Trust continue sur sa lancée de nouveaux produits gamer. En effet après nos tests sur les souris Trust GXT 980 et 981, nous avons essayé la manette GXT 542 Muta de Trust. Avec une compatibilité étendue pour les PC, les consoles Nintendo Switch et les jeux Android, cette manette est un choix polyvalent pour les joueurs de tous niveaux. Alors que vaut cette nouvelle manette Trust GXT 542 Muta ?
Design classique mais le confort avant tout
Lorsqu’il s’agit de design, la GXT 542 Muta de Trust est une manette de jeu qui est confortable et facile à prendre en main. Elle a une texture douce qui permet une meilleure adhérence et réduit la transpiration des mains pendant les longues sessions de jeu. Les poignées sont bien arrondies et ont une surface légèrement granuleuse pour un confort de jeu optimal. Les boutons sont disposés de manière ergonomique et sont faciles à atteindre. Le joystick est également très réactif et permet des mouvements fluides pour les jeux d’action et d’aventure comme The Last of Us qui vient de débarque sur PC. La croix directionnelle est bien placée et est assez grande pour permettre des mouvements précis.
D’ailleurs pour ceux qui n’aiment pas la croix directionnelle de base, la manette Trust GXT 542 Muta est livrée avec deux croix supplémentaires. Elles sont facilement interchangeables et permettent de s’adapter à un grand nombre de joueurs en fonction du style de jeu et du confort. En effet, grâce à cette personnalisation, la manette GXT 542 Muta peut s’adapter à différents types de jeux et à différents styles. Les joueurs peuvent personnaliser leur manette par rapport à leurs préférences, ce qui peut leur donner un avantage sur leur adversaire.
Bref il s’agit ici d’une manette solide, durable et fiable qui sera à la hauteur des attentes des joueurs les plus exigeants. Et le tout à un prix raisonnable, ce qui en fait une excellente option si vous voulez une manette pour votre Nintendo Switch ou votre PC.
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Une manette verte efficace
Verte ? Comment ça je ne suis pas daltonien et pourtant… La Trust GXT 542 Muta est composée à 75% de matériaux recyclés, ce qui permet certainement à Trust de la proposer à un prix bas. Environ 40€, mais ça dépend des vendeurs qui peuvent faire varier les prix. Cependant en ce qui concerne les matériaux, la GXT 542 Muta est principalement en plastique mais ne donne pas l’impression d’être trop cheap. Elle devrait résister à « quelques chutes ».
Pour le reste, la manette GXT 542 Muta de Trust est dotée d’une connexion USB pour une utilisation sur PC et Android, ainsi que d’une connexion sans fil Bluetooth pour la Nintendo Switch et vos PC. Un petit mode d’emploi vous explique comment la connecter à votre console. La manette est équipée de vibrations à double moteur, ce qui permet une immersion plus réaliste dans le jeu. Les gâchettes sont assez courtes pour une réactivité rapide et précise. Les boutons sont également durables et sont censés résister à plus de 5 millions de clics. Nous n’avons pas appuyé autant de fois sur les boutons mais si vous y arriver, merci de nous le dire en commentaire.
Caractéristique de la GXT 542 Muta
Poids total
220g
Profondeur du produit principal (en mm)
60 millimètres
Largeur du produit principal (en mm)
165 millimètres
Hauteur du produit principal (en mm)
115 millimètres
Nombre de boutons
15
Macro-programmation
Non
Longueur de câble câble principal
300cm
Portée sans fil
8 mètres
Nous avons testé la manette sur différents jeux PC, Switch et Android afin de nous faire une idée de sa performance globale et de sa connectivité. On doit avouer que la Trust GXT 542 Muta est très facile à connecter car il suffit de la brancher via USB ou d’utiliser le Bluetooth. De plus, la manette a bien répondu aux différentes commandes sur tous les supports et sur toute sorte de jeux. En effet, nous l’avons testé sur des jeux d’action, des jeux de sport, des jeux de plateaux en passant par les jeux de course. Les vibrations ont été ressenties au bon moment, renforçant ainsi l’immersion dans le jeu. Les mouvements des boutons ont été fluides et réactifs, ce qui a permis une expérience de jeu agréable.
Conclusion sur notre test de la manette Trust GXT 542 Muta
La Trust GXT 542 Muta est une excellente option pour les joueurs à la recherche d’une manette de jeu polyvalente, confortable et performante. Son design ergonomique et ses fonctionnalités personnalisables offrent une expérience de jeu agréable, que ce soit pour les jeux PC ou Nintendo Switch. Bien que la manette présente quelques inconvénients mineurs comme le manque de boutons programmables (macro) ou encore l’absence de prise jack pour les casques. Cependant, le prix très attractif fait d’elle un choix idéal pour les joueurs qui cherchent une alternative abordable.
Développé et édité par YC Games, Blood of Steel a débarqué sur la plateforme de Valve le 20 octobre 2020. Taillé dans la même veine que Mount and Blade, il n’a cependant pas eu le même succès. Surprenant, lorsqu’on connaît les qualités du jeu et l’étendue de ses modes. Sans cesse en évolution, BoS ne se laisse pourtant pas décourager et vient tout juste de sortir une nouvelle mise à jour.
Un MOBA qui nous fait voyager à travers le temps
Si vous êtes un féru d’Histoire, Blood of Steel est fait pour vous. Free-to-play, le jeu vous propose d’y retrouver des héros tels que la magnifique Cléopâtre, le redoutable Léonidas ou encore Marie Ier. Plusieurs modes s’offrent à vous mais les deux principaux sont en PVP et facilement accessibles et plébiscités par les joueurs. Disponibles également en ranked.
Guerre de légion: choisissez votre héros et menez ses troupes aux côtés de 6 ou 9 autres joueurs pour anéantir vos adversaires et/ou prendre les points cibles.
Bataille de siège: défendez ou attaquez un bastion et ses points cibles. La particularité de ce mode est que vous pouvez rallier à vous des troupes perdues au combat, afin de regonfler vos rangs. Ca peut notamment changer le cours de la bataille.
Vous pouvez également accéder à un contenu pur PVE afin de conquérir des territoires dans les Campagnes Collaboratives. Enfin, vous pourrez déterminer votre style de jeu à travers deux catégories dès le lancement de la partie: les batailles ou le monde ouvert.
Chaque héros dispose de ses propres capacités et de ses propres troupes, plus ou moins nombreuses. Vous aurez également à disposition trois catégories: l’infanterie, la cavalerie et les archers. A vous de déterminer le gameplay qui vous correspond le plus et qui vous permet de vous sentir à l’aise sur le champ de bataille afin de soutenir vos alliés. Parce que Blood of Steel, c’est ça aussi: le travail d’équipe afin d’atteindre la victoire sur vos ennemis.
Un battlepass classique
Blood of Steel est tout d’abord doté d’un battlepass en deux temps. Comme d’ordinaire, vous avez la version gratuite, qui vous permet de débloquer des récompenses en farmant gentiment vos quêtes. Des tessons de héros, des jetons de passe de bataille, des diamants ou encore diverses emotes sont à collectionner.
Vous avez également le battlepass premium qui se découpe de deux manières.
La version normale qui vous permet de débloquer la ligne des récompenses évoluées comprenant des coffres random chest, bright chest, des fonds d’écrans ou encore des skins de troupes. Comptez une dizaine d’euros pour l’obtenir.
Le plus gros est exactement le même contenu, avec des levels de battlepass inclus (24.000 points d’exp) ce qui vous permettra d’avancer plus rapidement ou de rattraper un retard éventuel avant la fin de saison. Pour cette version, il vous faudra compter sur une bonne vingtaine d’euros.
L’accès au battlepass est donc tout à fait raisonnable et reste dans les prix standards. Attention cependant, le farm nécessite d’être régulier, au risque de louper du contenu à la fin de la saison.
Accrochez-vous!
Ensuite, et c’est là que les choses se corsent, il y a la boutique. Cette dernière est assez floue et complexe pour les néophytes de BoS. Prenez donc le temps de vous familiariser avec les différents onglets et leurs monnaies respectives afin de prendre pleinement conscience des possibilités du jeu! Car oui vous pouvez acheter des coffres ou autres items avec de l’argent réel, mais vous pouvez également farmer beaucoup de monnaies in game afin de vous offrir des skins ou autres choses. La seule condition étant d’être patient!
La monnaie payante est la YC, que vous rechargez avec de l’argent réel.
Pour les autres monnaies, il y a notamment les tessons de héros et de skins. Avec ces derniers, vous pourrez vous offrir de nouveaux héros et certains de leurs skins. Ils sont farmables en réalisant des quêtes, dans des coffres ou dans les roues du Chemin de l’Eveil. Une agréable façon d’avoir du contenu sans prise de tête et surtout: gratuitement!
Nous la mentionnions ci-dessus: le Chemin de l’Eveil. C’est en réalité 3 roues que vous pouvez faire tourner grâce aux crédits (que vous échangez avec les YC), aux diamants et aux jetons de passe de bataille. Si vous êtes free-to-play exclusivement, seules les deux dernières roues vous intéresseront. Elles vous permettront de gagner divers objets tels que des emotes, des diamants, du fourrage, des tessons de héros ou des avatars. La liste est longue!
Les loots boxes
L’aspect onéreux de Blood of Steel se situe surtout sur ses coffres de skins. Chaque héros dispose de plusieurs apparences fantaisies ou non, pour tous les goûts. Certaines d’entre elles ne sont disponibles QUE par l’achat de coffres. Et c’est précisément là que le modèle détestable des loots boxes fait son apparition.
Explication. Un coffre dispose généralement de 3 lignes. La bleue, avec des items classiques comme des diamants, des tessons de skins ou encore des jetons de passe de bataille. La violette, avec le skin du personnage, de ses armes, éventuellement celui de sa monture. Enfin, vous avez la ligne dorée avec le skin légendaire. Un tirage vous coûtera 500 crédits et 5 tirages 2399 crédits. Dix tirages vous garantissent un skin violet. Imaginons maintenant que vous êtes une personne très chanceuse en amour et donc frôlant le zéro absolu dans les jeux. Si votre héros est basique et ne dispose « que » de trois skins, armes comprises, il vous faudra donc 30 tirages pour être certains d’avoir le set complet. Si vous désirez en plus le skin légendaire, comptez dix tirages supplémentaires. Vous vous demandez à combien cela vous reviendrait? Nous avons fait le calcul pour vous! 4800 YC pour 10 tirages = 9,99€. Vous en êtes donc à 30 euros pour le set, 40 euros avec le skin légendaire. Et ça, pour un personnage qui ne dispose pas de skin de monture! Sans quoi, rajoutez 10 euros.
Bien sûr, ceci concerne les personnes très malchanceuses. Principe des loots boxes!
Blood of Steel, un jeu simple, efficace et original
Si Blood of Steel ne dispose pas de l’UE5, il n’en reste pas moins très joli et efficace graphiquement. Avec certes des animations qui ont vieilli, il reste néanmoins un jeu qu’on peut qualifier de beau sans rougir. Les effets de pluie sur le sol et les unités sont très réussi, les tenues des héros sont travaillées et pour certaines, carrément époustouflantes de détails.
La bande sonore, quant à elle, peut être très vite redondante sans être forcément désagréable à l’oreille. Si sa présence est inutile dans le lobby, il est vrai que des musiques épiques auraient pu souligner les moments où la bataille fait rage entre les ennemis.
L’aspect original du jeu se situe surtout dans la conception des apparences des héros. La dernière mise à jour l’illustre à la perfection avec un Napoléon tout droit sorti de Warframe avec des aspects de mini Transformers. Vous pourrez aussi retrouver une Lagertha punk ou une Jeanne d’Arc hypra colorée avec un lapin rose ronchon sur l’épaule!
Pour résumer, Blood of Steel n’est pas le jeu parfait ni pour son système économique, ni pour ses qualités graphiques. Cependant et notamment pour ces mêmes aspects, il se défend remarquablement bien et permet de passer de nombreuses heures sans s’ennuyer un seul instant. Et s’il n’est certes pas au même niveau qu’un Mount and Blade, il mérite d’être connu par les joueurs qui aiment les MOBA historiques.
Ces derniers temps des rumeurs enflaient de plus en plus au sujet d’une console portable chez PlayStation. Pendant ce temps, les PS5 ne cessent de s’écouler en grand nombre dans les magasins. Serait-ce l’occasion rêvée pour Sony de lancer un nouveau produit ? C’est ce que semble affirmer le journaliste Tom Henderson via Insider Gaming. Le nom de code de la prochaine perle : Q Lite.
Des rumeurs tournent autour de la Q Lite
Il faut se mettre en tête que ces informations ne sont que des rumeurs et que PlayStation n’a pas encore confirmé ou infirmé ces bruits de couloir.
Selon les sources, cette nouveauté compte bien rivaliser avec la Switch, mais ne sera pas une console à proprement parlé. En effet, elle devrait utiliser le Remote Play de la PS5. De ce fait pour pouvoir l’utiliser, il vous faudra forcément… une PS5 ! Sinon cette fonction de Remote Play a été grandement mise en avant ces dernières semaines par Sony. Cela permet de contrôler votre PS5 à distance depuis un périphérique mobile.
Toujours selon Tom Henderson, les premiers prototypes ressemblent beaucoup à la DualSense, à la différence qu’un écran grand écran tactile de 8 pouces sera présent au milieu. Il semble également que les gâchettes adaptatives et le retour haptiques seront bien de la partie.
En ce qui concerne les caractéristiques connus pour le moment, les voici :
Écran 1080p / 60 FPS
Écran tactile LCD 8 pouces
Connexion permanente à Internet obligatoire
Gâchettes adaptatives
Boutons volume, haut-parleurs, une prise d’entrée audio, etc.
N’oublions pas qu’il ne s’agit que de rumeur pour le moment. Si cette extension de la PS5 doit se confirmer, il ne fait aucun doute que Sony communiquera prochaine dessus. Pourquoi pas durant leur événement au moins de juin.
Il y a quelques jours, Warner Bros. a fait une annonce des plus surprenantes à ses quelques 20 millions de joueurs. MultiVersus, le Smash Bros. des héros DC tels que Batman, Harley Quinn ou Bugs Bunny va fermer ses serveurs… jusqu’en 2024. On vous explique tout.
MultiVersus, le succès au rendez-vous
MultiVersus, c’est du pain béni pour tous les fans des jeux de baston à la Smash Bros. Jeu vidéo de combat développé par Player First Games et publié par Warner Bros. Games, il est accessible en bêta ouverte depuis le mois d’août 2022. Suivant un modèle free-to-play, il est également cross-plateformes et disponible pour les joueurs PC, PS4, PS5, Xbox One et Xbox Series.
Différents modes de jeux sont d’ores et déjà disponibles dans la bêta. Du joueur contre joueur, du 2v2 ou encore du chacun pour soi en 4 joueurs. L’aspect original du jeu est d’insister sur la collaboration. Certains combos spéciaux sont disponibles avec l’association de personnages bien précis. Ces derniers disposent d’un système de classe, qui dépend de son gameplay.
Assassin
Cogneur
Mage
Tank
Soutien
Nous pouvons y retrouver l’adorable Gizmo, les drôlesques Tom et Jerry ou encore Arya Stark. Oui oui, celle de Game of Thrones.
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Depuis l’ouverture des serveurs de la bêta, le mois que l’on puisse dire c’est que le succès est au rendez-vous. A l’heure où ces lignes sont écrites, plus de 20 millions de joueurs sont recensés sur MultiVersus. Alors l’annonce de la fermeture des serveurs a été une surprise, et pas des plus agréables.
Des raisons brouillons
Que les fans de MultiVersusse rassurent, il n’est nulle question ici de mettre le jeu au placard. Les développeurs sont tout à fait conscients du succès de leur bébé. Cependant, du travail reste à fournir avant la sortie officielle et ils veulent mettre à profit tout ce qu’ils ont retiré de ces quelques mois de bêta.
Nous savons qu’il reste encore beaucoup de travail a faire. en conséquence, nous avons une vision plus claire de ce sur quoi nous devons nous concentrer, en particulier la cadence du contenu des nouveaux personnages, cartes et modes pour vous donner plus de facons de profiter du jeu.
En conséquence, tous les serveurs seront fermés le 25 juin 2023 et il faudra prendre son mal en patience jusqu’en début 2024. Rassurez-vous, les investissements que vous avez fait dans le jeu seront automatiquement transférés lors de la release officielle de MultiVersus.
Evolution gaming a été créé en 2006 à Stockholm dans le but de révolutionner les jeux de casino en ligne et de s’imposer comme un pionnier du secteur. Nombreux sont ceux qui s’accordent à dire que c’est exactement ce que l’entreprise a fait avec les milliers de personnes qui utilise leurs jeux depuis des années. En effet, la boite a réussi à se démarquer par la distribution de ses nombreux jeux sur énormément de sites différents. Ce qui a fait d’eux une référence dans le domaine des casinos réglementés.
Evolution Gaming qu’est-ce que c’est ?
Evolution Gaming, ou simplement Evolution, est un fournisseur de jeux de casino en ligne et de jeux télévisés. Il s’agit d’une entreprise qui utilise une technologie de streaming permettant aux joueurs de profiter d’une expérience de jeu sept jours sur sept, en Full HD, 24 heures sur 24.
La société a ses principaux bureaux à Malte et en Lettonie. De plus, elle a réussi à se démarquer dans plusieurs pays européens comme l’Angleterre, la Belgique, l’Italie, l’Espagne, la Roumanie ainsi que d’autres pays à travers le monde comme les Etats-Unis, le Canada ou certains pays Asiatique. En effet, elle possède différentes licences garantissant que leurs jeux sont légaux et réalisés dans les règles de l’art. Nommons par exemple la licence de la UK Gambling Commission, de la MGA (Malta Gmbling Authority, de la RTP (Portugal) ou encore la certification eCOGRA qui atteste que leurs jeux sont sécurisés pour les utilisateurs.
Au fil des années, Evolution a fait l’acquisition de plusieurs entreprises dans le domaine comme NetEnt ou encore Red Tiger. Il faut dire que depuis leur fondation en 2006, l’équipe n’a pas chômé et a réussi à se développer jusqu’à rentrer en bourse. De plus, Evolution Gaming a réussi à remporter les EGR B2B Awards pendant 11 ans d’affilée, rien que ça. Pour info, Les EGR B2B Awards honorent et reconnaissent les meilleurs fournisseurs de services dans le secteur des jeux d’argent en ligne. Pour ce faire, ils récompensent leurs réalisations dans les domaines des logiciels de jeux et de paris, des réseaux, de la téléphonie mobile, des paiements, de l’emploi, de l’informatique et de l’infrastructure.
Les jeux disponibles
Ce grossiste en jeux d’argent numérique ne propose pas de jeu style machine à sous, même si c’est l’un des types de jeu les plus répandu sur le net. Evolution Gaming s’est concentré sur les jeux avec croupiers en direct, et ils ont eu une bonne intuition au vu de leur succès sur les différents gros sites de casino.
Le Blackjack en direct, la Roulette en direct, le Baccarat en direct, le Casino Hold’em, le Caribbean Stud Poker, le Three Card Poker et le Craps en direct sont les sept principaux types de jeux proposés par Evolution. Le principe est toujours le même, le but est de faire en sorte que le joueur ressente le plus possible le plaisir d’un vrai casino. Afin d’y arriver, nous voyons à l’écran de vraies personnes animant le jeu en question.
Depuis 2006, Evolution Gaming a quand même développé une large gamme de différents jeux en ligne. Comme par exemple les emblématiques roulettes où nous vous invitons à découvrir d’autres informations sur ce jeu. Comme dit plus haut, d’autres ont été créées pour ressembler à l’expérience d’un jeu télévisé. On peut citer par exemple Deal or No Deal Live, Monopoly, Gonzo’s Treasure Hunt Live, Side Bet City et Dream Catcher qui sont parmi ceux les plus apprécier par le public.
Conclusion
En conclusion, voici les principales caractéristiques qui ont fait d’Evolution Gaming l’une des entreprises majeures dans son domaine.
Variété : Evolution Gaming lance régulièrement de nouveaux jeux capables de séduire les joueurs. C’est sans aucun doute un atout et une preuve qu’ils veulent continuer à se développer.
Crédibilité : Evolution Gaming est coté en bourse et, plus important encore, il dispose d’un flux de revenus en constante augmentation. Quand les chiffres se portent bien, c’est que l’entreprise est assez rentable.
Innovation : c’est l’une des premières entreprises à s’être concentré exclusivement aux jeux en ligne avec des croupiers en vidéo. En outre, sa recherche et son développement ne s’arrêtent jamais ce qui que ses jeux améliorent et gagnent en popularité.
Ce n’est sans doute pas sans raison que beaucoup de site de paris et de casino en ligne font confiance à Evolution Gaming pour satisfaire leur clientèle. Voilà les raisons pour lesquelles, l’entreprise va continuer son avancée au fil du temps.
Un garçon et une fille que presque tout oppose, des couleurs pétantes dans un ciel d’un bleu éclatant, la nature et ses caprices naturelles… Oui, nous sommes bien en présence d’un film de Makoto Shinkai. Après Your Name, véritable séisme émotionnel qui a fait naitre sa réputation et Les enfants du temps, qui a confirmé sa position de nouveau maître dans le paysage du cinéma d’animation, voilà que ce dernier revient avec Suzume. Un film qui s’est payé le luxe d’être en compétition à la Berlinale (une première depuis Le voyage de Chihiro, en 2001). Nous avons l’avons découvert à l’occasion des nombreuses avant-premières organisées la semaine dernière et on vous dit tout le bien qu’on en a pensé dans notre critique de Suzume
Suzume fait une entrée par la petite porte
Suzume est une adolescente de 17 ans qui vit avec sa tante dans une petite bourgade paisible de Kyūshū. Un jour, elle croise un étrange jeune homme en chemin. Ce dernier, Sōta, lui demande si elle y aurait vu une porte. Tenant debout, au milieu d’un tas de ruines, cette porte n’en est qu’une parmi d’autres et sert en fait de passerelle entre deux mondes. Sōta est un « verrouilleur » qui a pour mission d’empêcher les catastrophes naturelles de s’échapper de ces mondes inconnus. C’est ainsi que débute pour les 2 héros un long voyage à travers tout le Japon. Un périple à la poursuite d’un chat facétieux et de portes à refermer. Mais surtout d’une quête épique pour la jeune Suzume, au-delà de l’espace et du temps.
On va commencer cette critique de Suzume avec un point noir : le film a beau avoir une intrigue très excitante sur le papier, elle commence tout de même par une faiblesse scénaristique. Il use en effet d’une énorme ficelle pour faciliter son démarrage. Oui, les personnages de Makoto Shinkai suivent généralement des destins exceptionnels mais là où les héros de Your Name et Les enfants du temps se laissaient comme emporter sur le fleuve de leur destinée, Suzume semble un peu ramer pour pousser la barque.
Si on en parle maintenant, c’est pour une raison qui devrait rassurer les fans du réalisateur : C’est bien là une de ses rares faiblesses, et on a envie de s’en débarrasser maintenant. Car Suzume est encore une fois un chef-d’œuvre, qui convoque toutes les thématiques favorites de Makoto Shinkai. Le petit plus cette fois ? Un sens du spectacle que même ses deux précédents films ne nous montrait pas.
Une quête pour le deuil et l’accomplissement de soi
On a beau manquer légèrement d’indulgence sur la manière dont Suzume provoque son destin, il reste toutefois nécessaire pour le bon développement de l’intrigue. Une intrigue qui, aussi spectaculaire et rythmée soit-elle, n’en met pas de côté son principal intérêt : Celui de permettre à la jeune femme de s’émanciper, de comprendre son passé et d’accepter le deuil. L’action du film prend place en 2022, 10 ans après une introduction nous présentant une toute jeune Suzume. Une période non choisie au hasard, qui prend un sens tout particulier lors d’une révélation liée au passé de cette dernière.
Avant cette conclusion, mélange de tragédie mais aussi d’optimisme, c’est un véritable road trip qui attend la jeune fille. Très souvent teinté d’humour et rafraichissant à plus d’un titre (la chanson diffusée à la radio lors d’un long trajet en voiture devrait en faire frémir certains de plaisir…), le voyage entrepris par Suzume et Sōta est teinté de séquences plus spectaculaires et poétiques les unes que les autres. Si Makoto Shinkai nous avait déjà séduit avec son esthétique reconnaissable entre 1000, il atteint ici un nouveau palier. À la beauté de ses images, parfois ponctué d’une légère touche de 3D fluidifiant l’action s’ajoute un côté épique bien plus prononcé qu’auparavant.
Des personnages secondaires sous-développés mais…
On ne peut pas aborder cette critique de Suzume sans parler de ses personnages. Makoto Shinkai accorde beaucoup d’importance à tous ses personnages et aux liens qui les unissent. Mais ici, on ne pourra peut-être pas totalement affirmer la même chose. Et c’est son autre et (et dernière) principale faiblesse. Tous restent attachants, y compris les rencontres ponctuelles de l’héroïne mais force est de constater que quasiment tous ne bénéficient pas de son développement. Un point que l’on regrette un peu plus du côté de Sōta, presque aussi passionnant à regarder qu’une chaise (on exagère mais c’est pour le plaisir de glisser une référence que vous comprendrez sans mal) et bien moins du côté de la tante de Suzume, qui se voit offrir une écriture plus appuyée et qui permet une relation plus intéressante.
Néanmoins, tous ces personnages, qu’importe leur développement parviennent à servir d’appui pour Suzume. Une héroïne forte, mue par une volonté d’affronter son passé et d’accepter sa destinée et qui de fait, truste la première place des meilleurs personnages écrits par le cinéaste et une des meilleures personnages féminins du cinéma d’animation de ces dernières années. Même s’il est de toute façon trop humble pour le déclarer, c’est peut-être parce qu’il l’a lui-même senti que pour la première fois, Makoto Shinkai a donné le nom de l’héroïne à son film ?
Conclusion : Suzume est un chef-d’œuvre aussi émouvant que poétique et spectaculaire
Pour conclure cette critique de Suzume, si on ne connaissait pas Makoto Shinkai, le début nous aurait davantage fait tiquer. Mais ce n’est qu’une goutte de faiblesse dans l’océan de qualité que nous offre son dernier film. Et cette faiblesse, qui s’avère être l’une des rares du film ne suffit pas à enlever à Suzume ce qu’il est : Un film d’animation touchant, beau et spectaculaire, souvent drôle et plein de fraicheur. Un troisième grand film animation qui lie les thématiques courantes du cinéaste à certains faits réels, ancrant plus que jamais le récit dans notre véritable quotidien. Il a beau trouver la comparaison exagérée et trop flatteuse pour lui, ce n’est pas avec ce film que les fans vont cesser de le comparer au grand Hayao Miyazaki, réalisateur phare des studios Ghibli.
Les dernières informations sont fraîchement tombées et ne vont décidément pas plaire à tout le monde. Si l’annonce du report du deuxième opus de Ark mis en avant par Vin Diesel n’est pas une surprise, la seconde annonce de Studio Wildcard en est une. Une grosse. Préparez-vous à dire adieu aux dinosaures deArk Survival Evolved… et dites bonjour à ceux de Ark Survival Ascended sous Unreal Engine 5.
Ark 2 repoussé sans surprise
Annoncé pour la première fois en 2020, Ark 2 s’est vu offrir dès le départ un trailer très ambitieux avec VinDiesel (Fast and Furious, Les Chroniques de Riddick). Initialement prévu pour 2022, il a finalement été repoussé une première fois pour l’année 2023. Aujourd’hui, le projet sous Unreal Engine 5 du jeu de survie de dinosaures est à nouveau reporté pour fin 2024.
Ainsi, Studio Wildcard désire donner plus de temps à leur équipe afin de maîtriser les subtilités du moteur graphique Unreal Engine 5. Selon leur communiqué publié sur Steam ce 1er avril, ils confirment leur volonté de tout faire pour offrir aux joueurs une expérience de jeu à son plein potentiel.
Alors pourquoi ce retard? Notre objectif est de faire d’Ark 2 le meilleur jeu possible et d’offrir une expérience vraiment exceptionnelle et enrichissante aux joueurs. Unreal engine 5 est une technologie incroyablement nouvelle pour nous (et pour tous les developpeurs), et nous visons à utiliser cette technologie de point à son plein potentiel tout en créant un jeu avec une portée jamais atteinte auparavant au studio wildcard.
Lorsque nous prenons le temps de nous souvenir des débuts de Ark Survival Evolved et de tous les bugs existants encore aujourd’hui, nous ne pouvons que valider ce choix.
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Ark Survival Evolved remasterisé… et renommé.
Celle-là, personne ne l’avait vue venir. Et si sur papier, la nouvelle peut paraître bonne, elle va en réalité faire grincer de nombreuses dents. Car oui, nous allons enfin découvrir les mondes exceptionnels de Arksous la technologie de l’Unreal Engine 5. Et ça, c’est plutôt excitant. Depuis son arrivée dans le monde gaming il y a quelques mois, ce nouveau moteur graphique a changé la face des jeux vidéos. C’est une évolution gargantuesque, pour ne pas dire simplement une révolution. Ainsi, et logiquement, de plus en plus de développeurs font appel à elle afin de créer des expériences uniques pour leurs joueurs.
Autant dire que les fans de Ark Survival Evolved vont avoir des paillettes dans les yeux! D’ailleurs, Studio Wildcard annonce dans la volée qu’il s’agira d’un jeu à part entière avec son propre nom bien à lui: Ark Survival Ascended. Il est prévu pour ce mois août 2023.
Aoutch, préparez vos portefeuilles
Sauf que c’est ici que la situation commence à devenir embarrassante. En effet, Studio Wildcard déclare que la création de Ark Survival Ascended est en grande partie pour leur permettre de maîtriser l’Unreal Engine 5 en vue de la sortie de Ark 2. Ils se sont donc entraînés sur un jeu déjà existant afin de l’améliorer et permettre une transition plus douce entre leur jeu sorti en 2017 et Ark 2, prévu pour 2024. Dans la plus pure théorie, c’est plutôt une bonne chose. En pratique, ça l’est moins. Beaucoup moins.
Ark Survival Ascended sera présenté au public PC et Xbox Series au prix de 49,99€. Le prix englobe le jeu remasterisé, la map The Island et une version retravaillée de Survival of the Fittest. Il contiendra aussi Ark 2, avec un accès d’un mois à la bêta fermée. Pour les joueurs Playstation, le prix sera de 39,99€ et ne contiendra que le jeu seul.
Les autres maps arriveront progressivement. Le DLC Explorer’s Pack, contenant Scorched Earth dès sa sortie, à Aberration en automne et à Extinction en hiver sera au prix de 19,99€. Prévoyez la même somme pour le DLC Genesis Pass, comprenant Genesis I et Genesis II. Ces derniers sont prévus respectivement pour le premier et le deuxième trimestre de l’année 2024.
Dites au revoir aux serveurs officiels PC, Xbox One et PS4 de Ark Survival Evolved… Ils vont effectivement tous fermer à l’arrivée de son petit frère, Ark Survival Ascended.
Pour résumer, vous devrez donc racheter un jeu que vous possédez déjà. Si en soi le principe n’est pas choquant au vu du travail de remasterisation derrière, d’autres choses le sont. Le prix, élevé malgré le fait qu’il soit en bundle avec Ark 2. N’oublions pas que seule la map The Island sera disponible! Ensuite, ces deux DLC qui divisent le reste des maps existantes. Les joueurs frôleront donc la centaine d’euros pour des contenus dont ils disposent déjà.
Que dire enfin de cette décision de fermer tout accès aux joueurs sur Ark premier du nom afin de les forcer à rejoindre ceux de la version remasterisée? Certes, ils pourront toujours jouer en solo ou sur serveurs privés mais le fait ne reste pas moins surprenant.
Sachez en outre que le bundle à 49,99€ ne sera disponible que durant une année. Après ça, Ark SurvivalAscendedet Ark 2 seront vendus séparément. Nous n’avons pas encore d’informations concernant leurs prix respectifs.
Des décisions douteuses pour une aventure alléchante
Les nouvelles sont définitivement en demi-teinte. D’un côté, nous devons bien admettre que (re)découvrir le monde des dinosaures de Arken version remasterisée ne nous laisse pas de marbre. Imaginer les biomes de neige avec la technologie Nanite, Lumen ou RTXDI de l’UE5 ne peut que nous donner envie! C’est un nouveau jeu qui nous attend ce mois d’août 2023. Des décors qui nous paraîtront complètement nouveaux. Des dinosaures que nous ne reconnaîtrons sans doute plus!
Cependant, dur dur de rester stoïque et positif face au poids financier que cela implique. Sans oublier cette décision d’ôter tout choix aux joueurs en fermant les serveurs officiels des différentes plateformes. Des choix étonnants qui en désabuseront plus d’un.
Ark Survival Ascended sera disponible dès août 2023 sur PS5, Xbox Series et PC.
Développé par Visual Concepts, un studio qui appartient à 2K, WWE 2k23 vient faire sonner la cloche pour lancer le combat sur nos supports de jeux. Dans ce dernier jeu de catch, John Cena est mis à l’honneur et son « Never Give Up » résume bien le développement qui a rencontré quelques problèmes. Néanmoins, l’édition de l’année passée a permis à la licence de repartir correctement. Est-ce que cette nouvelle sortie est plus attirante pour les catcheurs en herbe que nous sommes ? C’est ce que nous allons découvrir dans ce test de WWE 2k23.
Deux scénarios disponibles
Dans le mode Mon Ascension (My Rise), WWE 2k23 vous propose non pas une histoire à vivre comme l’année dernière mais deux aventures uniques. En effet, celles-ci sont totalement différentes et proposent chacune de nombreux choix qui peuvent modifier le scénario.
Le premier récit, intitulé The Lock, vous plonge dans le corps d’une grande star de la scène indépendante qui fait ses débuts dans la WWE. Ce protagoniste est directement placé sous les feux des projecteurs, car dès son arrivée il gagne le premier match. Il se place directement comme champion intercontinental, rien que ça. Il va donc falloir prouver qu’il mérite ce titre que beaucoup désire afin d’être immortalisé comme Légende.
Dans The Legacy, le deuxième scénario, vous incarnez la nièce d’une légende de la WWE qui doit se battre pour prouver qu’elle possède sa place sur le ring. Pas de piston à la WWE, même si votre tante sera là pour vous aider.
Les deux aventures de WWE 2k23 sont amusantes à réaliser et le nombre de choix possible est conséquent ! Le fait d’avoir créé une histoire masculine et féminine permet de varier les plaisirs. Vous pouvez compter entre 15 et 20h de jeu rien que pour finir le mode Mon Ascension, enfin si vous ne perdez pas trop de temps à créer vos personnages…
Personnaliser jusqu’à la moelle
Les joueurs qui aiment créer leur personnage d’une manière très poussée vont être ravis. En effet, vous pouvez créer votre propre combattant comme vous l’entendez et dans les moindres détails. Il est possible de modifier tellement de choses qu’il est difficile de tout énumérer. Ça va des cheveux, au visage, aux différentes tenues jusqu’à l’entrée de votre catcheur sur le ring. Les possibilités sont infinies, d’ailleurs voici quelques exemples de ce que nous avons trouvé sur le net.
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Malheureusement, il y a encore un peu de travail à faire sur les expressions des personnages. La plupart du temps, les visages sont figés et on a l’impression qu’il s’agit de rebots. Un petit bémol qui est un rien dérangeant par moment. À part ça, 2K a fait un effort sur les effets de lumière ou encore de réalisme. On peut par exemple voir la transpiration des catcheurs augmenter au fil et à mesure que le match évolue et une option permet d’ajouter les saignements.
Du contenu en veux-tu en voilà !
En plus de mode Mon Ascension, de nombreux autres modes de jeux sont accessibles sur WWE 2k23. Au total six différents sont inclus, ce qui augmente grandement la durée de vie du jeu. Par exemple Showcase vous permet d’affronter John Cena lors de certains combats les plus marquants pour celui-ci. Avant chaque affrontement, le catcheur nous raconte une petite histoire qui donne un petit côté touchant et immersif à ce mode de jeu. De plus, il vous permet de débloquer pas mal de contenu que vous allez pouvoir utiliser par la suite. Pour les fans de la WWE, ce titre vous promet de nombreuses heures devant votre écran.
Par-dessus la troisième corde !
Ce nouveau WWE 2K23 est un mélange entre un jeu de simulation et de combat. Xavier Woods prend en main votre apprentissage avant de pouvoir monter sur le ring. Ce dernier va vous expliquer le béaba grâce à un tutoriel plutôt complet. Les combos, les grab, les soumissions, bref tout vous sera détaillé pour ne pas arriver comme un cheveu dans la soupe.
Bien évidemment, il est possible de réaliser de nombreuses attaques et la liste de technique est très fournie. Pour ceux qui n’ont jamais mis la main sur le précédent volet de la série, il vous faudra quand même quelques heures de jeu afin d’être à l’aise avec les commandes.
Une fois maitrisé, vous allez pouvoir enchainer vos adversaires et c’est là que durant ce test de WWE 2k23, nous nous sommes le plus amusés. Même si, on a l’impression qu’un peu plus de vitesse lors des déplacements n’aurait vraiment pas été du luxe. En effet, que vous ayez un personnage colossal et puissant ou un petit acrobate agile comme Rey Mysterio, les mouvements sont lents.
Chaque lutteur dispose d’un hud qui comprend toutes les informations essentielles telles que l’énergie, les dégâts subit sur le corps, ou encore une barre pour les finishers. Eh oui, vous ne pouvez pas monter sur le ring et commencer directement par une attaque puissante. Il vous faut d’abord faire monter votre barre de finisher (qui est divisée en trois parties) pour pouvoir lancer votre attaque fétiche et essayer de gagner le match.
Le gameplay reste assez axé sur la contre-attaque, car une fois que votre opposant commence à prendre le dessus, il est difficile de s’en remettre. Vous pouvez contrer en appuyant sur la bonne touche au bon moment. Si l’adversaire vous balance une droite rapide par exemple, il vous faudra appuyer sur la touche carrée pour la bloquer alors que si cette dernière et puissante, ça sera la touche croix. Ce n’est pas si simple et il faut trouver le bon timing. Ajoutons à ça un arbitre qui a du mal à lancer le décompte par moment et vous pouvez très vite perdre le match.
WWE 2k23est disponible depuis le 17 mars 2023 sur PlayStation 4/5, Xbox One/Series et PC.
Conclusion de notre test sur WWE 2k23
Que vous soyez un passionné ou un simple amateur de catch, WWE 2k23 est un bon jeu comprenant de nombreuses heures de contenu. WWE 2K23 reprend tout ce qui était bien fait dans WWE 2K22 tout en les rendant meilleures. La personnalisation est poussée à son paroxysme et c’est assez amusant de créer son catcheur et de le faire évoluer en choisissant ses techniques ainsi que son entrée sur le ring. Les combats sont lents par moment, mais une fois habituée ça ne nous empêche pas de profiter. Il reste quelques petites choses à améliorer comme les expressions de visage ou l’IA, mais dans l’ensemble le titre est réussi.
La sortie du DLC de Horizon Forbidden West Burning Shores se compte désormais en jour. Les développeurs de Guerilla Games en profitent pour nous dévoiler une nouvelle machine qu’Aloy pourra chevaucher. Dans les airs, ou sous l’eau, celle-ci vous suivra partout.
Faites la connaissance de Тhе Wаtеrwіng
C’est sur le compte officiel Twitter que la présentation a eu lieu. Selon les informations qui ont été partagées, elle serait de taille moyenne, mais également qu’elle est capable de voler, mais aussi de plonger. Cela promet de nouvelles sensations durant les phases d’explorations.
Meet The Machines!
The Waterwing is a medium-sized flying machine that can dive deep underwater. It is highly maneuverable and, when disturbed, is an unrelenting foe.
Get ready to take the plunge with this epic new machine in Horizon Forbidden West: Burning Shores! pic.twitter.com/ZjqNJJoRfD
« Rencontrez les machines ! Le Waterwing est une machine volante de taille moyenne qui peut plonger profondément sous l’eau. Il est très maniable et, lorsqu’il est dérangé, c’est un ennemi implacable. Préparez-vous à franchir le pas avec cette nouvelle machine épique dans Horizon Forbidden West: Burning Shores ! »
Burning Shores nous mettra la tête dans les nuages
Si vous avez terminé Horizon Forbidden West, vous n’êtes pas sans savoir qu’Aloy peut chevaucher des montures volantes. Cependant, dans l’opus principal , il était compliqué d’atteindre les nuages, mais cela va changer. En effet, l’équipe de développement a travaillé d’arrache pied pour faire en sorte que le jeu soit époustouflant une fois de plus. Comme expliqué sur le PlayStation Blog, une équipe a été exclusivement prévue pour gérer les nuages.
Ces petits bouts de cotons qui flottent dans le ciel ne sont pas si simple à créer que ça pour qu’ils puissent avoir l’air naturel.
“Outre le gameplay principal, nous avions à cœur de rendre l’expérience aussi divertissante et réjouissante que possible. Les nuages ne font pas simplement partie d’un décor immersif. Il s’agit d’un paysage explorable à part entière. Au milieu de ces formations nuageuses, les joueurs pourront explorer des tunnels, des grottes et d’autres surprises qui ne manqueront pas de les amuser”
Tout cela est possible entre autre grâce à la puissance de la PS5 qui permet une vitesse de calcul très élevée tout en assurant un maximum de stabilité. Cependant, ne pensez pas que cela a été facile pour les développeurs. La création des nuages demandent toute une série de calcul très complexe afin d’allier qualité et optimisation.
“L’aspect le plus chronophage de ce processus était le calcul de la luminosité des nuages. Il s’agit d’une opération particulièrement compliquée. Pour contourner le problème, Nathan a conçu un procédé visant à réduire le temps de rendu jusqu’à obtenir une vitesse adaptée aux fréquences d’images élevées et standards. Il s’est également avéré que, dans ce cas précis, l’optimisation nous permettait d’obtenir un meilleur résultat visuel. Nous avons pu projeter des ombres nuage par nuage sur des distances bien plus importantes, pour un réalisme accru. À ce stade, nous disposions donc d’une méthode nous permettant de rendre des nuages volumétriques depuis la terre ferme, mais aussi directement dans les airs, lorsque le joueur évolue au milieu de ces formations.”
Quoi qu’il en soit, il ne nous reste plus que quelques jours pour savoir si tout ce travail est une réussite ou non.
Pour rappel, le DLC de Horizon Forbidden WestBurning Shoressera disponible le 19 avril 2023 en exclusivité sur PS5. Il est déjà possible de précommander cette extension si votre cœur s’envole.
Les joueurs PC l’attendaient depuis plusieurs années: The Last of Us Part I n’est plus une exclusivité Playstation. Depuis ce 28 mars, il est en effet disponible sur les plateformes Steam et Epic Games Store. Son arrivée coïncide avec la fin de la première saison de la série du même nom, brillamment portée par la talentueuse Bella Ramsey et Pedro Pascal. Si ce titre classique n’est plus une surprise pour personne, il n’en reste pas moins un chef d’œuvre. Découvrons notre test de The Last of Us Part I.
Une histoire renversante et diaboliquement dure
Vous n’y croirez sans doute pas, mais il existe encore des personnes qui ne connaissent pas l’univers particulier et post-apocalyptique de The Last of Us. Et pour ces dernières, la découverte de l’histoire risque de laisser des traces.
Nous découvrons les premières images auprès de Joel et Sarah, sa fille. Une étrange épidémie que l’on soupçonne de provenir d’un champignon se répand de plus en plus sur le territoire américain. Et là, tout bascule. Le duo père et fille se retrouve embarqué dans une fuite effrénée et sanglante à travers des hordes d’infectés qui s’éveillent et détruisent la ville. Un moment dramatique s’ensuit, et nous retrouvons Joel une vingtaine d’années plus tard. Les villes sont détruites, il ne reste que des zones barricadées sous le contrôle de la FEDRA. Le monde a été complètement refaçonné par le Cordyceps, un champignon qui prend possession des corps pour les contrôler et attaquer tout ce qui bouge autour de lui.
La rencontre de Joel avec la jeune Ellie est un peu le fruit du hasard. Ils ont une destination commune et font équipe pour y parvenir. D’abord froide et distante, leur relation va peu à peu s’approfondir. Il faut dire que Joel est un ours renfermé sur lui-même et Ellie est tout son contraire avec sa jeunesse pleine d’optimisme. Néanmoins, au fil de l’année passée sur les routes à braver les dangers que représentent non seulement les infectés mais aussi les autres êtres humains, les deux protagonistes principaux vont apprendre à se connaître et se rapprocher. Une réelle relation basée sur la confiance et le respect va naître et se développer. Jusqu’au moment où…
La narration de TheLast of Us a rapidement fait entrer le jeu de Naughty Dog dans les annales de l’histoire du monde vidéoludique. Les personnages, les lieux ravagés dans lesquels le joueur peut dénicher des indices sur ce qui s’y est passé, les dialogues et les phases de cinématiques. Tout est mis en place pour tenir le joueur en haleine jusqu’au bout. Attention cependant, le jeu ne laissera personne indifférent et il est fort probable que vous passiez des rires aux larmes. Sans mentionner les nombreuses envies de meurtre.
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Le gameplay, fluide et libre
Typiquement, les combats respectent merveilleusement bien le gameplay de chaque joueur. Vous avez une façon de jouer agressive? Alors foncez dans le tas et affrontez vos ennemis en frontal. Vous êtes plutôt discret? Vous pouvez vous dissimuler derrière les décors jusqu’à vous faufiler derrière vos cibles et les achever furtivement à l’arme blanche ou à mains nues. Cette liberté de choix d’action est largement appréciable.
Si The Last of Us Part I propose des phases de courses poursuites, elles seront relativement rares. Par contre, aiguisez vos sens car il y aura des moments de réflexions qui viendront vous titiller le cerveau et sans doute vous frustrer.
Le jeu reste finalement très fidèle au premier du nom, sorti sur PS3 il y a déjà vingt ans. Pfiou, le coup de vieux!Naughty Dog a effectivement fait le pari de ne pas toucher à l’histoire et de garder l’authenticité de l’original. Choix judicieux selon la rédaction. Pourquoi retoucher un succès comme TheLast of Us pour risquer de le dénaturer?
La bande son, condition clé pour la réussite de The Last of Us Part I
Elle est incontournable. Complètement à l’opposé des jeux post-apocalyptiques zombiesques de l’époque, la bande son de The Last of Us Part Iest touchante, mélancolique. Elle n’a pas besoin de trop en faire, elle se suffit à elle-même. Elle accompagne notre duo à travers sa traversée du pays, souligne leurs émotions. Les moments difficiles.
Cette puissance, Naughty Dog la doit à Gustavo Santaolalla. Si ce nom ne vous est pas inconnu, c’est parce qu’il a remporté deux Oscars de la meilleure musique de film pour Le Secret de Brokeback Mountain en 2006 et Babelen 2007.
Une qualité graphique bluffante
On ne va pas se mentir, le jeu de 2013 commençait à vraiment vieillir. Il était donc indispensable, pour un jeu de 20 ans plus jeune, de faire la différence. Le pari est réussi. Largement même et notre test de TheLast of Us Part I nous le prouve. Les couleurs sont moins criardes, les textures sont plus lisses. On redécouvre le jeu dans son intégralité avec des jeux de lumière incroyables et des décors à couper le souffle.
Les cinématiques se mêlent à l’action, ce qui rend le jeu plus immersif encore. Une véritable prouesse technique et artistique qui offre cette impression de le redécouvrir dans son intégralité. Grosse mention pour l’effet 3D du son du jeu, qui nous transporte littéralement dans ce monde post-apo.
Cependant, cela peut poser problème à certains. En effet, la configuration pour jouer à The Last of Us Part I sur PC est gourmande. Très gourmande.
Depuis la sortie du jeu sur Steam et Epic Games Store, pas mal de joueurs se plaignent de cet aspect gourmand qui provoque selon eux beaucoup d’instabilités. Il est cependant utile de rappeler qu’il faut respecter sa machine et ne pas la pousser au-delà de ses capacités! A la rédaction, nous n’avons de ce fait rencontré aucun souci technique et avons pu profiter d’un jeu fluide à souhait. Nous jouons en « recommandé ».
La série et le jeu
Il est très intéressant de comparer The Last of Usla série avec The Last Of Us Part Isur PC. Les similitudes sont très nombreuses, pour ne pas dire intégrales. Le respect de Neil Druckmann et Craig Mazin envers la franchise vidéoludique est clairement visible et surtout, apprécié. Et au-delà de la polémique autour du choix de l’actrice d’Ellie, portée par la jeune et talentueuse Bella Ramsey, le casting est royal. Pedro Pascal était parfait pour le rôle de Joel, sombre et déchiré. Ce duo nous a fait passé par toutes les phases d’émotions que nous avons pu vivre en jouant au jeu éponyme.
Attention, ce qui suit contient des spoilers. Si vous n’avez pas encore vu la série nous vous déconseillons de lire le chapitre ci-dessous!
Pour autant, quelques détails ont été source de discussion. Notamment la disparition des spores dans la série télévisée. Ces dernières sont un élément phare du jeu vidéo et sont mortelles pour qui les respire. Il est donc légitime que les joueurs soient choqués de leur absence dans la série. Cependant, les créateurs de The Last of Us se sont justifiés en mettant en avant leur volonté de ne pas imposer un masque de façon permanente à leurs acteurs. Choix que l’on peut comprendre et valider, tant les expressions faciales sont d’une importance capitale dans la narration.
Autre différence qui a beaucoup fait parler d’elle: la disparition de Tess, interprétée par la brillante Anna Torv. La série propose une alternative dont l’horreur n’a pas de limite. Dans le jeu, Tess se fait tuer en affrontant les soldats de la FEDRA. Mais dans la série, la pauvre femme se voit offrir un baiser de la mort de la part d’un infecté. Neil Druckmann et Craig Mazin ont pris soin de s’expliquer sur ce choix audacieux.
Pourquoi les personnes infectées sont-elles violentes ? Si le but est de propager le champignon, pourquoi doivent-ils être violents ? En fait, ils ne le font pas. Ils sont violents parce que nous résistons, mais que se passe-t-il si vous ne résistez pas ? Que se passe-t-il si vous restez parfaitement immobile et que vous vous laissez faire ? On a ensuite imaginé cette transmission cauchemardesque. C’est dérangeant et c’est aussi très primitif dans la façon dont le champignon envahit votre propre corps. Pour utiliser un mot galvaudé, c’est choquant
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Notre conclusion du test de The Last of Us Part I
Sans être un remake, le jeu de Naughty Dog est néanmoins un excellent remastered. Il rejoint la liste de plus en plus longue des jeux consoles qui se démocratisent vers le support PC, et c’est plutôt bien. Que ce soit pour le redécouvrir ou au contraire, faire la connaissance de Joel et Ellie. Après 20 ans dans la poussière, il était temps de redonner un second souffle à ce classique vidéoludique. L’hommage est bel et bien présent et même si ça ne devait certainement rien au hasard, le coup de génie final a été de le proposer suite à la conclusion de la saison 1 de la série TheLast of Us. Seule déception, l’absence de réécriture ou d’ajout quelconque signifie que le jeu est toujours aussi court pour les passionnés: 7 heures environ.
The Last of Us Part I est disponible sur Steam et Epic Games Store depuis le 28 mars, pour 59,99€.