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Xbox Partner Preview : résumé complet de la conférence

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Ce mercredi 6 mars, Xbox tenait pour la deuxième fois son Xbox Partner Preview. Une conférence dédiée au titre de développeurs partenaires, à l’image de Nintendo et ses Partner Showcase. Au total, une quinzaine de jeux ont été présentés. On vous fait le résumé complet ici.

Liste des jeux présentés durant le Xbox Partner Preview

  • Creatures of Ava

Creatures of Ava propose une aventure colorée sur fond écologique dans laquelle notre héroïne, Vic, va devoir sauver des animaux et autres créatures fantastiques d’une infection mystérieuse. Les soigner permettra de créer des liens et grâce à leur aide, Vic pourra intervenir sur certains problèmes de la nature. Pour ne pas privilégier la violence, les développeurs ont opté pour un système de combat par le soin plutôt que l’agressivité. Les joueurs pourront notamment utiliser une flûte pour apprivoiser ces créatures. Sortie prévue cette année sur Xbox Series et PC, inclus dans le gamepass.

  • Final Fantasy XIV : A Realm Reborn

 Final Fantasy XIV : A Realm Reborn est le titre officiel de la deuxième version de Final Fantasy XIV, en remplacement de la première version, extrêmement critiquée à sa sortie. Depuis, lors, le jeu est un véritable carton dans le milieu du jeu online et dans ce titre qui débarque pour la première fois sur Xbox, les joueurs incarnent le guerrier de la lumière, qui doit lutter contre l’empire de Garlemald et les primordiaux, divinités inspirées des célèbres invocations mystiques de la saga, telles que Shiva ou Ifrit. Pour sa sortie sur Xbox, le jeu bénéficiera de toutes ses extensions et mise à jour et les joueurs Gamepass pourront même profiter de la Starter Edition, avec quelques limitations. Sortie le 21 mars sur Xbox Series.

  • Frostpunk 2

Suite du city builder apocalyptique acclamé de 11 Bit, Frostpunk 2 prendra place 30 ans après les évènements de la « Grande tempête » du premier volet. Dans cette suite combinant à nouveau construction, gestion et survie, Il sera ici à nouveau question de construire une ville sous une neige apocalyptique, bien plus vaste que dans le premier jeu. Les principales nouveautés ici sont qu’il sera possible de créer des quartiers et que des factions viendront dans ses quartiers. À vous de soutenir ces factions avec divers accords et engagements politiques… au risque de vous mettre d’autres factions à dos. Le titre sortira dans un premier temps sur PC et est prévu à une date indéterminée sur PS5 et Xbox Series.

  • Kunitsu-Gami : Path of the Godess

Encore une nouvelle licence pour Capcom. Dans ce nouveau titre inspiré du folklore japonais, les joueurs incarneront Soh, un épéiste qui, avec l’aide de la prêtresse Yoshiro, devra purifier le mont Kafuku, infesté par une malédiction, en retrouvant les 12 masques divins dérobés. La petite originalité du gameplay dans Kunitsu-Gami se trouve dans la gestion du cycle jour/nuit. La journée sera dédiée à la préparation : Soh pourra explorer le village, récolter des ressources, réparer des objets et recruter des soldats, en leur dédiant des capacités et des rôles uniques, tandis que la nuit sera entièrement dédiée aux affrontements contre les hordes de créatures venues envahir le village. Sortie en 2024 sur PS5, Xbox Series et PC, inclus dans le gamepass.

  • Monster Jam Showdown

Les équipes de Milestone, derrière les licences Ride et MotoGP, se lancent dans la compétition de Monster Trucks avec Monster Jam Showdown. Au programme de ce tout nouveau jeu de la licence : tricks spectaculaires, boue et freestyle, le tout dans des courses multijoueurs endiablées sous Unreal Engine 5. Les développeurs promettent également les environnements les plus détaillés et réalistes jamais vus dans un jeu Milestone. On pourra juger tout ça sur pièce courant 2024 sur PC, PS5, PS4, Xbox Series et Xbox One.

  • Persona 3 Reload : Expansion Pass

Sorti en début d’année, le remake de Persona 3 a fait un petit passage par la conférence de Xbox pour officialiser son Expansion Pass. Le pack arrivera en trois vagues et comprendra dans un premier temps un pack de musiques issues de Persona 4 Golden et Persona 5 Royale, qui arriveront ce 12 mars. Courant mai, ce sont de nouveaux costumes qui seront disponibles et le tout s’achèvera en septembre, avec la sortie d’un chapitre final : Episode Aigis – The Answer. La bonne nouvelle, c’est que tout ce contenu sera gratuit pour les abonnés Gamepass Ultimate.

  • Sleight of Hand

Développé par le studio indépendant RiffRaff Games, Sleight of Hand est un curieux mélange de jeu d’infiltration à la 3ᵉ personne et de deckbuilding. Nous y incarnerons Lady Luck, une ancienne détective privée s’étant tournée vers la sorcellerie et que ses semblables ont trahie. Elle décide de traquer ses anciens partenaires dans les rues noires de Steeple City. Elle sera aidée dans sa traque par un jeu de cartes occultes greffé. Le titre est prévu pour 2025 sur Xbox Series et PC.

  • Tales of Kenzera : Zau 

Dans ce Metroidvania estampillé EA Originals et inspiré du folklore Bantoue, l’acteur Abubakar Salim (Bayek dans Assassin’s Creed Origins), derrière le projet, interprète Zau. Ce dernier est un shaman qui se donne pour mission d’éliminer des esprits maudits, après avoir passé un marché avec le dieu de la mort. En échange de quoi, il verra son « baba » (père) ressuscité. Il sera aidé dans sa quête par les masques du soleil et de la lune, lui conférant divers pouvoirs et capacités pour vaincre les nombreux ennemis et dangers se dressant sur son chemin. Sortie prévue le 23 avril 2024 sur PS5, Xbox Series, Nintendo Switch et PC.

  • The Alters

Les créateurs de This War of Mine et Frostpunk ont également un autre jeu dans leur besace prévu en cette année 2024. Dans The Alters, Jan, un homme s’étant écrasé sur une planète menacée par une étoile, va tout tenter pour quitter à temps cette dernière. Pour ce faire, Jan devra gérer une base mobile, le tout avec l’aide de clones, nés des conséquences de ses choix de vie alternatifs. Tout comme les précédentes productions de 11 Bit, The Alters devrait mélanger gestion, exploration et survie dans une aventure à forte composante narrative, le tout dans un univers SF assez joli. Le titre tournera sous Unreal Engine 5 et sortira sur PS5, Xbox Series et PC. Inclus dans le gamepass.

  • The First Berserker : Khazan

Situé dans l’univers de Dungeon and Fighter, le nouvel Action-RPG de Nexon devrait séduire les amateurs d’univers style Berserk et des Souls Like. Dans The Firts Berserker : Khazan, les joueurs pourront parcourir l’univers dans la peau de Khazan, le premier des Slayers, injustement accusé de trahison. Vengeance et quête sanglante sont au programme de ce jeu à la direction artistique sombre et typée animation japonaise. Aucune date d’annoncée pour le moment, mais le jeu est prévu sur PS5, Xbox Series et PC.

  • The Sinking City 2

Suite du jeu d’enquête The Sinking City, inspiré des aventures de Sherlock Holmes dans l’univers Lovecraftien du Chtulu, The Sinking City 2 promet une nouvelle aventure horrifique dans les allées brumeuses de la ville d’Arkham (sans rapport avec une quelconque chauve souris). Entièrement chapeauté par le studio Ukrainien Frogwares, justement derrière certains des derniers jeux estampillés Sherlock Holmes, qui a racheté les pleins droits de la licence à Nacon, le jeu est actuellement en cours de développement et le studio ne s’interdit pas de passer par la case Kickstarter pour financer le projet. Dans son communiqué, le studio promet une expérience visuelle de haute-volée grâce à des technologies poussées en photoréalisme et en matière d’éclairages.

  • Unknown 9 : Awakening

Un Assassin’s Creed avec de la magie, voilà comment on pourrait décrire ce que nous a montré Unknown  9 : Awakening. Ça tombe bien, le jeu est chapeauté par des anciens ayant travaillé sur la saga d’Ubisoft. Les fans les plus observateurs ne manqueront pas non plus de reconnaitre Anya Chalotra, l’actrice qui a interprété Yennefer dans l’adaptation de The Witcher par Netflix. Cette dernière prête ses traits à Haroona, une femme aux pouvoirs magiques ayant la capacité de voyager dans le revers, un monde parallèle au nôtre. Un pouvoir qui attire la convoitise d’une organisation secrète qui se verrait bien réécrire l’histoire. Notre héroïne pourra donc affronter ses ennemis en combinant éléments de parkour et d’infiltration à des dons surnaturels, comme celui de posséder l’esprit de ses adversaires pendant quelques instants. Sortie prévue pour cet été sur PS5, PS4, Xbox Series, Xbox One et PC.

Test Final Fantasy VII Rebirth une suite aussi indépendante que magistrale

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Cela fait presque 4 longues années que nous attendions la suite de Final Fantasy VII Remake. Les développeurs nous ont tenus au courant du développement de leur prochaine perle étape par étape. Le second opus du reboot du septième épisode est enfin entre nos mains. Est-ce que cette longue attente valait vraiment le coup ? C’est ce que nous allons découvrir dans notre test sur Final Fantasy VII Rebirth.

Cloud

La renaissance n’est pas qu’une époque

On retrouve tous nos héros à Kalm. On vit ou revit si vous avez fait la démo, le moment où Sephiroth tombe dans le côté obscur à Nibelheim. Une fois revenu dans le présent, la pause est de courte durée. En effet, la Shinra est toujours aux trousses de Cloud et ses amis. Cependant, ce ne sont pas quelques soldats qui empêcheront nos protagonistes de traquer Sepiroth.

Bien que les plus grandes lignes de l’histoire originale soient préservées, le scénario a quand même été réécrit. Cela permet aux vétérans de découvrir cet univers sous un nouvel angle. Soyons honnête, on s’est tous demandés au moins une fois comment l’histoire se serait passée sans tel événement. Nous avons notre réponse.

Pour les curieux, il est important d’avoir fait l’épisode Remake avant de mettre les pieds dans Rebirth. Ainsi, vous aurez toutes les clés scénaristiques. Certes, un résumé vous est proposé avant de commencer. Bien qu’il soit assez complet, vous serez bien plus dans le bain. Il faut se mettre en tête que l’entièreté de ce nouveau FF 7 est désormais une trilogie, avec une nouvelle histoire.

Sephiroth

Beaucoup de travail a été fait sur le côté narratif. Les personnages sont mieux mis en scène en nous mettant au cœur de l’action. La synchronisation labiale est toujours au rendez-vous pour notre plus grand plaisir. C’est donc à travers une quarantaine d’heures en ligne droite et une centaine pour tout faire que vous pourrez explorer de nouvelles terres, comme des connues.

Final Fantasy VII Rebirth met le groupe en avant

Au fur et à mesure de vos aventures, vous serez parfois séparé de votre groupe. Vous pourrez donc prendre un peu de temps libre pour vous détendre, mais pas seulement. Si vous portez attention à vos personnages, vous remarquerez qu’ils ont un petit emoji au-dessus de la tête. Ces derniers servent à voir le niveau d’amitié que vous avez. Et ceci est quelque chose de très précieux.

Petites missions, discussions, les moyens pour augmenter l’affinité sont nombreux. Il ne tient qu’à vous de prendre un peu de temps pour eux et ils vous le rendront au centuple le moment venu, notamment durant les combats. Qui sait, peut-être que vous aurez des scènes supplémentaires également.

Affinité FF7 Rebirth
L’emoji au dessus de la tête d’Aerith définit le niveau d’affinité

Grâce à cette nouvelle dimension, les personnages nous paraissent encore plus réaliste. On découvre leurs forces, mais surtout leurs faiblesses. Comment ne pas être attendrit lorsqu’un gros tas de muscle comme Barret se livre à cœur ouvert. Les émotions sont très présentes et très intenses et c’est un réel bonheur. Il est presque impossible de rester insensible à cela.

Des points d’équipe sont également attribué lorsque vous accomplissez certaines tâches comme les quêtes annexes. Lorsque vous passerez un niveau, chaque personnage concerné obtiendra des points et ces derniers sont très précieux. Cela donne des bonus non négligeables comme plus de PV, MP, ou de nouvelles attaques synchronisées. Ces dernières sont de nouvelles attaques combinant deux personnages. Dévastatrices et souvent salvatrices lorsqu’elles sont disponibles, elles sont un atout très utile.

Un monde ouvert complet et logique

Ces dernières années de nombreux nous avons eu le droit à du monde complètement ouvert, ou semi-ouvert, pourtant, le succès n’était pas forcément au rendez-vous. Cette fois-ci Square Enix mets les petits plats dans les grands tout en restant très soft. Vous dire qu’il n’y a pas de superflus serait mentir, mais il n’y en a pas trop.

Tout d’abord les espaces. Ils sont assez grands pour permettre l’exploration accompagné d’un sentiment de liberté, mais pas trop. Le monde est divisé en plusieurs régions avec assez de points d’intérêts pour nous faire découvrir chaque coin. Il n’y a pas de mystère, tout est expliqué dans le scénario et surtout bien intégré.

Final Fantasy VII Rebirth

Chadley a besoin de vous pour activer des tours radio servant à connaître les régions. Elles permettent de mettre en évidence les activités annexes à faire à proximité. Chacune est utile, que ce soit, les chasses aux monstres, les puits à Mako permettant de trouver des créatures légendaires, des Maisons Mog pour avoir une boutique Mog de plus en plus fournies. Toutes ont un sens précis et se mêlent très bien au scénario. Sans oublier qu’il y a de nouvelles Materias inédites dans la boutique ! À chaque service rendu, vous gagnerez des jetons et c’est avec ces derniers que vous pourrez mettre la main sur ce qu’il y a de plus précieux dans ce jeu.

L’un des points intéressants est les Sanctuaires à Esper. Si vous les trouvez, l’invocation concernée sera disponible dans le simulateur de combat. Plus vous aurez trouvé de Sanctuaire, plus l’invocation sera affaiblie, car l’androïde aura mis la main sur les données pouvant affaiblir la créature. En revanche une fois domptée, elle sera un allié précieux avec plus de force.

Final Fantasy VII Rebirth bénéficie d’ajouts par rapport à Remake, notamment la synthèse d’objet. Cela permet de créer des objets avec des matériaux trouvés dans la nature. Donc, à vous de fouiller les recoins pour mettre la main sur ce qu’il vous faut pour parvenir à vos besoins. Prenez le temps, car l’argent ne coule pas spécialement à flot et la fabrication de diverses potions et ether peut vous sauver la vie.

Des combats encore plus impressionnants

Remake était déjà imposant en ce qui concerne les combats. Le mélange de d’un temps réel avec les jauges ATB était un concept vraiment intéressant et ce second opus reprend la même base tout en l’améliorant. En effet, les différences entre les personnages sont encore plus marquées, chacun ayant sa spécialité.

Comme d’habitude, il n’y a que 3 combattants, les autres étant relégué en arrière. Toutefois, ils ne sont pas inutiles pour autant. Il est parfaitement possible de les appeler pour faire une attaque synchronisée. Ils infligent également quelques dégâts, mais ils sont tellement minimes que cela ne fait pas trop de différence dans la balance.

Combat FF7 Rebirth

La stratégie est vraiment importante. Un peu de retard sur les niveaux et c’est la catastrophe pour les boss. Essayer de passer un peu de temps à castagner vos adversaires. En effet, les plus gros vous feront rarement des cadeaux et il est commun de s’y prendre en plusieurs fois pour leur mettre la pâtée qu’ils méritent. Foncer tête baissée ne sert plus à rien. Il faut se préparer avant chaque combat, vérifier que tout le monde à leur santé au maximum, car il n’y a plus forcément de phase de repos juste avant. La difficulté est montée d’un cran et c’est tant mieux !

Les développeurs ont réussi à reprendre ce qui a fait le succès de Remake et Intergrade pour les compiler et ajouter d’autres petites nouveautés, qui ensemble rendent le tout grandiose.

Final Fantasy VII Rebirth propose un spectacle pas si immaculé

L’exploration prend une nouvelle tournure avec des phases d’explorations verticales. Il est désormais possible de grimper quelques façades rocheuses dans un parcours définit, on n’est pas encore libre, mais on s’y rapproche.

Les Chocobos aident beaucoup à cette liberté également. Au fur et à mesure du voyage on découvre qu’ils ne sont pas tous jaunes ! Hérésie ! Non, cela est également expliqué et semble cohérent avec le reste de l’univers. Chacun détient sa spécialité. Par exemple les jaunes peuvent atteindre des vitesses de pointes impressionnantes alors que les bleus peuvent escalader les parois rocheuses. À vous de les dompter en douceur pour qu’ils puissent avoir confiance en vous pour être transporté où vous voulez.

Côté graphisme, les paysages sont magnifiques et ont été incroyablement bien travaillés. Nous ne doutons pas une seconde que le mode photo va faire donner de magnifiques créations. Cependant, certaines textures, bien que rare, sont baveuses et manquent de détail. Si c’était sur un plan entier, cela passerait inaperçu, mais malheureusement, ces textures en question sont à côté de celle en bonne qualité. Jusqu’à maintenant la différence entre les modes graphiques et performances n’étaient pas si flagrantes. Le premier est stable et offre de bons rendus, mais ceux qui aiment la fluidité sont moins servis. Pour le second, le jeu est fluide, vraiment très fluide, voire un peu trop, mais malheureusement, les panoramas sont flous et pas qu’un peu.

Les cinématiques sont juste à tomber par terre. Le travail sur les jeux de lumières est encore plus précis et intense que dans le jeu précédent. On attend presque la prochaine avec impatience pour voir ce que nous réserve la prochaine.

Final Fantasy VII Rebirth

Les donjons quant à eux ont eu le droit à une refonte totale. L’ambiance de chacun est préservée, mais leur architecture a été revue afin que cela fasse moins labyrinthique et plus réaliste.

Que serait un bon Final Fantasy sans une superbe bande-son ! On retrouve toujours les musiques emblématiques du grand Nobuo Uematsu, mais aussi de nouvelles venant agrémenter ce que l’on connait déjà. C’est un réel bonheur pour les oreilles et on ne se lasse pas d’écouter les différentes pistes proposées. Le doublage n’est pas en reste et nous propose la même qualité que dans Remake, et ce, dans toutes les langues.

Le résumé de notre test de Final Fantasy VII Rebirth

Final Fantasy VII Rebirth est une excellente suite à Remake. Les vétérans seront certainement comblés de découvrir ce monde ouvert gigantesque. Certains points de l’histoire changent par rapport au jeu de 1997, mais nous étions prévenus dès le départ. Bien que le jeu soit similaire à Remake dans sa manière de jouer, il dispose néanmoins de petites nouveautés qui font de lui un jeu bien à part. Les personnages sont plus développés, les combats plus stratégiques, le tout saupoudrés de plusieurs mini-jeux qui vous feront réfléchir sans ménagement. On pense notamment au Queen’s Blood qui est un réel plaisir à chaque partie. Un autre plaisir est la direction artistique. La bande-son est un véritable régal pour les oreilles et les graphismes sont tout simplement magnifiques. Toutefois, il est important de jouer en mode performance si vous souhaitez en profiter à fond.

Final Fantasy VII Rebirth est disponible depuis le 29 février 2024 sur PlayStation 5.

Points forts

  • L’introduction du gameplay vertical
  • De nouvelles Materias
  • Le Queen’s Blood
  • L’immensité du monde ouvert
  • L’importance des relations entre les personnages
  • Une bande-son sublime
  • Des combats stratégiques

Points faibles

  • Quelques graphismes disgracieux
  • Une grande différence graphique entre les modes

Akira Toriyama, le créateur de Dragon Ball est décédé à l’âge de 68 ans

C’est une bien triste nouvelle pour l’univers des mangas et les fans de Sangoku. Akira Toriyama, le créateur du manga Dragon Ball nous a malheureusement quittés vendredi 1ᵉʳ mars des suites d’un hématome sous-dural aigu. Il était âgé de 68 ans.

Le mangaka Akira Toriyama meurt à l’âge de 68 ans

Les fans de Sangoku et le monde des mangas est en deuil. Akira Toriyama, connu pour avoir créé Dragon Ball, l’un des shōnens les plus populaires de tous les temps, est malheureusement décédé le 1ᵉʳ mars dernier, des suites d’un hématome sous dural aigu, selon un communiqué de Bird Studios, une entité qu’avait créé le célèbre mangaka.

Nous sommes sincèrement attristés de vous annoncer que le créateur de manga Akira Toriyama est décédé le 1ᵉʳ mars d’un hématome sous-dural aigu.

Les équipes de la Shueisha, sa maison d’édition, ont également réagit en se disant « profondément attristés par la nouvelle brutale de son décès » et déclarent également « rendre hommage à ses grands travaux, exprimer notre gratitude et présenter nos plus sincères condoléances« . Le mangaka Eiichiro Oda, créateur du non moins populaire One Piece, a aussi réagi au décès de son confrère, se disant attristé par son décès « trop précoce. Penser que je ne le reverrai plus… je suis envahi par la tristesse« .

260 millions d’exemplaires vendus à travers le monde

Dragon Ball, qui narre les aventures de Sangoku, jeune guerrier sayan en quête des 7 boules de cristal, a largement contribué à la popularité naissante des mangas en France, à la fin des années 80. Considéré comme un véritable phénomène culturel, le manga a connu diverses adaptations en jeux vidéos, à la télé, dont notamment le très populaire Dragon Ball Z, qui fit l’objet de diverses polémiques en France, du fait de sa violence, jugée inapte pour un jeune public. Le manga a également connu quelques adaptations en longs métrages animés, mais aussi en live action. Ces dernières furent toutes décriées et considérées comme des nanars.

Mais derrière le succès de Dragon Ball, que le créateur avait déjà déclaré ne pas comprendre, bien que cela le rendait heureux, Akira Toriyama avait aussi développé d’autres œuvres. Parmi ses autres créations notables, il y avait Dr Slump, manga racontant les aventures loufoques d’une petite androïde à l’apparence humaine et à la force sur-développée. L’auteur a aussi participé à la série de jeux vidéos Dragon Quest ou encore à Chrono Trigger, notamment en gérant la création des personnages.

Pour ses derniers travaux, Akira Toriyama a supervisé en 2023 une adaptation en long métrage animé de son manga one shot Sand Land, publié au début des années 2000 dans le Weekly Shonen Jump. Cette dernière œuvre fera également l’objet d’une adaptation en jeu vidéo développé par Bandai Namco et Bird Studios, dont la sortie est prévue pour le 26 avril de cette année.

The Alters : le nouveau jeu de 11 bit studios se dévoile un peu plus

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The Alters, le nouveau jeu de 11 bit studios (This War of Mine, Frostpunk) s’est dévoilé ce soir dans un trailer de gameplay, à l’occasion du Xbox Partner Preview, un évènement dédié aux studios partenaires de Xbox. L’occasion d’en savoir un peu plus sur ce titre déjà présenté l’année dernière.

The Alters : ne faites qu’un avec vous-même

Dans the Alters, les joueurs incarneront Jan, un homme qui se retrouve seul sur une planète après le crash de son appareil. Dans cette aventure narrative SF mêlant exploration, gestion et survie, Jan devra tout faire pour s’échapper de cette planète qui tourne autour d’une étoile menaçante.  Pour ce faire, il lui faudra gérer au mieux la base mobile de la planète pour fabriquer les ressources nécessaires à son salut. Problème : La base n’est pas conçue pour être gérée par une seule personne, et il n’a ni le temps, ni les compétences nécessaires pour échapper au lever du soleil. À moins que…

Le Rapidium, une mystérieuse substance, lui permet de créer des versions alternatives de lui-même. Mais pas de simples doublons. Grâce à cette substance et un puissant ordinateur quantique, Jan peut revenir dans son passé et bouleverser certains des choix qu’il a faits dans sa vie. Des choix qui donnent alors naissance à des versions de celui qu’il aurait pu être dans une autre vie. Des versions qui auront les qualités recherchées pour l’aider dans sa quête.

Mais ces « Alters » possèdent aussi leur propre parcours, leurs émotions ainsi que leurs idéaux. Des trajectoires de vie et destins parallèles qui s’entrechoquent : si tels étaient les véritables dangers auxquels Jan était confronté ? Regarder en arrière pour mieux avancer, telle pourrait être la mission de jan dans The Alters.

The Alters sortira en 2024 sur PS5, XBox Series et PC et sera également disponible dans le Gamepass au lancement.

Skull and Bones : soluce quête « Tourner la page »

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On continue de voguer sur les océans de Skull and Bones avec ici la solution complète pour la quête Tourner la page. Une quête que vous pouvez également visionner dans la vidéo en tête d’article.

Comment réussir la quête « Tourner la page » ?

En préambule, notez que cette quête de Skull and Bones va vous amener à rencontrer des ennemis de niveau 10. Mieux vaut donc être un minimum préparé avant de vous lancer, et ce même s’il s’agit de l’une des premières quêtes d’investigations à débloquer. Voici donc les étapes pour mener la quête à bien. Dans un premier temps, il vous faudra activer la quête.

Pour cela, rien de plus simple, vous verrez tout près du bar de Sainte-Anne (tout à l’est) un pirate avec l’icône rumeur. Parlez-lui pour lancer l’investigation. Ensuite, rendez-vous dans le bar en question pour trouver votre premier indice : il s’agit d’un avis de recherche pour un certain Jacques Sorrel. Ce premier indice vous invite à vous rendre à Sainte-Amélie. C’est une petite zone située sur l’île royale, au sud de Sainte-Anne. Quand vous arrivez, vous devrez lancer un pillage.

C’est alors que vous avez plusieurs vagues d’ennemis à affronter. N’oubliez pas que vous pouvez faire appel à d’autres joueurs pour vous aider. Une fois le pillage terminé, un nouvel indice vous indique votre avant-dernière étape : au Passage Sud-Ouest. La zone se trouve à l’ouest de l’Ile royale, un symbole Investigation apparait sur la map. N’hésitez pas à faire une halte à l’avant-poste des « Oubliettes« , qui fera office de checkpoint en cas de défaite. Une fois sur place, vous devrez affronter un navire du nom de « Plume« , également de niveau 10.

Une fois le navire vaincu, retournez à Sainte-Anne et parlez à la gérante de l’entrepôt. Cette dernière est liée à la quête et cela vous permettra de la terminer. En récompense, vous gagnerez un coffre contenant notamment 4800 pièces. Voilà qui est tout pour cette investigation, on se retrouve bientôt pour d’autres soluces et tutoriels pour Skull and Bones.

Skull and Bones quête Tourner la page

Skull and Bones est disponible depuis le 16 février 2024 sur PS5, Xbox Series et PC

New York 1997 : un jeu vidéo serait en développement

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Un jeu vidéo basé sur le film New York 1997, avec Kurt Russell, pourrait être en développement. C’est en tout cas ce que suggère la récente fuite d’un album composé de plusieurs concepts arts ainsi que divers indices liés au studio Slipgate Ironworks, qui serait en charge du développement.

Un jeu New York 1997 en développement chez Slipgate Ironworks ?

New york 1997 pourrait enfin avoir droit à une adaptation en jeu vidéo, le tout sous la houlette de Slipgate Ironworks, studio derrière le très bon Ghostrunner. Récemment, un album contenant plusieurs dizaines d’images de concept arts qui seraient liées au jeu a fuité, le tout accompagné d’affirmation que le jeu serait en développement au sein du studio. Si pour l’heure, il est impossible de confirmer l’authenticité de ces images, qui semblent effectivement tirées du film avec Kurt Russell, Slipgate affirme sur son site web qu’il est sur le point d’annoncer un nouveau titre.

New York 1997 est un film de John Carpenter sorti en  1981. Dans cette dystopie, Kurt Russell y incarne Snake Plissken, un homme chargé de retrouver le président des états dans un Manhattan transformée en ile-prison. Considéré comme un film culte dans le milieu de la SF, New York 1997 a notamment inspiré les personnages de Snake et Big Boss dans la saga Metal Gear Solid, créée par Hideo Kojima. Le film a connu une suite sortie en 1996, Los Angeles 2013, mais n’avait jamais été adapté en jeu vidéo jusqu’alors.

Hormis ces images, que vous pouvez retrouver intégralement ici, nous n’avons aucune autre information et nous ne savons pas non plus quelle approche proposera le titre. À voir s’il s’agira par exemple d’un open world inspiré du film ou un jeu linéaire à forte composante narrative reprenant peu ou prou la même histoire. S’il s’agit bien du jeu teasé sur le site web de Slipgate, il est probable que nous en sachions bien plus très bientôt.

Dune Awakening : le MMO de survie se présente en détail

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Dévoilé pour la première fois il y a deux ans, Dune Awakening s’est de nouveau montré en ce lundi 04 mars à travers un évènement dédié. L’occasion d’en savoir plus sur les mécaniques du jeu et découvrir un trailer de gameplay sous Unreal Engine 5 qui met plutôt l’eau à la bouche.

Un évènement spécial consacré à Dune Awakening

Quel meilleur moment que la sortie de Dune : deuxième partie pour remettre sur le devant de la scène un jeu basé sur le même univers ? avec le carton que le film rencontre en salles, la période semblait trop idéale pour Funcom, qui a donc tenu un évènement pour présenter son futur MMO en détails. Dune Awakening est présenté par le studio comme un « MMO de survie » qui, comme son nom l’indique, combine des éléments de MMO et de survie. Les joueurs incarneront un personnage qui devra survivre dans les vastes déserts de la planète Arrakis, tout en construisant leurs propres habitations/forteresses et en affrontant les autres joueurs et autres Vers de Sable. Le but final : prendre le contrôle de la planète et de sa précieuse épice, ressource la plus rare et capitale qui soit.

Dune Awakening poster

L’univers visuel devrait se rapprocher des films de Dennis Villeneuve et pour cause, le studio de développement travaille en étroite collaboration avec Legendary Pictures, la société de production derrière les films, pour assurer la cohérence visuelle entre les œuvres. Ainsi, les équipes ont également pu arpenter les lieux de tournages du premier film ou encore s’offrir les conseils de Greg Fraiser, chef opérateur des deux films. Son travail sur la photographie du premier film lui a d’ailleurs permis de décrocher un oscar. De quoi s’assurer le meilleur entourage possible pour ce titre assez ambitieux.

En marge de cette nouvelle présentation, Funcom a aussi dévoilé un trailer de gameplay. Vous pouvez retrouver ce dernier dans la vidéo de présentation en tête d’article (à partir de 21 min 35). Néanmoins, Dune Awakening, qui sortira sur PC, PS5 et Xbox Series n’a pas encore de date de sortie, mais vous pouvez dores et déjà tenter de vous inscrire pour la beta fermée via le site officiel du jeu. D’autres « Dune Awakening Direct » suivront et en attendant, vous pouvez retrouver notre critique de Dune : deuxième partie, actuellement en salle.

Dune 2 réalise le meilleur démarrage de l’année au box-office US

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Avec près de 82 000 000 $ récoltés sur le sol américain, Dune 2 réalise le meilleur démarrage de l’année au box-office nord-américain. Un succès qui ne se dément pas à l’international puisque pour son lancement, le film totalise près de 180 000 000 $ à travers le monde.

Dune 2 dépasse les attentes

Tempête de sable en approche. En 2023, Christopher Nolan réalisait l’un des meilleurs scores au box-office mondial avec son biopic Oppenheimer, qui semble très bien parti pour cartonner aux oscars. Cette année, Dennis Villeneuve pourrait bien lui emboiter le pas. En effet, Dune : deuxième partie (ou Dune 2 pour les intimes) vient de réaliser le meilleur démarrage de l’année au box-office nord-américain, avec un total de 82 000 000 $ de recettes pour son premier week-end d’exploitation. C’est un peu plus que ce que prédisaient les analystes, mais c’est surtout deux fois plus que le lancement de Dune : première partie, qui totalisait alors près de 40 000 000 $. Un chiffre sur lequel il convient de relativiser, ce dernier étant sorti en période de covid et en simultané sur les plateformes de streaming.

En fait, Dune : deuxième partie fait quasiment aussi bien que le lancement d’Oppenheimer, qui avait commencé sa carrière avec 83 000 000 $ avant de finir à quelques grains de sable du symbolique milliard. Christopher Nolan a d’ailleurs avoué avoir adoré le film, au point de l’avoir comparé à L’Empire Contre-Attaque. En parlant de comparaison, il faut dire que les deux cinéastes sont aussi souvent comparés, et ce, malgré leur style différent. Leur capacité à mettre en scène des « blockbusters d’auteurs » y’est pour beaucoup et ce n’est pas le lancement de Dune 2 qui va chambouler les choses. Le succès du film semblait également être l’occasion d’en voir plus au sujet de Dune : Awakening, futur MMO basé sur l’univers des romans de Frank Herbert (desquels sont aussi basés les films de Villeneuve). Vous pouvez également retrouver notre critique du film juste ici.

Test The Thaumaturge : la narration gagnante

Le tout nouveau jeu du studio Fool’s Theory sort aujourd’hui et promet une narration riche, des choix impactants, du combat tactique et une nouvelle façon d’enquêter. Si vous souhaitez savoir si ce RPG narratif isométrique peut vous plaire, découvrez tout de suite notre test de The Thaumaturge.

Varsovie sous domination russe en 1905 : un univers inhabituel

Wiktor Szulski est un thaumaturge. Il peut sentir les pensées des hommes et apprivoiser des êtres d’un autre monde : les salutor. En 1905, il doit revenir à Varsovie auprès de sa famille. La ville est sous contrôle de l’empire russe. De nombreux secrets et complots naissent ainsi à Varsovie, il va chercher à les découvrir.

Le studio a choisi la voie de l’originalité pour le cadre du jeu. En effet, les RPG prennent rarement place à cette époque, elle s’adresse plus souvent aux jeux de gestion. Ensuite, le lieu, Varsovie, capitale de la Pologne est également rare. Cela dit, le cœur du studio est originaire de Pologne, même si d’autres développeurs internationaux les ont rejoints depuis. Fool’s Theory est coutumier des univers de RPG narratifs. Effectivement, leurs effectifs sont entre autres composés de spécialistes ayant quitté de grandes entreprises comme CD Projekt (ce qui explique la sensation parfois « witcheresque » du jeu). Le studio a déjà réalisé un premier RPG isométrique appelé Seven, ils ont également participé à la production de Baldur’s Gate 3, et sont à la barre du remake de The Witcher. Avec ce panthéon bien fourni, on comprend aisément pourquoi l’univers de The Thaumaturge est si bien inspiré et réalisé.

La ville de Varsovie est découpée en plusieurs quartiers parmi lesquels vous naviguez selon les besoins de vos quêtes. Il ne s’agit pas d’un monde ouvert, mais bien de différentes cartes ou couloirs parmi lesquels on navigue. C’est ici une bonne chose puisqu’il vaut mieux un monde immersif et cohérent divisé en niveaux, plutôt qu’un monde ouvert vide. Les quartiers se différencient bien entre eux, ils ont chacun leur propre âme et charme. Certains sont particulièrement aisés et propres, d’autres pauvres et sales et d’autres encore mélangent les deux. Il est facile de se plonger dans ce monde réaliste et cohérent. D’autant plus que la ville est parsemée de PNJ (auxquels on ne peut pas parler) qui discutent entre eux et agissent en accord avec leur situation actuelle. La ville est vivante et riche d’architecture, l’univers est très réussi. Les graphismes, sans être à la pointe de la technologie sont agréables à l’œil et le style utilisé se marie très bien avec le type d’univers créé. Les musiques, toujours présentes et parfaitement bien accordées aux lieux et situations, donnent au titre une ambiance peaufinée et achevée.

Un gameplay en demi-teinte

Si l‘univers du jeu est vraiment réussi, le gameplay l’est un peu moins. Le mécanisme principal permettant d’enquêter ou de trouver le prochain endroit se résume à une touche, comme la vaste majorité des jeux actuels, malheureusement. De même, pour enquêter, il suffit également de déclencher « l’intuition » de thaumaturge de notre protagoniste. Il ne s’agit pas vraiment d’une mécanique d’enquête poussée comme les derniers jeux Sherlock Holmes par exemple. Une fois les objets trouvés, notre personnage tire les conclusions tout seul. La carte n’étant pas vraiment détaillée, il est également difficile d’aller à une quête par nous-mêmes. Il faut presque obligatoirement utiliser l’intuition, ce qui peut être très frustrant. À plus forte raison, lorsque le chemin créé par l’intuition ne dure que 1 ou 2 secondes, forçant le spam de la touche jusqu’à la destination voulue.

En revanche, le gameplay en combat est beaucoup plus intéressant. Vous allez faire face à une ou plusieurs vagues d’ennemis et le combat se déroule au tour par tour. Il vous faudra choisir une compétence à utiliser. Ensuite, vous choisirez le salutor qui vous convient et une de ses compétences. Vous débloquez des compétences en fonction de votre avancement dans l’arbre de compétences. Ce dernier est simple, divisé en quatre branches qui vous permettent d’augmenter une dimension en particulier. Le cœur, l’esprit, l’acte ou la parole.

Chaque dimension possède ses caractéristiques, plutôt défensive, offensive, utilitaire etc… En avançant dans l’arbre de compétences, vous débloquez certes des compétences, mais également des passifs à ajouter à vos compétences. Tout ceci permet une combinaison variée de façons de jouer. Lors des tours, vos compétences sont généralement « gratuites » et ce que vous allez le plus souvent regarder est le temps de réalisation d’une action. Les combats sont ardus même en mode facile et il faut réfléchir à l’avance à chacun de vos coups. Laisser l’ennemi vous attaquer avant peut-être fatal. La lenteur de réalisation de chaque attaque entache toutefois l’expérience. Nous aurions apprécié de pouvoir passer ces animations d’attaques via une simple touche. Enfin, nous avons un bestiaire pour le moins limité, puisqu’on combat uniquement des humains.

The Thaumaturge brille par ses quêtes et sa narration

De pair avec son univers immersif, la narration du jeu est son point le plus fort. Il est facile de pardonner au gameplay un peu lent et répétitif grâce à l’ambiance et l’histoire du jeu. En effet, elle a du poids, elle est bien écrite, et le joueur doit faire des choix vraiment impactants. En fonction des compétences débloquées et des indices trouvés lors de la phase « d’enquête », vos choix de dialogues seront différents. Un peu comme The Witcher, vous pouvez choisir d’utiliser votre pouvoir (s’il est assez développé) pour forcer un dialogue. Mais parfois, même les nouveaux choix débloqués par pouvoir ou enquête, ne sont pas forcément les meilleurs. De plus, en fonction de vos choix précédents, certains autres seront bloqués ou débloqués en fonction des situations. Enfin, les personnages principaux avec lesquels vous interagissez se souviendront de vos actions envers eux.

Les quêtes sont divisées en trois catégories différentes. Tout d’abord les quêtes principales qui sont évidemment obligatoires, mais les joueurs peuvent les réaliser quand ils le souhaitent. Elles font avancer l’histoire principale. Ensuite, les quêtes secondaires, qui sont optionnelles. Elles ont souvent une limite de temps et disparaîtront si vous avancez dans l’histoire principale sans vous préoccuper de celles-ci. Mais elles sont réellement prenantes et peuvent avoir un impact sur votre relation avec les différents personnages. Enfin, elles peuvent aussi dévoiler une partie de l’histoire de Wiktor Szulski. Puisque la narration est la part la plus importante du jeu, nous vous recommandons de les faire pour apprécier d’autant plus la profondeur de la ville et de ses personnages. En effet, contrairement à maints jeux, les choix ne sont pas manichéens, l’histoire est souvent grise et la décision à prendre, difficile. Enfin, la dernière catégorie s’adresse peut-être plus aux collectionneurs et ceux qui désirent obtenir tous les trophées du jeu. « Les secrets urbains » sont des mini quêtes qui permettent d’obtenir un dessin qui décrit une tranche de vie de Varsovie ainsi que de l’expérience. Elles sont sympathiques, mais rapidement répétitives et l’expérience est déjà assez facile à accumuler en faisant les quêtes principales et secondaires.

Conclusion : The Thaumaturge, un très bon RPG narratif

Le titre n’est certes pas parfait à cause d’un gameplay un peu mou et classique qui casse le rythme des phases narratives. Néanmoins, les combats sont plutôt originaux et demandent de la réflexion surtout dans les niveaux de difficultés élevés. Mais au-delà de ces quelques défauts, le jeu regorge de qualités qui les surpassent largement pour qui aime les jeux narratifs à choix multiple. L’univers est unique, cohérent et vivant et c’est agréable de l’arpenter d’un quartier à l’autre. Techniquement parlant, le jeu a rencontré quelques soucis sur Steam Deck à l’heure où nous redigeons ces lignes. Notamment quelques crashs intempestifs, particulièrement lors de la charge de l’appareil. En-dehors de ces petits soucis, nous n’avons rencontré aucun bug notable. La durée de vie est parfaite, il faut compter environ 20 heures pour les quêtes principales et secondaires. Pour conclure, The Thaumaturge est une réelle bonne découverte et une expérience mémorable.

The Thaumaturge est disponible sur PC depuis le 4 mars 2024.

Points forts

  • L’univers cohérent et immersif
  • L’ambiance particulièrement réussie
  • La narration bien écrite et prenante
  • Les quêtes secondaires aussi intéressantes que les principales

Points négatifs

  • Le gameplay d’enquête assez inintéressant
  • Le jeu prends trop le joueur par la main
  • Les animations de combat, longues

Crash Team Rumble : Toys for Bob se sépare de Microsoft et met fin au suivi

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Moins d’un an après sa sortie, Crash Team Rumble va bénéficier de sa dernière mise à jour avant l’arrêt complet du support. En cause, le studio Toys for Bob, qui se sépare d’Activision et donc de Microsoft

Crash Team Rumble : Toys for Bob se sépare d’Activision-Blizzard

Moins d’un an après sa parution, c’est déjà la fin pour Crash Team Rumble. En marge de leur séparation avec Microsoft, Toys for Bob, le studio qui a développé le jeu, a en effet annoncé la fin du suivi de son MOBA, sorti le 20 juin dernier. Activision, qui reste propriétaire du jeu, semble avoir estimé que le manque de succès du jeu ne valait pas la mise en place d’une nouvelle équipe. Toutefois, les serveurs restent ouverts et les joueurs ont droit à un petit cadeau en guise d’adieu. En effet, pour les joueurs qui pourraient regretter la fin du suivi, Toys for Bob a annoncé la gratuité du BattlePass.

Les joueurs pourront donc récupérer gratuitement toutes les récompenses des trois premières saisons sorties jusqu’alors et à côté, la boutique virtuelle ferme totalement ses portes. Par ailleurs, Crash Team Rumble bénéficie en ce lundi 4 mars d’une ultime mise à jour avant la fermeture du rideau. Dans ce MOBA situé dans l’univers du célèbre marsupial, deux équipes de quatre joueurs s’affrontent sur différentes maps pour être celle qui récoltera le plus de fruits Wumpas. Dans notre test, nous avions souligné un gros manque de contenu malgré une proposition rafraichissante et une jouabilité immédiatement fun et plus stratégique que le concept le laisse croire.

Toys for Bob retrouve son indépendance

Il semble que ce manque de contenu a finalement eu raison du suivi, puisqu’il n’aura pas suffisamment attiré de joueurs pour inciter Activision à assurer le maintenir après le départ de Toys for Bob. Notons que c’est la première fois en 20 ans que le studio retrouve son indépendance. Une indépendance qu’ils avaient perdue après leur rachat par Crystal Dynamics en 1993, soit quatre ans après leur création. Cette nouvelle position, pour laquelle les tenants et aboutissants n’ont pas été communiqués, n’empêchera pas de possibles partenariats avec Activision, selon le communiqué du studio. Ce qui indique à fortiori que les deux entités se séparent en bons termes.

Toys for Bob avait été racheté en 2005 par Activision et se sont fait notamment connaitre pour avoir développé certains épisodes de la saga Skylanders, mais surtout pour avoir ramené Crash Bandicoot et Spyro sur le devant de la scène. Outre le MOBA du marsupial, on leur devait un remake de la trilogie originale, sortie sous le nom de N’sane Trilogy et un 4ᵉ épisode, Crash Bandicoot 4 : It’s about Time.  Le petit dragon, quant à lui, a eu droit à un remake de ses trois premiers titres, Spyro Reignited Trilogy, en plus d’apparaitre en tant que mascotte dans d’autres jeux du studio. Il a même rejoint le casting de Crash Team Rumble lors de sa 3ᵉ et dernière saison. Il ne reste plus qu’a souhaité un avenir des plus radieux pour Toys for Bob.