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Test Tomb Raider I-III remastered : est-ce le remaster tant attendu ?

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Ces dernières années les remasters en tout genre ne cessent de sortir. Certaine fois l’intérêt peut être limité, car le jeu en question n’est pas si ancien que cela. Toutefois, il peut arriver que d’anciennes licences reviennent sur le devant de la scène. La preuve en est avec Tomb Raider I-III Remastered. Est-ce que ce nouvel élan parvient à ravir notre cœur, mais aussi potentiellement le vôtre ? C’est ce que nous allons découvrir dans un instant dans notre test.

Début du jeu Tomb Raider

Découvrez les débuts de Lara Croft

Avant de commencer, il faut savoir que Crystal Dynamics, Aspyr et Saber Interactive ont désiré garder cette licence telle quel tout en apportant leur propre touche. C’est pour cela que nous allons faire un rapide passage sur les histoires des trois opus présents si jamais vous n’avez pas mis la main dessus.

Lara est contactée par une entreprise afin de retrouver les fragments du Scion des Atlantides au Pérou. Toutefois, ce n’est que le début des aventures. Notre héroïne visitera plusieurs pays et foulera le sol de plusieurs tombaux. Qui sait quel genre de forces obscures est capable de réveiller cet étrange artéfact.

Dans le second opus, la grande aventurière se rend en Chine à la recherche de la Dague de Xian. Elle est confrontée à la mafia italienne cherchant, elle aussi, à mettre la main sur cet objet perdu. Quel pouvoir détient cette dague ? Là est toute la question.

Tomb Raider Remastered

Dans le troisième épisode, Lara doit réunir 4 reliques provenant d’une météorite tombée en Antarctique. À l’instar des autres épisodes, ce qu’elle cherche détient des pouvoirs étranges, voire abominables. Cela ne doit pas tomber entre de mauvaises mains.

On ne cache pas que c’est un réel plaisir de retrouver les premières intrigues qui ont donné ses lettres d’or à cette franchise iconique durant une quarantaine d’heures. Les petits moments de suspens, mais aussi les révélations et trahisons font toujours leur petit effet.

Tomb Raider I-III Remastered cuisine dans des gamelles qui accrochent

L’une des premières choses qui nous saute aux yeux lorsque l’on commence le jeu est son amélioration graphique. Enfin, si vous commencez par le manoir. En effet, dans le premier opus, les cinématiques n’ont pas eu le droit à leur rafraichissement. Une fois que celle-ci sera terminée, vous pourrez contempler ce magnifique univers.

Bien que modernisés, il est flagrant que les graphismes reposent sur le même moteur. De ce fait, les textures restent plutôt cubiques au lieu d’avoir du full HD comme on aime si bien. Même si les mauvaises langues ne voient pas de différence au premier abord, il est possible de switcher du style moderne au style rétro d’une simple pression.

Tous les jeux de cette époque étaient calibrés de la même manière au niveau de la jouabilité. C’est-à-dire, raide, parfois un peu trop, dans 4 directions, et ce, de manière très calibrée. Le temps que l’on prenne le jeu en main, il fallait bien quelques heures et encore, parfois l’habitude prenait le pas, c’était un peu une norme. Aujourd’hui il n’est plus question de faire de genre de gameplay et pourtant… Le cauchemar est de retour !

On peut noter qu’il y a une tentative de modernité en jouant avec les joysticks, cela vous laisse le choix de ce que vous décidez. Cependant, nous ne vous le conseillons vraiment pas du tout. Les virages sont très larges et lorsqu’il faut éviter un piège, ça n’aide pas beaucoup, sauf dans une condition : sous l’eau. Les déplacements aquatiques ont été revus avec la « manière moderne » et deviennent beaucoup plus intuitifs.

Quoi qu’il en soit, les nouveaux venus souhaitant se mettre aux premiers épisodes devront faire preuve de beaucoup de sang-froid et de patience.

Une antiquité au contenu moderne

Que serait un remaster sans une touche de nouveauté autre que graphique ? À l’époque il n’était pas rare de recommencer tout un niveau en cas de mort, voire même tout le jeu. C’était vraiment à la dure et pourtant, les plus vieux ont survécu ! Cette époque est révolue ! Via le menu, vous pouvez désormais sauvegarder n’importe quand et charger votre partie à volonté. Un conseil, faites-le, abusez des sauvegardes, vous comprendrez vite pourquoi. De plus, aucune sauvegarde automatique, ou même rapide ne sont présentes.

C’est également le retour de notre ennemi juré, responsable des premiers rage quitt alors que le multijoueur n’existait pas : la caméra ! Que serait une antiquité sans cet ignoble accessoire. Vos morts seront nombreuses à cause d’elle. Vos grognements seront puissants. Et votre frustration gigantesque. Il suffit que Lara se trouve dans un couloir étriqué, ou dans un coin pour que la vue se mette à faire n’importe quoi.

Lara Croft

En ce qui concerne le son, c’est exactement le même qu’à l’origine, grésillant et pas spécialement agréable si l’on joue avec un casque. Il en va de même pour les cinématiques. En effet, à l’époque, il était très compliqué de modéliser les émotions sur les visages, la tête bougeait donc en fonction des dialogues. Désormais, Lara et certains autres PNJ (ils ne sont pas tous logés à la même enseigne) ressentent des choses. Cependant, les têtes bougent toujours de la même manière.

Il y a également un gros bémol sur les sous-titres. Ces derniers disparaissent au bout de quelques minutes, ou alors sont beaucoup trop tôt par rapport à ce qu’il se passe à l’écran. Bref, rien n’est synchronisé.

Pour les plus curieux, du contenu supplémentaire disponible uniquement sur PC à l’époque est disponible. Il offre quelques niveaux en plus pour prolonger le plaisir.

Oh et dernier petit détail avant de clôturer ce test de Tomb Raider I-III Remastered : il est toujours possible d’enfermer le majordome dans la chambre froide.

Tomb Raider majordome

Notre avis sur le test de Tomb Raider I-III Remastered

La licence Tomb Raider, notamment les premiers épisodes ont un énorme potentiel aujourd’hui. Donc on reste forcément sur notre faim en voyant le résultat final. Cependant, les fans de la première heure seront certainement comblés de retrouver un gameplay d’antan. Les graphismes quant à eux ont bien été refait et ne dénaturent absolument pas le produit d’origine. Toutefois, il est possible de retrouver nos précieux pixels d’une simple pression. Malheureusement, il n’est pas certain que les joueurs plus modernes y trouvent leur compte. Le gameplay très dirigiste au niveau des mouvements peut en refroidir plus d’un (littéralement). Cela dit, il faut tout de même rappeler que pour 29,99 € nous avons accès à 3 jeux datant de 1997.

Tomb Raider I-III Remastered est disponible depuis le 14 février 2024 sur PC, PS4, PS5, Xbox One, Xbox Series et Nintendo Switch.

Points forts

  • De nouveaux graphismes
  • Des sauvegardes illimitées
  • La présence des DLC

Points faibles

  • Des déplacements catastrophiques
  • Une caméra chaotique
  • Des sous-titres dysfonctionnels
  • Les cinématiques d’origine

Les sorties jeux vidéo de 2024 : édition jeux indés. Première partie

Des sorties de jeux vidéo oui, mais des jeux indés ! Évidemment, une liste suivra pour les AAA. Mais en attendant, il est important de mettre aussi en lumière ces petits studios qui comptent souvent très peu d’employés, mais à l’imagination illimitée. Voici donc quelques jeux à surveiller (parmi une immensité d’autres) et qui pourraient bien ravir l’âme de joueur de chacun. Des jeux très différents les uns des autres seront présentés, dans leur ordre respectif de sortie.

Pacific Drive ou l’art de survivre en voiture

Le nom du jeu ne provient pas de votre conduite, qui sera tout sauf calme. En revanche, vous allez devoir survivre dans une zone d’exclusion située dans le Nord-Ouest Pacifique où moult dangers surnaturels vous attendent. Les créateurs du jeu : Ironwood Studios, donnent l’appellation de « road-like » au jeu. Effectivement, le jeu se déroulera en plusieurs excursions qui vous permettront d’enquêter sur la situation actuelle et de récupérer de précieuses ressources. Ces dernières permettront d’améliorer la voiture, votre unique compagnon d’aventure. Il deviendra alors primordial et grisant de la bichonner avant de repartir dans la dangereuse zone d’exclusion. Le jeu sortira très bientôt, le 22 février 2024.

Promenade, un petit plateformer français

Promenade est un plateformer 2D qui puise son inspiration parmi les plus grands plateformers. Le Grand Ascenseur a perdu tous ses rouages et il vous faut les récupérer à l’aide de votre poulpe. Le monde à explorer est vaste est rempli d’énigmes. À vous de découvrir ce monde enchanteur grand public créé par le studio français Holy Cap dès le 23 février 2024.

Reveil, un thriller circassien

Dans Reveil, vous incarnez Walter Thompson. Explorer le cirque des frères Nelson et résoudre les nombreuses énigmes vous permettra de comprendre le lien entre Walter et le cirque. Le jeu prometteur du studio allemand Pixelsplit est décrit comme un thriller psychologique narratif en vue subjective. Il ne reste plus qu’à espérer que le jeu, qui sortira le 6 mars 2024, fasse frissonner et rende mal. Attention, si le cirque est déjà source de peurs pour certains, ce voyage risque d’en traumatiser plus d’un…

Parmi les sorties de jeux vidéo les plus attendues : Hadès II

On ne présente plus Hadès tant le jeu à reçu de bonnes critiques et de distinctions. Pareillement, Hadès II sera dans la même veine que le premier, un dungeon crawler de type rogue-like. Vous incarnerez cette fois Mélinoé, immortelle Princesse des Enfers. Supergiant Games promet un univers encore plus grand et élaboré et on peut s’attendre à de nouvelles mécaniques de jeu. La date de sortie n’est pas encore connue, mais le jeu sera disponible en early access dans le deuxième quart de cette année 2024.

L’univers déroutant d’Harold Halibut

L’annonce de ce jeu est un bol d’air frais dans l’univers vidéoludique. Harold Halibut semble véritablement se démarquer des autres jeux et flirte avec l’absurde. Il s’agit d’un jeu narratif conçu à la main. Le studio Slow Bros. a créé ses personnages en pâte à modeler puis les a modélisé à l’aide de diverses techniques telles le stop-motion. Le protagoniste Harold est coincé avec tout un groupe dans un vaisseau immergé dans un océan extraterrestre. Tandis que tout le groupe s’habitue à cette nouvelle vie, Jeanne Mareaux, scientifique en chef et Harold, son assistant, souhaitent retrouver la terre ferme. Le jeu promet d’apporter son lot d’émotions et d’être particulièrement loufoque ! La date de sortie n’est actuellement pas connue, mais le jeu est prévu pour cette année.

La liste des sorties de jeux vidéo indés ne fait que commencer

Voici déjà la fin de cette partie des sorties de jeux vidéo en 2024. Mais heureusement, qui dit première partie, dit au minimum deuxième partie. Le monde des jeux vidéo indépendants est très vaste et cette année s’annonce particulièrement riche en ce sens. Affaire à suivre donc…

Skull and Bones : 7 conseils et astuces pour bien démarrer

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Hissez-haut moussaillons ! Envie de vous lancer dans l’aventure maritime Skull and Bones et devenir le roi des Pirates, à l’instar de Luffy ? Commencez donc par suivre cette série de sept (comme les sept mers, pardon…) conseils que nous vous donnons ici et qui vous aideront à ne pas trop vous mouiller et feront de vous un capitaine digne de ce nom

Nos 7 conseils et astuces sur Skull and Bones

Skull and Bones est le tout nouveau titre d’Ubisoft. Dans ce dernier, vous incarnez un pirate et devez faire grimper votre taux d’infamie afin de devenir le plus craint et respecté des corsaires. Jeu doté d’une composante multijoueur (une connexion internet est obligatoire), l’aventure prend place dans les eaux des Indes Orientales de la fin du XVIIe siècle, l’âge d’or de la piraterie. Contrairement à un jeu comme Sea of Thieves, Skull and Bones, au-delà de son approche historique et réaliste (avec de petites touches de fantaisies malgré tout), fait surtout la part belle aux batailles navales. En attendant l’arrivée de notre test, voici 10 astuces et conseils pour bien démarrer le jeu.

  • Laissez-vous guider par le vent

On commence par une petite astuce toute simple qui n’est pas forcément évident lorsqu’on lance le jeu la première fois. Lorsque vous voguez sur l’océan, vous avez un indicateur rond, en bas à droite, ou figure votre vitesse de navigation. À l’intérieur se trouve également une toute petite flèche blanche. Celle-ci vous indique tout simplement la direction du vent. Lorsque la petite flèche passe au vert, c’est que vous voguez dans sa direction et votre vitesse est optimale. À l’inverse, une flèche rouge indique que vous voguez contre vents et marées. 

Il s’agit aussi d’un bon conseil à suivre lorsque votre bateau est pris dans une tempête. En revanche, nous vous conseillons de ne pas systématiquement abuser de la vitesse maximale, à moins d’avoir un stock bien chargé de nourriture grillée. En effet, voguer à la vitesse maximale dépense de l’énergie et il vaut mieux ne pas être à sec dans certaines situations…

Skull and Bones screenshot PS5

  • Utilisez les raccourcis à bon escient

Durant votre navigation, vous avez une roue de raccourcis en bas à gauche. Sur la version PS5, si vous appuyez sur la touche carrée, cela vous permet d’ouvrir la roue et de choisir une action en la sélectionnant avec le joystick gauche et en la validant avec R2. Néanmoins, vous pouvez y placer quatre actions sur la flèche directionnelle, afin d’y accéder bien plus rapidement. Une rapidité d’exécution qui vous permettra de vous sortir de bien des situations dramatiques lors de batailles ou de rencontres avec une vague récalcitrante.

Pour notre part, nous vous recommandons chaudement de placer au moins la réparation express d’un côté et la nourriture (grillée, de préférence) de l’autre. La réparation vous permet, comme son nom l’indique, de réparer la coque de votre navire, tandis que la nourriture grillée permet de récupérer de la stamina bien plus rapidement, ce qui s’avère très utile lorsque vous voulez échapper à un navire. Au passage, sachez que les gourdes d’eau, que vous trouverez notamment dans les avant-postes, vous permettent de gagner un bonus de vitesse sur un court laps de temps.

  • Marchandez peu, mais bien

De manière générale, l’argent s’obtient assez facilement et même rapidement dans le jeu. Toutefois, si un manque se fait sentir et que vous avez besoin d’argent sur le champ, pas de secret : la revente. Mais attention à ne pas revendre n’importe quoi. En fait, il y a beaucoup de choses dont vous pourriez croire ne pas avoir besoin sur le coup, avant de réaliser que vous avez peut-être revendu une denrée rare et nécessaire pour une nouvelle fabrication. Pour éviter cela, ne revendez que les objets qui sont marqués comme étant des « marchandises ».

Vous pouvez aussi tenter d’en tirer le meilleur prix en regardant sur la carte quels sont les objets les plus demandés dans une zone. Lorsque vous parlez à un/e marchand/e, sélectionnez « vendre » pour céder les articles de votre choix (en faisant bien attention à ne pas céder autre chose que de la marchandise). Notez aussi que certains articles sont marqués d’un ensemble de 1 à 3 petites flèches, rouges ou vertes. Dans le cadre d’un rachat, des flèches rouges indiquent que le prix de reprise sera moins intéressant lors de la prochaine maj du prix. Tandis que des flèches vertes indiquent au contraire un meilleur prix de rachat. Il s’agit du même principe quand vous achetez.

  • Être riche, c’est bien. Méchant, c’est mieux.

Puisque l’on parlait d’argent… comme on l’a dit, vous obtenez de l’argent assez facilement dans le jeu, vous n’avez donc pas besoin de vous presser ou de farmer à fond la caisse pour en obtenir. En revanche, ce que l’on vous conseille de faire grimper au plus vite, c’est votre taux d’infamie. C’est en faisant grimper ce taux d’infamie que vous pourrez avoir accès à du meilleur matériel, de meilleurs navires, de meilleures armes… bref, de meilleurs plans de fabrications quoi (oui, tout passe par des plans de fabrications.)

Pour le faire grimper, pas de secrets : enchainer les contrats principaux et/ou secondaires. Veillez toutefois à avoir au moins avoir le niveau pour une mission, histoire de ne pas perdre de plumes. Mais un autre moyen assez simple et rapide consiste tout simplement d’enchainer les attaques traitres envers les navires marchands et autres. Ceux-ci peuvent être assez simples à éliminer et permettent de faire grimper votre taux d’infamie de 50 points à chaque navire coulé. 

Skull and Bones screenshot PS5

  • Une petite halte ne fait pas de mal

Dans Skull and Bones, vous ne pouvez pas explorer à pied ferme toutes les zones visibles sur la carte. Seuls certains lieux, tels des avant-postes ainsi que deux zones faisant office de hub central, sont explorables. Aucune excuse donc pour ne pas fouler toutes les terres possibles. Parce que poser votre pied marin sur ces terres à la première occasion vous permet de rencontrer de nouvelles opportunités de contrats ainsi que parfois des trésors cachés, ainsi que divers documents, livre et autres lettres abandonnées (de quoi mieux s’immerger dans l’univers du jeu).

Mais surtout parce que ça permet surtout de débloquer le voyage rapide. Moyennant de la monnaie sonnante et trébuchante, vous pouvez en effet voguer d’une zone à l’autre en un clin d’œil, sous couvert de vous être arrêté au moins une fois dans ces différents ports et autres avant-postes. Toutefois, se déplacer coûte de l’argent et peut vite se révéler très couteux, si l’on en abuse. Tâchez donc de trouver l’équilibre qui vous convient. Après tout, un capitaine digne de ce nom ne rêve que de passer le plus clair de son temps sur la mer, non ?

Skull and Bones screenshot PS5

  • Un vrai pirate se doit d’avoir des outils de premier choix

Dans Skull and Bones, vous pourrez, comme on l’a dit, améliorer au fil de votre aventure vos navires, armements, etc. L’une des premières choses que l’on vous conseille d’obtenir et améliorer dès que possible est le pied de biche. Cet outil est tout simplement un indispensable pour pouvoir fouiller les épaves apparaissant un peu partout sur la carte du jeu.

Plus la qualité de votre pied de biche est élevé, plus vous pourrez fouiller de grosses épaves. Et c’est dans les grosses épaves que l’on trouve les plus gros trésors… Dans une mesure un peu moindre, vous devriez aussi obtenir une meilleure longue-vue. De quoi avoir une meilleure vision et changer votre cap si ce gros navire de guerre de la compagnie que vous voyez au loin ne possède pas le matériel ou le trésor que vous recherchez.

Skull and Bones screenshot PS5

  • Un bon capitaine se reconnait à son navire

Évidemment, on ne peut pas terminer cette série de conseils sans parler du point le pus crucial du jeu : la gestion de son navire. Avoir un navire gros comme une baleine, c’est bien. Mais ça ne sert à rien s’il est mal équipé. Et un bon équipement, c’est avant tout un équipement adapté. Dans un premier temps, vous devez donc privilégier des armes qui feront à la fois grimper le niveau de votre navire (elles sont indiquées alors avec une petite flèche verte) ainsi que celles qui ont une bonne synergie avec votre navire. Par exemple, si ce dernier vous offre un avantage sur les coups explosifs, n’hésitez pas à installer des bombardes incendiaires à bâbord ou tribord, voire les deux.

De même pour le mobilier et les protections, avec lesquels il faut jouer à la fois sur la montée de niveau du navire ainsi que la synergie avec l’armement. Autre point à prendre en considération : le type de navire. On n’installe pas le même armement dans un navire de type DPS qu’un type soutien ou Tank, de même qu’on ne les protège pas avec la même armature. Enfin, dernier petit conseil sur la gestion de votre navire : Mettez le moins d’objets possible dans votre cale. Ne prenez que le strict nécessaire.

D’une part parce que tout orienté arcade que soit le gameplay, un navire chargé n’en reste pas moins lourd à manipuler, surtout lorsque l’on vogue à toute vitesse dans la tempête, et d’autre part, pourquoi risquer de la perdre au cours d’une bataille ? En revanche, pensez bien à prendre dans vos cales les objets dont vous aurez besoin pour vos reventes ou missions. Les laisser dans les caches des avant-postes ou dans votre entrepôt vous obligera à rebrousser chemin pour les récupérer… Voilà tout pour cette série de conseils. D’autres astuces sont à venir en plus de notre test.  Sinon, on parle aussi du petit secret de Bloody Bones.

Skull and Bones : soluce de la quête « L’heritage de Bloody Bones »

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Skull and Bones est enfin sorti après environ 7 ans d’attentes et autant de reports. En attendant l’arrivée de notre test, découvrez notre solution pour la quête « L’héritage de Bloody Bones« , disponible dans l’édition premium du jeu, également disponible avec l’abonnement Ubisoft+

Comment accéder à la quête l’héritage de Bloody Bones » ?

La quête « L’héritage de Bloody Bones » est une petite quête d’investigation disponible dans l’édition premium de Skull and Bones, le nouveau jeu de piraterie d’Ubisoft. Le but final de cette quête est de mettre la main sur un petit lot de récompenses, parmi lesquelles un animal de compagnie,  » La main de la mort » servant de décoration pour l’Ashen Corsair, le navire déblocable avec cette même édition premium.

Mais avant de pouvoir la réaliser, il faut la déclencher. Pour cela, rien de plus simple : il vous suffit de vous rendre à Telok Penjarah, situé dans les Indes Orientales, au nord-est de Sainte-Anne. De là, vous devriez trouver un indice près d’un tonneau de poisson qui vous permettra de lancer la quête. Notez que vous pourrez également y déclencher la quête additionnelle « l’Ashen Corsair« , via un indice à récupérer au niveau de l’entrepôt. Une fois ceci fait, la quête apparaît dans vos investigations et vous pouvez vous lancer dans la quête.

Comment réaliser la quête de Bloody Bones ?

La première étape consiste à trouver l’épave abandonnée. Comme indiquée sur l’indice, celle-ci est une grande épave de la Compagnie, qui se trouve accoté à un petit îlot, à proximité de la localité de Hovohovo. Une fois que vous l’avez trouvé et interagis avec, il vous faut trouver le navire « Le Paradis« . Ce dernier est un navire de la Compagnie Royale que vous verrez voguer tout près du Fort Louis, situé tout près, sur la côte de Tenina. Il va vous falloir affronter ce navire.

Une fois ceci fait, récupérez-en les ressources et rendez vous au Fort Louis. De là, montez les marches en bois et dirigez-vous sur la droite. Vous y verrez un faisceau orange sous un grand arbre, indiquant la présence d’un coffre. Il ne vous reste plus qu’à y déterrer ce coffre. Une fois dans votre inventaire, il ne vous reste plus qu’à sélectionner le coffre et l’ouvrir pour découvrir le secret de Bloody Bones et ainsi mettre fin à la quête. Votre nouvel animal de compagnie est désormais disponible dans les décorations de votre navire.

Soluce Prince of Persia The Lost Crown : les énigmes de l’Architecte

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Voici notre soluce de The Lost Crown concernant les énigmes de l’Architecte. Il s’agit d’une quête secondaire dans l’univers du jeu de Ubisoft. Les énigmes de l’Architecte font parti intégrante de l’aventure pour pouvoir réussir à obtenir tout ces collectibles. Elles sont importantes également pour les chasseurs de trophées et les joueurs qui aiment compléter les jeux à 100%. On vous montre comment réussir à terminer toutes ces énigmes dans notre tuto.

Soluce The Lost Crown : Les énigmes de l’Architecte

  • Enigme 1 : Basse – Citadelle

Positionnez vous au milieu des deux statues et bandez l’arc en visant vers le ciel. Le coffre apparaîtra. Vous obtenez dedans une nouvelle amulette : la voix de Zurvan.

  • Enigme 2 : Forêt Hyrcanienne

Il suffit de couper les herbes hautes le plus rapidement possible pour pouvoir réussir cette énigme et s’emparer du coffre. Une pétale de l’arbre Soma est à retrouver dedans.

  • Enigme 3 : Archives Sacrées

Positionnez-vous sur le seul cercle bleu vide au sol. Prenez la même position baissée que les alchimistes fous dans les cercles. Une nouvelle pétale de l’arbre Soma est à retrouver dans le coffre qui vient d’apparaître.

  • Enigme 4 : Tour du silence

Positionnez vous de sorte à reproduire le symbole morcelé. Une fois le symbole ajusté, lancez votre Chakram au centre de celui-ci. Le coffre apparaîtra avec une pétale de l’arbre Soma en récompense.

  • Enigme 5 : Gouffre des sables sans fin

Pour réussir cette énigme la plus compliquée, il vous faudra capturer avec votre griffe dimensionnelle une des statues hostiles dans la forteresse haute (voir screen pour en capturer un). Rendez-vous ensuite à l’endroit indiqué. Placez-vous au bord de la salle et lancer votre pouvoir pour faire tomber l’ennemi en bas. Il sera écrabouillé par les deux serpent en pierre. Le coffre apparaîtra en dessous avec en récompense une nouvelle pétale de l’arbre Soma.

  • Enigme 6 : Port-Noyé

Rendez-vous tout en bas à droite de Port-Noyé où se situe une grille de morpion. Utilisez votre Chakram dans la case en haut à gauche pour aligner les 3 ronds et remporter la partie. Le coffre qui apparaîtra est en faites un monstre qu’il vous faudra éliminer. Vous obtiendrez l’amulette : « chance d’ard » après l’avoir battu.

  • Enigme 7 : Arbre Soma

L’énigme est écrite sur la stèle à gauche. Il faudra placer les statues d’une certaines façon pour réussir l’énigme. Pour commencer aller chercher la première statue, la plus grande. Elle se situe au-dessus de l’endroit à placer les statues. Utiliser votre griffe dimensionnelle pour la récupérer. Descendez et placez-la sur la première case. Tournez-la de façon à ce qu’elle regarde vers la droite. Prenez ensuite la statue de petite taille déjà en place au milieu. Placez-la tout à droite et orientez vers la gauche. Descendez ensuite tout en bas et récupérez la statue de taille moyenne. Si vous n’avez pas le double saut il faudra la projeter sur la plate-forme située au-dessus pour la récupérer par l’étage du dessus. Ensuite, venez la placer au milieu et dirigez-la vers la droite. Le coffre apparaîtra avec un lingot de Damas Azur dedans.

  • Enigme 8 : Les profondeurs

Cette énigme est assez simple. Il suffit de passer devant la tête de gauche en sautant et en utilisant le pouvoir de téléportation pour marquer votre passage. Aller ensuite à celle de droite. Activez-la en sautant devant et appuyer de nouveau sur le pouvoir de téléportation pour activer les deux stèles en même temps. Le coffre apparaît avec dedans l’amulette : onde de choc.

  • Enigme 9 : Archives Sacrées

Cette énigme peut paraître simple mais pourra vous donner du fil à retordre car il faudra être rapide. Vous devez allumer les cases (voir screen) pour faire apparaître le coffre. Le plus simple est de monter au dessus de la grille. De tomber sur la partie de droite, de faire une esquive sur la gauche au milieu et de retomber au centre. De cette façon, même si vous allumez plus de cases, cela fonctionnera et fera apparaître le coffre avec une amulette : Porte-amulette.

  • Enigme finale de l’Architecte : Haute-citadelle

Une fois les 9 énigmes réalisées, retourner voir Maryal l’Architecte dans la Haute-citadelle. Le grappin sera indispensable pour arriver sur les lieux. Une fois en place au centre de la pièce, vous remarquez des symboles flottant qui tourne autour de vous. Vous pouvez également voir que les mêmes symboles sont visibles sur la carte numérotés de 1 à 9 pour chaque énigmes terminées. Il suffit de tirer une flèche dans le bon ordre sur les symboles pour réussir l’épreuve finale et obtenir une pétale de l’arbre Soma ainsi que plusieurs récompenses à travers la porte qui s’ouvrira.

Bravo, vous avez réussi les énigmes de l’Architecte et terminé notre soluce. Cette quête secondaire est indispensable pour les joueurs qui veulent obtenir tous les trophées. Vous pouvez également suivre ici notre autre astuce de Prince of Persia : The Lost Crown sur les énigmes des archives sacrées. 

Princess Peach : Showtime! quatre nouvelles transformations dévoilées

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C’est par l’intermédiaire d’une nouvelle bande annonce que Nintendo nous dévoile quatre nouveaux costumes du spin-off centré sur la princesse Peach. On vous laisse les découvrir dans cet article.

Princess Peach revêt quatre nouveaux costumes

Après un premier trailer sorti lors du Nintendo Direct de septembre 2023. Le géant japonais prépare de nouveau le terrain environ un mois avant la sortie du prochain jeu Princess Peach : Showtime! Une nouvelle bande-annonce de Big N permet de voir un peu plus de déguisements qui permettront de voguer à travers les différents niveaux dans le théâtre.

Voici les quatre nouvelles transformations :

  • Peach patineuse : l’élégance et la classe d’une patineuse professionnelle qui permettra des attaques sur la glace.
  • Peach voleuse : avec son grappin pour voler de plateforme en plateforme, la transformation voleuse sera pratique pour se glisser dans la nuit sans se faire voir.
  • Peach Sirène : un monde sous-marin avec la transformation sirène qui permettra à Peach de nager comme un poisson dans l’eau.
  • Peach super-héroïne : la force d’une super-héroïnes pour Peach qui permettra de soulever des charges lourdes et de s’envoler vers les ennemis.

On vous laisse regarder la bande-annonce ci-dessous.

Princess Peach : Showtime! sortira le 22 Mars 2024 en exclusivitée sur Nintendo Switch.

Skull and Bones : Un « AAAA » selon Ubisoft. Pourquoi ce n’est pas si farfelu ?

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Skull and Bones aura dû lutter contre vents et marées avant de pouvoir enfin sortir le grand voile. Quelques jours encore avant la sortie, Yves Guillemot, PDG d’Ubisoft qualifiait ce tout nouveau titre de « AAAA », ce qui n’a pas manqué de faire réagir. Des propos qui, comme on va le voir, ne sont pas totalement dénués de sens…

Skull and Bones, premier « AAAA » de l’histoire ?

« C’est un jeu vraiment complet, triple… quadruple A, qui tiendra ses promesses sur le long terme. » Voilà, en résumé, les mots que le PDG d’Ubisoft Yves Guillemot a employé face aux questions des investisseurs pour expliquer le positionnement tarifaire de Skull and Bones. Un jeu dont le développement sera étalé sur plus de 8 ans et pour un budget estimé à près de 200 millions de Dollars. Une opinion qui n’a pas manqué de faire réagir le public et la sphère journalistique assez froidement, d’autant plus que beaucoup semblent déjà avoir du mal à le considérer comme un AAA.

Mais si ces propos ressemblent de loin à une tentative désespérée de justifier une politique tarifaire que d’aucuns considèrent comme bien trop agressive, n’y a-t-il pas finalement une petite part de vrai dans cette déclaration ? Pour le comprendre, il faut d’abord être conscient de ce qui définit les double A, triple A , etc. C’est là le premier point qui est souvent interprété à tort : La qualité finale d’un titre, qu’il s’agisse de son contenu ou de sa technique, n’est pas supposé entrer en ligne de compte. Ces fameuses lettres désignent avant tout la classification budgétaire d’un jeu. Avec un coût de production de près de 200 millions de Dollars, Skull and Bones est donc bel et bien un AAA suivant la définition du terme.

Une réalité (pas si) exagérée…pour le marketing ?

Comme on l’expliquait, la plupart des joueurs ont doucement souri à l’écoute de ces termes, alors même que le jeu accuse, toujours d’après ces avis, un certain retard technique (spoiler : non, tout n’est pas à jeter graphiquement, loin de là). Pourtant, tout AAA qu’il soit à encore le droit d’avoir des défauts techniques. Certes, au vu du prix d’un tel jeu dans le commerce, il est tout à fait normal d’avoir des exigences. Mais pour autant, il ne faut pas perdre en objectivité.

Si l’on doit donner notre avis pur et simple sur la question, oui, en l’état, Yves Guillemot joue la carte de l’exagération. Non pas que le budget et le temps de développement de Skull and Bones n’ont pas été pharaoniques, loin de là, mais même Rockstar, qui pourrait pourtant se le permettre, n’a pas osé y’aller aussi fort avec le futur GTA 6. Toutefois, il faut bien prendre en considération que Skull and Bones est un jeu qui, selon la promesse d’Ubisoft, va voir son contenu étoffé avec le temps.

Le studio a d’ailleurs dévoilé la Roadmap de la première année et forcément, ce contenu supplémentaire va nécessairement impliquer des coûts en plus.  Cela dit, peut-être qu’Yves Guillemot invente ici une nouvelle classification qui deviendra une norme à l’avenir pour des jeux aux budgets de développement sans précédent ?

Skull and Bones gameplay PS5

Un positionnement tarifaire vraiment injustifié ?

On ne peut pas non plus évoquer ce sujet sans parler du prix de vente, à l’origine de ses propos. De ce que l’on a pu constater, beaucoup s’accordent à dire que Skull and Bones ne vaut pas son prix de 80€ (pour la version standard). Ubisoft aurait-il dû vendre son jeu moins cher ou même en faire un F2P ? selon nous et en l’état actuel, la réponse est oui. Ne serait-ce que parce que les opinions suite à la bêta ouverte ont été très mitigés (notre test arrivera prochainement, mais nous faisons partie de la team des « plutôt satisfaits »). C’est déjà une opinion générale qu’avait le public qui avait déjà pu voir ou tester le jeu.

Mais dans ce qui est peut-être une volonté de renflouer au plus vite les coûts de production, Ubisoft a pris le risque de vendre son nouveau poulain au prix fort et Yves Guillemot semble faire du mieux qu’il peut pour justifier ce choix tout en assurant la communication autour du titre. Le jeu vaut-il ses 80€ ? la réponse dépend en vrai de l’opinion de chacun. Après tout, un jeu qui a pris autant de temps et d’investissement pour son développement n’a pas de raison de voir son prix de AAA remis en question de manière objective.

Mais si cette opinion est totalement acceptable d’un point de vue subjectif, (qui sommes-nous pour dire à quiconque si il/elle a raison ou tort d’avoir un avis personnel sur le prix d’un jeu ?), d’un point de vue purement factuel, ce ne sont pas les qualités et défauts d’un jeu qui justifient l’éventuel prix de vente, mais bien les coûts de productions. Bien sûr, un éditeur/développeur est entièrement libre d’opter pour la position tarifaire qui lui semble la plus pertinente. Mais aux dernières nouvelles, un jeu, même vendu au prix fort, a toujours le droit de se planter dans sa proposition. Très déconseillé, sans aucun doute, mais pas interdit.

Skull and Bones sera disponible le 16 février 2024 sur PC, PS5 et Xbox Series X|S et depuis le 13 février en accès anticipé

Test Helldivers II : l’autre nom de la chute aux enfers

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Huit ans après la sortie du premier opus Helldivers revient avec un second opus. La recette reste inchangée, aliens gigantesques, beaucoup de testostérones, du sang qui n’est pas forcément le vôtre et des alliés. Voilà une recette qui marche généralement bien. La preuve en est avec Helldivers II. Mais est-il vraiment à mettre sur un piédestal ? C’est ce que nous allons découvrir dans notre test.

Helldivers II

Edit, une mise à jour a eu lieu corrigeant les problèmes de matchmaking et certaines collision.

Sauvons la Super Terre !

Et c’est à peu près tout. Haem, pardon, c’est donc sur de l’humour complètement décalé que nous allons découvrir la situation de la Super Terre, qui entre nous n’est pas très jolie. En effet, les aliens sont de retour pour causer toujours plus de dégâts. Pour lutter contre ce fléau, les HellDivers recrutent toujours plus de personne et beaucoup postulent, mais peu reviennent.

Après avoir survécu au camp d’entrainement servant de prologue, vous êtes directement envoyés dans l’espace, direction votre vaisseau. Vous devez aller de planète en planète éradiquer le mal à sa racine.

Vous l’aurez compris, on ne joue pas à ce jeu pour son histoire, mais bien la castagne. Cette dernière est très basique et ne s’embarrasse pas de cinématique, hormis celle d’introduction.

Coopération sur Helldivers

Le danger est de partout

On vous voit venir avec vos armes, évitez de les pointer sur nous, c’est dangereux. Si vous pensez avancer et tirer n’importe où vous vous trompez. Le tir allié est actif et sont parfois bien plus redoutables que les crocs, dents, aiguille de vos ennemis.

Il en va de même lorsque vous demandez des renforts de quelque nature qu’elle soit. Que ce soit une arme supplémentaire, du ravitaillement ou un bombardement, ne restez pas en dessous ! L’avantage, c’est que vous pouvez griller quelques aliens si vous avez de la chance ou du talent. Mais attention, ça brûle et c’est lourd. Ne restez pas à proximité et ni en dessous ou votre corps servira de repas.

Il faut toute de même faire preuve d’habileté lorsque vous demandez du soutien. En effet, il faut effectuer quelques combinaisons de touches. À moins que vous soyez devin, ou que vous savez vous organiser, il est probable que vous demandiez de l’aide lorsque vous êtes dans une situation quelque peu délicate. Il faut donc faire attention de ne pas se faire manger, d’appeler à l’aide et de ne pas vous faire écraser.

Demande de soutien

Toutefois, si vous venez à mourir, quelques vies sont disponibles. Celles-ci sont au nombre de 5 et vous permettront de résister un peu. Faites toutefois attention, ces dernières peuvent vite descendre.

On se permet un dernier petit conseil. Vous n’êtes pas sur Call of Duty. Evitez de recharger à tour de bras. Lorsque vous changez un chargeur, vous perdez toutes les balles se trouvant à l’intérieur. Cependant, gardez un œil, car la recharge n’est pas automatique et lorsque vous commencez à tirer et qu’il ne vous reste que 4 pauvres balles, vous avez l’air un peu stupide. Comment ça, ça sent le vécu ?

Helldivers II ou comment passer de l’amour à la haine

La théorie est simple, vous pouvez constituer une escouade de 4 joueurs et foncer vers le danger. Chacun est armé d’un fusil mitrailleur, d’une arme de poing, de grenades et de Stim, de petites piqûres vous aidant à vous régénérer.

En pratique, c’est une autre histoire. Le matchmaking fonctionne rarement vous obligeant à partir en solo. Un comble pour un jeu qui se dit multijoueur. Si vous voulez vraiment jouer en escouade, il vous faut des amis ou rien. Malheureusement, le nombre de créatures ne s’adapte pas au nombre de joueurs. Il y en a toujours autant et seul, le jeu devient beaucoup plus compliqué.

Helldivers II

Le titre est déjà exigeant en multijoueur, mais en solo cela devient de l’exploit passé un certain niveau. Ceux qui aiment les challenges seront séduits. En revanche, les joueurs désirants se détendre et espérant tout casser en avançant se trompent.

Sur le terrain, vous aurez la possibilité d’obtenir des récompenses récupérant des échantillons. il arrive que ces derniers ne soient pas pris en compte lorsque vous parvenez à vous extraire. Les serveurs ont beaucoup de mal à suivre la cadence, certainement à cause du succès du jeu. Ce n’est pas moins d’un million de copies qui ce sont vendues en l’espace de 72 heures. Chose que les développeurs de Arrowhead Game Studios n’avaient peut-être pas prévus.

Des bugs de collision de type rocher invisible lorsque vous êtes poursuivis, ou le contraire, des rochers qui vous laissant passer et vous capturant au dernier moment auront certainement raison de votre patience.

Des planètes dépaysantes, mais une petite variété dans Helldivers II

Si vous prenez le temps quelques secondes de vous arrêter, vous pourrez découvrir que chaque planète est unique et ont un impact direct sur vos armes. Les planètes glaciales empêcheront vos armes de surchauffer en cas d’utilisation intense, la neige vous ralenti. Prenez donc garde à ne pas vous blesser. Dans les régions à la végétation luxuriante ralentiront votre progression. Sur les planètes les plus chaudes, vos armes chaufferont rapidement en cas d’utilisation trop importante.

De plus la présentation graphique de chaque planète à sa petite touche personnelle et le moins que l’on puisse dire c’est que les décors sont sublimes. La bande-son quant à elle est dénuée de musique. La seule chose qui résonne sont nos pas, ainsi que le cri de nos ennemis. Chose qui est vraiment très bien, car cela nous pousse à écouter notre environnement et à tendre l’oreille pour savoir d’où vient le danger.

D’ailleurs, si jamais vous avez une blessure soignez-vous vite. Si cette dernière se trouve être à la jambe vos déplacements seront laborieux. Dans le cas où ce serait l’épaule ou le bras qui serait impacté, vos tirs ne seront plus aussi précis.

Avant de faire le grand saut, vous pouvez choisir la mission sur laquelle vous serez envoyé. Cela peut être de détruire un nid, pulvériser un avant-poste, éliminer un boss imposant, tenir une position, faire décoller une roquette, ou encore lever des drapeaux pour propager la démocratie. Bien que dans un premier temps il y ait assez de missions pour une ne pas s’ennuyer, sur le long terme la redondance s’installe. On prend l’habitude de son équipement et la routine se met en place. Cela dit, il n’est pas exclu que de nouvelles missions, ou de nouvelles armes viennent s’ajouter avec le temps. À première vue, les développeurs, ainsi que PlayStation sont bien décidés à faire vivre le jeu sur la durée.

Helldivers II

Le résumé de notre test sur HellDivers II

Helldivers II nous laisse mitigé sur son cas. On sent que ce jeu a été fait pour de la coopération, mais malheureusement, il est tâché par des bugs récurrents. En effet, trouver une escouade pour jouer est un véritable parcours du combattant. De plus, le nombre de créatures présentent ne change absolument pas selon vous allez sur le champ de bataille seul ou à plusieurs. Certes, les premières incursions sont faisables, mais rapidement la difficulté se corse et le faire en solo devient presque impossible. De plus, quelques bugs viennent pimenter tout cela. Toutefois, le jeu nous surprend sur sa réalisation graphique, mais aussi sur son gameplay. Bien que simple, il reste très efficace de part son intensité, ainsi que la variété de ses objectifs. Nous ne doutons pas une seconde que ce jeu a de beaux jours devant lui.

HellDivers II est disponible depuis le 8 février 2024 sur PC et PS5.

Points forts

  • Un gameplay assez nerveux
  • Une touche de réalisme intéressant
  • Une bonne variété au niveau de l’équipement

Points faibles

  • Le matchmaking défectueux
  • Des bugs de collision
  • Pas conçus pour le solo

Skull and Bones : tout savoir sur le jeu de piraterie d’Ubisoft

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Après d’incessants reports et des années de développement chaotique, Skull and Bones s’apprête enfin à sortir dès ce 16 février sur les consoles PS5 et Xbox Series ainsi que sur PC et  est même déjà disponible en accès anticipé. Tandis qu’une bêta ouverte a été fraichement proposée gratuitement pour tester le potentiel du jeu, il est temps de résumer tout ce qu’il y a à savoir sur ce nouveau titre « AAAA » (C’est Yves Guillemot qui le dit).

Qu’est-ce que Skull and Bones ?

Skull and Bones est un jeu développé par Ubisoft Singapour, qui prend place durant l’âge d’or de la piraterie. Il s’agit d’un jeu en monde ouvert avec une composante multijoueur jouable en PVE ou PVP. Contrairement à un titre comme Sea of Thieves, Skull and Bones se focalise principalement sur les batailles navales. Ce qui veut dire que le jeu offre moins de mécaniques que son concurrent. Le jeu peut totalement se jouer en solo, mais une connexion permanente est obligatoire et le titre est très clairement orienté vers la coopération.

Skull and Bones prend place dans les eaux des Indes orientales et des côtes africaines et propose d’incarner, durant le 17ᵉ siècle, un pirate (personnalisable) qui va tenter de gravir les échelons pour devenir le plus infâme des capitaines. Pour ce faire, notre pirate en herbe peut réaliser diverses missions et contrats et d’asseoir sa notoriété dans des batailles navales intenses, et ce, avec ou sans l’aide d’autres joueurs. Comme tout capitaine qui se respecte, il faudra à terme être à la tête de toute une flotte.

Au fil des contrats et des missions, nous pourrons débloquer de nouveaux navires, de nouveaux armements, mobiliers de dévorations et autres motifs de voiles pour décorer et améliorer les bateaux en note possession. Chaque navire possède sa spécialisation et en fonction des besoins, il est recommandé (voire parfois obligatoire) de privilégier un certain type de navire. Certains sont spécialisés dans le soutien, d’autres dans les DPS et d’autres dans la défense.

Le monde de Skull and Bones

Skull and Bones est un vaste monde ouvert jouable avec une connexion permanente obligatoire. Outre les batailles navales, notre pirate en devenir peut explorer à pied diverses zones afin de dénicher des contrats ou encore récupérer des trésors. C’est sur l’île de Sainte-Anne que notre pirate va passer le plus clair de son temps (tout du moins en ce qui concerne les phases sur terre ferme). C’est ici que nous allons pouvoir améliorer nos équipements, nos tenues, nos armements, etc. Bien entendu, le plus gros de notre temps, nous le passons à voguer sur les océans. Le but est avant tout de mener des batailles navales contre d’autres navires, et ce, afin soit d’emporter leur cargaison, soit dans le cadre de contrats.

Il est aussi possible de tomber sur des missions et évènements aléatoires, comme des animaux marins qui vont nous attaquer ou encore des navires marchands qui vont demander une escorte, moyennant une récompense financière en cas de réussite. Mais l’exploration des côtes sert aussi pour la récolte de ressources. Des ressources que l’on pourra soit directement acheter auprès des localités, soit en attaquant d’autres navires qui en disposent ou bien tout simplement en se rendant dans les zones dans lesquelles on peut potentiellement en trouver.

Très souvent, ce genre de récolte ouvre un mini QTE assez simple qui demande un certain travail de précision pour maximiser les récoltes. Un genre de mini jeu que l’on retrouve également lorsque l’on veut explorer certains navires échoués, sous condition d’avoir un matériel adéquate. Enfin, un système de météo dynamique est également présent dans le jeu, et peuvent donner lieu à des tempêtes qui ajouteront de la difficulté aux affrontements. Qui plus est, certains navires ne pourront pas résister aux dites tempêtes, auquel cas, il faudra vite quitter la zone.

Le multijoueur dans Skull and Bones

Comme on l’expliquait, Skull and Bones est jouable en coopération avec d’autres joueurs, même si nous ne sommes pas tenus de profiter de cette fonctionnalité. Mais si la coopération est possible, il y a aussi une notion de PVP fortement présente. Ce qui veut dire qu’à tout moment, d’autres joueurs peuvent vous attaquer et tenter de voler vos ressources. Une option permet néanmoins de limiter l’invasion de vos parties et vous ne devriez jamais tomber sur des joueurs au niveau bien plus élevé que le vôtre. Concernant la coopération, le fonctionnement est assez simple, mais avec quelques subtilités. En gros, vous pouvez bénéficier de l’assistance de 2 ou 3 autres joueurs dans la réalisation de vos missions et autres contrats.

Autant dire qu’au vu de la difficulté de certaines de ces missions, que nous avons expérimenté durant la bêta ouverte, cette coopération reste une aide bienvenue. En revanche, il est à noter que les joueurs ne font pas partie de votre équipage. Ils vous rejoignent avec leurs propres navires. En revanche, il n’y a pas d’options de partage de ressources. Mieux vaut donc vous entendre sur les raisons de votre raid, histoire de ne pas vous faire piquer les trésors pour lequel vous avez demandé de l’assistance. Heureusement, pour limiter ce genre de risques, il est possible de fermer ses serveurs aux inconnus pour que seuls nos amis soient en mesure de rejoindre nos parties. Enfin, sachez que le cross-play est aussi activable dans les options.

La Roadmap

Skull and Bones se présente comme un jeu service, payant à l’achat. Ce qui implique qu’il bénéficiera donc d’un suivi à long terme. En l’occurrence, Ubisoft a dévoilé le contenu saisonnier pour la première année de Skull and Bones et il semblerait que le studio ne compta pas chômer. La première année devrait en effet compter 4 saisons de 12 semaines. Chaque saison comportera notamment de nouveaux adversaires à affronter, de nouveaux évènements et défis à affronter, mais aussi de nouvelles possibilités et mécaniques de gameplay. Voici la liste en détails :

Roadmap Skull and Bones

S1 : Raging Tides

  • Convois de faction
  • Contrôle de territoire
  • Affrontement contre Philippe la Peste
  • Rencontre avec le Kingpin Tylosaurus
  • Prise de contrôle hostile et vol légendaire

S2 : Chorus of Havoc

  • Affrontement contre le Hubac Twins
  • Rencontre avec les navires de guerre de compagnie
  • Rencontre avec le Mégalodon
  • Gestion de la flotte
  • Nouvelles opportunités de contrôle
  • Récompenses de saison : nouveaux navires, armes et mobiliers.

S3 : Into the Dragon’s Wake

  • Événement Halloween
  • Nouveau monstre marin légendaire
  • Nouvelle fonctionnalité majeure
  • Affrontement contre Li Tian Ning
  • Nouvelles opportunités de contrôle
  • Récompense de saison : navires, armes et mobiliers

S4 : Shadows of the Deep

  • Affrontement contre Mystery Rival
  • Evenement du Nouvel An Lunaire
  • Nouveaux événements mondiaux
  • Monstre marin légendaire
  • Nouvelles opportunités de contrôle
  • Nouvelle fonctionnalité majeure
  • Récompense de saison : navires, armes et mobiliers

Silent Hill : The Short Message-notre avis sur ce titre gratuit

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Silent Hill : The Short Message a été officiellement annoncé et lancé lors du dernier State of Play. Plus une expérience (de l’aveu même des créateurs) qu’un véritable jeu, celui-ci est en plus gratuit.  Est-ce pour autant un indispensable ? pas si sûr…

Des thèmes très forts, un scénario qui l’est moins

Silent Hill : The Short Message nous plonge dans la peau d’Anita, jeune fille se réveillant dans un immeuble connu pour ses innombrables suicides.  Dès son introduction, le titre pose ses intentions claires, nets et louables :  il va être question de sujets extrêmement sensibles et il vaut mieux ne pas être « fragile ». Suicide, automutilation, maltraitance, sentiment de rejet, influence néfaste des réseaux sociaux… Des thèmes très actuels chez les jeunes, que Hexadrive, développeur de cette petite expérience, traite sans utiliser le dos de la cuiller. Dommage que le scénario ne suive pas et surtout le gameplay ne suivent pas.

Certes, 2h, durée approximative de l’expérience, ça semble un peu court pour développer une histoire, et ça l’est indéniablement. Mais le but étant de montrer la voie que devraient suivre les prochains titres de la franchise, on aurait aimé que The Short Message ne se repose pas que sur ses thèmes, si durs soient-ils pour tenter de séduire et se démarquer. L’expérience ne s’avère pas non plus particulièrement effrayante. Un constat un peu amer alors que tous les ingrédients et même plus sont pourtant réunis pour en faire une expérience mémorable.

Dès le début, on note des dialogues forcés et peu subtils, avec notamment notre protagoniste qui parle toute seule, comme si elle donnait son avis sur les évènements et sur le monde actuel à des joueurs dont elle ne peut que supposer l’existence. Un détail qui joue contre la volonté de créer une ambiance vraiment terrifiante. Les moments les plus effrayants sont plutôt à chercher du côté de ces phases de poursuites labyrinthiques, qui sont, à la longue, plus frustrantes qu’effrayantes.

Un gameplay peu engageant

Un téléphone constamment entre les mains et un titre qui en évoque le contenu de la messagerie, on aurait pensé que cet accessoire serait l’un des morceaux phares de Silent Hill : The Short Message. Hélas, il n’en est rien. Si Anita traverse bel et bien les couloirs poisseux d’un vieil immeuble délabré, dont la DA reste plutôt digne de sa légende urbaine à base de mystérieux suicides, son téléphone lui ne servira que de lampe torche dans le cadre du gameplay et à recevoir de mystérieux messages, dont la réalité est vite remis en question.

On pense aussi à ces parasitages plus ou moins prononcé lors des phases de traques avec cette mystérieuse créature à tête de fleurs de cerisiers. Oui, en termes de narration, ces fameux messages parviennent à susciter l’interrogation, brouillant fréquemment la frontière entre rêve et réalité. Mais on aurait préféré que cela serve davantage le gameplay. Surtout qu’avec les capacités de la DualSense, il y avait de quoi proposer une expérience prenante.

Du reste, et même sans le téléphone, la boucle de gameplay reste très classique. Si l’on excepte un ou deux moments nous plongeant dans les souvenirs d’Anita, assez efficace sur le plan narratif, on traverse des zones se ressemblant toutes les unes et les autres. Quant aux phases de courses poursuites à travers des pièces transformés pour l’occasion en labyrinthe, elles commencent gentiment par un effet de pression bien senti, avant de basculer dans de la frustration pure et dure, en particulier lors de la phase finale.

Conclusion de notre avis sur Silent Hill : The Short Message

Avec Silent Hill : The short Message, Hexadrive nous offre (gratuitement) une expérience censée montrer à quoi les futurs jeux Silent Hill vont ressembler dans les grandes lignes. Au sujet des thèmes traités, nous sommes on ne peut plus convaincus. On parle de thèmes très actuels et extrêmement délicats, tels que les réseaux sociaux et l’obsession des jeunes autour, de la peur de la solitude, du suicide, de la maltraitance infantile. Des sujets qui auront rarement été traités aussi frontalement dans le jeu vidéo et qui ont un potentiel assez fort dans le cadre d’un média aussi expérimental.

Mais mettre de tels thèmes en place sans y faire suivre un scénario assez prenant et un gameplay aussi intéressant, c’est se mettre une épine dans le pied, et c’est malheureusement le cas de ce Silent Hill : The Short Message. suivant la même structure narrative sur ses 2h et malgré quelques fulgurations dans de rares phases narratives, l’expérience ne parvient jamais à vraiment remporter l’adhésion, se contentant principalement de mettre ses thèmes en avant sans jamais les valoriser avec une narration convaincante et une jouabilité intéressante. Un état de fait que l’on espère ne pas constater avec les futurs titres de la franchise.

Points positifs :

  • Des thèmes très forts…
  • Des éléments narratifs intéressants
  • les phases de poursuites parfois effrayantes…

Points négatifs :

  • … dans un scénario faiblard
  • Un gameplay qui se contente du minimum syndical et ne tire jamais profit de son concept
  • …mais plus généralement frustrantes.