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Test After Us, une poésie bien sombre

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Développé par le studio espagnol Piccolo et édité par Private Division, After Us débarque sur nos supports de jeu. Ce titre à la troisième personne est tout en poésie… mais pas que ! En effet ce dernier permet au joueur d’explorer un monde surréaliste tout en vous faisant réfléchir. Découvrons ensemble les différents aspects du nouveau bébé du studio de développement Piccolo.

Une histoire glauque

Vous incarnez Gaïa, l’esprit de la vie. Svelte, une longue chevelure blanche et de grands yeux innocents. Au début de la partie, vous évoluez dans un environnement très vert et entourée d’animaux tels que des biches, des éléphants, des sangliers. L’ambiance est sereine et très poétique. Mais la situation bascule très rapidement et tous vos amis à quatre pattes disparaissent les uns après les autres. Paniquée, vous appelez Mère à l’aide. Celle-ci apparaît alors et vous explique que la Terre décline, épuisée par les humains. Elle a donc sauvé un représentant de chaque espèce et c’est votre devoir de les retrouver. Votre partie peut commencer.

Depuis le début des communications sur After Us, la poésie est mise en avant. Cependant, le joueur découvrira vite lors de sa progression qu’en réalité il se veut très sombre. Le monde est détruit et empli de créatures qui ne vous veulent pas du bien. Ici, tout dépendra du ressenti de chaque joueur. Certains seront insensibles et se concentreront sur le gameplay et l’histoire. D’autres ressentiront très vite une ambiance pesante et presque malsaine.

Le jeu est clairement une petite leçon de morale, voire un avertissement assumé. Ce liquide noir plein de bulles que vous repoussez avec votre onde de vie ressemble à s’y méprendre à du pétrole. La civilisation a disparu, les animaux et toute forme de vie aussi. Les humains ont été trop loin, trop égoïstes. C’est le message du jeu et bien qu’il ne soit sans doute pas très éloigné de la réalité, qui aime jouer à un jeu vidéo pour se prendre une claque moralisatrice?

Un gameplay plutôt sympathique mais…

La première chose à noter est que le jeu n’est jouable qu’à la manette. Choix surprenant et audacieux. Le panel d’actions n’est cependant pas trop étendu, sûrement pas au point de ne pas être accessible à un clavier. Il faut cependant admettre que le confort de la manette est bel et bien présent.

After Us est un jeu qui conviendra parfaitement pour les amoureux des jeux de plateformes. Il démarre avec un didacticiel qui va vous apprendre les différents mouvements disponibles pour Gaïa. Un saut, un dash aérien et une esquive. Vous pourrez également planer de façon très brève. Attention cependant, les sauts ne sont pas très précis et il n’est pas toujours évident d’estimer avec exactitude le lieu de la chute.

Gaïa pourra également lancer son coeur en avant afin de récolter les âmes des créatures errantes. L’onde de vie lui permettra de parcourir le monde en repoussant les ombres qui ne vous feront aucun cadeau.

…des combats redondants

Au delà des promenades pour récolter les âmes et progresser dans ce monde post-apocalyptique, il existe aussi des dangers sous la forme des dévoreurs. Seulement voilà, une fois que vous avez compris que Gaïa doit lancer son coeur en avant afin de les anéantir, vous avez compris tout le système des combats. Certaines subtilités vous permettront cependant d’avoir un peu de challenge puisque certains ennemis doivent être touchés dans le dos afin d’être détruits.

En cas de défaite, sachez que le jeu vous permet de faire des sauvegardes très fréquentes. La mort n’est donc absolument pas punitive puisque vous réapparaissez à proximité du combat et que les dévoreurs tués le resteront.

Un monde linéaire qui demande à être découvert

After Us n’est pas un jeu à monde ouvert. En réalité, vous arpenterez le monde en sautant de véhicule en véhicule, en courant sur des autoroutes en morceaux ou en repoussant les ombres de votre onde de vie. Tout cela de façon très linéaire. Impossible de vous perdre, il suffit de suivre le chemin.

Néanmoins, il existe des endroits dans ce monde post-apo qui recèleront des croisements de chemins. Les perspectives s’ouvrent alors un peu plus et vous pourrez même vous téléporter. Peu importe la voie choisie, vous les ferez toutes, à terme. Chaque zone vous fera découvrir un univers particulier. La centrale électrique avec son puzzle game, le parc, la forêt ou encore la décharge et sa pluie incessante. C’est là une force certaine du jeu.

Le jeu n’est pas franchement beau, sans être laid. C’est un point supplémentaire de déception. Cependant, étant donné le thème donné et la volonté de vouloir percuter les esprits, il aurait été sans doute agréable d’accentuer le lissage des textures. Artistiquement, la beauté est bien présente si on laisse de côté l’aspect sombre et déprimant. Les esprits des créatures, l’aspect naïf de Gaïa ou la nature qui apparaît sous ses pas sont poétiques et offrent une belle bouffée d’air frais. Cependant, ce n’est pas suffisant pour faire taire l’aspect graphique limité et le monde absolument morne.

After Us

Conclusion sur notre test d’After Us

A la rédaction, nous attendions avec impatience le jeu du studio de développement Piccolo. La force et aussi la faiblesse de After Us est malgré tout d’avoir choisi de façon consciente et assumée d’imposer une vision des choses à tous les joueurs. Nous entendons bien l’appel des développeurs de faire attention à notre planète. Cependant, les jugements sont trop durs. Trop intransigeants. Trop définitifs. Ce jeu dépendra absolument de la sensibilité de chaque joueur.

Le jeu n’est malgré tout pas mauvais en soi malgré un gameplay très répétitif. Les mouvements de sauts sont fluides et les effets de lumières sont jolis. Malheureusement, l’aspect graphique n’est pas à la hauteur de la poésie désirée.

After Us est disponible depuis le 23 mai 2023 sur PlayStation 5, Xbox Series et PC.

Points forts

  • Les âmes des créatures trop cute
  • La naïveté touchante de Gaïa
  • Les ondes de vie
  • Les sauts fluides

Points faibles

  • Le prix
  • Les graphismes
  • L’ambiance très déprimante
  • Les combats redondants

Test Zelda Tears of the Kingdom : la sublime suite d’un chef d’oeuvre

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En 2017 sortait Zelda Breath of the Wild. Un épisode qui a bouleversé les codes de la saga elle-même et redéfini le genre open world. Alors quand, lors de l’E3 2019 (rip), Nintendo annonce la suite d’un tel monument, on se demande si et surtout comment ils vont pouvoir aller encore plus loin. Et bien, vous allez le voir dans ce test : Zelda Tears of the Kingdom transcende tout ce qui faisait de Breath of the Wild le chef-d’œuvre qu’il est aujourd’hui encore. Notez que pour certaines raisons, nous éluderons la narration et certains éléments de gameplay.

La tête dans les nuages

Après une introduction qui implique la découverte de fresques millénaires et la disparition de cette chère princesse Zelda, voilà que notre Link se réveille à nouveau en terre inconnue. Ou plutôt en ciel inconnu. Car c’est bien sur une de ces fameuses iles célestes, parmi les nouveautés de cette suite que commence notre nouvelle aventure. Il s’agit d’une sorte d’Île du Prélude (le jeu ne s’en cache absolument pas) qui reprend la même fonction que son grand frère. Un géant tutoriel au cours duquel le joueur va pouvoir s’acclimater aux nouveaux pouvoirs et nouvelles possibilités, avant d’être parachuté sur une Hyrule métamorphosée.

Une zone composée de petits îlots flottants encore gardés par des sortes de gardiens, vestiges des Soneaus. Une civilisation disparue, déjà évoquée dans Breath of the Wild et qui joue un rôle majeur dans l’histoire de  Zelda Tears of the Kingdom. Ces derniers tapent sur tout ce qui bouge et ne font aucune distinction entre vous ou les autres ennemis, voilà pour le petit détail. Mais venons-en à la vraie nouveauté ici : les pouvoirs de Link. Ces derniers permettent de passer à travers les plafonds, inverser le mouvement d’un objet, coller tout et n’importe quoi à nos armes, flèches et boucliers pour en créer de nouvelles (pas toujours au top esthétiquement) et enfin coller divers matériaux entre eux pour concevoir des engins volants, flottant, sur rail et tellement plus encore…

Link, gardien Soneau Zelda Tears of the Kingdom

Ce pouvoir est d’ailleurs LA nouveauté autour de laquelle gravite le level design absolument génial de cette suite, sans non plus forcer le joueur par la main. C’est à lui seul de profiter comme il l’entend de cette mécanique. Une simple planche montée sur 1 ou 2 turbines feront autant office de radeau de fortune que de petit planeur. Votre sens créatif est laissé à votre totale liberté, jusque dans les sanctuaires. Ces derniers, toujours aussi nombreux offrent pour certains la possibilité d’être traversés comme vous l’entendez. C’est un détail, mais cela montre encore à quel point la liberté a été revue d’un cran dans Zelda Tears of the Kingdom.

En terrain connu

Passé l’étape du prélude, il est temps de se parachuter sur la surface d’Hyrule. Et là, un sentiment de découverte totale se dispute à celle d’un monde que l’on connait déjà, pour l’avoir parcouru des centaines d’heures. Un monde certes identique au précédent, mais bouleversé par bien des aspects. Des changements pour certains justifiés par la narration du jeu, qui reprends d’ailleurs l’approche de Breath of the Wild, si ce n’est qu’ici, elle nous a paru plus sombre, plus attrayante et aussi pleine de surprises. Mais entre les dessous du royaume, les zones célestes et les grottes cachées jusque dans les falaises, tout nous laisse croire que nous n’avions fait que gratter la surface jusqu’alors.

Un terrain de jeu dans lequel game et level design cohabitent dans une osmose parfaite. Zelda Tears of the Kingdom donne  des tas et des tas de moyens pour parcourir ses terres, ses cieux et ses dessous comme bon nous semble. Entre la créativité poussée à son maximum, les différents moyens de résoudre toute sorte d’énigmes, d’atteindre les cieux, comment la possibilité de traverser les plafonds nous fait revoir notre approche de l’escalade ou inverser le temps sur un objet résout d’innombrables situations… Pour qui n’a pas joué à Breath of the Wild (ça existe), il s’agira d’une découverte totale. Pour les autres, Attendez-vous à une vraie leçon de game design. Ou comment quelques ajouts peuvent transformer une expérience de jeu.

Pour la fameuse question des donjons, dont le retour a été réclamé à cor et à cri par les joueurs, disons que les développeurs nous ont entendus, tout en se gardant encore une bonne marge de liberté à ce niveau là. Pour dire simplement, ce ne sont pas forcément des donjons dans la tradition classique de la saga, mais ce ne sont pas non plus des ersatz des Prodiges de l’épisode précédent… Bref, nous ne dirons rien de plus mais c’est une alternative qui nous à bien séduit, même si les boss ne sont pas les plus complexes qui soit à affronter, ni même les plus originaux de la saga.

Claque artistique, débâcle technique

À sa sortie en 2017, Breath of the Wild souffrait déjà de lacunes techniques que l’on pardonnait aisément grâce à tout le reste. Là, c’est presque pareil mais on est forcé d’admettre que la pilule passe un poil moins bien. Parce que nous sommes en 2023 et que pour la faire courte, ça devient compliqué de totalement fermer les yeux. Pourtant, tel un chaton qui nous attendrit de ses yeux doux après avoir renversé notre café sur notre clavier gaming, Zelda Tears of the Kingdom nous ébahit.

Pas seulement sur sa direction artistique mais aussi sur sa capacité à afficher de longues distances et à tourner presque sans sourciller sur une machine aussi désuète que la Nintendo Switch. On ne peut s’empêcher de reconnaitre cette prouesse en dépit de nos regrets de ne pouvoir profiter de meilleures performances techniques. Nous n’avons constaté aucun bug majeur durant notre périple. Une véritable performance pour un titre aussi énorme, dans tous les sens du terme, que ce Zelda Tears of the Kingdom.

Mais c’est justement parce qu’il tourne aussi bien dans ce contexte d’obsolescence que l’on regrette et l’on se surprend à imaginer ce que donnerait le jeu sur les consoles next-gen. Nous avons réalisé ce test de Zelda Tears of the Kingdom en mode docké et en nomade et si l’idée de parcourir un monde aussi vaste sur un support aussi petit reste séduisante (modèle Oled de rigueur), c’est vraiment sur un grand écran que nous conseillons de parcourir cette formidable épopée.

La créativité : L’arme ultime

L’approche de tout est laissé à la liberté du joueur. Que ce soit dans votre manière de parcourir l’histoire et le monde, d’aborder l’aspect « Meccano« , de résoudre les casses-têtes ou même de combattre les ennemis.  À ce niveau, les armes cassantes sont à nouveau de la partie mais le pouvoir amalgame, qui permet d’y raccrocher n’importe quel objet offre une nouvelle dynamique au système. En plus d’améliorer leur portée, les armes peuvent aussi voir leur puissance grandement améliorée avec ce système. À vous d’essayer toutes les combinaisons possibles et imaginables pour en voir les effets, souvent dévastateurs.

Au niveau des boucliers, quel plaisir que de voir un adversaire geler instantanément après avoir frappé la gelée de chuchu posée dessus, ou cette fleur de feu, prête à les rôtir sur place. Zelda Tears of the Kingdom offre là encore des tas de combinaisons à expérimenter. D’ailleurs ne cherchez plus les flèches spéciales, en boutique ou ailleurs. Il n’y a plus que des flèches simples, mais étant donné que vous pouvez là aussi les amalgamer avec à peu près tout et n’importe quoi, elles sont toutes spéciales finalement.

Si on veut chipoter un peu, on se plaindra d’être fréquemment à court de flèches, d’autant qu’elles sont vendus en stocks très limités. L’Amalgame ne suffira peut-être pas à contenter les plus réfractaires à la cassure des armes. Quant à nous, on regrettera un peu l’ergonomie du pouvoir, qui s’active via un accès rapide quand il s’agit de l’appliquer sur les flèches, mais nous oblige à tout un parcours du combattant quand il s’agit de le faire avec les boucliers et autres armes. Ce qui peur vite s’avérer fastidieux quand on doit le faire en étant entouré d’adversaires.

Du contenu secondaire à perte de vue

Du monde dans Zelda Tears of the Kingdom, vous allez en voir. Hyrule est indéniablement plus vivant que Breath of the Wild. Vous aurez toujours quelque chose à faire ou à voir. Les quêtes secondaires ne sont pas toujours les plus passionnantes qui soient mais jamais elles ne paraissent redondantes. Exceptés peut-être les fameux Korogus, mais c’est une appréciation purement personnelle, qui ne peut que varier d’un joueur/ d’une joueuse à l’autre.

Que ce soit les relais, les grandes fées, ou des quêtes propres à certains villages ou  à des zones précises de la map, le contenu est gargantuesque et nous même sommes vraiment très loin d’avoir vu tout ce que le titre a à nous offrir. Notez que l’une de ces quêtes vous donnera accès à un pouvoir mystère qui s’ajoute aux 4 que vous récupèrerez en début d’aventure. Ce dernier, dont nous tairons la nature s’avère bien pratique pour ceux qui seraient allergiques à l’un des nouveaux concepts de cet épisode.

Bref, entre les sanctuaires, qui se trouvent aux 3 niveaux de la map, les tours à débloquer, les quêtes secondaires, les chasses aux trésors, les mini objectifs… Le contenu est tout simplement gargantuesque et devrait vous prendre des centaines d’heures pour être parcouru de fond en comble. Bien sûr, toutes ces quêtes auront une fois encore pour but de vous offrir de nouvelles armes, nouveaux équipements, améliorer ces derniers, etc.

Conclusion du test Zelda Tears of the Kingdom

Difficile exercice que ce test de Zelda Tears of the Kingdom, d’expliquer sans trop aller dans les détails en quoi une suite qui paraît si proche de son grand frère peut à ce point transcender ce dernier. Peut-être que les premières heures vous rebuteront, que ce sentiment de 1.5 que vous redoutez tant vous traversera l’esprit aux premiers abords, que ce soit dans sa structure narrative (et même sonore, excellente une fois encore) ou dans sa proposition en terme de liberté. Mais laissez une toute petite chance à Zelda Tears of the Kingdom de faire ses preuves. Et vous verrez ce qu’est une suite avec un grand A

Un grand A pour une aventure à nouveau incroyable et dépaysante comme jamais, une fois encore bien au-dessus de ce que la concurrence est capable d’offrir dans le même domaine. Zelda Tears of the Kingdom ne change pas radicalement la formule établie par son prédécesseur. Il la bonifie, bouleverse tout ce qu’il peut que ce soit dans le level design ou dans son exploration. Alors oui, si vous sortez fraichement de Breath of the Wild, le sentiment de redite pourrait être un poil plus prononcé que chez les autres. Mais on persite et signe : Il y a eu un avant et après Breath of the Wild. Il y aura un avant et après Tears of the Kingdom.

The legend of Zelda Tears of the Kingdom est disponible depuis le 12 mai 2023 exclusivement sur Nintendo Switch

Points forts

  • Les nouveaux pouvoirs
  • osmose exemplaire entre game et level design
  • Un terrain de jeu encore plus vaste, sur terre, dans les cieux et sous terre
  • Une histoire plus prenante et plus sombre que Botw…
  • Un monde vivant
  • des « donjons » passionnants
  • Un contenu annexe à ne plus savoir qu’en faire
  • La liberté d’approche, tant dans la narration les créations et les sanctuaires
  • Le design sonore, un régal pour les oreilles…
  • Une direction artistique toujours aussi ennivrante
  • Une optimisation qui force l’admiration

Points faibles

  • Techniquement, c’est pas vraiment ca( ralentissements, aliasing et textures grossières)
  • Quelques errances en matière d’ergonomie
  • l’aspect creation peut en rebuter
  • … mais toujours un peu niaise
  • Certains y verront quand même un coté Botw 1.5
  • Toujours pas de thèmes musicaux marquants

Lords of The Fallen se montre plus beau que jamais

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Dévoilé lors de la Gamescom 2022, Lords of The Fallen a été pour le moins discret jusqu’à maintenant. Désormais ce titre que nous avait déjà accroché nous donne enfin des nouvelles avec des séquences de gameplay, mais également une date de sortie. Accrochez-vous, et dégustez les images.

Lords of The Fallen repart de zéro

Initialement, le titre était sorti en 2014 et était considéré à l’époque comme un Souls-like. Cependant, il est vrai qu’il se rapprochait plus d’un action-RPG dans un univers dark fantasy. Bien que le jeu de base soit vraiment un bijoux, le studio créateur Нехwоrkѕ et l’éditeur CI Games ont décidé de tout raser pour tout reprendre à 0. Ils ne veulent pas faire qu’une simple refonte visuelle comme on a l’habitude de voir, mais bien d’adapter le jeu à notre époque.

C’est à travers un monde 5 fois plus grand que vous pourrez explorer les contrées sauvages et dangereuses. Après des décennies de tyrannie le dieu démon Adyr a enfin été vaincu. Cela dit, les dieux ne restent jamais mort bien longtemps. Des siècles plus tard, la résurrection d’Adyr approche. Vous incarnez l’un des légendaires Chevalier Noir dont la capacité est de voyager entre le royaume des mort et des vivants. De votre choix dépend la suite du monde. Choisissez la lumière pour sauver les humains, ou les ténèbres pour permettre la résurrection d’Adyr.

Pour les plus gourmands deux éditions Lords of The Fallen sont prévues

Édition Deluxe(disponible à la fois numériquement et physiquement) :

  • Seigneurs des morts.
  • Classe de départ « Dark Crusader » – La tenue emblématique du Dark Crusader, qui comprend également l’épée longue dévastatrice d’Isaac, des couteaux de lancer, un ensemble complet d’armures et une amulette .
  • Un artbook numérique de 100 pages contenant des illustrations artistiques exclusives illustrant le monde terrifiant de Lords of the Fallen.
  • La bande originale numérique, pleine de sons envoûtants et harmonieux caractéristiques du monde de Mournstead. Les artistes de renom Cris Velasco et Knut Avenstroup Haugen sont responsables de la composition de la musique.
  • Visionneuse de modèles 3D, grâce à laquelle vous pouvez admirer des modèles de personnages de jeux en haute résolution, ce qui vous permet de vous concentrer sur les détails.

Lords of The Fallen edition deluxe

Édition Collector (uniquement disponible sous forme physique) :

  • Le jeu Lords of the Fallen.
  • Figurine de plus de 25 cm de haut et extrêmement précise représentant le Dark Crusader dans toute sa splendeur.
  • Une vitrine en métal dans laquelle vous pourrez exposer la figurine Dark Crusader. Le tout est équipé d’un éclairage LED à couleur variable et d’une télécommande.
  • Un Steelbook de collection unique.
  • Classe de départ « Dark Crusader » – La tenue emblématique du Dark Crusader, qui comprend également l’épée longue dévastatrice d’Isaac, des couteaux de lancer, un ensemble complet d’armures et une amulette .
  • Un artbook numérique de 100 pages contenant des illustrations artistiques exclusives illustrant le monde terrifiant de Lords of the Fallen.
  • La bande originale numérique, pleine de sons envoûtants et harmonieux caractéristiques du monde de Mournstead. Les artistes de renom Cris Velasco et Knut Avenstroup Haugen sont responsables de la composition de la musique.
  • Visionneuse de modèles 3D, grâce à laquelle vous pouvez admirer des modèles de personnages de jeux en haute résolution, ce qui vous permet de vous concentrer sur les détails.
  •  Affiche recto-verso et cartes avec graphismes.

Lords of The Fallen Edition Collector

Version standard:

  • Le jeu Lords of the Fallen.

Les précommandes (de chaque édition) donneront accès aux objets en jeu suivants :

  • Couleurs d’armure exclusives : bronze, argent et or
  • 3x objets d’expérience
  • 5x articles de santé
  • 5x objets multijoueurs

Lords of The Fallen  bonus précommande

Lords of The Fallen sera disponible dès le vendredi 13 octobre 2023 sur PC, PS5 et Xbox Series. En espérant que cette date vous porte chance !

Critique Indiana Jones et le Cadran de la Destinée

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Indiana Jones et le Cadran de la Destinée sortira au cinéma le 28 juin 2023. Mais avant, le célèbre archéologue s’est invité au Festival de Cannes, où sa dernière aventure a été projeté hors compétition. On a eu la chance d’assister à cette avant-première cannoise et on vous dit ce qu’on en a pensé, le tout sans spoilers.

Papy fait de la résistance

1969. Après une longue introduction présentant le fameux Cadran de la destinée, une démonstration de De-Aging en demi-teinte et une bastonnade sur un train en mouvement, on y retrouve un Indiana Jones à l’aube de la retraite. Vautré dans sa chaise et seul dans son petit appartement négligé, ses années fringantes sont derrière lui. Au lycée, ses élèves ne lui font plus les yeux doux et ses jeunes voisins ne se soucient pas de sa tranquillité, préférant  fêter bruyamment des choses telles que l’alunissage de Neil Armstrong.

Bref, celui qui se nomme en vérité Henry Jones Jr en est réduit à un état de torpeur. Une monotonie de laquelle sa filleule Helena (irrésistible Phoebe Waller-Bridge) le tire tant bien que mal pour retrouver un cadran temporel. Un objet crée par Archimède et qui, selon la légende, pourrait détecter des failles temporelles. Le précieux cadran est aussi convoité par un mathématicien allemand (et accessoirement ancien nazi). Comme souvent dans un rôle de méchant, Mads Mikkelsen s’en donne à coeur joie.

Bonne nouvelle, une fois l’aventure lancée (outre l’introduction), on retrouve bien notre Indy tel qu’on l’a connu. Plus ridé, plus grognon que de coutume et le fouet moins efficace mais toujours plein de fougue. Harrisson Ford retrouve son personnage tout en lui accordant toute la crédibilité due à son âge. Une crédibilité que certaines scènes d’actions exagérées viennent certes un peu mettre à mal, sans jamais tomber complètement dans le piège d’un Indiana Jones 4 par exemple.

Indiana Jones et le Cadran de la Destinée scène rajeunissement numlé

Un discours sur le temps et les regrets.

Pour la première fois en 5 films, Steven Spielberg cède sa place de réalisateur. Ici, c’est le touche à tout James Mangold qui s’y colle. Le cinéaste derrière Logan, Le Mans 66 ou  Walk the Line a toujours ce talent quand il s’agit d’allier action et réflexion (notamment sur la remise en question de soi). Et après avoir traité d’une thématique similaire dans Logan, voilà qu’il donne à nouveau un coup de fouet à un héros vieillissant, en assumant son âge et son héritage.

Si le temps constitue l’élément principal de l’objet convoité, le cinéaste en fait également le principal sujet de réflexion, en l’abordant sous plusieurs prismes. De fait, le choix scénaristique du film est plutôt malin. Choisir James Mangold et son style évoquant parfois les westerns crépusculaires pour réaliser le film n’en pouvait qu’être plus pertinent.

En ce qui concerne l’aspect divertissement, le cinéaste offre un film particulièrement rythmé en courses poursuites. Des tuks-tuks au coeur de Tanger en passant par du cheval dans les tunnels du métro à New-York, ces dernières s’assemblent et ne se ressemble jamais. De quoi donner de la variété même si une certaine forme de redondance se fait occasionnellement sentir. Heureusement, différentes séquences, parfois drôles ou emplies de tensions (la scène sous-marine) viennent ponctuer le récit.

Photo Indiana Jones 5 et le Cadran de la Destinée Mads Mikkelsen Thomas Kretschmann

Phoebe Waller Bridge, le maillon fort.

L’auteure et actrice  principale de Fleabag a été malgré elle l’objet d’une polémique sortie de nulle part. Certains prédisaient en elle celle qui allait succéder à Harisson Ford. Mais le réalisateur a été clair : personne ne remplace Indiana Jones. Notons d’ailleurs que No Time to Die, le dernier James Bond en date avait fait l’objet d’une polémique similaire. plutôt cocasse quand on sait que cette même Phoebe Waller-Bridge avait coécrit le scénario.

Ici, elle interprète donc Helena Shaw, la filleule d’Indiana Jones. Mais elle n’est certainement pas là pour faire office de fille spirituelle, comme pour combler l’absence de Shia Labeouf, ainsi que certains pourraient craindre. Son rôle, qui lui permet de jouer à fond la carte de l’ambiguïté, laisse planer le doute quant à son éventuel implication dans le scénario, tant il semble avoir été écrit pour elle. D’ailleurs, si Mutt Williams, le fils d’Indy est absent du film, celle-ci nous est expliquée et la raison, en plus d’enrichir la thématique centrale, pourrait en surprendre plus d’un.

Harrisson Ford Phoebe Waller-Bridge Indiana Jones et le Cadran de la Destinée

Conclusion : Un ultime volet réussi, entre hommage, modernité et héritage assumé

On ne tourne plus autour du pot : Indiana Jones et le Cadran de la Destinée est une réussite. James Mangold ne joue peut-être pas aussi bien que Steven Spielberg sur l’équilibre action/humour. Certains effets visuels ne sont pas des plus convaincants et certains choix d’écriture laissent un peu songeur. (On pense principalement au méchant qui « revient » sans explications, ou a certains revirements un peu soudains).

Mais si les craintes envers le rachat de la franchise par Disney étaient légitimes, les fans peuvent souffler. James Mangold offre à l’archéologue le dernier film qu’il méritait vraiment. Un film assez généreux en action, en réflexion et en courses poursuites. Un résultat souvent drôle et parfois émouvant, qui respecte l’héritage de la saga (surtout la trilogie) et de son héros, tout en assumant son âge désormais très avancé. Toutes les bonnes choses doivent avoir une fin et sur ce coup, on peut désormais dire que sa place est dans un musée.


Assassin’s Creed Mirage victime de fuite importante

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Une fois n’est pas coutume, Ubisoft est de nouveau victime d’une fuite importante concernant l’un de ces jeux. Celui-ci n’est d’autre qu’Assassin’s Creed Mirage. Les informations viennent notamment d’un youtubeur français très connus. Les infos sont importantes, mais sont elles toutes vraies ? Telle est la question la plus importante.

Assassin’s Creed Mirage serait un retour aux sources

Cela avait déjà été confirmé par le studio français, sans toutefois nous en dire plus. Il semblerait que les informations détenues et partagées par ce youtubeur nous en dise plus sur ce sujet. Nous savons déjà que que l’histoire se déroulera 300 ans avant celle d’Altaïr, durant l’âge d’or de l’Islam, en 861 dans la ville de Bagdad.

A partir d’ici, nous vous rappelons que les informations n’ont pas été confirmée par Ubisoft pour le moment. Ceci est donc à prendre avec des pincettes.

Bien que le gameplay soit encore gardé secret, il semblerait bien que celui-ci se rapprocherait un peu plus d’Origins notamment en ce qui concerne le côté infiltration, mais également l’intégration de plusieurs types d’armes et gadgets. Plusieurs éléments intéressants devraient être obtenu après avoir réalisé de grosses missions.

Selon J0nathan, l’entièreté du jeu serait axé sur 4 gros contrats à remplir. Pour venir à bout de ces derniers, il vous faudra mener l’enquête et obtenir un maximum d’information pour éliminer la cible. Au total c’est plus de 30 méthodes d’assassinats qui serait potentiellement disponibles. L’IA sera également améliorée en ce qui concerne la vigilance. En effet, il semble que plus vous ferez de meurtre, plus les vigiles seront aux aguets pour vous trouver. De plus, les passants dans les rues seraient même capable de vous dénoncer si vous devenez un terrible tueur en série.

Dernière fuite et non des moindre la date de sortie. Assassin’s Creed Mirage serait disponible dès le 12 octobre 2023 sur PC, PlayStation, Xbox et Amazon Luna.

Nous vous donnons rendez-vous cet été lors du Summer Game Fest pour l’Ubisoft Forward afin de voir si toutes les informations sont bien réelles.

Pokémon Home arrive sur Ecarlate et Violet

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Durant le Pokémon Presents de ce 27 février 2023 plusieurs annonces ont été faites. La première était l’arrivée de deux DLC pour Pokémon Ecarlate et Violet, la seconde, la compatibilité prochaine de Pokémon Home avec ces deux versions. Cependant il n’y avait pas de date d’arrivée pour cette nouvelle fonctionnalité attendue par beaucoup de joueurs. Du moins jusqu’à maintenant.

Une grosse mise à jour arrive avant la fin du mois

Ce 24 mai attendez-vous à une grosse mise à jour du jeu avec la version 3.0.0. C’est également la date d’arrivée de Home. Ainsi, vous pourrez transférer tous vos Pokémon, ou du moins ceux que vous préférez. Cependant, vous ne pourrez pas envoyer n’importe quel Pokémon. Seul ceux qui sont compatibles pourront être envoyé vers Paldea. En ce qui concerne le type Téracristal, il sera déterminé par leur(s) type(s) d’origine.

Pour célébrer l’événement, les starters Poussacha, Coiffeton et Chochodile possédant leurs talents cachés seront obtenables via Cadeau Mystère de l’application Pokémon Home.

« À partir du 24/05, obtenez des Pokémon spéciaux en associant Pokémon HOME à Pokémon Écarlate et Pokémon Violet ! Vous pourrez recevoir un Poussacha, un Coiffeton et un Chochodile avec des capacités cachées en tant que cadeaux mystères dans la version pour appareil mobile de Pokémon HOME. »

Comment obtenir Pokémon Home ?

La démarche est vraiment très simple. Il s’agit ni plus ni moins d’une application  disponible sur votre Nintendo Switch, ou votre mobile? Rendez-vous sur eShop ou App Store / Google Store et rechercher le nom de cette application. Rentrez ensuite votre langue, ainsi que la région du monde. Attention, il faut vous connecter avec le même compte Nintendo sur le logiciel, mais également aux différents jeux.

Tout ceci permettra de regrouper vos petites créatures en un seul points et de les échanger facilement entre chaque versions. Dans la version gratuite vous pouvez garder 30 Pokémon toute version confondue.  En ce qui concerne la version payante, le prix varie selon si vous le prenez sur la Switch ou sur Smartphone.

 Si vous prenez un compte sur votre console (Nintendo eShop) :

1 mois 3 mois 12 mois
2,99 € 4,99 € 15,99 €

 Si vous prenez un compte sur votre smartphone (iOS/Android) :

1 mois 3 mois 12 mois
3,49 € 5,49 € 17,99 €

Plusieurs bonus vous seront donnés :

  • Déplacer des Pokémon depuis la banque Pokémon
  • Le nombre de Pokémon pouvant être stockés passent à 6000
  • Le nombre de Pokémon pouvant être déposé dans la Boîte miracle est de 10
  • Le nombre de Pokémon pouvant être déposés dans le GTS est de 3
  • Échanges en groupe

La boite miracle est une section particulière qui vous permet d’échanger les Pokémon qui y sont déposés avec des joueurs du monde entier même lorsque vous n’utilisez pas l’application.

Le GTS signifie « Global Trade System » soit, le système d’échange global. Dans cette section, vous pouvez déposer les Pokémon dont vous ne voulez plus et spécifier quelles autres créatures vous recherchez.

Pokémon Home sera compatible dès ce 24 mai 2023 avec les versions Violet et Ecarlate.

Playstation Showcase 2023 : De retour après 2 ans d’absence

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Il se sera fait attendre bien longtemps, mais après 2 ans sans nouvelles, voilà que le PlayStation Showcase, événement consacré aux futurs hits de la console de Sony va faire son retour. Et le programme s’annonce pour le moins chargé.

Une tonne de nouveaux jeux et de nouvelles licences

Après des jours voire des semaines de bruits de couloirs, Sony l’a enfin confirmé : Oui, il y aura bien un événement Playstation Showcase fin mai. Plus exactement, le constructeur nous donne rendez-vous via un communiqué officiel le mercredi 24 mai à 22h (heure de Paris). Si on ne connait pas encore avec certitude le programme, on sait que l’évènement se tiendra sur plus d’une heure.

Cette durée, très conséquente, s’accompagne d’une promesse de voir passer des gros titres issus des Playstation Studios mais aussi des jeux issus d’éditeurs tiers ou de créateurs indépendants. Avec une telle annonce, on a déjà une petite idée des titres qui pourraient être présents durant l’évènement. Entre le mode multijoueur de The Last of Us qui se fait toujours attendre, Death Stranding 2 ou bien entendu le retour de Spider-Man, la soirée s’annonce déjà bien riche.

Spider-Man, Death Stranding et Konami, stars du show. Neil Druckmann en guest ?

Marvel’s Spider-Man 2 est LE prochain gros hit de Playstation Studios. À quelques jours de la sortie au cinéma de Spider-Man : Across the Spider-verse, la présence du jeu très attendu (un euphémisme) de Insomniac Games semble somme toute logique. Notre sens de l’araignée nous dit même que celui-ci devrait occuper la scène pour un bon moment. Si on peut s’attendre à des sessions de gameplay et des informations inédites sur le jeu, on attend également une date de sortie. Rappelons que les informations pointent vers une sortie fin septembre.

Trio Spider-Man/ Death Stranding 2/ Silent Hill 2 remake

Du côté des autres licences potentielles, nous avons aussi la suite de Death Stranding, sobrement intitulée DS 2 (pour le moment). Un jeu pour lequel nous ne savons pas grand chose, mais connaissant Hideo Kojima, il ne faudra pas s’attendre à être mieux avancé, si présentation il y a. Puisqu’on parle du créateur de la mythique saga Metal Gear Solid, on peut évoquer la potentielle présence de Konami durant l’évènement. Les plus téméraires comme nous attendent fébrilement la confirmation d’un remake pour MGS 3. Tandis que pour les autres, des nouvelles du remake de Silent Hill 2, sur lequel travaille le studio Bloober Team devraient être données.

Enfin, Neil Druckmann, le créateur de The Last of Us pourrait aussi créer l’évènement avec la première présentation du mode multijoueur de son jeu phare. Alors que l’adaptation en série chez HBO a été couverte d’un gros succès public et critique, les joueurs attendent toujours ce mode multijoueur annoncé depuis bien longtemps maintenant. Plus tôt dans l’année, Neil Druckamnn avait promis que le titre se montrerait beaucoup plus cette année. Sa présence durant le Playstation Showcase n’est donc pas du tout improbable.

Des créateurs indépendants et le PSVR 2 également de la party

Si les promesses sont indéniablement alléchantes, Playstation n’en néglige pas pour autant les petites créations. C’est en tout cas la promesse faite sur le blog officiel Playstation. Le PSVR 2  devrait également être à l’honneur avec de nouveaux titres développés pour l’occasion. Faut-il s’attendre à de tout nouveaux jeux indépendants conçus exclusivement pour le casque et/ou à des extensions VR issus de grosses licences, à l’image de Horizon : Call of the Mountain ? difficile à prévoir. Quoi qu’il en soit, rappelons que le casque est désormais en vente chez les distributeurs tiers, ce qui devrait davantage aider à son déploiement dans les foyers.

Poster officiel Horizon Call of the Mountain

Du reste, difficile d’avoir la moindre idée des projets qui nous attendent. S’agissant de créateurs indépendants, ces derniers devraient totalement créer la surprise. Reste à espérer qu’elle soit à la hauteur. Face aux mastodontes potentiels annoncés, ils ne feront peut-être pas un bruit fracassant mais leur assurer une place au sein d’un évènement aussi attendu pourrait leur donner un bon coup de projecteur. De notre côté, on leur accordera autant d’attention que Spider-Man n’en prête aux dangers qui le guettent. Rendez-vous le 24 mai à 22h donc.

Microsoft-Activision l’Union Européenne approuve le rachat

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Une étape importante vient d’être franchie pour la fusion Microsoft-Activision. En effet, nous avions appris récemment que la CMA avait refusé cette transaction par rapport au cloud. Le suspens restait donc entier par rapport à l’Europe. Ce dernier vient de prendre fin avec une réponse positive à la clé.

Microsoft-Activision reprend courage pour le dernier sprint

Pour les petits rachats, il n’est pas obligatoire de faire le tour du monde pour avoir une autorisation. Mais dans ce cas précis, la transaction est très élevée et le studio très populaire. Il est donc logique que les commissions internationale de la concurrence ait l’obligation d’approuver ou non un tel rachat.

En outre, Microsoft doit présenter à chaque pays dans lequel il vend des jeux ses diverses intentions et montrer patte blanche. Cela dit, quatre acteur majeur peuvent tout faire capoter à savoir les Etats-Unis, la Chine, le Royaume-Unis et l’Union Européenne.

« La Commission européenne a demandé à Microsoft d’accorder automatiquement une licence aux jeux Activision Blizzard populaires aux services de jeux en nuage concurrents. Cela s’appliquera à l’échelle mondiale et permettra à des millions de consommateurs dans le monde de jouer à ces jeux sur n’importe quel appareil de leur choix. »

Comme l’indique le rapport de la commission, mais également le tweet ci-dessus, un problème a été trouvé pour que ce rachat n’impacte pas trop l’équilibre de la concurrence.

« Microsoft n’aurait aucune raison de refuser de distribuer les jeux d’Activision à Sony , qui est le premier distributeur mondial de jeux pour consoles , y compris dans l’Espace économique européen (« EEE ») où il existe quatre consoles Sony PlayStation pour chaque console Microsoft Xbox achetée par les joueurs. En effet, Microsoft aurait de fortes incitations à continuer à distribuer les jeux d’Activision via un appareil aussi populaire que la PlayStation de Sony.

Pour répondre aux problèmes de concurrence recensés par la Commission sur le marché de la distribution de jeux pour PC et consoles via des services de streaming de jeux dans le cloud, Microsoft a proposé les engagements complets suivants, d’une durée de 10 ans : Une licence gratuite pour les consommateurs de l’EEE qui leur permettra de diffuser, via n’importe quel service de streaming de jeux en cloud de leur choix, tous les jeux PC et consoles Activision Blizzard actuels et futurs pour lesquels ils disposent d’une licence. Mais aussi une licence gratuite correspondante aux fournisseurs de services de streaming de jeux dans le cloud pour permettre aux joueurs basés dans l’EEE de diffuser en streaming les jeux PC et console d’Activision Blizzard. »

La Chine doit encore se prononcer au sujet de cette affaire, et la situation semble tendue avec les Etats-Unis. Bien que cette validation soit un grand pas en avant, mais ce n’est pas pour autant que celui-ci aboutisse.

Summer Game Fest 2023 la liste des participants est dévoilée

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Une nouvelle fois cette année l’E3 n’aura pas lieu, non pas à cause d’une certaine épidémie désormais aux oubliettes, mais suite à un nombre insuffisant de participants. Cela dit, ce n’est pas pour autant que le mois de juin sera orphelin d’événement. En effet, il y aura le Summer Game Fest 2023, avec Geoff Keighley en tant qu’animateur ! D’ailleurs ce dernier dévoilé la liste de quelques participants qui est déjà bien longue.

Qui sera présent au Summer Game Fest 2023 ?

Rappelez-vous que la taille ne veut rien dire. en effet, ce n’est pas parce qu’une liste est grande que la qualité sera au rendez-vous, mais il n’est pas exclus que nous ayons de bonnes surprises.

  • Activision
  • Amazon Games
  • Annapurna Interactive
  • Bandai Namco Entertainment
  • Behaviour Interactive
  • Capcom
  • CD Projekt RED
  • Devolver Digital
  • Digital Extremes
  • Disney Interactive
  • Electronic Arts
  • Epic Games
  • Focus Entertainment
  • Gearbox Publishing
  • Grinding Gear Games
  • HoYoverse
  • Kabam
  • Larian Studios
  • Level Infinite
  • Magic: The Gathering
  • Microsoft
  • Neowiz
  • Netflix
  • Nexon
  • Niantic
  • North Beach Games
  • Paradox Interactive
  • Pearl Abyss
  • Phoenix Labs
  • PLAION
  • Pocket Pair
  • Razer
  • Samsung Gaming Hub
  • Second Dinner
  • SEGA
  • Smilegate Entertainment
  • Sony Interactive Entertainment
  • Square Enix
  • Techland
  • Tribeca Festival
  • Ubisoft
  • Valve
  • Warner Bros. Games

Il faut savoir que Sony, Ubisoft et Microsoft tiendront également un événement de leur côté à quelques jours d’intervalles. Toutefois, nous seront à la plus part des rendez-vous. Quoi qu’il en soit, Geoff Keighley nous donne rendez-vous le 8 juin 2023.

« Et c’est reparti!  Plus de 40 partenaires prêts à participer aux activités du SummerGameFest. Inscrivez-vous aux alertes d’événements sur http://summergamefest.com Rejoignez-nous pour notre événement vitrine en direct à youtubetheater le 8 juin. Billets publics maintenant en vente »

Par ailleurs, sur le site de l’événement, vous pouvez avoir le détail du calendrier.

Hogwarts Legacy : la version Switch est longuement reportée

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Mauvaise nouvelle pour les fans de Harry Potter. Tandis que les versions PS4 et Xbox One de Hogwarts Legacy sont enfin sorties depuis le 05 Mai dernier, on apprend aujourd’hui que la version Nintendo Switch, initialement prévue en juillet prochain est officiellement reportée. Et on parle d’un report assez costaud…

Hogwarts Legacy débarque en Novembre sur Switch

Hogwarts Legacy a explosé toutes les attentes. David Zaslav, PDG de la compagnie Warner Bros. Discovery a annoncé que le jeu avait atteint un milliard de dollars de bénéfices pour 15 millions d’unités vendues. Des chiffres vertigineux, qui couvrent l’ensemble de l’année fiscale 2022, et qui ne prennent pas en compte les versions PS4, Xbox One et Nintendo Switch. Aucun doute que la sortie sur ces supports devraient booster davantage ces ventes records.

Si les versions PS4 et Xbox One sont d’ailleurs maintenant disponible, les développeurs ont décidé de prendre un peu plus de temps pour peaufiner la version Nintendo Switch. En effet, on apprend dans un communiqué sur Twitter que le jeu ne sortira finalement que le 14 novembre 2023, alors que sa sortie était initialement calée au 25 juillet prochain. Un report de près de 4 mois donc, que les équipes de Warner Bros. Games s’accordent pour offrir la meilleure expérience de jeu possible pour la petite hybride de Big N

Des versions old gen parfaitement optimisées

Un report plutôt long donc, et on imagine que l’attente pour les fans va être insoutenable. Néanmoins, on comprend que les développeurs veulent offrir l’expérience la plus optimale qui soit. Ce qui nous semble parfaitement compréhensible. Nous n’avons pas eu l’occasion de poser les doigts sur les versions « old gen » du titre mais d’après les retours, il semble que Warner Bros à tenu son pari en offrant à ces moutures un portage de très bonne qualité.

On imagine que sur Nintendo Switch, le travail peut être un peu plus compliqué. Cette dernière est déjà en dessous ses concurrentes direct niveau performances techniques. À ce sujet, il est peut-être temps pour Nintendo d’envisager la suite… Néanmoins,  au vu du temps qu’ils sont prêts à prendre, on peut parier que les développeurs ont bien l’intention d’apprivoiser la petite nomade avec un bon coup de baguette magique. En attendant, vous pouvez retrouver notre test de la version PS5 juste ici.