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Diablo IV – Nouvelles perspectives de crafting

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Pour les fans de Diablo IV en manque cruel de matos adapté à leurs besoins, Blizzard a annoncé pour son patch 1.3.2 un genre de « petite » révolution (tout est révolution de nos jours…). Vous aurez la possibilité de “casser” les objets dits “uber-uniques” pour… crafter des objets que nous nommerons gaillardement “self-made uber uniques” – Appellation d’Origine Non-contrôlée.

Diablo IV, un nouveau destin pour les joueurs frustrés ?

Certains se sont donnés beaucoup de mal pour avoir leur épée bâtarde – non, ce n’est pas une insulte – assez proche de leur façon de jouer. Pour ? Bah, dézinguer en toute concorde le bestiaire des Zones A Défendre d’un des jeux parmi les plus populaires de l’histoire du jeu vidéo. Diablo, arrivé à son 4e opus l’année dernière délivrait un gameplay tout juste amélioré. Pour mâtiner l’aventure de bons sentiments (par mort rapide),  certains boss achevés (pour un ratio d’environ 2%) laissaient choir ce qu’il est de coutume d’appeler des objets “uber-unique” aux caractéristiques presque fantasques. Le hic ? Même après avoir mis en bière des dizaines de fois les dealers de ces objets, l’on pouvait se retrouver déçu de ce que l’on récoltait sans pouvoir y remédier outre-mesure.

Le patch, prévu pour le 13 février, permettra désormais de briser ces objets chez le forgeron. Ce qui ressemble fortement à un acte inconsidéré dans un espace-temps classique, voire selon les principes de la géométrie euclidienne. Tout ça pour récolter le matériau nécessaire, des « étincelles sublimées », à la confection d’un autre objet “uber unique” au choix parmi 7 propositions. Or, il faudra en briser 5 pour parvenir à cette fin. Cela vous gâche le plaisir ? Il est à concéder que cette option régalera surtout les hardcore gamers qui passent leur vie à hacker et slasher sur le machin. Mais la mise à jour avait un brin de piquant qu’il était loisible de partager avec vous (dans le cas où vous souhaiteriez vous relancer dans 150 heures de jeu supplémentaires).

Tekken 8 – Traque des nouvelles élites

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Les autorités ont été prévenues, les tricheurs sur Tekken 8 seront désormais surveillés. Cela peut aller jusqu’au ban pour rassurer les joueurs qui suent sang et eau pour gravir légitimement le leaderboard.

Explications de la situation Tekken 8 !

Chez Bandai Namco l’avertissement a été pris très au sérieux : il faut expulser la racaille qui commençait à être grandissante sur son jeu phare du moment pour calmer les ardeurs de ceux qui s’attendent à une “égalité des chances” de facto. Pour Katsuhiro Harada, le réalisateur en chef de l’opus, également. Et ceci bien qu’il n’existe pas d’autre récompense à être tout en haut du classement que la satisfaction de son ego. Le studio s’est donc mis en marche pour mettre à jour le système de classement pour, même si ce n’est pas tout-à-fait une promesse selon les codes sociaux japonais, empêcher que ce genre d’opportunisme métastase et conduise de braves combattants (c’était mieux avant ?) à abandonner la firme pour aller voir ailleurs si l’herbe est plus bio. Le 7 février dernier, le compte X (Twitter) officiel de Tekken annonçait ainsi :

“Nos équipes enquêtent sur les données des combats des joueurs en haut du classement qui ont été signalés dans les matchs online.” Article original

Mais, du coup, comment font les tricheurs pour grimper sur le leaderboard ? La technique a un patronyme : le “boosting”. Le joueur fait un combat contre un personnage inerte, un comparse ou, plus généralement, un tiers payé en prenant le rôle, et l’arrose de coups, y compris toujours les mêmes pour aller plus vite, pour scorer finger in the nose (comme on dit dans le milieu). La parade ? L’observation par Bandai Namco des replays, lesquels font apparaître le système de façon assez évidente. Tout ceci a mis un peu en émoi la communauté “honnête” pour parler en euphémisant. Il s’agirait plus de colère en l’occurrence. Et comme il y a des intérêts financiers derrière tout ce bazar, il faut croire que ce qui “[n’était] pas tout-à-fait une promesse” devienne un leitmotiv pour envisager à la fois de conquérir de nouveaux marché et stabiliser celui d’aujourd’hui.

Test Suicide Squad : Kill the Justice League : pas si désastreux !

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Il était attendu depuis très longtemps, mais depuis quelques semaines, Suicide Squad : Kill the Justice League est complétement démonté par les critiques. Suite au gameplay présenté lors du State of Play de 2023 il y a plusieurs mois maintenant, nous savions que le jeu serait un jeu « Game as a service ». Tout le monde est monté au créneau suite à cette annonce. Alors est-ce que ce jeu en vaut la chandelle ou mérite-t-il de telles critiques ? Vous saurez tout en lisant notre test de Suicide Squad.

Un jeu suicidaire ?

La première bande-annonce du jeu avait pourtant fait forte impression lors de sa présentation au DC Fandom de 2020. Mais suite à plusieurs annonces et reports du jeu, les joueurs perdaient peu à peu espoir. Avec en parallèle pour Warner Bros Games la sortie du jeu Gotham Knight qui n’a pas franchement réussi à sortir son épingle du jeu, rien n’était reluisant pour le futur du titre.

À l’instar du jeu Marvel’s Avengers de Square Enix, Suicide Squad : Kill the Justice League est un Action-RPG. Nous pouvons également le ranger dans la catégorie des « looter-shooter ». C’est avant tout un jeu « Game as a Service ». Quel est ce genre? Et bien c’est tout simplement un jeu auquel les développeurs pourront fournir des contenus en continu par la suite. Le but étant d’agrémenter la boutique de cosmétiques, armes ou autres personnages en tout genre pour densifier son contenu et ajouter une histoire. Le jeu n’est donc jamais véritablement terminé et permet aux fans de jouer sur le long terme. Le principal problème étant que ces contenus sont généralement payants et permettent grâce aux achats d’améliorer son équipement et pousse indéniablement les joueurs à la consommation.

C’est donc pour la ressemblance de son homologue de chez Marvel que la sphère vidéoludique s’inquiétait du traitement du nouveau jeu de Rocksteady Studios. Célèbre pourtant grâce à leur expérience sur la très bonne trilogie Arkham de Batman, le studio avançait masqué surtout en regardant les critiques de Marvel’s Avengers et la descente aux enfer du jeu de Crystal Dynamics qui n’augurait rien de bon pour Suicide Squad.

Dans le vif du sujet

Comme on ne juge pas un livre à sa couverture, nous avons pu enfin mettre la main sur ce titre et pouvons donner notre avis définitif. Nous pouvons en premier lieu vous prévenir qu’une connexion en ligne permanente est obligatoire pour pouvoir jouer au jeu sur les serveurs.

Dans notre test de Suicide Squad : Kill The Justice League, dès le prologue, nous sommes tout de suite aux commandes des quatre personnages dans un tutoriel par l’intermédiaire d’un flashforward. Une pirouette narrative qui a pour seul but de présenter le gameplay des personnages jouables (dont nous reviendrons en détails après) avant de raconter l’histoire du jeu. Un saut de sept jours plus tard dans le temps et on voit apparaître Amanda Waller, la cheffe du projet Suicide Squad, porté par l’agence gouvernementale « ARGUS« . Son but étant de rassembler les meilleurs vilains pour pouvoir mettre fin à l’attaque de Brainiac, l’antagoniste principal extra-terrestre qui envahit la Terre. Il ne se contente pas de l’envahir avec une armée d’aliens, il lave également le cerveau de nos chers héros de DC Comics qui composent la Justice League.

Ainsi naît la « Task Force X » composée de Harley Quinn, Deadshot, Captain Boomerang et King Shark qui ont pour mission de réaliser l’impossible pour sauver le monde: tuer la Justice League.

Pour se faire, nous sommes plongés dans la vaste ville de Superman : Metropolis. On découvre en monde ouvert la ville ravagée par l’invasion de Brainiac et terrorisée par les héros qui autrefois la protégeaient.

Une mise en scène aux petits oignons dans Suicide Squad

La force du titre (qui a d’ailleurs rendu célèbre l’Arkhamverse) est sa mise en scène particulièrement réussie. L’histoire n’est pas spécialement compliquée mais la mise en scène est parfaitement orchestrée de bout en bout. Elle permet de faire vivre une histoire assez simple en véritable film se déroulant sur nos écrans. Le récit est bien ficelé et son ton chargé d’humour est bien dosé à l’instar du film de James Gunn sorti en 2021.

Les graphismes sont jolis et nous pouvons nous apercevoir que le studio s’est appliqué à être visuellement proche des personnages. On parcourt la ville de Métropolis avec un véritable plaisir aux commandes de la Task Force X grâce à son réalisme. Les détails et les références y sont bien présents. Les cinématiques sont soignées et vont d’ailleurs sûrement régaler les fans.

Le gameplay du jeu est également une autre force mais pourrait être aussi son propre défaut. Chaque membre dispose de ses propres mécaniques de combats et de déplacements. On peut adopter une série de styles de jeu différents pour infliger un maximum de dégâts à nos ennemis. Les coups suicides amènent une mise en scène très sympas lors des combats. Petit bémol : la configuration des touches peuvent vite vous faire perdre pied. Nous nous sommes plusieurs fois emmêlé les pinceaux.

Task Force X au rapport !

Deadshot utilise un fusil de sniper pour le combat et utilise un jet pack pour se déplacer. King Shark est un personnage lourd mais très fort en corps à corps, ainsi qu’avec sa sulfateuse. Il se déplace à l’aide de grands sauts. Captain Boomerang utilise sa vitesse pure avec son boomerang pour se déplacer et pour combattre. Harley Quinn utilise un grappin pour se balancer dans la ville et combat avec sa célèbre batte de baseball et son pistolet. À vous d’utiliser leurs forces et faiblesses pour voir quel personnage vous sied le plus. Durant notre test de Suicide Squad, nous avons beaucoup opté pour Deadshot pour ses déplacements.

Pour pousser les joueurs à jouer avec tous les personnages, le jeu conseil de prendre un des quatre personnage spécifique lors de l’élaboration de certaines missions en faisant augmenter frénétiquement ses XP.

La ville est dépeuplée et pourrait paraître vide. Pourtant, beaucoup d’ennemis sont disséminés sur la carte donnant ainsi lieu à de l’action à tous les coins de rue. L’utilisation des déplacements et des phases de combats est très intense, dynamique, nerveuse et surtout très bien dosée.

C’est avec un plaisir jouissif que l’on dégomme tous les aliens à travers des missions principales ou secondaires. C’est au bout de quelques heures de jeu que l’on sentira un problème de répétitivité lors des missions. Protéger, survivre à des vagues d’ennemis, escorter un véhicule ou éliminer des aliens est malheureusement vite redondant. En cause un bestiaire d’aliens très restreint qui n’aide absolument pas. Les énigmes et trophées de l’homme-mystère ou les contrats de missions amènent un petit plus mais pas assez pour en faire oublier cette répétition.

La Suicide Squad, une escouade de choc

L’IA des adversaires aurait pu être revue également à la hausse. Heureusement, la difficulté du titre monte en fonction du nombre d’ennemis et pas grâce à leur IA. Par contre, concernant celle de vos alliés lors des sessions solo, le problème ne se pose pas car vos alliés vous seront d’une grande aide.

Lorsque vous aurez terminé vos missions, vous ferez progresser vos personnages en les faisant monter de niveau. C’est ici que le côté RPG du titre se met en action et il le fait très bien. Des points de talents vous sont octroyés lors d’un passage au niveau supérieur et vous devez savamment les utiliser à votre guise en les dépensant suivant plusieurs aspects. Ce sera à vous de choisir suivant votre approche des combats. À chaque fin de mission, vous gagnez aussi des équipements qui permettront de devenir plus fort. Baladez-vous dans les menus pour choisir vos missions, changez l’attirail de chaque personnage à tout moment ainsi que dépenser les points de talents. Le menu n’est pas ergonomique aux premiers abords et très chargé en écriture.

Une boutique accompagne le menu, qui permettra d’acheter des cosmétiques et autres contenus avec la monnaie du jeu (à obtenir en payant avec sa propre monnaie réelle). Point délicat et sujet de discord pour bon nombres de joueurs.

En tout cas, l’aventure peut très bien se réaliser en solo mais vous le savez, le but de ce genre de jeu est de le faire avec ses amis. À quatre en ligne, vous pouvez entreprendre ces missions suicides à votre manière. Cela ajoute bien évidemment le côté fun de l’expérience pour mener à bien la mission de tuer la Justice League

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Warner brosse les joueurs dans le sens du poil

Justement, les personnages emblématiques de DC Comics sont nombreux dans Suicide Squad Superman, Flash, Green Lantern en passant par le Pingouin ou Poison Ivy viendront étayer l’histoire au fur et à mesure. Soit pour vous prêter main forte de manière ponctuelle par exemple pour améliorer vos armes, soit pour se mettre en travers de votre chemin lors de combat.

La bande son du jeu qui nous accompagne tout le long fait très bien son boulot. Les musiques se rapprochent du style cinématographique. Tout est calibré pour une expérience auditive qui s’ajuste admirablement au visuel.

Petit hommage au doublage français qui est remarquable avec en plus la présence de plusieurs voix officielles de protagonistes. Un plaisir qui ne sera certainement pas boudé par les fans.

Concernant la durée de vie de l’histoire, durant notre test de Suicide Squad, nous l’avons trouvé courte : comptez environ 10h en ligne droite sans faire trop de missions secondaires. La durée de vie est ensuite infini avec les multivers des différentes terres qui s’offrirons à vous pour augmenter les niveaux de personnages. L’avantage potentiel d’être un GAAS (Game as a Service) est de pouvoir recevoir du contenu qui pourra venir épaissir ou ajouter des histoires. Encore faut-il ne pas se lasser avant…

La première mise à jour de Rocksteady est prévue pour mars et devrait frapper fort. Elle ajoutera son lot de contenu et surtout l’ajout gratuit et la possibilité d’incarner le personnage iconique de l’univers de Batman : le Joker.

Conclusion du test Suicide Squad : Kill The Justice League

En soi, notre test de Suicide Squad a mis en lumière plusieurs qualités au jeu. Il a surtout été plombé par les à priori sur le genre GAAS et son entrée ratée lors de la mise en service des serveurs (pour les joueurs ayant acheté l’édition Deluxe). Sa mise en scène est un régal tout le long de l’aventure malgré une fin en dent de scie (sûrement pour entrevoir plusieurs contenus par la suite). Mené d’une main de maître par Rocksteady Studios qui sait y faire, ils n’ont également pas oublié de peaufiner l’aspect visuel ainsi que la bande son qui l’accompagne.

Le plaisir est réel manette en main lors des affrontements face à nos héros de l’univers DC Comics. Le système de déplacement et de combat est dynamique mais les missions sont malheureusement trop répétitives. Le contrat est en partie rempli malgré plusieurs lignes manquantes au cahier des charges. On espère que le studio tiendra ses promesses avec du contenu ajouté qui permettra de rejouer encore de longues heures au titre. En priant pour ne pas trop passer à la caisse.

Suicide Squad : Kill The Justice League est disponible depuis le 2 février sur PC, PS5 et Xbox Series X/S.

Points positifs :

  • Un gameplay nerveux et intense…
  • Une écriture et mise en scène parfaitement rodée
  • La Task Force X
  • Riche en contenu
  • Le multijoueur fun à 4

Points négatifs :

  • … mais parfois compliqué à gérer
  • Le genre du jeu « Game as a Service »
  • Missions répétitives
  • L’IA des ennemis moyen
  • Le bestiaire d’ennemis très restreint

Preview Final Fantasy VII Rebirth : les premiers pas

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Suite au State of Play, Square Enix a publié une démo pour nous permettre de découvrir Final Fantasy VII Rebirth. Il faut savoir que cette dernière se trouve être en deux parties, la seconde n’étant pas encore disponible à l’heure où l’on écrit ces lignes. Quoi qu’il en soit découvrez nos premiers ressentis dans ce petit bout d’aventure.

Cloud Tifa Sephiroth FF7 Rebirth

Découvrez les débuts de Cloud

Dans la première partie de cette démo, on découvre notre blondinet préféré âgé de 16 ans, tout juste SOLDAT de première classe envoyé sur sa première mission. Et pas n’importe laquelle. En effet, il est accompagné par le légendaire héros Séphiroth. La fine équipe prend la route de Nibelheim afin d’aller jeter un œil au tout premier réacteur Mako qui a été créé.

C’est durant cette mission que tout change et que Cloud commencera à ouvrir les yeux sur le monde qui l’entoure.

Cloud et Sephiroth

Final Fantasy VII Rebirth reste inchangé, mais pourtant…

Il faut dire que le gameplay de Remake est très équilibré entre la stratégie nécessaire pour vaincre les adversaires et l’action. Toutefois, les développeurs ont ajouté quelques petites touches venant s’imbriquer dans un système déjà bien établi.

Le premier est un système de vigilance qui survient sur votre écran juste avant le combat. Il est accompagné d’une flèche afin que vous puissiez viser votre adversaire et éviter les mauvaises surprises dès le départ. L’objectif est non seulement de viser tout de suite, mais également de prendre l’avantage en prenant vos adversaires au dépourvu en attaquant le premier. Cela vous donne un bonus sur votre jauge ATB.

Final Fantasy VII Rebirth attaque anticipée

La garde a également été améliorée. Celle-ci vous permet toujours de réduire vos dégâts, mais si vous l’utilisez juste avant l’impact, cela annule carrément les dégâts occasionnés.

Les équipes de développement ont également faire un travail colossal sur la direction artistique. En effet, le premier opus est déjà beau, mais le second est encore meilleur. En effet, les effets de lumière ont été intégralement revus, les contrastes ont été augmentés lorsqu’il le fallait rendant le tout vraiment sublime. La bande-son quant à elle est toujours aussi sublime. On retrouve la personnalité du jeu avec des reprises des pistes originales.

Final Fantasy VII Rebirth paysage

Durant notre preview de Final Fantasy VII Rebirth, nous avons constaté que les gâchettes adaptatives de la manette ont été mises à contribution. Elles sont utilisées intelligemment afin de nous faire ressentir les difficultés croissantes du moment. En effet plus nous avançons, plus elles vont se durcir pour nous faire ressentir les sensations de Cloud.

Un mini jeu qui demande de la dextérité

Lorsque vous visitez la maison de Tifa, vous pouvez jouer au piano. C’est l’un des mini-jeux qui sera disponible. Dans cette démo il n’y a pas vraiment de challenge, mais nous ne doutons pas que cela va venir.

Au moment de jouer vous aurez deux roues représentant chaque joystick. Vous devrez bouger les joysticks (parfois en même temps) dans un timing parfait avoir les bonnes notes. À la fin, un score vous sera attribué selon vos compétences. La première prise en main est assez compliqué quand même lorsque l’on n’est pas agile.

Mini jeu piano FF7 Rebirth

Notre point de vue sur la démo de Final Fantasy VII Rebirth

Le gameplay s’intensifie avec de petites touches supplémentaires donnant une nouvelle profondeur aux combats. Pour les nouveaux joueurs, c’est également l’occasion de voir pourquoi Cloud déteste Sephiroth plus que tout. De plus, les graphismes sont encore plus sublimes que dans le premier opus. Les personnages sont de plus en plus réalistes et les paysages, ainsi que les bâtiments sont somptueux. On se demande vraiment ce que va donner le monde ouvert dans la prochaine démo. Pour rappel, une seconde partie va arriver dans les prochains jours, où l’on pourra découvrir la région de Junon.

Final Fantasy VII Rebirth sera disponible le 29 février 2024 sur PS5.

Final Fantasy VII Rebirth le récap du State of Play

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Les aventures de Cloud et ses amis sont sur le point de reprendre. À cette occasion, il s’est tenu un State of Play, organisé par Square Enix et PlayStation, dédié uniquement à Final Fantasy VII Rebirth. L’événement a dévoilé des informations inédites, mais également 11 minutes de gameplay. Voyons tout ceci ensemble sans tarder.

Un monde gigantesque vous attend dans Final Fantasy VII Rebirth

L’une des premières choses que l’on retient c’est la taille de la carte, ainsi que ses nombreux points d’intérêts. Pour voyager à travers cette dernière, nous aurons la possibilité d’utiliser des buggys, mais surtout les Chocobos. Qu’est ce qu’un Final Fantasy sans ces poussins géants ! D’ailleurs ces gros volatiles disposent de capacités spéciales en fonctions des régions dans lesquelles ils se trouvent.

Au niveau des points d’intérêts, plusieurs types sont présents.

  • Les rapports d’explorations : ces points vous obligent à enquêter sur le monde pour découvrir ses secrets.
  • Combat d’ennemis dangereux : de nombreux monstres se tapissent dans les ombres, mais d’autres sont beaucoup plus redoutables.
  • Recherches : de nombreux trésors attendent que vous les trouviez. Cela peut être des ressources, ou des coffres.
  • Les petits boulots : chaque personnage peut être engagé pour obtenir des récompenses. C’est également l’occasion d’en apprendre plus sur eux.
  • Les autels d’Esper : Apprenez en plus sur les invocations afin d’aider Cloud et ses compagnons à les vaincre.

Les relations entre les membres de l’équipe auront de l’importance

SI le Remake montre des liens déjà fort, dans Rebirth, vous devrez les entretenir. En effet, plus le lien qui vous unira sera puissant, plus les membres de votre équipe se défouleront sur le champ de bataille. On peut notamment compter sur des attaques synchronisées, de nouvelles capacités spéciales et des attaques de bases renforcées. De plus, cela peut avoir un incident sur la fameuse scène de rendez-vous que les fans de la première heure attende. Oui, elle sera effectivement présente. Pour se faire, vous devrez faire les bons choix dans vos dialogues, car ces derniers auront un impact direct sur l’humeur de vos compagnons.

Ce n’est pas tout de vouloir sauver le monde. Il faut bien se détendre de temps en temps et pour cela, rien de tel que des mini-jeux qui seront nombreux.

Dans ce trailer, nous avons pu avoir la confirmation d’une chose, le retour de Zack. En effet, nous pouvons voir le héros de Crisis Core et Aerith réunis et cela ne semble pas être dans une réalité parallèle. Beaucoup de choses semblent changer et cela nous met clairement l’eau à la bouche. Il est certain que cela ne fera pas l’unanimité auprès des fans de la première heure, cependant, il n’est pas exclu que nous ayons le droit à de bonnes surprises.

Dernier point au sujet de la démo. Une première partie est disponible dès aujourd’hui et nous plonge dans l’histoire de Nibelheim dans laquelle deux point de vue s’opposeront. La seconde partie se déroulera à Junon, où l’exploration sera de mise pour nous permettre de parcourir un peu plus le monde.

Final Fantasy VII Rebirth sera disponible le 29 février 2024 sur PS5.

Stellar Blade dévoile son gameplay pour le State of Play

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Dévoilé en 2021 sous le nom de Project Eve, le jeu prend le nom officiel de Stellar Blade en 2022. Les trailers dévoilés nous donnaient de plus en plus l’eau à la bouche, nous faisant attendre de manière très impatiente le jeu. C’est désormais chose faite, durant le dernier State of Play la date de sortie du studio coréen Shift Up a été annoncée. Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’attente touche à sa fin.

Stellar Blade vient illuminer votre printemps

Découvrez l’histoire d’EVE, une guerrière impitoyable envoyée sur Terre pour vaincre les Naytibas. Ces créatures ont décimé l’humanité et on fait de notre planète bleue leur colonie. Personne ne connait leurs origines et encore moins qui sont leurs chefs. Toutefois, il reste encore quelques humains. comment ont-ils survécus ? Pourquoi ne sont-ils pas partis avec les autres ? Le mystère reste entier et ne demande qu’à être élucidé.

C’est donc sur une planète désolée de notre héroïne fait la rencontre d’Adam, un survivant et Lily, membre d’un escadron aéroporté. Armés de leur détermination, ils prendront les armes afin de se dresser contre l’envahisseur.

Précommandes et éditions numériques sont au rendez-vous

Vous pourrez précommander vos différentes éditions dans les magasins revendeurs, mais également sur le PlayStation Store et sur direct.playstation.com. Ces dernières seront disponibles dès le 7 février 2024. En bonus, vous recevrez trois objets pour EVE.

  • Une combinaison de plongée planétaire
  • Des lunettes rondes classiques
  • Les boucles d’oreille « Armure d’oreille »

Stellar Blade

En ce qui concerne l’Edition Deluxe numérique vous obtiendrez les objets suivants

  • Les bonus de précommande
  • La combinaison des étoiles pour EVE
  • La tenue des étoiles pour Adam
  • Le manteau des étoiles pour Lily
  • Les lunettes demi-cerclées pour EVE
  • Les boucles d’oreille « quadruples rectangles » pour EVE
  • Le pack astronome pour le drone
  • 2 000 points d’EXP PC et 5 000 pièces d’or (monnaie en jeu)

Stellar Blade sera disponible le 26 avril 2024 en exclusivité sur PS5.

Avis Paradise Killer : Entre enfer et paradis

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Paradise Killer a été développé par le studio Kaizen Game Works. Il s’agit d’un jeu d’aventure et d’enquête dans un monde ouvert. Contrairement au nom japonais du studio, ce sont deux anglais qui sont à sa tête. Oli Clarke Smith (équipe de conception d’Until Dawn puis chef conception de The Dark Pictures Anthology : Man of Medan) et Phil Crabtree. Sorti le 4 septembre 2020 sur toutes les plateformes, ce petit jeu indé à su attirer l’attention tant par son histoire que son gameplay.

Une histoire infernale…

Il n’y aura aucun spoiler dans cet article, cela ruinerait l’expérience du jeu. Vous incarnez Lady Love Dies, enquêtrice exilée. Un meurtre est commis sur Paradis 24. Un monde censé être parfait. En conséquence, vous êtes rappelé pour résoudre le crime. Vous découvrirez un très grand casting de personnages et pourrez visiter l’île à votre guise. L’intrigue est très intéressante et dépend entièrement de vos choix. Ainsi, selon votre expérience de jeu, vous ne comprendrez pas forcément l’histoire de la même manière qu’un autre joueur. D’autant plus que l’histoire est plutôt nébuleuse et il faut réussir à comprendre l’univers du jeu grâce aux dialogues et indices disséminés.

Les personnages et l’univers sont tirés de mythologie, mais pas vraiment les mythologies historiques. Les développeurs se sont inspirés de celles-ci pour créer leur propre mythologie. C’est réellement rafraîchissant et étonnant, très inhabituel et fortement apprécié. Il faut réussir à se plonger entièrement dans l’histoire et l’univers pour apprécier le jeu à sa juste valeur.

…Pour un gameplay paradisiaque

Les mécaniques de jeu de Paradise Killer sont assez simples, mais très bien pensées. Pour enquêter, il suffit de visiter Paradis 24 en long, en large et en travers. Il faut ensuite récupérer chaque objet possible au sol. Parmi ceux-ci, il y a une monnaie qui permet de se téléporter dans les différents quartiers, d’acheter des services, ou encore des objets à collectionner. Il y a ensuite les objets qui servent à remplir des quêtes annexes et enfin les indices. Ces derniers vous permettent de découvrir un peu plus la vérité, ce que recherche ardemment Lady Love Dies.

Après avoir discuté avec les différents personnages et trouvé suffisamment de preuves, vous pouvez confronter vos faits avec leurs contradictions. De cette manière, vous allez apprendre de nouvelles choses ou au moins douter de la bonne foi de certains. Vous pouvez également discuter avec eux et vous lier petit à petit d’amitié pour qu’ils vous donnent des indices et vous aide à trouver des pistes.

Enfin, l’aspect le plus important du gameplay est l’exploration. Pour ce faire, vous pouvez utiliser des points de téléportation payants ou utiliser vos pieds. Un peu fastidieux au début avec un simple saut et un sprint, vous allez vite pouvoir débloquer des bonus contre de l’argent. Ceux-ci vont vous permettre d’explorer de plus en plus facilement les zones difficiles d’accès avec un double saut par exemple. Effectivement, de nombreux lieux comme des collines ou bâtiments en tout genre peuvent être escaladés. Il y a généralement une bonne récompense à la clé. Le gameplay est fun et toujours intéressant puisqu’il permet de découvrir toujours plus l’île et de se rapprocher de la vérité.

L’univers chatoyant de Paradise Killer

L’univers du jeu est différent de ce qu’on a l’habitude de voir. L’île est joyeuse et très colorée alors qu’un massacre a été commis. Les musiques sont très funky et donnent envie de danser. C’est un vrai contraste entre la trame narrative et l’univers. Ce qui a pour conséquence d’amener une ambiance douce-amère, morbide et joyeuse à la fois. Il est facile de vouloir découvrir toujours plus de cette île étonnante et détonante. Il faut s’attendre à trouver des choses aussi réconfortantes qu’inquiétantes.

Les graphismes ne sont pas particulièrement magnifiques, mais ce n’est pas ce que recherche le jeu. L’emphase est plutôt mise sur les différents « quartiers » de l’île et la cohésion globale de l’ensemble.

Effectivement, les quartiers sont très distincts les uns des autres et tous mémorables. De cette façon, il est facile de naviguer des uns aux autres même s’il faut un temps d’adaptation en début de partie. De fait, puisque tout sans exception est visitable, la carte est finalement très grande. Malgré un ensemble hétéroclite, la cohésion globale est parfaitement réussie. Comme un tour de magie, l’univers pourtant irréaliste semble totalement cohérent et logique. En conclusion, l’univers de Paradise Killer est unique en son genre et constitue son plus grand atout.

Conclusion et résumé de l’expérience Paradise Killer

Ce jeu d’enquête en monde ouvert est intéressant pour tous ses aspects. En effet, qu’il s’agisse de son histoire rocambolesque, de son univers surprenant ou du gameplay simple mais efficace, tout est bon à prendre. Néanmoins, il faut réussir à entrer dans cet univers étrange pour l’apprécier. De plus, l’histoire est alambiquée et abstruse, ce qui ne peut pas plaire à tout le monde. La fin est dépendante des choix du joueur, mais en même temps, un peu décevante. Le jeu reprend bien le principe de Jack London : « Ce n’est pas la destination qui compte, c’est le voyage. » La recherche d’objets peut être parfois un peu répétitive, mais elle est contrebalancée par les découvertes qui en résultent. Pour finir, la durée de jeu est parfaite, 12 heures en moyenne.

En définitive, Paradise Killer est un très bon jeu. L’univers unique rend le jeu particulièrement mémorable et agréable. C’est une réelle pépite des jeux vidéo indépendants.

Points forts

  • Une histoire intrigante
  • Une enquête qui dépend entièrement du joueur
  • Le joueur n’est pas pris par la main
  • Un univers très bien réalisé et coloré
  • Un gameplay simple et efficace
  • Des musiques funk et enjouées

Points faibles

  • La recherche d’objets est parfois répétitive
  • Les objets à collectionner et skins ne changent pas grand chose
  • La fin, à la fois bien et décevante
  • Pas de VF, il faut obligatoirement comprendre l’anglais

PlayStation Plus : les jeux offerts de février 2024

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Après un mois de janvier plutôt dantesque, PlayStation ralenti la cadence pour le plus petit mois de l’année. En effet, les jeux offerts de février 2024 sur le PlayStation Plus sont moins extravagants. On vous laisse découvrir tout de même cette sélection qui ravira peut-être le cœur de certains joueurs.

Les jeux offerts de février 2024 sur le PlayStation Plus

  • Foamstars (PS4, PS5)

Jeu de tir en équipe de quatre contre quatre où vous devez jeter de la mousse sur vos adversaires pour remporter la partie. Jeu coloré et intense, Foamstars ressemble assez fortement à son concurrent Splatoon. Vous pourrez passez de bonnes heures en compagnie de vos amis avec plusieurs modes de jeux ainsi qu’une douzaine de personnages jouable. Le jeu de Square Enix est une exclusivitée PlayStation et sortira Day one.

  • Rollerdrome (PS4, PS5)

Jeu de tir à la troisième personne jouable en solo où vous pourrez enchainez des acrobaties en tout genre sur des rollers. L’originalité du titre se concentre sur l’utilisation d’armes sur ces derniers. Vous aurez au programme des phases de tirs en bullet time et autres shoots bien sentis. Combats frénétiques garantis.

  • Steelrising (PS5)

    Cet action-RPG exigeant vous emmène en pleine révolution française où l’on incarne Aegis, un automate chargé de protéger Marie-Antoinette. Une uchronie apocalyptique sous fond de guerre d’automates lâchés par le roi Louis XVI qui sèment la terreur dans Paris. Votre sens du timing sera mis à rude épreuve dans ce « Souls-like » développé par le studio français : Spiders.

Ces jeux offerts seront disponibles dès le 6 février jusqu’au 4 mars 2024.

Rise of The Ronin dévoile ses armes au State of Play

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Rise of The Ronin a fait une apparition remarquée lors du State of Play de ce 31 janvier 2024. Avec ces combats et ses déplacements fluides et rapide on peut dire qu’il nous a sauté aux yeux. Il est temps de décortiquer tout ce que l’on a vu sur le jeu de Team Ninja.

Les armes sont au cœur de Rise of The Ronin

Toute une panoplie sera présente pour vous aider à battre vos ennemis. Outre les armes traditionnelles comme les épées et les lances, quelques inventions seront de la partie. Un savant mélange entre les connaissance de l’occident et le savoir faire japonais.

Utilisez le tuyau de feu (un genre de lance-flammes) pour faire roussir vos ennemis et faire sauter des tonneaux explosifs. Maniez le fusil à baïonnette pour parer les armes blanches et contre-attaquer d’un tir bien placé. Adapter votre style de combat à l’équipement de vos adversaires est crucial pour prendre l’avantage.

Il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’un jeu du studio Team Ninja, le timing est donc la clé des combats au corps à corps. Utilisez votre grappin de manière intelligente afin de vous propulser dans les airs. Qui sait, peut être que cet outil vous sera utile en combat. Quoi qu’il en soit, vos ennemis auront tout intérêt à surveiller le ciel.

En plus des armes, on apprend quelque chose d’inédit pour ce jeu. Vous aurez la possibilité de sauver ou non d’innocents villageois des griffes de soldats un peu trop virulents. Un lien sera créé et il ne tient qu’à vous de l’entretenir. Chaque vie sauvée aura un impact significatif sur l’histoire. Cela pourrait donc signifier que plusieurs fins seraient possibles.

Rise of The Ronin sera disponible le 22 mars 2024 sur PlayStation 5.

Sand Land : tout ce que l’on sait pour le moment

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Sand Land est un one shot du grand mangaka Akira Toriyama, père de Dragon Ball. Après un format papier, puis en film au Japon, c’est désormais sous forme de jeu que nous parvient cette licence. Prévu pour ce printemps, le jeu se montre petit à petit, mais qu’en est-il exactement ? C’est ce que nous allons tenter de vous expliquer dans cet article.

Vous allez vous ensabler

La planète est de plus en plus sèche. Humains et démons subissent de plein fouet une sécheresse extrême. Vous incarnez Beelzebub le prince des démons et vous êtes accompagné de Thief son chaperon, et l’intrépide shérif Rao. Il existe une légende qui raconte que quelque part dans le désert, il existe une source d’eau intarissable.

Cependant, votre chemin ne sera pas de tout repos. La faune sauvage et agressive vous attaquera à vue. Des bandits essayeront de prendre vos richesses. Cependant, votre plus gros problème sera certainement la Royal Army. Qui sait, peut-être qu’au cours de vos aventures, vous trouverez la raison de cette désertification. Vous devrez arpenter le monde dans un univers semi-ouvert et piloter des véhicules toujours plus gros.

En route mauvaise troupe !

Comme vous l’avez certainement compris, votre traversée du désert ne se fera pas à pied. En effet, plus vous avancerez dans le jeu, plus vous aurez besoin de véhicule performant. Chacun à sa propre utilité.

  • Hovercar

Il s’agit d’un véhicule de taille moyenne pouvant léviter. Il permet de naviguer facilement dans les zones où un véhicule avec roue serait bloqué, à l’instar des sables mouvants par exemple.

  • Hover Tank

Comme son nom l’indique, il peut à la fois léviter, mais aussi bourriner. Equipé d’une grosse artillerie longue distance, vous pouvez engager le combat facilement. Toutefois, il est souvent laborieux de viser à cause de la lévitation, mais à cœur vaillant, rien d’impossible.

Pour le moment, ce sont les seuls véhicules qui ont été dévoilés. Nous ne doutons pas que d’autres feront leur apparition avec le temps. Il est également probable que Bandai Namco garde la surprise. Pour les plus impatients et curieux, vous pouvez vous procurer le manga éponyme.

Nous avons également qu’il sera possible de personnaliser vos véhicules, ainsi que leur armement. Vous pouvez modifier, le moteur, les armes secondaires, ainsi que les suspensions, sans oublier l’aspect général.

Il n’y a pas que les véhicules que vous pourrez personnaliser. Vous pourrez construire des repaires à différents endroits, mais aussi une base militaire. Pour pourrez faire ces deux endroits à voter sauce pour que vos héros puissent se reposer en toute quiétude.

Sand Land propose des éditions Deluxe et Collector

  • L’édition Deluxe (numérique) aux prix de 69,99 €

Disponible sur les boutiques de vos consoles, vous aurez le droit à :

  • Un ensemble de meuble pour votre base militaire
  • Un ensemble de meuble pour votre repaire
  • Le pack du Démon fou du volant
  • Un ensemble d’autocollant Beelzebub
  • 3 couleurs de véhicules.

Sand Land Deluxe Edition

L’édition Collector (physique) au prix de 139,99 €

Celle-ci est disponible uniquement sur la boutique de Bandai Namco. Elle contient :

  • Tout le contenu de la Deluxe Edition
  • Une figurine personnalisable S.H. Figuarts Beelzebub (20cm avec support)
  • Un steelbook un set de cartes postales
  • Un coffret exclusif

SandLand Collector Edition

Sand Land sera disponible le 26 avril 2024 sur PC via Steam, PS4, PS5, Xbox Series.