Il fut une époque où Koei Tecmo et Omega Force enchaînaient les épisodes de Dynasty Warriors. Après un neuvième épisode Empirepour le moins décevant, il était certain qu’un nouvel épisode allait arriver, mais la réponse était quand et sous quelle forme ? Nous avons eu la réponse cette nuit durant le State of Play. Il est donc temps d’accueillir une nouvelle formule avec Dynasty Warriors Origins.
Dynasty Warriors est toujours du 1 contre 1000
Si une chose reste inchangée dans cette licence, c’est le ratio d’ennemis présents dans la zone de jeu. Ce qui en soi est logique, car que serait un jeu de type Musô sans des milliers d’adversaires à abattre ? Cependant, là où un changement de taille semble avoir lieu, c’est dans le héros. En effet, il semble que dans cet opus, nous serons aux commandes d’un seul et unique héros, d’après les premières images dévoilées.
De plus, les développeurs sont déterminés à pleinement exploiter le plein potentiel des machines. En effet, la taille des champs de bataille a été revue à la hausse afin de créer de gigantesques arènes. Le nombre d’ennemis est également prévu comme important, car on pourra en voir, littéralement, à perte de vue. Évidemment, les grands noms seront toujours de la partie, comme le redoutable Lu Bu.
D’ailleurs, Tomohiko Sho commente :
« Nous exploitons les capacités de la PS5 au mieux pour créer un tout nouveau champ de bataille Dynasty Warriors où vous serez défié par des armées s’étendant à perte de vue. En plus de votre propre force de frappe, vous devrez vous coordonner avec les armées alliées et exploiter les aspects tactiques du gameplay pour vaincre. »
Il y aura donc également un aspect tactique important qu’il sera intéressant de voir sur le terrain.
Dynasty Warriors Origin sera disponible dans le courant de l’année 2025 sur PC, PS5 et Xbox Series.
L’été arrive à petit pas, bien que le printemps ne soit même pas installé. Qu’importe ! L’essentiel est de rester devant nos écrans non ? Pour nous aider à limiter notre exposition à l’humidité PlayStation nous offre comme à son habitude, trois jeux pour les abonnés au service PlayStation PlusEssential. Quels sont les jeux offerts de juin 2024 ? C’est ce que nous allons découvrir dans un instant.
Les jeux offerts de juin 2024
Bob l’Eponge Cosmic Shake
Les plus jeunes, mais aussi les plus vieux ont la chance de retrouver le célèbre Bob l’Eponge carrée ! Les deux amis de toujours sont pressée d’aller s’amuser à la fête foraine. Cependant, rien ne se passera comme prévu, notre duo étant raillé par des enfants du coin. Bob va donc voir une voyante et va lancer les deux comparses dans une aventure multivers.
L’un des plus grand jeu de combat de rue est de retour ! Luttez contre des hordes d’adversaire en enchainant les coups et les combos. Que ce soit à mains nues, ou avec une arme blanche, faites les tomber les uns après les autres. D’ailleurs une nouveauté s’est glissée dans le gameplay. Désormais, vous pouvez regagner de la santé en faisant une attaque spéciale.
AEW: Fight Forever
Vous pensiez vraiment qu’il n’y avait que deux fédération de catch ? Alors vous vous trompiez. All Elite Wrestling en est une parmi tant d’autres, mais celle-ci en est à son troisième jeu. C’est également l’occasion de voir de nouveau lutteur. Le mode carrière vous invite d’ailleurs à choisir l’un d’entre eux. Chaque semaine vous devrez affronter de nouveaux adversaires. Cependant, votre réputation et votre histoire dépendra de vos combats, mais également de vos victoires ou défaites.
Ces jeux seront disponibles à compter du 4 mai jusqu’au 1er juillet. Vous pouvez toujours bénéficier des jeux de mai jusqu’au 3 juin.
Paper Mario : La Porte Millénairea fait son retour dans une version remaniée sur Nintendo Switch depuis ce 23 mai. Nous l’avons testé et après une bonne trentaine d’heures de jeu, il est temps de voir si ce retour de l’un des épisodes les plus appréciés de la série mérite que l’on se plie en 4 pour lui. Notre test.
Paper Mario : La Porte Millénaire- un retour très attendu
C’est en 2004 sur Nintendo Gamecube que sortait chez nous Paper Mario : La Porte Millénaire. 2ème volet de la série Paper Mario, qui devait initialement sortir sous le nom de Super Mario RPG 2, avant que l’idée ne soit abandonnée pour ne pas perdre les joueurs occidentaux. Super Mario RPG n’était alors pas sorti en dehors du Japon, jusqu’à l’arrivée de la SNESMini en 2017 et l’arrivée d’un remake l’année dernière. L’arrivée de cette réédition était particulièrement attendue par les fans, l’opus original étant considéré comme le meilleur de la licence (beaucoup de fans regrettant notamment la disparition de la dimension RPG au fil des épisodes).
Pour ce remake (n’hésitez pas à vous rendre sur cet ancien article pour apprécier notre conception du terme), on reprend exactement la même chose qu’à l’origine. Voilà donc notre Mario national qui reçoit un message de la princesse Peach. Cette dernière a mis la main sur une carte qui mènerait à un trésor légendaire. Ni une ni deux, Mario saute dans un bateau, direction Port-Lacanaïe. Pour constater une fois sur place (et n’est pas coutume) que la princesse a disparu, très probablement enlevée.
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C’est alors un très long périple qui attend Mario, qui doit alors comprendre ce qu’il est advenu de Peach et mettre la main sur les sept gemmes étoiles afin d’ouvrir la Porte Millénaire et d’y découvrir son secret. Durant 30h, voire plus pour les complétistes pur jus, Paper Mario : La Porte Millénaire va nous faire rencontrer des personnages hauts-en-couleurs, dont beaucoup nous rejoindrons, et nous fera vivre une aventure loufoque grâce à une écriture qui, si elle ne marque pas par sa subtilité RPG-esque, se démarque avec son humour et ses nombreux clins d’œils.
On n’en dit pas trop, sous peine que vous ne fassiez pas partie des 2 millions de joueurs qui ont officiellement acquis le jeu lors de sa sortie en 2004, mais entre un voyage lunaire, tout un chapitre dédié à l’univers du catch (et sommes toute bien redondant) ou encore une enquête à bord d’un train : vous serez amené à vivre beaucoup de choses dans ce Paper Mario 2. Et ce, durant huit chapitres au cours desquels il faudra alors mettre la main sur chaque gemme étoile et entrecoupés de mini-jeux et d’autres interludes où vous pourrez notamment interpréter Peach et Bowser. Vous l’aurez compris, en dépit d’allers-retours bien fréquents (amoindris toutefois par un petit ajout de ce remake), vous ne risquez pas de vous ennuyer ici.
Une exploration efficace, sur le papier et sur la forme
Paper Mario : La Porte Millénaire nous propose donc d’incarner un Mario tout en papier, évoluant dans des lieux, là aussi en papier, habités par des personnages tout aussi raplapla, le tout dans une perspective 3D qui passe toujours aussi bien en 2024. Nous reviendrons plus bas sur les apports de cette ressortie. Pour ce qui est de l’exploration, vous allez pouvoir la mener, toujours accompagné d’un personnage secondaire parmi les sept que vous débloquerez au fil de l’aventure. Ces compagnons, qui vous assistent lors des combats, vous permettent également d’ouvrir de nouveaux chemins et de découvrir des petits secrets.
Au fil de l’histoire, des coffres maléfiques vous jetteront une « terrible malédiction » (ça a l’air de leur faire plaisir, jouons le jeu), vous donnant la possibilité de vous transformer. Bateau, avion, posters enroulés et autres formes de papiers… un aspect qui varie le plaisir de jeu et confère au titre un petit aspect metroid-like pas franchement déplaisant. Mais venons-en à l’un des points les plus intéressants, dont la suppression au fil des épisodes suivants a fait regretter cet épisode initialement porté sur Gamecube à bien des fans de la première heure : le système de combat.
Système de combat classique mais raffiné
Vieux classique : les combats sont lancés dès que l’on frôle un adversaire sur la carte. Avec parfois un avantage pour notre petite équipe ou pour l’adversaire, selon qui a surpris l’autre en premier. Le combat commence alors, et ce, dans une mise en scène littéralement théâtrale. Il s’agit d’un tour par tour classique, où nous affrontons, toujours à deux, un nombre d’adversaires qui peut varier suivant les combats. Il s’agit de tour par tour, mais l’originalité vient principalement du timing. La plupart des actions consistent en effet à réaliser une sorte de mini QTE avec le meilleur timing possible pour qu’elle soit la plus efficace.
Concrètement, Mario varie entre 2 attaques : le saut et le marteau. Dans le premier cas, le fait d’appuyer sur A au bon moment permet de faire un double saut sur l’adversaire. Même chose pour le marteau, où il faut lâcher le joystick au bon moment. Par ailleurs, on récupère également des badges, que l’on peut assigner et qui nous confèrent, entre autres, des attaques améliorées, mais qui nécessitent toutefois des points de fleurs. PF qui servent également pour des pouvoirs spéciaux et ravageurs, que l’on débloque au fil des gemmes récoltées. Nos alliés ont aussi leurs propres attaques et pouvoirs, jouant aussi sur le timing.
Si Mario peut augmenter au choix ses PV, ses PF ou ses PB (Point Badge) tous les 100 niveaux, pour ses alliés, il faudra mettre la main sur des soleils avant de se rendre chez un lointain cousin de Merlin pour augmenter leurs niveaux, etc. Pour finir, le public, présent lors des combats, joue un rôle actif. D’une part parce qu’ils jettent des objets sur scène (il faut alors surveiller et chasser les malintentionnés qui préfèrent vous jeter des cailloux plutôt que des cadeaux), mais aussi parce que vos talents de combattant peuvent faire exploser l’applaudimètre, ce qui fait augmenter plus vite encore vos Points Étoiles, nécessaires pour lancer vos « ultims ». En résumé, le système de combat était particulièrement riche en 2004 et n’a pas pris une ride 20 ans plus tard.
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Refonte sur papier maché
Maintenant que nous avons fait le tour, qu’apporte ce jeu en tant que remake ? Pour commencer, la question fera débat, vu qu’il s’agit d’un remake au sens « minimal » du terme. C’est donc le même jeu avec de l’amélioration graphique et un ou deux changements ergonomiques, en gros. En détail, les textures et les modèles 3D ont été entièrement redessinés, le travail sur les éclairages a été revu, ce qui est tout particulièrement flagrant dans les intérieurs. Parmi les petites retouches notables en termes d’ergonomie, on note principalement une nouvelle section dans les profondeurs de Port-Lacanaïe, qui permet de voyager rapidement dans les différentes zones principales via des tuyaux.
Un ajout bienvenu qui vient un peu limiter les allers-retours assez nombreux du jeu. On relève aussi une roue qui permet de changer de compagnon à la volée, un nouveau Toad nous apprenant tous les rudiments des combats ou encore des bonus à débloquer dans un menu dédié, tels que des artworks ou des musiques. À ce propos, pour les plus nostalgiques d’entre vous, vous pourrez également mettre très rapidement la main sur un badge qui devrait ravir vos petites oreilles.
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On le dit aussi franchement, mais à aucun moment l’absence du sacro-saint 60 FPS ne se fait ressentir. Si, contrairement à l’épisode Gamecube, Paper Mario : La Porte Millénaire est jouable exclusivement en 30 FPS, on imagine bien que les développeurs n’ont pas eu le choix sur le plan technique. Et ce n’est absolument pas grave. Parce que le jeu tourne très bien et qu’il ne s’agit pas non plus d’un titre bien furax ou qui comporte des phases FPS qui rendraient alors le 60 FPS plus indispensable. Derrière, il faut dire que les retouches graphiques ont bénéficié d’un véritable travail d’orfèvre, en plus d’être d’une stabilité à toute épreuve.
Le titre est véritablement beau dans son rendu, tant sur les textures et les modèles 3D que ses animations, ses éclairages et sa colorimétrie étincelante. Un travail qui contribue à apporter à cet épisode tant aimé un regain de jeunesse et témoigne avec son gameplay et sa direction pratiquement inchangée que le titre était déjà un intemporel en 2004. Certes, de petits détails comme le fait de ne pouvoir passer les textes et autres dialogues en accéléré font so2004. Mais Paper Mario : La Porte Millénaire n’avait guère besoin davantage pour être toujours aussi frais, 20 ans plus tard.
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Résumé de notre test sur Paper Mario : La Porte Millénaire
Paper Mario : La Porte Millénaire est selon beaucoup et nous-mêmes le meilleur opus de la série des PaperMario. Pour faire redécouvrir le jeu à une plus large audience, Nintendoa choisi la voix du remake simple, mais on ne peut plus efficace. Les développeurs ont fait un travail énorme sur les textures et autres modèles 3D, animations et éclairages. Le jeu est plus beau que jamais, et tant pis si ça doit froisser les adeptes les plus pointilleux du 60 FPS, dont l’absence ne saute jamais franchement aux yeux. Avec une écriture teintée d’humour grâce à ses personnages hauts-en-couleurs et ses innombrables références, Paper Mario: la Porte Millénaire n’avait guère besoin de plus que ces retouches graphiques, et ses petites nouveautés ergonomiques. pas même besoin de toucher au système de combat, déjà quasiment parfait entre accessibilité, stratégie et richesse. Parce que c’est effectivement un intemporel.
PaperMario:LaPorteMillénaireest disponible sur NintendoSwitch depuis le 23 mai 2024.
Les points forts:
Une véritable refonte graphique, rendant le jeu plus beau que jamais
Les petits ajouts ergonomiques qui améliorent encore plus l’expérience.
une durée de vie parfaite pour le genre, ni trop court ni trop long
le système de combat, classique qur le fond mais d’une richesse insoupconnée sur la forme
un narration pleine d’humour et de personnages aussi attachants que loufoques
le concept du jeu, bien exploité par un level design toujours aussi intelligent en 2024
La refonte musicale et la possibilité d’entendre les morceaux originaux
Les points faibles :
On aurait pas dit non à un ou deux ajouts ergonomiques en plus
Le chapitre 3 est quand même un peu lourd à la longue…
Après 6 années d’attente, Farmer’s Dynasty premier du nom étant sortit en novembre 2019, c’est un deuxième jeu qui fait son apparition ! Découvrez ici un jeu composé de beaucoup plus de liberté, d’atouts et de détails !
Image provenant du jeu Farmer’s Dynasty 2
Occupez-vous de vos terres, de vos proches et de vos animaux !
Farmer’s Dynasty 2 est un jeu RPG de simulation créé par UMEO Studios et édité par Toplitz Productions. Ce jeu dont l’éditeur à déjà fort impressionné la communauté avec Medieval Dynasty, succède son prédécesseur de 2019.
Dans ce dernier, vivez au rythme des saisons et bâtissez votre ferme en commençant avec le strict minimum. Il sera possible de réparer, construire et étendre vos biens en fonction de la réputation que vous aurez durant votre parcours. Pour se faire, il sera indispensable de voyager afin d’aider du monde en échange de réputation et d’argent. Rejoignez des communautés et liez des amitiés avec des PNJ afin d’accroître votre terrain.
Vous aurez à disposition une multitude d’outils et de véhicules pour le bon fonctionnement de votre aventure. Une tempête de neige en plein hiver ? Utilisez le chasse-neige afin de dégagez les routes et les champs. Envie de passer à un tracteur plus puissant ? Lâchez votre petit bolide pour de plus grosses machines modernes.
Image provenant du jeu Farmer’s Dynasty 2
Farmer’s Dynasty 2, avec une famille, c’est encore mieux !
En effet, le jeu vous offre la possibilité de trouver l’amour de votre vie. Une fois votre moitié rencontrée et afin de perpétuer votre héritage, fondez votre famille afin que vos descendants reprennent le flambeau. L’entretien et l’agrandissement de vos constructions sera également possible afin de garder un endroit vaste et propre pour vos enfants !
En outre, c’est un renouveau pour Farmer’s Dynasty 2, qui nous offre beaucoup de nouveautés tout en gardant une qualité plus qu’intéressante ! Mais sa date de sortie reste encore inconnue à ce jour. Le jeu est attendu pour la fin de l’année 2024 sur PC, via la plateforme Steam.
Avez-vous déjà rêvé de jouer au » Roi de la nuit » en invoquant les morts pour qu’ils se battent à vos côtés ? C’est désormais possible, car Never Mourn a discrètement fait son apparition et… Cocorico ! Le studio nous vient tout droit de Bordeaux !
Image provenant du jeu Never Mourn
La nécromancie n’a jamais été aussi agréable !
Never Mourn est un jeu d’action/aventure créé par Primal Seed et édité par Poysky Productions et Light Up Games. Ce roguelike en accès anticipé nous permet d’incarner Irea, une nécromancienne qui transforme le moindre ennemi en mort-vivant agrandissant son armée. Dans ce jeu votre but sera de créer et d’agrandir votre légion en ressuscitant les morts autour de vous pour progresser dans un univers procédural.
Vous aurez la possibilité d’améliorer vos sorts, vos compétences mais aussi d’engager une panoplie de monstres disposant chacun de différents talents. Alternez ensuite avec ces options pour terrasser les ennemis qui se dresseront un à un devant vous.
Image provenant du jeu Never Mourn
La mort n’a jamais été une option dans Never Mourn !
En effet, mourir dans ce jeu ne sera pas un inconvénient car vous reviendrez toujours plus fort que la fois précédente. Chaque mort vous permet d’acquérir une nouvelle attaque mortelle, vous empêchant ainsi de perdre une seconde fois de la même manière.
Il est évident que nous avons de quoi passer de bons moments sur ce jeu, et ceci pour un prix raisonnable, car il est question de 14,79 €. Le jeu est donc disponible sur PC via la plateforme Steam depuis le 13 mai 2024.
Cela fait bientôt 4 ans que nous n’avons pas eu la moindre information concernant un potentiel futur Battlefield. Et pour être honnête, la raison et qu’à sa sortie, Battlefield 2042 a attristé beaucoup de monde. Suppression de campagne solo, armes et véhicules beaucoup trop avantageux pour certains cas, peu de cartes jouables et armes présentes,… Mais Dice n’a pas baissé les bras pour autant. Lentement mais surement, le jeu à enchainé ses mises à jour pour devenir meilleur avec le temps. Alors que la communauté retourne sur ce dernier opus, nous apprenons qu’un nouveau jeu est en cours de préparation, on vous dit tout ici !
Image représentative du jeu Battlefield 4
Vers un retour aux sources… Ou pas !
La série des Battlefield à réellement commencé son aventure dès 2002, avec Battlefield 1942. Créés par Dice et et édités par Electronic Arts, leur succès ont parcouru les époques. Ce jeu de tir à la première personne passe aussi bien par la première guerre mondiale que vers un futur non lointain. Mélanger conduite de tank, pilotage d’avions et la possibilité de jouer certaines classes de soldats en particulier était un renouveau. Effectivement cela impactait grandement le creux qui se formait entre leur concurrent direct, Call of Duty.
Ce jeu a longtemps fait parlé de lui, mais pas qu’en bien. En effet, le dernier opus de la série a longtemps été controversé par la communauté pour ses divers problèmes et manques. Cependant, il semble que Dice se rattrape en enchainant les mises à jour dernièrement. Mais c’est un ascenseur émotionnel que subit le peuple lorsque le PDG Andrew Wilson annonce que leur jeu en préparation sera « un formidable service en direct » selon un post de Geoff Keighley sur X.
Message de Geoff Keighley sur X « Lors de l’appel aux résultats d’aujourd’hui, le PDG d’EA, Andrew Wilson, a déclaré qu’il jouerait au prochain jeu Battlefield avec l’équipe de développement et que ce serait un « service live formidable ».»
Battlefield à l’écoute de sa communauté, rêve ou réalité ?
En effet, la renommée de Battlefield s’est faite à la fin des années 2000. Il s’agissait du temps où le troisième du nom entrait en scène suivie de près par Battlefield 4. C’est donc un retour aux sources que souhaite la communauté après avoir dernièrement joué aux époques de la première et deuxième guerres mondiales pour terminer par un jeu au regard futuriste. L’époque moderne qui se déroulait dans ce jeu est fort demandée par les joueurs après le « flop » de 2021.
Image provenant du jeu Battlefield 1
Ce n’est peut-être pas l’idée qu’envisage Dice au vu de leur post, car cela laisse à penser que le prochain opus sera identique ou presque au dernier en liste. Contentons nous d’attendre pour voir ce que l’avenir a à nous offrir. Dans tous les cas, le prochain Battlefield sortira probablement sur PC ainsi que sur Playstation 5 et Xbox Series.
Sorti avec un brin de retard pour éviter la petite bourrasque Hadès 2, The Rogue Prince of Persia a été lancé en ce 27 mai en accès anticipé sur PC. Nous avons pu le tester depuis quelques jours via un code Steam fourni par l’éditeur et il est temps de dévoiler notre test, provisoire, accès anticipé oblige, de cette nouvelle aventure du prince sous l’égide de Evil Empire, studio derrière Dead Cells.
Vivre, mourir, recommencer
Le concept de boucle temporelle à toujours fait partie de l’ADN de Prince of Persia. Alors quoi de plus logique que le genre Roguelite pour notre vaillant combattant de Perse ? Pour ce si logique et en même temps nouveau terrain de jeu, Ubisofta confié les rênes à Evil Empire, studio ayant œuvré sur l’un des meilleurs représentants du genre de ces 10 dernières années, Dead Cells. À peine quelques mois après la sortie du très réussi The Lost Crown, l’annonce de ce nouvel épisode estampillé Prince of Persia avait de quoi surprendre. Il n’en reste pas moins qu’Ubisoft semble vouloir remettre cette licence autrefois populaire sur de très bons rails, tandis que l’affaire n’a pas démarré sur les chapeaux de roue avec un remake pour Les Sables du Temps qui a vu son développement repartir de zéro.
Alors en attendant, nous avons droit à ce The Rogue Prince of Persia, qui entend bien conjuguer les mécaniques d’un Roguelite sauce Dead Cells à l’univers si familier du Prince de Perse. Et après une bonne dizaine d’heures de jeu, il nous faut dire que la recette fonctionne plutôt bien. Evil Empire opte ici pour une direction artistique minimaliste, tout en rose et en pastel, ce qui confère un certain charme sans non plus dénaturer l’ambiance orientale propre à l’univers de la série. Pour qui a parcouru en long et en large Dead Cells retrouvera beaucoup de similitudes dans ce Rogue Prince of Persia. Que ce soit les patterns des ennemis, le système de combat ou encore la présence de puits de téléportations, pour ne citer que ces éléments.
Du coup, on pourrait reprocher un certain manque d’originalité dans l’approche de Evil Empire, mais alors pourquoi faire appel à eux si ce n’est pas pour reprendre les éléments qui ont fait leur réputation ? Il ne faut pas croire pour autant que le studio s’est contenté de copier-coller ce qu’ils avaient déjà fait sur Dead Cells, puisqu’un rouage vient logiquement se glisser dans cette mécanique à priori bien huilée : le prince lui-même. Le personnage ayant depuis toujours certaines capacités acrobatiques, il était évident que le jeu allait les mettre en valeur d’une façon ou d’une autre. C’est notamment pourquoi The Rogue Prince of Persiaest l’un des Roguelites les plus verticaux qu’il nous ait été donné d’essayer.
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The Rogue Prince of Persia : aussi stratégique qu’acrobatique
Si à l’instar de Dead Cells, notre jeune prince peut effectuer une attaque à longue portée et à courte portée, il peut également compter sur ses capacités acrobatiques pour courir sur les murs et ainsi atteindre des zones autrement inatteignables. Ça ne semble pas très original dit comme ça, mais en termes de jouabilité, ça permet beaucoup de possibilités d’approche et ça limite la redondance, déjà assurée quelque peu par les combats. Et cette faculté à courir sur les murs, le prince peut l’utiliser pour se rendre dans toutes les directions possibles, si tant est qu’en bout de course, une plateforme est disposée.
Autrement, niveau combat, The Rogue Prince of Persia nous permet de lancer des attaques à distances, puissantes, mais qui ont besoin d’un cooldown, d’attaques au corps à corps qui permettent aussi de recharger les attaques à distances ainsi que d’une esquive et d’un coup de pied destiné à désarçonner les adversaires. La panoplie semble bien maigre, mais utilisée à bon escient, on se rend compte que l’aspect stratégique des combats est bel et bien présent. Le moindre coup infligé est extrêmement punitif, d’autant plus que la barre de vie n’est pas très élevée et les soins assez rares.
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On note d’ailleurs que les animations, très détaillées au demeurant, ne sont pas non plus très rapides pour un Roguelite, mais leur aspect presque saccadé passe très bien dans ce contexte stratégique. Profitons-en pour dire que nous avons parfois pris la fluidité à défaut, avec de toutes petites saccades par-ci par-là, mais globalement, vous n’aurez pas besoin d’une bête de course pour faire parfaitement tourner le jeu. Auquel cas, ce dernier vous propose 3 options en termes de fps, du 30, du 60 et de l’illimité.
Pour en revenir aux combats, il vaut mieux adopter les approches en fonction des situations : pour les ennemis dotés d’un bouclier par exemple, mieux vaut le briser très rapidement, en leur sautant dessus ou en poussant un ennemi sans bouclier sur eux par exemple. Les décors sont aussi un très bons moyens de passer rapidement sur les combats, en poussant les adversaires contre des pics par exemple. L’autre aspect stratégique vient aussi de médaillons que l’on peut porter au nombre de 4. Bien que peu variés, chacun d’eux apportent diverses aides en combats et bien placés, ils confèrent des bonus supplémentaires aux médaillons adjacents. Le but est alors de les placer stratégiquement pour faciliter notre exploration.
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Une narration qui s’étoffe au fil de l’exploration et du temps
Comme dans tout bon Roguelite, ce Prince of Persia propose une narration dont la richesse s’étoffe au fil de nos explorations, tant de l’espace que du temps. Bien sûr, s’agissant d’un accès anticipé, on se passera de juger définitivement cet aspect, comme tout le jeu d’ailleurs. Mais l’histoire de The Rogue Prince of Persia à l’intelligence de distiller ses enjeux de fils en aiguille. Lorsque l’histoire commence, on comprend au détour d’un simple monologue du prince que les Huns, aidés de leur magie chamanique, ont envahi la cité de Perse et qu’il en est en partie responsable. Pourquoi, comment ? Des réponses que l’on peut découvrir au fil de nos avancées et au gré des personnages rencontrés.
Ces pérégrinations sont aussi l’occasion d’ouvrir de nouvelles possibilités à chaque retour à l’Oasis, qui constitue le hub central. Concrètement, nous avons deux chemins qui s’ouvrent à notre prince, à savoir le camp de guerre des Huns d’un côté et le village de Zagros de l’autre. Il n’y a pas de tracé en ligne droite ou de chemins unique, le titre offre une grande approche de liberté grâce à sa verticalité et d’autres lieux sont aussi explorables dans chacun de ces deux chemins et mieux vaut en profiter pour découvrir l’histoire en profondeur ainsi que des éléments de gameplay qui ne se débloquent pas autrement. Ce qu’il vaut mieux aussi privilégier pour espérer vaincre les très rares boss du jeu (au nombre de 2), pour lesquels il vous faudra bien plus d’un run.
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Résumé de notre test de The Rogue Prince of Persia
En préambule de cette conclusion, nous rappelons encore une fois que The Rogue Prince of Persia est un accès anticipé. De fait, notre avis ne peut être définitif et globalement, c’est plutôt son potentiel que nous jaugeons ici. Et du potentiel, la proposition de Evil Empire en à assurément. En apportant au Prince de Perse toute leur expérience sur Dead Cells, les développeurs proposent une nouvelle aventure rafraichissante, bien que classique pour cette première incursion de la saga dans l’univers déjà saturé des Roguelites.
Une direction artistique assez unique faite de pastel, une musique exceptionnelle (on regrette juste l’absence d’un vrai doublage, mais pas au point de le noter comme un vrai défaut) et une variété d’approche, plus verticale que dans n’importe quel autre Roguelite: bien que limité dans sa proposition du fait de son statut d’accès anticipé, The Rogue Prince of Persia offre déjà une richesse potentielle, en termes de jouabilité et de narration, qu’il ne demande qu’à pleinement libérer au fil du temps. Vu le travail titanesque abattu sur Dead Cells, dont ils n’étaient pourtant pas les développeurs originaux, nous n’avons aucun doute sur les capacités de Evil Empire à offrir à terme cette richesse de jeu.
The Rogue Prince of Persia est disponible depuis le 27 mai 2024 en accès anticipé sur PC via Steam
Points forts :
La direction artistique tout en pastel et à la main
Une verticalité prononcée et bienvenue
un système de combat assez stratégique
Une narration qui se distille au fil des explorations et du temps
Les musiques au top, entre sonorités électriques et ambiance orientale
Une exploration très permissive
Le style acrobatique du Prince, parfaitement adapté au genre
Ça rappelle fortement Dead Cells
Points faibles :
La redondance propre au genre, forcément…
Le statut d’accès anticipé impose un contenu limité au lancement
Avec Paper Trail, le petit studio britannique Newfangled Games entend bien proposer un petit concept très ludique destiné à faire travailler nos méninges et notre intérêt pour l’origami. Pour autant, le jeu parvient-il à transcender son postulat de départ ? On voit ça dans les lignes suivantes, avec notre test de Paper Trail.
Paper M̶a̶r̶i̶o Trail
Et oui. Encore un jeu indé à concept. Les petits studios en sont friands et ça tombe bien, chez Actugeekgaming aussi. Alors forcément, quand on a l’occasion de tester une nouvelle potentielle pépite jouant sur la perspective 2D et les pliages, on saute dessus. Le fait que le titre soit sorti quasi en même temps que le remake d’un certain Paper Mario(test dans quelques jours) relève toutefois d’une coïncidence fort cocasse, au demeurant. Mais laissons de côté le plombier moustachu, celle qui nous intéresse aujourd’hui ne s’appelle pas Mario, mais Paige. Cette dernière, petite passionnée d’origami, se voit inviter à intégrer une université prestigieuse.
Seul problème : ses parents ne sont pas très ouverts à l’idée de la voir quitter le cocon familial, estimant la vie en dehors de la petite ville portuaire de Merigami bien trop dangereuse. Notre jeune étudiante en devenir ne trouve donc qu’une solution : fuir de chez elle et se mettre en route pour l’université. Si le procédé narratif est plutôt sympathique, celui-ci évoluant au gré de pages à manipuler (de façon très dirigiste cela dit), l’histoire en elle-même manque quelque peu de profondeur pour nous accrocher et rendre la galerie de personnages vraiment attachants, même si le studio à le mérite de tenter quelque chose à ce niveau. Toujours est-il que l’atmosphère, à la fois paisible et mystérieux qui s’en dégage, est très agréable.
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Un concept original…
Mais le plus important sur Paper Trail, ça reste tout de même son gameplay. Celui-ci se repose entièrement sur le principe de pliage façon origami. L’idée est très simple : notre Paige évolue dans des décors que l’on peut moduler à volonté (pas vraiment) en repliant les zones de jeux, qui sont en fait des pages de dessins 2D, afin de débloquer des passages, créer des chemins, ouvrir des portes, etc. Au début, le concept est, comme promis, très rigolo et plutôt inventif. D’autant plus qu’il faudra souvent se creuser la tête pour certains casse-têtes, qui mettent alors nos méninges à rude épreuve.
Néanmoins, ce petit jeu de pliage montre finalement assez vite ses limites. Non pas que l’on passe un moment bien désagréable, bien au contraire, ni frustrant d’ailleurs. Seulement, le gameplay ne s’avère pas aussi permissif que le principe ne le permet franchement. Il n’y a pas de chemins aléatoires, le jeu reste très dirigiste et le seul coté annexe repose sur des fragments d’origamis à trouver, pas franchement indispensables. Mais le véritable problème, et n’entendez pas par là une volonté de détruire un jeu au capital sympathie très élevé, c’est au niveau des touches d’actions, qu’on a connu plus ergonomique.
… sur le papier
Pour manipuler les pages, il faut pointer le viseur sur le bord que l’on veut plier et maintenir la touche ZR enfoncée tout en bougeant le joystick droit. C’est d’ailleurs là qu’on doit préciser avoir fait le jeu sur Nintendo Switch, car la console offre un avantage par rapport aux autres supports : l’écran tactile. En mode nomade, on peut en effet directement réaliser les actions en touchant l’écran, ce qui s’avère bien plus ergonomique en termes d’expérience. Au point que l’on croirait même que le jeu a d’abord été pensé pour les smartphones. Ce qui tombe bien, vu que le jeu est disponible sur smartphone, via la section gaming de Netflix.
La fonction tactile ne sert d’ailleurs pas juste à faire nos pliages puisque nous pouvons pointer un endroit précis pour que Paige s’y rende en toute autonomie, à condition que le chemin y soit débloqué. Pour faciliter quelque peu la tâche, les développeurs ont pensé à intégrer un système permettant de jeter un œil aux versos des plans pour nous aider à trouver un peu plus facilement les solutions. Et votre brave rédacteur les en remercie, finir l’aventure n’ayant pris que 10h. Par rapport aux 4h nécessaire pour finir l’aventure en ligne droite (estimation à la loupe), c’est plutôt honorable, non ?
Au total, ce sont 9 environnements plutôt variés et joliment dessinés que nous propose de traverser Paper Trail. Si l’ambiance visuelle est plutôt séduisante comme on le disait au début, niveau sonore, ça ne s’avère pas plus impactant et c’est un peu dommage. Les musiques, plutôt discrète, ne nous ont pas plus marqué que ça et le jeu ne bénéficie pas vraiment de doublage, exception faite de la voix off de l’héroïne, qui narre son histoire uniquement en anglais et pendant les cinématiques. Le reste de l’ambiance sonore fait correctement le taf, mais sans plus.
Résumé de notre test de Paper Trail
Paper trail n’est pas totalement l’expérience ludique que l’on espérait. Son concept, intéressant, a tôt fait de montrer un peu trop de limite, ce qui est aussi le même genre de reproche que l’on avait fait à Pepper Grinder. Contrairement à ce dernier, le titre du studio britannique Newfangled Games à le mérite de proposer une narration plutôt mignonne, à défaut d’être vraiment accrocheuse. Le titre peut également compter sur l’efficacité de ses casse-têtes et sur son ambiance paisible et mystérieuse à la fois pour séduire.
Nous n’en dirons peut-être pas autant sur la bande-son qui, sans avoir à rougir, ne propose pas non plus une expérience marquante. Mais pour son petit prix, c’est tout de même un petit moment de fraîcheur qui vous est proposé. Un jeu qui vous propose de faire travailler vos méninges pour un minimum de 4h. En revanche, il faudra passer outre le gameplay peu ergonomique pour totalement apprécier l’expérience proposée. Et si les possibilités sur Nintendo Switch permettent une meilleure prise en main, difficile de nous prononcer sur les autres supports.
Paper Trail est disponible depuis le 21 mai 2024 sur Nintendo Switch, PS5, PS4, XboxSeries, XboxOne, PC, Android et IOS.
Les points forts
Un concept plutôt accrocheur
Une ambiance à la fois paisible et mystérieuse
Une narration sympathique
Des casses-tête bien rodés
Visuellement joli
Les points faibles
Le principe aurait pu être bien plus approfondi
L’histoire manque d’un petit quelque chose pour la rendre accrocheuse
L’ergonomie manette en main, pas bien pensée et pas modulable (sauf sur écran tactile)
Au lendemain d’une masterclass qu’il a donné au Grand Théâtre Lumière, le créateur de la saga Star Wars, George Lucas, a été honoré au Festival de Cannesen recevant une Palme d’Honneur, qui lui a été remise par son ami de toujours Francis Ford Coppola.
George Lucas honoré au festival de Cannes
Ce samedi 25 mai s’est déroulée la cérémonie de clôture du Festival de Cannes. Peu avant que l’excellent Anora, de Sean Baker ne reçoive la très convoitée Palme d’Or des mains de George Lucas lui-même, ce dernier était honoré d’une Palme d’Or d’Honneur, remise par son ami de jeunesse, Francis Ford Coppola. Un moment assez chargé en émotions durant lequel Coppola, qui était également en compétition cette année avec Megalopolis, est notamment revenu sur la Genèse du grand projet de son ami. Car avant de songer à créer Star Wars, George Lucas se serait bien vu diriger une aventure de Flash Gordon. Une opportunité que les studios d’alors ne lui accorderont pas, faute de popularité.
Je me souviens de ce jour où les ayants droits de Flash Gordon ont jugé qu’il n’était pas assez important pour lui confier ce personnage qui faisait partie de son enfance. Il est venu me voir et m’a dit : » je ferai mon propre film et je l’appellerai Bataille des étoiles ou quelque chose du genre. Et c’est ce qu’il a fait, en prenant tous les risques. Félicitations mon cher George. Tes amis sont très fiers de toi, et le monde entier est aussi là pour te rendre hommage.
Une masterclass avant la Palme d’Or
La veille, George Lucas avait donné une masterclass de près d’ 1h30 au Grand Théâtre Lumière, à laquelle nous avons eu la chance d’assister. Répondant aux différentes questions de Didier Allouch, le créateur de la saga la plus mythique de la galaxie a livré diverses anecdotes sur sa carrière et sur sa saga star. Il a notamment donné son opinion sur le désamour du public pour la prélogie, qui a été réhabilitée depuis les très controversés épisodes produit sous Walt Disney. Ainsi, c’est selon lui parce que Star Wars a toujours été pensé avant tout pour le jeune public, que les fans, alors enfants, de la trilogie originale n’ont pas apprécié les choix opérés dans la prélogie.
Le papa de Luke Skywalker et Indiana Jones s’est également souvenu de son tout premier passage à Cannes. En effet, son premier film, THX 1138 avait été sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs, mais la Warner Bros, qui produisait le projet, n’estimait pas franchement capital de débourser le moindre centime pour y envoyer l’heureux réalisateur et scénariste. C’est donc en toute illégalité et discrétion que Lucas s’est tout de même rendu au Festival, afin d’assister secrètement à la projection de son propre film. Ce qui ne l’empêcha pas de manquer sa propre conférence de presse, vu qu’il n’était pas au courant qu’il y ‘en avait une. Les temps ont bien changé depuis…
Les jeux de survie ont toujours le vent en poupe, mais beaucoup sont décevants. Le studio indépendant Odinsoft et l’éditeur Twin Sails Interactive ont quand même pris le risque de lancer Survival: Fountain of Youth et de se démarquer dans les titres du genre. En développement depuis 2022 et disponible en accès anticipé depuis le 19 avril 2023, voilà que le titre sort officiellement sur PC. Alors, est-ce que Survival: Fountain of Youth vaut que l’on sorte la grande voile pour lui ?
Un conquistador à l’aventure
Le jeu commence en disant que l’histoire est inspirée de faits réels, heureusement sans screamer comme dans les films d’horreur. Odinsoft s’est inspiré des aventures de Juan Ponce de León et de sa recherche de la fontaine de Jouvence. Survival: Fountain of Youth vous met dans la peau d’un conquistador qui prend la mer avec tout un équipage pour retrouver cette fameuse eau permettant d’atteindre la jeunesse éternelle. Malheureusement, le voyage ne se passe pas comme prévu et la flotte, composée de trois navires, se retrouve en pleine tempête et fait naufrage. Vous vous retrouvez seul sur une île des Caraïbes au XVIᵉ siècle et il va falloir y survivre.
D’ailleurs, cela ne sera pas simple entre le manque de vivres, les maladies et les animaux hostiles. Cependant, la survie n’est pas le seul but du jeu. En effet, tout en combattant pour votre vie, vous allez devoir suivre les traces des autres rescapés et essayer de retrouver des membres de l’équipage qui ont peut-être survécu. Pour ce faire, des indices sont éparpillés un peu partout sur l’archipel.
Plus vous avancez dans l’histoire, plus vous allez découvrir ce qui se cache dans les onze îles à explorer. Ainsi, vous allez en apprendre davantage sur les anciennes civilisations qui vivaient là-bas, résoudre des énigmes dans des grottes ou ailleurs, retrouver des notes d’équipage, apprendre des nouvelles choses utiles pour votre survie… Pour les plus curieux d’entre vous, les quêtes annexes sont tout aussi intéressantes que celles de la trame principale.
Îles paradisiaques version Koh Lanta
Le jeu se veut réaliste et le studio a opté pour des graphismes qui tentent de ressembler à la réalité. Dans l’ensemble, ce n’est pas mal pour un jeu indé : les textures sont correctes et le temps d’affichage des zones éloignées aussi. Ce n’est clairement pas le plus beau jeu de 2024, mais dans l’ensemble, les graphismes sont largement suffisants pour être immersifs. Peut-être que des graphismes à la Sea of Thieves auraient fait l’affaire. Là où le bât blesse, c’est au niveau de l’ambiance sonore. Certains animaux font vraiment des bruits très bizarres mais ils ont le mérite d’être reconnaissables. Vous savez quand vous avez affaire à un serpent ou à une harpie, ce qui est peut-être voulu par les développeurs pour nous préparer au combat. Cependant, augmenter le nombre de bruitages n’aurait pas été du luxe.
Le côté survie est également très réaliste. En fonction de ce qu’il vous arrive, vous allez avoir des altérations d’état, comme un nez qui coule si vous avez froid ou une légère insolation si vous restez trop au soleil. Ces états peuvent s’aggraver si vous ne faites rien. Par exemple, notre première partie s’est terminée car nous avions trop pris le soleil et nous n’avions rien fait pour nous protéger correctement. De ce fait, notre personnage était totalement brûlé et avait constamment soif. Impossible de trouver les ressources nécessaires à notre survie, nous aurions dû fabriquer des vêtements pour mieux nous protéger des rayons UV ainsi que des remèdes contre la chaleur.
Vous devez également surveiller 4 jauges sur le bas gauche de votre ATH qui donnent l’information sur votre santé générale, votre faim, votre soif et votre énergie. À vous de rechercher sur les îles de quoi satisfaire tout cela, mais ce n’est pas évident de savoir où chercher sans carte. En effet, Survival: Fountain of Youth ne donne pas les cartes des îles, c’est à vous de cartographier l’archipel pour savoir où se trouve telle ou telle ressource. Des arbres extrêmement hauts vous permettent d’avoir une meilleure vue sur la zone où vous vous trouvez. C’est un plaisir de se balader et de découvrir les différents endroits des îles.
Le mec est marin, maçon, cuisinier, bûcheron, un vrai survivaliste
En plus de l’aspect survie humaine, il y a également tout un côté pour améliorer votre confort sur les îles. Il existe un nombre énorme de ressources différentes et chacune d’elles sert à quelque chose. Par exemple, il y a bien une dizaine de sortes de bois différents, ce qui complique la fabrication de vos objets.
Une fois débarqué sur une île, il va vous falloir créer un campement où il vous sera possible de dormir à l’abri de la pluie et du vent si vous ne voulez pas tomber malade pendant que vous dormez. Le nombre de ressources que le personnage peut porter étant limité, vous n’imaginez pas le nombre d’aller-retour que vous allez devoir faire. Ce qui est dommage, car même si le jeu se veut réaliste, c’est juste barbant et frustrant de faire cinq fois le même trajet pour fabriquer quelque chose. Il est toujours possible d’améliorer les équipements, mais cela prend énormément de temps et les ressources en eau ne sont pas inépuisables. Il faut trouver le coin parfait pour s’installer et faire en sorte que les besoins vitaux soient vite comblés.
Afin d’augmenter vos chances de survie dans ce jeu totalement solo (eh oui, pas de co-op), votre personnage peut augmenter ses compétences lorsqu’il pratique quelque chose. Plus vous allez courir, plus vous allez améliorer votre compétence d’athlétisme qui augmentera votre agilité et votre endurance. De plus, Odinsoft a également implémenté dans Survival: Fountain of Youth une sorte d’arbre de talents qui vous permet de renforcer votre conquistador pour en faire un surhomme insensible à la soif, aux maladies et autres nécessités de la survie.
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En fait, tout prend du temps. Chaque action que vous allez accomplir demandera un certain laps de temps. Sauf que pendant ce laps de temps, non seulement la journée avance, mais vos besoins en nourriture et en eau diminuent. Avant de faire quelque chose, il vaut mieux y réfléchir à deux fois et se demander si cela en vaut vraiment la peine. Couper une noix de coco prend 5 min, fabriquer une corde en prend 30… Sachant que la corde est nécessaire pour beaucoup d’objets, vous pouvez passer une journée entière à faire des cordes. Outre cet aspect temps, le nombre de possibilités de fabrication est très élevé et pour les joueurs voulant s’investir longtemps dans Survival: Fountain of Youth, il est possible de faire de très beaux campements.
Saleté de faune
Les combats dans Survival: Fountain of Youth ne sont pas le point fort du jeu. D’abord, vous devez choisir une arme que vous devez fabriquer au préalable. Vous pouvez créer des haches, des arcs et pour les plus avancés des armes à feu. Mais la plupart des combats se font quand même avec un pic de bois, surtout au début. Ensuite, à vous de voir si vous préférez combattre à distance ou au corps à corps. Sachant que si vous essayez de combattre à distance, les animaux n’hésiteront pas à vous charger. Cependant, les mouvements sont très statiques et ne donnent pas du tout l’impression d’un affrontement fluide.
Certains animaux sont plus coriaces que d’autres et vous pouvez tomber nez à nez avec des coyotes ou des jaguars. La faune est assez diverse en fonction de l’île sur laquelle vous vous trouvez. Les animaux peuvent également vous infliger des blessures qui resteront comme un empoisonnement par les serpents, les scorpions ou les araignées ou encore des lacérations.
Conclusion sur notre test de Survival: Fountain of Youth
Pour un studio indépendant, Odinsoft a pu sortir un titre qui se démarque. Pour les fans du genre, c’est un jeu intéressant à découvrir. Même s’il est parfois redondant, le fait de terminer quelque chose, comme une enquête ou sa base, peut être très satisfaisant. Le côté survie est bien poussé et heureusement que le jeu propose différents niveaux de difficulté, car en normal, il se montre déjà pas mal corsé.
Points positifs
De nombreuse possibilité de création
Une histoire qui nous tient en haleine
Les îles différentes à découvrir
Points négatifs
Les bruitages
La physique pas toujours au rendez-vous
Le temps perdu pour chaque action
Survival: Fountain of Youth est disponible depuis le 21 mai 2024 exclusivement sur PC. Une sortie sur console est prévue par la suite.