Vingt ans après le deuxième épisode, la saga Baldur’s Gate revient sur le devant de la scène avec fracas. Tout d’abord sorti sur PC au début du mois d’août, le titre établi de nouveaux records sur Steam. Fort heureusement pour les joueurs étant sur PlayStation, ils n’ont pas à attendre bien longtemps. Un petit mois plus tard, cet énorme RPG arrive sur PS5. Toutefois, il arrive que des jeux initialement prévus sur PC et portés sur console aient de grosses lacunes, que ce soit au niveau de l’optimisation, ou de la programmation des touches. Est-ce le cas pour Baldur’s Gate III? C’est que ce que nous allons découvrir dans un instant dans notre test.
Plongez dans un monde obscur
Vous voilà kidnappé et retenu prisonnier dans le vaisseau d’un Flagelleur Mental. Rares sont ceux qui parviennent à survivre. Cependant, la chance, si l’on peut appeler ça comme ça, fait que c’est votre cas. Vous êtes désormais libre. Toutefois, durant votre captivité, vos geôliers ont inséré dans votre crâne un parasite qui vous transformera en l’un des leurs en sept jours. C’est ainsi que se reproduisent ces créatures.
Heureusement, il est possible de le retirer pour vous empêcher de vous transformer. Mais, il n’y en a qu’un seul. Une course contre-la-montre commence pour garder votre identité.
Le colocataire cérébral
À partir de cette petite trame narrative, c’est tout un univers qui s’ouvre à vous. C’est plus de 17 milles fins qui vous sont proposées. Chaque décision à une conséquence précise, que ce soit à court, moyen ou long terme. Un choix dans l’acte I peut avoir un impact radical au dernier acte. Qui sauver, qui tuer. Même si vous ne parvenez pas à vous soigner à temps, l’histoire continue. La fin n’est donc pas une fatalité.
On sent que les développeurs ont un profond respect pour l’univers entourant cette franchise, à savoir Donjon & Dragon. D’ailleurs, pour une campagne en ligne droite, vous pouvez compter 20 à 30 heures de jeu. En revanche, si vous souhaitez découvrir tous les secrets de ce monde, la durée se rapproche des 250 heures. Cette durée explose si le platine est votre objectif.
Baldur’s Gate III est vraiment un jeu d’role
Naturellement qui dit Donjon & Dragon dit forcément jeu de rôle, ou JDR pour les intimes. Que les rôlistes soient rassurés, vous ne serez absolument pas dépaysés. La création des personnages est poussée à un niveau presque inédit. Vous pouvez choisir la race, la sous-race, son alignement magique quand c’est possible, son métier de base qui donneront des compétences sur mesure, mais également son apparence. Quoi qu’il en soit, vous pouvez compter facilement une demi-heure, voire trois-quart d’heure rien que pour créer votre avatar.
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Avant la personnalisation
Après la personnalisation
Les jets de dés sont au cœur de nombreuses actions. Les combats au tour par tour sont proposés d’office et correspondent parfaitement à cet univers. C’est un régal. Au début de chaque affrontement, un jet d’initiative est lancé pour savoir qui attaque en premier. Le karma peut être votre meilleur ami ou votre pire ennemi. Le monde ouvert vous permet également de préparer le terrain dans la mesure du possible. La stratégie est également de mise. Organisez vos personnages selon qui se dresse devant vous. Mage, archer, guerrier, la victoire tient parfois à presque rien. N’ayez pas peur des échecs, il arrive qu’un jet de dés malchanceux ait raison de vous.
Les dés font également leur loi en dehors des combats. Les légendaires D20, des dés à 20 faces, sont bien présents. Il arrive souvent dans les dialogues que vous ayez besoin de faire un jet de persuasion. C’est ici que ce dé maudit entre en jeu. Une valeur minimale est indiquée et si la chance est de votre côté, tout va bien se passer. Vos talents vont être d’une grande aide et pourront renverser la situation. Par contre, attention à la chance. Comme dit l’adage, la roue tourne et Baldur’s Gate III prend cette expression au pied de la lettre. Lors de vos explorations, il arrive que le jeu lance des jets de perception de manière passive. Vous pourrez ainsi trouver des trésors, découvrir des pièges et autres joyeusetés.
L’un des bémols du jeu est la caméra durant les combats. Il est en effet compliqué de viser les adversaires se trouvant en hauteur. Avec un peu de calme et de patience, il est tout à fait possible d’y parvenir.
Qu’en est-il de la version PS5 ?
Dès le début du jeu, Larian Studio montre de quoi ils sont capables. Les graphismes sont tout simplement magnifiques. Les détails sont poussés et on constate toute la puissance de la console. Il en va de même pour le monde en général. Il est incroyablement immersif et magnifique. Les défauts sont inexistants, ou du moins extrêmement rares.
Au niveau des contrôles, la prise en main est rapide et très bien adaptée à la manette. La navigation pour choisir un sort parmi les 60 disponibles est optimale et se fait à l’aide de deux touches. Il faut un peu de temps pour s’habituer à la navigation dans les menus, mais une fois cela maîtrisé, ce jeu vous fera tout simplement rêver.
Aucun ralentissement n’a été remarqué lors de notre test de Baldur’s Gate III. Tout est incroyablement fluide. Les patchs ajoutés à la version PC et transposés sur PlayStation sont vraiment très bien optimisés. Il faut savoir qu’un système de cross-save est mis en place. Il faut activer l’option, mais cette dernière est bien pratique si vous jouez sur les deux plateformes.
Les frileux aimeront la possibilité de faire des sauvegardes manuelles. Il y a également des sauvegardes automatiques si jamais une coupure de courant, ou un couac dans votre aventure se produit.
La bande-son quant à elle est magnifique et nous donne envie de l’écouter même en dehors du jeu. Elle nous fait passer par tout un panel d’émotions et ajoute de la profondeur à ce qu’il se passe à l’écran.
De manière générale, les rôlistes trouveront leur compte dans cette aventure, se remémorant leurs plus gros échecs critiques. Pour les non-initiés au jeu de rôle, des échecs à répétitions peuvent être assez frustrant, mais il ne faut pas s’arrêter à cela. Le jeu en vaut la peine.
Le résumé de notre test sur Baldur’s Gate III
Le studio belge Larian Studio a vraiment mis tout son talent à contribution pour nous séduire et c’est une véritable réussite. Le matériau de base qu’est Donjon & Dragon est respecté dans ses moindres détails et on sent l’envie que les développeurs ont de nous faire vivre une histoire incroyable. Les histoires s’entremêlent pour faire changer la trame narrative à la moindre occasion. On ne sait jamais quelle sera la fin. Par ailleurs, avec une possibilité de 17 000 fins disponibles, le choix est vraiment très vaste. Il est vraiment rare de trouver un jeu de cette qualité. S’aventurer dans l’univers de Baldur’s Gate III, c’est abandonner sa vie sociale.
Baldur’s Gate IIIest disponible depuis le 3 août 2023 sur PC et depuis le 6 septembre sur PS5. Une sortie sur Xbox est prévue à une date indéterminée.
Points forts
Une histoire aussi incroyable qu’imprévisible
Des graphismes époustouflants
Une bande-son magnifique
Une durée de vie énorme sans se lasser pour autant
Une immense liberté
Un portage sur PS5 d’une grande qualité
Points faibles
Il peut être frustrant pour les non-initiés
Une caméra un peu capricieuse pour les visées en hauteur
C’est un Nintendo Direct d’environ 40 minutes qui a été diffusé ce jeudi 14 septembre 2023 à 16h avec plusieurs portages annoncés et quelques bonnes surprises au rendez-vous. On fait le point sur toutes les annonces du géant japonais Nintendo.
Récapitulatif de tous les jeux annoncés
Splatoon 3 : tour de l’ordre est la 2ème vague du pass d’extension autour du 3ème volet du jeu de tir sorti le 9 septembre 2022. Une ambiance toujours propre à l’univers de Splatoon au programme avec une nouvelle histoire. La tour de l’ordre sera au cœur de celle-ci avec entre chaque étage la possibilité d’améliorer son personnage. De nouveaux ennemis mécanisés seront également de la partie. La date de sortie est fixée au printemps 2024.
Mario vs Donkey Kong, un classique dans l’univers de Mario refait surface après tant d’années. C’est avec joie que les joueurs vont pouvoir arpenter les niveaux et résoudre les énigmes pour permettre au plombier moustachu de récupérer les mini-Mario que Donkey Kong à voler. La date de sortie est prévue pour le 16 février 2024.
Prince of Persia : the lost crown est un jeu d’action/aventure rangé dans le genre Metroidvania. Le retour de la célèbre franchise avec Sargon comme nouveau personnage principal de la série arrive avec un nouveau gameplay. Exit la 3D, mais nous aurons le droit à un jeu en 2,5D avec défilement horizontal. Le renouveau de la licence? La date de sortie est annoncée au 18 Janvier 2024 sur Nintendo Switch.
Horizon chase 2 est un jeu de course reprenant les codes de l’âge d’or du genre avec un gameplay et des graphismes améliorés. Jeu d’arcade au rythme effréné, il ravira les fans du genre. Il est dorénavant disponible sur Switch.
Super Crazy Rythm Castle est un jeu de rythme musical en coop ou en solo où il faudra appuyer sur les touches en rythme pour résoudre les énigmes et vaincre des boss. La date de sortie est prévue pour le 14 novembre 2023.
SPY X ANYA : operation memories proposera aux joueurs de jouer dans l’univers du manga et de l’animé SPY X Family. Prévu pour 2024.
Super Mario RPG est un remake du jeu de 1996, jeu au tour par tour. Ce nouveau jeu Mario est prévue pour le 17 Novembre 2023.
Another code : Recollection est une compilation des deux premiers épisodes de la saga. Remake de « Mémoires doubles » et de « les portes de la mémoire » initialement sortie sur DS et Wii. La date de sortie est prévue le 19 janvier 2024.
Princess Peach : Showtime! est une des révélations de ce Nintendo Direct. Les rumeurs courraient qu’un jeu exclusivement centré sur Peach était dans les tuyaux et il a enfin été révélé par Nintendo. La princesse sera enfin au centre de la scène avec un jeu où plusieurs transformations de Peach seront au rendez-vous. Le jeu sortira le 22 mars 2024.
SaGa emerald beyond est un RPG au tour par tour. Six protagonistes pourront être choisis au début de l’aventure qui permettront de suivre différentes histoires. Le jeu sortira en 2024.
Tomb raider I-III Remastered, portage des trois premiers jeux de la saga Tomb Raider. Vous pourrez de nouveaux profiter des aventures de Lara Croft sur Switch à partir du 14 février 2024.
Le retour de détective Pikachu est un nouveau volet avec la célèbre souris jaune de l’univers Pokémon. la date de sortie est prévue le 6 Octobre 2023.
Trombone champ est un jeu de rythme musical où vous serez aux commandes d’une trompette en suivant le rythme des touches affichées à l’écran. La différence avec d’autres jeu est que vous utiliserez le Joy Con de la Switch un peu comme l’instrument principal. Le jeu est dorénavant disponible.
Battle Crush est un battle royale en ligne. Dix équipe de trois s’affrontent avec 15 personnages différents à choisir. Le jeu sera disponible en exclusivité console au printemps 2024.
Wartales est un RPG Tactique en monde ouvert. Proche d’un Age of Empire dans la forme, il sera même possible de jouer en ligne à quatre. Le jeu est dorénavant disponible.
Contra : Operation galuga est un jeu classic NES d’action et de tir en défilement horizontale qui sera disponible début 2024.
Unicorn overlord est un RPG tactique fantastique qui devrait innover dans le genre. Le jeu sera disponible le 8 mars 2024.
Luigi’s mansion 2 HDest un portage du jeu du même nom sorti il y a maintenant 10 ans. Nous ne réexpliqueront pas le principe du jeu mais cette fois ci nous pourrons jouer en ligne à quatre dans différents mode multijoueur. Le jeu sortira à l’été 2024.
F-Zero 99 revient dans un mode battle royal à la manière de Super Mario Bros. 35 qui permet de jouer au jeu original avec un nouveau mode de jeu. Il est disponible actuellement seulement aux abonnée Nintendo switch online.
Bandle tale : a league of legends story est un RPG bac à sable qui se déroule dans le monde magique de Bandle . Le jeu fera son arrivée en 2024.
Song of Nunu : a league of legends storyest un jeu narratif en solo qui est le deuxième spin-off de l’univers du jeu de Riot Games. Il sortira le 1er novembre 2023 en exclusivité.
WarioWare : Move it! est un nouveau jeu de la franchise remplis de mini-jeux fun où vous devrez cette fois prendre des postures avec vos mains et votre corps. Le jeu sera disponible le 3 novembre 2023.
Eiyuden chronicles : hundred heroes est un J-RPG en 2.5D sur fond de guerre et d’amitié. Il sortira le 23 avril 2024.
Eastward : Octopia est un DLC payant du jeu Eastward. Nouvel histoire qui consistera à faire agrandir et prospérer un village de montagne avec les deux protagonistes. Ce jeu sortira à l’hiver 2023.
Wargroove 2 est un RPG tactique qui est la suite du premier jeu du même nom. Un mode en ligne sera disponible, est même un mode conquête innovant à la sauce rogue like. Il sortira le 5 octobre 2023.
DAVE THE DIVERest un jeu RPG d’aventure qui vous fera explorer les mers pour pécher des poissons la journée pour pouvoir ensuite concocter de délicieux plats avec vos trouvailles dans votre restaurant le soir. Ce jeu sortira le 26 octobre 2023.
Mario Kart 8 deluxe – pass circuitsadditionnels – vague 6 est la dernière vague de l’extension du jeu de courses le plus connu de Nintendo. Quatre nouveaux personnages et huit nouveaux circuits seront de la partie. La sortie est prévue pour l’hiver 2023. Une version physique a aussi été annoncé regroupant les 6 vagues de l’extension avec divers bonus. Cette version sortira le 6 octobre 2023.
Among Us : Fungle est une nouvelle carte du célèbre jeu qui va ravir les joueurs et amènera un peu de nouveauté au jeu. Elle arrivera en octobre 2023.
Paper Mario : la porte millénaire est une grosse annonce qui est venue clore le Nintendo direct. Portage du jeu le plus connu de la franchise Paper Mario et initialement sorti sur Gamecube en 2004, le jeu fait sont retour avec des graphismes améliorés. Les fans du jeu originel pourront mettre la main sur le portage en 2024.
En prime, le Nintendo direct nous a annoncé l’ouverture d’un Nintendo Museum à Kyoto pour mars 2024. Il y sera exposé différentes variétés de produits conçus par Big N au fil des années. Plusieurs nouveaux Amiibos ont également été dévoilés pour les collectionneurs. Beaucoup de nouveautés et de portages annoncés par ce Nintendo direct. Peut-être une annonce de la nouvelle Switch dans une prochaine conférence?
Final Fantasy VII Rebirtha clos en beauté le State of Play de ce 14 septembre. La suite de Final Fantasy VII Remake a présenté une nouvelle bande-annonce en plus d’annoncer la date de sortie, calée au 29 février 2024. C’est d’ailleurs en marge de cette bande-annonce que l’équipe de développement du jeu a accordé une interview au site Playstation Blog. Une entrevue dans laquelle ils sont notamment revenus sur les ambitions de cette suite et les quelques nouveautés que nous avons pu entrapercevoir en vidéo.
Système de combat et nouveaux personnages
Pour commencer, le système de combat sera identique à l’épisode précédent, mais inclura quelques petites nouveautés, dont un système de synergie. Ce dernier permettra de lancer une attaque avec l’aide d’un allié. Une caractéristique qui aura sa propre jauge et son arbre de compétences. Une façon de « mieux ressentir les relations et les liens qui unissent les personnages » selon Naoki Hamaguchi, directeur du jeu. Certaines des nouvelles matérias proposeront justement des capacités uniques en ce sens. Pour ce qui est des invocations, nous en aurons de nouvelles, à l’instar d’Alexandre et Odin et certaines introduites dans Remake seront également de retour. Par ailleurs, de nouveaux personnages jouables rejoignent le casting de Final Fantasy VII Rebirth, à commencer par RED XIII et Caith Sith.
Le premier était introduit dans Final Fantasy VII Remake, mais pas jouable pour autant. Il fera donc pleinement partie des personnages jouables ici et pour l’occasion, les développeurs lui ont concocté sa propre jauge de combat. Il s’agira en fait d’une « jauge de vengeance » et son fonctionnement différera légèrement de la jauge ATB, puisque pour la remplir, il ne s’agira pas d’effectuer des attaques normales, mais au contraire de rester sur la défensive. Après quoi, RED XIII pourra lui aussi lancer une panoplie d’attaques dévastatrices. Concernant l’arrivée de Caith Sith, nous ne savons rien de plus hormis que le personnage sera jouable. Vincent Valentine semble également présent au casting, mais les développeurs semblent sous-entendre qu’il ne sera jouable que dans l’épisode suivant.
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Exploration et contenu secondaire
Les ambitions pour Final Fantasy VII Rebirth ont été largement revus à la hausse. Pour commencer, la durée de vie devrait avoisiner les 100 heures, selon un communiqué de Naoki Hamaguchi. Le monde sera cette fois explorable à souhait, donc les joueurs n’auront pas à se soucier de manquer certains évènements, contrairement à Final Fantasy VII Remake. Ce sera notamment le cas du mythique Gold Saucer. Les mini-jeux y seront bien évidemment de la partie et nous y retrouverons les mêmes que dans la version originale, avec en plus beaucoup de nouveaux. Certains d’entre eux ne seront déblocables qu’à travers le contenu secondaire.
La carte du monde de Final Fantasy VII Rebirth est bien plus grande que l’épisode précédent. À tel point, selon les développeurs, que tous les lieux ne pourront être découverts uniquement via l’histoire principale. Les joueurs pourront ainsi profiter d’un contenu inédit qui s’annonce deux fois plus important que la quête principale. Chaque région et zones auront leur propre identité et les développeurs ont même imaginé des Chocobos, que l’on pourra ici chevaucher, avec des capacités différentes en fonction des régions. Ceux dans les montagnes pourront par exemple escalader les falaises tandis que d’autres pourront tout simplement voler.
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Histoire de Final Fantasy VII Rebirth
Difficile de savoir à quel point l’histoire de Final Fantasy VII Rebirth va chambouler les évènements originaux, surtout avec la double temporalité provoquée par la « résurrection » de Zack Fair. Toujours est-il que le jeu devrait ici prendre dans la Capitale Oubliée, ou un évènement majeur s’y déroulera. Pour les fans et connaisseurs, oui, c’est bien LA scène à laquelle vous pensez. Néanmoins, il n’est pas interdit de penser que ledit évènement pourrait différer par rapport à l’opus original. Notons au passage que contrairement à la Capitale Oubliée, qui conservera bien sa place initiale dans l’histoire, les autres lieux ne seront pas forcément explorables dans le même ordre que le jeu original.
Par exemple, le Wutai, qui devrait logiquement être explorable dans cette suite, ne le sera que dans le 3ᵉ épisode. Pour conclure, les builds et sauvegardes de Final Fantasy 7 Remake ne seront pas transférables dans cette suite, chaque jeu étant indépendant malgré leurs liens entre eux. Ceux qui souhaitent justement commencer directement par cet épisode, un résumé sera justement intégré dans le jeu. Quant aux autres joueurs, les développeurs promettent néanmoins quelques bonus qui permettront de commencer l’aventure avec « un petit quelque chose en plus ».
Final Fantasy VII Rebirth sortira le 29 février 2024, exclusivement sur Playstation 5.
C’est au terme d’un petit mais costaud State of Play diffusé en cette soirée du 14 Septembre que Final Fantasy 7 Rebirth s’est de nouveau dévoilé. Mais cette fois-ci, la bande-annonce était accompagnée d’une information attendue depuis longtemps, à savoir la date de sortie.
Final Fantasy 7 Rebirth sortira le…
Maintenant que Final Fantasy 16 a eu droit à son petit bout de chemin, il est temps pour Square Enix de regarder l’avenir, en bouleversant le passé. En 2021, nous quittions Cloud, Tifa, Aerith et Barret sur le point de quitter Midgard, non sans avoir chamboulé la timeline des évènements originaux, causant notamment le retour à la vie d’un mentor bien connu des fans. Final Fantasy 7 Rebirth reprendra là ou s’est arrêté l’épisode précédent. Cloud devrait être à nouveau sur les traces de Sephiroth mais la faille causée dans la timeline pourrait bien avoir ouvert la voie à une seconde en parallèle et ainsi bouleverser le destin de tous.
Pour savoir à quel point les événements et le destin de Cloud et les autres en seront bouleversés, rendez-vous est pris à compter du 29 février 2024 en exclusivité provisoire PlayStation 5. C’est donc un peu moins de 3 ans après le premier épisode que cette suite sortira. Celle-ci devrait se dérouler jusqu’à l’entrée dans la cité des Anciens( ce qui, espérons-le, n’annonce pas une nouvelle funeste pour l’un des protagonistes…)
Durant leur voyage, nos héros feront une halte dans l’ iconique parc du Gold Saucer, qui sera donc bien présent dans cette suite. Au programme : courses de Chocobos, battles de danses et combats de robots. De quoi bien se détendre au cours d’une aventure qui s’annonce encore plus épique en plus de nous retourner le cerveau plus que jamais.
Rappelons également que cet épisode constituera le second volet d’une trilogie et que le contenu s’annonce particulièrement costaud puisque celui-ci tiendra sur 2 disques, ce qui de nos jours est énorme. Pour s’en assurer, rendez-vous est pris pour ce 29 Février 2024, sur PlayStation 5. En attendant, vous pouvez découvrir en tête d’article la nouvelle bande-annonce mêlant histoire et gameplay dévoilée pour l’occasion.
Lara Croftest de retour ! Aspyr et Crystal Dynamics se sont associés pour dévoiler « Tomb Raider I-III Remastered Starring Lara Croft« , un nouveau pack de trois jeux regroupant les trois premiers titres de la série Tomb Raider (Tomb Raider, Tomb Raider II, Tomb Raider III). Ces jeux ont été soigneusement remasterisés avec des graphismes améliorés et des performances optimisées. Pour la première fois sur les consoles, le pack inclut également tous les contenus additionnels et niveaux secrets. Développé et publié par Aspyr, cette collection ultime est disponible en précommande dès aujourd’hui et sortira le 14 février 2024 sur PlayStation 5, PlayStation 4, Xbox Series X|S, Xbox One, Nintendo Switch et PC via Steam et GOG.
Tomb Raider I-III Remastered Starring Lara Croft permet aux fans de longue date et aux nouveaux venus de s’immerger dans les premières aventures de l’héroïne emblématique comme jamais auparavant. Découvrez l’action classique et le gameplay novateur qui ont jeté les bases du jeu en 3D, donné naissance à une franchise adorée qui s’est vendue à plus de 95 millions d’exemplaires à travers le monde depuis ses débuts en 1996, et fait de Lara Croft l’un des personnages de jeux vidéo les plus célèbres au monde.
Les joueurs peuvent personnaliser leur expérience en basculant entre les graphismes d’origine et remasterisés, ainsi qu’en choisissant entre les commandes joystick classiques et modernes. Le jeu propose également diverses améliorations, telles que le verrouillage de la caméra et des succès à débloquer.
Détails des jeux inclus dans le pack :
Tomb Raider I + l’extension « Unfinished Business » Dans le jeu original, l’aventurière Lara Croft est engagée pour retrouver les morceaux d’un artefact antique appelé le Scion. Courrez, sautez, nagez et grimpez à la recherche de la vérité sur son origine et ses pouvoirs, tout en explorant des tombes vides et en utilisant vos munitions. L’extension « Unfinished Business » ajoute quatre nouveaux niveaux bonus répartis en deux chapitres supplémentaires.
Tomb Raider II + l’extension « Gold Mask » Le deuxième opus récompensé de la série vous invite à suivre Lara dans son périple mondial pour récupérer la légendaire Dague de Xian, qui donne à son détenteur les pouvoirs d’un dragon cracheur de feu. « Gold Mask » ajoute cinq nouveaux niveaux bonus dans une mini-aventure distincte.
Tomb Raider III + l’extension « The Lost Artifact » Dans Tomb Raider III, Lara suit des indices menant à un secret mortel dans cette aventure complexe combinant énigmes difficiles et action rapide. Sautez audacieusement par-dessus des abîmes et combattez des monstres en quête d’un mystère défiant toute explication terrestre. « The Lost Artifact » comprend six nouveaux niveaux qui prolongent les aventures de Lara dans le jeu original Tomb Raider III.
Le pack Tomb Raider I-III Remastered Starring Lara Croft est disponible en précommande aujourd’hui pour 29,99 €, avec plusieurs opportunités de réductions :
Les joueurs sur console peuvent précommander avec une remise de 10 % (certaines restrictions s’appliquent, voir les détails chez les revendeurs/plateformes). Les joueurs PC qui possèdent déjà Tomb Raider I (Steam), Tomb Raider II (Steam), Tomb Raider III (Steam), ou la Trilogie Tomb Raider (GOG) peuvent précommander avec une remise de fidélité de 20 % sur la plateforme où ils possèdent les titres originaux.
Un peu moins d’un an après la sortie de Pokémon Écarlate et Violet, Nintendo déploie la première partie de son gros DLC « Les secrets de la Zone Zéro». Ce premier épisode se nomme Le Masque Turquoise. Au passage, L’éditeur avait promis son lot de nouveautés et d’améliorations. Est-ce une promesse tenue ? C’est ce que nous allons découvrir dans notre test.
Un échange scolaire restreint
Suite à un appel du professeur Jacq, vous êtes convoqués dans le hall de l’école, car vous avez été tiré au sort pour participer à un échange scolaire. Sur place, vous ferez la connaissance de Bria, descendante d’un écrivain ayant été dans le cratère. Vous découvrez également le groupe avec lequel vous partirez et malheureusement, vos amis ne sont pas de la partie.
C’est ainsi que vous prenez la route de Septentria. Sur place, vous rencontrez l’intendant du village, ainsi que Roseille et Kassis, tous deux élèves à l’institut Myrtille. Ce sont d’ailleurs les deux seuls élèves que vous croiserez. Comme tout échange scolaire doit être basé sur de l’apprentissage, vous devrez former des groupes de deux pour partir à la recherche et compréhension de la légende locale.
Bria, Rossia, Kassis
L’histoire raconte qu’un monstre vit dans la montagne. Un jour, il a voulu attaquer le village, mais 3 Pokémons se sont fièrement dressés contre lui : Félicanis, Fortusimia et Favianos. Cette créature tirait son pouvoir de masques et les trois défenseurs sont parvenus à lui en ravir. Le combat fut rude, épuisés et à bout de forces, les trois valeureux protecteurs périrent peu de temps après. Pour honorer leur courage, le village les surnomma les Adoramis.
Comme dans tous les Pokémons, l’histoire est vraiment basique. D’ailleurs, en ligne droite, elle vous prendra tout au plus quatre heures. Si vous souhaitez faire toutes les quêtes annexes, ainsi que capturer toutes les créatures de cette région, vous en aurez pour une quinzaine d’heure tout au plus.
Le Masque Turquoise propose quelques nouveautés…
Qui dit DLC dit naturellement nouveautés. Une amélioration dans le gameplay ? Que nenni. Des graphismes améliorés ? Perdu. Une perche à selfie, enfin à Motismart ? Bingo ! Vous pourrez prendre vote meilleure pose et immortaliser les meilleurs moments de votre voyage avec une vue encore plus large grâce à cette nouvelle perche.
Pour les plus grands chasseurs, de nouveaux Pokémons font leur entrée. En comptant les légendaires, ainsi que les évolutions, ce sont 10 nouvelles créatures qu’il sera potentiellement possible de capturer. Ogerpon, le monstre. Pomdramour, une nouvelle évolution de Verpom, Poltchageist, le Pokémon Matcha, ainsi que son évolution et bien entendu les trois Adoramis. Au total, ce sont 200 petites bêtes que vous pourrez capturer dans les deux versions confondues. Cela dit, si vous avez bien rempli vote Pokédex de la région de Paldéa, alors le travail sera déjà à moitié fait.
On peut également compter sur la présence d’un mini jeu qui s’appelle La Chasse aux Monstres. Assez divertissant, le but est de récolter des Baies en éclatant des ballons en forme de monstre. Il y a trois niveaux de difficultés. Que ce soit en solo, ou à plusieurs, vous devrez élaborer des stratégies pour parvenir à gagner le premier prix.
Durant notre test du Masque Turquoise, une quête annexe a retenu notre attention, c’est celle de Lithia. Il s’agit d’une jeune photographe qui rêve de photographier un Pokémon extrêmement rare uniquement présent à Septentria. La démarche n’est pas facile, car il se cache bien. Vous devrez donc l’accompagner sur le terrain et l’accompagner dans sa tâche. C’est une mission qui demande plus de tact, car il faut être discret, mais aussi plus d’interaction avec les Pokémons et leur environnement.
Nous n’en sommes pas certain, mais le taux de capture a certainement été augmenté. En effet, nous n’avons pas eu besoin d’affronter la plus part des Pokémons sauvages. Une simple Hyperball suffisait à les capturer. D’un côté c’est pratique, de l’autre cela retire tout challenge. A moins que nous ayons été très chanceux sur toute la durée du jeu.
Mais pas plus de technique
Que ce soit au niveau de la bande-son ou des graphismes, les deux sont identiques. A savoir, une musique entêtante, sans être barbante. D’un côté, ce n’est pas plus mal, cela évite une trop grosse cassure entre le jeu principal et son extension. Cependant, durant note test de Masque Turquoise, nous avons remarqué que les textures restaient floues, ou encore pixelisées quand il s’agit des bordures de décors en arrière-plan.
Tout comme l’opus principal, le lag est présent à l’appel. En effet, dès le début, vous êtes confrontés aux ralentissements, la Switch a vraiment du mal à suivre. On pensait que les développeurs allaient tirer la leçon du premier opus, mais les mauvaises habitudes ont la vie dure.
Au niveau de la carte, les habitués de Paldéa ne seront pas perdus. En effet, les deux cartes sont assez similaires. Les zones sont bien définies, avec un cratère au milieu. De plus la forme globale et les emplacements changent assez peu. Une petite zone asséchée où il y avait de l’eau au part avant, une petite partie un peu plus boisée, de grandes plaines au sud. Les changements sont notables, mais subtils.
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Le résumé de notre test sur Pokémon Ecarte et Violet : Le Masque Turquoise
L’histoire est très vite terminée, car vous pouvez en toucher le bout en quatre heures en ligne droite. Quelques nouveautés font leur apparition comme de nouveaux Pokémons à capturer, ou encore un mini jeu, sans oublier la Perche à Motismart pour faire de fabuleux selfies. Malheureusement, les ralentissements d’images sont encore de la partie. C’était déjà l’une des grosses lacunes de l’opus principal et il semblerait que le DLC tende à suivre le même chemin. Toutefois, les joueurs ayant accroché à la région de Paldéa seront sans aucun doute conquis par cette extension. De plus, il ne faut pas oublier que « Les secrets de la Zone Zéro » contient une deuxième partie qui arrivera entre la fin de l’année 2023 et le début 2024.
Pokémon Ecarlate et Violet : Le masque Turquoise est disponible depuis le 13 septembre 2023 sur Nintendo Switch.
Enfin, après des années de gestation, un gros décalage et une hype qui a grimpé à la vitesse de la lumière lors de sa (très) longue présentation durant le Xbox Games Showcase, Starfield est sorti depuis ce 06 Septembre 2023 (et le 1er pour les plus impatients d’entre nous ) sur Xbox Series et PC. Nous avons testé la version console un peu moins de cinquante heures, ce qui inclut l’intégralité du scénario ainsi qu’une bonne partie du contenu annexe et du NG+. Alors Starfield est il le « Skyrim de l’espace » tant rêvé ou va t’il laisser planer sur lui l’ombre de l’échec Redfall ? Réponse dans notre test.
Starfield, ou le Interstellar de Bethesda
Starfield, c’est la toute nouvelle licence de Bethesda. Et ce n’est pas peu dire. C’est même, en 25 ans, la première fois que le studio développe un nouvel univers, après Fallout et The Elder’s Scrolls, que l’on ne présente plus. Pour l’occasion, ce n’est nul autre que la grosse tête du studio, Todd Howard, qui a été chargé de chapeauter ce projet pour le moins interstellaire. Après tout, qui mieux que celui derrière les succès de Morrowind, Skyrim, ainsi que Fallout 3 et 4 pour diriger au mieux un univers aussi ambitieux ?
Ce n’est d’ailleurs pas juste un univers mais tout le cosmos, ou presque que Starfield nous invite à explorer. Et ce ne sont pas les milliers de planètes réparties dans une centaine de galaxies qui nous feront mentir. Mais dans Starfield, il ne s’agit pas que d’explorer des cités interstellaires, entre quelques planètes pleines de sables, de glaces ou de roches. Il est aussi question de lever le voile sur un grand mystère. Celui sur lequel notre héros/héroïne, mineur/e de son état lance les joueurs, ainsi qu’un groupe d’explorateurs chevronnés et passionnés, après avoir découvert un étrange vestige aux effets pour le moins troublant sur sa personne.
L’histoire principale de Starfield se suit avec un grand plaisir, notamment grâce à des personnages attachants et bien écrits. Ce qui se présente initialement comme une simple recherche d’artefacts prends très vite une ampleur grandiose, allant au delà du simple déterrage de babioles plus ou moins extra-terrestres. Que sont-ils ? Quelles sont leurs origines ? Sont-ils la source de la disparition de la vie sur terre ou à l’origine des voyages interstellaires, désormais légions ? Tant de questions auxquelles le jeu répond (ou non), en mêlant subtilement faits scientifiques et croyances religieuses. L’aventure souffre toutefois d’un rythme en dent de scie, la faute principalement à quelques missions principales à la construction redondante. Un petit mot sur la fin du jeu, sans spoilers, pour revenir sur le New Game+. Todd Howard déclarait récemment que la fin du jeu était le véritable commencement. Et bien ce n’est pas qu’une expression.
Sans aller dans les détails, Bethesda opte ici pour un NG+ assez particulier, pas révolutionnaire pour autant mais qui donne une saveur légèrement novatrice à cette pratique habituellement optionnelle. D’ailleurs, pour votre premier run, nous vous conseillons de vous concentrer essentiellement sur le scénario puis de vous occuper du coté annexe lors d’un second run. Celui-ci ne vous prendra pas non plus une éternité. C’est l’option pour laquelle nous avons opté et en ligne droite, l’aventure nous a pris entre 15 et 20h. Une durée de vie qui dépendra surtout de votre propension ou non a abuser des voyages rapides (nous y reviendrons). Ca parait court et ca l’est. Mais comme toujours avec Bethesda, ce qui compte ce n’est pas la destination, c’est le voyage. Et là par contre, on en a clairement fait qu’effleurer la surface.
Poussière d’étoiles dans ta face
Le principal atout de Starfield n’est pas forcément son histoire, même si elle joue un rôle essentiel dans l’expérience mais bien l’exploration. Et sur cet aspect, nous somme légèrement partagés. La proposition ici n’a pas à rougir face à d’autres cadors du genre mais certains détails viennent quelque peu casser l’immersion promise. A commencer par les fameux voyages rapides, que l’on évoquait plus haut. Déjà, exit les déplacements sans transitions entre les différentes planètes et systèmes solaires. Ici, une planète ou un système solaire vous interpelle ? Vous pointez directement les lieux dans le jeu ou dans le menu et un écran de transition ou une petite cinématique plus tard, vous voilà sur votre planète ou dans un nouveau système solaire.
Oui, la comparaison avec No Man’s Skyserait injuste, tant ce dernier n’a rien à voir en terme d’échelles ou même d’ambitions narratives. Mais cela reste un indéniable frein à l’immersion. Peut-être que faire des planètes plus réduites auraient permis ces voyages sans transitions ? Pas sûr, vu que de toute manière, les planètes ne sont pas intégralement explorables (et non, ce n’est pas un problème, les zones de jeux étant assez vastes pour nous permettre de faire tout ce qui est susceptible de nous occuper). Cela dit, ca n’excuse pas selon nous les innombrables écrans de chargement à la moindre porte de garage ouvert. C’est ce genre de détails qui laisse au titre de Bethesda des allures de jeu ancré dans le passé.
Starfield est un pur jeu Bethesda
Dès les prémisses du projet, Starfield était déjà surnommé le Skyrim de l’espace. Un sobriquet quelque peu exagéré, tant ce dernier partage davantage de traits avec son cousin post-apocalyptique mais passons. Starfield, c’est donc un RPG d’une très grande richesse, dont les atouts sont surtout à chercher dans le contenu secondaire. Et il y aura vraiment de quoi faire. Entre les différentes missions incluant de la recherche, des combats à terre ou en vaisseau, l’abordage de ces derniers, la construction de vaisseaux ainsi que d’avant-postes destinés principalement à la récolte automatique de ressources ou encore les missions de factions… bref, Starfield offre un terrain de jeu quasiment sans limite, si ce n’est celle du temps que nous sommes prêts à lui consacrer.
Seulement, à vouloir en proposer beaucoup, Starfield se contente de rester « bon » dans la plupart des domaines. Quand on ne parle pas des points qui sont globalement ratés. À commencer par les combats. Il faut dire que ces derniers manquent sérieusement d’impact, tandis que les armes manquent cruellement de feeling. Par ailleurs, le jeu propose 3 types de vues, à savoir la vue FPS, la vue « épaule » et la 3eme personne, un peu plus éloignée de notre personnage que l’épaule. Pendant les phases d’explorations, les 2eme et 3emes vues sont très appréciables, surtout quand on veut admirer notre personnage, pour rappel personnalisable, sous toutes ses coutures. Ça nous change de Cyberpunk 2077 sur ce terrain. Toutefois, l’animation rigide de notre personnage lors des gunfights rend le tout quelque peu désagréable lorsque l’on ne joue pas en FPS.
En parlant d’animations, les PNJ donnent aussi une étrange sensation en terme de rendu facial. Comme-ci l’on avait essayé de dessiner des émotions sur des statues de cire. Toutefois et en dépit de cette petite lacune, les personnages parviennent à être attachants grâce à un voice acting de premier choix. Enfin, pour ce qui est de la VO. En VF, le casting n’est pas honteux mais souffle davantage le chaud et le froid mais surtout, la synchronisation labiale est désastreuse. Elle l’était suffisamment pour convaincre votre serviteur, après quelques heures, de continuer l’aventure en VO, tant la version française cassait l’immersion.
La patience récompensée
Au delà du temps, c’est aussi notre intérêt que Starfield va chercher à récolter. Mais à la différence de beaucoup de cadors, ce nouvel univers ne cherche jamais à nous appâter avec divers éléments tape-à-l’oeil. Les merveilles que Starfield a à nous offrir, il faut aller les chercher. C’est à la fois une force et une faiblesse. Une force, car c’est ce qui donne tout son sens au mot « exploration » mais aussi une faiblesse car elle demande au joueur une implication bien plus importante que dans n’importe quel autre RPG ou open world. Et toute la question est là : le jeu en offre t’il assez pour encourager les joueurs à chercher ses secrets ? Voilà un point que nous avons un peu de mal à juger. Une première dans un de nos tests…
Mais il faut dire que le contenu colossal et les possibilités infinies du jeu le rendent en effet difficile à bien jauger sur certains points. Ce que nous pouvons dire, c’est que oui, Starfield dispose d’innombrables trésors cachés pour quiconque prendra la peine de fouiller. Un simple livre posé sur une table à New Atlantis ? Ouvrez-le et celui-ci vous lancera sur un secret situé quelques millions d’années- lumières plus loin. Ce n’est qu’un seul exemple des propositions du titre. Mais encore faudra t’il passer outre la redondance des planètes visités. Difficile à ce jour de trouver un jeu qui a aussi bien utilisé la génération procédurale. Sur ce point, nous sommes très très loin du n’importe quoi général d’un No Man’s Sky. Ici, les planètes sont peut-être plus sobres et moins colorés mais restent sans conteste bien plus crédibles et cohérentes entre elles.
Seulement, sur un millier de planètes, la génération procédurale montre vite ses limites. C’est pourquoi ici, de nombreux décors, d’emplacement de lieux et d’ennemis sont dispatchés à travers les planètes et systèmes. On pourrait penser que 1000 serait un nombre assez grand pour ne pas voir se répéter trop souvent le schéma mais non. Il se répète assez pour que l’on ai tôt fait de le remarquer. Néanmoins et curieusement, le jeu parvient étonnamment à garder intact ce sentiment de découverte promis sur le papier. C’est un étrange sentiment paradoxal que là aussi, nous avons un peu de mal a expliquer. Mais encore une fois, c’est surtout avec le temps que Starfield sera en mesure d’être totalement compris et apprécié à sa juste valeur, en ce qui nous concerne en tout cas.
Une aventure personnalisable
Dès le début de l’aventure, vous pourrez donc personnaliser votre héros. À ce titre là, la mécanique ne propose rien de franchement novateur, contrairement à ce que laissait entendre la communication tapageuse dessus. Mais elle permet suffisamment de liberté pour créer un personnage à notre image. En fait, le principal intérêt de la création concerne surtout le choix de traits et compétences de départs. Le premier point n’est pas obligatoire mais offre quelques atouts non négligeables en cours de parties, en sachant que l’on peut en choisir 3 tandis que le second vous permet de débloquer (d’avance) plusieurs compétences. Si là aussi, le nombre de choix dans les 2 cas peut sembler restreint, il y en a en tout cas assez pour permettre un style de jeu à votre image.
Si d’aventure, vous êtes déçus par l’apparence de votre personnage, point de panique, puisque les planètes les plus évolués du système solaire ( du genre de celles qui ressemblent à la capitale d’un jeu Bioware ou à une zone de jeu futuriste façon CD Projekt) proposent des centres en mesures de vous offrir un nouveau look pour une nouvelle vie. Les compétences quant à elles se débloquent via des petits défis a réaliser sur le long terme. L’option en début de jeu n’est finalement qu’un moyen de débloquer certaines d’entre elles plus tôt, mais c’est un gain de temps non négligeable.
Le gain de temps, c’est aussi le principal intérêt de la construction des avants-postes. Pour être honnête, c’est une feature avec laquelle nous avons eu un peu de mal a adhérer mais elle ne saurait trouver sa place dans les points négatifs de notre verdict ( le temps, toussa toussa…). Le fait est que les avant-postes servent avant tout a gagner un énorme gain de temps sur la récolte de ressources et pour leur constructions, il faut prendre plusieurs paramètres en compte. La capacité à récolter les différentes matières dépends de leurs emplacements, des caractéristiques, des employés que l’on y engage. Mais c’est une option qui ne nous a passé franchement servi dans le jeu. Et selon nous, la raison est simple. C’est surtout dans la gestion du contenu secondaire que les avant-postes sont en mesure de dévoiler leur plein potentiel. Et comme on l’a déjà dit, en cinquante heures de jeu, nous n’avons fait qu’effleurer ce potentiel.
Battlestarfield
On l’a évoqué bien plus haut dans le test, les gunfights sont loin d’être passionnants. Pas aussi catastrophique que lors de nos premières impressions, ça reste passable, mais c’est franchement ultra dispensable. Pour ce qui est des combats spatiaux, c’est autrement plus convaincant. Notre vaisseau, quel qu’il soit dispose de différentes jauges, qu’il nous faut remplir simplement avec le joystick gauche de la manette, en dispatchant les différents points comme bon nous semble en fonction de la situation. Vitesse de l’appareil, résistance du bouclier, force d’attaque du vaisseau… autant de points qu’il convient de bien gérer selon les besoins, en particulier lors de ces phases de combats. Un système d’autant plus agréable que la navigation y’est vraiment simple, intuitive et fluide, à l’inverse de la gestion de l’inventaire ( encore un point que nous allons voir plus bas)
Lors des batailles, parfois incluses dans le scénario, parfois optionnelles, nous avons notamment la possibilité de concentrer nos tirs sur un élément du vaisseau ennemi. Le fait par exemple d’endommager les moteurs permet de partir à l’abordage de ces derniers et une fois l’équipage éliminé, libre à nous de conserver ce nouveau vaisseau, de le modifier ou tout simplement de le revendre. Si les crédits pleuvent à foison dans le jeu, que ce soit grâce aux reventes ou aux gains de missions, les vaisseaux spatiaux ne sont justement pas donnés. Autant dire que si vous voulez du gros matériel de pointe, il faut y mettre le prix. La revente des vaisseaux et différentes pièces n’est donc pas à négliger. Un moment du scénario vous obligera d’ailleurs à changer certains éléments de votre vaisseau, pour une raison que nous tairons évidemment. Mais de manière globale, vous pouvez faire toute l’aventure avec le même vaisseau et le même matériel de base sans souci.
L’art de la persuasion
En fait, il est même possible la plupart du temps d’éviter les gunfights, y compris dans les moments les plus importants de l’histoire. Avantageux si vous ne sentez pas le combat à votre…avantage. Pour ce faire, rien de plus simple : se montrer persuasif. Durant les phases de dialogues, un des choix proposés lance alors le mini-jeu et à partir de là à vous de choisir les réponses les mieux adaptés à votre interlocuteur. Vous pouvez opter pour un ton empathique ou menaçant, tout se joue en fait sur le nombre de points de chaque proposition. Les propositions à 4/5 points ont beaucoup plus de chances d’aboutir à un échec mais sont plus puissant que les propositions à un ou deux points, qui sont plus sages.
Là où le bât blesse, de ce que l’on a en tout cas crû constater, c’est que ces phases semblent aléatoires. Durant notre test, nous n’avons rien vu qui permettait de comprendre où deviner quelle réponse était la mieux orienté. D’ailleurs, nous avons testé la feature sur plusieurs sauvegardes et les réactions de notre interlocuteur/trice n’était pas la même d’une sauvegarde à l’autre. Ce alors que nous étions dans la même partie. On ne se ferme pas à l’idée qu’un petit quelque chose nous a peut-être échappé. Toutefois, lorsque ces phases débouche sur un succès, on y ressent un certain sentiment d’accomplissement pas franchement désagréable, d’où l’intérêt de souligner la présence de cette fonctionnalité importante.
Technique et inventaire au rabais
Si Starfield peut émerveiller par sa richesse en terme de faune et de flore, quand on ne parle pas de planètes vides ( ce qui n’est pas forcément un défaut, quand ces décors ne se répètent pas trop souvent), techniquement, il compose en revanche avec quelques soucis que nous avons déjà évoqués. Il y’a beaucoup de panoramas majestueux mais graphiquement, le soft aurait pu aller plus loin. Le résultat est globalement beau, voire très beau sur certains aspects mais certains détails semblent vraiment datés. Sur Xbox, la fameuse blague Bugthesda n’a pas lieu d’être, tant ceux qui nous sont apparus était mineurs. Mais les 30 FPS n’empêchent pas qu’il y ait parfois des chutes de framerate assez flagrantes. Il y a en revanche un souci sur lequel nous ne sommes pas encore revenu, à savoir l’inventaire. Et autant dire que là, il y’a une énorme marge de progrès à faire.
À l’inverse du menu principal, tout en sobriété et simplicité, l’inventaire du jeu est tout simplement bordélique. À commencer par la forme, circulaire. On se demande ici pourquoi Bethesda n’a pas simplement opté pour un simple rangement de catégories, comme c’est le cas pour la gestion des différents types de missions ou des catégories de compétences. Plusieurs fois, il nous est arrivé de nous emmêler les pinceaux au moment de sélectionner notre catégorie. Idem pour l’organisation de nos objets ou armes. Pour ces derniers, nous aurions voulu que le jeu classe les armes en fonction de leur catégories.
Même chose aussi pour la nourriture, classée comme des objets de soins. Dommage alors que la cuisine a des effets bien plus intéressants par rapport aux objets pharmaceutiques. De là a affirmer qu’un inventaire catastrophique est révélateur de l’état d’un jeu, à l’instar, selon certains, de la sobriété d’un menu principal révélateur de la motivation de l’équipe de développement ( haha, clin d’œil clin d’œil), voilà un pas que nous n’irons tout de même pas franchir.
Conclusion de notre test de Starfield
Nous en avons dit beaucoup sur Starfield et pourtant, nous avons le sentiment d’avoir omis beaucoup de détails. C’est un témoignage indirect de la richesse du nouvel univers de Bethesda. Seulement, nous ressortons de l’expérience avec un sentiment mitigé. Starfield est-il un mauvais jeu ? Certainement pas, bien au contraire. Seulement voilà, ce n’est finalement pas la révolution à laquelle on s’attendait. Pourtant, le titre bénéficie d’indéniables atouts, qui font de lui un candidat de poids aux prochains GOTY. Les mécaniques de Starfield sont somme toutes classiques et est en effet un Skyrim/Fallout de l’espace.
Le problème, c’est qu’il en reprend aussi la mécanique et la technique inhérentes à ces deux univers. Et nous sommes en 2023… Mais si on peut se permettre la comparaison, disons que Starfield nous apparaît comme une délicieuse cuvée qui ne révèle sa véritable saveur qu’avec l’âge. Et ici, c’est un temps très conséquent (un euphémisme) qui est demandé aux joueurs pour goûter toute la saveur d’un titre, qui ne révèle sa richesse qu’aux plus chevronnés d’entre nous. Tout de même dommage que Bethesda n’a, à fortiori que très peu pensé aux joueurs en situation de handicap. De la part d’un jeu aussi attendu que ce dernier, c’est tout de même notable et regrettable.
Starfield est disponible depuis le 06 Septembre 2023 sur Xbox Series et PC.
Points forts
Le scénario captivant
Des personnages attachants grâce à un voice acting et une écriture de premier choix
une liberté d’action et des possibilité infinies…
La possibilité d’opter pour un style de jeu à notre image
Le new game+, plutôt original
Un univers grandiose, fascinant mais surtout cohérent
Plus de 1000 planètes, ca ne s’invente pas.
De magnifiques panoramas et un remarquable travail sur l’éclairage et les musiques
Les phases de combats spatiaux
Le cycle jour/nuit et la météo dynamique en fonction des planètes
Le système de persuasion, grisant quand c’est réussi…
Points faibles
Pour la VF : tout juste passable et une synchronisation labiale catastrophique
Du temps de chargement en veux-tu en voilà
… qui ne se révèlent qu’aux plus patients
Les gunfights qui manquent de punch et de feeling
Il faut vraiment réorganiser l’inventaire
Graphiquement, ça souffle le chaud et le froid
La génération procédurale à des limites qui se révèlent assez tôt
On aurait aimé des voyages stellaires sans transitions
Aucune option pour les joueurs en situation de handicap
C’est lors de la dernière Gamescom que le prochain jeu Little Nightmares III à été annoncé avec un court trailer pour nous montrer quelques petites phases de gameplay. On fait le point sur les nouveautés apportées à la franchise.
Une licence de retour plus vite que prévu
C’est avec une joie immense que les fans du jeu indépendant Little Nightmares ont pu découvrir un trailer du 3ème opus de la franchise glauque lors de la Gamescom (avec le jeu Crimson Desert en grande surprise). Une sacré nouvelle en soi, même pour les afficionados car la dernière annonce des studios Tarsier en février 2021, qui étaient en charge des 2 premiers épisodes, n’augurait rien de bon à l’idée de revoir rapidement la franchise sur nos consoles en annonçant plutôt se focaliser sur de nouvelles licences.
Nous pensions du coup pas revoir de sitôt un nouvel épisode avec notre personnage préféré en ciré jaune mais c’est en mai dernier que l’on apprenait par l’intermédiaire de certaines rumeurs que l’éditeur Bandai Namco aurait confier la production de Little Nightmares III à un nouveau studio. Et la nouvelle est tombée ce 23 Août dernier lors de l’Opening Night Live, que ce serai au studio Supermassive Games, papa de jeux tel que The Quarry, The dark Pictures Anthоlоgy ou encore Until Dawn que reviendra l’honneur de continuer la franchise.
Grosse nouveauté au programme
La première chose que l’on peut remarquer en regardant ce trailer est que la BO, si caractéristique à la franchise ainsi que son aspect décalé et glauque ont été conservés. Cela reste important pour les fans de la première heure de garder l’aspect sonore et esthétique de ce qui fait la beauté de cette licence.
Après Six avec son ciré jaune très célèbre dans l’épisode un, Mono avec son sac en papier sur la tête dans le deuxième, deux nouveaux personnages du nom de Alone et Low vont faire leurs entrées dans l’univers de Little Nightmares III. Une petite fille rousse avec un masque à gaz et combinaison et un petit garçon avec un masque de corbeau ressemblant à un médecin de peste. Oui, ce ne sera pas un personnage principal mais bien deux qui verront le jour dans ce nouvel opus et ce détail est très important car il implique un mode coopératif en local avec un ami. Chose qui n’était pas possible dans Little Nightmares II car le deuxième personnage (Six) était dirigé seulement par l’IA.
Ce point est la nouveauté principal du prochain jeu de Bandai qui permettra une nouvelle façon d’appréhender l’aventure et de jouer pour pouvoir résoudre les énigmes à deux tout au long de l’histoire. Chacun aura surement le droit à un outil de prédilection associé à chaque personnage, on aperçoit d’ailleurs une clé à molette pour Alone dans le trailer.
L’aventure et l’environnement
On peut remarquer également dans le trailer un grand miroir qui devrait être l’élément principal dans l’histoire. D’après le site officiel du jeu, les héros seraient piégés dans une spirale, peut-être le nom donné à l’environnement où nous serons bloqué. Nous voyons nos deux protagonistes passer à travers des miroirs dans le trailer, un peu comme Mono avec les télévisions durant le deuxième épisode.
Sommes-nous dans un univers où nous passerons d’un monde à l’autre ou plutôt parlerons-nous d’univers parallèles? Des voyages temporelles avec le passé, présent et futur au cœur de l’intrigue qui recouperaient avec les deux anciens jeux donnerait une trilogie intéressante en terme d’histoire sachant que les deux premiers jeux étaient également corrélés. Simple théorie de notre part mais cela reste un mystère pour le moment.
Aucune date de sortie précise révélée à la fin du trailer mais une sortie courant 2024 pour Little Nightmares III. Nul doute que nous en apprendrons plus dans les prochains mois avec peut-être de très belles annonces lors des prochaines conférences de jeux vidéos d’ici la fin d’année 2023. A suivre donc.
L’année 2022 a été notamment marqué par Stray développé par BlueTwelve Studio et édité par Annapurna Interactive. Il faut dire que les chats soudoient de plus en plus les humains pour dominer discrètement le monde. Fort de son succès, le jeu aura son adaptation en film animé pour parvenir à séduire de plus en plus de monde.
Stray vient ronronner dans vos écrans
Le studio Annapurna est entrain d’ajouter de nouveaux outils à son couteau suisse en créant Annapurna Animation, une nouvelle branche spécialisée dans les animations. Si jamais vous vous demandez de quoi est capable cette nouvelle équipe, sachez qu’on leur doit le film Nimona, diffusé sur Netflix le 30 juin.
Pour rappel, le jeu vous met dans la peau d’un petit félin tout mignon qui évolue dans un monde futuriste. Toutefois, les êtres vivants en général sont mal vu par les diverses machines présentes. Vous devez retrouver votre chemin, résoudre des énigmes et échapper à des robots. Interrogé par Entertainment Weekly, Robert L. Baird, qui dirige Annapurna Animation a fait quelques déclarations.
« C’est un jeu qui tourne autour de ce qui fait de nous des humains, et il n’y a pas d’humains dedans. C’est une comédie entre amis sur un chat et un robot, et il y a une dynamique tellement hilarante. Donc, il y a une comédie inhérente à cela, mais il n’y a pas un seul être humain dans ce film. Je pense que c’est l’une des raisons pour lesquelles le jeu était incroyablement populaire. , que vous voyez le monde à travers le point de vue d’un chat adorable. Comment ont-ils réussi cela, et comment allons- nous y parvenir dans le film ? Nous le ferons , même si parfois cela semble impossible, mais nous savons c’est l’essence du jeu et la clé pour raconter l’histoire. »
Bien que l’on se doute du contexte du film, pour le moment aucun réalisateur n’a été choisi. De plus, nous ne savons pas où ce long-métrage sera diffusé.
Après un long silence et de nombreux déboire dans son développement, Vampire : The Masquerade Bloodlines 2 revient sous les projecteurs. Faisant taire tous les bruits de couloir, le jeu revient hanter les nuits lors de la PAX West. Pour couronner le tout, Paradox Interactive lève le voile sur le studio qui a repris le projet.
Vampire : The Masquerade Bloodlines 2 revient plus mordant que jamais
The Chinese Room tel est le nom du studio reprenant complètement de développement du jeu. Le nom ne vous dit peut être rien, mais quoi certains des jeux créés par leur soin un peu plus. On peut notamment citer Dear Esther, ou encore Amnesia : A Machine for Pigs.
Bien évidemment, des changements dans le gameplay sont à prévoir. Les grandes lignes sont identiques à savoir que l’intrigue se déroule toujours à Seattle. Cependant, l’intrigue va connaître de gros changements. En effet, ce n’est plus un jeune vampire néophyte que l’on incarnera, mais un ancien, tenant à tout prix à protéger la Mascarade. Des améliorations techniques sont également prévues selon les dires des développeurs. On pourra bénéficier de la technologie Ray Tracing et les environnement ont été presque entièrement retravaillés.
Ed Daly, directeur du studio, a déclaré ceci dans un communiqué.
« Vampire : The Masquerade occupe une place particulière dans nos cœurs. Le cadre sombre de l’univers de l’histoire, rempli de récits complexes construits sur la société moderne, correspond parfaitement au catalogue de notre studio. Bloodlines 2 est notre projet le plus ambitieux à ce jour. Les fans de la franchise attendent ce jeu avec impatience et nous sommes prêts à relever le défi. Nous apportons plus de 15 ans d’expérience primée à ce projet, en créant un jeu qui honore l’héritage de son prédécesseur tout en adaptant son gameplay à l’ère moderne. »
Ce titre devrait être disponible autour de l’automne 2024 sur PC, PS5 et Xbox Series.