BioWarea souvent le don de nous faire rêver avec ses diverses licence. D’ailleurs, deux d’entres elle sont en cours de développement. Si vous suivez l’actualité vous devez certainement savoir qu’il s’agit de Dragon Age et Mass Effect. C’est ce dernier qui nous intéresse aujourd’hui. En effet, un peu plus tôt cette semaine s’est tenu le N7 Day et la surprise a été grande avec un trailer sur Mass Effect 5.
Mass Effect 5 arrive !
Mass Effect a réussi à nous charmer avec sa trilogie, avant de nous décevoir avec le titre Andromeda. Depuis, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts et il semble que le studio soit bien décidé à faire monter la hype petit à petit.
Souvenez-vous. En décembre 2020, BioWare avait dévoilé quelques secondes d’un prochain opus sans en dire plus. Les fans étaient alors fous étant donné que l’on a pu voir sur la tenue le logo N7, mais également Liara T’Soni, la magnifique Asari. Elle recherche quelque chose, mais personne ne sait ce dont il peut s’agir. Le commandant Sheperd ? Ou alors le Normandy ? Quoi qu’il en soit, elle semble ravie d’avancer. Malheureusement le suspens reste entier.
Désormais c’est confirmé grâce à ce nouveau trailer, ou presque. Le N7 serait bien de retour, mais quand à la personne que l’on voit, ceci reste encore un grand mystère. Pour rappel, le N7 est est le code de désignation dans l’armée de l’Alliance interstellaire. Il s’agit d’une désignation s’appliquant aux marines ayant achevé leur entraînement au sein du programme N7 dans le Centre de Formation de Combat interplanétaire ce qui était le cas du Commandant Shepard ! Est-ce un faux espoir tendu par le studio ? Quoi qu’il en soit un mot bien caché dans le trailer est présent : Epsilon. De quoi s’agit-il ? Personne ne le sait pour le moment.
Quoi qu’il en soit les Game Awards approchent à grand pas, avec un peu de chance, nous aurons de nouvelles informations durant cet événement.
Mass Effect 5 ne dispose d’aucune date, ne de plateforme de sortie.
Deux ans après sa sortie, Tales of Arise nous propose un DLC. Bien qu’à l’origine aucun contenu supplémentaire n’était prévu, Bandai Namco a écouté les fans de la franchise et a cédé. Ce nouveau chapitre nous propose une histoire inédite nommée Beyond the Dawn. Que vaut cette suite ? C’est ce que vous allez découvrir dans un instant dans notre test.
Est-ce que la paix est une utopie ?
Attention, si vous n’avez pas terminé l’opus principal, il est possible que quelques spoils soient présents dans cette partie.
Cette nouvelle aventure se passe un an après la fin du premier épisode. Dahna et Rena ont fusionné pour ne faire plus qu’une planète. Malheureusement, après 300 ans d’esclavages, il est compliqué pour les deux peuples de s’entendre. En effet, les Dahniens veulent profiter de leur liberté, tandis que certains Renniens veulent garder la main mise sur les opprimés.
Avec la fusion des deux mondes, certains vestiges ont fait surface, apportant leur lot de dangers et de monstruosités. Heureusement, Alphen et ses amis veillent à limiter les dangers en scellant ces endroits afin que personne ne puisse les utiliser à mauvais escient.
Au retour d’une mission dans l’un de ces endroits, une jeune demoiselle, nommée Nazamil est pourchassé par des Renniens en colère. Ces derniers veulent sa tête coûte que coûte. Alors que nos héros la conduisent en lieu sûr auprès des Dahnien ces derniers la rejette aussi. Elle est la fille d’une esclave et d’un seigneur, bien qu’elle soit le symbole de cette paix, le monde la considère comme un monstre, une chose qui ne doit pas exister.
De nombreux secrets restent encore enfouis dans l’attente d’être découvert. Toutefois, est-ce une bonne chose de les déterrer ?
L’histoire est une nouvelle fois très prenante et fait en sorte de confronter plusieurs points de vue à travers nos héros, leur ressenti, mais également la population. Encore une fois, nous serons immergés dans un monde qui fait rêver par ses paysages, mais qui est lourd par son histoire. Il est tout de même fortement conseillé de terminer l’opus principal pour comprendre toute la complexité du scénario de ce DLC qui a une dizaine d’heures de durée de vie.
Les vieux réflexes reviennent très vite dans Beyond the Dawn…
Le gameplay reste inchangé, rien n’a été touché. Si vous n’avez pas joué au jeu depuis 2021, rassurez-vous, les tutos sont toujours présents pour vous remettre en selle.
Nous avons toujours des affrontements riches en action, d’autant plus que vous arrivez directement au niveau 65. L’arbre des compétences est entièrement débloqué, vous permettant d’avoir accès à tout ce qu’il vous faut. Petit bonus non négligeable, avoir joué au jeu principal vous octroie des PC et des Gald en plus, ce qui accélère votre progression.
Les vieux réflexes reviennent très vite avec des affrontements abordables dans un premier temps. Ces derniers deviendront de plus en plus complexes avec le temps en ajoutant un nouvel élément que nous gardons précieusement sous silence pour vous laisser la surprise. Autrement, le bestiaire reste inchangé et les monstres gardent les mêmes faiblesses.
Les Zeugles géants sont toujours présents, mais avec un peu de logique et une bonne frappe, seront rapidement réduits au silence. Il faut juste faire attention de ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre.
Mais les nouveautés sont rares
Les zones d’exploration de chaque région ont été réduites, ce qui nous aide à rester concentré sur notre objectif. Cependant, les quêtes secondaires sont effectivement encore bien nombreuses. L’une des grosses nouveautés sont les quêtes de reconstructions. Les habitants vous demandent des matériaux divers et variés pour rénover les habitations, ou agrandir les villes pour les réfugiés Dahnien. Les changements seront entièrement visibles lorsque vous aurez accompli toutes ces quêtes.
Les graphismes ont été retravaillés. En effet, on peut voir que les décors ont plus de détails que l’opus principal. Les contrastes sont également plus élevés, faisant ressortir de nombreux détails. La bande-son quant à elle est inchangée et ceci est vraiment une bonne chose. Elle est toujours aussi somptueuse et nous entraine dans son monde de manière toujours aussi efficace.
1 de 2
Tales of Arise
Beyond the Dawn
Le résumé de notre test sur Tales of Arise Beyond the Dawn
Ce DLC nous montre le monde d’après et comment les héros essayent de maintenir une entente et une paix fragile. Bien que l’histoire soit intéressante et prenante, on sent que cela a été fait pour combler les fans. L’apport supplémentaire par rapport à l’opus principal est limité. Les zones d’exploration sont réduites, les quêtes secondaires nombreuses, mais à l’intérêt discutable, mis à part celle de reconstruction. Cependant, on voit les diverses évolutions esthétiques seulement si on termine toutes ces missions annexes. En effet, on a par exemple une ferme qui évolue, mais l’histoire quant à elle reste inchangée. Beyond the Dawn s’adresse surtout aux fans de l’opus principal qui seront ravis de retrouver Tales of Arise. Quant à ceux qui ont apprécié le jeux principal mais sans plus, le plaisir risque de ne pas être aussi intense.
Tales of Arise Beyond the Dawn sera disponible dès le 9 novembre 2023 sur PC, PS4, PS5, Xbox One, Xbox Series X|S.
Après dix ans d’attente, l’impatience avait laissé place au désespoir concernant la sortie de Grand Theft Auto 6. De nombreuses rumeurs avaient ciblé les studios Rockstar Games. Ce matin, l’information venait du journaliste de Bloomberg : Jason Schreier, ses informations sont réputées fiables. Ce midi, l’information est confirmée par les studios : un trailer de GTA 6sera présenté en décembre.
Un premier leak de GTA 6 en septembre 2022
Cette fuite avait été confirmée par Rockstar Games sur X (anciennement Twitter). Une intrusion sur le réseau interne de la société avait extrait des vidéos du jeu. Si ces vols n’ont pas impacté le développement ni provoqué de retard, le studio regrettait surtout la façon dont les premières images allaient être dévoilées.
Entre ça et l’annonce de cette semaine, on peut présumer que tout va bien côté bourse pour l’éditeur de la franchise Take-Two.
D’ailleurs, leurs résultats financiers du 2ème trimestre devraient paraître aujourd’hui même.
Un des titres les plus attendus de l’Histoire du jeu vidéo.
Grand Theft Auto est sorti pour la première fois le 28 novembre 1997. Ce n’est qu’à partir de GTA 3 en 2001 que la franchise rencontre un franc succès en proposant son premier moteur 3D.
GTA V est d’ailleurs le deuxième jeu le plus vendu après Minecraft avec plus de 185 millions de ventes dans le monde. Après tant d’attente, ce nouveau titre pourrait détrôner son propre prédécesseur.
Il faut en revanche bien garder à l’esprit qu’il ne s’agit en réalité que de la confirmation officielle de la sortie imminente du premier trailer. La date de sortie du jeu demandera encore de la patience. Selon la plupart des sources, GTA 6 pointerait le bout de son arme (t’as compris la vanne ?) au printemps 2025, d’après ce que l’éditeur laisse entendre.
Rockstar Games a donc annoncé un trailer pour décembre 2023.
De quoi déchaîner les fans si celui-ci confirme les nouveautés présumées comme la possibilité d’incarner une femme pour la campagne ! Nouveauté relative puisqu’il était possible de choisir une femme pour le deuxième joueur en coop sur GTA San Andreas.
We are very excited to let you know that in early December, we will release the first trailer for the next Grand Theft Auto. We look forward to many more years of sharing these experiences with all of you.
« Nous sommes très heureux de vous annoncer que début décembre, nous publierons le premier trailer du prochain Grand Theft Auto. Nous espérons pouvoir partager encore de nombreuses années ces expériences avec vous tous. Merci, Sam Houser »
Une annonce lors des Game Awards?
En effet, la 10ème cérémonie des Game Awards aura lieu le mois prochain, produite par Geoff Keighley.
Ce n’est qu’une hypothèse, mais l’occasion serait belle.
Après des années de rumeurs et de doute, c’est enfin officiel : oui, un film adapté de la saga vidéoludique Zeldava enfin voir le jour et contrairement à Super Mario Bros le Film, ce sera un live-action.
Nintendo confirme un film The Legend of Zelda
C’est un timing parfait. Moins d’une semaine après que Eiji Aonuma a été fait Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres, Nintendo a confirmé dans un communiqué de presse l’information que tous les fans esperaient depuis des années : un film adapté de la saga The Legend of Zelda est officiellement en développement. Le studio confirme en plus que si l’annonce n’est faite qu’aujourd’hui, ça fait en réalité depuis quelques années que le projet est en gestation.
Le film sera coproduit par Shigeru Miyamoto, créateur de la saga Zeldaet actuel directeur créatif de Nintendoet Avi Arad, l’un des producteurs les plus influents de Hollywood, ayant surtout produit de nombreuses adaptations de comics, notamment les films Spider-Man, avec la trilogie de Sam Raimi, le dyptique The Amazing Spider-Man, les films animations de la saga Spider-Verse ainsi que les films du MCU avec Tom Holland.
The Legend of Zelda sera un film Live-Action
Si les rumeurs d’une adaptation pour la cultissime saga de la Triforce ne date pas d’hier, les dernières entrées nous venaient de EijiAonuma lui-même. Ce dernier avait déclaré que si une adaptation de la saga lui faisait très envie, cela ne dépendait pas de lui, mais des fans. De plus, la sortie auréolée de succès de Super Mario Bros a fait naître l’espoir d’un film animation produit, à l’instar du plombier moustachu, par le studio Illumination.
Mais il n’en sera rien. Le studio derrière Moi Moche et Méchant n’est aucunement impliqué dans le processus et il ne s’agira pas non plus d’un film animation, mais bel et bien d’une adaptation en live-action. Selon les informations dévoilées, c’est le réalisateur Wes Ball, à qui l’on doit la trilogie Le Labyrinthe, qui sera derrière la caméra. Le projet ne commençant que son développement, nous n’avons aucune information concernant la date de sortie, l’histoire ou le casting.
Néanmoins, de notre côté, on va miser sur une histoire inédite, qui devrait piocher parmi les éléments disséminés dans plusieurs jeux. Quant au casting, on parie volontiers une petite pièce sur l’acteur Thomas Brodie-Sangster. Après tout, ce dernier semble coller physiquement au personnage et est en plus une des têtes d’affiche de la trilogie Le Labyrinthe. Quant à confirmer si Link sera doué ou non de parole, c’est un pas que nous ne franchirons pas…
Après 5 années d’attentes, Marvel’s Spider-Man 2 est enfin sortie depuis ce 20 octobre, entrainant avec lui presque toutes les promesses. Nous avons terminé le jeu à 100% mais avant de revenir sur les collectibles à récupérer et autres soluces, nous allons revenir sur 5 conseils à appliquer dans Marvel’s Spider-Man 2 afin de profiter au mieux de cette nouvelle aventure des araignées les plus sympas de NewYork.
Ne négligez pas les quêtes annexes pendant l’aventure
On commence ces 5 conseils pour Marvel’s Spider-Man 2 avec un premier qui semble évident de prime abord, mais certains pourraient être tentés de ne les effectuer qu’après avoir fini le scénario. Or, ces quêtes annexes débloquent des aptitudes ou des pièces high tech qui permettent de débloquer des améliorations, qui seront très utiles pour les combats. Il serait donc dommage d’en profiter qu’une fois l’aventure terminée. D’ailleurs, pour une meilleure expérience de jeu, vous pouvez totalement personnaliser la difficulté dans les options.
En effet, en plus de changer la difficulté à la volée, vous pouvez aussi paramétrer certains détails, tels que la fenêtre d’esquive ou le temps que mettent les ennemis à vous repérer en mode furtif. De plus, les quêtes annexes réservent quelques surprises en termes d’histoire, en plus de l’enrichir bien entendu. Certaines missions nous teasent de futurs méchants bien connus de la série (ça fleure quand même bon le DLC…) et il y en a même qui nous font incarner d’autres personnages que les Spider-Men, mais nous en avons déjà beaucoup dit.
Abusez du filin
Parmi les nouveautés de cet opus, on retrouve le filin. Une toile ultra-résistante que nos 2 araignées peuvent tisser d’un point A à un point B à peu près partout. L’idée de cette toile est de rendre le jeu beaucoup plus permissif sur l’aspect infiltration. Certes, on ne va pas se mentir, l’IA quelque peu aux fraises facilite encore la tâche, mais en difficulté spectaculaire, ces toiles s’avèrent vraiment très utiles et vous sortiront de bien des situations délicates. On pense notamment aux planques des chasseurs de Kraven
Pour ces fameuses planques, nous recommandons d’ailleurs de prendre le contrôle de Miles Morales. Les planques en question sont assez chargées en nombre d’ennemis et si les lieux sont particulièrement adaptés à l’utilisation du filin, la capacité de Miles à se rendre invisible ne sera certainement pas de trop pour venir à bout des adversaires, d’autant qu’entre les chiens robots qui désactivent nos pouvoirs, les snipers ou les oiseaux volants, nous sommes très vite débordés. Une petite disparition de quelques secondes peut suffire à se sortir de ce mauvais pas.
Prenez l’habitude de parer les coups
Autre nouveauté de cet opus : les parades. Pour rappel, Marvel’s Spider-Man ne permettait que d’esquiver les coups des ennemis, avec une fenêtre plus ou moins permissive suivant les compétences débloquées. Rassurez-vous, l’esquive n’a pas du tout disparu dans Marvel’s Spider-Man 2. En revanche, la parade présente l’avantage de déséquilibrer certains ennemis plus coriaces, comme les brutes. Une parade bien placée (le simple fait d’appuyer sur L1 ne fait que bloquer l’attaque) permet de prendre plus facilement l’ascendant sur les adversaires coriaces. On recommandera également de ne pas utiliser trop souvent la capacité ultime des 2 héros. Cette dernière met un petit moment à se recharger et il vaut mieux la privilégier pour certains combats
Vous noterez que l’on parle bien de prendre l’habitude et en fait ce n’est pas anodin. En effet, si vous enchainez sur Marvel’s Spider-Man 2 juste après avoir refait le premier, vous allez certainement privilégier par réflexe la touche rond, l’esquive et mettre totalement de côté le blocage. Le truc, c’est que certains ennemis, notamment les Boss vont fréquemment enchainer les attaques impossibles à esquiver. Adopter la parade assez tôt est donc un bon moyen pour adopter très vite les bons réflexes. D’ailleurs, l’inverse est aussi parfois vrai, certaines attaques de Boss ou autres brutes sont imparables et ne peuvent qu’être esquivées.
Utiliser la barre de concentration à bon escient
La barre de concentration est essentielle dans les combats. Déjà parce que les coups de grâce qu’elle permet une fois remplie achèvent d’un seul coup les ennemis (certains demandent néanmoins 2 barres), en plus de faire profiter de tout le savoir-faire de Insomniac en termes de mise en scène. Mais aussi parce qu’elle permet de se soigner et croyez-nous, vous risquez d’en avoir souvent besoin. Parce que les ennemis sont plus coriaces ici.
C’est le cas de certains ennemis tels que les chasseurs, qui vont avoir la fâcheuse habitude de vous shooter à distance depuis de nombreux points d’accroche, faisant drastiquement tomber votre barre de vie. C’est pourquoi il vaut mieux privilégier les soins plutôt que les coups de grâce. Si ces derniers permettent de se débarrasser plus rapidement des ennemis, ils ne permettent globalement que de s’épargner un peu d’acrobaties en plus, alors qu’à côté, la barre de vie peut très vite descendre. À partir de là, il vaut mieux avoir le sens (de l’araignée, certes) mais surtout des priorités.
Le lance-toiles, un très bon filon
On termine cette liste de 5 conseils pour Marvel’s Spider-Man 2 avec un détail que l’on peut avoir facilement tendance à négliger : le lance-toiles. Durant les combats, on enchaine les acrobaties, les coups critiques et autres attaques, en alternant avec la touche carré pour les coups normaux et les touches R1+ touche assignée pour lancer les attaques spéciales. Si on ajoute les parades et autres esquives, on peut donc très simplement oublier le lance-toile, qui s’avère pourtant ultra-efficace. L’exemple le plus concret pour le souligner concerne les brutes.
En effet, le lance-toile est efficace dans la mesure où il permet de déséquilibrer très provisoirement les ennemis, y compris les plus costauds. Mais l’avantage, c’est qu’ils permettent aussi de bloquer au mur ou au sol ces derniers, les mettant ainsi hors d’état de nuire très rapidement. Comme on l’expliquait plus haut, les ennemis les plus balèzes nécessitent deux barres de concentrations pour subir le coup de grâce. Néanmoins, dès lors que l’un d’eux est allongé au sol ou même juste un peu trop près d’un mur, d’un poteau ou d’une voiture, un petit spam de lance-toile et l’affaire est pliée.
Selon les informations d’un insider, Sony plancherait sur une adaptation de Bloodborne, le jeu deFrom Software, sorti sur Playstation4 en 2015.
Bloodborne adapté au cinéma ?
Depuis quelques années, jeux vidéos et cinéma font de nouveau bon ménage et ce n’est pas Sony qui soutiendra le contraire. Parmi la foule de projets d’adaptations en cours chez le studio, qui a développé au passage sa propre boite de production dédié, il semble que le jeu Bloodbornefasse désormais partie de la liste. Selon un insider répondant au nom de Daniel Richtman, le studio développerait un long métrage adapté du jeu culte de From Software.
Sorti initialement en 2015 sur Playstation4, Bloodbornea marqué les joueurs par sa direction artistique gothique et victorienne, mais aussi sa narration très ésotérique. Si l’information est avérée, le projet est artistiquement très intéressant. Si jusque-là, Sony a fait en sorte de rendre ses adaptations cinématographiques le plus accessible possible pour le grand public, Bloodbornereprésenterait alors un vrai défi. L’univers gothique de Bloodbornen’est pas connu pour son accessibilité ou par sa facilité de compréhension et c’est justement ce qui le rend aussi passionnant.
Selon les informations relayées par Daniel Richtman, le scénario du film serait écrit par DarrenLemke, derrière les séries Lostet La Roue du Temps, et serait chapeauté le producteur LorenzoDiBonaventura, de la saga Transformers. Difficile de savoir ce que nous réserverait le film, mais le monde de Yharnam présente un potentiel très intéressant à exploiter. Reste à espérer que cet aspect ésotérique, essentiel à l’appréciation du jeu, soit respecté, même avec la volonté de s’adresser à une plus large audience.
Vague d’adaptation chez Sony
Si le projet est avéré, Bloodbornerejoindrait une vague d’adaptations en cours ou déjà développées chez Sony. Parmi ceux déjà sortis, on peut citer dernièrement le film GranTurismoou The Last of Us du côté des séries, et parmi les projets confirmés en développement, on évoquera notamment les séries God of War et Horizon, ainsi qu’un film Ghost of Tsushima, développé par le réalisateur de John Wick, ou encore Gravity Rush.
Au vu du pic de popularité des adaptations de jeux vidéos ces dernières années, avec plus de réussites que d’échecs, on comprend que les producteurs ont peut-être enfin compris comment exploiter convenablement le filon. Le succès du film Sonic, qui avait pourtant démarré sur le mauvais pied avec le design de son héros qui avait provoqué un tollé et poussé les responsables créatifs à tout reprendre à zéro, n’est certainement pas étranger à ce regain de popularité. Un regain que comptent bien exploiter les grands noms du jeu vidéo et avec tous les projets en développement, la relation entre jeux et cinéma semble avoir de beaux jours devant elle.
Eiji Aonuma, le producteur de la saga The Legend of Zelda a été nommé Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres par la ministre de la Culture, à l’occasion de la nouvelle édition de la PGW.
Eiji Aonuma honoré par la Ministre de la Culture
La Paris Games Week 2023 a débuté depuis ce mercredi 1er novembre. Si c’est chaque année l’occasion d’une grande rencontre entre les développeurs et les joueurs issus de tous horizons, c’est aussi là que le milieu politique intervient pour rappeler son soutien à l’art du jeu vidéo. Un soutien que n’a pas manqué d’appuyer la ministre de la Culture, Rima Abdul-Malak. Cette dernière a profité de cette nouvelle édition de la PGW pour nommer ce jeudi 2 novembre Eiji Aonuma, le producteur de la saga The Legend of Zelda, depuis Ocarina of Time, au titre de Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres.
La date de remise de sa distinction n’a pas encore été communiquée, mais le créateur japonais, derrière le succès phénoménal de Breath of the Wild et de sa suite, Tears of the Kingdom, sorti plus tôt cette année, rejoint ainsi d’autres créateurs de jeux également honorés au même titre. Parmi eux se trouvent entre autres Michel Ancel, créateur de Rayman, Peter Molyneux, derrière la saga Fable ou encore Shigeru Miyamoto, créateur de Mario et Zelda.
L’homme qui a hissé la saga au rang de légende
Eiji Aonuma, 60 ans, a concentré l’essentiel de sa carrière sur la saga The Legend of Zelda. Il en est à la tête depuis la sortie en 1998 de Ocarina of Time, sur Nintendo 64, où il officiait alors en tant que coréalisateur. Mais c’est véritablement à partir de l’épisode suivant, Majora’s Mask, sorti en 2000 sur la même console, que Aonuma prend les rennes de la saga, opérant alors en tant que réalisateur et/ou producteur de tous les épisodes suivant, jusqu’au dernier en date, The Legend of Zelda : Tears of the Kingdom, suite directe de l’opus Breath of the Wild, sorti en 2017. Un épisode qui avait alors redéfini les codes de la saga, mais aussi l’approche des open world, tant sur le plan de l’exploration que de la narration.
La nomination de Aonuma pour ce titre honorifique de Chevalier de l’ordre des arts et des lettres est certes l’occasion pour la classe politique de montrer son soutien à l’industrie, quand elle ne s’en va pas la critiquer par quelques maladresses (le président de la république Emmanuel Macron avait récemment fait un rapprochement entre les émeutiers et les joueurs, avant de s’en excuser dans un plaidoyer et de préciser ses propos), mais elle est surtout l’occasion de rappeler ou signifier l’impact culturel qu’a pu avoir la saga depuis sa création et c’est peut-être ça que l’on préfèrera prendre en davantage en considération, quoique le soutien de nos politiciens reste capital pour le développement de l’industrie.
Après plusieurs mois d’attente, les fans de Kingdom Hearts ont enfin pu découvrir un nouveau trailer concernant Missing-Link, le prochain jeu de la licence. Ce nouvel épisode RPG/Action sera un spin-off sur mobile. On vous explique tout dans cet article.
Nouveau trailer et une bêta fermée
Depuis l’annonce du jeu en avril 2022 à l’occasion du 20ème anniversaire de la franchise Kingdom Hearts, plus aucune nouvelle n’est sortie de la part de Square Enixconcernant Missing-Link. Très occupé par leur autre licence phare Final Fantasy avec la sortie récente de FFXVI et prochainement celle de FFVII Rebirth, le studio japonais nous livre enfin un nouveau trailer pour le prochain jeu de la sage KH. Nous savons que l’intrigue se déroulera entre les évènements de Kingdom Hearts Union Cross et Dark Road. Nous serons plongé dans le monde de Scala ad Caelum, aperçu dans Kingdom Hearts III mais dans une époque plus lointaine. Des personnages connus de la série devrait y faire leur apparition.
Le titre sera un free-to-play et aura des allures de Pokémon Go par rapport à sa carte. Effectivement, elle sera basée sur la localisation. Le jeu utilisera la réalité augmenté comme technologie pour parcourir en temps réel notre monde ainsi que la carte virtuelle du jeu avec votre personnage. Vous pourrez également parcourir la carte sans bouger de votre canapé en vous téléportant dans le jeu et profiter tout de même des collectibles. Un mode multijoueur devrait aussi être de la partie avec un maximum de 6 joueurs en simultané.
Les fans de la licence savent d’expérience que les jeux mobiles sont aussi important que les jeux phares sur console. Notamment par rapport à l’histoire car ils posent l’intrigue et lancent les fondations des jeux consoles. Celui-ci pourrait poser l’histoire de Kingdom Hearts IV qui devrait être le prochain sur la liste. Rien de plus à se mettre sous la dent hormis une date pour la bêta fermée. Elle commencera du 29 novembre jusqu’au 8 décembre 2023 au Japon, en Australie et en Grande-Bretagne sur iOS. Elle sera ensuite disponible en Janvier 2024 sur Android dans ces mêmes pays. Aucune nouvelle concernant les autres pays du monde. Seule une poignée de participants auront la chance de pouvoir y jouer, à part égale entre les deux systèmes d’exploitation. On vous laisse découvrir le trailer et commencer vos théories concernant le prochain jeu de la saga.
Kingdom Hearts : Missing-Link sera disponible courant 2024 sur iOS et Android.
Le froid et l’humidité arrivent vite, voilà un temps à rester chez soi, au chaud, devant son écran. Quoi de mieux que de profiter des jeux offerts de novembre 2023 aux abonnés du service PlayStation Plus. Quels sont-ils ? C’est ce que nous allons découvrir dans instant.
Découvrez les années 40 dans la ville d’Empire City qui est inspirée de New York et San Francisco. Trois familles de la mafia se disputent ce territoire. Vous incarnez Vito Scaletta, fils d’un immigrant sicilien qui revient de la guerre. Pauvreté et misère sont son quotidien, bien décidé à sortir de tout ça, il est prêt à tout pur atteindre ses rêves. Mais à quel prix ?
Découvrez un jeu d’action asymétrique dans lequel un groupe de sept humains ordinaires tente de survivre à l’un des méchants présent. Coopérez pour survivre et accumuler assez de puissance pour éliminer votre adversaire. Attention, vous êtes constamment traqués, gardez votre sang froid et la survie sera peut être à votre portée.
Aliens Fireteam Elite
Les événements se déroulent 23 ans après les événements d’Alien de James Cameron. Vous incarnez un Marine, membre de l’équipage du vaisseau UAS Endeavor qui répond à un appel de détresse venu de la planète LV-895. Les aliens Xénomorphes ont envahis la colonie. Il reste quelques survivants que vous devez impérativement sauver. Quels secrets allez-vous découvrir durant votre exploration.
Voilà qui est tout pour les jeux offerts de novembre 2023. Ces derniers seront disponibles du 7 novembre au 5 décembre 2023. En attendant, les jeux offerts d’octobre 2023 sont disponibles jusqu’au 6 novembre.
Dix ans après Le Vent se lève et sa supposée retraite, le grand maitre de l’animation japonaise Hayao Miyasaki revient avec Le Garçon et le Héron. Le cinéaste y convoque tout un questionnement d’héritage dans cette œuvre, sans nul doute sa plus aboutie et sa plus cryptique.
Une œuvre aussi poétique que cryptique
Sorti il y a quelque mois au Japon, Le Garçon et le Héron a été un véritable succès dans les salles nippones. Un succès ne s’expliquant pas simplement par une promotion volontairement minimale, qu’il n’est pas le seul à avoir accompli cette année, mais aussi par le nom du cinéaste derrière le film. Maintes fois annoncée, toujours repoussée, Hayao Miyasaki n’a donc pas pris sa retraite avec Le Vent se Lève. Si l’on prendra des pincettes quant à une nouvelle retraite annoncée avec Le Garçon et le Héron, il est évident que le maître de l’animation japonaise y prépare concrètement sa succession et s’interroge sur le monde qu’il laissera derrière lui.
Vaguement adapté d’un roman de Genzaburô Yoshino publié en 1937, » Et vous, comment vivrez-vous« , qui a conservé ce titre pour l’exploitation japonaise et fait d’ailleurs une apparition succincte dans le long métrage, Le Garçon et le Héron raconte l’histoire de Mahito, un enfant qui perd tragiquement sa mère dans un incendie, durant la seconde guerre mondiale. Emménageant à la campagne avec son père pour y retrouver celle qui sera désormais sa belle-mère, Mahito fait la connaissance d’un étrange héron cendré parlant. Ce dernier va alors l’entrainer dans un monde aussi fantasque que mystérieux.
Avec son nouveau film, Hayao Miyasaki continue sur la lancée entamée avec son précédent long métrage, à la différence près que cette-fois-ci, la dimension de réalisme dans lequel était ancré ce dernier se retrouve vite atténué par une forte composition mystique, ramenant aux bons souvenirs d’un croisement entre Mon voisin Totoro et Le voyage de Chihiro. Mais le film va bien au-delà de l’imagerie fantasmagorique et poétique sur laquelle se reposait sans problème l’étonnante aventure de Chihiro. Le deuil traversé par Mahito nécessite plusieurs visionnages pour être pleinement apprécié. On y retrouve bien sûr les éléments mystiques et poétiques propres au style du cinéaste, mais jamais ce dernier n’aura réalisé une œuvre aussi cryptique que Le Garçon et le Héron.
Le deuil et l’héritage selon Miyasaki
Dès les premiers instants de son nouveau long-métrage, on sait où l’on met les pieds. Formellement, le film prend plus de temps que jamais, au détriment d’un rythme que l’on pourra sentir passer, pour faire vivre au spectateur le conflit intérieur du jeune garçon, l’impact du décès de sa mère et de sa nouvelle vie. Pourtant, dès les prémisses, les éléments préparant au bizarre et au surnaturel sont déjà mis en place, à commencer par ce fameux héron cendré qui partage le nom sur l’affiche.
Si l’aventure de Mahito marque pour ce fameux aspect mystique et métaphorique très prononcé, il ne le fait qu’après avoir présenté tout un segment réaliste et grave. De fait, Le Garçon et le Héron est plus complexe que les autres oeuvres du maître de l’animation japonaise. D’aucuns parleraient même d’une oeuvre presque alambiqué. Hayao Miyazaki y pose en filigrane la question du monde qu’il laissera derrière lui. On peut d’ailleurs y voir ce personnage de grand-oncle comme un miroir du cinéaste et de ce qu’il a construit au cours de sa vie. es éléments se disputent dans un film qui n’aura de cesse de varier ses tonalités, à commencer par l’ouverture façon Le Tombeau des Lucioles du regretté Isao Takahata.
Conclusion :
Le Garçon et le Héron n’est pas le film le plus accessible de Hayao Miyazaki ni même des studios Ghibli au global. Sa tonalité oscillant entre gravité et fantastique, son questionnement sur le deuil et l’héritage au travers un film brouillant régulièrement les pistes entres fantasme et réalité avec son récit mystique l’adresse plus particulièrement à un public plus adulte que de coutume. Ce n’est pas le premier film mature de Hayao Miyazaki bien sûr, mais jamais le cinéaste n’aura créé une œuvre aussi complexe, presque alambiqué pour traiter les questionnements et les thématiques qu’il cherche à porter.
Le Garçon et le Héron ne sera peut-être pas le dernier film de son cinéaste mais avec ce dont il est question ici, il en porte tous les signes annonciateurs. Un film charnière donc, dont les petits soucis de rythmes ne devraient pas suffire à ennuyer et que l’on prendra plaisir à revoir encore et encore pour cerner toutes les subtilités que le cinéaste cherche à y faire passer.