Le printemps est là, mais le pollen se prépare également à revenir, c’est pour quoi nous vous conseillons de rester chez vous. Pour vous occuper, nous allons vous faire découvrir les 3 jeux offerts d’avril 2023 à tous les abonnés au service PlayStation Plus. Vous êtes prêts ? C’est parti !
Les jeux offerts d’avril 2023 sont :
Meet Your Maker sur PS4 et PS5
Disponible Day one pour les joueurs PlayStation, ce jeu est un FPS dans lequel vous pourrez explorer des niveaux créé par les joueurs, dans un contexte post-apocalyptique. Créez des pièges aussi retords les uns que les autres, pour éviter à vos adversaire d’atteindre leur objectif. Ou alors infiltrez-vous dans la base d’autres joueurs pour prendre le « GenMat », un matériel génétique qui se trouve au centre de chaque avant-poste. Quoi qu’il en soit, il n’est pas certain que les plus grands aventuriers puissent en réchapper.
Disponible depuis le lancement de la PS5, ce jeu est une aventure pour les petits et les grands. Les amis de notre héros se font kidnapper par le terrible Vex. Fort heureusement, notre petit bonhomme parvient à s’échapper et décide donc d’aller à la poursuite de ce mal incarné. Que ce soit seul, ou à plusieurs. Local, ou en ligne, partez sauver le monde.
Tails of Iron sur PS4 et PS5
Incarnez Redgi, un jeune rat un peu frêle, héritier du Trône du royaume des Rats. Alors que son vieux père, le roi Rattus, s’apprête à le couronner, les affreuses Grenouilles sanguinaires viennent jouer les troubles fêtes en mettant à feu et à sang le Château Pourpre. Le roi est assassiné et Redgi laissé pour mort. Vous êtes alors à la tête d’un royaume brisé qu’il vous faudra remettre sur pied. en bannissant l’infâme Clan des Grenouilles et leur féroce chef, Greenwart. Fort heureusement, durant votre quête vous ne serez pas seul.
Voilà qui est tout pour les jeux offerts d’avril 2023. Vous pourrez en bénéficier dès le lundi 4 avril jusqu’au 1er mai 2023. Vous avez jusqu’au lundi pour bénéficier des jeux offerts de mars 2023, après il sera trop tard.
Le développement de Dragon Age DreadWolf poursuit son cours doucement mais sûrement. BioWare a récemment communiqué sur ce sujet en affirmant que le titre arrive à la fin de son développement. Malheureusement cela ne va pas assez vite, c’est pour quoi toute une équipe de renfort a été appelée à la rescousse. Avec cette dernière, un vétéran de la licence revient.
L’équipe de Dragon Age Dreadwolf sort l’artillerie lourde
Le site GamesBeast nous rapporte que que l’équipe de Mass Effect vient apporter son soutient à celle de BioWare afin d’accélérer la post-production de ce prochain opus. Cette seconde équipe apporte avec elle l’ancien directeur de la série, Mark Darrah. Par ailleurs Gary McKay, directeur général de BioWare a déclaré ceci :
« Notre studio se concentre sur la création du meilleur Dragon Age : Dreadwolf tandis que l’équipe principale de Mass Effect poursuit son travail de préproduction. Nous continuons d’itérer et de peaufiner Dreadwolf, en nous concentrant sur les choses qui comptent le plus pour nos fans. Alors que nous continuons à relier cette nouvelle expérience à l’héritage de la série, Mark Darrah rejoindra l’équipe en tant que consultant, apportant avec lui ses années d’expérience sur Dragon Age. «
L’ancien directeur de la série aura surtout un rôle de consultant afin de s’assurer que ce nouvel épisode soit le digne héritier des opus précédents. De plus, Dreadwolf doit, selon les leaks dont le titre a été victime, offrir du renouveau. En effets, les affrontements devraient avoir un côté plus beat’em all et action. De plus, plusieurs classes devraient être disponible, là où avant, les joueurs étaient enfermés dans une seule classe.
Dragon Age DreadWolf n’a toujours aucune date de sortie, ni de plateforme officielle. Il ne fait presque aucun doute que le jeu sortira sur Xbox.
Après avoir repensé totalement les épisodes 2 et 3 de la saga Resident Evil, Capcom a relancé la machine du remake en s’attaquant au mythique 4ᵉ épisode. Un défi particulièrement risqué compte tenu de l’évolution qu’apportait ce dernier non seulement dans la saga mais aussi dans le milieu vidéoludique en général. Autant dire que le résultat était aussi craint qu’attendu. Alors Léon Kennedy et son impeccable coiffure en toutes circonstances sont-ils de nouveau à la hauteur ? Réponse dans ce test de Resident Evil 4 Remake.
Resident Evil 4 Remake refait du neuf avec du neuf
Les prédécesseurs de l’aventure européenne de LeonKennedy pouvaient justifier un besoin de refonte au vu de leur game design plutôt vieillissant (on parle de jeux PSOne). Mais Resident Evil 4 avait su marquer à sa sortie par une orientation telle qu’aujourd’hui encore, elle se tient très bien. Certes, le fait de ne pas pouvoir bouger en tirant était déjà un choix daté. Ok, le parti pris TPS/Action ne pouvait pas plaire à tout le monde. Mais en 2005, Resident Evil 4inventait déjà beaucoup.
À commencer par sa cultissime caméra à l’épaule, adoptée depuis par de nombreux cadors qui ont su y apporter leurs touches personnelles. On se souvient de Gears of Waret son système de couverture ou encore de Dead Space, dont la caméra à l’épaule accentuait l’immersion terrifiante. Alors Resident Evil 4 Remaken’avait peut-être pas grand-chose à revoir pour cette nouvelle copie. Et c’est justement ce que Capcom ont fait : ils n’ont pas revu grand-chose.
Pourtant, ce « pas grand-chose » constitue juste ce qu’il fallait pour ce remake : un équilibre parfait entre fidélité et modernité. En résulte une aventure que l’on redécouvre complètement, malgré son habillage similaire en tout point. Entre la narration qui gagne en fluidité, l’ambiance revue grâce à la DA et le gameplay, qui perfectionne ce qui marchait déjà, bref : Capcom a bien trouvé la recette miracle du remake parfait.
Un moteur qui RE-invente l’ambiance
Lancé avec Resident Evil 7, et depuis utilisé sur sa suite directe, ainsi que les 2 précédents remakes, le moteur maison de Capcom, le RE Engine fait encore une fois de véritables prouesses graphiques. Si le jeu ne brille pas spécialement pour ses séquences en plein jour, avec quelques textures parfois grossières, c’est durant les séquences de nuit qu’il devient un vrai feu d’artifice visuel. Et puisque ces séquences représentent plus de 3/4 de l’aventure, alors oui, on peut dire que le jeu est vraiment beau.
Exit l’ambiance terne/sépia de l’opus 2005. La colorimétrie a été totalement revue ici pour un rendu autrement réaliste. Un détail qui apporte déjà beaucoup à l’ambiance, lui conférant un aspect plus horrifique. Le rendu de la pluie est aussi excellent, même s’il faudra faire avec la texture « plastique » de notre ami Leon. Et évidemment, le travail sur les lumières est tout bonnement exceptionnel. Clairement LE point fort de ce moteur, perfectionné ici par un Ray Tracing qui a même le bon goût de ne pas sacrifier la fluidité de l’expérience. Précisons au passage que nous avons testé le jeu sur PS5.
Dans son mode performance, le jeu tourne à 60 FPS stables mais sans RT. Avec ce dernier activé, on est clairement au-dessus des 40 FPS, avec de très rares chutes de fréquence. Notamment perçues lors d’un affrontement iconique dans un lac… On peut brièvement évoquer cette option qui permet de rendre le rendu des cheveux plus réaliste, parce que Leon le vaut bien. En vrai, on ne sait pas trop à quoi ça sert mais pourquoi pas ? En tout cas, tout ce beau travail de modernisation enrichit aussi une direction artistique sublime, en particulier les différentes architectures et leurs décors intérieurs.
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Resident Evil 4 Remake : Un gameplay entre modernité et fidélité
En 2005, et comme on disait en préambule, Leon avait pour principe de ne pas bouger quand il tirait. Un choix de game design qui interrogeait déjà à l’époque. Mais ce choix apportait un avantage indéniable, celui d’une tension palpable face aux armées d’ennemis. Désormais, Leon peut marcher en tirant mais la tension reste impeccable. Si ce dernier conserve une certaine lourdeur, peut-être même plus que l’opus original, nous ne l’avons jamais pris en défaut. Couplée avec l’inertie des ennemis qui ont gagné en vitesse, elle permet de maintenir intacte cette tension permanente qui marchait si bien 17 ans auparavant.
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On a également de nouveaux éléments qui apportent une nouvelle dynamique à ces affrontements. Si nous pensons en priorité au couteau et son utilisation repensée, on peut aussi évoquer l’approche furtive. Et oui, car Leon est à présent capable de s’approcher discrètement des ennemis pour les surprendre avec un « bouh ! » bien senti et bien mortel. Entre ça puis sa coiffure soignée et sa capacité à se mouvoir en tirant, ne sommes-nous pas face au héros le plus parfait de la saga ?
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Blague à part, parlons maintenant du couteau. Cette arme blanche basique n’avait pas franchement d’utilité dans l’opus de 2005. Mais le gameplay repense heureusement sa place dans les affrontements. En plus de servir dans les phases de furtivité, dont les occasions ne seront pas si nombreuses, il servira aussi pour parer certaines attaques (même à la tronçonneuse, oui) et vous sauvera la vie plus d’une fois en cas de panne de munitions. Toutefois, il faudra régulièrement le réparer chez le marchand. Ce dernier propose heureusement d’en améliorer entre autres la résistance et la puissance, au même titre que toutes les armes. Sans compter qu’on peut en ramasser qui servent alors de dépannage.
Welcooome !
Évidemment, Resident Evil 4 n’aurait pas la même saveur sans son iconique marchand, allié aussi mystérieux que précieux. Toujours là quand il faut et surtout où il faut, ce dernier nous offre une fois encore ses services moyennant de la Pesetas sonnante et trébuchante et en propose de nouveaux. On peut comme toujours acheter des nouvelles armes, améliorer les anciennes, vendre nos objets et armes inutiles… Mais on peut également échanger des spinelles contre divers objets utiles pour notre aventure.
Pour ce faire, il faudra accepter divers contrats. Des quêtes annexes aussi simples que détruire des médaillons bleus ou dératiser une zone, voire souiller des tableaux. Ce ne sont pas les quêtes les plus passionnantes qui soient, disons-le, même si elles ont le mérite d’accentuer la durée de vie, qui tient sur une bonne vingtaine d’heures en ligne droite. Une fois ces quêtes accomplies, il suffit de s’arrêter chez le marchand pour remporter ces fameux spinelles, dont le gain varie en fonction des contrats, puis de les échanger contre des objets dans un menu dédié, sachant qu’on peut les cumuler.
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La dernière petite nouveauté concerne les stands de tir. Toujours disponibles chez le marchand, ils permettent de remporter des jetons. On peut alors utiliser ces derniers pour remporter au hasard des items offrant certains bonus, par exemple la possibilité d’obtenir un peu plus de munitions après fabrication. Des petites nouveautés qui enrichissent véritablement l’expérience même si on n’est pas sur un détail transcendant.
Une narration encore mieux maitrisée et moins ringarde.
Ashley, le cauchemar des joueurs d’antan fait ici son retour. Normal, puisqu’elle est le moteur de l’intrigue. Mais disons-le de suite, même si elle conserve légèrement son côté « agaçant », c’est un aspect bien amoindri ici. Débarrassée de cette maudite barre de vie et avec elle l’obligation de partager nos plantes et autres sprays, il faut néanmoins la rappeler régulièrement à l’ordre. À savoir principalement nous suivre de très près et…nous suivre de pas très près. On peut aussi lui demander à certains moments de se cacher dans des casiers prévus à cet effet.
Toutefois, on aurait préféré une autonomie un peu plus poussée de sa part. En particulier dans les situations présentant un danger évident. Tout le monde ne sera pas d’accord avec ça, mais retenons en tout cas que c’est un point largement amélioré. En revanche, un véritable point fort concerne l’efficacité de son duo avec Leon. Ne se cantonnant plus au rôle cliché de la jouvencelle en détresse (ce qui reste un peu son rôle sur le papier), Ashley bénéficie d’une écriture bien repensée. Sans en faire non plus l’égale de Leon, elle fait preuve d’une meilleure utilité autant pour l’intrigue que l’avancée de Leon au sein de ce maudit village.
Une intrigue qui gagne en fluidité, en supprimant de brefs passages ou en en déplaçant d’autres. De plus, même si le jeu garde quelques aspects grandiloquents, l’histoire se dote d’un ton moins ringard que son modèle. Il faut dire que l’original n’avait pas la subtilité d’un Last of Usà l’époque. Ce n’est toujours pas le cas, et ce n’est pas ce qu’on demande tant cet aspect « nanar » faisait aussi son charme. Mais un côté un peu plus sérieux reste bienvenu. Même si ça implique une intrigue toujours aussi manichéenne. On peut ajouter à ça l’excellente qualité du doublage VF. D’ailleurs, mention spéciale pour le marchand. Le rythme de l’aventure est très bien équilibré, aussi, ce remake reste orienté action. Si de brefs moments de sursauts ponctuent votre aventure, il ne faut pas vous attendre à l’expérience d’un Resident Evil 7 ou d’un Village.
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Resumé de notre test de Resident Evil 4 Remake
S’attaquer au remake de Resident Evil 4 n’était pas aisé. Parce qu’à sa sortie initiale, il était en avance sur son temps. Un fait appuyé d’une part par divers titres qui ont repris avec plus ou moins de brio ses mécaniques ainsi que par la ressortie de ce dernier dans plusieurs rééditions, dont une en VR d’une qualité immersive impeccable. Mais en choisissant le bon angle, Capcom ont réussi l’impossible. Avec cette ambiance retravaillée grâce au RE Engine, en choisissant de garder le fond comme la forme mais en bouleversant simplement certains éléments du gameplay et de la narration, ils font de cette refonte une redécouverte. Un exemple à suivre.
Resident Evil 4 Remake est disponible depuis le 24 Mars 2023 sur PS5, PS4, Xbox Series et PC
Points forts
Une mise en scène moins grandiloquente
Un gameplay aux petits oignons
Une narration qui a gagné en fluidité
La réécriture d’Ashley
Graphiquement magnifique dans les intérieurs sombres et les scènes de nuit
Une très bonne rejouabilité
Un mode Ray Tracing qui magnifie l’ambiance et les détails sans sacrifier la performance
L’ajout de quêtes annexes…
Points faibles
…Pas franchement passionnantes
Le jeu est bien moins beau dans les séquences de jour
L’histoire est toujours aussi manichéenne
Ça manque de challenge en mode normal, malgré quelques pics de difficulté
Annoncé en fin d’année 2020, Tchia s’est montré au monde petit à petit au fil des mois, augmentant l’engouement de la rédaction pour ce nouveau titre. Issu du studio bordelais Awaceb et édité par Kepler Interactive, ce jeu nous promet une aventure dépaysante au milieu de la Nouvelle-Calédonie. Est-ce que toutes les promesses ont été tenues ? C’est ce que nous allons découvrir dans un instant dans notre test de Tchia.
Soyez au cœur des légendes de la Nouvelle-Calédonie
Tchia est en réalité une légende racontée aux jeunes enfants de cet archipel. Il s’agit d’une jeune demoiselle élevée par son père sur l’île d’Uma, un petit bout de terre loin de tout. Leur seul contact avec le monde extérieur est un homme d’un âge avancé qui vient leur donner des provisions de manière régulière, mais aussi un ami de son père. Alors que la jeune demoiselle s’apprête à passer un nouvel anniversaire auprès des deux seules personnes qu’elle connaisse tout bascule.
L’archipel est gouverné par une terrible personne nommée Meavora. Ce dernier vient kidnapper une vieille connaissance, le père de notre jeune héroïne. Cependant, durant ce rapt, un événement surprenant va survenir. La jeune héroïne va se fondre dans la machette de ce dictateur et le blesser. Comment ? Elle-même l’ignore. Naturellement surprise par ce qu’il vient de se passer, le sauvetage échoue et elle regarde son père s’éloigner impuissante.
Toutefois, rien n’est perdu. Elle a une piste et son ami lui conseille de commencer par rejoindre l’île principale pour rencontrer son nouvel ennemi.
A première vue, le scénario reste dans des sentiers bien tracés, mais il est créé pour combler tous les publics de tous les âges. Les enfants verront la simplicité, tandis que les adultes verront des points bien plus importants. Quoi qu’il en soit, nous l’avons constaté durant notre test de Tchia, ce jeu est fait pour être simple et relaxant. Préparez-vous à mettre vos doigts de pied en éventail durant une vingtaine d’heures si vous visez le 100 %, 8 à 9 heures en ligne droite.
Tchia nous offre de la liberté
Bien que déterminée, la jeune demoiselle sera confrontée à la dure réalité et passera par un panel d’émotion, nous entraînant avec elle. La carte est composée de deux îles principales et quelques bouts de terre. Il ne tient qu’à vous de faire les points d’intérêts, ou alors foncer essayer de sauver votre papa.
Les quêtes annexes se ressemblent un peu, mais elles sont peu nombreuses, vous ne serez donc pas noyé sous les demandes. Durant votre exploration, vous pouvez tout faire à pied, ou alors faire ce qu’on appelle un Bon d’âme. Tchia se fond dans le corps d’un animal, un objet, ou encore quelques éléments du décor comme un rocher ou une noix de coco par exemple. Pour avoir été notre principal moyen de locomotion durant notre test, nous vous confirmons que cette particularité est vraiment une réussite époustouflante.
Bien évidemment ceci n’est pas en illimité. En effet, une petite jauge verte en bas de votre écran se vide. Bien que restreinte au début, avec un peu d’exploration le nombre de segment augmente rapidement vous laissant de plus en plus de liberté de déplacement la forme choisie. Attention, la jauge ne se remplie pas entièrement. Il faudra vous restaurer pour reprendre toutes vos forces. Fort heureusement les stands sont nombreux.
Soucieux de la liberté offerte aux joueurs, Tchia peut grimper sur toutes les plateformes possibles. L’exploration sous marine est également de la partie. Sautez également du plus haut d’une montagne pour planer tel Link dans The Legend of Zelda: Breath of The Wild. Pour parvenir à faire tout cela, il vous faudra de l’endurance, que vous pourrez aisément monter grâce aux nombreux fruits disséminés sur la carte.
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un fruit d'endurance
Tchia vise la simplicité
Les tâches annexes sont nombreuses, mais bien assez diversifiée pour ne pas lasser. Vous pourrez trouver entre autres des courses que ce soit à pied, en bateau, ou alors sous forme animalière. Des défis de plongeons dans lequel vous devez faire différentes figures, des chasses au trésor, ou encore la destruction des statues de Meavora.A chaque défi, une récompense vous attend.
Les trophées servent à obtenir des parties pour le jeu des pinces. Ces derniers vous permettent de gagner des tenues afin de personnaliser la demoiselle. Il en va de même pour la récolte des perles et des figurines. Ces deux objets sont utiles pour faire quelques échanges dans l’histoire principale, mais aussi pour obtenir de nouvelles tenues.
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L’un des points de passage assez important est le Temple Totem. Un défi unique vous attend à l’intérieur, réussissez-le et vous obtiendrez un segment supplémentaire pour votre Bond d’âme. Pour ouvrir les portes, il vous faut un totem ressemblant à l’exemple présent sur la porte, que vous aurez préalablement sculpté.
Les empilements de pierre sont également très intéressants. Les récompenses sont des mélodies qui vous permettront de faire plusieurs actions. Parmi celle-ci on peut accélérer le temps, ou alors invoquer des animaux pour faire un Bond d’âme et gagner un peu de temps dans votre voyage. Car oui, les déplacements rapides sont inexistants. D’un côté ce n’est pas plus mal, ça nous permet de profiter des paysages. Une particularité est également présente. Tchia n’est pas visible sur la carte du monde, mais si vous êtes perdu, une localisation approximative vous sera donnée.
Chaque activité, point d’intérêt et collectible sont notés sur le côté de la carte. Ainsi, vous pouvez aisément voir où vous en êtes dans votre quête.
Durant notre test de Tchia, nous avons remarqué que ce jeu est réellement tout public. Les seuls ennemis présents sont les être en papier. Si jamais un jeune joueur souhaite prendre les manettes, une option est présente et censure très correctement les scènes pouvant être choquantes pour les plus petits.
Quelques imperfections sont tout de même présentes
Malheureusement, quelques bugs surviennent de temps à autre pour gâcher ce décor de rêve. Dans la zone urbaine, il arrive que Tchia passe à travers certaines plateformes, ce qui peut porter préjudice, notamment lorsque l’on essaye de grimper au sommet d’une grue. La direction artistique offre un côté cartoon et les paysages hauts en couleurs sont vraiment à tomber. Quoi de mieux que de se percher au sommet d’une montagne et de regarder le soleil se lever.
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Prendre le contrôle du bateau, qui est le moyen de locomotion le plus important n’est pas chose aisée. En effet, vous devrez guider le gouvernail, lever, ou descendre la voile pour aller plus ou moins vite et jeter l’ancre pour vous arrêter, tout ça avec un seul personnage.
Côté doublage, certains en français laissent à désirer dans leur choix au niveau de leur accent français qui est un peu perturbant. Le jeu est bilingue, certains habitants parlent la langue de Molière, alors que d’autres parlent le dialecte local, notamment les tribus.
La bande-originale quant à elle est tout simplement sublime et parvient à magnifier l’aventure grâce à des mélodies traditionnelles, des chants et des symphonies dépaysantes. D’ailleurs, vous pourrez même jouer divers instruments.
Tchia est disponible depuis le 21 mars 2023 sur PS4, PS5 et PC via Epic Games.
Le résumé de notre test sur Tchia
Tchia tient vraiment toutes ces promesses en ce qui concerne son gameplay. Les activités sont nombreuses, dans des paysages paradisiaques. On ne s’avance certainement pas en affirmant qu’il est le jeu indépendant de l’année. Visitez Nouvelle-Calédonie et découvrez en plus sur ses mythes et ses coutumes. Le studio Acaweb nous sort le grand jeu avec la possibilité de prendre le contrôle de toute la faune présente, ainsi que de nombreux objets. La bande-son issue d’instruments locaux vous fera autant voyager que les graphismes et divers paysages. Enfant, comme adulte en quête d’aventure calme, trouveront sans soucis leur bonheur dans ce jeu.
Points forts
Beaucoup d’activités sans surcharger la carte
Une grande liberté
Un jeu tout public
Un dépaysement assuré
Une histoire pas si enfantine si l’on creuse un peu
Nintendo l’avait annoncé ce 27 Mars 2023 et ils ont tenu leur promesse : Eiji Aonuma, le producteur de la saga Zelda nous a présenté en personne environ 10 minutes de gameplay de Zelda Tears of the Kingdom, suite de l’ultra-plébiscité Breath of the Wild. Si comme on pouvait s’y attendre, la vidéo est restée avare quant à l’intrigue. Elle en a toutefois montré assez pour convaincre du potentiel de cette suite : Tears of the Kingdom compte bien faire monter les possibilités encore 10 crans au-dessus de son prédécesseur.
Rétrospective des pouvoirs de Link
Le gameplay présenté s’est particulièrement focalisé sur les nouveaux pouvoirs de Link. Après nous avoir montré l’une des nouveautés majeures de la map (des iles dans les cieux, appelées simplement « Iles célestes« ), Eiji Aonuma nous a dévoilé une des manières d’y accéder. En l’occurrence, il a utilisé un nouveau pouvoir appelé Rétrospective Dans l’exemple montré, on voit Link se placer sur un énorme bloc de rocher tombé d’une de ces iles et utiliser cette « Rétrospective » pour faire un rembobinage et ainsi utiliser le rocher comme un ascenseur.
Et si l’on parle d’une des manières, c’est bien parce que selon Aonuma, il y aura divers moyens d’accéder à ces Iles célestes. S’il n’a pas été clair sur ces différents moyens d’accès, on peut supposer que certains des nouveaux dons de Link y joueront un rôle. L’occasion d’ailleurs de parler de 2 pouvoirs particulièrement créatifs. Une créativité s’annonce clairement comme le coeur du gameplay de Zelda Tears of the Kingdom.
Sous l’emprise des Larmes du Royaume
Pour ceux qui se posent la question et en étaient déjà agacés dans Breath of the Wild, mauvaise nouvelle : Les armes cassantes feront bien leur retour. Néanmoins, elles entrainent au moins une nouveauté appelée Amalgame. Ce pouvoir permet tout simplement à Link d’assembler plusieurs objets entre eux pour les transformer en armes plus puissantes. Ainsi, un gros rocher accrochée à un morceau de bois s’improvise en marteau presque digne d’un Mjöllnir.
On peut également utiliser ce pouvoir de pleins de manières. Autant pour attaquer que se défendre, ainsi que nous le montre Aonuma et son utilisation ingénieuse du bouclier… Un pouvoir qui se rapproche de celui de l’Emprise. Un don qui permet de coller des objets entre eux pour notamment construire des radeaux ou autres véhicules improvisés avec du bois et autres turbines. . Des éléments que l’on pourra coller et décoller à volonté. Utile pour transformer votre radeau de fortune en engin volant par exemple. Un pouvoir qui devrait sans doute constituer un des moyens d’accéder aux fameuses Iles Célestes.
Zelda Tears of the Kingdom joue la carte de l’infiltration
Enfin le dernier pouvoir qui nous a été présenté permet à Link de passer à travers la matière. Baptisé Infiltration, il permet précisément de traverser les plafonds. On pourra utiliser ce pouvoir pour gravir certaines montagnes, plutôt que passer par la traditionnelle jauge d’escalade. Selon Eiji Aonuma, il y aura des restrictions à ce pouvoir. Mais il précise bien que tous les plafonds pourront être traversés.
Le producteur de la saga a également dit qu’il y avait beaucoup de nouveautés qu’il ne pouvait pas montrer ici. Mais nul doute que les pouvoirs s’utiliseront de plein de façons. On sait que la rétrospective pourra servir dans divers contextes. Un des premiers teasers nous montrait justement Link l’utiliser sur une énorme pierre en boule pour battre des ennemis.
En conclusion, s’il reste encore beaucoup de choses à voir, cet aperçu très généreux nous a permis de constater un bond énorme en terme de créativité. On n’en dira peut-être pas autant sur la technique, qui, tout en restant plus propre que son prédécesseur, a montré pas mal de clipping et quelques textures grossières. Rien de bien méchant cela dit, pour une suite qui promet bel et bien revoir encore à la hausse son approche de l’Open World.
The Legend of Zelda : Tears of the Kingdom sortira le 12 Mai en exclusivité sur Nintendo Switch.
Paradox Interactive et son studio Paradox Tectonic ont récemment dévoilé leur très ambitieux Life by You. Planifié pour le 12 septembre 2023 en accès anticipé, il sera visiblement au prix de 39,99€. Alors sera-t-il à la hauteur pour détrôner le roi des jeux de simulations de vie: les Sims?
Paradox Tectonic, un studio qui sait exactement où il va
Rod Humble n’y va pas par quatre chemins et pose ses pions sur l’échiquier de façon à ce que son concurrent d’Electronic Arts sache exactement à quoi s’attendre.
Life by you fait évoluer le genre de simulation de vie avec un style moderne, une conversation en langage réel et une liberté d’expression sans précédent.
Fredrik Wester n’est pas en reste.
La vision de paradox tectonic pour ce jeu correspond naturellement à notre philosophie plus large de « nous créons le jeu, vous créez les histoires ».
Et il faut dire que Paradox Tectonic est composé de gros vétérans du jeu vidéo, ce qui lui permet de fixer ses objectifs sur la créativité, la liberté, l’émotion et le partage. Bien que Life by You soit le premier projet du jeune studio, ce dernier s’engage à travailler avec ses joueurs et à prendre en considération toutes leurs remarques. L’idée est ainsi que l’accès anticipé de Life by You soit un véritable échange afin d’obtenir un jeu dont l’expérience soit inégalée. Alléchant, n’est-ce pas?
Messieurs, dames, voici Life by You
Annoncé il y a quelques semaines, Life by You est un véritable séisme pour le monde très fermé des jeux de simulation de vie. Le premier bébé du studio californien Paradox Tectonic a déjà tout d’un grand de la scène du gaming. Rien d’étonnant lorsque l’on sait qu’il a été fondé par Rob Humble. Ce nom vous dit quelque chose? Normal. Il n’est autre que l’ancien responsable de la franchise des Simschez Electronic Arts. Et son ambition se situe justement là: Life by You existe pour détrôner son concurrent direct.
Conçu pour être l’un des jeux de simulation de vie les plus modifiables et les plus ouverts
Un monde ouvert: 0 temps de chargement, engagez des conversations en langage réel (dites au revoir au Simlish), accomplissez des quêtes ou baladez vous à la campagne.
Vous avez le contrôle de tout: vous pouvez déplacer vos personnages où bon vous semble ou carrément les jouer en vue à la troisième personne. Vivez des vies trépidantes à travers leurs yeux, leurs carrières ou leurs coups de cœur.
Chaque conversion est unique: vous les créez selon les situations que vous vivez avec vos humains!
Construisez tout de A à Z: non seulement vous pouvez créer vos humains avec leurs propres personnalités mais vous pouvez également leur construire des maisons. En placer des préfabriquées. Décorer chaque pièce avec minutie.
Abusez de votre créativité: des mods vous permettent de créer votre propre contenu. La seule limite est votre imagination!
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Sur papier, Life by You a tout d’un grand. Verdict le 12 septembre avec l’accès anticipé! Le jeu est d’ores et déjà disponible pour votre wishlist sur Steam et sur Epic Games Store.
A quelques mois de sa sortie, Final Fantasy XVIne cesse de nous en faire voir de toutes les couleurs. En effet, Square Enix n’arrêtent pas de nous dévoiler des images de plus en plus magnifique, ainsi que la durée de vie du jeu. Ce week-end s’est déroulé la PAX East 2023, une convention américaine à laquelle le célèbre Naoki Yohida était présent. Dans sa valise se trouvais de nouvelles images du prochain Final Fantasy.
Valisthea, le monde de Final Fantas XVI se montre
L’une des première chose que confirme ce trailer, c’est qu’il n’y aura pas de monde ouvert. Les zones semblent très vastes et offriront certainement un sentiment de liberté, mais les frontières seront bien présentes tout le long de votre chemin.
Voici une vidéo qui reprend toute l’intervention de Naoki Yoshida. Durant cette dernière, le directeur du jeu a rappelé que le jeu tourne autour de 4 piliers à savoir : la narration, les personnages, les combats et les graphismes.De plus et comme il est indiqué dans le titre de la vidéo : il sera possible de caresser Talgor. Des combats de Primordiaux sont également dévoilé, mais pas trop, selon Mr Yoshida pour ne pas spoiler. Cela dit, on peut d’ores et déjà voir que les combats entre ces créatures seront très nerveux.
Enfin, Square Enix assure que durant le mois d’avril, nous de nouvelles informations vont être dévoilées sur le côté RPG du jeu.
Pour nos lecteurs n’ayant pas envie de voir toute la vidéo, on vous note les moment les plus importants.
15:49 à 17:35 : Présentation de Valisthea
24:44 à 25:52 : Association et compétences de Primordiaux
30:19 à 39:40 : Découverte manette en main de quelques zones
47:51 à 58:53 : Démonstration des accessoires qui facilitent les combats
1:00:27 à 1:02:17 : Extraits de combats contre les Primordiaux
Final Fantasy XVIest attendu pour le 22 juin 2023 en exclusivité sur PlayStation 5.
The Legend of Zelda : Tears of the Kingdom est l’un des jeux les plus attendus de l’année. Si la suite de l’acclamé Breath of the Wild s’est montré jusque-là par de brefs trailers, elle s’est montré relativement discrète sur son histoire et son gameplay. C’est justement sur ce dernier point qu’une excellente nouvelle vient de tomber.
10 minutes de gameplay pour Tears of the Kingdom
Eiji Aonuma et Nintendo France nous ont en effet donné rendez-vous ce mardi 28 Mars 2023 à 16h, heure de Paris pour un petit évènement dédié exclusivement à Tears of the Kingdom. Au programme : 10 minutes durant lesquels nous pourrons découvrir plus en détail le gameplay du jeu. Un gameplay qui reste jusque-là mystérieux en dépit des indices visuels disséminés dans les bandes-annonces.
Retrouvez Eiji Aonuma, le producteur de la série The Legend of #Zelda, le 28/03 à 16:00 sur notre chaîne YouTube pour découvrir environ 10 minutes du gameplay de The Legend of Zelda: #TearsOfTheKingdom.
Tears of the Kingdom saura-t-il à nouveau chambouler la formule de la saga Zelda et de l’Open World, comme l’a magistralement fait son prédécesseur ? Premiers éléments de réponses ce 28 Mars à 16 heures donc, sur la chaine YouTube de Nintendo France.
Par ailleurs, rappelons que le jeu sortira en exclusivité sur Nintendo Switch le 12 Mai 2023. Selon toute vraisemblance, il s’agira d’une suite directe de Breath of the Wild, sorti au lancement de la Nintendo Switch, le 3 Mars 2017.
Annoncé il y a quelques années, Everywhere ne s’est montré pour la première fois que lors de la dernière édition de la Gamescom. Si le teaser restait assez cryptique sur l’idée derrière le projet, aujourd’hui on en sait davantage. Leslie Benzies, l’ancien Boss deRockstar North et producteur de la saga GTA a en effet invité quelques journalistes à se rendre dans les locaux de Build a Rocket Boy, son studio basé à Édimbourg, en Écosse, afin de lever le voile sur le projet, notamment sur un certain MindsEye.
Leslie Benzies, star de Rockstar.
Qui est Leslie Benzies ? Une question loin d’être anodine car ce nom est à lui seul synonyme d’une véritable ampleur dans un projet que l’on aurait presque oublié si ce dernier n’y était pas rattaché. Et bien il s’agit de nul autre que l’ancien Boss de Rockstar North et l’ex-producteur de toute la saga GTA jusqu’à son 5ᵉ épisode, qui cartonne encore aujourd’hui. Et autant dire que ce 5e opus lui doit justement beaucoup, puisqu’il est la tête pensante de GTAonline. Un mode de jeu qui jouit aujourd’hui encore d’une longévité sans précédent.
Un multijoueur dont Leslie Benzies aura vite fait de flairer le potentiel, à l’inverse des frèresHouser. Ces derniers n’étaient pas franchement chaud et se préoccupaient beaucoup plus de l’expérience solo. Et comment leur donner tort à ce moment, tant la saga n’était alors pas du tout synonyme de multijoueur ? Bref, en 2016, après quelques imbroglios judiciaires, notamment autour de ce mode multi, dont certains ne sont pas encore démêlés aujourd’hui, Leslie Benzies quitte ses fonctions chez Rockstar afin de fonder ses propres studios, parmi lesquels Build a Rocket Boy, celui derrière ce fameux Everywhere
Avec ce projet, Leslie Benzies entend bien réitérer l’exploit social engendré par GTAOnline mais aussi par un certain Fortnite, fort d’une popularité qui ne compte pas se démentir de sitôt. D’ailleurs cette dernière référence n’est pas anodine car Everywhere en reprend quelques fondations, notamment artistiques. Mais au-delà de ce que l’on prendra bien soin de ne pas prendre pour une copie du jeu phare d’Epic Games (parce que ce n’est absolument pas le cas), penchons-nous maintenant en détail sur ce fameux Everywhere.
Everything Everywhere all at once
Everywhere est pour le résumer très simplement un véritable jeu bac à sable. Dit comme ça, rien de révolutionnaire et pourtant… Voilà un titre qui, sur le papier, à tout ce qu’il faut pour devenir LE Hub social par excellence. Le jeu, qui pourrait être free to play (des zones d’ombres persistent) prendra place dans la cité de Utropia, une cité autour de laquelle gravite une île composée de divers biomes. Un peu à la manière de Fortnite, dont on reconnait l’aspect cartoonesque et les couleurs pétantes. Volcans, Forêts, Monts enneigés et autres plaines verdoyantes devraient être de la partie.
Bien sûr, ces différents lieux seront explorables à souhait et de plus, des évènements aléatoires viendront bouleverser le game design de ces différents biomes. À présent, venons au cœur du gameplay, à savoir l’expérience que veut offrir Everywhere. Il s’agira en fait d’inviter le joueur à jouer à différents jeux : Des courses de bolides, du Battle Royale et autres mini jeux actions/plateformes… Que les joueurs pourront eux-mêmes créer grâce à un puissant outil de création.
Et c’est là son intérêt premier : Everywhere permettra à tous ses joueurs de créer leurs propres jeux, pour les autres joueurs. Chacun pourra y participer comme bon lui semble grâce à son avatar entièrement customisable. Les jeux seront accessibles via des écrans/portails que les joueurs devront traverser pour y accéder directement, sans temps de chargement. Là où le jeu devrait se démarquer, c’est par son accessibilité. À l’inverse d’un Dreams ou de Roblox pour ne citer qu’eux, le joueur ne pourra pas utiliser ses propres assets mais devra uniquement compter sur ceux déjà mis en place.
MindsEye, une expérience AAA
La cité centrale, Utropia, proposera divers lieux de détentes, tels qu’une boite de nuit, ou l’on pourra échanger avec les autres joueurs, etc. Elle sera divisée en plusieurs secteurs, tous consacrés à leur propres sous-genre. Ainsi, un des secteurs sera par exemple dédié aux jeux, tandis qu’un autre sera consacré tel un musée à nos collections personnelles. Un autre sera quant à lui consacré aux divertissements. C’est notamment là que se trouvera le cinéma, dans lequel on devrait assister à différentes projections plus ou moins interactives.
C’est là que l’on va pouvoir évoquer le cas MindsEye, puisque c’est par la diffusion de sa bande-annonce qu’Everywhere a récemment refait parler de lui. Il devrait s’agir d’un jeu solo narratif se déroulant dans un univers sci-fi en total décalage avec la cité d’Utropia. Un style artistique qui évoque pas mal les univers type Blade Runner/Cyberpunk 2077. Difficile de dire de quoi il en retournera précisément mais le jeu etant accessible via une salle de cinéma, il pourrait s’agir davantage d’une expérience narrative à la Quantic Dream, façon Matrix Awakens qu’un véritable jeu.
On évitera d’être trop catégorique à ce sujet, au vu de ce qui a été montré dans le trailer et aux journalistes qui étaient présents dans les locaux. Il semble que des phases de shoot et de courses poursuites seront de la partie. Difficile d’en savoir plus pour le moment, y compris si ce « jeu dans le jeu » sera disponible au lancement. Mais une chose est sûre, c’est que c’est franchement très beau et que ça promet du lourd, autant que l’expérience sociale annoncée par Everywhere.
Lancement pour 2023
Ça parait impensable vu comme le projet vend du rêve et pourtant. Everywhere devrait être lancé dans le courant de l’année 2023 sur PC et consoles, sans plus de détails actuellement. Le jeu fera-t-il l’impasse sur les consoles old gen ? ce n’est pas improbable, étant donné que le titre est logiquement pensé sur un très long terme. À noter d’ailleurs qu’il est développé via le moteur Unreal Engine 5.
Le concept autant que la forme évoque assez clairement le monde de Ready Player One, roman popularisé par Steven Spielberg au cinéma. Une comparaison qui pourrait tout aussi bien concerner tout l’aspect lié à la réalité virtuelle. En effet, parmi les différents studios ouverts par Leslie Benzies, il y en a un consacré à la création de casques VR. Du coup, on ne s’interdit de rêver d’un jeu entièrement explorable via ce petit miracle que constitue la VR. En tout cas, VR ou pas, une chose est sûre : On a hâte de poser nos valises à Utropia.
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