D’ici quelques jours, le studio de développement Triskell Interactive ravira les plus nostalgiques avec leur nouvelle pépite : Pharaoh : A New Era. Le jeu se dote d’un tout nouveau trailer centré sur le gameplay et ne cache pas sa volonté d’être le nouveau souffle de son ancêtre des années 90.
Pharaoh: A New Era, l’héritage des aînés pour les jeunes
Les vieux baroudeurs du gaming s’en souviennent : Pharaon. Un jeu de gestion type city-builder édité par Sierra Entertainment en 1999. Combien d’entre vous n’ont pas fait leurs armes sur les rives du Nil dans l’espoir de créer une cité florissante ? La gestion de la population, de la religion, du commerce, des catastrophes naturelles et bien plus encore demandait un doigté certain afin de ne pas faire flamber votre belle civilisation égyptienne.
Cette nouvelle pépite éditée par Dotemu sera disponible sur la plateforme Steam et sera intégralement traduite en plusieurs langues, dont le français. Elle ne proposera pas moins de 50 missions, + de 100 heures de jeu, d’un mode Histoire et d’un DLC gratuit : Cléopâtre : La Reine du Nil. Vous n’aimez pas être dirigé? Vous aurez alors le plaisir de découvrir le Free Build Mod dans lequel vous pourrez laisser libre cours à votre imagination!
Le jeu reprendra les bonnes vieilles bases de son prédécesseur : développement de l’agriculture sur les terres fertiles de la vallée du Nil, construction de monuments tels que le Sphinx ou le Phare d’Alexandrie. Gestion des soins de santé, de la culture, de la religion, de l’économie.
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Graphismes en 2D-isométrique entièrement remaniés au goût du jour pour une expérience de jeu ultra HD et bande son travaillée avec des instruments traditionnels : de quoi régaler les nombreux nostalgiques! Et pour les plus pointilleux, Dotemu annonce de nombreuses améliorations de gameplay: nouvelle interface utilisateur, un Nilometer Indicator, le Workers tooltip, le copié-collé des bâtiments, etc.
Rassurez-vous, vous ne devriez pas patienter trop longtemps.
Pharaoh : A New Era arrive sur Steam le 15 février.
Pour les amateurs du genre horrifique, Sons of the Forest est LE jeu à ne pas manquer cette année.
Son prédécesseur, sobrement appelé The Forest, avait conquis le public en 2018 après avoir, lui aussi, fait l’objet d’un accès anticipé de 4 ans. Vous y incarniez Eric Leblanc et deviez retrouver la trace de votre fils Tommy. Ce dernier avait été enlevé par des autochtones après le crash de votre avion sur une île pour le moins inquiétante et… sanglante.
Le gameplay proposait un monde ouvert sans réel autre objectif que celui de retrouver votre progéniture, ce qui laissait une grande liberté d’action au joueur. Du fight, du craft, du farm et un cadre aussi grandiose que mortel. Le combo parfait pour un jeu qui a su évoluer au fil des ans, allant même jusqu’à finalement proposer une version multijoueur grandement attendue!
Anyway, les fans ont bondi de leur fauteuil lorsqu’une suite a été annoncée lors des Game Awards en 2019 : Sons of the Forest. Presque 4 ans se sont écoulés et après plusieurs reports, la release a finalement été annoncée pour le 23 février 2023. Cependant, il y a quelques jours, EndNight Games a créé la surprise générale en annonçant que le jeu sortirait non pas en version finie, mais bien en Early Access.
Hey Everyone,
We have an announcement about our release on February 23rd. Check out our news post on Steam, for more information.https://t.co/vQo43uCRh3
Sur Steam, EndNight Games confirme la volonté d’ajouter encore du contenu à son bébé mais souhaite aussi offrir aux joueurs une expérience de jeu optimisée, sans pour autant les faire patienter une nouvelle fois. Ils ont donc opté pour la solution de l’Early Access afin de pouvoir poursuivre leur travail tout en permettant aux fans d’assouvir leurs envies horrifiques et leur donner un retour du jeu au fil du temps.
Ce qui est certain, c’est que les premières images de Sons of the Forest font frissonner et tendent à laisser penser que le studio est plutôt sur la bonne voie dans leur quête du jeu de simulation d’horreur de survie ultime (cfr EndNight Games).
Alors que The Legend of Zelda: Tears of the Kingdom sort dans quelques mois, les renseignements sont pour le moins assez léger. Heureusement, grâce au Nintendo Direct du 8 février 2023, de nouvelles informations nous sont parvenues. Certes, la bande-annonce est assez courtes, cependant on peut déceler certaines nouveautés pour ceux qui ont l’œil averti.
The Legend of Zelda: Tears of the Kingdom nous montre son plus beau gameplay
Le royaume d’Hyrule est une nouvelle fois en danger ! Piloter différents véhicules pour parvenir à vos diverses destinations. Voler grâce à votre paravoile et combattez des ennemis toujours plus forts. Pour vous aider, vous pourrez compter sur un arsenal encore plus varié que dans l’opus précédent, vous permettant de faire toujours plus de combos, mais surtout de dégâts.
Bien que ce trailer nous montre une ambiance plus sombre et renfermée, le sentiments de liberté nous a jamais parut aussi intense. En effet, vous pourrez atteindre des îles présentes au dessus des nuages et voler à travers les cieux. Quoi de plus excitant !
Malgré tout, une frustration demeure, l’histoire ! On ne sait toujours pas grand chose quant au contexte de ce qui se déroule à Hyrule. Cependant, cela ne fait aucun doute que nous le saurons prochainement.
Une édition Collector confirmée
depuis plusieurs jours, la rumeur d’une édition Collector enflait, mais Nintendo restait silencieux jusqu’à maintenant. Cette dernière inclus :
The Legend of Zelda: Tears of the Kingdom(version physique)
Un recueil d’illustrations
Un SteelBook
Un poster métallique ICONART
Un ensemble de quatre pin’s
Le prix du jeu seul quant à lui sera de 70€, soit plus chère que les jeux déjà présents sur Switch. Nous ignorons encore prix du Collector pour le moment, ni même si cette édition sera disponible en Europe. Toutefois, vous pouvez précommander le jeu de base dès maintenant.
The Legend of Zelda: Tears of the Kingdom sera disponible le 12 mai 2023 en exclusivité sur Nintendo Switch.
Lorsque les premières indiscrétions autour d’un ambitieux open world dans l’univers d’Harry Potter se sont manifestées, on osait à peine y croire. Et voilà que 5 ans après, ce Hogwarts Legacy tant rêvé s’apprête enfin à débarquer grâce aux équipes d‘Avalanche Software. S’il faudra encore un peu de patience pour ceux qui ne possèdent pas encore de consoles PS5 et Xbox Series ou de PC, et encore plus pour ceux qui comptent y jouer sur la nomade de Nintendo, notre patience à nous a désormais été récompensée.
En effet, nous avons pu arpenter les couloirs de Poudlard dans presque tous ses recoins et il est temps enfin de donner notre verdict. Est-ce vraiment le jeu ultime Harry Potter ou bien n’est-ce finalement que de la poudre de perlimpinpin ? Prenez place à bord du Poudlard Express, direction : notre test sur Hogwarts Legacy.
La création de personnages, permissive mais classique
Avant tout, commençons ce test de Hogwarts Legacy par le commencement. Le jeu nous invite d’emblée à créer de toutes pièces notre personnage. La communication a été très poussée dessus. Mais de notre côté, et un peu comme on le sentait à vrai dire, il ne s’agit pas non plus de ce que l’on a vu de plus complet ou de génial dans le domaine. Oui, il est plutôt permissif et permet de créer un personnage à notre image, que l’on soit homme, femme, transgenre, etc. Bref, si en l’état, le système à ce qu’il faut de permissif, on a surtout l’impression que la communication servait à calmer l’incendie provoqué par la triste polémique JK Rowling.
En revanche, un grand point que marque le créateur de personnage, c’est la faculté à rendre ce dernier particulièrement vivant. De notre côté, nous avons opté pour la création d’une femme (afin de faire grimper le taux de femmes héroïnes de jeux vidéo et parce que Adeline Chetail) et à plusieurs reprises, nous avions oublié qu’il s’agissait d’un perso imaginé par nos soins. Comprenez par là que l’aspect « skin » est généralement très perceptible dans les jeux qui offrent aux joueurs la possibilité de jouer leurs propres héros.
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Nous parlions d’Adeline Chetail, nul doute que sa douce voix, elle contribue à rendre notre sorcière en hautes herbes bien vivante. Nous n’avons pas eu l’occasion d’essayer la version masculine mais du peu que l’on a pu voir, ça semblait aussi très bon. Ce qui l’est moins par contre, ce sont les tonalités. Un conseil : laissez-les à leur juste milieu, tant ces dernières, qu’elles soient dans les graves ou les aigus ne font pas du tout naturels.
Une magie instantanée
L’histoire d’Hogwarts Legacy prend place à la fin des années 1890. Nous y incarnons, selon nos préférences un sorcier ou une sorcière qui semble avoir une affinité particulière avec l’ancienne magie. Une faculté qui lui ouvre les portes de Poudlard directement en 5ᵉ année. Cette faculté attire également l’attention de Ranrok, un gobelin bien décidé à mener une révolte contre le monde des sorciers. Nous reviendrons un poil plus en détail sur l’histoire, sans spoilers. Mais sachez déjà que celle-ci, très agréable à suivre dans l’ensemble, reste dans la lignée de la saga de JK Rowling avec son lot de politique et de magie.
À peine le jeu lancé, on croirait voir le début d’un nouveau film de la saga. Une cut-scène à la réalisation spectaculaire qui donne rapidement le ton sur l’aventure qui nous attend. Ce n’est qu’après une intro dont on taira les tenants et aboutissants que l’on effectue nos premiers pas à Poudlard et là, la magie s’accomplit alors pleinement. Entre l’architecture des lieux, les détails, la fidélité à la fois aux romans et aux films, les équipes d’Avalanche Software se sont très clairement pliées en 4 pour dépeindre avec minutie la célèbre école de sorcellerie.
Et il faut dire que le travail n’était pas simple. Au-delà de la reproduction des lieux connus, il fallait aussi mettre en image ceux dont la description était vague voire inexistante (coucou Poufsouffle) et imaginer les différents cheminements entre les salles et autres lieux, intérieurs ou extérieurs au château. Pourtant, les développeurs ont relevé le défi d’un bon coup de baguette magique à ce niveau-là. Notamment pour ce qui est de la direction artistique des 4 maisons, que nous pouvons choisir lors de notre arrivée à Poudlard, à moins de s’en tenir à la décision du choixpeau, après un tout petit interrogatoire.
Un monde vaste et vivant…
Le monde de Hogwarts Legacyne se limite toutefois pas à la fameuse école, comme ne l’indique pas du tout son nom. Cette année scolaire est aussi l’occasion pour notre pro de la vieille école de visiter divers lieux bien connus autour du château. Tel que Pré-au-Lard, le seul village sorcier de Grande-Bretagne ou la Forêt Interdite ainsi que bon nombre de hameaux disséminés de part et d’autre d’une map plutôt vaste, pleine de verdure, de feuilles ou de neige suivant les saisons. Le monde s’avère aussi agréablement vivant et ce même si les 3/4 des personnages restent plutôt statiques, généralement par groupe de 2 ou 3, les bras croisés à attendre qu’il se passe un truc intéressant dans leur vie.
Artistiquement, oui, la magie opère et la technique du jeu fait aussi son petit effet mais il convient de légèrement tempérer sur ce point précis. Le jeu est globalement très stable, si l’on fait exception de rares mais brefs temps de chargements, quelques petits détails comme du clipping par-ci par-là ainsi que d’un bon concentré d’aliasing très prononcé au niveau des cheveux et autres bêtes poilues. Notons, qu’en plus d’une jolie évolution des lieux et des décors en fonction des saisons, sur lesquelles nous n’avons toutefois aucun contrôle, il n’est pas avare en détail quand il s’agit du mode fidélité. En revanche, les choses se gâtent en mode performance.
Le jeu perd en effet bien trop en finesse et en détail pour que ce dernier vaille vraiment la peine, ce qui est dommage, tant celui-ci semblait d’une fluidité plutôt exemplaire. Et le mode HFR, qui propose une fréquence que l’on estime à 90 FPS s’avère encore plus terne. Le mieux pour ceux qui veulent allier fluidité et fidélité dans le détail reste peut-être d’opter pour le mode fidélité et, sous condition d’avoir un écran adapté, désactiver la limite de fréquence d’image, au prix d’une stabilité parfois mis à mal. Sinon pour les autres, le mode équilibré est également présent et offre un plutôt bon compromis.
… Pour des interactions limitées
Le premier coup de poing que les fans ont reçu avant la sortie du jeu fut bien entendu l’annonce de l’absence de Quidditch. Une absence, vaguement justifiée dans le scénario, que l’on pardonne volontiers, compte tenu de l’expérience du studio qui n’a jamais eu à travailler sur un aussi gros jeu jusqu’alors. Les espoirs d’un futur DLC ne sont pas totalement inexistants mais Avalanche ayant promis que le jeu serait complet à sa sortie, il vaut mieux faire son deuil dès maintenant.
Mais ne comptez pas sur d’autres activités pour combler ce manque car c’est là où ce Hogwarts Legacy pèche en grande partie. Une fois passé l’émerveillement, on ne peut pas faire grand-chose en fait. Tout du moins vis à vis d’autres open worlds. Le plaisir de jeu reste pourtant intact, magie Harry Potter oblige mais de l’absence de mini jeux à l’interaction très limité avec les décors, les élèves et autres aspects secondaires, force est d’admettre que le jeu souffle tout de même un léger froid. Puisqu’on parle des élèves, il faudra aussi souligner l’aspect plan-plan au niveau des dialogues mais ceux-ci permettent néanmoins de profiter de l’excellent travail au niveau de la synchro labiale. Une technologie employée ici permet de faire correspondre à 90% du temps les mouvements de lèvres à chaque syllabe prononcés et c’est un joli plus dans l’immersion procurée.
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Pour en revenir aux interactions et possibilités, ce ne sont pas les cours qui se montreront plus ouverts. Ceux-ci ne sont là que pour compléter sa gamme de sortilège et surtout ne sont pas franchement très ludiques. L’idée de passer via un mini jeu pour apprendre un sort est plutôt chouette mais encore faut-il qu’il offre un petit défi. Parce que concrètement, la seule chose à faire est de reproduire un tracé avec le joystick gauche tout en appuyant sur les bonnes touches au bon moment. Le truc c’est qu’a moins de confondre la touche L3 avec R3 et de n’avoir jamais vu ou tenu une manette Playstation, ces mini-jeux sont impossibles à louper. D’ailleurs, on ne peut décemment pas appeler ça des mini-jeux.
Le système de combats de Hogwarts Legacy fait des étincelles
Là où on attendait aussi Hogwarts Legacy au tournant, c’est bien sûr dans ses combats. Et à ce titre, c’est une très belle surprise. Là où les différents extraits nous laissaient craindre des adversaires plutôt statiques, attendant bien sagement de recevoir notre Expelliarmus en pleine poire, ces derniers se montrent au contraire assez offensifs et on aura vite fait de tomber au combat si l’on ne prend pas très vite les bons réflexes et les bons sortilèges. À savoir que nous avons fait le jeu en mode normal et qu’il en propose 4, du mode histoire jusqu’au mode difficile.
Ces sortilèges sont à assigner sur les touches droites de la manette, sur 4 fenêtres différentes, chacune étant représentées par les flèches directionnelles, nous laissant alors avec un total de 16 sortilèges à assigner pour un accès rapide, sur les 25 que l’on peut récupérer (certains peuvent être a priori loupés et certains ne sont pas des sortilèges mais des sorts utilitaires). Pour les lancer, il suffit alors de maintenir R2 puis d’appuyer sur la touche correspondante au sort, ou sur la flèche directionnelle correspondant à la bonne fenêtre avant tout. Un réflexe qui demande un peu d’entrainement face à une myriade d’ennemis, surtout quand ils ont un bouclier d’une certaine couleur et que le sort à utiliser pour les briser doit avoir le même code couleur. Mais après 2-3 combats, on commence à prendre le coup de main.
À cela, il faut ajouter la possibilité de contre-attaquer avec un stupéfix lorsque on lance un protego au bon moment, ainsi que la possibilité de lancer des éléments de décors sur les adversaires et la gestion d’une jauge de magie ancienne. En effet, au fur et à mesure du combat, une jauge à 2 segments se remplit. Lorsqu’au moins l’une des deux est pleine, un message au-dessus de la tête d’un ennemi ciblé nous invite à appuyer simultanément sur R1 et L1. En résulte un puissant sortilège capable d’anéantir en un coup la vie des plus faibles ennemis et d’en faire perdre une portion non négligeable aux plus puissants, tout en détruisant les boucliers. Ajoutez encore à cela diverses plantes et moult potions à utiliser sur vous ou les ennemis et vous obtenez un système de combat assez riche finalement.
Enfin, les sorts ont besoin d’un cooldown pour se recharger. Un cooldown plus ou moins long en fonction de leur puissance, donc ne vous attendez pas à balancer des Avada Kedavra à tour de bras. Et puis si vous avez utilisé en une fraction de seconde la totalité des sortilèges assignés, ce qui serait un improbable tour de magie soit dit en passant, vous pouvez toujours spammer la touche R2 pour lancer de simples attaques en attendant le rechargement des sortilèges.
Un aspect Action RPG simple mais efficace
En dehors des combats et des cours, que reste-t-il à faire hormis suivre le scénario principal ? Et bien l’air de rien, pas mal de choses assez utiles. À commencer par réaliser certains défis qui permettent à terme de débloquer diverses récompenses. Du sauvetage des créatures magiques à la résolution des défis de Merlin, en passant par des tâches assez classiques à effectuer en exploration ou en combats. Notons d’ailleurs que l’on peut gérer le HUD à souhait, pour ceux qui souhaiteraient une immersion complète, sans indications.
Réaliser ces défis permettent notamment de débloquer du contenu pour la salle sur demande ainsi que diverses apparences pour vos tenues. Une option permet en effet de changer l’apparence de ses tenues avec d’autres tout en conservant les caractéristiques de ces dernières et même de les rendre « invisibles ». Un très bon compromis si aucun chapeau ne sied à votre personnage mais que ses stats vous vendent du rêve.
Du coté des quêtes secondaires, Hogwarts Legacy s’avère être une très agréable surprise là aussi. Même si certaines relèvent parfois des quêtes Fed-Ex, la plupart en fait nous ont plutôt surpris de par leur qualité et parfois avec des rebondissements assez inattendus pour le genre. Ces quêtes ont néanmoins un peu tendance à casser le rythme du scénario et parfois, des quêtes que l’on aurait trouvé mieux adaptées à l’aspect secondaire en sont en fait des principales.
Un scénario assez prenant comme nous le disions avec une intrigue digne de la saga, donnant l’occasion de quelques énigmes visuelles plutôt bonnes et d’une mise en scène digne de la saga cinematographique. Ce qui compense franchement une certaine pauvreté dans le bestiaire et des combats de Boss assez redondants. Mais c’est également une intrigue riche, avec son lot de petites surprises, dont une grosse référence à la saga Harry Potter. Un passage qui tranche complètement avec le reste du jeu et dont on pourra aussi un peu s’interroger sur la pertinence mais qui devrait surprendre tout le monde de façon agréable, surtout les fans. Notons que la durée de vie est très correcte puisque nous avons bouclé l’aventure en 25/30H environ et il faut selon nos estimations compter environ le triple pour tout boucler avec les quêtes annexes et les défis. Loin de ce qu’ont annoncé les développeurs mais largement dans la moyenne attendue pour un jeu de cette envergure.
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Salle sur demande: un véritable laboratoire personnel.
Très tôt dans le jeu, nous voilà projetés dans la célèbre Salle sur demande. Une grande pièce secrète qui nous servira à concevoir des plantes et potions, mais également à améliorer des tenues ou encore de s’occuper des créatures que l’on aura sauvées. Ces dernières nous offrent alors des matières premières nécessaires pour ajouter des améliorations et attributs sur nos tenues et accessoires. La préparation des potions et plantes demandent aussi un temps de préparation. Un chronomètre en temps réel nous indique à quel moment nos préparations seront prêtes.
Une salle que l’on peut décorer à notre guise avec plein d’éléments de décors et à laquelle on peut également apporter une ambiance à sa convenance. Bref, la possibilité de créer une pièce qui nous ressemble même si les tons et ambiances offrent un choix très limité. Néanmoins, il s’agit d’une possibilité franchement bienvenue et l’air de rien, nous y passons beaucoup de temps, surtout pour s’occuper de nos créatures, que l’on peut chouchouter avec des décors adaptés à leurs besoins. Non essentiel, puisqu’un petit coup de brosse et quelques croquettes pour chats suffisent à rendre leur vie magique mais c’est franchement immersif.
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Une exploration très agréable dans Hogwarts Legacy
Il faudra attendre quelques heures de jeu avant de pouvoir enfin explorer les cieux de Hogwarts Legacy à dos de balai. Et les sensations sont très agréables à ce niveau. Si ce dernier n’est pas le plus rapide, des améliorations permettent au fil du jeu de booster sa vitesse, à condition de réaliser certaines quêtes pour le compte du vendeur de balais de Pré-au-Lard. En fait de quêtes, parlons plutôt de défis mais c’est un détail.
Plus tard encore arrive notre hippogriffe que l’on débloque grace à une quête annexe là aussi de qualité et là encore, la magie opère une fois de plus, tant on se croirait dans Le prisonnier d’Azkaban, film de la saga qui faisait la part belle à cette fière créature. On s’est même parfois amusé à lancer l’ost de John Williams issue de ce 3ème film.
D’ailleurs, les musiques du jeu sont juste superbes. Si certains reprocherent leur omniprésence, d’autres comme nous en savoureront les airs, très fidèles à la saga et on pourra même entendre quelques notes iconiques des différents films.
Des choix avec un leger impact
Beaucoup se sont interrogés sur la possibilité de finir Hogwarts Legacy tel un ancêtre de Voldemort ou au contraire un grand admirateur de Gandalf le Blanc (celle-ci est gratuite) mais on le dit tout de go: non, vos choix n’auront aucun impact sur votre parcours. Ces choix sont en fait des choix de dialogues lors d’interactions avec les autres personnages, mais hormis leur point de vue à votre égard et le blocage de certaines missions annexes, ça ne changera pas franchement grand-chose.
Néanmoins, on apprécie la volonté du studio de vouloir donner un léger impact personnel à l’aventure même si cet aspect reste tout de même en surface.
Conclusion du test Hogwarts Legacy: un long voyage, classique mais vraiment magique
Indéniablement, ce Hogwarts Legacy doit beaucoup à la nostalgie dans laquelle il plonge ses fans. Pour les non-fans, il s’agira peut-être d’un open world qui n’invente pas la poudre de cheminette mais s’avérera très plaisant à découvrir avec son histoire qui tient en haleine, ses quêtes annexes de qualité pour la plupart, son ambiance vivante et sa direction artistique admirable, poussée par une technique particulièrement soignée en mode fidelité ( beaucoup moins en mode performance et beaucoup beaucoup moins en HFR), n’en déplaise à un peu de clipping et à quelques soucis au niveau des éclairages. Pour les fans, ca devrait également être tout tout ça, mais ce sera surtout un voyage magique dans l’univers de JK Rowling, un univers fantasmé depuis si longtemps. Et finalement, c’est sûrement ça le principal, non ?
Hogwarts Legacy sera disponible le 10 Février 2023 sur PS5, Xbox Series et PC, le 4 Avril 2023 sur PS4 et Xbox One puis enfin le 25 Juillet sur Nintendo Switch.
Pointsforts
Le jeu Harry Potter dont on rêvait tous
Le créateur de personnage assez permissif
Très bonne durée de vie
L’évolution des décors suivant les saisons.
un univers assez grand, riche, immersif et très détaillé
Une direction artistique fidèle et sublime
Un système de combat fluide, complet avec une excellente prise en main
L’histoire, totalement dans l’esprit de la saga
Des quêtes annexes de très bonne facture
Les musiques, dans l’esprit des films et avec des petites sonorités directement reprises de ces derniers
La salle sur demande
La personnalisation des tenues très permissive
Un excellent doublage VF couplé à une synchronisation labiale exemplaire et des expressions plus vraies que nature
Pointsfaibles
Un open world somme toute classique
Des personnages et une mise en scène assez statique dans les dialogues
Des choix à l’impact très limité
Un mode performance qui sacrifie bien trop de détails
Les cours, pas franchement intéressants ou ludiques
Il est où le Quidditch ??
des petits soucis techniques et des petites errances en animation
Quelques quêtes principales qui ressemblent à des secondaires
Depuis 2014 les joueurs n’ont pas vu de nouvelles licence Dragon Age. Toutefois, souvenez-vous, dans un passé pas si lointain que ça, une annonce a été faite. En effet, un quatrième opus avait été annoncé en novembre 2019. Cela dit, les nouvelles étaient rares et rien de réellement concret a été dévoilé, tout du moins jusqu’à maintenant. En effet, il semblerait que le jeu à venir à savoir Dragon Age Dreadwolfait été victime d’un leak qui nous balance des infos croustillantes.
Dragon Age Dreadwolf fait le plein d’info malgré lui
Ce week-end, le légendaire Tom Henderson avait laisser passer quelques informations, un utilisateur de Reddit en a profiter pour partager une tonne d’information. nous avons le droit à un clip vidéo, ainsi que plusieurs screen-shots. Cet informateur assure avoir eu accès à 20 minutes de jeu, dans un stade qui n’est pas avancé. Il semblerait que le personnage principal dévoilé ici serait un guerrier-elfique armé d’une épée et d’un bouclier. Le héros était accompagné de deux compagnons, un chevalier et une naine voleuse. D’ailleurs, nous pouvons voir un petit combat dans un extrait de gameplay diffusé ici.
« J’ai vu environ 20 minutes de jeu avec un seul segment / donjon. L’ensemble de la séquence se déroule dans le QG de la forteresse des « Gardiens Gris de Weisshaupt». C’est ce que dit littéralement le texte. Encore une fois, le gameplay est en Alpha donc il n’y a pas beaucoup de détails et il manque des textures pour beaucoup d’éléments. En fait, les bâtiments et autres sont tous modélisés et texturés, mais la skybox elle-même était encore très sombre et donnait l’impression que toute la forteresse était souterraine, alors que ce n’était clairement pas le cas. Le personnage choisi par le joueur était un « chevalier » Elfique (l’écran du personnage indique en fait que c’est un « Gardien Gris » de niveau moyen), il avait une épée et un bouclier. Il avait également deux compagnons avec lui, un autre chevalier et une femme naine voleuse. Je pense que ces deux modèles n’étaient que des personnages basiques et qu’ils ne ressembleront pas vraiment à ça dans le jeu final. Des Darkspawns attaquaient la forteresse et il y avait des racines partout, ainsi que du Lyrium rouge ici et là. Apparemment, les Darkspawns étaient infectés par le Lyrium rouge et avaient même des attaques spéciales. Dans la séquence, l’objectif de la misison était de combattre les Darkspawns pour atteindre une bibliothèque, mais pendant ce temps, un gros dragon attaquait depuis le ciel en créant des dangers environnementaux que le joueur devait traverser de temps en temps. La séquence s’est terminé lorsque le joueur a atteint la bibliothèque, fermé les portes et s’est retrouvé face au dragon. À noter qu’il n’y avait pas d’audio et que les sous-titres étaient pour la plupart buggués. »
Un autre point important est abordé. Le gameplay serait proche de God of War2018, mais qu’il n’a rien vu de stratégoique à proprement parler, contrairement à Inquisition. Il déclare également qu’un vrai travail a été fait sur les chevaux qui sont désormais parfaitement animés.
Bien entendu, nous n’avons pas relayé toutes les informations. Si vous êtes anglophone, vous pouvez vous rendre sur ce lien pour lire l’intégralité des nouvelles.
Luminous Production revient sur le devant de la scène avec Forspoken. Connu pour avoir créé Final Fantasy XV, le studio de Square Enix nous replonge dans une nouvelle aventure. Cela faisait un moment que nous entendons parler ce titre pour le moins intriguant. En effet, sa première révélation était en juin 2020 et le jeu se nommait alors « Project Athia« . Un long chemin a été depuis parcourus jusqu’à sa sortie. Malheureusement, la démo disponible sur le PlayStation Store a refroidi plus d’un joueur. Qu’en est-il du jeu complet ? C’est ce que nous allons découvrir dans notre test de Forspoken.
Freyez vous un chemin jusqu’à la réponse
Vous ferez la connaissance de Frey Holland, une jeune New-Yorkaise orpheline qui a été trouvé sous le pont Holland. La seule indication de son identité était une petite couverture avec un prénom brodé dessus : Alfre. Ballottée de foyer en foyer elle a obtenu un diplôme, mais le travail n’était pas au rendez-vous.
Frey n’a qu’un objectif quitter sa ville natale à tout prix en accumulant assez d’argent pour partir avec son chat Homère afin de laisser ses problèmes derrière elle. Cependant, rien ne se passe comme prévu. Durant les années précédentes elle a croisé le chemin de personnes peu recommandable ce qui lui a amené son lot d’ennui. En effet, notre héroïne a eu plusieurs fois affaire avec la justice pour diverses entorses à la loi. Fort heureusement elle a toujours échappé à la prison de justesse. La dernière fois est celle de trop et les ennuis commencent vraiment.
Son appartement a pris feu et ce n’était absolument pas un accident. Hélas, tout l’argent qu’elle avait récolté pour s’offrir une nouvelle vie est parti en fumée. Contrainte de se séparer de son chat (amis des animaux soyez rassurés, Homère va parfaitement bien), Frey est au fond du gouffre. Le jour de ces 21 ans, un événement étrange va se produire. Un mystérieux bracelet doté d’une conscience et capable de parler va entrer dans sa vie. C’est à partir de là que l’aventure commence réellement, car c’est à ce moment que Frey est transportée directement vers Athia.
Athia
Stéréotype ou non, Frey a grandi dans la rue et a donc un langage très vulgaire, voire trop. Il ne se passe pas une phrase sans qu’une vulgarité soit présente. Comptez environ une aventure longue d’une quarantaine d’heures, si vous ne faites pas trop de tourisme.
Athiation à la Brume
De nombreux dangers sont présents à Athia. Dans certaines régions les dragons font la loi, mais le plus grand danger est la brume. En effet un miasme retrouve la quasi-intégralité du territoire, personne ne sait de quoi il s’agit, ni d’où elle vient. En revanche une chose est sûre, il n’est pas bon de se retrouver à l’intérieur. Tous les êtres vivants mutent à son contact devant des créatures horrible et sanguinaire. Chose étrange, Frey ne semble pas impacter par ce phénomène. L’espèce humaine est donc en danger.
Une petite poignée d’habitant ont réussi à se réfugier à Cipal, une ville sur les hauteurs d’Athia, se trouvant au-dessus du niveau de la Brume. En plus de cela la situation géopolitique est également tendue. Cette terre est divisée en 4 territoires bien distincts chacun gouverné par les Tanntas, de puissantes femmes, capable de maîtriser la magie. Leurs pouvoirs sont si grands qu’elles sont capables de construire des montagnes et de rendre un désert fertile. Ce sont les seules personnes capable d’utiliser les éléments de la nature. Tout du moins jusqu’à maintenant.
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Les Tanntas
Avec son arrivée Frey dérègle le peu d’équilibre encore présent. En effet, en plus de résister à la Brume, elle est également capable d’utiliser la magie. Par tous ces faits, Notre héroïne est considérée comme un démon par les émissaires du gouvernement.
Dotée de magie d’un seul élément au début du jeu, son arsenal va rapidement s’étoffer. Il existe des sorts offensifs et de soutiens. Les gâchettes R2 et L2 permettent de lancer vos capacités sélectionnées, tandis que L1 et R1 à choisir ce que vous désirez. Les doigts se mélangent assez facilement au début, mais une fois le doigté acquis, les combats seront beaucoup plus fluides.
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magie de soutien
Magie offensive
Pour vous aider dans vos affrontements, vous pourrez mettre la main sur divers équipements comme des capes, des colliers, ou encore des vernis à ongle. Vous pourrez récupérer tout cela par le biais de défis. Il est quand même assez important d’en faire un maximum pour avoir un stuff assez diversifié pour être prêt à toute éventualité.
De nouvelles compétences se débloquent au fil de l’aventure. Si vous ne parvenez pas à atteindre un lieu précis ne vous en faites pas, prenez votre mal en patience. De plus, sur votre chemin vous croiserez de petites bibliothèques. Ces dernières servent à améliorer vos sorts. Pour y parvenir, vous aurez des objectifs à accomplir, parfois assez fastidieux, mais le résultat vaut la peine de prendre le temps de réussir.
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Deux vernis
L'arbre de compétence (magie)
Forspoken, un monde désespérément vide
Comme vous vous en doutez, il n’y a aucun habitant sur les terres d’Athia, ce qui entraîne parfois quelques moments de solitudes. De plus, les zones sont vastes, et la répétitivité est au rendez-vous. En effet, vous devrez trouver des beffrois, ou de petites maisons vous servant de point de déplacement rapide, mais également de lieu de repos. Il y a également les défis pour votre équipement, ainsi que des mutants à éliminer. Rien ne change particulièrement hormis le paysage.
Pour combler se vide, les développeurs ont mis en place beaucoup de dialogue entre Frey et Krav, le bracelet magique. Cependant, ce sont toujours les mêmes 4 ou 5 phrases qui tournent en boucle et cela devient rapidement ennuyeux. Il en va de même lorsque vous vous rendez à Cipal, les PNJ disent toujours la même chose en boucle, ce qui ne donne pas envie d’y retourner souvent. Heureusement en ce qui concerne les conversations en exploration il est possible de les désactiver à partir des paramètres. Vos nerfs vous remercieront.
Pour se déplacer Frey peut compter sur ses talents. En maintenant la touche O appuyée elle parvient à atteindre une vitesse de croisière intéressante. De plus, elle est capable de grimper sur presque toutes les surfaces pour atteindre des hauteurs vertigineuses. Pensez de temps en temps à être curieux, car des coffres avec des verrous casse-tête sont présents un peu de partout. Ces derniers renfermements souvent des choses intéressantes.
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Des documents présentant l’histoire d’Athia sont présents. Malheureusement, si vous êtes un peu trop curieux cela gâchera les divers rebondissements que l’histoire essaye de vous offrir. Ce qui a été notre cas lors de notre test de Forspoken.
Un petit bonus non négligeable est que la DualSense est exploitée à son plein potentiel tout au long du jeu. Les gâchettes sont plus ou moins résistantes selon le sort invoqué et le retour haptique nous fait ressentir les sensations de Frey en direct.
Vos yeux ont le droit à quelques Freyeur dans Forspoken
Les bande-annonces nous ont montré de somptueux graphismes de haute qualité, mais malheureusement, la désillusion est rapidement présente. Dès le départ vous avez le choix entre plusieurs modes d’affichage : qualité, performance et Ray-tracing. Nous avons passé les screen-shot de notre test sur Forspoken ont été pris avec le premier mode. La végétation est beaucoup plus dense, les textures ont leur petit charme très apprécié et certains lieux ont même le droit à un rendu photo réaliste. Malheureusement, les le faciès des PNJ reste bâclé, de même que les émotions, comme des poupées de cire. De plus, pour les cheveux, on peut parfois voir des pixels, ce qui dérange beaucoup pour un jeu actuel.
Lorsque l’on change de mode, c’est directement une agression sans nom. Certains décors disparaissent complètement et les textures deviennent légèrement floues de prêt et nous ne voyons rien au loin. De plus, de mode Ray-tracing n’apporte pas spécialement d’effets supplémentaires.
Vous devez donc faire un choix entre une image plaisante, mais qui tourne entre 20 et 30 FPS avec des chutes de framerate régulières. Ou alors une fréquence d’image stable à 60 FPS, mais avec une moins bonne qualité. Pour couronner le tout, lorsque nous somme dans une zone de jeu, les décors sont tout le temps identiques. Au bout d’un moment cela donne envie d’aller droit au but pour ne plus voir des brins d’herbe de partout, ou des cailloux.
De plus, le bestiaire ne change pas tellement. Nous voyons toujours les mêmes créatures encore et toujours, avec certes quelques changements subtils, mais rien de transcendant.
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Une ambiance sonore contrastée
La première chose que vos oreilles remarqueront c’est que la bande-son est vraiment très agréable. Le rythme suit à la perfection ce qui se passe à l’écran et offre ainsi une immersion presque idéale.
Si vous avez fait la démo vous avez certainement été surpris par le doublage désastreux qui avait été présenté. Rassurez-vous, ce dernier n’est plus du tout le même en assurant une qualité supplémentaire. Toutefois, on sent que les acteurs lisent simplement le texte sans parfois comprendre le contexte. Les voix manquent parfois d’intonation lorsque des émotions fortes doivent être retranscrites.
Les bruitages quant à eux ne sont pas forcément en corrélation avec ce qui se passe à l’écran. Par exemple, lorsque Frey marche, on peut entendre un bruit de talon. Le hic ? C’est qu’elle est en basket.
Le résumé de notre test sur Forspoken
Sur le papier Square Enix a un projet capable de nous séduire, mais sur le terrain c’est autre chose. L’histoire part de manière très intensive pour au final rester sur un même niveau. L’histoire d’Athia est relatée dans des documents, mais ces derniers peuvent vous gâcher le plaisir des rebondissements si vous prenez la peine de les lire. Les magies sont diverses et au bout de quelques heures le gameplay gagnera en nervosité, car vous pourrez effectuer divers combos pour infliger un maximum de dégâts. La méthode de déplacement qui allie magie est parkour est vraiment original et très bien exploité. De plus, cette capacité peut également être utilisée lors de combat ce qui augmente le rythme des affrontements pour notre plus grand bonheur.
Comme rien n’est parfait, des défauts sont également bien présents. Notamment un monde vide avec un bestiaire qui varie assez peu, ainsi que quelques défauts graphiques. Malgré tout, Forspoken parvient à capter notre attention et donne l’envie d’avancer.
Forspoken est disponbile depuis le 24 janvier 2023 sur PS5 et PC.
Points forts
Le parkour comme mode de déplacement est intéressant
Comme vous avez pu le remarquer, la pénurie de console nouvelles générations est enfin terminée. Il y a désormais dans le monde plus de 30 millions de possesseurs de PS5. Comme à son habitude, Sony continue d’enrichir les fonctionnalité de leur dernière console. En effet, la prochaine mise à jour de la PlayStation 5 sera disponible dans quelques semaines et apportera son petit lot d’ajout assez intéressant.
Le social
Vous pourrez rejoindre un tchat Discord tout en jouant directement depuis votre console. Pour y parvenir, la manipulation sera très simple, il vous faudra suivre ce qu’il a d’indiqué sur ce lien. Attention, si vous avez déjà associé vos comptes PlayStation Network et Discord, il vous faudra répéter l’opération afin de donner les permissions nécessaires pour le tchat.
La demande de partage d’écran a été simplifié. Il vous suffit d’aller sur le profil de votre ami pour lui demander à voir son écran, ou alors lui proposer directement. Il vous suffit simplement de sélectionner l’icône Partage d’écran sur son profil pour démarrer une nouvelle session.
Si vous aimez espionner vos amis, une fenêtre « Amis qui jouent » sera disponible sur les portails de jeux. Il vous sera possible de voir lesquels de vos amis possèdent le jeu, qui est en ligne, et qui joue actuellement à ce titre.
Vous pourrez sélectionner et envoyer manuellement des captures d’écran ou des clips vidéo individuels vers l’application PS App. Vous pourrez ainsi es partager facilement sur les réseaux sociaux ou avec vos amis. Attention, pour les clips vidéo, ces derniers doivent faire moins de 3 minutes et ne pas être en 4K.
Les nouvelles options de jeu et de personnalisation de la PlayStation 5
Un filtre pourra être appliqué directement dans la bibliothèque afin de tirer vos jeux PS4 et PS5, ou encore PS VR.
Les nouvelles fonctionnalités d’accessibilité et de facilité d’utilisation
Deux moyens ont été ajouté pour facilité les transfert de données d’une PS4 vers une PS5. Cependant, il faut un abonnement au PlayStation Plus. Lorsque vous téléchargez ou installez un jeu PS4 sur votre console PS5, une notification indiquera la disponibilité des données sauvegardées sur le stockage dans le cloud. La deuxième consiste à télécharger ou installer un jeu PS5 compatible avec des données sauvegardées PS4, comme la version PS5 d’un jeu également sorti sur PS4, la même notification apparaîtra.
Vous pourrez transférer vos données d’une PS5 à une autre en passant par un réseau Wi-Fi ou un câble LAN. Les données peuvent être transférées lors de la configuration initiale de la console PS5 ou plus tard, à partir du menu des paramètres. Ce processus ne supprime ou ne modifie pas les données de votre console PS5 d’origine.
Il sera désormais possible de mettre à jour la manette sans devoir la relier à la console. Il se peut que lors de la première mise à jour, il soit encore nécessaire de la brancher, mais ce sera la dernière fois.
Nous avons naturellement répertoriés les ajouts qui nous semblaient le plus intéressant. Vous pouvez retrouver l’intégralité du contenu sur le PlayStation Blog.
Le second mois de l’année va enfin commencer après un interminable mois de janvier. Pour fêter cela et comme à son habitude, PlayStation offre des jeux aux abonnés du service PlayStation Plus. Petite pépite, Ces derniers sont au nombre de 4 ! Lesquels sont ces fameux jeux offerts de février 2023 ? C’est ce que nous allons découvrir dans un instant.
Les jeux offerts de février 2023 sont :
Evil Dead: The Game sur PS4 et PS5
Incarnez Ash Williams ou un de ses amis de la cultissime franchise Evil Dead. Conjuguez vos efforts dans des parties coopérative ou alors joueur contre joueur (PvP), selon vos envies. Formez une équipe de quatre survivants et explorez, pillez, fabriquez et trouvez les objets requis pour sceller la brèche entre les mondes. Battez-vous dans le camp des forces du bien ou prenez le contrôle du puissant démon de Kandar pour traquer les joueurs par tous les moyens mis à votre disposition.
OlliOlli World sur PS4 et PS5
Glissez sur votre planche de skateboard dans le monde animé et vibrant de Radlandia. Enchaînez les grinds et les tricks pour tenter d’approcher les mythiques dieux du skate. Remplissez des missions et des défis dans un monde étrange et merveilleux, et faites-vous quelques amis en chemin.
Destiny 2 : Au-delà de la Lumière sur PS4 et PS5
Embarquez dans une nouvelle aventure dans l’univers de science-fiction dément de Destiny 2avec cette extension. Les Gardiens vont explorer Europe, apprendre à maîtriser le nouveau pouvoir élémentaire de la stase et récupérer de puissants équipements exotiques en affrontant la Kall déchue des Ténèbres, Vigris. Attention, le jeu de base est nécessaire pour avoir accès à ce DLC.
Situé dans la ville fictive de Lost Heaven dans les années 1930, le scénario du jeu suit la montée et la chute du gangster Tommy Angelo au sein de la famille criminelle de Salieri. Faites-vous une place au sein de la mafia au temps de la prohibition. Un soir de travail, Tommy tombe sur Paulie et Sam, deux gangsters en fuite qui lui demandent, sous la menace d’une arme, de semer leurs assaillants. De fil en aiguille, Tommy intégrera et fera sa place au cœur de la famille Salieri.
Comme vous pouvez le constater, il n’y a pas de jaloux ce mois-ci. Les jeux offerts de février 2023 seront disponible du 7 février au 6 mars 2023. En attendant et si ce n’est pas déjà fait, vous pouvez toujours profiter des jeux offerts de janvier 2023 jusqu’au 6 février.
Après 2 épisodes qui ont su apporter un vrai plus à un univers déjà riche et parfaitement retranscrit à l’écran, The Last of Us décide de changer son fusil d’épaule pour le 3e épisode de l’adaptation de l’oeuvre de Naughty Dog. Une approche qui vient quelque peu remettre en cause ce que l’on voyait déjà comme une sorte de routine. Et autant dire que ça devrait surprendre les fans du jeu, faire hurler les haters et en émouvoir pas mal. Sortez les mouchoirs, voilà un peu de poésie dans ce monde de brutes.
Du flashback en veux-tu en voilà
Après les évènements tragiques de l’épisode 2, Joel et Ellie poursuivent leur route. Mais avant tout, un petit détour chez Bill, un personnage bien connu des joueurs s’impose. Un détour qui devrait permettre aux protagonistes de faire le plein de munitions et au scénario d’explorer plus en profondeur un arc narratif évoqué dans le jeu mais jamais traité frontalement. Exercice particulièrement périlleux ici que celui qui consiste à ne rien dévoiler de l’intrigue mais nous tâcherons de rester le plus vague possible.
Le début de l’épisode bouleverse déjà une tendance des deux premiers et dès son intro, on comprend alors que quelque chose ne va pas. Rien de péjoratif ici, simplement une façon de dire qu’on sent très vite que ce 3ᵉ épisode va proposer une approche différente. Et ça ne loupe pas. Une chose que l’on peut vous dire, c’est qu’ici, on a bien plus de retour dans le passé que précédemment. Un retour qui va principalement s’intéresser au personnage de Bill : En effet, si le jeu explorait subtilement la personnalité de ce bon vieux Bill et sa relation avec Frank, personnage absent du jeu, Neil Druckmann aborde le passé de ces deux « partenaires » bien plus frontalement, Frank étant bel et bien présent à l’écran pour le coup.
La part belle à un autre duo
Si Joel, Ellie et Tess étaient omniprésents lors du second épisode, celui-ci laisse quasiment de côté les personnages centraux du show pour se concentrer davantage sur Bill et Frank. Un choix audacieux, qui explore bien plus encore l’une des thématiques principales du jeu et doit beaucoup aux interprétations exceptionnelles de Nick Offerman et Murray Bartlett.
Offerman interprète une version de Bill bien plus douce. Si l’on devine le caractère méfiant propre au personnage du jeu, on retrouve ici une fragilité et une mélancolie que l’on ne voyait pas dans le jeu mais qu’on pouvait tout de même sentir. Tandis que Bartlett, qui incarne un Frank dont l’existence n’était dévoilé que par quelques lettres perdues dans le jeu apporte une bonne humeur palpable dès son entrée en scène et qui ne quittera jamais le personnage et ce même dans les moments les plus durs.
L’humain au cœur de l’apocalypse
Ceux qui n’ont pas compris ce que cette adaptation du jeu culte voulait montrer à l’écran (et parmi lesquelles figurent des fans qui n’ont donc probablement pas compris les jeux) devraient voir leurs yeux sortir hors de leur orbite et nous tenons sincèrement (pas du tout) à leur apporter tout notre soutien. The Last of Us n’est pas tant une quête de survie dans un monde ravagé par la maladie qu’une réflexion sur l’être humain et sa relation envers lui-même et ses prochains.
À travers sa mise en scène douce et intime, dans tous les sens du terme, Peter Hoar (réalisateur qui a signé quelques épisodes des séries NetflixDaredevil et Umbrella Academy entre autres) signe un épisode bien plus doux, comme pour permettre aux spectateurs de respirer un grand coup avant les difficultés éprouvantes qui s’annoncent pour la suite.
Une œuvre d’art aux accents de tragédie Shakespearienne, qui dresse le niveau de cette adaptation à des hauteurs vertigineuses. Difficile de dire avec certitude si après ça, les adaptations de jeux reverront leurs copies. Mais depuis le début, la série semble avoir mis un grand coup de pied dans le tas de champignons. Ce 3ᵉ épisode vient juste de transformer ces champignons en un immense champ de fleurs.
Conclusion : Poétique et tragique
The Last of Us épisode 3 est un véritable chef-d’œuvre de la télévision. Se risquerait-on à dire qu’il s’agit d’un des plus beaux épisodes de série TV depuis l’année 2010 ? Ça nous démange fortement. Un véritable pas de côté pour une adaptation déjà brillante qui, au-delà de l’enrichissement que cet écart implique vient chercher une part de poésie dans l’horreur. Une beauté que la saga vidéoludique sous-entendait avec une profondeur inégalée dans l’art de la narration vidéoludique et que la série met plus que jamais en exergue sans jamais rien perdre de cette profondeur et traitant avec un regard doux des thématiques très fortes, qui pourront être sujet à débats. Bravo Craig Mazin et Neil Druckmann.
C’est LA sensation de Janvier. Hi-Fi Rush, le nouveau jeu de Tango Gameworks, studio de Shinji Mikami derrière The Evil Within et Ghostwire Tokyo est sorti il y a quelques jours à peine. Un titre lancé sur PC et XBOX Series, et ce, après avoir été annoncé pour la première fois… quelques heures plus tôt ! Un pari osé niveau marketing même pour un jeu inclus dans le gamepass. Mais heureusement, les équipes de Mikami ont passé le plus dur : Hi-Fi Rush est un jeu cool. Vraiment cool.
The Chai must go on
Hi-Fi Rush est donc un titre à l’opposé des productions auxquels nous ont habitués Tango Gameworks. Esthétique pop, coloré et en cel shading, bref, on est bien loin des couloirs glauques parcourus par Sebastian Castellanos. Ici, on incarne Chai, un adolescent se rêvant futur rockstar qui intègre un programme d’amélioration cybernétique.
En tout bon fan de guitare électrique, notre jeune rocker opte pour un remplacement de son bras. Problème : L’opération tourne mal, il se retrouve considéré comme une anomalie par une entreprise aux desseins clichés de méchantes entreprises et surtout : un lecteur MP3 vient se greffer au niveau de son cœur.
Un postulat de départ fort cocasse qui sert d’excuse pour donner le LA : Ce qui aurait pu être un simple jeu d’action devient un mélange entre beat them all et jeu de rythme. Avec son bras de métal et la guitare qui le prolonge, Chai va devoir écouter son cœur (haha) et suivre le tempo pour faire un max de dégâts, le tout sur des airs de Prodigy ou Nine Inch Nails.
Aussi jouissif que permissif
Les jeux de rythme ont décidément le vent en poupe. Bien sûr, on pourrait parler des succès de la saga Just Dance (quoique…) ou de Beat Saber, la VR-itable star du Metaquest. Mais la dernière production de ShinjiMikami n’en partage que l’aspect rythmique et musicale. Du reste, il aborde un genre totalement différent puisque avant d’être un jeu de rythme, c’est avant tout un jeu d’action.
Et si la comparaison avec Metal Hellsinger, le Doom rythmique sorti en 2022 est plus pertinent, Hi-Fi Rush s’en écarte beaucoup pour proposer une expérience complètement différente et plus accessible. Là où le FPS nerveux de The Outsiders est assez exigeant et principalement basé sur le combat à distance, l’aventure de Chai invite à enchainer les combos à coups de bras et de jambes, tout en se montrant plus permissif et plus ouvert sur son gameplay.
Comme tout bon beat them all qui se respecte, Hi-Fi Rush permet de débloquer au fil du jeu moult combos et autres capacités dévastatrices ainsi que différents bonus à intégrer dans notre set pour faciliter notre petite aventure. Une facilité qui n’en est pas péjorative pour autant. Au fil de l’histoire se déroule en effet un gameplay qui demande quand même un minimum d’exigence mais sans se montrer punitif et surtout : il s’avère étonnamment varié et ce à condition de passer outre le début du jeu qui est peut-être un peu long.
Gameplaythe music
Avant tout, le jeu semble avoir été pensé pour faire le bonheur des amateurs de scoring. Le but ici est donc de faire grimper sa jauge de rythme au plus haut pour obtenir le meilleur score possible en fin de combat. Pour ce faire, on peut compter sur une véritable panoplie de combos et autres coup spéciaux et même sur l’intervention occasionnelle de différents alliés.
En effet, après leur apparition dans l’histoire, Chai peut appeler un allié disposant de ses propres compétences pour lui faciliter le combat (ce qui est même obligatoire dans certains cas de figure) ou même déclencher une attaque dévastatrice. Par exemple, certains ennemis disposent de boucliers contre lesquels Chai ne peut absolument rien et doit ainsi s’en remettre à Macaron, un colosse doux comme un agneau. Pour l’appeler lui comme d’autres alliés, une simple pression sur la touche dédiée (RT sur Xbox). Une possibilité à peine limitée par un cooldown de quelques secondes.
Pour ce qui est de les appeler pour une attaque spéciale, c’est un poil plus complexe mais loin d’être insurmontable et vraiment grisant à la longue : À la fin d’un combo réussi, il suffit d’appuyer sur la touche d’appel au bon moment (une jauge circulaire apparait pour lancer un mini QTE à la fin de chaque enchainement) et d’avoir assez de jauge de reverb pour que notre allié envoie son attaque spéciale.
Une attaque que l’on peut d’ailleurs choisir à condition de les avoir achetés au préalable et qui se déclenche en fonction de notre contexte d’utilisation : lors d’un combo lancé dans les airs ou à terre, en maintenant RT… Bref, des combinaisons identiques pour tous nos alliés, pour un total de 4 attaques spéciales à débloquer pour chacun d’entre eux. Et ce sans compter les simples capacités d’appel. Puisqu’on y’ est d’ailleurs, les différents pouvoirs et autres compétences s’achètent via des tas de boulons qui trainent un peu partout et qu’on gagne également au gré des combats et on achète tous dans ce qui fera office à la fois de Hub et de transition entre les différents chapitre mais aussi via des sortes de panneaux publicitaires placés aléatoirement dans de rares zones de jeu.
Accord parfait entre mise en scène et direction artistique
Le scénario n’est pas le point fort du titre, à commencer par sa base très cliché, poussé encore plus loin dans sa narration qui accumule tous les codes du genre. Néanmoins, son aspect Old School, son humour et ses héros attachants bien aidés par un doublage de qualité, à commencer par Benoit Dupac qui donne toute sa fougue à notre rocker en herbe rend le tout plaisant à suivre et réserve même quelques petits rebondissements bien sentis. En termes de direction, on est sur un excellent travail là aussi : Au cel shading propre et sans fioritures s’ajoutent une technicité irréprochable, tant sur la fluidité que sur l’absence de bugs majeurs (tout juste un ou deux ralentissements perçus à de très rares occasions).
Comment par exemple ne pas parler de ces transitions invisibles entre cinématiques 2D et séquences en cel shading, et ce, uniquement avec une très légère touche de 3D popant discrètement au détour de séquences au montage parfaitement millimétrés ? À côté, on a aussi droit à une mise en scène explosive et totalement maitrisée. À commencer par les combats contre les boss, qui compensent leur faible nombre par une variété surprenante tant dans leur style que les phases qui composent chacun de ces combats. De la variété que l’on retrouve aussi dans les affrontements réguliers :
Certains utilisent des capacités forçant l’appel d’alliés, d’autres lancent des phases d’attaques qu’il faut alors contrer ou esquiver, et ce, en répétant une phase de QTE indiqué au préalable, en essayant de répéter le même rythme. Une originalité qui contrebalance la simplicité de ladite phase puisqu’elle consiste à alterner avec deux touches seulement : Celle dédiée au contre et celle dédiée à l’esquive.
On n’est pas là pour danser le tango
Que l’on soit ou non habitués aux jeux de rythmes, Hi-Fi Rush fait absolument tout pour nous caresser dans le sens du poil, et ça marche très bien. À aucun moment le jeu ne cherche à être frustrant. Si l’intérêt principal est évidemment de combattre les vagues d’ennemis au rythme des chansons rocks franchement entrainantes, cela n’en constitue pas une obligation pour autant.Hormis pour certaines séquences contre les boss, le fait de se battre en rythme est surtout là pour le scoring et le déchainement de combos dévastateurs. Ainsi, le titre fait le choix de ne pas imposer son concept mais s’agissant de son principal intérêt, cherche à y baigner progressivement les plus néophytes d’entre nous.
Pour ce faire, outre les différents mode de difficultés (nous avons fait le jeu en mode normal), le jeu donne un tas d’indications visuelles dans les décors et les éléments, tout comme notre Chai, qui tous se dandinent frénétiquement sur le tempo. Ajoutons à cela la barre de tempo que l’on peut faire apparaitre au bas de l’écran et après ça, plus d’excuses pour ne pas faire péter le rang S dans la douzaine de chapitres que compte l’aventure.
En vérité si ces éléments aident jusqu’au bout (de mes rêves…), ils permettent de s’acclimater en douceur et c’est ainsi qu’après un peu d’entrainement, on se surprend à suivre le rythme sans problème, en ne faisant plus attention aux divers éléments mais bien à la musique.
Quelques fausses notes
Malgré tout ce qu’on dit, non, le jeu n’est pas non plus totalement réglé comme du papier à musique (nous sommes conscients de la surabondance de jeux de mots sur la musique dans ce billet et nous vous présentons nos plus sincères excuses). Il subsiste évidemment quelques défauts et si on a déjà parlé du scénario qui ne vole pas spécialement haut tout comme ses dialogues d’ailleurs, on peut aussi parler d’une certaine redondance puisque chacun des 12 chapitres répète à peu près le même schéma.
La durée de vie d’ailleurs pour un premier run n’est pas particulièrement élevé non plus car de notre côté, nous avons fini le jeu en moins de 8H. Néanmoins, il s’agit d’une durée acceptable pour ce genre de soft et à côté, le titre profite d’une excellente rejouabilité grâce à son système de scoring mais aussi à divers éléments et autres secrets à débloquer en fin de jeu dont nous tairons ici la nature.
Un petit regret aussi concernant l’utilisation de certains avantages permanents. On ne peut en utiliser qu’un à la fois et si on veut s’en affecter plusieurs, il faut acheter des emplacements. Un choix bienvenu dans le cadre du endgame mais qui en l’état n’apporte pas grand-chose, tant les ennemis rencontrés restent globalement aléatoires et n’incite pas forcément à une préparation minutieuse.
Points forts
Un gameplay très entrainant et très varié
Le mélange entre jeu d’action et jeu de rythme
toujours accessible, jamais punitif
La direction artistique, une leçon de cel shading
Une mise en scène ultra efficace
Le doublage VF
La bande-son, evidemment
Une excellente rejouabilité
Des personnages attachants et rafraichissants
Un scénario plaisant à suivre avec quelques surprises et une bonne dose d’humour…
Inclus dans le gamepass et vendu à moins de 30€
Points faibles
… mais qui fait quand même très cliché
un schéma narratif un peu redondant
certains éléments dans le gameplay peuvent légèrement frustrer
Il faut passer outre une longue intro avant de réaliser la richesse du jeu
Conclusion : Une très belle surprise pour un kiff total
Hi-Fi Rush est un jeu dont on ne connaissait même pas l’existence il y a encore une semaine. Mais aujourd’hui, on peut affirmer qu’il fera partie des jeux dont on parlera encore à la fin de l’année. Pour son marketing osé, sans aucun doute, mais surtout pour le plaisir qu’il procure manette en main et son héros aussi attachant que maladroit. Un plaisir frais, enivrant et joussif qui ne frustre jamais le joueur mais ne cherche au contraire qu’a l’aider et l’encourager. La direction artistique, dans un cel shading tout en propreté devrait ravir les nostalgiques de l’ère Dreamcast et le jeu dans son ensemble devrait satisfaire tous les publics, en particulier les férus de scoring. Il y a bien quelques défauts peut-être trop importants pour permettre l’ascension au statut de chef d’oeuvre, mais aucun n’est assez fort pour retirer l’indéniable plaisir de jeu. Et ca, c’est le plus important.
Hi-Fi Rush est disponible depuis le 25 Janvier 2023 sur PC et XBOX Series, inclus dans le gamepass