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TEST – Nier Automata Edition GOTY sur PS4

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Sorti en mars 2017, Nier Automata, développé par PlatiniumGames et édité par Square Enix, nous montrait son petit bout de nez. Vendue à plus de trois millions d’exemplaires, c’est presque deux ans après, que la firme japonaise nous annonce l’édition GOTY : Game Of The YoRHa. ActuGeekGaming a testé cette nouvelle édition et vous donne son analyse.

Le monde dévasté de Nier Automata

Nier Automata
Les personnages 2B et 9S

Des milliers d’années après le premier volet, la Terre s’est fait envahir par des extra-terrestres qui ont débarqué des centaines de robots. Les humains ne faisant pas le poids face à leurs ennemis, ont été obligés de s’enfuir sur la lune afin de survivre. Tous les espoirs de l’humanité sont placés dans l’organisation nommée YoRHa. Depuis une base orbitale, cette organisation envoie en première ligne des unités d’androïdes pour abattre les robots ennemis.
Vous incarnez 2B accompagnée de 9S, deux des automates créés pour détruire l’ennemi. Pour les aider dans leurs tâches, ils sont équipés de petits robots de combat nommé pod. Il ne faut pas se fier à l’apparence mignonne et sexy de 2B. En réalité, c’est une redoutable guerrière avec beaucoup d’assurance, et de fluidité dans ses mouvements n’éprouvant aucun sentiment. En revanche, 9S est son opposé, souvent en proie au doute, son côté immature et curieux est touchant. Avec ses deux caractères opposés, des dialogues parfois humoristiques et philosophiques feront beaucoup réfléchir  sur la condition des robots, donnant plus de profondeur à l’histoire.

Yoko Taro, le scénariste, a pensé à tout

Tout comme dans le premier opus, Yoko Taro est aux commandes du scénario. Ceux qui ont joués à Nier savent qu’il aime beaucoup jouer sur les émotions et sentiments aussi bien des protagonistes, que des joueurs. Comme dans l’épisode précédent plusieurs fins sont disponibles. Cet opus en contient pas moins de 26 différentes. Mais les points communs ne s’arrêtent pas là. En effet, une fois le premier générique de fin passé, il est possible de pouvoir recommencer l’histoire sous d’autres perspectives, afin de la vivre dans sa totalité. Monsieur Yoko Taro a également pensé à ceux qui n’ont pas joué au premier opus sorti en 2010, en faisant des époques tellement éloignées de l’une et l’autre, que Nier Automata est complètement indépendant de son prédécesseur. Seuls les habitués pourront trouver un point commun entre le Gameplay ainsi que les armes.
Fidèle à lui-même, Yoko Taro ne se contente pas de faire une simple histoire. Rapidement, le jeu fait réfléchir sur plusieurs points grâce à de nombreuses trames narratives, aussi bien sur les quêtes principales que secondaires. L’équipe scénaristique donne vie aux robots, leur donnant des émotions telles que la joie, la peur, d’amour et même d’admiration. Il est certain qu’une seule partie ne suffira pas à soulever et résoudre toutes les questions.

La durée de vie par perspective peut s’élever aux alentours des 30 heures si le joueur souhaite prendre son temps pour faire toutes les quêtes, trouver toutes les armes, ainsi que les coffres et les pods.

Nier Automata : n’est pas qu’un simple Action-RPG

Nier Automata se présente à la base comme un Action-RPG, mais rapidement le jeu nous montre d’autres facettes. Il se transforme rapidement en Shoot Them Up, en jeu de plateforme ou encore en Twin Stick. Tous ces changements se font très naturellement par une nouvelle orientation de la caméra.

Nier Automata
Petite partie ou l’Action-RPG se transforme en plateforme

Les combats sont nerveux et techniques, mais également très fluides, avec une caméra qui bloque très rarement la vue. La prise en main est assez instinctive, on prend rapidement le coup. Les affrontements deviennent alors un vrai plaisir. Très simpliste, deux boutons pour attaquer, un pour esquiver permettent une prise en main rapide. Il est possible de s’équiper de 4 armes différentes, offrant alors  la possibilité d’effectuer de nombreux combos. Les pods de soutien sont également les bienvenus grâce à leurs tirs à distance et leurs attaques puissantes. Très vite, les combats se transforment en ballet magnifique.

Un open world petit mais très fourni

Le monde de Nier Automata, se compose de plusieurs zones ouvertes autour d’une cité en ruine. Chacun des environnements dispose de sa propre atmosphère. Les couleurs ternes et délavées donnent un aspect très post-apocalyptique, ce qui donne au jeu une ambiance toute particulière. Malgré quelques bugs graphiques mineurs, le jeu reste tout de même magnifique. Mais hélas, parfois il arrive de courir de longues minutes sans croiser un ennemi ou un réel obstacle.

L’ambiance sonore est tout aussi agréable. Calme et apaisante pendant les explorations, elle devient vite stimulante lors des combats contre les boss. Les robots ont des voix métalliques qui leur vont à la perfection, mais leurs déplacements sont primitifs à côté des androïdes. Quant aux personnages, 2B a une intonation dénuée d’émotions, qui renforce son côté solitaire et guerrière. 9S quant à lui, a une voix très jeune et sensible, ce qui lui rajoute une touche humaine attendrissante.

Qu’en est-il du DLC ?

Cette nouvelle édition contient l’édition originale mais en plus de cela, beaucoup de contenu supplémentaire. De plus, le DLC connu sous l’appellation 3c3c1d119440927 est également présent. Il contient trois arènes disponibles à un moment du jeu, mais en plus de cela deux nouveaux boss particulièrement coriaces font également leurs apparitions. Il s’agit du président de Square Enix : Yosuke Matsuda ainsi que du président de PlatiniumGames  : Kenichi Sato.

Mais ce n’est pas tout ! Quatre apparences de pod, et également l’accessoire : masque machine. De plus, pour les joueurs PS4, il y aura pas moins de 15 avatars PSN, un thème dynamique, et encore deux apparences pod. Quant aux joueurs PC, ils obtiendront deux fonds d’écran. Ils seront accessibles à un moment de l’histoire, de nouvelles tenues ainsi que des items sont également disponibles. Plusieurs heures de jeu sont également rajoutées.

Nier Automata
Les nouveaux boss à gauche : Yosuke Matsuda et à droite Kenichi Sato

Cela dit, malgré les deux années passées, il est dommage de constater que les graphismes n’ont pas été améliorés, mais le jeu garde tout de même un certain charme.

Points Forts

  • Les graphismes, bien que non modifiés restent tout de même agréable à regarder.
  • L’histoire est complète grâce aux multiples points de vue et le tout est très bien ficelé !
  • La bande-son est tout simplement magnifique !
  • Une fluidité à toute épreuve.
  • Le système des combats est instinctif.
  • La présence de débats philosophiques change des jeux plats sans intérêt.
  • L’humanisation des robots est intéressante à analyser.
  • La durée de vie est intéressante et bien ajustée !

Points faibles 

  • La redondance de certaines histoires peut être pénible.
  • Certaines quêtes secondaires sont inintéressantes.
  • Pas de sauvegarde automatique, ce qui peut gêner certains joueurs.
  • Les robots ennemis sont primitifs.
  • La map est un peu vide parfois.

Pour rappel, Nier Automata Édition GOTY est disponible depuis le 26 février 2018 sur PS4 et PC. Pour l’occasion, un nouveau trailer a été publié.

TEST – Anthem : la claque du siècle ?

Disponible depuis le 22 février 2019, Anthem a fait couler beaucoup d’encres. Et pour cause, on ne sait pas vraiment sur quel pied danser et notre test a tardé. Mais au bout du compte, on a réussi à décortiquer un peu tout cela pour vous proposer notre analyse, sans botox et sans viagra. Promis !

Anthem, une histoire à l’eau de rouille ?

Commençons directement par le scénario du jeu. Pour faire bref, vous incarnez le dernier freelancers d’une époque révolue où ces explorateurs-guerriers étaient considérés comme des héros. Jusqu’au jour en tout cas où le « dominion » a fait apparaître un maelstrom pour dévaster le monde. Une petite troupe de freelancers s’est alors constituée pour contrer la menace, en vain. Vous incarnez donc l’un de ces survivants et vous enchaînez les basses besognes pour vivre. Votre train train quotidien s’arrête soudain quand le dominion est de retour… De quoi vous remettre sur le droit chemin.

Test Anthem
Tout n’est pas rose à Fort Tarsis… Quoi que…

Les bases posées, l’histoire solo s’avère globalement bien ficelée. La cohérence est de mise, mais l’histoire manque un peu de nuance. Très vite, on regrette le choix d’EA d’obliger le jeu en ligne pour avancer dans le solo. Entre le matchmaking parfois à la ramasse et les bugs en tout genre, l’histoire solo est difficile à suivre et c’est dommage pour un jeu dont le solo a vraiment un beau potentiel. On regrettera également tous les termes spécifiques et bizarroïdes qu’on nous balance sans arrêt à la gueule et ce, dès le début de l’aventure. Heureusement, un codex est régulièrement mis à jour au fil de nos explorations pour nous aider. Mais, honnêtement, qui prend réellement le temps de le lire de fond en comble ?

Qu’il est beau, qu’il est beau le petit javelin

Concernant les graphismes, Anthem est très beau. Que ce soit sur PC ou sur console, le titre développé par BioWare affiche des graphismes de très haut niveau et une fluidité constante. Cela est au moins vrai pour la partie Open-World à l’extérieur. Les effets et les reflets sont sublimes sur l’armure de notre Javelin et ça, c’est bien.

Test Anthem
Un univers riche et rempli de mystères…

Par ailleurs, nous ne pouvons que saluer le travail des développeurs sur les détails. Même si Anthem a subi un downgrade graphique depuis sa présentation à l’E3 2018, le moindre détail reste travaillé, que ce soit la gestion de la lumière, de la verdure ou encore des explosions. Par exemple, la fumée d’une bombe fumigène s’évaporera selon le sens du vent. Un petit détail qui peut faire la différence sur le plan visuel.

Un monde à deux niveaux

Lors du démarrage d’Anthem, nous voilà propulsé dans un Space Opera classique et on s’en prend plein la gueule avec notre javelin au cours d’un mini didacticiel. Vue à la troisième, on apprend toutes les mécaniques du jeu avec des touches pour le combat et d’autres pour le vol et autres vrilles (entendez par-là les sauts). Le gameplay est intuitif, simple et plaisant. Rien à dire là-dessus. Open World, c’est un vaste monde varié et luxuriant qui s’offre à nous.

Test Anthem Communauté
Anthem met vraiment l’accent sur un aspect communautaire.

Ensuite, on découvre l’autre niveau, celui du HUB : Fort Tarsis. Et là, eh bien ce n’est plus du tout la même histoire. Et pour cause : nous voilà passé à la vue première personne dans une forteresse plutôt « vide » et dénuée de raison. Par « vide » nous comprenons des PNJ qui manquent de vie et qui racontent sans cesse la même chose, des joueurs absents (deux pelés et trois tondus tout au plus). Ça manque aussi d’interaction entre les joueurs, pourtant bien présente lors des missions. Il y a un fossé notoire entre les deux séquences. Par « dénuée de raison », nous entendons par-là que Fort Tarsis ne vous servira pas à grand chose si ce n’est prendre vos missions et vous casser ainsi que gérer votre inventaire et votre apparence. Ni plus, ni moins. On découvre en fait un potentiel inexploité. Un peu sur tout le jeu en fait.

Un arsenal divin ?

l’un des points forts d’Anthem réside dans son arsenal et la gestion de l’apparence de son Javelin. Dès le départ du jeu, vous devrez faire un choix cornélien entre plusieurs classes, dont voici un petit panorama :

  • Ranger : classe la plus polyvalente du jeu, le Ranger ravira les explorateurs en herbes.
  • Colossus : capable de manier les armes lourdes, il peuvent faire de très gros dégâts, mais peuvent aussi en encaisser beaucoup. Le tank du jeu en somme.
  • Storm : faisant office de « mage », il s’agit, en résumé, d’un DPS qui maîtrise la plupart des armes du jeu (sauf les armes lourdes). Il est surtout destiné à un usage offensif.
  • Interceptor : classe la plus mobile et la plus rapide, elle plaira aux amateurs de sensations fortes. Très bon en mêlée.

L’arsenal est quant à lui bien fourni : grenades, armes de jet, pistolets, pistolets-mitrailleurs, armes d’assaut, armes lourdes, etc., tout y est ou presque. Bon point pour un jeu dont la customisation constitue le point d’orgue. En effet, l’un des points forts du jeu réside dans la personnalisation. A Fort Tarsis, vous pourrez colorer votre Javelin, acheter des pièces d’armures légendaires et bien d’autres choses. Les missions (principales ou non), extrêmement répétitives, ne sont qu’un prétexte pour gagner des crédits et recevoir du butin afin de personnaliser votre « bécane » à votre image.

Répétitions à gogo

Dans ce test, il faut aussi parler d’un autre problème d’Anthem : les répétitions. De fait, le jeu devient très vite répétitif au point de perdre l’envie de continuer l’aventure. Les missions sont globalement molles et respectent rigoureusement le schéma suivant : checkpoint, monstres à exterminer et ainsi de suite tout en changeant parfois de décors (principalement une alternance entre forêts et cavernes) jusqu’à atteindre la fin de la mission et le « précieux » butin tant convoité. Espérons que cela change au fil du temps. De toute manière, Anthem est un jeu qui, comme No Man Sky, est à suivre sur la longueur.

Pour le reste, Anthem est disponible sur PC (Origins), PS4 et Xbox One depuis le 22 février dernier.

Points forts :

  • Présence d’un mode solo…
  • Personnalisation des Javelins.
  • 4 classes de Javelins différents avec chacun son propre rôle.
  • Un univers riches.
  • Les sorties de Fort Tarsis, un monde ouvert.
  • Des graphismes à couper le souffle.
  • Gameplay intuitif.
  • Arsenal bien fourni.
  • Loot intéressant.
  • Bande-son originale.

Points faibles :

  • ..Mais trop centré sur une tendance multijoueur.
  • Beaucoup de bugs qui nuisent à l’expérience du jeu.
  • Des termes parfois tirés par les cheveux.
  • Fort Tarsis, un HUB « vide ».
  • Beaucoup trop répétitif.
  • Manque de contenus pour être tenu en haleine.

Total War Three Kingdoms : Dong Zhuo au rapport !

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La communication autour du prochain gros titre de Sega et de Creative Assembly continue de battre son plein. Aujourd’hui, c’est une nouvelle bande-annonce de Total War Three Kingdoms que nous vous présentons, celle dévoilant un nouveau personnage : Dong Zhuo.

Total War Three Kingdoms : Dong Zhuo

Sega et Creative Assembly ont enfin dévoilé ce qui sera l’un des prochains protagonistes de Total War Three Kingdoms : Dong Zhuo. Seigneur de guerre, il est l’un des personnages du roman des Trois Royaumes. Dans l’histoire, il est gouverneur du territoire de Hedong.

Trailer Total Three Kingdoms Dong Zhuo
Rien ne l’arrêtera à la tête de votre armée, pas même le régime

La bande-annonce nous montre qui est ce héros et sa personnalité. La vidéo aborde également les compétences du personnage, histoire de savoir quels sont ces avantages quand on l’a dans sa faction.

Pour le reste, Total War Three Kingdoms est toujours prévu pour le 23 mai 2019.

TEST – BATALJ : un tour par tour sans inspiration

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Développé par le studio Fall Damage, Batalj est un jeu d’action-stratégie au tour par tour en ligne où il s’agit d’affronter un adversaire en un contre un. Dans un contexte futuriste, les joueurs incarneront les unités d’une des 3 factions pour obtenir l’hégémonie.

Fondé en 2017, Fall Damage est un tout jeune studio suédois composé d’anciens développeurs de Battlefield. Le passage à un jeu de stratégie au tour-par-tour a-t-il porté ses fruits ? Réponse dans notre test réalisé sur Shadow !

Batalj : Un contexte sans histoire

Dans Batalj, l’histoire et le contexte importent peu. Ce qui compte, c’est de capturer des objectifs pour cumuler des points afin de remporter la partie. On comprend que le contexte se déroule dans un univers de science-fiction, puisqu’il y a une technologie évoluée, mais l’histoire à proprement parler n’est pas du tout racontée. La raison du pourquoi les 3 factions principales du jeu se font la guerre n’est qu’entre-aperçue dans les descriptions des unités jouables. C’est donc au joueur d’investiguer s’il veut connaître tous les enjeux. On ne peut que déplorer l’absence d’un mode solo qui aurait pu aider à assimiler le contexte.

Le jeu ne possède d’ailleurs que 4 modes de jeu : un mode contre joueur, un mode bac à sable, un tutoriel et un mode parties classées (indisponible à ce jour). Et pour un jeu où il y a très peu de joueurs, autant dire qu’il est quasiment impossible de pouvoir jouer contre un autre joueur. Pourquoi n’avoir pas au moins créé un mode contre des Bots ? Voilà bien l’un des plus gros soucis de Batalj. En attendant, s’il ne trouve pas d’adversaire, le joueur pourra se rabattre sur le mode bac à sable, qui de son côté est plutôt complet et permet de tester des unités et des stratégies de toutes les factions.

Capturer l’objectif !

En partie contre un joueur (quand il est possible de trouver un adversaire), le but va être de cumuler des points en contrôlant des zones de la map. Il y en a 3, nommées “Point de contrôle”. Pour cumuler des points, il suffit que le joueur contrôle une zone à la fin du tour lorsque toutes les unités ont effectué leurs actions. Lorsqu’une unité est sur une zone, la zone est contrôlée. Si deux unités en opposition sont sur la zone, la zone est contestée et les joueurs ne gagnent pas de points. Chaque zone rapporte 1 point et le premier des deux joueurs qui arrivent à 5 points remporte la partie. Il s’agira donc de veiller à contrôler plus de zones que l’adversaire et plus longtemps.

TEST - BATALJ - Point contrôlé
Un point est contrôlé lorsqu’il est illuminé en vert.

Et c’est tout, vous avez tout ce que le jeu propose en terme de partie. En 20 à 40 min, vous en aurez fait le tour. Il faut voir Batalj comme un jeu à répétition, à la manière d’un Heartstone finalement. Vous créez et améliorez votre brigade pour ensuite affronter des adversaires et tester de nouvelles stratégies, encore et encore.

Les factions et les brigades

Les factions et la construction des brigades sont l’un des plus grands points forts du jeu.

Dans Batalj, le joueur a la possibilité de jouer avec les unités de 3 factions différentes. Ces factions proposent chacune un style d’unités rassemblées en “brigade” que le joueur peut choisir : les Re-Liés, les Rouilleurs et les Assembleurs. Les Re-liés (en bleu) représentent des machines qui utilisent la logique et la raison pour minimiser les risques et progresser. Les Rouilleurs (en orange) sont des nomades de l’espace équipé d’armures recyclées dans des décharges. Et enfin, les Assembleurs (rouge), maîtres de la génétique, semblent être un subtil mélange entre les deux autres.

Les unités proposées sont interchangeables à notre guise et le joueur a le choix entre 3 héros, l’unité la plus puissante d’une brigade. Le joueur peut également créer de nouvelles brigades, jusqu’à 6, mais devra choisir à chaque fois dans quelle faction elle s’intègre.

Enfin, chaque unité possède des caractéristiques (santé, portée de mouvement et armure), des capacités actives ainsi que des capacités passives. Il faudra donc veiller à équilibrer son équipe pour obtenir la meilleure synergie entre ses unités.

TEST - BATALJ - Capacités des unités
Chaque unité a des capacités actives et passives.

Un défaut de programmation mais de belles actions

Dans Batalj, chaque tour de jeu est composé de deux phases : une phase de programmation et une phase d’action.

La phase de programmation est la phase de jeu à proprement parler : le joueur va programmer les actions de ses unités. Il peut les déplacer, les faire attaquer ou les deux. Un tutoriel basique explique comment déplacer et faire attaquer ses unités. Il n’y a rien à redire sur cette phase, si ce n’est l’impossibilité de changer les touches de déplacement de la caméra. Le joueur doit se faire aux touches d’un clavier qwerty, c’est-à-dire WASD, au lieu des touches ZQSD habituelles.

Cette phase est suivie d’une phase d’action : toutes les unités effectuent leurs actions programmées à leur tour. Ici, le joueur regarde les animations de combats de ses unités et des unités adverses. En tant que spectateur, il observe avec joie ou dépit ses attaques porter ou non leurs fruits. La qualité des animations est à souligner, tant au niveau des graphismes, des mouvements, des attaques des unités qu’à la qualité de la bande-son.

Bien gérer ses tours : la chronologie

La grande originalité du jeu vient de son Gameplay au niveau de ce qui est s’appelle “la chronologie”. La particularité de Batalj vient en effet de sa gestion des tours de jeu et du positionnement sur la barre de chronologie des unités.

La chronologie, c’est une barre au-dessus de l’écran qui indique à quel moment l’unité effectuera son action à ce tour de jeu. Les unités ennemies sont représentées en orange, les alliés sont en bleu. Le cadre des unités alliées devient vert lorsque leurs actions ont été programmées pour ce tour. Le numéro qui apparaît en dessous du cadre indique ce que l’action coûte en temps sur la chronologie. Si toutes les unités ont un 1 en dessous de leur portrait, le positionnement ne change pas. Si par contre, un 2 est indiqué (par exemple, l’unité s’est déplacée puis a attaqué, ce qui représente 2 unités de temps), alors l’unité se verra reculée d’une place dans le positionnement de la chronologie par rapport à une unité qui est restée à 1. Du coup, selon la puissance de l’action, une unité peut se voir retardée tout à la fin d’un tour.

Ce positionnement des unités sur la chronologie est sans doute l’élément de Gameplay le plus important du jeu puisqu’elle détermine quand l’action sera effectuée par rapport aux autres unités. Imaginez qu’un ennemi joue avant le tour de l’unité alliée, si l’unité alliée a décidé de ne pas bouger et d’effectuer une attaque, mais que l’adversaire se déplace avant, l’attaque est alors manquée. Si au contraire, l’unité ennemie se déplace après l’attaque de l’unité alliée, alors l’attaque touche. Il est donc très important de garder un œil sur la chronologie pour savoir exactement à quel moment les unités effectuent leurs actions par rapport aux unités ennemies.

Batalj nous fera donc toujours réfléchir à la stratégie qui permet de conserver le meilleur positionnement dans la chronologie. C’est le seul moyen de contrer les actions de l’adversaire puisque forcément les actions programmées par ce dernier restent inconnues. Ce sera donc un jeu d’anticipation des mouvements de l’adversaire !

TEST - BATALJ - Ordre important
L’ordre a de l’importance si l’on veut pouvoir toucher son adversaire.

Sur ce plan, la frustration du joueur peut être grande quand il programme ses attaques et qu’aucune ne touche ! Heureusement que le but n’est pas l’élimination complète de la brigade ennemie, mais plutôt le contrôle des points de stratégie. On voit que sur ce plan, les développeurs ont bien réfléchi à la question.

Une direction artistique un peu trop inspirée d’Overwatch

S’il n’y a rien à redire sur la qualité des graphismes et la qualité de l’animation, il n’en est pas autant de la direction artistique. En effet, l’aspect cartoon de Batalj tout comme la police d’écriture et jusqu’au choix des couleurs rappellent beaucoup trop Overwatch. Même chose pour ce qui est de la page d’accueil (un héros animé) et du menu de sélection dont les cadres rappellent beaucoup trop le jeu de Blizzard, renforcé d’autant plus par la police d’écriture.

Même certains sons dans la sélection rappellent Overwatch. Pourtant, le jeu possède une bande originale propre (peut-être un peu trop répétitive) et une bande-son de qualité notamment pendant l’animation des actions des unités.

Même en regardant les membres qui composent le studio Fall Damage, aucun ne semble avoir travaillé pour le géant américain. Peut-être sont-ils fans ? Où est-ce un moyen pour le studio de surfer sur le succès d’Overwatch ? Toujours est-il qu’on ne peut que regretter un manque d’imagination dans la direction artistique alors que la qualité des graphismes et l’animation des actions recelaient un véritable potentiel. Un peu plus d’originalité sur ce plan n’aurait pas fait de mal.

Points Forts :

  • Des graphismes très beaux, malgré le manque d’originalité.
  • La qualité de l’animation des actions.
  • Le mode bac-à-sable qui permet de tester toutes les unités.
  • La possibilité de personnaliser les brigades.
  • Devoir cumuler des points en contrôlant des zones plutôt que d’annihiler son adversaire.
  • Le système de chronologie qui demande de la réflexion et de l’anticipation.

Points Faibles :

  • Le jeu se joue uniquement contre des adversaires en ligne ou des amis sur Steam.
  • L’absence d’un mode contre des bots.
  • L’impossibilité de modifier les touches de déplacement de la caméra qui est bloquée sur du QWERTY.
  • Un tutoriel trop basique.
  • La direction artistique beaucoup trop inspirée d’Overwatch.
  • Les musiques répétitives.
  • Un contexte qui semble intéressant, mais sans histoire.
  • La répétitivité du jeu dont le seul objectif est de contrôler des points.

Un nouveau trailer histoire de Mortal Kombat XI est disponible !

Un nouveau trailer histoire de Mortal Kombat XI vient juste de sortir, diffusé par Warner Bros. Interactive et NetherRealm Studios ! Dans ce nouveau trailer, on découvre une intrigue tout à fait originale qui sera basée sur les voyages dans le temps, une première dans l’univers de Mortal Kombat ! Découvrez ce nouveau trailer histoire de Mortal Kombat XI tout à fait épique, que l’on va s’empresser d’analyser dans cet article !

Kronika, au centre de l’intrigue de ce trailer histoire de Mortal Kombat XI !

Mortal Kombat X se terminait assez mal pour certains personnages, comme Raiden qui est passé du côté obscur ou encore des kombattants qui sont morts, puis ressuscités. De manière générale, Mortal Kombat IX et Mortal Kombat X n’auguraient alors rien de bon pour la suite de l’histoire de Mortal Kombat ! En effet, après la défaite du Dieu Ancien Maléfique : ShinnokRaiden bouleversa la chronologie en renversant l’équilibre que souhaitait Kronika pour les Royaumes. Ainsi, pour réparer les erreurs de Raiden, elle décida de remonter le temps afin de reprendre l’histoire depuis son point de départ et restaurer la fragile stabilité des Royaumes.

D’anciens et de nouveaux kombattants dans différentes périodes seront présents dans Mortal Kombat XI !

Durant toute l’histoire de Mortal Kombat XI les joueurs vont être amenés à visiter différentes périodes de l’univers de Mortal Kombat qui vont en plus s’entrechoquer ! Se faisant, une énorme variété d’anciens et de nouveaux personnages vont être jouables, que ce soit dans le futur ou dans le passé, voire les deux en même temps (dans le trailer histoire de Mortal Kombat XI on constate qu’un Johnny Cage du passé s’adresse à un Johnny Cage du futur présent et on les différencie avec une facilité déconcertante !). Nous allons connaître des situations que nous n’aurions jamais cru possibles dans un Mortal Kombat comme l’alliance de kombattants pourtant ennemis pour vaincre les armées de l’Outremonde et contrer la menace d’une crise temporelle ! On comprend alors mieux pourquoi Shao Khan devait faire son retour dans Mortal Kombat XI étant donné qu’il était censé être mort ! Le trailer histoire de Mortal Kombat XI en profite pour dévoiler de nouveaux personnages :

  • Cassie Cage, commandante d’une unité d’élite des Forces Spéciales et fille du duo emblématique incarné par Sonya Blade et Johnny Cage, utilise ses techniques de kombat mortelles pour vaincre ses adversaires. Implacable et déterminée, elle est prête à tout pour égaler un jour la légende de ses parents.
  • Jacqui Briggs, kombattante experte en arts martiaux et kickboxing, suit les traces de son père, Jax Briggs, en tant que membre des Forces Spéciales. Qu’importent les risques, elle considère la protection du royaume Terre et de sa famille comme son devoir.
  • Erron Black est un hors-la-loi en quête de frissons et accro à l’adrénaline que lui procure l’accomplissement de ses propres desseins. Erron Black est un excellent tireur, vendant ses services au plus offrant et toujours vêtu d’un costume typique de l’ouest de l’Outremonde.

Cassie Cage, Jacqui Briggs et Erron Black viennent rejoindre les kombattants jouables de Mortal Kombat XI, aux côtés de Scorpion, Raiden, Sub-Zero, Sonya Blade, Skarlet, Baraka, Geras, Kano, D’Vorah, Kabal, Jade et Johnny Cage. Selon la rédaction, il est possible que si NetherRealm Studios s’engage sur les voyages dans le temps, nous aurions accès à tous les kombattants qui ont pu faire partie d’un Mortal Kombat ! Si c’est le cas, le casting de Mortal Kombat XI pourtant déjà très complet  va rapidement s’étoffer ! Nous avions prédit au moins 25 kombattants, pour le moment on en compte au moins 23 grâce à ce nouveau trailer de Mortal Kombat XI  !

Mortal Kombat XI sera disponible à partir du 23 avril 2019 sur PlayStation 4Xbox OneNintendo Switch et PC. Enfin, n’oubliez pas de précommander le jeu pour obtenir le personnage jouable Shao Khan, sachant que chaque précommande donne accès à la bêta de Mortal Kombat XI qui se déroulera du 28 au 31 mars 2019.

Découvrez le trailer Behind the Scene de Devil May Cry V !

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Vous attendez impatiemment, comme nous, le prochain Devil May Cry à savoir Devil May Cry V ? Prévu pour sortir le 8 mars 2019, Capcom a dévoilé le trailer final de Devil May Cry V sur YouTube, néanmoins, l’éditeur ne semble pas avoir dit son dernier mot concernant le retour de Dante et Nero à l’écran ! En effet, Capcom nous a envoyé un aperçu des scènes alternatives, qui vont accompagner la version Deluxe du jeu sur Xbox OnePS4 et PC, dans un trailer Behind the Scene de Devil May Cry V.

Les séquences Behind the Scene de Devil May Cry V sont délirantes !

Nous connaissons bien la licence Devil May Cry et son côté déjanté, délirant et fun. Cependant, nous n’avions jamais eu l’opportunité de remarquer ce même aspect de l’autre côté de l’écran. C’est ce que nous propose de constater Capcom en nous offrant ce trailer Behind the Scene de Devil May Cry V. Il est fort probable que vous allez reconnaître certaines tenues, postures voire armes de Devil May Cry V et ce sera tout à fait normal, puisque vous verrez là, la véritable apparence de certains personnages, joués par des acteurs ! Évidemment, vous allez tout de suite reconnaître l’acteur jouant Dante, mais il est vrai que ça ne sautait pas forcément aux yeux ! Nous vous laissons le temps de savourer ce trailer, qui vous fera voir le jeu Devil May Cry V d’un autre œil, pour votre plus grand plaisir !

L’édition Deluxe de Devil May Cry V changera l’aspect du jeu !

Si vous avez apprécié cette vidéo Behind the Scene de Devil May Cry V, nous vous rappelons que ces scènes alternatives seront présentes dans l’édition Deluxe de Devil May Cry V ! Plus encore, il sera possible de remplacer les cinématiques du jeu par ces scènes d’actions live, réalisées par des acteurs et modèles. Ainsi, vous pourrez, si vous le souhaitez, bénéficier d’une expérience unique lors des cinématiques de Devil May Cry V qui vont vous faire vivre un vrai film de Devil May Cry, réalisé avec les moyens du bord, entièrement fait maison !

L’édition Deluxe de Devil May Cry V peut-être précommandée dès maintenant. Celle-ci comprend le jeu complet, les scènes alternatives ainsi que quatre Devil Breakers (prothèse de bras de Nero) additionnels. Dante quant à lui bénéficiera d’une variante de moto Cavaliere. L’édition proposera aussi des annonceurs de style alternatifs pour les écrans de titre et de rang ainsi que des musiques de combats issues des précédents épisodes de la saga culte. Enfin l’édition Deluxe de Devil May Cry V possédera un steelbook.

Behind the Scene de Devil May Cry V

Pour rappel, Devil May Cry V est un jeu d’action/Beat’em All prévu pour le 8 mars 2019 sur Xbox OnePlayStation 4 et PC.

La date de sortie de The Last of Us Part II aurait fuité !

The Last of Us Part II est probablement l’exclusivité PlayStation la plus attendue à ce jour, tant pour les néophytes que pour les fans. Alors que Naughty Dog n’a encore rien révélé à propos de la date de sortie du jeu, il semblerait qu’une fuite malencontreuse ait eu lieu et qu’il se pourrait que cette fuite confirme la date de sortie de The Last of Us Part II pour la fin de cette année, soit fin 2019. Découvrons cela en détail, dans notre article dédié !

Une promotion de The Last of Us Part II mal encadrée ?

C’est au Pérou que la fuite a eu lieu. En effet, une enseigne péruvienne spécialisée dans la vente de jeux vidéo a publié des affiches promotionnelles pour donner l’information d’une réservation ou d’une précommande possible pour The Last of Us Part II. Voici l’affiche en question publiée par l’enseigne LawGamers qui mentionne la date de sortie de The Last of Us Part II :

date de sortie The Last of Us Part II

La date de sortie de The Last of Us Part II se précise ?

Comme vous pouvez le constater on remarque deux prix sur l’affiche de The Last of Us Part II ! Néanmoins, il ne s’agit en aucun cas de deux éditions pour le jeu, mais plutôt du montant de la réservation ainsi que du prix total de la précommande. Même si les sommes paraissent astronomiques, surtout pour le deuxième prix, sachez que l’affiche dévoile les prix en sol péruvien et pas en euro ! Donc, 49.90 S représente environ 13,32 €, montant pour réserver le jeu et 239.90 S valent environ 64.05 €, ce qui correspondrait finalement au montant du jeu The Last of Us Part II !

Enfin, on peut remarquer en bas à gauche de l’affiche la mention :

LANZAMIENTO : OCTUBRE 2019

Ce qui peut se traduire en Français par « Lancement : octobre 2019 ». Ainsi, la date de sortie de The Last of Us Part II se précise pour le mois d’octobre 2019, mais gardez bien à l’esprit, que pour le moment, il ne s’agit que d’une simple fuite. Ni Sony, ni Naughty Dog n’a pour le moment confirmé ou infirmé cette rumeur à propos de la date de sortie de The Last of Us Part II.

Une date potentiellement révélée, une publication tout de suite supprimée, mais une date de sortie quand même précisée ?

Là où cette fenêtre de sortie pour The Last of Us Part II se renforce, c’est à cause du fait que cette affiche faisant la promotion du jeu a été immédiatement supprimée. On parle ici de seulement quelques minutes de publication, avant la suppression définitive de l’affiche. Est-ce Sony ou Naughty Dog qui est intervenu rapidement, pour garder le secret de la date de sortie de The Last of Us Part II ? C’est fortement possible, sachant que Noël se déroulera deux mois plus tard, une bonne stratégie commerciale pour vendre en masse un produit.

Plus encore, après la suppression de cette affiche, il semblerait qu’une source anonyme proche du studio Naughty Dog aurait même précisé la date de sortie de The Last of Us Part II ! Cette information a même été publiée sur ResetEra pour donner une date de sortie encore plus précise : le 25 octobre 2019 !

Gardons à l’esprit qu’il ne s’agit encore que de rumeurs et attendons de voir si la date de sortie de The Last of Us Part II sera bien confirmée au 25 octobre 2019 par Sony ou Naughty Dog voire si au contraire, l’information sera démentie. The Last of Us Part II devrait sortir sur PlayStation 4 et peut-être sur PlayStation 5 comme nous vous en parlions dans cet article.

TEST – APEX Legends : un concurrent pour Fortnite ?

Devenu une véritable bombe sidérale venue de nulle part, personne n’avait vu APEX Legends arriver. En effet, ce fut une surprise pour tout le monde et très vite, le jeu a connu un succès croissant et fulgurant jusqu’à concurrencer l’indétrônable Fortnite. Mais, que vaut-il et peut-il concurrencer, avec ses armes, tous les autres Battle Royal ? Réponse dans notre test !

N.B : ce test a été réalisé sur PC avec un PC possédant une carte graphique Radeon RX 570, un processeur Intel I7 8700K et de 16go de mémoire vive, 3000 mHZ Tactical Tracer de chez Ballistix.

APEX, une légende ?

Si on retourne un peu en arrière, des rumeurs circulaient il y a quelques mois au sujet d’un jeu développé par Respawn Entertainment, autre que Star Wars Fallen Order. On s’en souvient, beaucoup avaient parié sur Titanfall 3. Apparemment, ils ont perdu puisque la semaine du 4 février 2019, APEX Legends a débarqué sans prévenir. Aucune communication préalable, RIEN.

APEX Legends et sa qualité de finition époustouflante
La qualité globale du jeu est à tomber par terre…littéralement ?

Pourtant, il faut souligner la qualité de finition du jeu. Respawn Entertainment nous a offert sur un plateau un titre d’une rare qualité aujourd’hui. Celui-ci n’est pas en accès anticipé et nous est présenté tel quel, donc bien comme un produit fini. Et, bonne nouvelle, car APEX reprend beaucoup de mécaniques de la licence Titanfall, pour un cocktail explosif.

Un Titanfall 3 ? Peut-être pas…

La question que tout le monde se pose sur APEX, c’est bien sa filiation avec la licence Titanfall. Rappelons que le titre est signé Respawn Entertainment, les « papa » de ladite licence.

Pourtant, s’il y a des points communs (on y vient tout de suite promis), tout n’est pas identique. Par exemple, les Titans sont abandonnés. Ce choix se comprend, car cela aurait entraîné des problèmes concernant l’équilibre du jeu. Il en va de même avec le gameplay puisque les développeurs ont abandonné certaines mécaniques comme le double-saut ou encore la course sur les murs. Seule la possibilité de s’accrocher à un rebord pour jeter un œil a été conservée.

Vaisseaux de débarquement APEX Legends
Vous les reconnaissez ?

Toutefois, le gameplay n’est pas affecté négativement par ces choix. En effet, celui-ci s’avère très fluide, dynamique et agréable à jouer. Cela est notamment dû aux mécaniques qui ont été gardées telles que les glissades dans les longues pentes, l’escalade ou encore la tyrolienne. On notera quand même des balles plutôt lentes, privilégiant ainsi le corps à corps plutôt que les combats à distance.

Des graphismes et un level design efficaces

Parlons peu, parlons bien. Il est temps d’aborder les graphismes d’APEX Legends. Et autant l’avouer tout de suite, le titre de Respawn Entertainment n’est pas une foudre de guerre puisqu’il doit être capable de tourner sur le plus grand nombre de machines possibles. Cela n’enlève pourtant rien à la qualité graphique globale avec une direction artistique excellente et cohérente.

map carte d'APEX Legends
Une map diverse et variée

Ajoutez à cela un level design de la map bien pensé pour le gameplay (escalade, pente, etc.) ainsi qu’une bonne technique (le jeu tourne aisément sur à peu près tout) et vous avez le cocktail idéal pour vos soirées. Concernant la taille de la map, celle-ci n’est ni trop grande ni trop petite. On allie temps d’adrénaline et moments de pause bienvenus sans que l’un et l’autre déséquilibre la balance.

APEX love threesome

La principale différence marquante entre APEX et les autres Battle Royal réside dans le nombre de joueurs constituant votre groupe. APEX est surtout un jeu multijoueur, au sens stricte du terme. On joue donc en ligne (logique), mais jamais seul. En effet, vous êtes propulsé avec un groupe de trois personnes au total alors même que les autres BR ont opté pour le choix solo, duo, quatuor. Ici, c’est donc en trio que vous essaierez de survivre. Et, pour le coup, ça fonctionne plutôt bien. Surtout, cela rend les combats plutôt tactiques. On ne s’en plaindra pas. La coopération est la clef de la réussite dans ce jeu.

Personnages jouables d'APEX Legends
Avec Gibraltar, vous ne passerez pas !

Niveau gameplay, APEX est un un shooter qui s’inspire d’autres jeux tels qu’Overwatch. En effet, le jeu vous permet d’incarner des « personnages » (8 en tout dont deux verrouillés que vous pouvez acheter avec la monnaie du jeu)  : Wraith, Gibraltar et Lifeline, Caustic, Mirage, Bloodhound, Bangalore et Pathfinder . Ceux-ci possèdent tous un pouvoir « ultime » particulier, très utile dans le jeu, dans la même veine des héros de Blizzard. Par exemple, Gibraltar pourra faire apparaître un dôme qui bloque les balles adverses. Wraith peut quant à lui créer un tunnel dimensionnel pour ses alliés comme ses ennemis. Lifeline peut, elle, appeler du matériel de haut rang. Mais, attention, le matos sera visible par tous et la concurrence sera rude. Bref, vous vous en doutez, pour être sacrée « équipe championne », le travail d’équipe, la coordination et la communication sont des qualités essentielles.

Réanimation dans APEX Legends
Vous êtes mort ? Pas de problème, APEX a la solution…

Notez que le jeu intègre aussi une fonctionnalité originale : la possibilité de réanimer ses alliés, même une fois que ceux-ci sont morts. La mort définitive n’a lieu qu’une fois l’équipe pleinement abattue. En effet, vous aurez la possibilité de récupérer sur le cadavre de vos amis leur carte et de les faire réapparaître en vous dirigeant vers des balises de réanimation disséminées un peu partout sur la carte. Elle permet à APEX de se démarquer des autres BR, et ce n’est pas plus mal.

Ping…Pong ?

Justement, abordons quelques aspects du jeu qui concernent la communication avec les membres de son groupe. Composante essentielle, mais pas toujours évidente (certains joueurs n’utilisent pas de micro, problèmes liés à la langue, etc.). Respawn Entertainment a, encore une fois, su trouver une idée de génie en intégrant un système de ping comme dans les MOBA. Cela rend la communication et le déploiement des troupes particulièrement faciles, d’autant plus que le tout est fluide et simple d’utilisation. De plus, les pings sont très divers et peuvent être utiles dans presque toutes les situations (déploiement, demande d’aide, gestion de l’inventaire, etc.). Du coup, il devient possible de jouer seul, mais en équipe, pas toujours évident quand on parle de BR.

Interfaceb inventaire rapide APEX Legends
Il existe même un moyen de changer efficacement et rapidement vos objets en cours de partie…

Il en va de même avec la gestion de l’interface et de l’inventaire, très fluide et très simple d’utilisation. C’est quasiment, si j’ose dire, un exemple à suivre pour les créateurs de jeux vidéos (surtout pour les BR). Ainsi, la propension à faire des erreurs (jeter un objet sans le vouloir par exemple) est quasiment réduite à zéro, chose appréciable dans un jeu de ce type où la moindre erreur dans l’urgence peut coûter très cher. La qualité de l’interface en combat est aussi à souligner avec des indicateurs clairs qui indiquent où l’ennemi a été touché ou qui vous donnent des informations succinctes sur la qualité de son armure. Il y a même un signe sonore qui s’enclenche pour vous rappeler que le bouclier adverse est désactivé et qu’il est temps d’en finir avec lui. Enfin, il faut ajouter tous les petits mots des personnages qui commentent régulièrement ce qui se déroule dans la partie. 

Free to play ?

Enfin, terminons ce test par la monétisation dans ce jeu. De base, APEX Legends est un free-to-play. Cela signifie que vous pouvez y jouer gratuitement. D’où la question : comment le jeu est-il monétisé ? Évidemment (et ça ne « choquera » personne), EA et BioWare s’y retrouvent grâce à une monnaie de jeu et des loot boxes par milliers. Toutefois, certains seront rassurés de savoir que ces loot boxes donnent uniquement accès à du cosmétique. De quoi vous rendre « beau » lors de vos parties.

Boutique APEX Legends
Ce n’est pas beau, tout cela ?

Par ailleurs, il existe, comme sur Fortnite, une « boutique » où vous pourrez dépenser vos pièces à vos guises pour des skins ou encore pour acheter d’autres personnages. Les articles en vente sont nombreux et très divers. Par exemple, vous pouvez aussi y acheter des citations supplémentaires ou encore des éléments pour personnaliser votre avatar (le portrait).

A noter qu’il existe aussi une troisième monnaie que vous pouvez acquérir avec les coffres. Elles vous permettent d’acheter dans la boutique sans dépenser un rond. Malheureusement, soyez prêt à jouer à APEX des dizaines d’heures entières pour espérer obtenir un skin. Mais, force est d’avouer que ce système est louable, surtout venant d’EA.

Points Forts :

  • Des graphismes plaisants.
  • Level-design de la map excellent.
  • Le jeu est jouables sur toutes les plateformes et sur presque toutes les configurations (PC)
  • Gameplay fluide et rapide.
  • Bande-son originale.
  • Les commentaires des personnages, ça rajoute un petit « plus ».
  • L’utilisation diverses et très simple des Pings.
  • Interface de jeu très pratique et clair.
  • Indicateurs visuels en combat très pratique.
  • Présence d’une « troisième » monnaie « gratuite ».
  • Ultime des personnages, plutôt pratique.
  • Combats tactiques…
  • La possibilité de réanimer ses alliés une fois que ceux-ci sont morts.

Points Faibles :

  • Uniquement jouable en équipe de trois.
  • Peu de diversités au niveau des armes.
  • Lenteur des balles.
  • …Mais trop corps à corps.

Une manette Dreamcast « next-gen » en préparation?

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Après la manette Nintendo 64, Retro Fighters remet le couvert. Cette fois-ci, la société nous propose la commercialisation d’une manette Dreamcast que l’on pourrait utiliser sur nos consoles actuelles. On vous donne toutes les infos.

Une manette Dreamcast en cours de fabrication pour nos machines

Vous rêviez de (re)vivre la sensation d’avoir entre les mains une manette Dreamcast, comme à la belle époque, mais sur nos consoles de dernière génération? Si oui, votre vœu est exaucé. Si non, ce sera l’occasion de vous laisser tenter. En effet, la société Retro Fighters a annoncé travailler sur un projet de commercialisation d’une manette Dreamcast « next-gen ». Selon le communiqué de la firme, l’objectif est de proposer une « vision moderne » de la manette.

Selon les informations, la manette mesurera 16 cm de largeur pour 11,2 cm de hauteur. De plus, elle bénéficiera d’améliorations bienvenues pour fonctionner sur nos consoles next-gens. Ainsi, elle aura les caractéristiques suivantes :

  • Elle sera équipée de nouveaux boutons de tranche et des gâchettes pour permettre aux joueurs de configurer la manette.
  • Une grande croix directionnelle avec un temps de réponse très rapide sera proposée.
  • Elle sera aussi équipée d’un mode Turbo.
  • La forme de la manette sera différente l’originale pour se rapprocher de la forme des manettes actuelles.
  • La manette sera compatible avec les VMU et les Rumble Packs.
  • Elle bénéficiera de sticks analogiques modernes.
  • Elle sera livrée avec un câble de trois mètres.

Quant aux informations pratiques, la manette devrait sortir en septembre prochain pour la bagatelle de 49 dollars (soit une petite quarantaine d’euros).

Découvrez le résumé de la licence Devil May Cry

Devil May Cry V sort dans quelques jours maintenant et vous n’êtes pas à jour au niveau de l’histoire ? Vous avez trouvé des incohérences entre les épisodes de la franchise ? Ne vous en faites pas, notre article est là pour pallier à ces problèmes. Qui plus est, nous allons pouvoir illustrer nos propos avec une vidéo sobrement intitulée : Devil May Cry – The Story So Far, très bien réalisée, qui va vous permettre de mieux vous y retrouver dans la chronologie des différents opus de la licence Devil May Cry !

La chronologie de la licence Devil May Cry est infernale !

Bien que les jeux de la licence Devil May Cry soient sortis dans l’ordre, c’est-à-dire en offrant au fil des années les opus Devil May Cry (2001), Devil May Cry II (2003), Devil May Cry III (2005), Devil May Cry IV (2008), les jeux ne se suivaient pas chronologiquement ! En effet, plutôt que de faire 1, 2, 3 et 4 comme tout le monde, Capcom en a décidé autrement, car la chronologie de la licence Devil May Cry est la suivante : 3, 1, 4 et 2 ! Ce qui implique que les jeux se déroulent en fait dans cet ordre : Devil May Cry III (2005), Devil May Cry (2001), Devil May Cry IV (2008) et Devil May Cry II (2003) !

Devil May Cry

C’est finalement assez logique quand on constate l’évolution du physique des héros, puisque Dante et Vergil étaient tous deux très jeunes dans Devil May Cry III ! C’est normal, puisqu’il s’agit en fait, du premier opus ! Sa suite se fait dans Devil May Cry où l’on retrouve un Dante plus vieux, mais aussi un Vergil différent, puisqu’il meurt des mains de Dante dans le 3. Vergil voulait ouvrir les portes de l’enfer sur Terre qui avaient été fermées par son père Sparda pour protéger les humains puisqu’un puissant démon : Mundus voulait envahir la Terre avec son armée. Seulement Dante combattait déjà des démons et ne souhaitait pas qu’il y en ait plus sur Terre, il n’a pas eu d’autre choix que de stopper son frère définitivement, Vergil voulant accéder au pouvoir de leur père. Vergil apparaissait donc dans Devil May Cry en tant que revenant et une fois encore son frère l’a arrêté, à l’aide de Trish, un démon créé par Mundus pour élaborer un plan pour revenir sur Terre, mais Trish se rallia finalement à Dante pour vaincre Mundus. À la suite du 1, des années plus tard, se déroule le 4, où l’on découvre et joue un nouveau personnage : Nero qui s’avère être en fait, le fils de Vergil, ce qui fait de Dante son oncle. On remarque très vite que Dante parait bien plus âgé que dans Devil May Cry III et c’est vrai que si nous n’avions pas l’explication, il était facile de se perdre. Concernant Devil May Cry II celui-ci se passerait après Devil May Cry IV, et n’aurait pas vraiment de lien avec les autres. On joue un Dante encore plus vieux et bien plus sage et on découvre un nouveau personnage : Lucia, qui n’a pas (encore) été dévoilée dans Devil May Cry V. Vous remarquerez aussi qu’aucune image de Devil May Cry II n’apparaît dans la vidéo, ce qui pourrait signifier que Devil May Cry V se déroulerait avant Devil May Cry II !

Devil May Cry

Ainsi, la chronologie pourrait être complétée de cette façon : 3, 1, 4, 5 et 2, puisque Lucia n’est mentionnée nulle part ! Ou alors 3, 1, 4, 2 et 5, mais dans cette chronologie, il faudrait que l’on évoque Lucia dans Devil May Cry V, voire que le personnage fasse son apparition. Des rumeurs courent aussi à propos du remaniement de la chronologie de Devil May Cry et que celle-ci serait finalement 3, 1, 2, 4 et donc 5. Comme vous le voyez c’est encore incertain, mais espérons que Devil May Cry V répondra à toutes nos questions, en attendant, n’hésitez pas à regarder le dernier trailer, même si celui-ci spoil énormément l’intrigue du jeu.

Devil May Cry V sera disponible sur PC, PlayStation 4 et Xbox One à partir du 8 mars 2019.