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Test : Endless Ocean Luminous côtoie les abysses

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Endless Ocean est une licence de niche chère à ses joueurs. Après 15 ans d’absence, elle refait enfin surface. Quel est le résultat de ces longues années d’attente ? Découvrez le test complet d’Endless Ocean Luminous sur Nintendo Switch.

Retour sur la licence Endless Ocean

Le premier opus de la licence est apparu en août 2007 au Japon et novembre 2007 chez nous sur Wii. Arika, le studio de développement, n’était pas à son premier coup d’essai dans le monde ludico-océanique. Sur la PS2 était sorti Everblue 1 et 2, respectivement en 2001 et 2002 (2003 en Europe). Jeu d’aventure et de plongée sous-marine, Endless Ocean était son successeur spirituel. Le gameplay lent et contemplatif ainsi que le thème de la plongée en faisaient des jeux de niche. Malgré tout, la licence avait su attirer de nombreux fans. Sa suite, Endless Ocean 2 : Aventuriers des fonds marins, avait quant à lui accentué le côté aventure du jeu.

Le joueur avait une interaction relativement limitée avec la faune marine dans le premier opus. Contrairement au deuxième qui permettait également de soigner ou d’apaiser les créatures agitées. Désormais, requins et autres créatures hostiles pouvaient « attaquer » le joueur. Il n’y avait pas de game-over, mais on perdait alors de l’oxygène, nous forçant à écourter notre balade sous-marine. Cette simple amélioration de gameplay permettait alors de ressentir une forme d’appréhension et d’excitation à l’approche de certaines créatures. Hors de l’eau, il était possible de rencontrer les différents PNJ et de discuter avec eux. Il y avait une trame narrative intéressante qui tenait en haleine jusqu’à la fin. Surfant sur les mystères à découvrir, créatures légendaires et civilisations oubliées, tout donnait envie de s’aventurer plus profondément dans les différentes mers du monde.

Néanmoins, la demande relativement faible d’un jeu si particulier et les nombreux autres projets du studio ont fait disparaître la licence pendant 15 ans, au grand dam des fans de la licence.

Le mode histoire d’Endless Ocean Luminous : la plus grosse déception du jeu

Si vous aviez joué aux opus précédents et que vous pensiez retrouver la même ambiance et narration dans cette version, vous risquez d’être déçu. L’histoire est découpée en plein de très courts épisodes (2 à 3 minutes chacun), eux-mêmes bloqués derrière des conditions à remplir. Le résultat est une histoire artificiellement longue et frustrante. Puisqu’on ne peut pas la suivre à loisir, il est obligatoire de faire des plongées en solo ou en multijoueur pour remplir les conditions requises pour la suite. Il est facile de perdre le fil et de se désintéresser. À plus forte raison parce que l’histoire elle-même est assez inintéressante comparativement aux premiers épisodes.

Ici, nous ne voyons plus des PNJ plein de personnalité, mais seulement une IA et Daniel. Il nous accompagne sans réellement être à nos côtés lorsqu’on nage. De plus, les passages hors de l’eau dans une base maritime n’existent plus. Tout est segmenté en mini chapitres et en dehors d’eux, on accède seulement aux différents menus. Fini les intrigues entre les différents personnages, les messages urgents, les trouvailles étudiées à la base, etc. Là, il est seulement question de sauver un arbre marin à l’aide de notre scanner. En effet, pour sauver cet abri de biodiversité, il faut scanner le plus de poissons possibles recouverts d’un étrange éclat doré. D’un point de vue gameplay cela sert à voir quels poissons n’ont pas encore été scannés. D’un point de vue narratif, cela tombe totalement à plat et c’est incohérent.

Bien qu’Endless Ocean ait toujours laissé place aux mystères et secrets, le gameplay et la narration étaient jusqu’alors cohérents. Par exemple, dans le deuxième volet, il fallait utiliser un pistolet à impulsion électromagnétique pour calmer les créatures ou les soigner. Malgré le manque de réalisme, ça semblait tout de même suffisamment crédible, ne cassait pas l’immersion et ça ajoutait un intérêt au gameplay, tout en s’intègrant parfaitement à la narration. Dans Luminous, c’est exactement l’inverse.

Un gameplay largement appauvri

Car malheureusement, ce n’est pas non plus avec le gameplay que nous serons gâtés. Si on a déjà évoqué l’utilisation du pistolet éléctro-magnétique sur les poissons, on pouvait aussi les caresser ou encore leur donner des friandises, et on pouvait chercher des trésors enfouis à l’aide d’un sonar. Sans compter les interactions hors de l’eau au sein de la base. Il était possible de marcher librement vers les différents PNJ pour discuter, s’acheter de nouveaux équipements ou encore du cosmétique.

Dans ce nouvel opus, les mécaniques de jeu se limitent globalement à appuyer ou rester appuyé sur la même touche. Vous pouvez scanner plusieurs poissons à la fois en restant appuyé sur la touche de scan. Et il suffit de s’approcher du point qui brille et d’appuyer sur la touche indiquée pour récupérer le trésor enfoui. Scanner les poissons devient vite très redondant. Et puisque vos objectifs consistent en un certain nombre de scans, vous ne ferez plus que ça sans vous intéresser aux animaux eux-mêmes.

C’est dommage lorsqu’un des buts du jeu est d’éveiller la curiosité marine des joueurs. Vous pourrez également placer une émoticône sur une créature marine ou sur l’emplacement d’un trésor. C’est surtout utile pour le multijoueur. Hors de l’eau, dans les menus, vous pouvez vous acheter du cosmétique avec les points obtenus en scannant la faune marine. Enfin, vous pouvez demander à une créature de vous suivre et l’amener sur des points spécifiques pour remplir des objectifs secondaires.

Les différents modes de jeu

Nous avons déjà parlé du mode histoire qui est découpé en plusieurs chapitres bloqués derrière certaines conditions à remplir. Cependant, il existe aussi un mode exploration en solo ou multijoueur. Une carte est générée aléatoirement et change donc à chaque nouvelle exploration. Vous pouvez décider de reprendre votre exploration en cours ou d’en faire une nouvelle. Vous pouvez également entrer le code d’une map si vous désirez en rejoindre une en particulier.

Le parcours des cartes est fastidieux et long surtout si vous jouez seul. Devoir parcourir chaque centimètre de carte pour la valider à 100% est assez frustrant et semble encore une fois ajouter une durée et un objectif artificiels au jeu. Le multijoueur est sans doute le mode le plus intéressant puisqu’il s’agit de la même chose que la plongée en solo mais au moins vous êtes accompagné et parcourez la carte et les poissons beaucoup plus rapidement.

Un manque d’ambiance certain

Encore une fois, la comparaison est inévitable. L’ambiance et la musique des jeux Endless Ocean étaient un de ses plus gros point fort et intérêt. Les musiques pouvaient être épiques comme anxiogènes en fonction des situations et la playlist était vraiment immersive. Dans Endless Ocean Luminous, il y a quelques rares musiques instrumentales mais on passe la plupart du temps sans aucune musique, seulement le bruit de notre bouteille à air et du monde marin.

Les paysages et situations ne sont pas vraiment mémorables non plus car elles sont générées aléatoirement. On trouve certes une grotte ou une épave par-ci par-là, mais rien de transcendant ou qui soit cohérent avec une narration précise. Lorsqu’avant on pouvait trouver de magnifiques galeries cachées avec beaucoup de détails, ici tout semble être présent juste pour être présent. Dans une grotte sous-marine, vous trouverez toutes sortes de créatures mythiques et légendaires, beaucoup trop même. Il n’y a plus cet effet de « waouh » puisque vous en trouverez dans chaque recoin. De plus, le fait de ne plus avoir aucune interaction avec les animaux qui pourraient être « hostiles », enlève une grande partie de l’émotion ressentie en les voyant. Coupler au fait qu’il faut tout scanner sans réfléchir, on ne se rend parfois même pas compte qu’on se trouve à côté d’une créature légendaire ou préhistorique.

Graphiquement parlant, il n’y a pas grand chose à dire, le jeu est correct mais n’apporte rien de personnel. De surcroît, puisque les maps sont aléatoires, le paysage n’est pas non plus personnalisé. Par conséquent, ni les graphismes ni les paysages sont mémorables. De plus, bien qu’on puisse parfois plonger dans différents biomes en faisant une nouvelle exploration, la sensation de découverte n’est pas vraiment présente. Dans le deuxième épisode, les différentes mers explorables restaient les mêmes au cours de l’histoire. Cela dit, on débloquait de nouveaux endroits dans ces cartes. C’était un système plus gratifiant et cohérant d’un point de vue de l’exploration et de l’histoire.

Le résumé de notre test sur Endless Ocean Luminous

Au vu de tous les points discutés, il n’est malheureusement pas possible de conseiller le jeu dans l’état et à ce prix. Ce qui était auparavant un jeu d’aventure et d’exploration est maintenant un jeu service sans saveur. L’histoire n’est pas organique, divisée en plein de minis épisodes. L’exploration est plate, sans rebondissements, avec des cartes générées aléatoirement, ce qui ne fonctionne pas vraiment bien pour ce genre de jeu. L’ambiance est manquante. Les graphismes sont corrects et le mode multijoueur est ce qu’il y a de plus intéressant dans Endless Ocean Luminous. On ne peut qu’espérer un nouvel épisode qui retournera aux sources dans le futur, mais rien n’est moins sûr.

Endless Ocean Luminous est disponible depuis le 2 mai sur Nintendo Switch.

Points Positifs

  • Le mode multijoueur
  • De bons graphismes
  • Une grande variété d’espèces sous-marine
  • Des explications sur chaque espèce
  • Pas ou peu de bugs

Points négatifs

  • Mode histoire découpé et inintéressant
  • Manque d’ambiance et de musiques
  • Mode exploration long et fastidieux surtout en solo
  • Gameplay simpliste
  • Trop peu d’interaction avec la faune
  • Pas de base à visiter, ni de PNJ avec des réelles interactions
  • Pas de sensation d’aventure, simple jeu de simulation de plongée

PlayStation Plus les jeux offerts de mai 2024

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Comme tous les mois PlayStation offre des jeux aux abonnés du service PlayStation Plus. Ce mois-ci, le géant japonais se montre très très généreux en mettant à disposition non seulement des gros titres, mais surtout que ces derniers sont au nombre de 4 ! Quels sont donc les jeux offerts de mai 2024 ? C’est ce que nous allons découvrir dans un instant.

Les jeux offerts de mai 2024

Plongez dans l’expérience de foot la plus réaliste créée jusqu’à maintenant. Créez votre joueur, ou ceux déjà présents sur le terrain et brillez jusqu’au sommet dans les meilleurs clubs du monde entier. Trois technologies de pointe confèrent un réalisme inégalé à chaque match : HyperMotionV, les styles de jeu optimisés par Opta et le moteur Frostbite revisité.

  • Ghostrunner 2 sur PS5

L’histoire est la suite directe du premier opus. La défaite du Maître des clés a laissé un immense vide et sa place est désormais convoitée par de nombreux partis. Le destin de l’humanité n’a jamais été aussi incertain et la Tour du Dharma est de nouveau en danger. Vous allez devoir évoluer et acquérir de nouvelles compétences pour sauver une nouvelle fois l’humanité des dangers qui la guette.

Découvrez ce Zelda-like qui a tant fait chavirer les cœurs. Mettez vous dans la peau d’un renard anthropomorphe découvrant un nouveau monde interconnecté. Découvrez des ruines et des trésors cachés et partez à la recherche de trois artefacts pour sauver le monde. Faites tourner vos méninges pour résoudre les mystères et utilisez vos bras pour mettre à terre vos plus redoutables ennemis.

  • Destiny 2: Lightfall sur PS4 et PS5

Calus, l’ancien souverain des Cabals revient avec de sombre desseins. Il veut détruire le Voyageur, la source du pouvoir de l’Avant-Garde. Pour contrer cette menace, les Gardiens vont devoir se rendre sur Neptune. Sur place, vous ferez la rencontre d’un nouveau peuple qui vous donnera de nouveaux pouvoirs : l’Ombre. Attention de ne pas trop vous plonger dans les ténèbres et la corruption, vous risqueriez de ne pas en revenir.

Voilà qui est tout pour les jeux offerts de mai 2024. Ces derniers seront disponible dès le 7 mai jusqu’au 3 juin. En attendant, vous pouvez toujours profiter des jeux offerts d’avril.

Call of Duty Gulf War, une pluie de grosse fuite

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Comme chaque année, Activision prépare un nouveau Call of Duty et une fois n’est pas coutume, le jeu subit des fuites dévoilant énormément de choses. Les premières avaient eu lieu en février, mais ces dernières étaient trop minces pour être prises au sérieux. En revanche pour les nouvelles, il semble y avoir du lourd et du concret pour ce Call of Duty Gulf War.

Une nouvelle formule en approche ?

C’est ce que semble indiquer l’une de ces fuites. Les joueurs ont l’habitude des couloirs et des missions très dirigistes, mais ce nouvel opus semble vouloir changer la donne. D’après Insider Gaming, nous aurons le droit à un monde ouvert ! Le hic, c’est que cette fois, Activision s’inspirerait de Far Cry pour ce jeu. Nous devrions avoir le droit à des déplacement rapides, mais également des véhicules pour se déplacer rapidement. Bonne ou mauvaise chose, difficile de le savoir réellement. Malgré tout, certaines missions garderont leur linéarité.

C’est le studio Raven Software qui serait aux commandes cette année pour la campagne et Treyarch Games qui s’occuperait du multijoueur. C’est un peu le monde à l’envers.

Comme vous vous en doutez avec le nom du jeu, cet épisode tournera autour de la guerre du Golf, soit quelques temps après Cold War. Vous devez vous en douter, cet opus sera un Black Ops inédit, ce qui permet aux développeurs de partir sur de nouvelles bases. Cela n’empêcherait pas le retour de certains personnages bien connus comme Adler. C’est également l’opus qui a eu le plus long développement jusqu’ici à savoir 4 années.

Call of Duty Gulf War aura un bon vieux mode zombies

Que serait un Black Ops sans mode zombies. D’ailleurs celui-ci signerait le retour des manches qui manque tant à bon nombre de joueur.

Concernant Warzone, il n’est pas exclus qu’un petit retour à Verdansk se fasse, mais pour le moment personne n’a trouvé d’informations solides à ce sujet. Quoi qu’il en soit, la liste des armes et des équipements a été trouvée et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y en aura en quantité et que tout le monde trouvera son bonheur.

Fusils d’assaut

  • FTAC Light (AR-18)
  • Kastov 74 (AK-74)
  • Krig C (CETME Model L)
  • M16 (M16A2)
  • M4-S (Colt Model 723)
  • R-2 (RM2)
  • SA87 (L85A1)
  • SR-8 (SAR-80)
  • VAP 9 (AS Val)

Mitraillettes

  • AMR9 (Colt Model 635)
  • FMG9 (PP-90)
  • Kastov-M (Gepard PDW)
  • Lachmann Sub (MP5)
  • MD-97L (IMBEL MD1)
  • Raptor-9 (FAMAE SAF)
  • VAP 2 (SR-2 Veresk)
  • VAP 3 (SR3 VIKHR)
  • VCAR (Grendel R31)

Fusils de combat

  • C58 (CETME Model C)
  • Kastov 73 (AEK-973)
  • Lienna 57 (SG 542)
  • TAQ-F (FAL)

Fusils tactiques

  • CAMRS (IMI Romat)
  • Kastov 97 (AEK-971)
  • Lienna 550 (SG-550)
  • MK-18 (M16 Mk12 SPR)
  • Tempus Torrent (SR-25)
  • VAP-M (VSS Vintore)

Fusils de précision

  • Kastov-M (Dragunov)
  • LW3 – Tundra (L96A1)
  • Ratio-H (PGM Hecate II)
  • Ratio-P (PGM Ultima Ratio)

Mitrailleuses

  • IP 545 (PU-21)
  • LRC-308 (AR-10)
  • SAW-H (KSP-58)
  • SAW-L (KSP-58D)

Fusils à pompe

  • M500 (Mossberg 500)
  • OCP500 (Bullpup Mossberg 500)
  • Olympia (Rottweil Skeet Olympia 72)
  • Roku 360 (USAS 12)
  • Super Short (Remington 11)

Pistolets

  • Dianolli (Beretta M9)
  • GP13 Auto (Stretchkin APS)
  • Lach-30 (Grendel P30)
  • Lach-45 (USP-45)
  • Lach-9 (ISP-9)
  • Sykov (Makarov)
  • TAQ Handheld (Five-Seven)

Lanceurs

  • LAW (M72)
  • Panzerfaust (Panzerfaust 3)
  • Stinger (FIM-92 Stinger)

Armes de mêlée

  • Breaching Tool
  • Couteau de chasse
  • Couteau d’éclaireur

Atouts

  • Coup de pouce
  • Endurci au combat
  • Unité déminage
  • Bounty Hunter
  • Sang-froid
  • Dextérité
  • Pas de course
  • Main leste
  • Flex
  • Focus
  • Fantôme
  • Grave Robber
  • Détermination
  • Heavy Metal
  • Huntmaster
  • Hyperactif
  • Ninja
  • Operative
  • Overclock
  • Surarmement
  • Primed
  • Régénération rapide
  • Livraison express
  • Pillard
  • Shrapnel
  • Observateur
  • Traqueur
  • Gros bras
  • Survivant
  • Underkill

Équipements mortels

  • C4
  • Grenade à dispersion
  • Hache de combat
  • Charge pénétrante
  • Grenade frag
  • IED
  • Grenade à impact
  • Molotov
  • Semtex
  • Thermite
  • Grenade thermobarique

Équipements tactiques

  • Shot d’adrénaline
  • Grenade-leurre
  • Grenade IEM
  • Grenade flash
  • Alarme de proximité
  • Charge électrique
  • Grenade fumigène
  • Grenade paralysante
  • Insertion tactique

Améliorations de combat

  • Boîte de munitions
  • Mine de suppression
  • Brouilleur de communications
  • Landmine
  • Rally
  • Pistolet de réanimation
  • Bouclier
  • Caméra de surveillance
  • Système trophy

Séries d’élimination

  • RC-XD (350)
  • Avion-espion (450)
  • Honeypot (500)
  • Colis stratégique (550)
  • Avion de contre-espionnage (600)
  • Grim Reaper (650)
  • Artillerie (675)
  • Booby Trap (700)
  • Frappe au napalm (725)
  • Handcannon (750)
  • Missile Hellstorm (800)
  • Tourelle téléguidée (850)
  • Machine de guerre (900)
  • Roquette Valkyrie (925)
  • Cerberus Mk.0 (950)
  • Machine de mort (1000)
  • Nighthawk (1100)
  • Hélicoptère de surveillance (1200)
  • Gaz Strike (1300)
  • Hélicoptère d’attaque (1450)
  • H.A.R.P (1500)
  • Patrouille aérienne (2000)
  • Nuke (30 éliminations)

Naturellement, toutes ces informations sont à prendre avec de grandes pincettes, Xbox et Activision n’ont rien confirmé pour le moment. Quoi qu’il en soit, nous aurons une réponse le 9 juin lors du Xbox Showcase qui se déroulera durant le Summer Game Fest.

Une chose est certaine, c’est que Call of Duty Gulf War sera disponible sur PC, PS5 et Xbox Series.

Test MotoGP 24 : une simulation réussie ?

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Après le récent retour de Top Spin 2K25 (dont voici notre test ici), place à une autre simulation, cette fois-ci de mécanique, nous avons nommé : MotoGP 24. Le nouvel opus de la licence phare du studio Milestone. débarque avec quelques nouveautés au compteur. Apportent-elles du renouveau pour autant ? C’est ce que nous allons savoir dans notre test.

MotoGP 24 : Une licence dans la continuité

La licence phare de Milestone, au coude à coude avec la franchise Ride nous revient avec un nouveau jeu : MotoGP 24. Après quelques nouveautés affichées au menu de son prédécesseur, nous attendions avec impatience ce que le nouvel opus allait nous fournir.

Au lancement du jeu, rien de bien nouveau. Nous avons droit à un menu sobre, mais efficace qui présente les différents modes de jeux. Nous avons donc le mode carrière qui est le cœur du jeu dont nous reviendrons plus en détail dans ce test.

On retrouve également un championnat que l’on peut lancer avec nos critères préalablement choisis ou bien un seul grand prix en lançant des parties rapides. Un mode contre-la-montre est aussi sur la grille.

Le mode en ligne quant à lui, permet de créer ses propres courses avec tout un tas de paramètres modifiables à souhait et sont jouables autant en local qu’en privé. Mais il permet surtout de participer au Live GP. Ce sont des évènements journaliers se déroulant à différents horaires. On concourt alors contre des joueurs et le but est de finir à la meilleure place pour grappiller des points et être classé le plus haut possible. A savoir que l’on retrouve aussi des parties en local ou privées.

Le jeu en général est très complet : les licences des motos et des coureurs sont toutes présentes ce qui est un point positif pour les puristes. Nous pouvons d’ailleurs évoluer dans le mode MotoGP bien entendu, mais également en GP 2, GP 3 ou encore MotoE.

Mode carrière immersif mais encore incomplet

Lançons maintenant le mode carrière. En premier lieu, nous devons créer notre personnage. Très peu de personnalisation physique avec un choix limité de notre avatar mais en contre partie nous avons droit à une ribambelles d’accessoirisations des casques, d’autocollants, gants et bottes. Nous avons même le droit à la sélection de notre style de pilotage sur la moto lors des virages.

Une fois la création du personnage réussie, la carrière peut démarrer. Une petite cinématique très simpliste se lance et notre carrière commence.

Un objectif est donné à chaque saison et évolue au fur et a mesure. Vous devez par exemple être devant tel ou tel concurrent pour gagner des points et monter en grade aux yeux des écuries. Le problème étant que lors du choix du personnage au départ de carrière, nous pouvons déjà choisir l’écurie que l’on souhaite.

S’ensuit des courses tout le long de la saison avec la victoire du championnat en ligne de mire. L’utilisation des réseaux sociaux est ajoutée pour répondre à des concurrents pendant le mode carrière. Malgré cet ajout, on constate peu de nouveautés par rapport à l’opus 2023, même si le mode carrière reste immersif.

Dans le vif du circuit

Qui dit jeu de moto, dit forcément circuits et courses. Nous rentrons dans le vif du sujet. Lors des courses en mode carrière, une petite intro fait apparaitre notre joueur dans les paddocks. On peut choisir de faire les essais que l’on souhaite pour ensuite jouer les qualifications puis le grand prix. Lors de l’attente aux stands, un compteur s’affiche et vous pouvez choisir les modifications de la moto, la personnalisation, le choix de la stratégie de course avant de se lancer sur la piste dans le temps imparti.

Avant de parler de maniabilité, parlons en premier lieu de l’aspect visuel du titre. MotoGP 24 est globalement en dessous de ce que peut et doit proposer un jeu PS5.

Comparés à l’édition de 2023, les graphismes de MotoGP 24 stagnent considérablement. Ils laissent parfois à désirer en dehors des grands prix, avec une modélisation des visages des pilotes lors des cinématiques très moyennes et des décors encore trop vides. Lors des courses, le jeu hausse le ton et offre des graphismes plus saisissants et détaillés qui plongent les joueurs au cœur de l’action. Que ce soit le circuit qui défile au fur et à mesure des tours, l’effet de la pluie superbement rendu ou encore la fidélité impressionnante des motos, chaque détail est maitrisé même si une amélioration pourrait exister concernant les décors comme les arbres, l’herbe ou encore le sable le long des circuits.

Un gameplay toujours solide, mais sans innovation

Au niveau du gameplay. C’est plutôt réussi dans l’ensemble. Si vous êtes débutant dans ce style de jeu, le départ sera bien évidemment compliqué. Pour les puristes des autres jeux de la licence, vous remarquerez quand même la ressemblance générale à celui de MotoGP 23 dans les grandes lignes.

Le gameplay est souple, mais assez dur et de fait, apporte le réalisme que l’on attend d’une simulation. On est très vite pris au jeu et immergé dans l’action au bout de plusieurs tours de circuits. La maniabilité de la moto est assez difficile au départ. On glisse beaucoup dans les virages.

Le personnage se penche d’ailleurs comme on le souhaite (choisit dans la personnalisation de notre avatar). Ne pas accélérer trop fort en sortie de virage et surtout bien les prendre font parties intégrante d’une bonne conduite sinon c’est glissade assurée. Des aides pour les débutants ou pour ceux qui le veulent sont sélectionnables dans les menus pour faciliter la conduite.

Heureusement lors de nos chutes, le mode « rembobinage » est toujours présent et permet le retour en arrière pour reprendre la course avant la glissade. Cela permet de mieux appréhender le virage et s’en sortir indemne. Cet aide est présente pour faciliter les circuits mais il est totalement possible de s’en passer pour pimenter les courses.

On sent bien la lourdeur et la physique de la moto et tout se manie en fonction de cela. Une réussite de ce côté. Une fois dompté, la joie de parcourir les circuits s’intensifie et les sensations manette en main sont très bonnes.

Il n’y a pas de fumée sans pneus !

Pour ce qui est de l’IA des concurrents, celle-ci est bien équilibré pour les dépassements. Ils chercheront à vous doublez dans les règles de l’art. Même si parfois ils vous feront tomber de votre moto en s’approchant trop près. Seulement, ils peuvent se trouer complétement sur les virages suivants sans aucunes raisons apparente.

MotoGP 24 est une simulation avant tout et aucun accident réel et de dégâts ne seront visibles sur la moto. Nous pouvons juste tomber de notre monture seulement lors d’une approche d’un autre coureur ou lors des glissades.

Au rayon des nouveautés, souvenez-vous, MotoGP 2023 avait notamment introduit la météo dynamique ou les courses « Flag-to-Flag ». Dans ce nouvel opus, le MotoGP Stewards est intronisé. Un système très demandés par les joueurs. Il s’agit d’un commissaire qui inflige les pénalités que ce soit pour vous ou pour l’IA. Une erreur, une sortie de route pour gagner du temps ou une conduite inadaptée pour faire tomber délibérément l’adversaire vous fera recevoir une sanction qui ira d’une simple annulation de tour jusqu’à une perte de temps (et potentiellement de place donc).

Vieux motards que jamais

Concernant la bande-son, les musiques sont sobres mais en harmonie avec le thème de la course sur circuit. Pour ce qui est des grand prix, les bruits de freinage, décélération et bruits moteurs de moto sont parfaitement calibrés et très proche de la réalité. Un délice pour les oreilles pour tout fan de mécanique et cela renforce grandement l’immersion réussi du titre.

On notera également dans le mode carrière l’ajout du marché des transfert de pilote qui doit permettre de dynamiser ce mode qui se caractérise un peu plus chaque année.

Côté durée de vie du titre, il est illimité, oui, mais avec seulement un mode carrière qui stimule vraiment la franchise, nous risquons de faire vite le tour. Les fans sans doute reviendront régulièrement sur le jeu pour faire des parties avec leurs coureurs préférés. Le mode en ligne pourra également venir amené une durée de vie malgré un manque de contenu dommageable.

Conclusion de notre test MotoGP 24

MotoGP 24 est une bonne simulation de course de moto. Le jeu est rempli de défauts certes mais du fait que d’un seul concurrent sérieux au studio Milestone du nom de Ride 5 ne lui fait de l’ombre, nous pouvons dire que la licence MotoGP reste une référence en terme de simulation mécanique. Des graphismes très en deçà de ce qu’une console New Gen devrait produire ainsi qu’un manque d’innovation criard nous pousse à une note d’amertume. Ses défauts ne font pas de lui un mauvais jeu, l’immersion du gameplay et de la bande-son pendant les grand prix ainsi qu’une foule de licence officielle permet aux puristes de s’y retrouver et de pouvoir profiter d’un titre tout de même complet surtout avec son mode en ligne en extension.

On notera l’attention des développeurs qui amène son lot de nouveautés demandées par les fans de la licence avec l’intégration du MotoGP Stewards ainsi que le marché des pilotes qui permet d’être toujours plus proche de la réalité du circuit. MotoGP 24 nous laisse tout de même cette impression d’être face à un élève brillant avec du potentiel, qui réussi son année, mais qui pourrait véritablement nous surprendre avec une meilleur note. MotoGP 24 nous laisse sur notre faim.

MotoGP 24 est disponible depuis le 2 mai 2024 sur PS5Xbox SeriesNintendo Switch et PC.

Points positifs :

  • Les détails et personnalisations des motos…
  • Une immersion réussie
  • Un gameplay solide…
  • Le mode en ligne Live GP
  • Une bande-son efficace
  • GP Stewards et marché transfert pilote

Points négatifs :

  • … mais des graphismes en deçà dans l’ensemble
  • Des cinématiques sans réelles utilités
  • … malgré quelques défauts de maniabilité
  • Un titre sans réelles innovations
  • Une IA inconstante

Soluce Fortnite : quêtes semaine 8, chapitre 5, saison 2

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Les nouvelles quêtes hebdomadaires sont de retour. Comme toutes les semaines, Epic Games nourrit son poulain avec des quêtes pour les joueurs désirant augmenter leurs XP. On vous montre comment réussir facilement les six nouvelles quêtes de la saison 2, semaine 8 du chapitre 5 dans notre soluce de Fortnite. Vous pouvez retrouver également les quêtes du récit de Cerbère ici si vous avez besoin de plus d’XP.

Soluce Fortnite chapitre 5, saison 2 : quêtes de la semaine 8

  • Parcourir la distance en sprintant

Pour valider cette mission, rien de plus simple, passez votre temps à sprinter sur la map et parcourez 1700m de cette façon.

  • Faire une impro musicale sur la scène de Restored Reels et sur la piste de danse de la Siesterie

Il faut se rendre sur les deux endroits de la carte indiqué ci-dessous et lancer une emote « boucle d’impro » sur la scène de Restored Reels et sur la piste de danse de la Siesterie. Les autres emotes ne fonctionneront pas.

  • Tirer dans la tête d’adversaires

Vous devez viser et tirer dans la tête d’adversaires avec n’importe quelle arme. 20 tirs sur la cible suffit pour valider la quête.

  • Obtenir des armes au Temple sommital

Dirigez-vous vers le Temple sommital (indiqué sur notre carte ci-dessous) et ramassez dans votre inventaire 12 armes au total pour terminer la mission. Vous pourrez possiblement réaliser cette quête en plusieurs fois.

  • Fouiller des caisses de légumes

Vous devez fouillez 8 caisses de légumes pour valider la quête. Rien de plus simple, pour réussir plus rapidement vous pouvez vous rendre à Pleasant Piazza, Reckless Railways et Snooty Steppes.

  • Infliger des dégâts à des joueurs avec une arme complètement modifiée

Trouvez une arme complètement modifiée, soit en la trouvant par terre, soit en éliminant des joueurs ou soit en la modifiant par vous même dans les bunkers. Infligez ensuite 800 de dégâts avec pour réussir cette mission.

On se donne rendez-vous pour le prochain tuto Fortnite lors de nouvelles quêtes hebdomadaires de la semaine 9. Elles seront disponibles le 7 mai 2024 à 15h.

Test Tales of Kenzera : Zau – une histoire touchante pour un jeu bancal

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Première production du tout jeune studio Surgent, fondé par Abubakar Salim (voix de Bayek dans Assassin’s Creed Origins), c’est peu dire que nous attendions impatiemment Tales of Kenzera : Zau. Jeu fondé sur le deuil personnel de Salim, qui en interprète également le héros (en anglais). Cela suffit-il à en faire une réussite vidéoludique ? Rien n’est moins sûr, comme on va le voir dans ce test.

Une histoire personnelle

Le Metroidvania. Un genre qui a décidément la cote dans le milieu des productions indépendantes, qu’elles soient soutenues par de petits ou gros éditeurs. Dans le cas de Tales of Kenzera : Zau, c’est la seconde option. Pour leur premier jeu, Surgent ont pu compter sur l’appui d’EA et son label « Originals » pour offrir au public leur première production. Celle-ci s’appuie donc sur le genre très prisé du Metroidvania pour raconter un récit sur l’acceptation du deuil, le tout sur fond de culture Bantoue.

Tales of Kenzera Zau screenshot PS5

L’histoire suit celle de Zau, un jeune shaman qui, ne parvenant pas à accepter la mort de son « baba », en appelle au dieu de la mort. Ce dernier se présente à lui et ensemble, ils passent un pacte : Si Zau parvient à donner le repos à 3 grands esprits souffrants, il pourra alors revoir son baba. Une histoire en réalité lue par Zuberi, un jeune homme qui vient également de perdre son baba, auteur de l’aventure que nous allons vivre.

Comme on l’a dit, le jeu est une sorte d’exutoire pour Abubakar Salim, le créateur du jeu. Ce dernier à perdu son père en 2013 et tente, avec Tales of Kenzera : Zau, de faire son propre deuil. C’est d’ailleurs l’une des premières forces du jeu. On ressent sans peine la sincérité avec laquelle Abubakar Salim et ses équipes développent ce sujet.

Tales of Kenzera Zau screenshot PS5

Pour eux-mêmes, mais aussi celles et ceux qui pourraient toucher au jeu et seraient également en proie au deuil. Cela dit, peut-être que le genre Metroidvania n’était peut-être pas le plus adapté pour conter un tel récit. Tout du moins pas avec ces mécaniques aussi bancales…

Tales of Kenzera : Zau n’exploite pas assez son gameplay…

Comme bon nombre de ses modèles, Tales of Kenzera : Zau est un Metroidvania, ici en 2,5D. En termes de gameplay, le jeu tourne principalement autour d’un masque qui arbore 2 faces interchangeables à la volée : La lune et le soleil. Le premier privilégie le combat à distance et le second le combat rapproché. Par la suite, il est possible d’améliorer les capacités de combats en débloquant diverses compétences, mais aussi des « bibelots ».

Il s’agit d’objets donnant des bonus permanents lors des combats et à équiper grâce à des établis ou encore des pouvoirs à récupérer au cours de l’aventure. Contrairement aux compétences et bibelots, ces derniers sont immanquables puisque nécessaire au bon déroulé de l’aventure. Les premières heures sont franchement très engageantes. Le gameplay manette en main est très loin d’être désagréable, les combats s’enchaînent assez bien, l’idée de changer de masque à la volée permet de jolis enchaînements…

Tales of Kenzera Zau screenshot PS5

Jusqu’à ce qu’après environ 3h de jeu en prenant son temps (ce qui correspond à peu près au 1/3 de la durée de vie), les soucis commencent à se faire de plus en plus évidents et de plus en plus agaçants. Pour commencer, dommage que le système de combat n’exploite pas franchement le concept du masque, le titre se contentant dans le meilleur des cas de combiner des ennemis protégés par des boucliers qu’il faut alors briser soit avec des dégâts rapprochés, soit des dégâts à distance.

Mais autant les combos sont agréables au début, autant les (trop) nombreuses phases d’arènes (ces fameux passages fermés ne s’ouvrant qu’après avoir vaincu les ennemis d’une zone) finissent par rendre les combats chaotiques et ingérables, la faute à de nombreux soucis techniques. Outre les soucis de caméras et de latence, Zau est incapable de parer les attaques ennemies. Si ce n’est via une esquive via un dash qui ne permet même pas de contre-attaquer. Pour ce qui est des déplacements, on a bien noté des soucis au niveau des doubles sauts, mais on finit par s’y habituer.

… ni son genre.

La direction artistique est un petit régal pour les yeux. En termes de design pure, ça reste assez sommaire, mais au niveau des décors, ça se pose là. Inspiré de la culture Bantoue, l’univers de Tales of Kenzera impose son style tout en élégance et en couleurs, tranchant avec la noirceur de son sujet, ce qui met en avant le propos du jeu. Un style visuel qui n’est d’ailleurs pas sans rappeler l’univers de Black Panther. Pourtant, en dépit de sa beauté, il manque ce petit quelque chose qui aurait rendu l’exploration intéressante.

L’idée d’un metroidvania est d’être interconnecté par des zones, dont certaines ne sont accessibles que plus tard dans l’aventure. Ici, le cahier des charges est respecté. Mais la mécanique est censée s’accompagner d’un plaisir d’exploration qui est ici aux abonnés absents et on doit bien avouer ne pas avoir d’explication concrète. Est-ce par le peu de secrets à découvrir ?

Ou bien est-ce la lassitude à force de faire de longs trajets, ponctués par les incessantes zones d’arènes dont on parlait plus haut ? Des trajets que quelques feux de camps ne suffisent pas à raccourcir ? Il doit y’avoir un peu de tout ca. Au final, Tales of Kenzera donne davantage l’impression d’être un jeu linéaire qui aurait tenté d’implémenter maladroitement des mécaniques de Metroidvania pour donner davantage de profondeur au gameplay.

Un jeu qui a du cœur

En dépit de ces problèmes de gameplay et de game design, Tales of Kenzera dispose pourtant d’un très bon atout : son sujet. Ça semble facile à dire, tant on l’entend à toutes les sauces, mais pour le coup, Tales of Kenzera : Zau sent la sincérité à plein nez. Et c’est ce ressenti que l’on a, cette force qui nous donne envie d’aller au bout de l’aventure, même si on comprend dès le début le message sous-jacent du propos et donc là où le jeu compte nous diriger.

De la même manière qu’il a peut-être pu aider Abubakar Salim à accepter le deuil, on sent que le jeu cherche également à apporter cette aide à certains joueurs, et il en a le potentiel. Tales of Kenzera peut aussi compter sur l’excellence de son doublage. Pour plus d’authenticité dans votre expérience, nous vous recommandons de jouer dans la langue Kiswahili. En contrepartie, vous ne pourrez simplement pas profiter du travail vocal d’Abubakar Salim, ce dernier n’ayant doublé son héros que dans la version anglophone.

Enfin, on ne peut pas finir ce test sans mentionner l’ost sublime du jeu. Entre sonorités traditionnelles africaines, touches électriques et voix puissantes et envoutantes, les compositions de Nainita Desai, dont on avait déjà pu apprécier le travail sur Immortality et Telling Lies mérite très clairement une écoute à part, tant celle-ci envoute par sa puissance émotionnelle. Si seulement le jeu suivait complètement dans sa forme…

Conclusion de notre test de Tales of Kenzera : Zau

Tales of Kenzera : Zau nous met un tout petit peu dans l’embarras. Son sujet, touchant, est traité avec une telle sincérité qu’il est hors de question pour nous d’être trop sévère. Mais d’un autre côté, la première production de Surgent souffre de tares sur lesquelles il est bien difficile de fermer les yeux. Que cela vienne du gameplay, imprécis et n’exploitant pas suffisamment sa principale mécanique, ou bien son exploration, pourtant calqué sur le genre du Metroidvania, trop peu engageante.

Alors disons que pour son premier essai, Surgent s’en sort largement avec les honneurs. D’autant que la sincérité du propos s’accompagne de décors pas franchement désagréables à parcourir, sauf parfois dans ses phases de parkour ou de zones d’arènes. On pourra aussi compter sur les performances vocales pour apporter une touche d’authenticité, si tant est que vous privilégiiez en tout cas la version Kiswahili (on se gardera de donner notre avis sur une version anglaise que l’on n’a pas écoutée). Enfin, l’OST de Nainita Desai achève de nous entrainer dans ce voyage à la forme ludique imparfaite, mais au propos assez touchant pour nous emporter.

Tales of Kenzera : Zau est disponible depuis le 23 avril 2024 sur PS5, Xbox Series, Nintendo Switch et PC

Les points forts :

  • Un sujet traité avec justesse et sincérité…
  • La direction artistique, très jolie…
  • Un ost sublime
  • Les performances vocales en kiswahili
  • Durée de vie correcte (entre 8h et 10h, 12 pour tout compléter)…
  • Le concept du masque, pour des combats dynamiques…
  • Petit prix et inclus dans le PS+

Les points faibles :

  • … malgré un certain manque de subtilité
  • N’exploite pas au mieux le genre Metroidvania
  • … malgré un chara design et une identité graphique moins inspirés
  • Des zones d’arènes bien trop redondantes
  • … qui aurait pu être bien mieux exploité
  • de gros soucis d’imprécision dans le gameplay.

Test : Final Fantasy XVI The Rising Tide tire sa révérence

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En décembre 2023 Square Enix avait annoncé la sortie prochaine de deux DLC pour Final Fantasy XVI. Le premier, Echoes of the Fallen avait eu un contenu plutôt maigre. La déception passée, c’est autour de The Rising Tide de montrer le bout de son nez. Que vaut-il vraiment ? C’est ce que nous allons découvrir dans un instant dans notre test.

Attention de ne pas se noyer dans la simplicité

À l’instar du premier DLC, The Rising Tide est disponible juste avant le combat final. Pour y accéder, vous devez avoir accompli la quête annexe Blanche comme neige.  Si toutes les conditions sont réunies, vous trouverez dans le bureau de Clive une missive afin de retrouver Léviathan. Beaucoup de légendes tournent autour de ce Primordial, mais peu connaissent vraiment la vérité.

Clive, Joshua et Jill partent alors pour les terres du nord portant de doux nom de Mysidia. Ils feront la rencontre d’un peuple isolé et loin de tout aux mœurs bien différents des leurs. En partant dans cette aventure, vous vous engagez pour une histoire longue de 3 heures en ligne droite, 6 heures si vous faites les 11 quêtes annexes présentes.

Malheureusement, le scénario va de but en blanc et ne prend pas le temps d’étoffer ce qui peut l’être. Même ce nouveau peuple est relégué au second plan. Vous en apprendrez un peu plus avec les quêtes secondaires, mais juste le minimum vital.

The Rising Tide nous en met plein les yeux

Si cette extension ne brille pas par son scénario, ce n’est pas la même chose concernant les graphismes. Les décors de cette région sont tout simplement époustouflants. On sent qu’un long travail été fait sur cette immense vague figée dans le temps, ainsi que sur le seul donjon présent. Les détails sont minutieux et les jeux de lumières nous ont souvent arrachés des wow. Concernant la bande-son, celle-ci ne change pas. Bien qu’elle soit jolie, elle reste néanmoins facilement oubliable contrairement aux autres épisodes de la saga.

Qui dit Primordial dit forcément nouveaux pouvoirs et ceux de Léviathan sont pour le moins énormes. D’ailleurs, vous pourrez en profiter rapidement, même si le combat contre ce monstre légendaire est à la fin. Ainsi, vous pourrez attaquer vos ennemis à distance et recharger rapidement. De plus, lorsque vous êtes équipés de vos nouvelles capacités, l’approche des combats de Clive change radicalement.

Malheureusement, on ne peut s’empêcher de mettre un petit bémol aux cinématiques. Que s’est-il passé ? Nous sommes en droit de nous poser la question. En effet, les lèvres sont presque immobiles et les personnages bougent comme des automates. Certes ce n’était déjà pas folichon dans le jeu principal, mais c’est encore pire ici. Rare sont les mouvements qui nous paraissent naturels et bien que les habitants aient un teint bronzé, ils ressemblent tous à des poupées de cire. Il n’y a aucun trait, les expressions sont minimalistes, rien ne va.

Préparez-vous au défi

Dans le premier DLC la difficulté était au rendez-vous, mais gérable quand même. On pouvait manquer d’attention sans que cela nous soit fatale. Ici, il n’est pas question de se reposer, notamment en mode Fantaisie Finale. Chaque boss croisé vous fait suer et le combat ente Primordial mettra vos doigts au défi, mais également votre sang froid, ainsi que votre maîtrise.

Le combat est long, pas moins de 30 minutes pour venir à bout du seigneur des mers. Tout est fait pour vous tenir en haleine que ce soit la musique, les graphismes, ou encore le boss en lui-même. Le moindre manque d’attention vous coûtera la vie.

The Rising Tide Léviathan

Après avoir mouillé votre maillot, le Portail de kairos se débloque. Encore un endroit pour les guerriers les plus valeureux et talentueux. C’est un mode de survie dans lequel vous devez enchainer les combats à travers 20 cercles. À la fin de chaque round, vos performances seront notées et cette note sera convertie en points. Ces derniers ne sont pas là pour la décoration. Vous pourrez acheter des bonus permanent, ou temporaire afin d’augmenter vos scores pour la prochaine fois. Attention, en cas de mort, tout est remis à zéro.

Le résumé de notre test sur Final Fantasy XVI The Rising Tide

Cette nouvelle extension vous offre un contenu bien plus varié que la précédente, ce qui plaira sans aucun doute aux joueurs ayant apprécié l’opus principal. En effet, nous découvrons une nouvelle région, mais aussi un nouveau Primordial. C’est une nouvelle fois l’occasion aux développeurs de nous montrer ce qu’ils ont dans le ventre et de quoi ils sont capables. Comme on dit, mieux vaut tard que jamais. La région est époustouflante et les nouveaux pouvoirs de Clive redoutables. Ces nouvelles compétences apportent désormais une nouvelle manière de combattre changeant enfin des coups de bases que l’on connait. Final Fantasy XVI tire sa révérence sur un bon ressenti qui à notre goût, arrive un peu trop tard.

Points forts

  • Une nouvelle zone magnifique
  • De nouveaux pouvoirs qui changent enfin le gameplay
  • Enfin un peu de challenge

Points faibles

  • Des mouvements d’automates pendant les cinématiques
  • Où sont passé les mouvements des lèvres !
  • Un scénario court et superficiel

Epic Mickey Rebrushed : du gameplay dévoilé

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Mickey Mouse sera bientôt de retour sur Nintendo Switch. Epic Mickey : Rebrushed, remake du jeu de Warren Spector sorti en 2010, est prévu pour cette année et nous avons eu des nouvelles dernièrement. Alors, à quoi s’attendre ? Eh bien, nous avons déjà des éléments de réponse avec du gameplay dévoilé.

Mickey Epique !

Remake du jeu du même nom sorti en 2011 sur Wii, Epic Mickey revient cette année. Avec Epic Mickey : Rebrushed, dévoilé lors d’un Nintendo Direct en février dernier, les fans de la licence pourront de nouveau se remettre sur une version réimaginée du titre.

Pour les gens du fond qui ne connaissent pas encore la licence, Epic Mickey est un jeu de plate-forme en 3D. Vous pouvez, avec l’aide d’un pinceau, utiliser de la peinture pour amener de la magie ou du diluant pour modifier l’environnement. Chaque coup de pinceau magique est important, il faut utiliser la peinture pour restaurer la beauté et l’harmonie ainsi que révéler des secrets cachés.

Ce monde féérique donc Mickey est le peintre nous emmène dans les terres du monde de la désolation. Vos choix influenceront la destinée de la mascotte créée par Walt Disney qui permettront à cette odyssée artistique de prendre forme.

Epic Mickey Rebrushed Switch

Du gameplay en mise en bouche

Nous attendions d’en savoir un peu plus sur ce remake et quoi de mieux qu’une vidéo de gameplay directement sortie du jeu pour se faire une idée. Le site Gamespot nous propose en exclusivité 8 min de gameplay, de quoi nous montrer que le titre de THQ Nordic n’a rien perdu de sa superbe. Elle permet aussi de constater les graphismes améliorés. Une refonte graphique, mais aussi pourvu d’améliorations de gameplay avec des nouvelles compétences de déplacement, par exemple le bond, le marteau-pilon et le sprint.

Par ailleurs, Gamespot s’est également entretenu avec le producteur de ce remake, Pan Schröder. Ce dernier leur a confirmé que le jeu intégrerait cette fois des commandes classiques, ainsi qu’une gestion totale de la caméra, tout en conservant une expérience 100% fidèle au jeu original.  Epic Mickey Rebrushed proposera néanmoins une option pour jouer avec la reconnaissance de mouvements.

On vous laisse sans plus tarder découvrir la vidéo ci-dessous, qui permet de mettre l’eau à la bouche autant pour les nouveaux joueurs de la licence, mais aussi pour les fans de la première heure du jeu classique de 2010. Pour ce qui est de la date de sortie, il faudra se contenter pour le moment d’un vague 2024, sans plus de précisions. Le jeu est prévu exclusivement sur Nintendo Switch.

Soluce Fortnite : récit quêtes instantanées de Cerbère

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Après avoir suivi notre soluce sur le récit d’Aphrodite (à retrouver ici). Epic Games nous abreuve de nouvelles quêtes de récit pour augmenter ses XP. Elles sont généralement basées sur l’histoire de la saison en cours. Venez découvrir dans cette soluce Fortnite le récit de Cerbère. Vous pouvez retrouver également notre tuto des quêtes de la dernière semaine ici.

Soluce Fortnite : récit de Cerbère

  • Étape 1 : Utiliser un bassin divinatoire pour parler à Cerbère

Vous devez vous rendre à un des endroits indiqués sur la carte et interagir avec un bassin divinatoire.

  • Étape 2 : Eliminer n’importe quel être vivant pour tenter de trouver la relique

Eliminez 20 êtres vivants (adversaires, poules, grenouilles, etc.) pour valider la quête.

  • Étape 3 : Est-ce que je l’ai laissée sous le moulin avec vue sur le Styx… ?
  • Peut-être sur une île herbeuse, au milieu de tout… ?
  • Je l’ai laissée près de la neige, où les gens enterrent des nonos délicieux… !

L’étape 3 est constituée de trois reliques à aller chercher à trois endroits différents. Rendez-vous aux trois lieux indiqués sur les cartes pour lancer les étapes 4.

  • Étape 4 : Déterrer la relique près de l’autre moulin
  • Déterrer la relique sur l’île
  • Déterrer la relique près du cimetière

L’étape 4 constitué des trois quêtes se lance à la suite à chaque fois que vous approchez de l’endroit indiqué dans l’étape 3. Un point d’exclamation s’affiche lors de l’approche de la relique enterrée. Il faut mettre un coup de pioche sur l’endroit pour faire sortir la relique et interagir avec.

  • Étape optionnelle 4 : Battre Arès et Zeus qui ont pris la relique !

Rendez-vous au Mont Olympe et à Brawler’s Battleground pour battre Zeus et Arès pour terminer cette quête optionnelle.Soluce Fortnite

  • Étape 5 : Utiliser un bassin divinatoire pour parler à Hadès

Dirigez-vous à l’un des endroits indiqués sur la carte. Interagissez avec le bassin divinatoire pour valider la quête.

  • Étape 6 : Battre Cerbère pour bénéficier de son odorat

Rendez-vous au fief de Cerbère à Grim Gate et affrontez-le. Battez le Dieu pour valider la quête.

  • Étape 7 : Suivre la piste et obtenir la relique

Vous devez vous rendre à Pleasant Piazza. Une odeur apparaît sur place, vous devez suivre la piste jusqu’à l’intérieur de la maison et interagir avec l’objet.

  • Étape 8 : Retourner l’artefact à la maison de Cerbère

L’artefact en votre possession, retournez à Grim Gate à la chambre de Cerbère pour terminer la mission.

  • Étape 9 : Utiliser un bassin divinatoire pour parler à l’Oracle

Il suffit de se rendre à un bassin divinatoire et d’interagir avec pour terminer la quête ainsi que le récit de Cerbère.

Félicitations, vous avez terminé les quêtes instantanées récit de Cerbère. Notre soluce de Fortnite sur le récit centré sur Méduse est disponible à partir du mardi 7 mai prochain.

Test : Stellar Blade ne touche pas les étoiles

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Dévoilé pour la première fois en 2019 sous le nom de Project EVE, le jeu est resté dans les ombres durant quelque temps. Toutefois, cela fait plusieurs mois que l’on entend désormais parler de Stellar Blade, le nom officiel de ce jeu, et ce, de manière assez intensive. Le titre développé par Shift Up s’inspire de plusieurs univers bien définis, mais parvient-il cependant à se détacher de ses sources ? C’est ce que nous allons tenter de savoir à travers notre test.

Une désillusion omniprésente

Faites la connaissance d’Eve, une androïde de l’escadron aéroporté envoyé sur Terre afin de combattre les Naytibas. Ces créatures ont pris possession de la planète depuis des centaines d’années, l’humanité a tout fait pour les combattre, mais en vain. Les plus chanceux ont trouvé le moyen de se réfugier dans l’espace, au sein de la Matri-Arche, dans l’espoir de trouver un moyen de les combattre. Le moment est venu, mais les annihiler ne sera pas chose aisée.

Ces créatures se classent dans différentes catégories, il y a les classiques, petits, mais au nombre incalculable, puis les Alphas. Ces derniers sont gigantesques, terriblement puissants et les abattre n’est pas à la portée de tout le monde. Pour finir, il existe le Naytiba ancestral, le plus grand et puissant de tous, celui qui contrôle tous les autres. Enfin, c’est ce que racontent les rumeurs.

Lorsqu’un puissant ennemi tombe au combat, il laisse tomber des noyaux. À vous d’en collecter un certain nombre pour ouvrir la porte menant à votre ultime adversaire. Heureusement, vous n’êtes pas seuls pour mener cette quête. Vous êtes épaulé par Lily, une ingénieure d’un autre escadron et Adam, un humain. Eh oui, l’humanité n’est peut-être pas si éteinte que cela, bien qu’elle soit dans un état critique.

Héros Stellar Blade

L’histoire est ponctuée de mystère et de petites intrigues, mais ces dernières restent toujours en surface. Il est certain qu’un potentiel est présent, mais pas exploité, ou de manière superficielle, ce qui est vraiment dommage. Quelques rebondissements sont présents dans la dernière partie du jeu, mais avec un peu d’observation et de logique, ces derniers ne sont pas si surprenants que cela. Quoi qu’il en soit, pour une aventure longue de 20 heures en ligne droite, le double si vous faites tout le contenu annexe, cela manque de dynamisme.

Stellar Blade contient des quêtes annexes pas si inutiles

On ne va pas se mentir, il y a effectivement des quêtes de type Fedex. Cependant, il n’y a pas que cela et heureusement. On peut retrouver des chasses aux monstres, ou alors de petits services rendus par-ci par-là, mais les récompenses sont parfois utiles.

Toutes vous rapporteront des points d’expérience, parfois en grand nombre pour débloquer de nouvelles compétences dans un arbre prévu à cet effet. D’autres vous donneront la possibilité d’acquérir de nouvelles capacités comme le double saut, ou encore de débloquer certaines options cosmétiques comme le salon de coiffure.

Xion

Hélas, il est impossible de savoir à l’avance si la demande vous apportera quelque chose d’intéressant ou non. Cela dit, plus vous aiderez votre prochain, plus le monde autour de vous évoluera, mais à quel prix ?

Stellar Blade propose des combats de haute voltige

Pour vaincre les immondes créatures présentes, vos mouvements seront limités au début. De base, vous avez la simple esquive, une attaque légère, puis lourde et enfin un contre. Cependant, plus vous parcourez de donjons, plus le savoir-faire d’Eve augmente. Cela est notamment dû aux compétences acquises. Des combos sont obtenus au fur et à mesure de votre avancée, ainsi que de nouveaux mouvements, comme de nouvelles esquives, sans oublier l’arme à distance. Tout cela se débloque petit à petit et parfois même après la moitié du jeu.

Cette arrivée tardive nous laisse dubitatifs. En effet, nos réflexes de combats sont déjà acquis et certains joueurs peuvent parfois avoir du mal à les intégrer. En revanche, le fait que ce soit progressif nous permet de ne pas être noyés sous les commandes à retenir.

Arbre de compétence

D’ailleurs, la multitude d’ennemis présents nous oblige à varier nos attaques afin d’être le plus efficace possible. En effet, le bestiaire est vraiment varié. Il s’étend des plus petits monstres présents en nombre, aux plus gros, voire gigantesques. Quoi qu’il en soit, ils ne sont jamais seuls. Si vous ne voyez pas de solution pérenne, vous pouvez également assassiner une cible. Les attaques surprises sont redoutables et font mouche à tous les coups. Le plus difficile étant justement de les prendre par surprise. Il faut parfois prendre son temps pour partir avec un avantage non négligeable.

Dans des donjons parfois très longs

S’il y a bien une chose qui est présente, ce sont les donjons. Ces derniers sont linéaires, souvent longs, très longs, comme ils sont parfois assez courts. Certains vous proposent un peu de défis, sans toutefois opposer de grandes difficultés, comme se passer de votre épée. Dans ces cas-là, les munitions sont autant présentes que la neige au pôle Nord et une fois que l’on a compris comment fonctionne le boss de fin, il n’oppose pas vraiment de résistance. Il en va de même pour les monstres basiques. Souvent fragiles, rarement en nombres, il est facile de les écraser comme de vulgaires insectes. Certains profitent de la pénombre pour se cacher et vous prendre par surprise, ce qui nous a valu quelques sursauts, mais la résistance n’est pas tellement présente.

Naytiba Alpha

Pour les donjons disons plus traditionnels, comptez autour de 2h pour les terminer. Dans un environnement cloisonné où tout se ressemble, ça paraît extrêmement long. Une fois lancé, il est rare de voir varier les environnements. Il suffit de prendre les couloirs et d’aller tout droit. De temps en temps, vous aurez une petite bifurcation qui vous mènera à des choses très importantes.

Grâce au petit drone qui vous suit partout, vous pouvez voir ce qui vous attend un peu plus loin. Des corps gisent au sol, ne les négligez surtout pas. En effet, ces derniers contiennent parfois des codes de sécurité vous permettant de déverrouiller des coffres.

Stellar Blade

Un monde post apocalyptiquement vide

Certes, l’humanité a presque failli disparaître, mais quand même. En dehors de la ville, rien ne survit hormis les Naytibas. La preuve en est, tout n’est qu’immense désert. Il y a quelques zones qui sont libres d’accès et qui vous autorisent à vous balader comme vous l’entendez. Vous ferez la rencontre de diverses machines plus ou moins pacifiques avec les connecteurs plus ou moins branchés, quelques humains pour le bien de quêtes annexes et c’est tout. Il y a bien quelques ruines, mais elles se comptent sur les doigts d’une main à notre plus grand désarroi.

En revanche, il y a une chose qui remplit bien l’atmosphère, c’est la bande-son. Cette dernière est un véritable délice pour les oreilles et on se régale à chaque note. Par conte côté graphismes ce n’est pas la même chose. Globalement, on peut affirmer que la direction artistique est bien réalisée. Les personnages sont magnifiques, bien qu’un peu figés sur les expressions faciales. Les Naytibas sont horriblement beaux et chacun a un style propre. On peut les distinguer à leur manière de marcher ou à leur aspect général. Toutefois, en ce qui concerne les textures, ce n’est pas tout à fait ça. Certaines sont bien réalisées, mais d’autres sont ternes, baveuses, sans vraiment d’effets de relief.

Le résumé de notre test sur Stellar Blade

Stellar Blade nous fait un effet mi-chaud, mi-froid. En effet, l’histoire est assez monotone sans vraiment de grandes surprises, alors qu’il y a pleins d’éléments à exploiter. Le dynamisme s’installe dans la dernière partie du jeu, encore faut-il arriver jusque-là. Le monde est vide. Bien que certaines zones soient désertes, ces dernières sont littéralement vides, ou presque. Les donjons quant à eux sont constitués de longs couloirs parfois interminables. En revanche, graphiquement, le jeu parvient à s’en sortir sans trop de soucis. Les monstres sont irréprochables, ainsi que les personnages et leurs tenues. Les combats quant à eux sont rapides et nerveux avec de nombreuses possibilités de combos offrant de grandes possibilités pour terrasser nos adversaires.

Stellar Blade sera disponible dès le 26 avril 2024 sur PS5.

Points forts

  • Une bonne variété dans le gameplay
  • Une bande-son splendide
  • Un bestiaire étoffé
  • D’importantes possibilités de combos
  • Une direction artistique plutôt réussie…

Points faibles

  • Une histoire pas assez exploitée
  • Des quêtes Fedex dont on pourrait se passer
  • Pas de sauvegardes manuelles
  • Un monde vide
  • … bien que certaines textures soient baveuses