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The Last of Us : Un épisode 3 émouvant et inattendu

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Après 2 épisodes qui ont su apporter un vrai plus à un univers déjà riche et parfaitement retranscrit à l’écran, The Last of Us décide de changer son fusil d’épaule pour le 3e épisode de l’adaptation de l’oeuvre de Naughty Dog. Une approche qui vient quelque peu remettre en cause ce que l’on voyait déjà comme une sorte de routine. Et autant dire que ça devrait surprendre les fans du jeu, faire hurler les haters et en émouvoir pas mal. Sortez les mouchoirs, voilà un peu de poésie dans ce monde de brutes.

Du flashback en veux-tu en voilà

Joel et Ellie The last of Us HBOAprès les évènements tragiques de l’épisode 2, Joel et Ellie poursuivent leur route. Mais avant tout, un petit détour chez Bill, un personnage bien connu des joueurs s’impose. Un détour qui devrait permettre aux protagonistes de faire le plein de munitions  et au scénario d’explorer plus en profondeur un arc narratif évoqué dans le jeu mais jamais traité frontalement. Exercice particulièrement périlleux ici que celui qui consiste à ne rien dévoiler de l’intrigue mais nous tâcherons de rester le plus vague possible.

Le début de l’épisode bouleverse déjà une tendance des deux premiers et dès son intro, on comprend alors que quelque chose ne va pas. Rien de péjoratif ici, simplement une façon de dire qu’on sent très vite que ce 3ᵉ épisode va proposer une approche différente. Et ça ne loupe pas. Une chose que l’on peut vous dire, c’est qu’ici, on a bien plus de retour dans le passé que précédemment. Un retour qui va principalement s’intéresser au personnage de Bill : En effet, si le jeu explorait subtilement la personnalité de ce bon vieux Bill et sa relation avec Frank, personnage absent du jeu, Neil Druckmann aborde le passé de ces deux « partenaires » bien plus frontalement, Frank étant bel et bien présent à l’écran pour le coup.

La part belle à un autre duo

Si Joel, Ellie et Tess étaient omniprésents lors du second épisode, celui-ci laisse quasiment de côté les personnages centraux du show pour se concentrer davantage sur Bill et Frank. Un choix audacieux, qui explore bien plus encore l’une des thématiques principales du jeu et doit beaucoup aux interprétations exceptionnelles de Nick Offerman et Murray Bartlett.

Frank et Bill The Last of Us HBO

Offerman interprète une version de Bill bien plus douce. Si l’on devine le caractère méfiant propre au personnage du jeu, on retrouve ici une fragilité et une mélancolie que l’on ne voyait pas dans le jeu mais qu’on pouvait tout de même sentir. Tandis que Bartlett, qui incarne un Frank dont l’existence n’était dévoilé que par quelques lettres perdues dans le jeu apporte une bonne humeur palpable dès son entrée en scène et qui ne quittera jamais le personnage et ce même dans les moments les plus durs.

L’humain au cœur de l’apocalypse

Ceux qui n’ont pas compris ce que cette adaptation du jeu culte voulait montrer à l’écran (et parmi lesquelles figurent des fans qui n’ont donc probablement pas compris les jeux) devraient voir leurs yeux sortir  hors de leur orbite  et nous tenons sincèrement (pas du tout) à leur apporter tout notre soutien. The Last of Us n’est pas tant une quête de survie dans un monde ravagé par la maladie qu’une réflexion sur l’être humain et sa relation envers lui-même et ses prochains.

Joel et Bill The Last of Us HBO

À travers sa mise en scène douce et intime, dans tous les sens du terme, Peter Hoar (réalisateur qui a signé quelques épisodes des séries Netflix Daredevil et Umbrella Academy entre autres) signe un épisode bien plus doux, comme pour permettre aux spectateurs de respirer un grand coup avant les difficultés éprouvantes qui s’annoncent pour la suite.

Une œuvre d’art aux accents de tragédie Shakespearienne, qui dresse le niveau de cette adaptation à des hauteurs vertigineuses. Difficile de dire avec certitude si après ça, les adaptations de jeux reverront leurs copies. Mais depuis le début, la série semble avoir mis un grand coup de pied dans le tas de champignons. Ce 3ᵉ épisode vient juste de transformer ces champignons en un immense champ de fleurs.

Conclusion : Poétique et tragique

The Last of Us épisode 3 est un véritable chef-d’œuvre de la télévision. Se risquerait-on à dire qu’il s’agit d’un des plus beaux épisodes de série TV depuis l’année 2010 ? Ça nous démange fortement. Un véritable pas de côté pour une adaptation déjà brillante qui, au-delà de l’enrichissement que cet écart implique vient chercher une part de poésie dans l’horreur. Une beauté que la saga vidéoludique sous-entendait avec une profondeur inégalée dans l’art de la narration vidéoludique et que la série met plus que jamais en exergue sans jamais rien perdre de cette profondeur et traitant avec un regard doux des thématiques très fortes, qui pourront être sujet à débats. Bravo Craig Mazin et Neil Druckmann.

Hi-Fi Rush : Notre avis sur cette pépite que personne n’a vue venir

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C’est LA sensation de Janvier. Hi-Fi Rush, le nouveau jeu de Tango Gameworks, studio de Shinji Mikami derrière The Evil Within et Ghostwire Tokyo est sorti il y a quelques jours à peine. Un titre lancé sur PC et XBOX Series, et ce, après avoir été annoncé pour la première fois… quelques heures plus tôt ! Un pari osé niveau marketing même pour un jeu inclus dans le gamepass. Mais heureusement, les équipes de Mikami ont passé le plus dur : Hi-Fi Rush est un jeu cool. Vraiment cool.

The Chai must go on

Hi-Fi Rush gameplayHi-Fi Rush est donc un titre à l’opposé des productions auxquels nous ont habitués Tango Gameworks. Esthétique pop, coloré et en cel shading, bref, on est bien loin des couloirs glauques parcourus par Sebastian Castellanos. Ici, on incarne Chai, un adolescent se rêvant futur rockstar qui intègre un programme d’amélioration cybernétique.

En tout bon fan de guitare électrique, notre jeune rocker opte pour un remplacement de son bras. Problème : L’opération tourne mal, il se retrouve considéré comme une anomalie par une entreprise aux desseins clichés de méchantes entreprises et surtout : un lecteur MP3 vient se greffer au niveau de son cœur.

Un postulat de départ fort cocasse qui sert d’excuse pour donner le LA : Ce qui aurait pu être un simple jeu d’action devient un mélange entre beat them all et jeu de rythme. Avec son bras de métal et la guitare qui le prolonge, Chai va devoir écouter son cœur (haha) et suivre le tempo pour faire un max de dégâts, le tout sur des airs de Prodigy ou Nine Inch Nails.

Hi-Fi Rush gameplay combat

 

Aussi jouissif que permissif

Les jeux de rythme ont décidément le vent en poupe. Bien sûr, on pourrait parler des succès de la saga Just Dance (quoique…) ou de Beat Saber, la VR-itable star du Metaquest. Mais la dernière production de Shinji Mikami n’en partage que l’aspect rythmique et musicale. Du reste, il aborde un genre totalement différent puisque avant d’être un jeu de rythme, c’est avant tout un jeu d’action.

Et si la comparaison avec Metal Hellsinger, le Doom rythmique sorti en 2022 est plus pertinent, Hi-Fi Rush s’en écarte beaucoup pour proposer une expérience complètement différente et plus accessible. Là où le FPS nerveux de The Outsiders est assez exigeant et principalement basé sur le combat à distance, l’aventure de Chai invite à enchainer les combos à coups de bras et de jambes, tout en se montrant plus permissif et plus ouvert sur son gameplay.

Comme tout bon beat them all qui se respecte, Hi-Fi Rush permet de débloquer au fil du jeu moult combos et autres capacités dévastatrices ainsi que différents bonus à intégrer dans notre set pour faciliter notre petite aventure. Une facilité qui n’en est pas péjorative pour autant. Au fil de l’histoire se déroule en effet un gameplay qui demande quand même un minimum d’exigence mais sans se montrer punitif et surtout : il s’avère étonnamment varié et ce à condition de passer outre le début du jeu qui est peut-être un peu long.

Hi-Fi Rush Gameplay

Gameplay the music

Avant tout, le jeu semble avoir été pensé pour faire le bonheur des amateurs de scoring. Le but ici est donc de faire grimper sa jauge de rythme au plus haut pour obtenir le meilleur score possible en fin de combat. Pour ce faire, on peut compter sur une véritable panoplie de combos et autres coup spéciaux et même sur l’intervention occasionnelle de différents alliés.

En effet, après leur apparition dans l’histoire, Chai peut appeler un allié disposant de ses propres compétences pour lui faciliter le combat (ce qui est même obligatoire dans certains cas de figure) ou même déclencher une attaque dévastatrice. Par exemple, certains ennemis disposent de boucliers contre lesquels Chai ne peut absolument rien et doit ainsi s’en remettre à Macaron, un colosse doux comme un agneau. Pour l’appeler lui comme d’autres alliés, une simple pression sur la touche dédiée (RT sur Xbox). Une possibilité à peine limitée par un cooldown de quelques secondes.

Pour ce qui est de les appeler pour une attaque spéciale, c’est un poil plus complexe mais loin d’être insurmontable et vraiment grisant à la longue : À la fin d’un combo réussi, il suffit d’appuyer sur la touche d’appel au bon moment (une jauge circulaire apparait pour lancer un mini QTE à la fin de chaque enchainement) et d’avoir assez de jauge de reverb pour que notre allié envoie son attaque spéciale.

Une attaque que l’on peut d’ailleurs choisir à condition de les avoir achetés au préalable et qui se déclenche enMenu boutique Hi-Fi Rush fonction de notre contexte d’utilisation : lors d’un combo lancé dans les airs ou à terre, en maintenant RT… Bref, des combinaisons identiques pour tous nos alliés, pour un total de 4 attaques spéciales à débloquer pour chacun d’entre eux. Et ce sans compter les simples capacités d’appel. Puisqu’on y’ est d’ailleurs, les différents pouvoirs et autres compétences s’achètent via des tas de boulons qui trainent un peu partout et qu’on gagne également au gré des combats et on achète tous dans ce qui fera office à la fois de Hub et de transition entre les différents chapitre mais aussi via des sortes de panneaux publicitaires placés aléatoirement dans de rares zones de jeu.

Accord parfait entre mise en scène et direction artistique

Le scénario n’est pas le point fort du titre, à commencer par sa base très cliché, poussé encore plus loin dans sa narration qui accumule tous les codes du genre. Néanmoins, son aspect Old School, son humour et ses héros attachants bien aidés par un doublage de qualité, à commencer par Benoit Dupac qui donne toute sa fougue à notre rocker en herbe rend le tout plaisant à suivre et réserve même quelques petits rebondissements bien sentis. En termes de direction, on est sur un excellent travail là aussi : Au cel shading propre et sans fioritures s’ajoutent une technicité irréprochable, tant sur la fluidité que sur l’absence de bugs majeurs (tout juste un ou deux ralentissements perçus à de très rares occasions).

Hi-Fi Rush gameplay

Comment par exemple ne pas parler de ces transitions invisibles entre cinématiques 2D et séquences en cel shading, et ce, uniquement avec une très légère touche de 3D popant discrètement au détour de séquences au montage parfaitement millimétrés ? À côté, on a aussi droit à une mise en scène explosive et totalement maitrisée. À commencer par les combats contre les boss, qui compensent leur faible nombre par une variété surprenante tant dans leur style que les phases qui composent chacun de ces combats. De la variété que l’on retrouve aussi dans les affrontements réguliers :

Certains utilisent des capacités forçant l’appel d’alliés, d’autres lancent des phases d’attaques qu’il faut alors contrer ou esquiver, et ce, en répétant une phase de QTE indiqué au préalable, en essayant de répéter le même rythme. Une originalité qui contrebalance la simplicité de ladite phase puisqu’elle consiste à alterner avec deux touches seulement : Celle dédiée au contre et celle dédiée à l’esquive.

On n’est pas là pour danser le tango

Gameplay Hi-Fi RushQue l’on soit ou non habitués aux jeux de rythmes, Hi-Fi Rush fait absolument tout pour nous caresser dans le sens du poil, et ça marche très bien. À aucun moment le jeu ne cherche à être frustrant. Si l’intérêt principal est évidemment de combattre les vagues d’ennemis au rythme des chansons rocks franchement entrainantes, cela n’en constitue pas une obligation pour autant.Hormis pour certaines séquences contre les boss, le fait de se battre en rythme est surtout là pour le scoring et le déchainement de combos dévastateurs. Ainsi, le titre fait le choix de ne pas imposer son concept mais s’agissant de son principal intérêt, cherche à y baigner progressivement les plus néophytes d’entre nous.

Pour ce faire, outre les différents mode de difficultés (nous avons fait le jeu en mode normal), le jeu donne un tas d’indications visuelles dans les décors et les éléments, tout comme notre Chai, qui tous se dandinent frénétiquement sur le tempo. Ajoutons à cela la barre de tempo que l’on peut faire apparaitre au bas de l’écran et après ça, plus d’excuses pour ne pas faire péter le rang S dans la douzaine de chapitres que compte l’aventure.

En vérité si ces éléments aident jusqu’au bout (de mes rêves…), ils permettent de s’acclimater en douceur et c’est ainsi qu’après un peu d’entrainement, on se surprend à suivre le rythme sans problème, en ne faisant plus attention aux divers éléments mais bien à la musique.

Quelques fausses notes

Malgré tout ce qu’on dit, non, le jeu n’est pas non plus totalement réglé comme du papier à musique (nous sommes conscients de la surabondance de jeux de mots sur la musique dans ce billet et nous vous présentons nos plus sincères excuses). Il subsiste évidemment quelques défauts et si on a déjà parlé du scénario qui ne vole pas spécialement haut tout comme ses dialogues d’ailleurs, on peut aussi parler d’une certaine redondance puisque chacun des 12 chapitres répète à peu près le même schéma.

La durée de vie d’ailleurs pour un premier run n’est pas particulièrement élevé non plus car de notre côté, nous avons fini le jeu en moins de 8H. Néanmoins, il s’agit d’une durée acceptable pour ce genre de soft et à côté, le titre profite d’une excellente rejouabilité grâce à son système de scoring mais aussi à divers éléments et autres secrets à débloquer en fin de jeu dont nous tairons ici la nature.

Hi-Fi Rush gameplay

Un petit regret aussi concernant l’utilisation de certains avantages permanents. On ne peut en utiliser qu’un à la fois et si on veut s’en affecter plusieurs, il faut acheter des emplacements. Un choix bienvenu dans le cadre du endgame mais qui en l’état n’apporte pas grand-chose, tant les ennemis rencontrés restent globalement aléatoires et n’incite pas forcément à une préparation minutieuse.

Points forts

  • Un gameplay très entrainant et très varié
  • Le mélange entre jeu d’action et jeu de rythme
  • toujours accessible, jamais punitif
  • La direction artistique, une leçon de cel shading
  • Une mise en scène ultra efficace
  • Le doublage VF
  • La bande-son, evidemment
  • Une excellente rejouabilité
  • Des personnages attachants et rafraichissants
  • Un scénario plaisant à suivre avec quelques surprises et une bonne dose d’humour…
  • Inclus dans le gamepass et vendu à moins de 30€

Points faibles

  • … mais qui fait quand même très cliché
  • un schéma narratif un peu redondant
  • certains éléments dans le gameplay peuvent légèrement frustrer
  • Il faut passer outre une longue intro avant de réaliser la richesse du jeu

ConclusionUne très belle surprise pour un kiff total

Hi-Fi Rush est un jeu dont on ne connaissait même pas l’existence il y a encore une semaine. Mais aujourd’hui, on peut affirmer qu’il fera partie des jeux dont on parlera encore à la fin de l’année. Pour son marketing osé, sans aucun doute, mais surtout pour le plaisir qu’il procure manette en main et son héros aussi attachant que maladroit. Un plaisir frais, enivrant et joussif qui ne frustre jamais le joueur mais ne cherche au contraire qu’a l’aider et l’encourager. La direction artistique, dans un cel shading tout en propreté devrait ravir les nostalgiques de l’ère Dreamcast et le jeu dans son ensemble devrait satisfaire tous les publics, en particulier les férus de scoring. Il y a bien quelques défauts peut-être trop importants pour permettre l’ascension au statut de chef d’oeuvre, mais aucun n’est assez fort pour retirer l’indéniable plaisir de jeu. Et ca, c’est le plus important.

 

Hi-Fi Rush est disponible depuis le 25 Janvier 2023 sur PC et XBOX Series, inclus dans le gamepass

Redfall: Du Gameplay et une date pour le prochain jeu de Arkane

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Le tout nouveau jeu des créateurs de Dishonored, Prey et plus récemment Deathloop a clôturé hier soir la conférence XBOX avec une nouvelle présentation très détaillée de Redfall. Présentation qui s’est terminée sur une information assez attendue, à savoir sa date de sortie. Et c’est dans pas très longtemps.

Redfall gameplayDans Redfall, le joueur incarnera un chasseur de vampire et aura pour mission de débarrasser l’île qui donne son nom au jeu des hordes de vampires qui l’infestent. Le titre sera jouable en solo et en coopération jusqu’à 4 joueurs et différents héros avec leurs compétences uniques pourront être sélectionnés. Chacun d’entre eux disposeront d’un arsenal et d’une palette de techniques uniques pour les aider à venir à bout de ces créatures de la nuit.

Redfall, une île aussi importante que ses personnages

Les responsables de Arkane Austin ont eu à cœur de vanter les mérites de la narration environnementale. Il ne s’agira pas simplement pour les joueurs de dézinguer du vampire à tout va mais d’affronter différents types de créatures, elles aussi ayant leurs propres compétences, pouvant également influer sur l’environnement pour faire perdre par exemple leurs repères aux chasseurs.

Redfall Gameplay

Les lieux devraient être aussi plutôt variés puisque l’on pourra passer d’une obscure forêt à un centre-ville abandonné en passant par une « une jetée décimée ». En tout cas, on y reconnait l’esthétique pop et rétro propre aux jeux du studio, ce qui n’est évidemment pas pour nous déplaire.

L’occasion par ailleurs de revenir en partie sur le contenu annexe du jeu avec notamment des missions au cours desquelles nous devrons libérer des quartiers tenus par certains boss. Par ailleurs, nos personnages pourront se reposer dans une sorte de maisonnée qui fera office de Hub central à partir duquel des PNJ pourront nous confier divers contrats et autres missions de sauvetage.

Redfall Gameplay

La chasse est bientôt ouverte

La présentation longue de 10 minutes s’est donc achevée par une information assez attendue et concernait bien sûr le moment où l’on pourra arpenter les lieux insulaires de Redfall. Et comme annoncé en amont, il ne faudra plus attendre très longtemps : Le jeu sortira en effet le 02 Mai prochain sur XBOX Series et PC. Soit juste un tout petit peu plus de 3 mois. Et de notre côté, on a hâte de commencer la traque.

Pour avoir beaucoup plus de détails, n’hésitez pas à vous en remettre à la vidéo de présentation juste en dessous, intégralement sous-titrée en français.


Hi-Fi Rush : Le nouveau jeu des créateurs de Evil Within annoncé par surprise… et déjà disponible !

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Xbox a tenu hier soir son premier Developer_Direct et accessoirement sa première conférence de l’année. Un événement tenu conjointement avec Bethesda au cours duquel nous avons pu avoir des informations sur certains futurs hit de la console. Mais entre les premières images de Forza Motorsport 8, une date de sortie officielle pour RedFall ou encore l’arrivée d’une nouvelle extension pour The Elder Scrolls Online, c’est surtout l’annonce d’un jeu surprise qui a particulièrement attiré l’attention. Une annonce d’autant plus surprenante que le jeu est déjà disponible.

Hi-Fi Rush gameplay Shinji Mikami, l’homme derrière la saga Resident Evil et désormais directeur des studios Tango Gameworks a donc levé le voile sur Hi-Fi Rush, en compagnie de son créateur. Un titre totalement à l’opposé des expériences horrifiques proposées par le studio jusque-là. Après The Evil Within et Ghostwire Tokyo, l’équipe part sur un genre bien plus Rockn’roll. Un beat them all loufoque tout en cel-shading et tout en musique. La bonne nouvelle également, c’est que non content d’avoir annoncé sa disponibilité dans la foulée, le titre a également été lancé dans le Gamepass. Une très belle surprise de la part du studio et un coup de com plutôt malin de la part de XBOX et Bethesda.

Hi-Fi Rush : Un jeu d’action rythmé dans un monde régi par la musique

Dans Hi-Fi Rush, le joueur incarne Chai, un adolescent rockstar dans l’âme qui, suite à une expérienceHi-Fi Rush gameplay combat accidentelle dans les laboratoires d’une corporation de haute technologie se retrouve littéralement avec le rythme dans la peau et doit alors affronter une armada de robots destructeurs, et ce, au rythme de la musique de Nine Inch Nails et autres sons endiablés. Chai devra donc apprendre à enchainer les combos en se calant du mieux possible sur le tempo pour réussir des enchainements dévastateurs. Et pour ceux qui n’ont pas totalement le rythme dans la peau, de nombreux indices visuels, dans les décors ou l’ATH permettent de mieux se repérer. Nous vous proposerons un avis complet sur le titre très rapidement mais en attendant, Let’s go to the show !

Hi-Fi Rush est disponible à l’achat sur XBOX Series et PC et également disponible dans le Gamepass.

The Day Before: Le MMO de survie est repoussé à cause d’un souci juridique

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Annoncé initialement en Janvier 2021 pour une sortie calée en Mai 2022, The Day Before, MMO de survie développé par Fntastic et que l’on pourrait décrire comme un croisement entre The Division et Days Gone est de nouveau repoussé, après l’avoir été une première fois. Sauf que comme dirait l’autre, « la raison va vous surprendre ! »…

Un problème de marque bloque la sortie de The Day Before

Lors de son annonce, la marque n’avait pas encore été enregistré auprès des services compétents. Et voilà que trThe Day Beforeès peu de temps après la sortie d’un premier trailer, un individu a tout simplement enregistré la marque pour son propre compte, créant ainsi près de 2 ans plus tard le blocage dont il est aujourd’hui question.

Un blocage que les développeurs assurent tenter de régler en ce moment même avec leurs avocats via un communiqué officiel visible sur leur compte Twitter. Un message qui annonce donc le litige en cours et nous informe également de la nouvelle date de sortie prévue. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il va falloir être patient.

peu avant la sortie du jeu, Steam a fait bloquer notre page à la demande d’un particulier, à cause du nom The Day Before. Comme vous le savez, le jeu a été annoncé en janvier 2021. Au moment de l’annonce, la marque « The Day Before » était encore disponible. Après l’annonce, une personne a fait une demande avant nous pour enregistrer la marque aux États-Unis.

Reporté pour la fin de l’année 

The Day Before devait sortir le 1er Mars 2023 et une nouvelle vidéo de gameplay devait être présenté aujourd’hui même. Sauf que le litige, peu commun dans le milieu à tout chamboulé. Résultats : La présentation prévue aujourd’hui n’aura pas lieu, Steam a supprimé le titre de sa plateforme et le jeu est désormais annoncé pour une sortie au 10 Novembre soit plus de 8 mois de retard.

The Day Before

De notre côté, nous avons bien conscience de la petite taille d’un studio comme Fntastic mais admettons qu’une erreur pareille nous laisse quelque peu perplexe et nous avons hâte d’en savoir plus sur les manquements qu’il y a pu avoir. Il faut dire que cette nouvelle ne fait qu’ajouter au scepticisme de beaucoup de joueurs. Ce qui se comprend lorsque la communication est relativement discrète et que le jeu se retrouve décalé sans crier gare très peu de temps avant la sortie initialement prévu.

Toutefois, à la charge de Fntastic, il ne faut pas oublier qu’en plus d’être un petit studio, il est également composé de développeurs bénévoles pour la plupart et dont certains ont un autre emploi à côté. On ne peut donc souhaiter que le meilleur au studio et espérer une sortie sans trop d’accrocs.

The Day Before sortira le 10 Novembre 2023 sur PC via Steam, XBOX Series et PS5

 

The Last of Us : La série HBO cartonne, les ventes du jeu explosent

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Attendue comme le messie par les fans, l’adaptation du jeu The Last of Us a démarré sur les chapeaux de roue. La nouvelle série du créateur de Chernobyl, et distribuée par HBO a enregistré le second meilleur démarrage d’une série sur la plateforme depuis 2010, derrière House of Dragons, avec un pic d’audience au lancement s’élevant à 4,7 millions de téléspectateurs, suivant les informations fournies par Deadline. Un chiffre qui ne prend pas en compte les données à l’international.

Retour en force tonitruant pour le jeu

Il n’y a pas que chez HBO que l’on peut se frotter les mains suite à un tel lancement. En effet, les studios Naughty Dog ont pu voir les ventes de TLOU redécoller et ce grâce à l’impact de la série. Et nous ne parlons pas d’un petit retour. Suivant les chiffres communiqués par GamesIndustry, les ventes ont fait un bond énorme, que cela concerne les versions PS4 ou PS5.

Pour être précis, The Last of Us Part 1, titre donné au remake sur PS5 a enregistré une percée de 238% pour la semaine du 16 au 22 Janvier, ce qui lui a permis d’avoir une place dans le top 20 des ventes. La version PS4 a elle aussi droit à son retour en force, avec un bond encore plus élevé : 322%. Toutefois, ces chiffres ne concernent que le Royaume-Uni. Pour l’international, il faudra donc attendre une communication officielle.

La critique et le public conquis par le show de HBO

Les jeux cartonnent à nouveau et la sortie du remake sur PS5 laissait supposer logiquement une manière de surfer sur la vague que risquait d’entrainer l’adaptation, débuté depuis un peu plus d’une semaine maintenant. Une stratégie qui porte une fois encore bien ses fruits et qui avait également profité à Cyberpunk 2077, dont l’adaptation animée avait là aussi conquis le public, au point que les joueurs anciens comme nouveaux s’étaient rués sur la mouture vidéoludique après visionnage.

Et tout comme ce dernier, l’engouement est là aussi dû en grande partie à l’excellente réception critique du public. En dépit des craintes exprimées notamment au niveau du casting, avec Bella Ramsay et Pedro Pascal dans les rôles principaux, les deux premiers épisodes disponibles pour l’heure ont récolté d’excellents retours de la part du public comme de la presse, comme en témoigne entre autre les notes sur Rotten Tomatoes, qui s’élèvent à 97% du côté presse et 96 % pour ce qui est du public.

De notre côté, nous avons beaucoup aimé les deux épisodes sortis pour l’heure (sur Prime Vidéo chez nous) et vous pouvez d’ailleurs retrouver notre avis sur l’épisode 1 juste ici et l’épisode 2 par là.

Test One Piece Odyssey : un JRPG qui colle à l’animé

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Avec One Piece Odyssey, la licence veut marquer le coup car cette dernière existe déjà depuis plus de 25 ans. Un très grand nombre de jeux ont déjà vu le jour et il est donc difficile de sortir des sentiers battus. Pourtant, ça n’a pas fait peur à Bandai Namco et ILCA qui s’y essaient quand même avec ce nouveau JRPG. Nous vous laissons découvrir ce que vaut ce nouveau titre de la licence dans ce test de One Piece Odyssey !

Un retour dans les souvenirs du passé

Après avoir été pris dans une tempête en pleine mer, l’équipage du chapeau de paille débarque malgré eux sur une nouvelle île, nommé Waford. Le Sunny, leur navire, est endommagé ce qui les force à découvrir cette nouvelle terre. Luffy et ses nakamas rencontrent Adio un homme tatoué qui va tenter de les aider ainsi que Lim, une jeune femme qui n’aime pas les pirates. Cette dernière a la capacité de retirer les pouvoirs en les transformant en cube vert. Lim n’hésitera pas à prendre ceux de l’équipage qui se retrouve démuni. Nos héros se lancent donc dans une toute nouvelle aventure pour récupérer leurs différentes facultés. Enfin nouvelle, pas tellement. En effet, le jeu va nous faire revivre des moments iconiques de la série et c’est en retournant dans leur mémoire que les mugiwaras vont rétablir leur force.

Vous l’aurez compris énormément de clins d’œil pour faire plaisir aux fans sont implémentés dans le jeu. Ce n’est pas pour nous déplaire même si on aurait aimé que certains arcs narratifs soient plus développés. Les fans comprendront directement ce que l’on a voulu dire par là et les autres n’ayant pas suivi le manga auront peut-être du mal à accrocher. Pour ceux qui ne connaissent pas, le jeu peut  leur permettre de se lancer dans la licence avec un énorme résumé de l’histoire. Notons que c’est tout de même agréable de pouvoir revoir sous un nouvel angle certains passages comme le combat de Marineford par exemple. De plus, les voix originales japonaises et les graphismes qui respectent l’animé font en sorte que l’on ait l’impression de participer à une des aventures de l’équipage.

One Piece Odyssey, un JRPG classique avec quelques petites subtilités

Le gameplay de One Piece Odyssey comprend tous les éléments de base des JRPG, comme un système de combat au tour par tour, des attaques spéciales qui font des altérations d’états (poison, paralysie…), la cuisine, la fabrication d’accessoires et d’objets, l’amélioration des équipements et des attaques. Rien de bien innovant à ce niveau-là. Cependant, on a vu pendant ce test de One Piece Odyssey que les développeurs ont quand même essayé de rendre les combats un rien plus intéressants qu’un JRPG classique.

Chaque membre de l’équipage du Chapeau de paille et chaque adversaire qu’il rencontre se voit attribuer l’un des trois styles de combats suivants : Force, Vitesse, ou Technique. Cela donne un système de combat de type pierre-papier-ciseaux. Les personnages Vitesses sont efficaces contre les Techniques qui sont fort contre les Forces et ces derniers, pour boucler la boucle, sont puissants contre les Vitesses. De plus, les combats sont divisés en plusieurs parties. En effet, les membres de l’équipage et les ennemis sont répartis sur le champ de bataille en différents groupes. Vous pouvez switcher deux de vos combattants entre eux quand bon vous semble, tant que celui-ci n’a pas réalisé d’action pendant le tour en cours.one piece odyssey combat

On ne va pas vous cacher que les combats sont très faciles et que l’on a quasiment jamais ressenti de difficulté à avancer dans l’histoire. D’ailleurs nous n’avons jamais eu besoin de « nous entrainer » avant l’affrontement d’un boss. One Piece Odyssey ajoute des défis optionnels pendant certains combats permettant de gagner de l’XP et par moment, ceux-ci sont un rien plus difficile à réaliser. Ça permet d’ajouter des challenges sans pour autant sauver la mise.

Cependant, ne vous méprenez pas, les combats restent fun à faire ! En effet, les animations des attaques spéciales et la nécessité de devoir changer souvent de composition d’équipe permettent de ne pas s’ennuyer. Dommage que l’on ne puisse pas choisir la difficulté du jeu. Un système de combat automatique a également été mis en place et ça peut être intéressant quand vous combattez pour la dixième fois les mêmes ennemis.

Un monde fidèle à la licence

Durant notre test de One Piece Odyssey, nous avons pris beaucoup de plaisir à explorer la carte. Eiichiro Oda ayant lui-même dessiné les nouveaux monstres que rencontrent les mugiwaras, le jeu respecte du début à la fin son mangaka que ça soit par les graphismes ou les dialogues qui pop pendant les périodes d’exploration.

One Piece Odyssey vous propose une tonne de lieux et de donjons à explorer, et c’est là que les personnalités des différents pirates de l’équipage du Chapeau de paille deviennent intéressantes. Chaque membre possède sa particularité pendant les phases de découverte. Par exemple, grâce à son corps en caoutchouc, Luffy peut se balancer vers des zones inaccessibles aux autres ou atteindre des objets éloignés, Chopper peut rentrer dans des petites grottes et Usopp peut tirer sur des objets qui sont en hauteur pour les faire tomber. C’est en utilisant toutes ces capacités que l’équipe peut arriver à la fin d’un donjon et récolter un maximum d’objet. D’ailleurs, de nombreux cubes verts sont répartis sur la carte et ces derniers sont utiles pour augmenter la puissance de vos attaques. Il faut donc en ramasser le plus possible.

Conclusion sur ce test de One Piece Odyssey

Ce dernier titre en date est le meilleur jeu visuellement fait à ce jour de la licence . Le jeu ne prend pas de risque niveau gameplay car il est assez simpliste et basique. Cependant, il est bien réalisé ce qui fait de lui un titre sympa à découvrir et facile à prendre en main. One Piece Odyssey fera certainement plaisir aux fans par son humour, mais aura plus de mal à être apprécié par les gens qui ne connaissent pas tellement la licence. Sans pour autant être une pépite, le jeu reste agréable à découvrir et vous fera passer de beaux moments comme l’animé ou le manga.

Points forts 

  • Les animations et les graphismes
  • Un système de combat efficace
  • Simple à comprendre et à prendre en main
  • Les voix japonaises

Points faibles 

  • Combats trop faciles
  • Réalisé surtout pour les fans
  • Une progression trop linéaire

One Piece Odyssey est disponible depuis le 13 janvier 2023 sur PlayStation 4/5, Xbox Series X/S et PC.

The Last of Us : Notre avis sur l’épisode 2 de la série HBO (sans spoilers)

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Voilà une semaine que le cordyceps a commencé à se propager sur nos écrans. Attendu de longue date, l’adaptation de The Last of Us, jeu culte de Neil Druckmann a donc débuté lundi dernier de la meilleure façon possible, si l’on en croit les retours dithyrambiques ainsi que les audiences record. (4,7 millions de téléspectateurs américains, soit le 2nd meilleur démarrage en 12 ans pour une série HBO, néanmoins très loin des 10 millions derrière House of Dragons)

De notre côté, nous avions beaucoup apprécié ce premier épisode. Et tandis que celui-ci laissait Joel, Tess et Ellie quitter la zone de quarantaine sur un air très évocateur de Depeche Mode, il est désormais temps de donner notre verdict sur ce deuxième épisode, réalisé par Neil Druckmann en personne. Plus court… mais plus intense ?

The Last of Us HBO : Une mise en contexte façon Craig Mazin.

Last of Us HBO épisode 2 scene Jakarta Dès ses premières minutes, cet épisode 2 affirme sa volonté d’étendre la mythologie du jeu. Lui donner encore plus de corps et surtout de contexte. C’est pourquoi avant de pouvoir retrouver notre trio gagnant, Neil Druckmann nous fait faire un détour par le passé et accessoirement par Jakarta, capitale indonésienne où tout a commencé. La probable influence du showrunner derrière Chernobyl est peut-être passée par là mais cette mise en bouche continue de prouver le sérieux avec lequel cette adaptation a été envisagée : Même dans l’ordre de la science-fiction, un contexte scientifique ne fait pas de mal. (Un peu comme Jurassic Park en fait)

Une fois cette introduction lourde de conséquences passée, retour avec Joel, Tess et Ellie et sur une situation pour le moins tendue. Rappelons en effet que les 2 contrebandiers ont fait une découverte terrifiante au sujet de leur « colis » et ne sont pas franchement d’accord sur ce qu’il convient d’en faire désormais. Cette situation donne d’ailleurs l’occasion à Anna Torv d’approfondir sa version de Tess, qui semble cacher sous ses airs de tueuse à gage un autre petit air bien plus doux. Ce qui contrebalance quelque peu avec sa réaction à la fin de l’épisode précédent.

Neil Druckmann sort le grand jeu pour The Last of Us

Si on pouvait reprocher au premier épisode un montage parfois aléatoire, Neil Druckmann opte ici pour un rythme différent, une mise en scène plus intime. Nous avons aussi droit à pas mal de plans bien moins resserrés, ce qui nous permet de bien profiter des décors. Et là, c’est une belle petite claque qui nous atterrit en plein visage. L’épisode se déroulant intégralement de jour, cela nous permet de profiter pleinement de l’ambiance apocalyptique de ce Boston que l’on reconnait tout droit sorti du jeu.

Ellie pont Boston The Last of Us episode 2

Entre les 2 grattes ciels effondrés l’un sur l’autre et ce hall d’hôtel inondé, que les fans du jeu reconnaitront comme étant placé ici bien plus tôt dans l’intrigue, et tous ces éléments de la nature qui ont repris leur droit sur la vie, cet épisode rend un véritable hommage à l’ambiance de The Last of Us. D’autant que comme mentionné plus haut, on a droit cette fois à des plans plus large pour profiter des extérieurs. On pense notamment à cette vue terrifiante sur un amas d’infectés se délectant de leurs congénères et l’entrée dans le hall inondé de l’hôtel.

Interconnection et baiser glaçant

Il a déjà été établi précédemment que le virus se propagerait de manière différente ici, les spores ayant été éliminées de l’équation pour les changer par cette idée de connexion. Une idée peut être moins crédible que les spores sur le plan scientifique mais permet de créer quelque chose de très intéressant en termes de tension. À ce titre, d’ailleurs, on comprend mieux l’utilité de ces filaments. Ces petites fibres qui sortent de la bouche des contaminés.

Joel Tess Ellie The Last of Us episode 2

C’est aussi l’excuse parfaite pour profiter d’une scène d’un romantisme implacable : L’un des plus beaux baisers de l’histoire de la TV. Autant dire qu’on en a presque pleuré tellement c’était beau. Blague à part, il s’agit d’une scène à la fois dérangeante, belle et jouée avec une intensité et une ambiguïté qui force l’admiration.

Le silence est d’or, la tension à son maximum

Si vous avez fait le jeu vidéo, vous vous souvenez de ces moments de tensions avec les infectés, notammentClicker The Last of Us episode 2 ceux parvenus au stade de clickers, qui ont acquis une ouïe sur-développés au prix d’une perte de vue. Bonne nouvelle, ces derniers y font ici leurs premières apparitions, dans une scène qui rappellera aux joueurs les rencontres initiales et toute la tension palpable que ca entrainait en terme de jouablitié. Une tension qui est retranscrite ici de manière très efficace, la mise en scène se permettant là aussi des plans très « jeu vidéo » restant fidèles à leur matériau initiale tout en s’adaptant à leur format ici purement narratif. Une tension qui n’aurait pas l’efficacité dont elle fait preuve grâçe à l’excellent sound design, que ce soit le rendu, où la façon très ludique qu’a Neil Druckmann de l’employer

Comme deja mentionné plus haut, le montage de cet épisode à une approche plus intimiste avec les personnages, bien moins éparpillé, voire pas du tout. Contrairement au premier qui alternait entre différents personnages, différents lieux ( et différentes époques dans une mesure un peu moindre mais capitale), The Last of Us épisode 2 choisit de ne se concentrer que sur notre trio phare.

Ce qui en plus de donner un aspect plus intime ( on comprends mieux la présence de Druckmann derrière la caméra) accentue également la tension et les émotions que l’on ressent pour nos personnages, et donne un cachet presque vidéoludique à l’écran, davantage sur le fond mais aussi un petit peu sur la forme.

Tess Ellie The Last of Us épisode 2

Conclusion : Les premiers contours d’un road movie

La présence de Neil Druckmann derrière cet épisode 2 de The Last of Us devait nous mettre la puce à l’oreille et ca n’a heureusement pas loupé. Pour sa toute première incursion dans la réalisation en live, le créateur de la saga parvient totalement à transformer l’essai. Montrant à l’écran l’amour qu’il a pour ses personnages et des bribes de ce qui va les unir un peu plus tard, non sans donner notamment à Anna Torv l’occasion de particulièrement briller sur ce qui n’est pourtant que le second épisode, il donne dores et déjà ce cachet « road movie » intimiste dont diposait le jeu et qui devrait logiquement être retranscrit pour l’intégralité de la série.

L’occasion aussi de profiter davantage des décors, auxquels les plans assez resserrés précédemment ne rendaient pas totalement justice. Le fait que l’épisode se déroule intégralement de jour tranche avec la morbidité des lieux mais en accentue indéniablement la morosité. Là où le bât blesse très légèrement, c’est qu’il en dévoile aussi les petites faiblesses en terme de rendu visuel mais rien de foncièrement dramatique. Quelques lieux et plans sont là aussi très clairement repris du jeu vidéo et sont ici à nouveau sublimés. On ne sait pas vous, mais nous, on à hâte de voir une ou deux girafes passer…

Par ailleurs, si l’intro du premier s’évertuait à nous expliquait la base de l’infection, l’intro ici nous donne un aperçu de la manière dont tout s’est propagé et si l’on en croit une théorie qui nous semble crédible mais pas encore confirmée par la série, on en connait un qui peut se féliciter de sa maladresse… Quant à nous, on se félicite pour le moment de la qualité de cette adaptation, traitée avec la sincérité qui lui es dû.

The Callisto Protocol: Le New Game+ est la !

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Le nouveau jeu du papa de Dead Space, sorti depuis le 02 Décembre dernier, n’a pas totalement convaincu les joueurs, qui espéraient trouver en lui le digne héritier des mésaventures de Isaac Clarke. Outre son gameplay lourd et sa linéarité, The Callisto Protocol était également rempli de  problèmes techniques. Si certains petits correctifs ont été déjà déployés depuis, le dernier en date en corriger encore une bonne partie mais surtout ajoute une fonctionnalité très attendue avec une bonne longueur d’avance…

New Game+ ajouté et bug trophée corrigé

En effet, la MaJ 3.01, déployée depuis ce 19 Janvier corrige encore quelques bugs particulièrement agaçants présents à la fois sur consoles et PC, en particulier ceux liés à la langue du jeu et aux sous-titres mais aussi un bug lié à un trophée spécifique du jeu, qui rendait donc impossible l’obtention du platine. En l’occurrence, il s’agissait du trophée « sécurité maximale« , pour lequel le jeu devait être fini en difficulté max.

Mais l’ajout le plus important reste sans aucun doute une fonctionnalité attendue depuis le lancement : Le fameux New Game+. C’est donc une belle surprise pour les joueurs qui peuvent donc désormais arpenter les couloirs infectés de Black Iron avec tout l’arsenal débloqué au cours de leur précédente partie.

The Callisto Protocol déploie le NG+ plus tôt que prévu

Initialement, cet ajout était prévu pour le 07 Février prochain mais les développeurs ont ainsi prit la décision de le sortir bien plus tôt que prévu. Peut-être une façon de booster les ventes qui se sont annoncées bien en déca des espérances ?

De nouvelles Maj majeures ainsi que des DLC sont attendus pour cette année, ce qui devrait considérablement enrichir le jeu et son univers. De notre côté, nous lui avions octroyé la note de 75% lors de notre test.

Par ailleurs, vous pouvez retrouver l’intégralité des correctifs en suivant ce lien Reddit.

The Callisto Protocol est disponible depuis le 02 Décembre 2022 sur PC, Xbox One, Xbox Series, PS4 et PS5.

PSVR 2: Liste des jeux confirmés au lancement

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Plus de 2 ans après le lancement de la PS5, Sony s’apprête enfin à lancer le nouveau modèle de son célèbre casque VR. Sobrement intitulé PSVR 2, le casque attendu pour le 22 février prochain, soit dans un petit mois, sortira donc avec près de 40 titres. Si certains avaient été officiellement dévoilés, à l’image de Horizon: Call of the Mountain, Resident Evil Village ou encore tout récemment la Maj VR pour Gran Turismo 7, cette liste ajoute environ une vingtaine de titres.

Précisons que certains d’entre eux ne seront pas disponibles dès le jour de lancement mais dans sa fenêtre, qui sera comprise entre le 22 Février et fin Mars. Voici donc sans plus attendre la liste des jeux :

  • After the Fall
  • Altair Breaker
  • Before Your Eyes (Fenêtre de lancement)
  • Cities VR
  • Cosmonious High
  • Creed Rise to Glory: Undisputed Edition (Fenêtre de lancement)
  • The Dark Pictures: Switchblack (Fenêtre de lancement)
  • Demeo
  • Dyschronia: Chronos Alternate
  • Fantavision 202X
  • Gran Turismo 7 (Maj gratuite de la version PS5)
  • Horizon Call of the Mountain
  • Job Simulator
  • Jurassic World Aftermath
  • Kayak VR : Mirage
  • Kizuna AI – Touch the Beat
  • The Last Clockwinder
  • The Light Brigade
  • Moss 1 & 2 Remaster
  • NFL Pro Era
  • No Man’s Sky (Fenêtre de lancement)
  • Pavlov VR
  • Pistol Whip (Mise à niveau gratuite)
  • Puzzling Places
  • Resident Evil Village (Maj gratuite de la version PS5)
  • Rez Infinite
  • Song in the Smoke
  • Star Wars : Tales from the Galaxy’s Edge
  • Synth Riders (Mise à niveau gratuite)
  • The Tale of Onogoro
  • Tentacular
  • Tetris Effect
  • The Walking Dead : Saints & Sinners: Ch. 2 : Retribution (Fenêtre de lancement)
  • Vacation Simulator
  • What the Beat
  • Zenith : The Last City (Mise à niveau gratuite)

Prix et technologie du PSVR 2

Le casque sera vendu au prix de 599€99 dans un pack contenant uniquement le casque et les manettes PSVR 2 Sense et un bundle incluant le jeu Horizon : Call of The Mountain sera également disponible pour 649€99. Seul, le jeu coûtera 69€99. De quoi faire une économie non négligeable.

Pour rappel, le PSVR 2 embarquera la technologie de Eye Tracking qui sera exploitée dans le gameplay de certains jeux mais permettra aussi, et ce, pour tous les titres, de renforcer la résolution sur les détails se trouvant dans le champ de vision du joueur.

Les manettes quant à elle embarqueront la technologie de retour haptique de la DualSense afin notamment de recréer la sensation de toucher.