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Test Dragon Quest VII Reimagined: une grande épopée à travers le temps

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Après la refonte de la trilogie Roto en HD-2D, c’est au tour de Dragon Quest VII d’être « Reimagined » pour une refonte complète. L’un des épisodes les plus décriés de la licence revient ici pour la seconde fois, 25 ans après l’opus original sur PlayStation et 10 ans après un premier polissage sur Nintendo 3DS, qui occasionnait alors la première sortie du jeu sur le territoire Européen. Voici notre test de Dragon Quest VII Reimagined.

Test Dragon Quest VII Reimagined: un jeu qui a-Melyor l’original

En mauvais adeptes que nous sommes, nous n’avons jamais mis la main sur Dragon Quest VII, qu’importe la version. Aussi, quand votre serviteur à eu l’opportunité de poser ses mains sur ce test de Dragon Quest VII Reimagined, la question fut «Pourquoi pas le 4, 5 et 6 d’abord ?? Ce sont des rigolos chez Square Enix  !» D’intenses recherches internet d’environ 18 secondes nous ont donné la réponse: plusieurs projets sont en cours et celui-ci était fini avant les autres. Voilà, explication simple pour justifier cet ordre de sortie, qui semble bien aléatoire pour le commun des mortels.

On commence donc notre test de Dragon Quest VII Reimagined sur l’île de Melyor et plus précisément dans la baie d’Alevin. Dans ce petit coin pas piqué des hannetons, qui constitue apparemment la seule île de toute la terre plate, vit le jeune fils d’un pêcheur, star locale des lieux et accessoirement adepte obsessif des anchois. Ce jeune chétif, qui n’as pas du tout la tête de l’emploi d’un gars qui pourrait, au hasard, sauver le monde des ténèbres, se voit bien découvrir le monde en naviguant sur les sept mers. Son voyage ne va pas le décevoir, puisque le monde, il y en a effectivement EU un,  bien au délà de cette seule île.

Demo Dragon Quest VII Reimagined screenshot

D’autres îles bloquées dans le passé que notre héros, accompagné de ses deux amis très haut placés (le fils du roi et la fille du maire) vont tenter de débusquer et révéler aux yeux du monde, dans une grande aventure à travers l’espace et le temps pour révéler aux yeux du petit monde que non, ce dernier ne se limite pas à une île de consommateurs de poissons. La structure narrative reprend alors peu ou prou le même schéma: on trouve, des tablettes de pierre, parfois par terre, parfois en guise de fêve dans notre part de galette, on les reconstitue dans une temple dédié et on visite les îles qui en découlent pour les révéler au présent, non sans avoir résolu leur conflits d’abord.

Une longue quête à travers le temps pour réparer le monde

Si la structure narrative paraît de prime abord redondante ou au mieux épisodique, c’est sans compter sur deux éléments qui viennent nuancer la donne: des mini-récits de plus en plus approfondis et un élément moteur commun qui vient donner du liant à toutes ces tragédies. C’est déjà l’un des points brillants justement. Dragon Quest VII Reimagined a beau partir sur une direction artistique chatoyante et enfantine, faite de personnages plus ou moins chibi (et basés sur de véritables poupées modelées et reproduites numériquement pour l’occasion ) et de décors en diorama, les thèmes traités sont étonamment matures.

Les récits ne se finissent pas toujours sur des happy end à l’extrême et beaucoup de sujets, comme le deuil, l’héritage ou encore les croyances religieuses reviennent souvent. Plus on avance dans le jeu, plus la narration gagne en profondeur, bien que cela prenne souvent le temps. Le tout est appuyé par une mise en scène efficace et de très bonnes performances vocales. Et ce n’est pas seulement le scénario qui prends ce temps mais aussi les mécaniques de jeu. Peut-être avons nous passé beaucoup trop  de temps sur le farming mais il n’empêche que l’une des mécaniques centrales du gameplay, à savoir le système de double vocation a mis pas loin d’un tiers de l’aventure avant de nous être proposé, dans un contexte pour le moins surprenant.

Dragon Quest VII Reimagined screenshot PS5

D’ailleurs, avant de revenir plus en profondeur sur ce système de double vocation, on revient sur l’une des plus importantes frustrations du jeu: son accessibilité. Déjà, et peut-être que le farming est toujours en cause mais est arrivé un moment où nous roulions sur tout le jeu, au point que certains combats de boss ne dépassaient pas les 3 min (en ultra accéléré) et ou un simple coup d’épée permettait d’anéantir d’un coup d’un seul les monstres se baladant sur la map, au prix d’un apport en points exp bien moindre que sur un combat traditionnel. L’autre coté accessible, vient de notre exploration où, comme ci le jeu avait peur de nous perdre 2 min, il nous indique le chemin, tel les nombreux panneaux indiquant la présence d’Odile de Rey à l’aéroport dans La Cité de la Peur.

Choisir ses vocations

Là, on en vient maintenant au système de vocations et la façon dont il s’enrichit tout au long de l’aventure. Le principe de base est simple: une vocation donne accès à une compétence passive qui donne un buff soit à nos alliés, soit à nous-même,  et au fur et à mesure que l’on avance dans les niveaux, on débloque diverses compétences nécessitant plus ou moins de PM. Puis arrivé un moment où nous avons alors la possibilité de changer de vocations à la volée, jusqu’à atteindre cette phase où l’on pourra en choisir deux en simultanés.

Dragon Quest VII Reimagined screenshot PS5

À partir de là, ça devient un véritable festin en terme de synergie et de combinaisons d’attaques. Sans compter que le tout rend superbement bien à l’écran, en terme d’animations. C’est d’ailleurs ce qui a rendu le fait de rouler sur le jeu, à quelques longues exceptions prêtes un peu frustrant. Puisque à plusieurs reprises, ça a saqué chez nous cette impression de montée en puissance et de synergie efficace. Et précisons que, contrairement aux opus HD-2D, nous n’avons pas non plus passé des journées entières sur le farming.

Mais il n’en reste pas moins que la proposition reste très efficace, d’autant plus que nos personnages disposent de classes qui les prédisposent naturellement à certaines vocations. À de nombreuses occasions d’ailleurs, nous aurons l’opportunité de ramasser des cœurs de monstres. Des orbes qui, une fois equipées, apportent un bonus supplémentaire, si celles-ci s’accordent bien à une compétence ou une vocation en particulier. Par exemple, l’une d’elles permettait d’augmenter la puissance de notre concentration de force, idéale à appliquer sur Killyan et sa compétence de « tension ».

Exploration en deux temps

Au fil de notre aventure, nous débloquons donc diverses îles, à explorer tantôt dans leur version passé, tantôt dans leur version présent. En revanche, dommage que les phases d’exploration en bateau ne ramènent pas au sentiment d’evasion d’un Windwaker par exemple. Pour un jeu qui vante le mérite de l’exploration par les océans, ça le fait moyen. Le jeu a beau nous guider un peu trop pour son propre bien, l’exploration reste tout de même superbement évasif et la structure intelligemment agencée. Notez d’ailleurs que outre les téléportations illimités, un autre mode de déplacement intervient plus tard dans l’aventure, permettant alors l’accès a des zones alors inaccessibles mais nous vous laissons le soin de la découverte.

Dragon Quest VII Reimagined screenshot PS5

Certaines parties des îles ne sont par exemple pas toujours accessibles et l’on y revient alors, avec le bon outil pour accéder aux parties secrètes. La direction artistique est d’ailleurs renforcée par une technique très propre, avec de très bons jeux de lumières et des décors qui brillent dans leur détails. Quant à la fluidité, sur PS5, on l’a très très rarement pris en défaut. En revanche, nous aurions aimés que le level design joue davantage avec cette double temporalité, même si cela arrive mais plutôt dans le développement narratif.

Peut-être que certaines choses nous ont échappé mais les près de 50h que nous ont nécessité l’aventure ne nous ont pas permis de fouiller le jeu de fond en comble, mais le contenu est présent, entre mini-jeux, secrets à découvrir et quêtes annexes impliquant parfois des îles aux histoires moins consistantes mais toujours avec cette petite richesse émotionnelle si particulière. Une richesse émotionnelle qui nous a traversé durant toute notre aventure, petite par son esthétique, grandiose par sa nature, ponctué par les sublimes compositions orchestrales de Kōichi Sugiyama.

Resumé de notre test de Dragon Quest VII Reimagined

Plein de questions se sont posées avant que l’on se lance dans ce test de Dragon Quest VII Reimagined. La direction artistique ne va t’elle pas rendre le jeu trop enfantin ? Pourquoi le 7 d’abord, d’autant plus s’agissant à fortiori de l’un des épisodes les plus décriés de la licence ? Bien sûr, nous avions eu une partie des réponses dans la démo mais c’est une fois le jeu complet entre les mains que l’on a compris ce qui motivait réellement cette version repensée. Aussi mignonne soit-elle, la direction artistique rend honneur au chara design si reconnaissable de feu Akira Toriyama et les thèmes traités tranchent subtilement avec le choix esthétique réalisé.

Derrière, nous composons avec un système d’exploration bougrement bien pensé, permettant notamment de voyager sur deux lignes temporelles et le système de combat, au coeur duquel se trouve le concept de vocations, gagne en richesse et en souplesse au fil de notre quête. Tout n’est pas parfait, en cause notamment une facilité un peu déconcertante et une aventure qui nous guide beaucoup trop. Mais par sa naïveté apparente et franchement rafraîchissante, Dragon Quest VII Reimagined s’impose, avec ses personnages attachants comme pas deux et sa narration de plus en plus riche et aux thèmes étonamment matures et profonds, comme un voyage marquant à bien des égards.

Dragon Quest VII Reimagined sera disponible le 05 février 2026 sur PC, PS5, Nintendo Switch 1|2 et Xbox Series X|S.

Les points forts:

  • Une direction artistique mignonne tout plein et qui flatte la rétine
  • Une exploration intelligemment pensée
  • Le système de vocations qui s’enrichit au fil de l’aventure
  • Des personnages attachants et hauts en couleurs
  • Une narration aux thèmes matures, qui gagne en richesse et en profondeur
  • Une très bonne mise en scène
  • Le doublage de très bonne facture
  • Les musiques de Kōichi Sugiyama
  • Une accessibilité bienvenue et optionnelle (accélération des combats, téléportation)

Les points faibles :

  • Ça met un peu de temps a démarrer
  • Une aventure qui nous prend beaucoup trop par la main
  • Les phases en bateau auraient pu être plus excitantes et évasifs, compte tenu du contexte narratif
  • Décidément, on y arrive pas avec le chara design de Killyan
  • En mode normal, pas besoin de forcer le farming pendant des journées pour rouler sur le jeu.

Les sorties des jeux d’avril 2026

Après un mois de mars très mouvementé en ce qui concerne les sorties de jeu, voici un mois d’avril assez calme. Toutefois, cela n’empêche pas quelques pépites de se cacher dans ces quelques jeux. Lesquels ? Découvrons les sorties des jeux d’avril 2026.

Les sorties des jeux d’avril 2026

Découvrez un jeu d’aventure et de réflexion mettant en scène un poulpe évoluant dans un environnement hostile. Utilisez les capacités uniques de cet animal pour vous déplacer, vous camoufler et résoudre des énigmes. L’univers mélange réalisme et éléments scientifiques.

  • Last Flag(PC) — 14 avril 2026

Faites feu dans un shooter multijoueur compétitif centré sur des affrontements rapides et stratégiques. Opposez-vous dans des modes inspirés du capture de drapeau revisité. Chaque personnage possède des compétences spécifiques.

Ce nouvel opus propose une simulation de vie décalée avec des avatars personnalisables. Les interactions entre personnages génèrent des situations absurdes et imprévisibles. Observez, influencez et développez les relations sur une île.

  • Cthulu : The Cosmic Abyss — (Xbox Series) — 16 avril 2026

Plongez dans l’univers horrifique lovecraftien. Le joueur explore des profondeurs inconnues peuplées d’entités anciennes. La narration repose sur la découverte progressive et la perte de repères. L’ambiance mise sur la tension psychologique et la peur de l’inconnu.

  • Mouse — (PC / PS5 / Xbox Series) — 16 avril 2026

Mouse est un FPS stylisé en noir et blanc inspiré des cartoons des années 30. Le jeu combine armes à feu et animation exagérée. L’esthétique rétro contraste avec la violence des combats. L’ambiance est unique et fortement marquée visuellement.

  • Pragmata – (PC / PS5 / Xbox Series / Switch 2) – 17 avril 2026

Pragmata est un jeu d’action-aventure en science-fiction se déroulant dans un futur dystopique. Le joueur accompagne une jeune fille dotée de capacités mystérieuses. L’exploration et les énigmes occupent une place importante.

Découvrez une aventure narrative dans un monde recouvert d’eau. Les choix du joueur influencent un univers partagé avec d’autres joueurs de manière asynchrone.

  • Diablo IV : Lord of Hatred — (PC / PS5 / Xbox Series) — 28 avril 2026

Lord of Hatred est une extension majeure de Diablo IV. Elle introduit une nouvelle région, des ennemis et du contenu endgame. L’histoire approfondit les thèmes démoniaques et les conflits entre puissances obscures.

  • Aphelion — (PC / PS5 / Xbox Series) — 28 avril 2026

Partez explorer un jeu d’aventure narratif à forte dimension émotionnelle. Il suit des personnages confrontés à des situations extrêmes dans un univers isolé.

  • Neverness to Everness — (PC / PS5) — 29 avril 2026

Neverness to Everness est un RPG urbain mêlant action et exploration dans une ville moderne. Affrontez des phénomènes surnaturels tout en explorant un monde ouvert dense. Les combats sont dynamiques et stylisés. L’univers mélange quotidien et fantastique.

  • Saros — (PS5) — 30 avril 2026

Saros est un jeu d’action mystérieux centré sur une boucle temporelle. Explorez un monde changeant où chaque mort influence la progression.

  • Invincible VS — (PC / PS5 / Xbox Series) — 30 avril 2026

Sortez vos poings un jeu de combat basé sur la série du même nom. Il met en scène des affrontements violents entre super-héros et antagonistes. Chaque personnage possède des capacités uniques fidèles à l’œuvre.

Starfield confirme enfin sa sortie sur PS5, avec une date désormais fixée

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Ce n’était plus vraiment un secret, mais c’est désormais officiel : Starfield sortira sur PS5 le 7 avril 2026. Après avoir longtemps incarné l’une des vitrines Xbox les plus commentées de ces dernières années, le RPG spatial de Bethesda s’apprête donc à faire le grand saut sur la console de Sony, avec au passage une version nettement plus complète que celle découverte à son lancement.

Starfield arrive le 7 avril 2026 sur PS5

Ce n’était qu’une question de temps avant d’avoir la confirmation mais c’est officiel, Starfield débarque sur PS5 à compter du 7 avril prochain. Mais le titre ne compte pas arriver les mains vides, puisque outre la totalité du contenu proposé jusqu’à maintenant, une très grosse mise à jour, Free Lanes, ainsi qu’un DLC payant, Terran Armada, seront disponibles le même jour. De son coté, la mise à jour Free Lanes, la plus importante à ce jour, devrait proposer un bien meilleur confort de jeu, à commencer par le voyage en vaisseau interplanétaire, c’est à dire la possibilité de se déplacer en vaisseau sur divers point d’une même planète.

Parmi les ajouts de cette mise à jour, on retrouvera également un nouveau véhicule terrestre, une option de stockage partagée entre les avants-postes,  de nouvelles zones ou encore de nouveaux compagnons.En parallèle de cette mise à jour, Bethesda lancera aussi Terran Armada, un DLC scénarisé payant, sauf pour les possesseurs de la version Premium, qui viendra ajouter une nouvelle menace dans les Systèmes Occupés. Il s’agira ici de faire face à la Terran Armada, une force militarisée bien décidée à imposer sa propre vision de l’ordre à l’aide d’une armée de robots redoutables et d’un arsenal de haute technologie.

Le contenu ajoutera notamment des Incursions Dynamiques pouvant se déclencher dans différents systèmes, aussi bien dans l’espace que sur les différentes planètes, avec à la clé de nouveaux affrontements, des récompenses inédites, de l’équipement supplémentaire et même un nouveau compagnon. Parmi les ajouts mis en avant, Bethesda a aussi évoqué Delta, un robot issu de la Terran Armada qui pourra accompagner les joueurs. Sur le papier, ce DLC semble donc vouloir muscler l’expérience avec une menace plus présente et des événements plus actifs, tout en venant compléter une version PS5 qui arrivera déjà largement enrichie. Une version qui ne coutera que 49€99 au lancement (69€99 dans sa version Premium).

Warner Bros Games dans la tourmente : quel impact pour la suite de Hogwarts Legacy ?

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Warner Bros Games traverse une nouvelle zone de turbulences. Après plusieurs contre-performances, la branche jeu du groupe a fermé trois studios, annulé Wonder Woman et confirmé un recentrage clair autour de ses licences les plus solides. Forcément, la question se pose déjà pour la suite de Hogwarts Legacy, qui fait partie des dossiers les plus sensibles du moment.

Warner Bros Games serre la vis

Fin février 2025, Warner Bros Games a officialisé la fermeture de Monolith Productions, Player First Games et Warner Bros Games San Diego. Dans le même mouvement, l’éditeur a aussi enterré le projet Wonder Woman, expliquant vouloir restructurer ses investissements autour de quatre piliers : Harry Potter, Mortal Kombat, DC et Game of Thrones.

Le fond du problème, on le connaît déjà. Dans sa lettre aux actionnaires publiée le 27 février 2025, Warner Bros Discovery reconnaissait que 2024 avait été une année décevante pour son activité jeux vidéo. Le groupe y parlait noir sur blanc d’un recentrage vers des licences éprouvées, avec l’objectif de remettre la division sur les rails de la rentabilité.

Hogwarts Legacy combat

Et la suite de Hogwarts Legacy dans tout ça ?

S’il y a bien un projet qui ne semble pas menacé à ce stade, c’est justement la suite de Hogwarts Legacy. Dès septembre 2024, la direction de Warner Bros Discovery expliquait déjà qu’un successeur au carton de 2023 faisait partie des grandes priorités du groupe, un statut ensuite réaffirmé dans sa stratégie plus globale autour de Harry Potter.

Bien au contraire, le recentrage s’est même durci par la suite. En juin 2025, Warner Bros Games a poursuivi sa réorganisation en structurant plus clairement ses équipes autour de quatre grandes franchises maison, dont Harry Potter. Autrement dit, tout indique que la suite de Hogwarts Legacy fait partie des projets appelés à porter sa reconstruction.

Là où l’impact pourrait se faire sentir, c’est davantage sur l’orientation du projet que sur son existence même. C’est une lecture, pas une annonce officielle, mais avec une orientation désormais focalisée sur la rentabilité et ses plus grosses IP, la suite de Hogwarts Legacy pourrait être pensée comme un pari encore plus stratégique, donc possiblement plus cadré, plus ambitieux commercialement. Jusqu’à parler de jeu service ? Rien n’est moins sûr, affaire à suivre.

Tuto Pokopia le défi initiation du phare

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Dans la première zone de Pokopia qui se nomme Terrassec se trouve un phare que le Professeur Bouldeneu vous montrera. Impossible d’échapper à la voix qui sortira de l’interphone. Pourtant, le bâtiment est vide. Pour percer son mystère vous allez devoir réussir le défi d’initiation.

Pokopia

Toutes les ressources pour le défi initiation dans Pokopia

C’est une quête qui se fait sur la durée. Ne paniquez donc pas si vous ne pouvez pas tout faire d’un coup. Il vous faut visiter toutes les zones afin d’obtenir tous les objets.

Première étape

  • 5 baies Mepo

C’est une des première ressource que vous obtenez dans le jeu. Foncez dans les arbres pour les obtenir.

Deuxième étape

  • 10 haricots
  • 10 tomates
  • 10 épis de blé

Les haricots s’obtiennent dans Terrassec lorsque la qualité de vie de la région aura augmenté. En ce qui concerne les tomates et épis de blé, vous devrez débloquer ces graines en vous rendant dans les régions de Grisemer et Collinangle.

Troisième étape

  • 20 morceaux de bois
  • 5 boules de coton
  • 10 piles de papier

Vous pouvez obtenir les morceaux de bois en confiant vos rondins à un Pokémon ayant la capacité Coupe. Au début du jeu, Insecateur a cette capacité en question. Les boules de coton peuvent s’obtenir avec un Cotovol, par exemple, qui détient la capacité Désordre. Donnez à Miamiasme qui dispose de la capacité Recyclage en lui donnant un tas de déchets de papier.

Quatrième étape

  • 40 briques
  • 20 lingots d’or
  • 50 blocs de béton

Pour obtenir des briques, donnez de l’argile malléable à un Pokémon ayant la capacité Combustion. Récolté de l’or brut à Colliangle et obtenez les lingots de la même façon. Pour les blocs de bêton, vous aurez besoin de la bétonnière que vous débloquerez dans l’aventure à Flotîles-Millefeux, ainsi que de l’argile.

Cinquième étape

  • 50 unités d’électricité
  • 10 fragments de cristal
  • 5 forgeliroues

Apportez de l’eau grâce à la compétence Absorbe-Eau, puis installez un aérogénérateur pour produite de l’électricité. Les fragments de cristal s’obtiennent en minant dans le volcan de Colliangle. Pour les forgeliroues apportez des lingots de fer à Cheffelina.

Sixième étape

  • 4 lits industriel
  • 4 lampes balnéaire
  • 4 bureaux d’entreprise

Visitez les ruines présentes un peu de partout dans le monde pour trouver votre bonheur.

Etape sept

  • Un réfrigérateur
  • Un lave-linge
  • Une Game-Boy

Vous vous doutez bien que vous ne trouverez pas ces éléments dans la nature au détour d’un buisson. Vos obtiendrez ces objets en montant la qualité de l’environnement de GrisemerCollinangle et Flotîles-Millefeux au niveau 5.

Etape huit

  • Une photographie

Faites une belle photo pour la donner au phare. Cette dernière sera importante pour la suite.

Etape neuf

  • 2 canons à confettis

Montez la qualité de l’environnement de Terrassec au niveau 5 pour les obtenir. Utilisez les devant le phrase et profitez de la suite des événements dans Pokopia.

Test Xenoblade Chronicles X Definitive Edition – Nintendo Switch 2 Edition: un mira-cle de nouveau à portée de main sur Switch 2

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Xenoblade Chronicles X est de retour sur Nintendo Switch 2. Et autant le dire tout de suite : si la Definitive Edition avait déjà fait le boulot sur Switch, cette Nintendo Switch 2 Edition semble surtout venir lui offrir ce qu’elle réclamait depuis le début, à savoir plus de confort, plus de fluidité et une image autrement plus flatteuse. Le contenu reste celui de la Definitive Edition, avec ses ajouts scénaristiques, mais la technique monte d’un cran avec une définition allant jusqu’à 4K en mode TV et jusqu’à 60 images par seconde. Voici notre test.

Xenoblade Chronicles X : un monde qui prend souvent le pas sur le reste

Xenoblade Chronicles X, c’est d’abord une promesse de science-fiction qui a de quoi faire rêver. Nous sommes en 2054, la Terre a été détruite, une poignée de survivants s’écrase sur Mira et notre avatar rejoint le BLADE pour aider l’humanité à tenir debout sur cette planète qui n’a clairement pas signé pour nous accueillir à bras ouverts. Sur le papier, l’idée fonctionne toujours aussi bien. Et dans les faits aussi, d’ailleurs. Là où le jeu frappe fort, encore aujourd’hui, c’est dans sa capacité à faire de Mira un véritable personnage.

On ne parle pas juste d’un décor de fond pour aller taper du monstre entre deux cinématiques. Non, Mira impose sa présence, sa verticalité, ses biomes gigantesques puis son côté toujours splendide et souvent hostile. Et très vite, on comprend que le vrai moteur de l’aventure n’est pas forcément la narration principale, mais cette envie constante d’aller voir ce qu’il y a derrière la prochaine crête, au sommet du prochain relief ou dans cette zone qui a l’air très mauvaise idée mais où l’on ira quand même. Parce que bon, on a tous une part de génie et une part de « tiens, si j’allais me faire détruire là-bas ? ».

En revanche, si vous venez chercher un récit aussi frontal et marquant que dans les épisodes numérotés plus classiques, il faudra tempérer vos attentes. L’univers est dense, le contexte fort, certains personnages accrochent bien, mais l’ensemble donne surtout le sentiment d’un jeu qui place l’exploration, les systèmes et la construction du monde au-dessus de l’émotion pure. Ce n’est pas un drame, mais c’est un choix très net. Un choix qui pourra laisser certaines personnes un peu au bord de la route, au moins pendant les premières heures.

Un monde ouvert qui donne encore des leçons

Ce qui impressionne avec Xenoblade Chronicles X, c’est qu’il a encore cette capacité à faire paraître beaucoup de mondes ouverts plus récents un peu trop sages. Avec ses plaines, ses océans, ses chaines de montagnes ou encore ses jungles,  Mira est vaste, variée, dangereuse et surtout pensée pour qu’on s’y perde avec plaisir. Et ça, c’est le cœur battant du jeu. On avance, on accepte une mission, puis une autre et on bifurque parce qu’un point d’intérêt attire l’œil, puis on se fait remettre à sa place par une créature beaucoup trop forte. Alors on revient plus tard avec de meilleurs équipements, un meilleur build et, surtout, un ego légèrement réparé.

Le moment où l’on débloque enfin le Skell reste toujours aussi fort dans le concept. Une fois vos preuves faites au sein du BLADE, vous obtenez l’autorisation de piloter votre propre exosquelette géant, utilisable en combat comme dans les déplacements sur terre, sur l’eau et dans les airs. Et forcément, à partir de là, la sensation d’échelle du jeu prend une toute autre dimension. C’est simple : quand ce mécha géant et mobile entre en scène, Xenoblade Chronicles X retire ses petites roues. Le terrain de jeu s’ouvre d’un coup, l’exploration gagne une saveur folle et on mesure encore mieux l’ambition presque déraisonnable du titre. Même des années après sa naissance sur Wii U, ça fait toujours son petit effet.

Des mécaniques RPG qui demandent un vrai investissement…

Le système de combat peut sembler assez simple au premier abord, avec ses attaques automatiques et ses compétences à déclencher en temps réel. Pourtant, il demande rapidement bien plus que de simplement lancer ses Arts dès qu’ils sont disponibles. Le placement autour des ennemis joue un rôle important, certaines techniques étant bien plus efficaces de face, sur le flanc ou dans le dos. Il faut donc constamment bouger, choisir la bonne distance et lire le combat plutôt que foncer tête baissée. À cela s’ajoute toute la gestion du rythme, des bonus d’équipe et des TP, qui permettent de déclencher l’Overdrive et de faire monter l’intensité des affrontements. Plus on progresse, plus le système révèle sa profondeur, notamment avec les Skells qui changent totalement l’échelle des combats.

Dense sans être inaccessible, le gameplay de Xenoblade Chronicles X demande un petit temps d’adaptation, mais devient vraiment grisant une fois ses mécaniques bien en main. Ce qui fait surtout la force du jeu, c’est cette sensation de montée en puissance permanente. Au début, les combats peuvent paraître un peu rigides, voire légèrement brouillons, mais plus on comprend le fonctionnement des Arts, des enchaînements et de la composition de son équipe, plus l’ensemble devient naturel. le jeu ne cherche pas à impressionner par un spectaculaire immédiat, mais par une vraie richesse de fond. Et c’est justement cette profondeur, parfois exigeante mais souvent très satisfaisante, qui rend ses affrontements aussi prenants sur la durée.

A coté, le jeu propose des mécaniques RPG d’une grande richesse et qui demande un sacré investissement. Affinités, équipements, composition d’équipes, améliorations des armes, des Skells… Dit comme ça, ça ne semble pas plus que la plupart des JRPG mais en réalité, la frontière entre richesse et surcharge nous paraissait parfois fine ici. le fond du jeu reste celui d’un RPG-monstre, parfois un peu raide et pas immédiatement accessible. Mais quand on prend le temps de l’adopter, quel pied. Les affrontements gagnent en ampleur, les builds deviennent satisfaisants, les quêtes nourrissent réellement le sentiment de vivre sur Mira et non juste de l’explorer. C’est un titre qui réclame du temps, certes, mais qui sait très bien le récompenser.

Le résumé de notre test de Xenoblade Chronicles X Definitive Edition: Nintendo Switch 2 Edition

Xenoblade Chronicles X n’est pas le Xenoblade le plus narratif, ni le plus immédiatement attachant, ni même le plus simple à appréhender. En revanche, c’est probablement l’un des plus fascinant a explorer. Mira reste un terrain de jeu absolument gigantesque et fascinant. Un de ces univers qui donnent envie de dévier de sa route toutes les trente secondes juste pour voir ce qu’il se passe plus loin. Et cette Nintendo Switch 2 Edition vient justement servir ce qui a toujours fait sa force. Elle ne transforme pas le jeu en autre chose, elle lui offre juste un meilleur écrin technique.

Plus fluide, plus propre, plus confortable, elle semble être la meilleure porte d’entrée possible pour découvrir ce monument un peu bancal sur certains points, mais sacrément marquant quand même. Parce que oui, le titre peut parfois perdre le joueur dans son système pour le moins très riche, son récit au second plan pourra en laisser d’autres sur le carreau et l’attente avant de déverrouiller les Skells, qui vont redéfinir aussi bien les combats que l’exploration, sera vraiment très longue. Mais le voyage sur ce gigantesque monde  en vaut largement la chandelle, encore plus dans cette édition Switch 2.

Xenoblade Chronicles X Defintitive Edition: Switch 2 Edition est disponible depuis le 19 février 2026 sur Nintendo Switch 2.

Les points forts

  • Mira, toujours aussi fascinante à explorer

  • Une sensation d’échelle qui reste impressionnante

  • Les Skells, où quand le jeu libère son plein potentiel

  • Une quantité de systèmes et de contenu franchement généreuse

  • 4K et 60 fps, un confort technique simple mais qui change la donne

  • La personnalisation de l’avatar, de l’équipe et de l’équipement

Les points faibles

  • Une narration principale moins marquante que l’exploration

  • Une prise en main parfois exigeante, voire un peu touffue

  • Quelques systèmes qui donnent le sentiment d’en faire un peu trop

  • L’attente avant de déverrouiller les skells, plusieurs dizaine d’heures tout de même…

Test GreedFall The Dying World : Un monde à l’agonie

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Cinq ans après la sortie du premier GreedFall, le studio français Spiders revient avec GreedFall: The Dying World. Ce préquel ambitionne de replonger les joueurs dans son univers sombre et mystique. Mais parvient-il réellement à sortir de l’ombre de son prédécesseur ? Réponse dans notre test.

GreedFall The Dying World

Un changement de point de vue et tout est différent

Alors que le premier épisode nous mettait dans la peau d’un diplomate venu du continent en direction de Teer Fradee, cette fois, la perspective est complètement inversée. Ici, nous incarnons un natif de l’île se retrouve sur le continent trois ans avant les événements du premier jeu.

Pour ceux qui auraient loupé l’opus précédent, les insulaires forment un peuple profondément liés à la nature et à ses esprits. Autant dire que lorsque les hommes du continent débarquent avec leurs gros sabots et leur histoire de conquête, la bonne entente n’est pas forcément au rendez-vous. Extraction minière, chasse intensive, déforestation, les dégâts sont nombreux et parfois mortels. Ah l’humanité, quelle merveilleuse invention.

GreedFall The Dying World

Comme dans le premier épisode, vos choix auront un impact direct sur le déroulement de l’histoire et sur les relations entre les différentes factions. Un système qui renforce l’immersion et pousse à réfléchir aux conséquences de ses décisions.

Alors oui, si cela vous rappelle des événements historiques réels, ce n’est pas un hasard. Les développeurs se sont grandement inspirés de l’âge d’or espagnol des XVIᵉ et XVIIᵉ siècles pour la construction de cet univers et la transcriptions des tensions politiques, mais surtout la vie des colonisés face aux colons. Ce changement de perspective s’avère d’ailleurs particulièrement intéressant, puisqu’il permet de mieux comprendre la culture et les croyances des natifs.

Village natif GreedFall

Quoi qu’il en soit, si vous voulez vous lancer dans l’aventure, comptez entre 45 à 60 heures selon votre manière de jouer.

GreedFall The Dying World revisite ses combats

L’un des changements majeur de The Dying World est bien son système de combat. Alors que le premier était orienté action, le deuxième est beaucoup plus stratégique. Vous avez plusieurs possibilités pour aborder les affrontements. La première est de laisser libre cours à vos alliés pour qu’ils utilisent leurs compétences comme ils le souhaitent. La seconde est la pause tactique. C’est toujours du temps réel, mais vous avez la possibilité de mettre la pause pour avoir un aperçu global de la situation et d’adapter la réaction de vos alliés en fonction de ce qu’il se passe à l’écran.

Combat GreedFall

On l’accorde, c’est clairement old school, mais les nostalgiques des RPG à l’ancienne adoreront certainement cette fonctionnalité. Pour ceux qui n’apprécieraient pas ce mode, ou qui se sentent rapidement submergés, vous avez la possibilité de changer cela dans les options. En effet, vous avez trois modes différents :  Tactique, Focalisé et Hybride. Le premier porte bien son nom, le second se focalisera uniquement sur votre personnage et vos alliés seront en roue libre, bien que vous pourrez toujours mettre la pause. Le dernier mode est un mix entre les deux. En toute honnêteté, on n’a pas vu une grande différence entre les trois.

Le gros bémol que l’on peut mettre à cette mise à niveau, c’est que les mouvements sont plus lourds et ralentis. On a l’impression que les personnages, aussi bien le nôtre que les PNJ, sont alourdis ce qui fait perdre l’intérêt aux combats. Il n’y a plus de parades ni d’esquives, et c’est bien dommage. Pour couronner le tout, les animations sont vraiment rigides.

Une beauté contrastée

Comme vous avez pu le voir, cet opus reprend beaucoup d’anciens code du RPG, et cela est également valable pour les missions. Qu’elles soient pour vos alliés, principales ou annexes, vous allez devoir faire de nombreux allers-retours incessants avec des chargements très longs. De plus, il faut que vous soyez attentifs, car il arrive parfois que le PNJ à aborder se trouve dans une maison, ce qui empêche le pointeur de quête de s’afficher. Entre les explorations et les dialogues réguliers, trop réguliers et trop longs, on a tendance à perdre de vue l’intrigue. D’autant plus que notre personnage est presque obligé de se mêler des affaires politiques, faisant passer ses origines presque au second plan.

Péren

Durant votre aventure, que ce soit lors de vos explorations, ou des cinématiques, vous pourrez voir vos PNJ adopter de drôles de postures, ou carrément bloqué dans le décor. Il nous est arrivé quelques fois que nos alliés restent également bloqués en hauteur, incapable de descendre, car un combat a été lancé. Autant dire que c’est assez handicapant, surtout quand ce sont ceux au corps-à-corps qui restent coincés.

Chaque montée d’échelle devient presque un combat en soi, car si vous n’êtes au pixel près, vous ne pourrez pas grimper. Il n’y a pas que vos alliés qui sont dans les choux. L’IA l’est également. Il nous est arrivé parfois de combattre sans que l’ennemi ne lève la moindre arme sur nous. C’est sans parler des animations faciales qui ne sont pas régulières. Un coup elles seront rigides, un autre coup plus souple et ce pour un même personnage.

Cela dit, si il y a bien une chose qu’on ne peut pas enlever à GreedFall The Dying World, c’est la beauté de ses paysages. Les jeux de lumière, l’ambiance graphique et sonore sont vraiment incroyables. La musique composée par Olivier Derivière est vraiment plaisante, bien qu’elle ne marque pas les esprits. Les doublages quant à eux, sont platoniques, ils manquent cruellement d’émotions à notre plus grand désarrois.

GreedFall The Dying World

Cela dit, on tire notre chapeau à Spiders de vouloir créer un monde avec un lore vraiment incroyable et profond.

Le résumé de notre test sur GreedFall The Dying World

Bien que GreedFall: The Dying World propose une histoire complète en changeant de point de vue par rapport au premier opus, permettant de vivre la colonisation sous un angle différent, les thématiques abordées se montrent puissantes et pertinentes. Toutefois, ce tableau est taché par des allers-retours permanents, lassants et longs. Le nouveau système de combat tactique se révèle intéressant sur le papier, mais la lenteur des affrontements, la rigidité des animations et l’intelligence artificielle des adversaires viennent malheureusement casser ce potentiel. Un monde fascinant à découvrir, mais dont les mécaniques peinent encore à suivre l’ambition.

GreedFall The Dying World est disponible depuis le 12 mars 2026 sur PC, PS5 et Xbox Series.

Points forts

  • Un monde magnifique
  • Des thèmes abordés intéressants
  • Un changement de vue par rapport au premier opus

Points faibles

  • Des combats qui manquent de punch
  • Les temps de chargements trop longs entre chaque zone
  • Des allers-retours interminables
  • Les doublages platoniques

Crimson Desert dévoile sa bande-annonce de lancement

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Dernière ligne droite pour Crimson Desert. Le jeu de Pearl Abyss, sans doute l’un des plus attendus de cette année sortira dans quelques jours. C’est donc tout naturellement qu’une bande annonce de lancement bien chargée a été mise en ligne par le studio.

Crimson Desert : une bande annonce de lancement qui en mets plein la vue

À quelques jours de sa sortie, on peut dire que Pearl Abyss aura mis les moyens pour convaincre les joueurs du potentiel énorme de Crimson Desert. La touche finale ? la bande-annonce de lancement, qui condense en un peu moins de 2 min tout ce pourquoi le jeu est autant attendu. Énigmes, combats, exploration par les airs et la terre, tout y passe, et avec ça, un rappel des questions qui restent en suspens pour les joueurs.

Avec autant de mécanique de gameplay, l’immense monde ouvert de Crimson Desert parviendra-t-il a rester assez digeste ou à minima ne pas donner cette impression de fourre-tout sans personnalité ? Et puis QUID des versions consoles, que l’on a pas encore vu tourner, même si les spécifications techniques pour chacune d’entre elles ont été communiquées ? Des réponses que l’on attendra de voir manette en main en espérant qu’elles soient les meilleures possibles.

Crimson Desert sortira le 19 mars 2026 sur PC, PS5 et Xbox Series X|S.

Playstation Plus Extra/Premium : les jeux de mars 2026

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On approche de la moitié du mois, c’est donc l’heure de remplir le catalogue Playstation Plus Extra/Premium. En ce mois de mars 2026, ce sont les licences Warhammer et Persona qui trônent, en proposant l’un de leur meilleurs opus pour cette sélection. Là voici en détails.

Les jeux Playstation Plus Extra

Incarnez le légendaire lieutenant Titus et replongez dans l’univers brutal de Warhammer 40,000 pour repousser des hordes de Tyranides dans des affrontements spectaculaires. Entre campagne solo ou en coopération à trois, missions PvE et affrontements PvP, Space Marine 2 est un  jeu d’action nerveux et vous offre entre les mains toute la brutalité et l’arsenal puissant d’un Space Marine.

  • Persona 5 Royal

Enfilez le masque de Joker et rejoignez les Voleurs Fantômes dans Persona 5 Royal, une version enrichie du RPG culte qui vous entraîne entre vie lycéenne à Tokyo, infiltration de palais et combats au tour par tour stylisés. Avec ses nouveaux personnages, lieux, mécaniques et son arc scénaristique supplémentaire, cette édition mise sur l’aventure, la stratégie et une identité visuelle toujours aussi marquante.

Plongez dans Metal Eden, un FPS de science-fiction nerveux qui vous met dans la peau d’Aska, une unité de combat envoyée en mission suicide au cœur de la cité orbitale Moebius pour sauver les Cores de ses habitants. Entre guerre cybernétique, combats contre des machines redoutables et déplacements ultra mobiles faits de dash, grappin et wall-run, l’aventure promet des affrontements intenses et un rythme effréné.

  • Blasphemous 2

Reprenez le chemin de la pénitence dans Blasphemous 2 et incarnez à nouveau le Pénitent dans un monde gothique, tourmenté et rempli de secrets. Entre exploration en 2D façon metroidvania, combats exigeants, armes à maîtriser et boss monstrueux, cette suite prolonge l’univers du premier épisode avec une aventure toujours aussi sombre et intense.

  • Astroneer

Explorez les confins de l’espace dans Astroneer et partez à la découverte de planètes hostiles, seul ou entre amis, pour récolter des ressources, bâtir vos bases et façonner le terrain à votre guise. Entre exploration, survie légère, fabrication d’équipements et création de véhicules. Votre mission : expérimenter, construire et transformer chaque monde selon votre imagination.

  • EA Sports Madden NFL 26

Entrez sur le terrain avec EA Sports Madden NFL 26 et vivez tout le spectacle du football américain à travers des matchs plus réalistes, des quarterbacks aux styles distincts et des stratégies inspirées de vraies données NFL. Avec les modes de jeux tels que la Carrière Superstar et les sensations renforcées par la météo, la physique et les remplacements dynamiques, cet épisode cherche à reproduire au plus près l’intensité d’un match de NFL.

  • Lord of the Rings: Return to Moria

Ralliez les Nains dans The Lord of the Rings: Return to Moria et partez reconquérir les profondeurs de la Moria, dans un jeu de survie et de craft situé durant le Quatrième Âge de la Terre du Milieu. En solo ou jusqu’à huit en coopération,vous pourrez miner, construire, reforger l’ancien royaume de Khazad-dûm et affronter les dangers tapis sous la montagne.

Les jeux Playstation Plus Premium

  • Tekken: Dark Resurrection

Entrez dans l’arène avec Tekken: Dark Resurrection, sorti à l’origine sur PSP et Playstation 3. Un épisode qui remet à l’honneur les duels 3D nerveux de la série avec de nouveaux personnages, stages et techniques. Entre affrontements explosifs, roster emblématique et combats exigeants, cet épisode prolonge la formule classique de Tekken avec encore plus de contenu pour les amateurs de versus fighting.

Voilà tout pour cette liste des jeux Playstation Plus Extra/Premium,  que vous pourrez télécharger à compter du 17 mars prochain. On se retrouve début avril pour les nouvelles sélections Essential.

Resident Evil Requiem: du nouveau contenu va arriver

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Resident Evil Requiem tout juste sorti et déjà auréolé de succès, c’est bien assez pour annoncer du contenu supplémentaire, qui devrait arriver à compter du mois de mai. Au programme : un mode photo, un DLC solo scénarisé et un mini jeu…

Resident Evil Requiem fête comme il se doit ses 5 millions de ventes au lancement

5 millions de ventes pour ses 5 premiers jours de sortie. Nous sommes sur un record en ce qui concerne Resident Evil Requiem. Mieux, puisque sur l’agrégateur Metacritic, le jeu peut se vanter d’être l’épisode le mieux noté de la saga par les joueurs, détrônant même à la surprise générale le score de Resident Evil 4. Un avis général que nous avons rejoint dans notre test, sans pour autant renier une ou deux petites réserves. En tout cas, ce lancement heureux pousse Capcom à déjà regarder l’avenir de son titre. A l’instar de ses prédécesseur, Resident Evil Requiem aura donc droit à du contenu supplémentaire.

Ainsi, Koshi Nakanishi, réalisateur de cet épisode, qui avait déjà fait redéfini les contours avec Resident Evil 7, occasionnant ses premiers pas dans la saga, s’est exprimé dans une vidéo où, après des remerciements pour le soutien des joueurs, il a fait plusieurs annonces. On apprends donc l’arrivée prochaine et sans grande surprise d’un mode photo, de quoi immortaliser nos plus beaux clichés du centre de Rhodes Hill (une masterclass de level design) ainsi que l’arrivée d’un mini jeu pour le mois de mai, dont nous n’avons aucune information sur la nature.

Enfin, l’aventure de Requiem se poursuivra également avec un DLC Solo. On en saura pas plus sur cette extension narrative, si ce n’est qu’il faudra s’armer de patience. Certaines rumeurs, notamment relayés par l’insider Dusk Golem parlent d’un contenu avec Leon Kennedy mais qui pourrait aussi mettre aussi en scène la mère de Grace, Alyssa Ashcroft, déjà morte dans les évènements du jeu (et accessoirement un des protagonistes jouables de Resident Evil Outbreak). On ne s’avancera donc à rien pour le moment et on attendra un communiqué officiel de l’éditeur.

Resident Evil Requiem est disponible depuis le 27 février 2026 sur PC, PS5, Xbox Series et Nintendo Switch 2.

Yoshi and the Mysterious Book dévoile sa date de sortie dans un nouveau trailer

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Annoncé pour la première fois en septembre 2025 à l’occasion d’un Nintendo Direct, Yoshi and the Mysterious Book s’est invité au MAR1O DAY pour un nouveau trailer de gameplay et surtout pour annoncer sa date de sortie, qui était jusque-là fixée pour ce printemps 2026.

Yoshi and the Mysterous Book arrive en exclusivité sur Switch 2

Lors du Nintendo Direct diffusé hier soir et consacré à la bande annonce finale de Super Mario Galaxy le Film, nous apprenions que Yoshi, qui sera à n’en pas douter la mascotte de cet opus, serait doublé en anglais par l’acteur Donald Glover. Aujourd’hui, le petit dinosaure aussi mignon que vorace a refait parlé de lui avec une nouvelle bande-annonce autour de son prochain jeu, Yoshi and the Mysterious Book. A cette occasion, on a également droit à sa date de sortie.

Celle-ci est donc désormais fixée au 21 mai prochain, en exclusivité sur Nintendo Switch 2.Cette nouvelle bande-annonce mets l’emphase sur une sorte d’amphibien avec une bouche en forme d’anneau, capable de faire différents types de bulles en fonction des aliments qu’il avale et qui serviront à Yoshi pour atteindre diverses hauteurs . Notre petit dino devra donc lui fournir les aliments adéquats en fonction des bulles adéquats.

Lorsque nous aurons trouvé et étudié les différentes créatures, toutes les informations seront consignés dans le fameux livre, appelé « Mysterius ». Il s’agira alors de leur inventer un nom ou bien de s’en remettre à la sagesse du livre. La petite grenouille à bulle est d’ailleurs baptisée Bulnouille par notre vieux livre parlant mais on pourra toujours lui trouver un nom plus original plus original, si le cœur nous en dit. On attend plus qu’à pouvoir feuilleter les pages de cet intriguant encyclopédie de la nature.

Yoshi and the Mysterious Book sortira le 21 mai 2026 sur Nintendo Switch 2