accent est mis sur les relations humaines.

  • OPUS : Prism Peak — (PC / Switch / Switch 2) — 26 mars 2026 

Prism Peak poursuit la tradition narrative de la série OPUS. Le jeu mêle aventure et réflexion existentielle. L’histoire est portée par une mise en scène minimaliste et émotive. L’exploration et les dialogues rythment l’expérience.

  • Screamer — (PC / PS5 / Xbox Series) — 26 mars 2026 

Screamer relance la licence de course avec une approche moderne. Le jeu combine arcade et réalisme. Les véhicules sont personnalisables et les circuits variés. L’accent est mis sur la vitesse et la compétition.

  • Super Mario Bros. Wonder — (Switch 2) — 26 mars 2026 

Cette version adapte Wonder aux capacités de la Switch 2. Le jeu conserve son gameplay 2D inventif et coloré. Les transformations et effets spéciaux restent centraux. Le multijoueur local renforce l’aspect convivial.

  • Legacy of Kain Ascendance — (PC) — 31 mars 2026

Ascendance propose un nouvel épisode dans l’univers sombre de Legacy of Kain. Le jeu met en avant une narration mature et mythologique. L’action alterne entre exploration et combats intenses. L’histoire poursuit les thèmes du destin et de la corruption.

Soluce God of War: Sons of Sparta- où trouver la 1ère Olive d’Hestia

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Pour cette petite soluce God of War: Sons of Sparta, on vous dévoile où vous pourrez trouver le premier arbre dedié au temple d’ Hestia. Notez que vous aurez besoin de la Flamme d’ Hestia pour accéder à l’arbre en question. Suivez le guide !

Soluce God of War: Sons of Sparta- trouver la première Olive Sacrée du temple d’Hestia

Lorsque vous aurez obtenu la Flamme d’Hestia, revenez quasiment vers l’entrée du Grand Réservoir (emplacement sur image 1). Utilisez votre flamme pour brûler la salsepareille sur le chemin, puis effectuez des roulades pour passer l’obstacle. Vous voilà devant votre premier Olivier d’Hestia. Pour vaincre facilement les ennemis, ne cherchez pas à monter sur les plateformes de part et d’autre ou  des Hoplites Morts-Vivants tentent de vous intoxiquer. Vous devriez pouvoir aisément les éliminer depuis le sol avec votre lance.

Vous pouvez aussi utiliser votre fronde pour varier un peu les plaisirs. Notez que si vous mourrez durant ce petit affrontement (il faut vraiment que votre barre de vie soit basse dans ce cas…), aucun souci, vous reprenez quasiment directement près de l’arbre.  Une fois toutes les bestioles éliminées, vous pouvez récupérer votre Olive d’Hestia.  Retournez ensuite au temple pour y déposer cette première offrande et améliorer votre jauge de magie (la jauge bleue).

Test God of War: Sons of Sparta- Kratos cède aux sirènes du metroidvania

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Annoncé à la fin du dernier State of Play avant de sortir en shadowdrop dans la foulée, God of War: Sons of Sparta vient tâter le terrain du Metroidvania. En résulte un titre pas vraiment déplaisant mais loin aussi de faire le poids face à la plupart des cadors. Voici notre test.

Edit*: En amont de la publication de ce test, nous avons appris la disparition ce 22 février de Eric Peter, comédien de doublage qui assurait entre autres la voix française de Kratos dans la trilogie God of War originale. Toutes nos pensées et nos condoléances vont vers sa famille et tous ses proches.

God of War: Sons of Sparta-Retour en enfance

God of War: Sons of Sparta est né avant tout d’une volonté du studio Mega Cat de travailler sur cette licence, si l’on en croit une interview sur le PlayStation Blog. Donc il ne s’agit pas complètement d’un jeu opportuniste pour Sony, dans la mesure où c’est bien ce jeune studio, specialisé dans les titres 2D façon Megadrive qui est le premier à avoir démarché Sony avec un pitch. Une réponse favorable plus tard, les voilà en collaboration avec l’expertise narrative de Santa Monica pour développer tout ça.

Le pitch nous invite dans les pas d’un jeune Kratos, cette époque où il n’était encore qu’un ado boutonneux mais déjà tellement responsable, n’était pas encore le Fantôme de Sparte. Cette époque loin de celle où il se dressait contre les Dieux de l’Olympe et plus loin encore de celle où il foulait les terres nordiques aux côtés d’un fils. ici, Kratos est un paidiskoi de l’Agogée (un apprenti guerrier  pour faire simple). Brandissant modestement son autorisation de sortie d’Eirené, celui-ci va alors parcourir la Laconie, accompagné de son frère Deimos, pas humble pour un sou, afin de retrouver un camarade mystérieusement disparu.

L’histoire est en fait racontée par un Kratos adulte à sa fille Calliope. Une approche qui donne un côté assez mélancolique à la narration et est surtout l’ occasion ici de retrouver la voix du Kratos original, en la personne de T.C Carson. En version française, il semble en revanche que ce soit Frederic Souterelle, voix du Kratos « moderne » qui soit de la partie. Une performance reconnaissable et très papa poule qui tranche avec le caractère bien plus brut de décoffrage à laquelle nous sommes habitués. Si l’histoire met en avant la relation entre Kratos et son frère ainsi que sa perception des Dieux, elle est aussi prétexte à l’exploration…

GoW Sons of Sparta Screenshot ps5

God of War: Sons of Sparta- un Metroidvania à la fois classique et frustrant

C’est donc sur le terrain du Metroidvania qu’ont choisi de jouer les développeurs de Mega Cat Studio. Sur ce plan, pourquoi pas. La proposition est, il faut le dire assez généreuse. Avec des tas de secrets à découvrir, des lieux sur lesquels on revient après avoir débloqué les bons outils, les temples en fin de parcours qui permettent de se téléporter etc… temples qui d’ailleurs, mettent en place des réceptacles d’offrandes qui permettent d’obtenir diverses améliorations.

Sur le papier donc, God of War: Sons of Sparta offre le minimum que l’on demande à un Metroidvania (quand on est un tant soit peu exigeant avec le genre). Seulement, avoir les éléments c’est bien. Exploiter leur potentiel, c’est mieux. Et c’est là que ça…on ne va pas dire que ça s’écroule parce que malgré de nombreuses frustrations techniques, l’aventure reste globalement agréable à jouer, mais on peut clairement parler d’un gros manque. Oui, l’exploration et le backtracking sont présents mais on ne ressent que rarement le plaisir de revenir sur nos pas.

Parce que le jeu nous force aux très longs allers- retours, avant que l’on ne débloque la téléportation via les temples. Parce que nos nouveaux dons ne redéfinissent jamais, ou alors extrêmement peu, le gameplay de ces zones. Et ce n’est pas le système de combat, malgré un semblant de richesse (mais alors vraiment un semblant quoi…) qui va changer la donne, surtout face à des ennemis bêtes à manger du foin. Outre leur propension délirante à zoner  au bout d’une plateforme, ils se contentent de répéter les mêmes schémas d’attaques, quelle que soit notre approche.

GoW Sons of Sparta Screenshot ps5

Un contenu assez généreux sur le fond pour un jeu souvent lassant sur la forme

Si l’aspect Metroidvania reste classique, on aurait pu s’attendre à ce que le tout transpire l’identité God of War. Et sur le fond, l’apport narratif de Santa Monica nous entraîne en terrain connu, avec des thématiques assez puissantes. La fin du jeu, surprenante au demeurant en est une petite apothéose. Mais sur la forme, on ne reconnaît pas franchement l’univers si brutal dépeint dans les jeux 3D. Oui, le sang est là. Surtout via des finish moves au ralenti permettant, le temps d’une micro-seconde de retrouver l’extase d’un Kratos enervé.

Mais au global, le ressenti manque de cet impact propre à la licence. C’est dommage car sur le reste, on y retrouve bien les éléments qui font l’identité des jeux, sans parler du fait qu’on en a vu des zones variées en 15h de jeu. Seulement, le studio s’est peut-être loupé sur le plus important. D’ailleurs, on revient aussi sur cette petite polémique lié au mode deux joueurs, annoncé sans qu’on ne le retrouve dans les menus du jeu. Vous l’avez peut-être vu entre temps, c’est en effet un mode défi local qui se débloque après avoir fini une première partie.  Et là, notre question est toute simple: pourquoi ne pas avoir chercher à inclure ce mode dans l’histoire ?

Il y avait là un potentiel intéressant à exploiter.  Il peut bien sûr y’avoir des raisons techniques qui rendent la question plus complexe qu’elle en a l’air, mais ça donne vraiment le sentiment d’une occasion manquée, surtout quand les éléments mis en place demeurent basiques. De son côté, la direction artistique n’est pas franchement désagréable, avec de jolis petits arrières-plans qui évoquent effectivement ce retour en Grèce antique. Seulement là aussi, on reste sur une proposition assez impersonnelle, comme ci le studio se contentait de reprendre les codes les plus basiques du pixel art sans chercher à le transformer. La preuve en est avec une ost de Bear McReary plutôt efficace, qui reprends souvent les nappes d’un bon vieux jeu sauce 90’s.

GoW Sons of Sparta Screenshot ps5

Un système de combat fade

Kratos n’étant pas encore le puissant guerrier qu’il est amené à devenir, non, il n’a pas encore sa hache ou encore ses fameuses chaînes déchiquetantes. Ici, il doit  principalement se contenter d’une lance et d’un bouclier. On dit principalement car, tout comme dans les jeux récents, il peut modifier certains aspects de son arme et améliorer ses attaques, sans compter les différents « cadeaux » de la part des Dieux, tels qu’une fronde par exemple, pour ne pas trop en dire. Mais seulement, tout manque d’impact et le niveau d’IA est si puéril que la plupart du temps, on va juste spammer la touche carré.

Ce n’est pourtant pas faute d’avoir inclus des systèmes intéressant, comme cette astuce qui consiste à choisir le type de coup en fonction des orbes dont on a besoin (r1+carré pour des orbes de santé, juste carré pour orbes d’esprit) ou bien toutes ces améliorations qui ne demandent qu’à être exploitées. Mais pour ça, il aurait fallu que le bestiaire et au global le game design nous en donne l’envie. Malheureusement, ce n’est pas le cas. Est-ce qu’on a passé un mauvais moment ? Non. Mais est-ce qu’on a le sentiment de joueur à un Metroidvania classique avec un petit skin God of War ? Oui.

GoW Sons of Sparta Screenshot ps5

Le resumé de notre test sur God of War: Sons of Sparta

Avec cette mouture qui nous invite à revivre un bref passage dans la jeunesse de Kratos, Mega Cat propose une aventure sous forme de Metroidvania pas désagréable à parcourir mais bien trop impersonnelle pour en retenir une expérience de jeu captivante. Il y avait bien des éléments pour en faire un titre un peu plus marquant mais à l’inverse d’un The Lost Crown, qui a parfaitement su retranscrire les codes de Prince of Persia dans le genre Metroidvania, ce God of War: Sons of Sparta donne surtout le sentiment d’un jeu classique auquel on aurait collé l’étiquette « Kratos ».

Alors il en reste un jeu globalement honnête, avec une narration simple et mélancolique, ainsi qu’ une direction artistique qui offre de jolis arrière plans, sans parler  bien sûr un contenu plutôt généreux qui vous occupera un bon moment, à savoir une bonne vingtaine d’heures si vous voulez tout découvrir. Mais pour le même prix, qui certes, reste dans la fourchette moyenne ici, on ne saura que vous recommander des jeux qui ont une approche meilleure, sinon plus personnelle du genre.

God of War: Sons of Sparta est disponible depuis le 12 février 2026 sur PS5.

Les points forts

  • Un contenu généreux
  • Tous les éléments attendus d’un Metroidvania  sont là…
  • Une direction artistique avec de jolis arrière plans…
  • Une narration mélancolique qui met en avant les thématiques fortes de la saga
  • Par certains aspects, on retrouve bien l’identité de la saga God of War

Les points faibles

  • Une expérience de jeu trop impersonnelle
  • …mais c’est vraiment le service minimum
  • …au pixel art on ne peut plus basique
  • Le ressenti manette en main ne ramène pas à la brutalité de la saga
  • L’IA des ennemis, sans commentaires.

Soluce Code Vein II : guide pour bien débuter le jeu

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Vous débutez sur Code Vein II et cherchez la meilleure soluce pour bien commencer ? Voici notre guide complet du début de jeu, avec tous nos conseils pour faciliter vos premières heures.

L’île de Magmell

Ce lieu est le premier que vous explorerez. Que ce soit dans le passé ou le présent, les objets se trouvent toujours aux mêmes endroits. Il n’y a que le Brassard de Mutinerie que vous pourrez obtenir uniquement dans le passé.

L’idéal est de le récupérer avant de combattre Frantz l’Assaillant Démoralisé. Si vous ne l’avez pas avant l’affrontement, pas de panique : vous pourrez tout de même le mettre à terre.

La première chose à faire pour bien commencer sur cette île… c’est de l’explorer. Oui, cela peut paraître évident, voire un peu simpliste comme conseil, mais dans un Souls-like, ce n’est jamais anodin.

À l’est de l’île, une tour renferme une Perle de Sang dorée qui vous permettra d’augmenter votre vie. Un peu plus loin, une statue à prier améliore votre bouclier (la partie bleue de votre barre de vie), tant que vous restez sur l’île.

Code Vein II

Recherchez également les quatre Nectars dorés. Ils vous permettent d’augmenter votre nombre de potions.

  • Le premier se trouve au centre de l’île : difficile à manquer.

  • Le deuxième est sur la plage, non loin de l’usine de traitement des eaux.

  • Le troisième se situe devant les ruines que vous devrez visiter.

  • Le dernier est dans les ruines souterraines, un donjon optionnel à l’est de l’île.

Code Vein 2

Avec tout cela, vous aurez de quoi bien débuter. Évidemment, dès qu’un combat se présente, lancez-vous : vous gagnerez des nuées pour monter en niveau et améliorer votre équipement.

Profitez de l’arsenal de Code Vein II

Comme annoncé dans notre test, il existe sept types d’armes. En explorant les différents donjons et la carte, mais aussi en éliminant des ennemis, vous pourrez rapidement toutes les récupérer. Testez-les. Trouvez votre style de jeu, et plus rien — ou presque — ne vous arrêtera.

Si les armes sont relativement faciles à obtenir, ce n’est pas forcément le cas des boucliers. Il y en a trois disponibles sur l’île :

  • Le Bouclier Saignant se trouve dans les ruines, à l’intérieur d’un coffre.

  • Le Bouclier Stupéfiant est situé dans la Tour d’entreposage de Formas, après avoir modifié le cours de l’histoire de Noah.

  • Le Brassard de Mutinerie est donné par le sbire de Jadwiga dans la tour de Magmell, le hub du jeu, durant l’ère d’entraînement.

Un bon équipement ne fait pas tout. N’oubliez pas les Codes Sanguins. Chaque Code possède ses propres caractéristiques.

Dès le début du jeu, vous en avez trois. Deux ont particulièrement retenu notre attention : celui de Lou et celui de Noah.

  • Lou est davantage orienté attaque et défense, idéal pour un build polyvalent.

  • Noah mise sur la dextérité afin d’effectuer des attaques rapides avec les armes de corps à corps.

Plus vous utilisez un Code Sanguin, plus vous le maîtrisez, ce qui vous permettra ensuite de l’améliorer. Nous vous rappelons qu’il n’existe pas de « meilleur équipement » dans Code Vein II. Ne copiez pas les autres, adaptez votre personnage à votre manière de jouer.

Code Sanguin CV II

Les marchands sont également disponibles assez tôt dans le jeu et vous permettent d’améliorer vos armes. Gardez quelques nuées entre deux montées de niveau pour améliorer vos équipements. Cela peut vous sauver la vie et la différence est plus que notable.

Les fondamentaux des combats

Qui dit Souls-like dit combats exigeants. Vous disposez dans votre équipement d’un élément appelé Cage. Il s’agit d’une attaque spéciale pouvant infliger des dégâts critiques si votre adversaire est sonné, tout en rechargeant votre Ichor.

L’Ichor fonctionne un peu comme du mana : il vous permet de lancer des compétences spéciales. La Cage en restaure lorsque vous l’utilisez et infligez des dégâts.

Ne négligez pas non plus votre binôme. Vous pouvez être accompagné d’un PNJ, et pour une fois, ces derniers sont réellement utiles. Ils infligent des dégâts parfois conséquents, attirent l’attention des ennemis pour vous permettre de vous soigner, ou même d’attaquer dans le dos (technique que la rédaction approuve). Vous pouvez également les assimiler afin de booster temporairement vos statistiques. En début de partie, cela reste risqué… mais après tout, qu’est-ce que la vie sans un brin de folie ?

Bien évidemment, préservez votre endurance. N’attaquez pas dans le vide, gardez toujours une réserve pour vous protéger ou esquiver.

Resident Evil 9: Requiem- Capcom met en garde contre les fuites

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Plus qu’une petite semaine avant la sortie du très attendu Resident Evil 9: Requiem. Difficile de louper l’information tant Capcom pousse à fond les potards de la communication. Malheureusement, des petits malins ayant pu mettre la main sur des copies du jeu se sont fait plaisir et on décidé de partager leur expérience aux yeux du monde parce que pourquoi pas, les spoilers, c’est surfait…

Capcom demande de ne pas partager les spoils autour de Resident Evil 9: Requiem

À une semaine de la sortie de Resident Evil 9 : Requiem, c’est donc dans un véritable damage control que se lance Capcom. En effet, le jeu, très attendu au demeurant s’est retrouvé dans la nature et les « chanceux » ayant pu mettre la main dessus ont jugé très bon de partager leur joie sur le net. Au point d’en montrer quand même un peu trop. Évidemment, Capcom est obligé de monter au créneau et l’éditeur à ainsi publié un petit communiqué officiel dans lequel il est demandé de ne rien partager sur les réseaux sociaux ou autres.

Message officiel Capcom fuites Resident Evil 9: Requiem

Vous l’aurez compris, il va falloir se montrer très prudent en naviguant sur les réseaux sociaux. Même si Capcom semble assurer faire un grand ménage, les spoilers risquent d’être légions d’ici au 27 février, date à laquelle le jeu sortira, à la fois sur PC, PS5, Xbox Series X|S et Nintendo Switch 2.

Xenoblade Chronicles X Definitive Edition est maintenant disponible sur Nintendo Switch 2

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Sorti début 2025 sur Nintendo Switch, Xenoblade Chronicles X Definitive Edition, version ultime du jeu éponyme sorti 10 ans plus tôt sur Wii U est désormais disponible dans une version techniquement améliorée pour la Switch 2. Un portage qui s’est vu shadowdrop sur le store de Nintendo, à la surprise générale.

Un excellent JRPG sorti sur la mauvaise console

En 2015, 5 ans après l’opus original, la saga Xenoblade Chronicles s’offrait un premier spin-off s’intercalant entre la trilogie principale. Xenoblade Chronicles X débarquait avec son propre univers, sans aucun lien avec les évènements, lieux et personnages alors connus. Mais son défaut majeur fut d’être proposé sur la Wii U, console morte-née de Nintendo. Autant dire que les chiffres de ventes n’ont pas dû respirer la joie.

Heureusement, 10 ans plus tard en 2025 (un temps tout de même long…), le jeu est revenu dans une version améliorée sur Nintendo Switch. Xenoblade Chronicles X Definitive Edition proposait alors de très nettes améliorations. Pas seulement au niveau technique mais aussi en terme de contenu. Avec entre autres de nouvelles missions secondaires et un nouvel épilogue pour une fin autrement plus satisfaisante.

Xenoblade Chronicles X Definitive Edition maintenant disponible sur Switch 2

Vous serez peut-être content d’apprendre que le jeu est désormais disponible dans une édition Switch 2 qui monte encore d’un petit cran le curseur des améliorations. Si vous n’avez connu le jeu que dans son édition Wii U, c’est un vrai regain. En revanche, si vous aviez déjà craqué pour la Definitive Edition, cette version re-améliorée n’y apporte que de sommaires améliorations techniques. À savoir de la 4K en mode docké et du 1080p en nomade. Dans les deux cas, le titre passe en 60 fps.  Une amélioration plutôt maigre qui vous en coûtera toutefois la bagatelle de 4€99 si vous possédez déjà l’exemplaire Switch 1.

Néanmoins, il faut reconnaître que ces petites améliorations, notamment le 60 fps ont de quoi améliorer le confort global et permettre de gagner en lisibilité pendant les combats. En revanche, si vous ne possédez pas du tout le jeu, il vous faudra débourser la bagatelle de 64€99. Pour ce prix, vous ne pourrez l’obtenir que sur le store de Nintendo. Pas d’inquiétude, une édition physique est bien prévue, moyennant tout de même un peu d’attente. Cette édition physique sera en effet disponible à compter du 19 avril 2026. De notre côté, cette sortie est l’occasion de vous proposer un test complet du jeu, qui arrivera prochainement sur le site. Restez à la page.

Soluce God of War: Sons of Sparta- comment obtenir la Flamme d’Hestia ?

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Pour cette soluce de God of War: Sons of Sparta (notre test arrive très prochainement), on vous montre comment obtenir la Flamme d’Hestia, un objet qui vous permettra entre autres d’éliminer la Salsepareille Mordantes, des ronces aux épines acérées roses bloquants certains chemins et allumer certaines torches murales que vous verrez également dans la zone.

Soluce God of War: Sons of Sparta- La Flamme d’Hestia

Pour obtenir cet accessoire, vous devrez d’abord accéder aux parties inférieures de la ville de Sparte, dans Le Grand Réservoir. Un endroit par lequel Vasilis, le camarade spartiate que vous recherchez, semble être passé. Vous pourrez y accéder en avançant dans l’histoire, après avoir rapporté son burin à Konstantinos. Voici le cheminement à suivre: Descendez les premiers niveaux via les échelles en vue.

Une fois que vous les avez descendues, prenez d’abord le chemin à droite pour éventuellement débloquer un premier Globe Vermillon dans la zone (utilisez le Buste de Lycurgue pour ouvrir le portail). Faites attention aux ennemis, dont certains ont des attaques bleues (a bloquer ou éviter) ainsi qu’aux flaques vertes visqueuses et les gouttes qui en coulent au dessus. Revenez ensuite sur vos pas,  et prenez totalement à gauche, jusqu’à arriver à une nouvelle zone de descente (juste avant une Salsepareille qui vous bloquera justement le chemin).

Continuez votre descente. Avant de prendre à gauche, vous allez devoir abaisser la plateforme qui vous bloque le chemin. Regardez à votre droite pour y voir une zone avec deux leviers: un en haut, l’autre en bas. Activez d’abord celui du bas. Ça activera la plateforme, ce qui vous permettra d’accéder au levier supérieur et débloquer l’accès au chemin. Profitez en pour ouvrir le coffre que vous verrez en visant l’œil à proximité avec le Buste. Continuez votre descente. Là vous aurez en ensemble de plateformes à activer pour continuer la progression.

Arrivée dans la zone du Temple d’Hestia

Descendez puis prenez à gauche, là où se trouvent de plateformes mobiles l’une à côté de l’autre, vous y trouverez une zone de sauvegarde et éventuellement de quoi améliorer vos compétences et autres. Reprenez à droite, descendez toutes les échelles en faisant attention aux dangers, jusqu’à arriver dans une zone où vous verrez un interrupteur sur une plateforme maintenue par deux chaînes.

Ne prenez pas l’échelle qui s’y trouve juste avant. Allez directement à droite. Passez la plateforme avec l’interrupteur, que vous ne pouvez pas encore activer à ce stade. Au prochain écran, vous allez devoir affronter un minotaure pour continuer votre progression. Une fois vaincu, avancez, montez l’échelle puis avancez toujours tout droit. Vous y verrez le Temple d’Hestia.

Entrez-y et avancez jusqu’à tomber sur la gardienne, Eléonora, qui vous autorisera à récupérer la Flamme d’Hestia. Notez qu’en revenant sur vos pas, toujours dans le temple, vous y trouverez une échelle qui vous permettra d’accéder à une zone de téléportation. Vous pourrez ainsi voyager entre les différents temples déjà visités. Voilà qui est tout pour cette première soluce dediée au jeu. D’autres soluces sont à venir.

Soluce Mario Tennis Fever : Comment débloquer toutes les raquettes

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Dans le dernier jeu estampillé Nintendo : Mario Tennis Fever (notre test ici), la clé du chaos stratégique sur le court ne réside pas seulement dans vos échanges, mais dans les raquettes Fever. Ces instruments de folie qui transforment chaque match en une mêlée explosive de puissance et d’effets. Au lancement du jeu, sept raquettes — dont six « standard » sont disponibles immédiatement, mais la grande majorité des raquettes restent à conquérir via votre progression dans les différents modes de jeu, vous invitant à jouer, explorer et maîtriser l’expérience de la balle jaune. Suivez notre soluce de Mario Tennis Fever pour les débloquer rapidement.

Soluce Mario Tennis Fever : Toutes les raquettes

Voici la liste claire et ordonnée des conditions pour débloquer toutes les raquettes Fever dans Mario Tennis Fever — classée par exigences, facile à suivre.
Toutes ces infos sont tirées de guides et listes des raquettes et de leurs conditions de déblocage dans le jeu.

Raquettes disponibles dès le début du jeu

Pas besoin d’effort : elles sont déjà déverrouillées quand tu lances le jeu :

  • Raquette Perso

  • Raquette Feu

  • Raquette Glace

  • Raquette Foudre

  • Raquette Bwoosh

  • Raquette Boueuse

Raquettes débloquées en mode Aventure

Ces raquettes demandent d’accomplir certains rangs dans le Mode Aventure :

  • Mini‑champi : Terminer l’initiation

  • Fleur de feu : Atteindre le Rang E

  • Fleur de glace : Atteindre le Rang D

  • Étoile : Atteindre le Rang C

  • Tornade : Atteindre le Rang B

  • Pokey : Atteindre le Rang A

Raquettes débloquées en jouant des matchs classiques

Pour la majorité des raquettes, il suffit de jouer un certain nombre de matchs (ex. Jeu rapide, partie classique ou en ligne) :

  • Doublure → 2 Matchs

  • Barre de feu 4 Matchs

  • Glaciaire → 6 Matchs

  • Amp → 8 Matchs

  • Demi‑lune → 12 Matchs

  • Jet d’encre → 14 Matchs

  • Banane 16 Matchs

  • Volcanique → 18 Matchs

  • Fantôme → 22 Matchs

  • Turbo → 24 Matchs

  • Bill Dozer → 26 Matchs

  • Hériss → 28 Matchs

  • Magique → 32 Matchs

  • BillBalle → 34 Matchs

  • Thwomp → 36 Matchs

  • Poussumo → 38 Matchs

  • Métallique → 42 Matchs

Ces nombres de matchs sont des repères typiques rassemblés par les guides — il est possible que certains déblocages exacts varient légèrement selon le jeu et les modes joués, mais en général jouer jusqu’à ~40 matchs débloque quasiment tout.)

La raquette ultime débloquée

  • Raquette Bloc ? : se débloque après avoir obtenu toutes les autres raquettes. C’est la récompense ultime de la collection.

Astuce : alterner entre matchs rapides et progression dans le mode Aventure est la méthode la plus efficace pour débloquer toutes les raquettes rapidement.