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Test Dragon Quest VII Reimagined: une grande épopée à travers le temps

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Après la refonte de la trilogie Roto en HD-2D, c’est au tour de Dragon Quest VII d’être « Reimagined » pour une refonte complète. L’un des épisodes les plus décriés de la licence revient ici pour la seconde fois, 25 ans après l’opus original sur PlayStation et 10 ans après un premier polissage sur Nintendo 3DS, qui occasionnait alors la première sortie du jeu sur le territoire Européen. Voici notre test de Dragon Quest VII Reimagined.

Test Dragon Quest VII Reimagined: un jeu qui a-Melyor l’original

En mauvais adeptes que nous sommes, nous n’avons jamais mis la main sur Dragon Quest VII, qu’importe la version. Aussi, quand votre serviteur à eu l’opportunité de poser ses mains sur ce test de Dragon Quest VII Reimagined, la question fut «Pourquoi pas le 4, 5 et 6 d’abord ?? Ce sont des rigolos chez Square Enix  !» D’intenses recherches internet d’environ 18 secondes nous ont donné la réponse: plusieurs projets sont en cours et celui-ci était fini avant les autres. Voilà, explication simple pour justifier cet ordre de sortie, qui semble bien aléatoire pour le commun des mortels.

On commence donc notre test de Dragon Quest VII Reimagined sur l’île de Melyor et plus précisément dans la baie d’Alevin. Dans ce petit coin pas piqué des hannetons, qui constitue apparemment la seule île de toute la terre plate, vit le jeune fils d’un pêcheur, star locale des lieux et accessoirement adepte obsessif des anchois. Ce jeune chétif, qui n’as pas du tout la tête de l’emploi d’un gars qui pourrait, au hasard, sauver le monde des ténèbres, se voit bien découvrir le monde en naviguant sur les sept mers. Son voyage ne va pas le décevoir, puisque le monde, il y en a effectivement EU un,  bien au délà de cette seule île.

Demo Dragon Quest VII Reimagined screenshot

D’autres îles bloquées dans le passé que notre héros, accompagné de ses deux amis très haut placés (le fils du roi et la fille du maire) vont tenter de débusquer et révéler aux yeux du monde, dans une grande aventure à travers l’espace et le temps pour révéler aux yeux du petit monde que non, ce dernier ne se limite pas à une île de consommateurs de poissons. La structure narrative reprend alors peu ou prou le même schéma: on trouve, des tablettes de pierre, parfois par terre, parfois en guise de fêve dans notre part de galette, on les reconstitue dans une temple dédié et on visite les îles qui en découlent pour les révéler au présent, non sans avoir résolu leur conflits d’abord.

Une longue quête à travers le temps pour réparer le monde

Si la structure narrative paraît de prime abord redondante ou au mieux épisodique, c’est sans compter sur deux éléments qui viennent nuancer la donne: des mini-récits de plus en plus approfondis et un élément moteur commun qui vient donner du liant à toutes ces tragédies. C’est déjà l’un des points brillants justement. Dragon Quest VII Reimagined a beau partir sur une direction artistique chatoyante et enfantine, faite de personnages plus ou moins chibi (et basés sur de véritables poupées modelées et reproduites numériquement pour l’occasion ) et de décors en diorama, les thèmes traités sont étonamment matures.

Les récits ne se finissent pas toujours sur des happy end à l’extrême et beaucoup de sujets, comme le deuil, l’héritage ou encore les croyances religieuses reviennent souvent. Plus on avance dans le jeu, plus la narration gagne en profondeur, bien que cela prenne souvent le temps. Le tout est appuyé par une mise en scène efficace et de très bonnes performances vocales. Et ce n’est pas seulement le scénario qui prends ce temps mais aussi les mécaniques de jeu. Peut-être avons nous passé beaucoup trop  de temps sur le farming mais il n’empêche que l’une des mécaniques centrales du gameplay, à savoir le système de double vocation a mis pas loin d’un tiers de l’aventure avant de nous être proposé, dans un contexte pour le moins surprenant.

Dragon Quest VII Reimagined screenshot PS5

D’ailleurs, avant de revenir plus en profondeur sur ce système de double vocation, on revient sur l’une des plus importantes frustrations du jeu: son accessibilité. Déjà, et peut-être que le farming est toujours en cause mais est arrivé un moment où nous roulions sur tout le jeu, au point que certains combats de boss ne dépassaient pas les 3 min (en ultra accéléré) et ou un simple coup d’épée permettait d’anéantir d’un coup d’un seul les monstres se baladant sur la map, au prix d’un apport en points exp bien moindre que sur un combat traditionnel. L’autre coté accessible, vient de notre exploration où, comme ci le jeu avait peur de nous perdre 2 min, il nous indique le chemin, tel les nombreux panneaux indiquant la présence d’Odile de Rey à l’aéroport dans La Cité de la Peur.

Choisir ses vocations

Là, on en vient maintenant au système de vocations et la façon dont il s’enrichit tout au long de l’aventure. Le principe de base est simple: une vocation donne accès à une compétence passive qui donne un buff soit à nos alliés, soit à nous-même,  et au fur et à mesure que l’on avance dans les niveaux, on débloque diverses compétences nécessitant plus ou moins de PM. Puis arrivé un moment où nous avons alors la possibilité de changer de vocations à la volée, jusqu’à atteindre cette phase où l’on pourra en choisir deux en simultanés.

Dragon Quest VII Reimagined screenshot PS5

À partir de là, ça devient un véritable festin en terme de synergie et de combinaisons d’attaques. Sans compter que le tout rend superbement bien à l’écran, en terme d’animations. C’est d’ailleurs ce qui a rendu le fait de rouler sur le jeu, à quelques longues exceptions prêtes un peu frustrant. Puisque à plusieurs reprises, ça a saqué chez nous cette impression de montée en puissance et de synergie efficace. Et précisons que, contrairement aux opus HD-2D, nous n’avons pas non plus passé des journées entières sur le farming.

Mais il n’en reste pas moins que la proposition reste très efficace, d’autant plus que nos personnages disposent de classes qui les prédisposent naturellement à certaines vocations. À de nombreuses occasions d’ailleurs, nous aurons l’opportunité de ramasser des cœurs de monstres. Des orbes qui, une fois equipées, apportent un bonus supplémentaire, si celles-ci s’accordent bien à une compétence ou une vocation en particulier. Par exemple, l’une d’elles permettait d’augmenter la puissance de notre concentration de force, idéale à appliquer sur Killyan et sa compétence de « tension ».

Exploration en deux temps

Au fil de notre aventure, nous débloquons donc diverses îles, à explorer tantôt dans leur version passé, tantôt dans leur version présent. En revanche, dommage que les phases d’exploration en bateau ne ramènent pas au sentiment d’evasion d’un Windwaker par exemple. Pour un jeu qui vante le mérite de l’exploration par les océans, ça le fait moyen. Le jeu a beau nous guider un peu trop pour son propre bien, l’exploration reste tout de même superbement évasif et la structure intelligemment agencée. Notez d’ailleurs que outre les téléportations illimités, un autre mode de déplacement intervient plus tard dans l’aventure, permettant alors l’accès a des zones alors inaccessibles mais nous vous laissons le soin de la découverte.

Dragon Quest VII Reimagined screenshot PS5

Certaines parties des îles ne sont par exemple pas toujours accessibles et l’on y revient alors, avec le bon outil pour accéder aux parties secrètes. La direction artistique est d’ailleurs renforcée par une technique très propre, avec de très bons jeux de lumières et des décors qui brillent dans leur détails. Quant à la fluidité, sur PS5, on l’a très très rarement pris en défaut. En revanche, nous aurions aimés que le level design joue davantage avec cette double temporalité, même si cela arrive mais plutôt dans le développement narratif.

Peut-être que certaines choses nous ont échappé mais les près de 50h que nous ont nécessité l’aventure ne nous ont pas permis de fouiller le jeu de fond en comble, mais le contenu est présent, entre mini-jeux, secrets à découvrir et quêtes annexes impliquant parfois des îles aux histoires moins consistantes mais toujours avec cette petite richesse émotionnelle si particulière. Une richesse émotionnelle qui nous a traversé durant toute notre aventure, petite par son esthétique, grandiose par sa nature, ponctué par les sublimes compositions orchestrales de Kōichi Sugiyama.

Resumé de notre test de Dragon Quest VII Reimagined

Plein de questions se sont posées avant que l’on se lance dans ce test de Dragon Quest VII Reimagined. La direction artistique ne va t’elle pas rendre le jeu trop enfantin ? Pourquoi le 7 d’abord, d’autant plus s’agissant à fortiori de l’un des épisodes les plus décriés de la licence ? Bien sûr, nous avions eu une partie des réponses dans la démo mais c’est une fois le jeu complet entre les mains que l’on a compris ce qui motivait réellement cette version repensée. Aussi mignonne soit-elle, la direction artistique rend honneur au chara design si reconnaissable de feu Akira Toriyama et les thèmes traités tranchent subtilement avec le choix esthétique réalisé.

Derrière, nous composons avec un système d’exploration bougrement bien pensé, permettant notamment de voyager sur deux lignes temporelles et le système de combat, au coeur duquel se trouve le concept de vocations, gagne en richesse et en souplesse au fil de notre quête. Tout n’est pas parfait, en cause notamment une facilité un peu déconcertante et une aventure qui nous guide beaucoup trop. Mais par sa naïveté apparente et franchement rafraîchissante, Dragon Quest VII Reimagined s’impose, avec ses personnages attachants comme pas deux et sa narration de plus en plus riche et aux thèmes étonamment matures et profonds, comme un voyage marquant à bien des égards.

Dragon Quest VII Reimagined sera disponible le 05 février 2026 sur PC, PS5, Nintendo Switch 1|2 et Xbox Series X|S.

Les points forts:

  • Une direction artistique mignonne tout plein et qui flatte la rétine
  • Une exploration intelligemment pensée
  • Le système de vocations qui s’enrichit au fil de l’aventure
  • Des personnages attachants et hauts en couleurs
  • Une narration aux thèmes matures, qui gagne en richesse et en profondeur
  • Une très bonne mise en scène
  • Le doublage de très bonne facture
  • Les musiques de Kōichi Sugiyama
  • Une accessibilité bienvenue et optionnelle (accélération des combats, téléportation)

Les points faibles :

  • Ça met un peu de temps a démarrer
  • Une aventure qui nous prend beaucoup trop par la main
  • Les phases en bateau auraient pu être plus excitantes et évasifs, compte tenu du contexte narratif
  • Décidément, on y arrive pas avec le chara design de Killyan
  • En mode normal, pas besoin de forcer le farming pendant des journées pour rouler sur le jeu.

GTA VI: un « Extended Look » sera diffusé à la fin du mois…sur Netflix.

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On attendait le trailer 3 de GTA VI, et bien il arrive enfin. Celui-ci prendra la forme d’un aperçu, qui sera diffusé à la fin du mois, en exclusivité temporaire sur Netflix, avant d’être proposé sur Youtube et le site officiel de Rockstar après quelques heures.

 

Nouveau contenu Netflix: un trailer de GTA VI

On le sait tous, Rockstar n’a absolument pas besoin de l’appui d’un quelconque partenaire ou autre major pour mettre en avant ses productions, encore moins pour GTA VI Aka le jeu le plus attendu du millénaire. De fait, ce partenariat avec Netflix à de quoi largement surprendre, tant ça ne semble pas dans les habitudes de l’éditeur américain. Si vous êtes abonnés sur la plateforme du N rouge, vous pourrez donc découvrir un « Large Aperçu » du jeu dès le 27 août prochain, à 21h. Pour les autres, ça se passera sur Youtube et le site officiel de Rockstar dans la nuit du 27 au 28 à 3h du matin chez nous.

Bien sûr, si le procédé reste surprenant (certains diront scandaleux…), le but derrière est évident. Netflix avait déjà collaboré avec l’éditeur américain en proposant notamment GTA Trilogy Definitive Edition dans son catalogue de jeux. Un partenariat qui frappe ici un coup encore plus gros et qui devrait rapporter pas mal de sousous dans les popoches des deux partis. Parce que oui, on imagine mal le public non abonné ne pas se laisser aller à une petite formule pour profiter de cet aperçu dès sa première parution. Quant à savoir ce qui nous attend au programme, on le saura le jour J mais on peut tabler sur un leger aperçu de gameplay. Peut-être-même que les coulisses nous seront dévoilés. Rappelons en effet que nous ne connaissons toujours pas officiellement les interprètes des deux protagonistes du jeu, Jason et Lucia.

GTA VI sortira le 17 novembre 2026 sur PS5 et Xbox Series X|S

 

Test The Mound: Omen of Chtulu- l’appel flippant de la forêt

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Le mythe de Lovecraft fait une fois de plus l’objet d’un titre vidéoludique avec The Mound: Omen of Chtulu. Développé par Ace Team et edité par Nacon , ce dernier se présente sous la forme d’un jeu d’extraction coopératif (jouable aussi en solo), dont la principale mécanique consiste à faire perdre aux joueurs tout sens de la réalité. Un concept qui mise sur la folie pour un jeu tout aussi fou ? Réponse dans notre test.

Un concept de folie

Ce qui nous a encouragé a découvrir The Mound: Omen of Chtulu, ce n’est pas tant l’idée qu’il explore le mythe du Chtulu, sorti tout droit de l’esprit de Lovecraft et qui semble être une source inépuisable d’inspiration pour les développeurs indépendants que sa façon originale d’explorer ses possibilités en terme de gameplay. Parce que si le jeu aborde le genre extraction shooter, reprenant néanmoins une grande partie de ses codes, il le fait avec une subtilité prometteuse: celle de faire perdre au joueur toute notion de la réalité. Plus vous passerez de temps dans ces forêts, plus vous vous isolerez, et plus les pouvoirs occultes des lieux auront raison de votre folie, vous faisant voir et entendre des choses que les autres ne verront pas toujours.

Mais commençons par le début. Ici, l’action se déroule en 1652 et vous incarnez un conquistador qui part en quête d’un mystérieux lieu appelé Le Tertre, qui donne son nom au jeu. Pour ce faire, vous allez partir sur les traces d’anciens explorateurs, chasser de trésors en trésors, d’île en île, jusqu’à atteindre votre objectif final. Une fois en jeu, après un prologue jouable (qui ne sert strictement à rien), les choses sérieuses commencent. Vous vous retrouvez donc sur un galion, qui sera votre hub pour le reste du jeu et après avoir sélectionné judicieusement votre personnage ( non, c’est juste du skin), vous pourrez choisir un contrat. Ce dernier vous demande de ramener une valeure minimale de trésors (systématiquement des Idoles de métal). Ensuite, vous choisissez l’île que vous souhaitez explorer (on y reviendra) puis c’est parti, vous voilà embarqué, seul ou jusqu’à 4 joueurs dans l’antre de la folie.

Une fois le pied à terre, vous devrez donc fouiller les recoins pour trouver des idoles et certaines ressources qui vous aideront à affronter les lieux. Chaque île renferme également un livre qui vous permettra de débloquer de nouvelles zones et vous trouverez aussi certains survivants, qu’il faudra au préalable affronter avant qu’ils ne reprennent conscience et deviennent par la suite des personnages jouables voire dans certains cas, des membres d’équipages de votre galion. Lorsque vous choisissez une île où embarquer, vous avez une indication des conditions climat/temps etc. Vous saurez donc d’avance si vous jouez par temps de pluie, de jour, de nuit etc… Malheureusement en terme de gameplay, ça ne change pas grand chose, si ce n’est la pluie qui bloque toute possibilité d’utiliser des armes à mèches. Si seulement c’était le seul problème…

C’est vraiment pas de la Tertre

Si The Mound: Omen of Chtulu est pensé comme une expérience multi, il propose néanmoins un mode solo…qui ne sert à rien, en plus d’être une véritable torture en terme de difficulté. Concrètement, vous avez un PNJ qui vous accompagne au cours de votre escapade. Un personnage qui, tantôt fait preuve de belles fulgurances en tant qu’allié IA, tantôt nous donne des sueurs froides de par sa bétise et ses actions incompréhensibles. Mais avec un seul personnage en guise de compagnon, autant dire que l’intérêt principal du titre part  quasiment en vrille. Il aurait peut-être été judicieux de laisser le choix aux joueurs du nombre de compagnons. Simple suggestion. On doit également gérer notre inventaire via une charrette qui nous accompagne à chaque expédition. L’inventaire est très limité, nous obligeant à enchainer les allers retours. Là où ca pose problème,c’est que la dite charrette fait souvent preuve d’égarement et ne suit pas toujours le chemin qu’elle est censé suivre. Elle a aussi son importance pour la survie puisqu’elle permet de « ramener » des alliés éliminés par les monstres du coin avant que les lieux ne les transforment en zombie se retournant contre nous. Au delà de ça, jouer seul, devient très vite Mission Impossible, surtout quand la forêt « se réveille » et lance une horde d’ennemis quasiment imbattables à nos trousses (on a pas vraiment compris comment marchait l’horloge du jeu à ce niveau). 

Une difficulté accrue par un gameplay imprécis et lourd au possible. On a bien ouïe que la volonté était de rendre la jouabilité volontairement lente, le but n’étant pas d’aller à l’affrontement. Mais entre un gameplay lent et un gameplay ch**nt, il y a un monde…Entre la lourdeur du personnage, la latence en terme de visée, le manque absolu d’impact des armes…rien n’est fait pour procurer une quelconque sensation de fun manette en main. Pourtant, Ace team met bien en place des éléments de game design pour tenter de rendre l’experience immersive, outre les hallucinations, certaines idées comme la gestion du bruit ou la fragilité des armes nous obligent à jouer avec prudence, mais le tout est vraiment plombé par ce gros manque de justesse en gameplay. La direction artistique se pose là aussi en terme d’immersion, avec un rendu des lieux plutôt convaincants, assez détaillés en végétations, le tout bénéficiant d’un très bon design sonore. Sur le plan technique, on partait clairement pour un bilan très mitigé. Mais il semble qu’une mise à jour récente a considérablement amelioré notre constat initial, le jeu tournant maintenant bien mieux, même si les 60 fps annoncés, désormais bien perceptibles, ne sont pas toujours stables.

Il faut en revanche admettre qu’en coopération, l’expérience reste quand même plus consistante et convainquante, malgré une lassitude qui s’installe un peu trop vite. Mais les hallucinations, auditives ou visuelles, et les tromperies du jeu quant à la réalité de notre entourage, mettent davantage la pression et confèrent de meilleurs sensations de jeux lorsqu’elles sont partagés entre joueurs. La communication reste d’ailleurs fortement conseillé, d’une part parce que vos collègues pourront vous signaler toute entourloupe et d’autres part parce que The Mound inclut aussi le chat vocal de proximité dans ses effets hallucinatoires. A terme, vous pourrez explorer un peu plus d’une quinzaine de map, qui auraient clairement gagné avec un système de génération procédurale, afin de mieux renouveller les chasses au trésor.

Résumé de notre test de The Mound : Omen of Chtulu

The Mound : Omen of Chtulu part sur un concept d’extraction shooter plutot original. Dans son contexte historique déjà, puisqu’on est sur autre chose ici que le coté futuriste auquel le genre est souvent associé mais aussi par rapport à sa mécanique principale, faite d’illusions en pagailles. Une mécanique qui reste fun à partager en coopération pour diverses raisons bien moins lorsqu’il s’agit d’expérimenter le tout dans un solo tout bonnement inutile et présent ici sans que l’on sente la conviction des développeurs dans ce mode. dans tous les cas, l’expérience de jeu se révèle au final assez fastidieuse à cause d’un gameplay qui a malheureusement oublié d’être fun. C’est dommage, car on se dit qu’il faudrait un rien pour qu l’expérience de jeu soit aussi prenante que le promet le concept. Mais ce rien est trop important pour que l’on puisse parler d’un titre vraiment plaisant. De notre coté, et jusqu’a d’éventuelles améliorations de gameplay, on la qualifiera plutôt de frustrante, voire barbante.

 

The Mound : Omen of Chtulu est disponible depuis le 15 Juillet 2026 sur PC, PS5 et Xbox Series X|S

Les points forts

  • Un concept  original et plutôt maitrisé
  • Plutôt fun en coopération…
  • Une ambiance et une direction artistique soignées

Les points faibles

  • Un mode solo inutile et frustrant
  • Mais ca devient redondant après quelques parties
  • Un gameplay très mal calibré
  • Des soucis techniques et des bugs qui enfoncent le clou 

Marvel’s Wolverine : Un nouveau trailer de sortie !

Après plusieurs années de silence et une sortie annoncé en février dernier, Marvel’s Wolverine est enfin revenu sur le devant de la scène. À l’occasion du Comic-Con de San Diego, Insomniac Games a dévoilé un nouveau trailer et partagé de nombreuses informations sur son prochain jeu exclusif à la PlayStation 5. Entre une histoire plus sombre, de nouveaux personnages emblématiques et une date de sortie désormais connue, le célèbre mutant aux griffes d’adamantium s’apprête à faire un retour très attendu dans le monde du jeu vidéo dans quelques semaines.

Une aventure plus mature et plus violente

Développé par Insomniac Games, le studio déjà à l’origine des jeux Marvel’s Spider-Man, ce nouvel opus proposera une aventure entièrement solo, pensée pour exploiter les capacités de la console de Sony. Après plusieurs années de développement, le studio semble désormais prêt à lever progressivement le voile sur son projet.

Contrairement aux aventures de Spider-Man, Marvel’s Wolverine adoptera une tonalité nettement plus adulte. Le jeu mettra en scène un Logan brutal, confronté à son passé et à ses démons. Les combats s’annoncent particulièrement nerveux, avec un système de combat centré sur les célèbres griffes du mutant, des affrontements particulièrement sanglants et une mise en scène qui devrait refléter la violence propre au personnage.

L’histoire sera totalement originale et ne reprendra pas directement les événements des films ou des comics, même si elle s’inspire largement de l’univers de Wolverine. Insomniac promet un récit centré sur les choix du héros, sa personnalité complexe et les conséquences de ses actes.

Cette nouvelle aventure permettra de retrouver plusieurs figures bien connues des fans de Marvel. Wolverine croisera notamment la route de Jean Grey, mais également de Mystique, Omega Red et des redoutables Sentinelles. Leur présence laisse entrevoir un scénario fortement lié à l’univers des X-Men, sans pour autant nécessiter la connaissance des comics pour suivre l’intrigue.

Les développeurs ont également confirmé que chaque personnage bénéficierait d’une écriture soignée afin de proposer une histoire riche en émotions et en rebondissements.

Une nouvelle bande-annonce dévoilée au Comic-Con

Le Comic-Con de San Diego a permis aux joueurs de découvrir ce nouveau trailer centrée sur le scénario. Ces nouvelles images mettent en avant plusieurs périodes de la vie de Logan, son évolution ainsi que certains des principaux antagonistes qui jalonneront son aventure.

Cette présentation a également permis aux développeurs d’évoquer leur vision du personnage, qu’ils souhaitent fidèle aux comics tout en proposant une interprétation inédite. L’objectif est d’offrir une aventure narrative marquante, portée par une réalisation ambitieuse et une mise en scène particulièrement cinématographique.

Marvel’s Wolverine, l’une des plus grosses exclusivités PS5 de 2026

Avec son univers plus mature, son gameplay orienté action et son récit original, Marvel’s Wolverine s’annonce comme l’une des exclusivités PlayStation 5 les plus attendues de l’année 2026. Insomniac Games entend capitaliser sur le succès de la série Spider-Man tout en proposant une expérience de gameplay différente, davantage centrée sur la violence, l’émotion et la personnalité complexe de Logan. Si les premières images sont prometteuses, il faudra désormais patienter jusqu’au 15 septembre pour découvrir si le studio parvient à offrir au célèbre mutant l’adaptation vidéoludique qu’il mérite.

Marvel’s Wolverine sortira le 15 septembre 2026 en exclusivité sur PlayStation 5.

EA Sports FC 27 : Du gameplay dévoilé pour ce nouvel opus qui se veut ambitieux

Après plusieurs semaines de rumeurs, Electronic Arts a officiellement présenté EA Sports FC 27, le nouvel épisode de sa célèbre simulation de football. Prévu pour la rentrée 2026, cet opus ne se contente pas d’apporter quelques améliorations de gameplay : il introduit une nouveauté majeure qui pourrait bien transformer la manière de jouer. Avec l’arrivée d’un véritable « mode Open World », la franchise entend franchir un cap et proposer une expérience bien plus immersive que les précédents épisodes.

Le mode Open World, la grande révolution d’EA Sports FC 27

La grande attraction de cette édition est sans conteste son mode Open World qui se nomme : The Grounds. Pour la première fois dans l’histoire de la série, les joueurs pourront évoluer librement dans un vaste environnement partagé en ligne. Ils y créeront leur propre avatar, exploreront différents quartiers, participeront à des défis, affronteront d’autres joueurs dans des matchs improvisés (en match normal ou street), personnaliseront leur personnage et accéderont à de nombreuses activités annexes. Cette nouvelle dimension sociale et immersive rapproche EA Sports FC des codes des jeux en monde ouvert les plus populaires (comme son frère basé sur le basketball : NBA 2K26), avec l’ambition de faire vivre le football bien au-delà des simples rencontres sur le terrain.

Ce mode ne remplace toutefois pas les piliers de la licence. Les incontournables Ultimate Team, Carrière, Clubs et les différentes compétitions sous licence sont toujours présents. Electronic Arts annonce également des améliorations du gameplay avec une intelligence artificielle plus réactive, des animations retravaillées, une physique du ballon affinée et un rythme de jeu plus réaliste afin d’offrir une expérience encore plus fidèle au football moderne.

Comme les années précédentes, plusieurs éditions sont proposées : L’édition Standard permet d’accéder au jeu de base, tandis que les versions supérieures offrent divers contenus supplémentaires, notamment un accès anticipé de 8 jours, des bonus pour Ultimate Team et plusieurs récompenses exclusives.

La star française mis en avant

Pour accompagner cette annonce, Electronic Arts a choisi de mettre en avant deux des plus grandes stars du football actuel : Kylian Mbappé (meilleur buteur de la dernière coupe du monde) figure sur la jaquette de l’édition Standard aux côtés de Jude Bellingham, symbolisant une nouvelle fois les ambitions de l’éditeur. Les joueurs qui opteront pour l’édition spéciale pourront également profiter d’un accès anticipé de plusieurs jours.

Avec ce nouvel opus et surtout l’introduction de son mode Open World The Grounds, EA Sports FC 27 apparaît comme un opus encore plus ambitieux de la jeune histoire de la licence et pourrait bien redéfinir les attentes des amateurs de jeux de football.

EA Sports FC 27 sort le 25 septembre 2026 sur PS5, PS4, Xbox Series X|S, Xbox One, PC, Nintendo Switch 1 et 2.

Test DOOM The Dark Ages : Revelation l’apothéose de l’apocalypse

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Un an après la sortie de l’épisode principal, Bethesda nous propose un DLC pour continuer et potentiellement terminer les péripéties du Slayer dans The Dark Ages. DLC utile ou simple aventure superficielle ? C’est ce que nous allons tenter de découvrir dans notre test sur DOOM The Dark Ages : Revelation.

DOOM Guys

Personne ne met le Slayer à terre

On va se le dire tout de suite, si vous n’avez pas joué à l’opus principal, vous ne comprendrez rien. Certes, il y a un petit résumé sous forme de cinématique, mais c’est rapide et il manque certains points clés. Une fois cette rapide remise en mémoire terminée, vous êtes lancés directement dans le cœur du sujet. Vous devez percer les portes et les défenses de l’enfer, mais vous êtes attendus de pied ferme. Le conseil des démons se tient prêt à vous accueillir comme il se doit.

Après un combat que vous ne pouvez pas gagner, vous êtes envoyés au Purgatoire, une terre gelée et hostile. Le Slayer est vaincu, blessé, mais un allié mystérieux lui vient en aide. Cependant il y a un bémol, enfin deux même. Le premier, c’est que le lieu est rempli de démons, le second… votre armure et bouclier sont brisés. Il faut un plan B et vite sinon ce sera la fin.

Dark Ages conseil démon

Pour pouvoir se sortir de cet enfer, le DOOM Guy devra faire face à son passé. C’est l’occasion de comprendre pourquoi il s’est rebellé contre le commandement sur terre. C’est également une manière de relier les premiers épisodes à ceux d’aujourd’hui.

Vous voilà dans de beaux draps avec une aventure longue de 8 à 10 heures selon les secrets que vous trouvez. Si vous voulez absolument le 100%, il vous faudra passer une deuxième fois à la casserole.

DOOM The Dark Ages : Revelation n’est jamais désarmé

Certes, votre bouclier est HS, mais vous n’êtes pas sans rien. Rapidement vous débloquerez la lance à chaîne et là, vous allez pouvoir enchaîner sérieusement. En plus de se planter dans les ennemis, vous pourrez vous tirer vers eux, ce qui sur des ennemis en hauteur, vous fait décoller. En collectant certaines ressources, vous pourrez débloquer et améliorer de nouvelles compétences qui retourneront les arènes sur votre passage. Petit bonus appréciable : vous pouvez ajuster vos trajectoires pour toucher votre cible dans le mille.

DOOM The Dark Ages : Revelations

Vous pourrez également parer et achever vos ennemis, d’ailleurs les finish sont vraiment sympathiques à voir si vous ne craignez pas la vue du sang. C’est salissant, le shotgun sera votre meilleur ami si vous aimez foncer dans le tas, du moins pour les plus faibles… et les joueurs les plus anciens aimeront ça sans aucun doute.

Si vous recherchez un peu de douceur, passez votre chemin. Les ennemis sont hyper nombreux et bien violents, les nouveaux démons sont coriaces et il va falloir utiliser tout l’arsenal et si vous comptez sur le BFG… il est porté disparu. Heureusement qu’avec un peu de technique et la lance, toujours cette lance, vous serez presque inarrêtable. Un véritable char d’assaut capable de voler.

DOOM Guy présent

Un conseil, ne sous estimez jamais la lance. Une fois votre arme améliorée, les combats prendront une nouvelle dimension. Vous pourrez littéralement retourner une arène en sautant dans la mêlée, propageant une énorme onde de choc. Evidemment, on ne vous parle pas du reste, nous vous laissons la surprise.

Des ennemis de plus en plus redoutables

Si vous aviez trouvé l’opus principal un peu trop facile, attendez de voir ce qui vous attend dans Revelation. Durant notre test, certains nous ont fait suer et pas qu’un peu. Vous l’aurez compris, le nouvel équipement mis à disposition nous permet de faire rapidement le ménage, mais id Software n’a clairement pas l’intention de nous laisser souffler.

Les ennemis invisibles deviennent le cadet de vos soucis. On a un invocateur qui appelle des démons de feu et pas des petits, qui en plus se cache derrière des boucliers géants. Cela ne sert à rien de se déchainer sur ces derniers, ils reviendront sans cesse. Il y a également un autre invocateur qui appelle des espèces de mages… le point commun entre les deux, outre les invocations, ils se téléportent dès que vous leur faites un peu mal. Vous devez donc rapidement traverser l’arène pour ne pas les perdre de vue tout en traversant une horde de mobs. Est-ce que l’on a apprécié ces moments de douleur ? Totalement.

DOOM The Dark Ages : Revelations

Les cartes sont maintenant vides, il reste toujours des collectibles et des secrets qui sont parfois très avantageux, mais maintenant c’est à vous d’explorer pour les trouver. Vous ne serez plus pris par la main, mais attention, les trésors sont souvent très surveillés.

En plus de tout cela, les fans de la première heure seront aux anges. Paradoxale dans ce monde rempli de démon. À la fin du jeu vous aurez accès à des modes spéciaux, notamment la possibilité de renouer avec les couloirs interminables de 1993, avec le légendaire fusil à pompe premier du nom. Ajoutez à cela des arènes et un post game qui vous mettra au défi. Oui, vous vous rendrez vite compte que la fin n’est pas vraiment la fin et qu’un boss ultime vous attend.

Le résumé de notre test sur DOOM The Dark Ages Revelation

Après un épisode principal vraiment saisissant, le DLC continue sur sa lancée en nous offrant de nouvelles perspectives grâce à la lance à chaîne. Si vous en aviez marre d’avoir les pieds sur terre, cette nouvelle arme vous permettra de décoller pour massacrer toujours plus d’ennemis. Les combats sont intenses avec un nombre d’ennemis impressionnants et les arènes conçues pour ne pas vous faciliter la tâche. Malheureusement, nous aurions aimé avoir de nouvelles armes en plus de la lance. Un conseil, si vous n’avez pas mis la main sur le jeu depuis un an, refaites un peu la campagne pour pouvoir vous refaire la main, sinon vous allez souffrir.

DOOM The Dark Ages : Revelation est disponible depuis le 8 juillet 2026 sur PC, PS5 et Xbox Series

Points forts 

  • La lance à chaîne
  • Des combats intenses
  • De nouveaux ennemis intéressants

Points faibles

  • Une obligation d’avoir fait le jeu principal
  • Pas de nouvelles armes marquantes

Combien dépense un Européen en jeux vidéo par mois ?

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L’industrie du jeu vidéo continue de battre des records en Europe. Entre les jeux AAA, les titres indépendants, les abonnements comme le Xbox Game Pass ou le PlayStation Plus, ainsi que les microtransactions, les habitudes de consommation des joueurs évoluent rapidement.

Mais une question revient souvent : combien dépense réellement un joueur européen chaque mois en jeux vidéo ?

Les dernières données publiées par Video Games Europe permettent d’obtenir une estimation fiable.

Un marché européen qui pèse 26,8 milliards d’euros

En 2024, le marché européen du jeu vidéo a généré 26,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Cette somme regroupe l’ensemble des revenus du secteur :

  • les ventes de jeux sur console, PC et mobile ;
  • les jeux dématérialisés ;
  • les abonnements ;
  • les DLC (contenus téléchargeables) ;
  • les microtransactions et achats intégrés.

Dans le même temps, l’Europe comptait 128,3 millions de joueurs, confirmant que le jeu vidéo est désormais l’un des principaux loisirs du continent.

En moyenne, un joueur européen dépense environ 17 € par mois

En divisant le chiffre d’affaires total par le nombre de joueurs, on obtient une estimation de la dépense moyenne.

Calcul :

  • Chiffre d’affaires : 26,8 milliards d’euros
  • Nombre de joueurs : 128,3 millions

Résultat :

  • 209 euros par joueur et par an
  • soit 17,4 euros par mois.

Cette estimation inclut toutes les dépenses liées au jeu vidéo, qu’il s’agisse de l’achat d’un nouveau jeu, d’un abonnement ou de contenus additionnels.

Pourquoi cette moyenne est-elle relativement basse ?

À première vue, 17 euros par mois peuvent sembler peu.

En réalité, cette moyenne cache des profils de joueurs très différents.

Les joueurs occasionnels

De nombreux Européens jouent principalement à des jeux gratuits comme Fortnite, League of Legends, Rocket League ou Valorant, sans effectuer le moindre achat.

D’autres n’achètent qu’un ou deux jeux par an lors des grosses promotions.

Les joueurs réguliers

À l’inverse, les joueurs passionnés investissent davantage dans leur loisir :

  • achat des nouveautés dès leur sortie ;
  • abonnements PlayStation Plus, Xbox Game Pass ou Nintendo Switch Online ;
  • DLC et extensions ;
  • Battle Pass ;
  • contenus cosmétiques ;
  • monnaies virtuelles.

Ces dépenses peuvent facilement dépasser plusieurs centaines d’euros par an.

Les microtransactions représentent une part importante du marché

Le modèle économique des jeux vidéo a profondément évolué.

Aujourd’hui, une partie importante des revenus provient des achats réalisés après l’acquisition du jeu.

Selon Video Games Europe, les joueurs européens qui réalisent des achats intégrés dépensent en moyenne 31 euros sur la période étudiée.

Il est toutefois important de préciser que cette moyenne concerne uniquement les joueurs ayant effectué au moins un achat intégré.

Une industrie qui ne cesse de grandir

L’industrie européenne du jeu vidéo poursuit sa transformation.

Les revenus ne proviennent plus uniquement des ventes physiques ou numériques des jeux, mais également :

  • des abonnements ;
  • des services cloud gaming ;
  • des contenus téléchargeables ;
  • des passes de saison ;
  • des événements temporaires ;
  • des achats intégrés.

Cette évolution explique pourquoi les dépenses sont désormais réparties tout au long de l’année.

Faut-il s’attendre à une hausse dans les prochaines années ?

Tout porte à croire que oui.

Les jeux en tant que service (Games as a Service) gagnent en popularité, tandis que les catalogues par abonnement continuent de séduire de nouveaux joueurs.

Les modèles économiques évoluent également avec l’arrivée de nouvelles offres premium, de contenus saisonniers et de services toujours plus complets.

Même si la dépense moyenne reste aujourd’hui autour de 17 à 18 euros par mois, cette valeur pourrait progresser dans les années à venir.

Ce qu’il faut retenir

Les chiffres de 2024 montrent qu’un joueur européen dépense en moyenne environ 17 euros par mois en jeux vidéo.

Cette moyenne comprend :

  • les achats de jeux ;
  • les abonnements ;
  • les DLC ;
  • les Battle Pass ;
  • les microtransactions.

Elle reste toutefois une moyenne statistique : certains joueurs ne dépensent quasiment rien, tandis que d’autres investissent plusieurs centaines, voire plusieurs milliers d’euros chaque année.


FAQ

Combien dépense un joueur européen par mois ?

En moyenne, un joueur européen dépense environ 17 à 18 euros par mois en jeux vidéo, selon les données du marché européen en 2024.

Que comprend cette dépense moyenne ?

Elle inclut les achats de jeux, les abonnements, les contenus téléchargeables (DLC), les Battle Pass ainsi que les microtransactions.

Pourquoi certains joueurs dépensent-ils beaucoup plus ?

Les joueurs les plus investis achètent davantage de nouveautés, souscrivent à plusieurs abonnements et effectuent régulièrement des achats dans les jeux en ligne.

Quelle est la taille du marché européen du jeu vidéo ?

En 2024, le marché européen représentait 26,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires pour 128,3 millions de joueurs.


Sources

  • Video Games Europe – European Key Facts 2024 : rapport annuel sur le marché européen du jeu vidéo (26,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 128,3 millions de joueurs).
  • Video Games Europe – In-game Purchases in European Markets (2024) : étude consacrée aux achats intégrés et aux habitudes de consommation des joueurs européens.

Obsession: critique du film qui obséde Hollywood

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Sorti depuis le 15 mai dernier (oui, on est à la bourre), le film horrifique Obsession à mis Hollywood à genoux. Plus de 400 millions de $ de recettes pour un budget inférieur à un million, c’est ce qui s’appelle un chouette retour sur investissement. Et pour une fois, le film est bien. Vraiment bien. Critique.

Make-A-Wish

Obsession vient donc traiter le sujet vu et revu du vœu qui tourne mal. Ici, c’est Bear, ado qui semble bien sous tout rapport mais, tout incapable qu’il est d’avouer ses sentiments à sa collègue de travail, Nikki, décide en toute inconscience d’imposer la réciprocité par la magie. En effet, notre chanceux du jour à mis la main sur un « One Wish Willow » dans une boutique ésotérique, bâton qui permet à son utilisateur d’exaucer un unique souhait. À peine Bear formule t’il le vœu que Nikki « l’aime plus que tout au monde », que cette dernière adopte immédiatement un comportement changeant…et devinez quoi ? obsessionnel.

Obsession est donc le premier long métrage de Curry Barker. Jeune youtuber américain surtout specialisé dans les petites vidéos humoristique en compagnie de son binôme Cooper Tomlinson, qui interprète Ian dans son film. Loin de simplement vouloir pasticher les petites productions horrifiques indés ou qui se font passer pour indés, Obsession est surtout un prétexte, sous son postulat de départ très simple, de traiter de thèmes très ancrés dans notre société moderne, autour de notre rapport dans les relations et de l’importance du libre arbitre.

Inde Navarrette,  phénomènale à souhait

Barker ne cherche jamais à développer plus que ca le lore de son film. Comment fonctionne ce bâton, d’ou vient-il, comment expliquer le comportement changeant de Nikki, comment se manifeste cette dualité dans son corps, entre elle et son pendant « Freaky Nikki »: aucune explication, car ce qui compte ici, ce sont surtout les conséquences d’un acte aussi inconscient qu’égoiste. Et pour y donner forme, on peut compter sur un casting qui nous offre des prestations solides, en particulier le duo principal mené par Michael Johnston et Inde Navarrette.

Sur ce point, on ne peut pas passer sous silence la performance hallucinante de Inde Navarrette dans le rôle de Nikki. Tour à tour effrayante, touchante, parfois drôle, celle qui s’impose comme une des révélations de cette année 2026 offre une très grande palette d’émotions et une richesse de jeu époustouflante à cette jeune femme, prisonnière d’un désir qui n’est pas le sien. Bref, autant dire que les récompenses au titre de meilleure actrice risquent bien de pleuvoir sur la jeune femme d’ici la fin de l’année.

C’est bien entendu autour d’elle que tournent les scènes horrifiques du film. Scènes qui relèvent davantage de cette sensation malaisante, propre au concept d’Uncanney Valley plutôt que sur les jumpscares classiques. Ce qui n’empêche pas Barker d’en faire usage de temps à autre, de manière simple mais efficace. Mais que dire de ces moments où Nikki prends une démarche inhumaine où se retrouve avec un visage étrangement anormal, plongée dans l’obscurité ?

La belle et la vraie bête

À l’instar de Jordan Peele, réalisateur de Get Out, Barker signe avec Obsession une œuvre qui se veut davantage une comédie sociale qui use des ficelles horrifiques pour raconter ce qu’il a a raconter. Présenté comme un beau gosse attachant par sa timidité, on comprends très vite que derrière ce rôle de façade se cache le véritable antagoniste.

Obsession est avant tout un film sur la notion de consentement, de libre arbitre et dans une certaine mesure, sur la toxicité masculine, même lorsque celle-ci peut sembler innocente. Bear semble être un jeune homme bien sous tout rapport et beaucoup pourraient se reconnaître dans sa timidité et dans ce qui son désir de possession. Car Barker ne dénonce jamais ce comportement: il en montre les conséquences. D’autant plus terrifiant.

Résumé de notre critique de Obsession

Nouveau phénomène horrifique sorti de nulle part pour un budget dérisoire, Obsession nous a effectivement obsédé. Curry Barker utilise les codes du cinéma horrifique pour traiter du consentement et du désir de possession.  Le jeune cinéaste utilise certains codes qui vont davantage jouer sur le malaise, le concept de vallée de l’étrange et beaucoup jouer sur l’obscurité pour instaurer la terreur chez le spectateur.

Trois concepts qui trouvent un équilibre parfait dans leur traitement scénaristique, notamment servi par un casting impliqué. Des idées qui gravitent notamment autour de Inde Navarrette. L’actrice, inconnue au bataillon sauf pour les fans de la série Superman et Loïs, y offre une performance inoubliable dans le rôle de Nikki, cette jeune femme pleine de vie, en proie à des désirs qui ne sont pas les siens.

Obsession, un film de Curry Barker avec Michael Johnston,  Inde Navarrette et Cooper Tomlinson, en salles depuis le 15 mai 2026.

Test Assassin’s Creed Black Flag Resynced : hissez le drapeau noir

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Treize ans, cela fait treize ans que Black Flag est sorti. Combat naval, histoire de pirate, navire voguant sur l’eau. Ce titre était un véritable succès à l’époque. Ubisoft offre aujourd’hui aux fans, une possibilité de revivre cette expérience avec un remake nommé Assassin’s Creed Black Flag Resynced. Bonne ou mauvaise idée ? C’est ce que nous allons découvrir dans notre test.

Assassin's Creed Back Flag Resynced

En avant marin d’eau douce 

Plongez en 1715 dans la peau d’un homme appelé Edward Kenway. Fils de paysan, il laisse tout derrière lui pour faire fortune en tant que corsaire, avant de sombrer dans la piraterie. Cependant, la vie n’est jamais un long fleuve tranquille. Plusieurs péripéties vont le mettre au milieu du conflit entre assassins et templiers. Toutefois, vous croiserez la route de figures historiques telles que Edward Thatch, ou encore Anne Bonny.

Dans la version de 2013, il y avait des séquences dans le présent qui cassaient un peu le rythme du jeu. Pour compenser la perte de cette partie, certains dialogues ont été ajustés pour fournir les informations importantes pour ne pas vous perdre. De plus, à la fin du jeu vous aurez le droit à des parties inédites avec deux grands noms du jeu, déjà présents en 2013, Stede Bonnet et Barbe Noire. Levez le pavillon, déployez la grande voie et partez pour une aventure de 15 heures en ligne droite.

Edward Kenway

Les caraïbes plus magnifiques que jamais dans Assassin’s Creed Black Flag Resynced

De nouvelles îles font leur apparition et bien évidemment, vous pouvez vous arrêter pour les explorer. Rares sont les endroits où vous ne trouverez pas de coffres à piller. Le jeu entier a eu le droit à une refonte graphique importante. Les couchers de soleil sont splendides, les personnages vraiment bien faits à condition que ce ne soit pas trop près. Dès que nous avons une cinématique, c’est toujours la même chose, il y a un effet poupée de cire figée. Les effets météorologiques quant à eux sont époustouflants. Les trombes d’eau plus impressionnantes que jamais et les tempêtes vous entraineront par le fond si vous ne contrôlez pas votre navire.

tempête black flag

Les villes sont plus vivantes que jamais aussi. On sent qu’un gros travail a été fait dessus. Lorsque les éléments se déchainent sur la terre les gens partent se mettre à l’abri. Il y a des conversations à tous les coins de rues et parfois certaines sont intéressantes.

En ce qui concerne les batailles navales celles-ci sont juste incroyables. Le HUD a été revu et est désormais plus précis dans ses indications. Les indications ont été affinées, permettant de mieux lire les impacts et les dégâts infligés. Le Jackdaw dispose de nouvelles armes comme les boulets enflammés. Trois nouveaux officiers, à recruter par des quêtes annexes, font leur entrée et donneront des compétences supplémentaires à votre navire.

Assassin's Creed Back Flag Resynced

La bande-son du jeu, que ce soit musicale, ambiante, ou même les dialogues a été entièrement refaite et remixée. Parfois nous avons envie de juste mettre le casque et d’écouter la mer et la faune derrière nous.

Malheureusement cette beauté peut être ternie par des bugs extrêmement gênants. Problème pour créer une action, ou des coffres coincés dans l’environnement ce qui nous empêche de les ouvrir. Il faut parfois souffler et passer au suivant, ou alors carrément recharger la partie.

Une IA qui plante les choux, mais des ajouts de qualité

Le système de combat a été revu pour déboucher sur quelque chose de plus moderne sans dénaturer le matériau d’origine. De nouvelles interactions ont été ajoutées. Des mouvements supplémentaires comme les coups de pied ou les croche-pieds enrichissent désormais les affrontements. De plus, il vous est tout à fait possible d’arriver derrière un ennemi et de le pousser dans le vide.

Assassin's Creed Back Flag Resynced

Vos ennemis quant à eux n’attendront plus sagement que passer au fil de votre épée. Ils chargeront leurs fusils ou vous attaqueront sans vergogne. Parer une attaque ou esquiver au bon moment vous donnera l’occasion d’éliminer rapidement votre adversaire. Par contre niveau réactivité et intelligence en cas d’assassinat nous n’y sommes toujours pas… Les défauts des autres titres de la franchise sont toujours présents. PNJ longs, très longs à la détente, pas de réflexe et un manque de visibilité certain. En effet, même si vous vous déplacez à trois mètres d’eux, tant que vous êtes accroupis vous aurez largement le temps de les exécuter.

L’infiltration aussi a eu de nouvelles mises à jour notamment la possibilité de s’accroupir n’importe où n’importe quand. Par contre éviter les changements brusques de direction… Edward fera la girouette quelques fois avant de prendre le chemin choisi.

La plongée est un véritable bonheur. Déplacement fluides, paysages sous-marins magnifiques et toujours ces bon vieux requins qui veulent un bout de steak. En revanche, l’une des grandes nouveautés se trouve au niveau du manoir. Edward peut désormais gérer sa propre flotte directement en jeu et les envoyer à travers les flots. Lancez des attaques pour récupérer de l’or et agrandir votre empire maritime. Améliorer le manoir vous permettra d’augmenter le nombre de navires que vous pouvez détenir. Attention cependant : si l’un de vos navires est détruit, son équipage et sa cargaison seront définitivement perdus.

Plongée black flag

Le résumé de notre test sur Assassin’s Creed Black Flag Resynced

Assassin’s Creed Black Flag Resynced respecte à merveille le support d’origine tout en modifiant des éléments afin de rendre l’histoire plus intéressante. Le moteur de météo dynamique rend l’environnement vraiment plus vivant, notamment lors des tempêtes en mer. La suppression des phases dans le présent est compensée par des dialogues et du jeu supplémentaire afin de mieux connaître certains personnages, sans compter l’ajout de nouveaux dialogues. Les batailles navales sont plus intenses que jamais avec des boulets qui volent de partout.

Assassin’s Creed Black Flag Resynced est disponible depuis le 9 juillet 2026 sur PC, PS5 et Xbox Series.

Points forts

  • Une météo dynamique de dingue
  • Des batailles navales sensationnelles
  • La gestion de la flotte
  • Une refonte visuelle incroyable

Points faibles

  • Des bugs gênants
  • Une IA aux fraises
  • Des problèmes de direction

Les sorties des jeux de juillet 2026

JLes vacances sont enfin là ! Quoi de mieux que de passer quelques jours de repos devant sa machine préférée ? Après tout, elle est souvent moins pénible qu’un humain… et surtout beaucoup plus divertissante ! Heureusement, le mois de juillet 2026 s’annonce particulièrement chargé avec de nombreuses sorties, entre blockbusters, remakes, extensions et pépites indépendantes. Si votre portefeuille ne survivra peut-être pas à l’été, votre bibliothèque de jeux, elle, va clairement s’agrandir. Voici la liste complète des sorties des jeux de juillet 2026.

Les sorties des jeux de juillet 2026

  • Attack on Titan 3 — (PC / PS5 / Xbox Series) — 1er juillet 2026

Les derniers arcs du célèbre manga et anime sont adaptés dans cette nouvelle aventure. Le joueur retrouve les membres du Bataillon d’exploration pour affronter les Titans grâce à l’équipement de déplacement tridimensionnel. L’histoire reprend les événements majeurs de la fin de la série tout en proposant des missions inédites. Les combats gagnent en intensité avec de nouvelles mécaniques et une mise en scène spectaculaire.

  • high on Life 2 — (Switch 2) — 1er juillet 2026

Le chasseur de primes intergalactique reprend du service dans une aventure toujours aussi déjantée. Les armes parlantes reviennent avec de nouvelles capacités et un humour omniprésent. De nouvelles planètes peuvent être explorées, chacune remplie d’ennemis et de personnages extravagants. Les combats restent rapides, dynamiques et ponctués de nombreux dialogues absurdes.

  • Rhythm Heaven Groove — (Switch) — 2 juillet 2026

Cette nouvelle compilation de mini-jeux musicaux met une nouvelle fois le sens du rythme à l’épreuve. Chaque niveau propose des défis originaux accompagnés de musiques entraînantes et d’une direction artistique pleine d’humour. Les commandes restent simples à prendre en main mais demandent une excellente synchronisation. De nombreux nouveaux défis viennent compléter les classiques qui ont fait le succès de la série. L’expérience est accessible à tous, tout en restant exigeante pour les perfectionnistes.

Cette extension poursuit le combat du Doom Slayer contre les forces démoniaques dans un univers médiéval sombre. Une nouvelle campagne introduit des ennemis inédits, des armes supplémentaires et de nouvelles zones à explorer. Les affrontements conservent le rythme effréné propre à la licence. De nouveaux défis renforcent la progression du personnage. L’extension développe également certains aspects de l’histoire du jeu principal.

  • Moonlight Peaks — (PC / Switch / Switch 2) — 7 juillet 2026

Cette simulation de vie invite à incarner un jeune vampire souhaitant développer une ferme magique au sein d’un village fantastique. Les journées alternent entre culture de plantes surnaturelles, artisanat et rencontres avec les habitants. Des relations d’amitié ou de romance peuvent être nouées au fil de l’aventure. L’exploration permet de découvrir de nombreux secrets cachés. L’ensemble propose une ambiance cosy mêlant humour et fantastique.

  • Granblue Fantasy Relink : Endless Rangarok — (PC/ PS4 / PS5 / Switch 2) — 9 juillet 2026

Cette extension enrichit l’univers du jeu avec une nouvelle campagne scénarisée. Une menace inédite pousse les héros à parcourir de nouvelles régions célestes et à affronter des créatures toujours plus puissantes. De nouveaux personnages jouables, équipements et compétences viennent compléter le contenu existant. Les combats coopératifs gagnent encore en profondeur. L’aventure poursuit directement les événements du jeu principal.

  • Assassin’s Creed Black Flag Resynced — (PC / PS5 / Xbox Series) — 9 juillet 2026

Ce remake modernise l’une des aventures les plus populaires de la série en revisitant le périple d’Edward Kenway. L’exploration des Caraïbes, les batailles navales et les phases d’infiltration bénéficient d’une refonte graphique complète. Les mécaniques de gameplay sont améliorées tout en conservant l’esprit du jeu d’origine. Quelques contenus inédits viennent compléter l’expérience. L’ensemble rend hommage à cet épisode emblématique.

  • Echoes of Aincrad : Sword Art Online — (PC / Ps5 / Xbox Series) — 10 juillet 2026

Cette nouvelle aventure replonge les joueurs dans l’univers d’Aincrad à travers une histoire originale. Kirito et ses compagnons affrontent une nouvelle menace liée aux premiers événements de Sword Art Online. Les combats en temps réel s’accompagnent d’une progression fidèle aux codes du RPG japonais. L’exploration des différents étages occupe une place importante. Les fans retrouveront de nombreux personnages emblématiques de la licence.

  • Denshattack! — (PC/ PS5/ Xbox Series / Switch 2)

Ce jeu d’action arcade mise sur des affrontements rapides et nerveux. Les niveaux demandent de maîtriser parfaitement les déplacements afin d’enchaîner les ennemis sans perdre le rythme. Le style graphique coloré rappelle les productions japonaises les plus dynamiques. Le score et la recherche de performance constituent le principal objectif. L’expérience privilégie des parties courtes mais intenses.

  • The Mound: Omen of Cthulhu — (PC / Linux / PS5 / Xbox Series) — 15 juillet 2026

Inspirée des œuvres de H. P. Lovecraft, cette aventure d’horreur coopérative entraîne une équipe d’explorateurs dans une jungle renfermant un terrible secret. Les créatures rencontrées altèrent progressivement la perception et la santé mentale des personnages. La survie dépend autant de la coopération que de la capacité à distinguer le réel de l’illusion. L’atmosphère repose sur une tension psychologique permanente. Chaque expédition réserve son lot de surprises.

  • Kyoto Xanadu — (PC / PS5 / Switch) — 16 juillet 2026

Cette aventure mêle vie quotidienne et phénomènes surnaturels dans une version fantastique de Kyoto. Le héros alterne entre exploration de la ville, relations avec les habitants et combats contre des créatures venues d’une autre dimension. La progression combine narration, action et amélioration des compétences. Les liens entre les personnages jouent un rôle important dans le scénario. L’ensemble reprend les codes des précédents épisodes de la série.

  • The Mermaid Mask — (PC / PS5 / Switch / Switch 2) — 16 juillet 2026

Cette aventure narrative entraîne le joueur sur une île marquée par une mystérieuse légende maritime. L’exploration permet de découvrir des indices afin de percer les secrets d’un ancien masque. Les énigmes s’intègrent naturellement à la progression de l’histoire. L’ambiance oscille entre conte fantastique et récit mystérieux. Les découvertes dévoilent progressivement le passé de l’île.

  • Desktop Explorer — (PC) — 17 juillet 2026

Cette expérience originale transforme le bureau d’un ordinateur en véritable terrain de jeu. Les énigmes exploitent les éléments de l’interface pour surprendre constamment le joueur. Chaque niveau demande observation, logique et curiosité. De nombreuses interactions inattendues viennent renouveler le gameplay.

  • Fading Echo — (PC / PS5 / Xbox Series) — 21 juillet 2026

Cette aventure suit une héroïne capable de manipuler l’eau afin de combattre et résoudre des énigmes environnementales. Les différentes capacités évoluent progressivement au fil de l’exploration. Le monde se compose de régions variées riches en secrets. Les affrontements privilégient la mobilité et l’utilisation intelligente des pouvoirs.

  • Splatoon Raiders (Switch 2) — 23 juillet 2026

Ce spin-off met davantage l’accent sur l’aventure que sur les affrontements compétitifs de la série principale. Une nouvelle équipe part explorer des territoires inconnus remplis de mystères. Les mécaniques basées sur l’encre restent au cœur du gameplay tout en servant davantage l’exploration. De nombreuses missions scénarisées rythment la progression.

  • Avatar Legends: The Fighting Game — (PC / PS5 / Xbox Series / Switch / Switch 2) — 23 juillet 2026

Les héros des différentes séries Avatar se retrouvent dans un jeu de combat réunissant maîtres des quatre éléments et personnages emblématiques. Chaque combattant possède un style fidèle à ses pouvoirs et à son histoire. Plusieurs modes solo et multijoueur permettent d’affronter l’intelligence artificielle ou d’autres joueurs. Les affrontements misent sur un gameplay accessible mais technique.

  • An Eggstremely Hard Game — (PC) — 24 juillet 2026

Cette plateforme met le joueur aux commandes d’un simple œuf confronté à des parcours particulièrement exigeants. Chaque erreur peut entraîner une importante perte de progression, demandant patience et précision. Les niveaux regorgent de pièges et d’obstacles conçus pour mettre les nerfs à rude épreuve. L’humour accompagne constamment cette difficulté volontairement élevée.

  • Halo : Campaign Evolved — (PC / PS5 / Xbox Series) — 28 juillet 2026

Cette réinterprétation modernise le tout premier Halo grâce à un nouveau moteur graphique et un gameplay remis au goût du jour. La campagne originale est enrichie de nouveaux éléments narratifs et de séquences inédites. Les environnements emblématiques sont entièrement reconstruits. Les affrontements conservent l’identité qui a fait le succès de la licence tout en gagnant en fluidité.

  • EverQuest Legends — (PC) — 28 juillet 2026

Ce nouveau MMORPG entraîne les joueurs dans une vaste aventure au sein de l’univers d’EverQuest. L’exploration de régions inédites s’accompagne de quêtes, de donjons et de combats contre de puissantes créatures. La coopération entre les différentes classes reste essentielle pour progresser. Le système de progression modernise les mécaniques historiques de la série.

  • Mistfall Hunter — (PC / PS5 / Xbox Series) — 29 juillet 2026

Ce RPG d’action multijoueur prend place dans un univers de dark fantasy ravagé par une mystérieuse corruption. Les joueurs incarnent des chasseurs chargés d’affronter des créatures redoutables afin de récupérer de précieuses ressources. Les expéditions combinent exploration, combats exigeants et extraction du butin. La coopération permet de relever les défis les plus difficiles.

  • The Relic: First Guardian — (PC / PS5 / Xbox Series / Switch 2) — 31 juillet 2026 

Cette aventure d’action plonge le joueur dans un monde fantastique en ruines où une ancienne relique pourrait restaurer l’équilibre. L’exploration alterne avec des combats exigeants contre des créatures et des gardiens légendaires. Les compétences et l’équipement évoluent au fil de la progression. L’univers met l’accent sur les civilisations disparues et les secrets enfouis.

Splatoon Raiders: Découvrez le Nintendo Direct

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Nintendo s’apprête à enrichir l’univers de Splatoon avec Splatoon Raiders, un spin-off solo qui mise davantage sur l’exploration et la coopération que sur les affrontements compétitifs. À quelques semaines de sa sortie sur Nintendo Switch 2, la firme japonaise a dévoilé une foule de nouvelles informations via un Nintendo Direct dedié.

Splatoon Raiders la joue solo

Annoncé l’année dernière par surprise via l’application Nintendo Today, Splatoon Raiders va donc s’écarter de la politique compétitive de la licence pour proposer une expérience solo basé davantage sur l’exploration. Dans cette aventure, vous incarnez donc un Inkling faisant parti des Tridenfers et vous vous retrouvez largué sur l’archipel Spirhalite, où il vous faudra dénicher un maximum de trésors, tout en affrontant les créatures locales, les Salmonoïdes.

Ces créatures se divisent en plusieurs catégories, plus ou moins puissantes. Vos armes auront également des spécificités particulières en fonction de votre reservoir. Si le titre est bien principalement une expérience solo, vous pourrez néanmoins coopérer avec un maximum de 3 joueurs en ligne ou en local. Toutefois attention, il ne sera pas possible de jouer en écran partagé. Mais trève de bavardages, découvrez la vidéo ci-dessous pour découvrir tout ce qui vous attend dans le prochain jeu de la licence.

Splatoon Raiders sortira le 23 juillet 2026 en exclusivité sur Nintendo Switch 2.