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Torchlight II débarque sur consoles

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C’est l’heure de repartir à la bataille ! Torchlight II, originellement sorti sur PC en 2012, a fait sa grande arrivée sur consoles ce 3 septembre 2019, 7 ans après sa sortie originale.

Le jeu de Hack and slash est donc désormais disponible sur PS4, Xbox One et Nintendo Switch.

Torchlight II sur consoles : un travail acharné

L’arrivée de ce jeu sur consoles, on le doit à Panic Button Games, coutumier du genre. Cette entreprise basée au Texas est réputée pour réaliser des portages de jeux PC sur consoles, et plus particulièrement la Nintendo Switch. C’est d’ailleurs à cette entreprise que l’on doit Rocket League et Wolfenstein: Youngblood sur Nintendo Switch, entre autres.

D’ailleurs, Dan Hernberg, le chef de la production de l’entreprise, ne cache pas sa joie quant à l’idée de voir Torchlight II arriver sur consoles :

« Torchlight II pour console est le fruit du travail passionné de notre équipe. En tant que fans de longue date de la série Torchlight, nous sommes absolument ravis que Perfect World nous ait choisis pour porter ce jeu emblématique sur de nouvelles plateformes. Nous espérons que les fans de Torchlight sont prêts à revivre l’aventure. L’or et la gloire vous attendent ! »

Nouvelle interface et nouveaux familiers !

Le portage de Torchlight II sur consoles le fait se distinguer notoirement de sa version pour PC. L’interface de jeu a été largement retravaillée, la rendant plus accessible via les joysticks de nos manettes.

Pour célébrer l’arrivée du jeu sur consoles, son développeur Runic Games a intégré de nouveaux familiers. Pour rappel, il s’agit d’animaux qui vont épauler le joueur pendant ses bastons. Ils vont aussi l’aider à transporter tout son équipement dans les différents endroits du monde. Ils sont au nombre de 4 :

  • la Licorne pour les détenteurs de la version Nintendo Switch ;
  • la Fée pour les joueurs possédant la version PS4 ;
  • le Lutin de lave pour les joueurs de Xbox One ;
  • le Gobelin Jappeur pour tous les joueurs ayant précommandé le jeu avant sa sortie sur consoles.

Prêt à repartir à l’aventure ? Torchlight II est disponible depuis le 3 septembre 2019 sur PC, Mac OS X, Linux, PS4, Xbox One et Nintendo Switch.

Test – Spyro Reignited Trilogy, le dragon violet plane sur Switch

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Après Crash Bandicoot N. Sane Trilogy, Activision tape encore une fois dans nos tendres souvenirs avec Spyro Reignited Trilogy. Cette compilation, conçue par Toys for Bob, réunit les trois premières aventures du petit dragon. Après une sortie l’année dernière sur PS4 et Xbox One, l’éditeur a décidé de porter le tout sur la console Switch de Nintendo. En voici le test complet.

Spyro Reignited Trilogy, 3 histoires pour plus de fun

Et oui ! Qui dit trilogie dit trois histoires ! Dans Spyro The Dragon, vous devez sauver les dragons qui ont été ensorcelés par le machiavélique Gnasty Gnorc. Ce premier opus ravira les plus nostalgiques. Complètement conforme à ce qui avait séduit dans les années 90, les niveaux sont simples et courts… Limite redondants ! On collecte les gemmes, on sauve les dragons en crachant du feu, en planant et en chargeant des ennemis qui sont toujours sur le même modèle.

Dans Spyro 2 : Ripto’s Rage, le vilain Ripto sème le chaos à Avalar ! De nouveaux amis vous supplient de les aider à l’arrêter… Dans le dernier volet, mais pas le moindre, Spyro : Year of the Dragon, vous devez récupérer les œufs de dragon qui ont été cachés dans tout le royaume et faire face à une nouvelle menace. Dans ces deux titres, le rythme est plus intéressant. Des activités originales cassent la monotonie présente dans la première histoire, ainsi que des passages secrets et la possibilité d’incarner d’autres personnages.

Les 3 volets vous prendront environ 15 heures. Davantage si vous êtes un perfectionniste et que vous visez le 100% dans chaque titre. En revanche, notez bien que dans ces 15 heures, on ne compte pas le temps de téléchargement de Spyro 2 : Ripto’s Rage ni de Spyro : Year of the Dragon… En effet, ceux-ci ne sont pas présents sur la cartouche et s’obtiennent à travers une mise à jour du jeu.

C’est beau, c’est doux, c’est mignon.

Spyro Reignited Trilogy

Les couleurs sont vives mais bien dosées, loin d’être abrutissantes. L’environnement est vivant, les gestuelles ennemies sont… disons parfois inattendues et le tout est marrant avec un gros côté cartoon. On peut même brûler l’herbe, les cactus et compagnie en crachant du feu ! Mention spéciale aux pauvres moutons, c’est vraiment drôle. Visuellement, le seul hic est la chute de framerate par moment. Le nombre d’images par seconde ne suit pas et peut faire un peu grincer des dents. Cela se remarque particulièrement sur les pages de chargement qui sont, soit dit en passant, très longs. L’expérience de jeu reste intacte.

La bande-son nous fait vite oublier ces petits désagréments. Parfaitement adaptée aux actions, la musique se fond dans le décor pour une ambiance relax. De plus, les sous-titres ont d’ores et déjà été intégrés aux cinématiques contrairement aux versions de l’année dernière sur PS4 et Xbox One qui s’en étaient passés jusqu’à un patch bien après la sortie.

Le gameplay de Spyro Reignited Trilogy est un jeu d’enfant.

En effet, la prise en main des trois jeux de Spyro Reignited Trilogy est simple. Le joueur comprend les actions disponibles en quelques secondes. La vie du dragon est toujours représentée par une libellule nommée Sparx qui change de couleur et qu’on peut régénérer en lui faisant manger des papillons. Les joy-cons sont adaptés, Spyro est réactif, c’est satisfaisant.

Toutefois, il y a bien un point négatif à cet article dithyrambique. Même si cela vient chatouiller nos vieux souvenirs, la caméra n’en fait qu’à sa tête. Un mode Actif (caméra autonome) vient palier légèrement le problème mais cela reste lent à se placer derrière notre fusée violette. Il faut souvent intervenir pour accélérer le mouvement si on ne veut pas se faire surprendre par un ennemi ou même simplement… le viser.

Spyro Reignited Trilogy

Spyro Reignited Trilogy est disponible sur Nintendo Switch depuis le 3 septembre 2019. Il existe également les versions PS4 et Xbox One.

Points forts 

  • Trois jeux pour le prix d’un
  • Visuellement très agréable
  • Prise en main simplissime
  • Un classique à découvrir ou redécouvrir
  • Un humour très mignon

Points faibles 

  • Les temps de chargement
  • La caméra sauvage
  • Une certaine monotonie dans Spyro The Dragon

Tuto Crash Team Racing Nitro-Fueled : comment acheter des points Nitro ?

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En ce moment Crash Team Racing Nitro-Fueled cartonne sur les consoles, de plus avec l’arrivée de Spyro dans le 3ème Grand Prix, les fans sont comblés ! Beenox et Activision ont été malins, car le 3ème Grand Prix, offrant notamment de nouveaux personnages jouables comme SpyroGnasty Gnorc ou encore le Chasseur, au même moment où la trilogie Spyro sort sur Nintendo Switch. Cependant, pour remporter ces nouveaux personnages et de nombreuses récompenses, il faut parfois les acheter avec des pièces Wumpa ou gagner suffisamment de points Nitro pour débloquer les récompenses. Le problème, c’est qu’ils ne se gagnent pas facilement et surtout, vous n’avez qu’un petit mois pour tous les remporter ! Si seulement nous pouvions acheter des points Nitro dans Crash Team Racing Nitro-Fueled ! Figurez-vous que c’est possible et que nous allons découvrir dans ce tutoriel, comment acheter des points Nitro dans CTR !

Comment acheter des points Nitro dans Crash Team Racing Nitro-Fueled ?

Cette fonctionnalité est pourtant présente depuis quelques jours sur le deuxième Grand Prix Back N’Time ! Notre rédacteur a pu profiter de cette dernière, car il lui manquait uniquement la dernière récompense du pallier or : le skin légendaire de Bébé T. : Faux Bébé T. Le principe est simple, il suffit, à la fin du Grand Prix, de dépenser des pièces Wumpa pour acheter les points Nitro manquants ! En plus l’opération n’est pas onéreuse, puisque nous avions dépensé à peine 800 pièces Wumpa pour acheter un peu plus de 2000 points Nitro ! Cette fonctionnalité a été dévoilée tardivement sur le compte Twitter Crash Bandicoot, mais personne, ni même la presse n’en parle ! Vous serez maintenant au courant !

Je n’ai pas assez de pièces Wumpa comment faire ?

Si vous n’avez pas assez de pièces Wumpa, rassurez-vous, vous pouvez toujours en gagner en participant à des courses ! Les courses en ligne sont les courses qui rapportent le plus de pièces Wumpa. En effet, vous bénéficiez chaque jour d’un bonus quotidien appelé Wumpa Time qui vous fait gagner 5 fois plus de pièces pendant environ une heure ! Ce bonus est d’ailleurs multiplié par 2 le weekend, du vendredi 19h00 au dimanche 00h00, ce qui porte le bonus de pièces Wumpa à 10 ! Les circuits les plus longs sont ceux qui offrent bien évidemment le plus de pièces et si vous voulez avoir le plus de pièces possible il faut terminer 1er, car les places suivantes décroissent peu à peu en nombre de pièces.

Éventuellement, si cela ne suffit pas, que vous n’avez toujours pas assez de pièces Wumpa pour acheter des points Nitro, il est toujours possible d’en acheter avec de l’argent réel grâce au menu dédié dans le jeu.

Astroneer – Une édition physique pour la sortie sur PS4

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Astroneer est un jeu indé’, bac à sable et de survie sur différentes planètes, développé par System Era Softworks. Disponible en accès anticipé sur Steam et Xbox Game Preview. Il est ensuite sorti le 16 décembre 2016 sur PC et Xbox One. Astroneer a su se démarquer par sa direction artistique enfantine et son mix entre No Man’s Sky et Minecraft.

Astroneer sur PS4

Mais venons-en au plus important. Lors de la PAX West de cette année, nous  avons appris que Astroneer allait atterrir sur notre bonne vieille PS4, un petit pas pour Sony mais un grand pas pour Astroneer.

Pour l’achat du jeu sur PS4 vous recevrez une combinaison aux couleurs de Sony. Il faut aimer le bleu et le blanc évidemment. Ce n’est pas tout, si vous précommandez le jeu en version numérique, vous obtiendrez un fond d’écran pour votre PS4. Tout le contenu du jeu depuis sa sortie en 2016 sera disponible ainsi que la mise à jour Explorer qui elle sera disponible le 4 septembre. Évidemment pour ceux qui aiment avoir leurs jeux en physique, nous avons le plaisir de vous informer que le jeu sera aussi disponible en boîte sur PS4 mais aussi sur Xbox One.

Astroneer

Petit moment humour

Lors de la PAX West, cette annonce était accompagnée d’un petit trailer humoristique. On vous laisse apprécier.

Astroneer est donc prévu sur PS4 le 15 novembre, ainsi que les éditions physiques sur PS4 et Xbox One.

Risk of Rain 2 disponible sur console

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Lors de la conférence de presse de Gearbox qui a eu lieu à la PAX West 2019, le développeur Hopoo Games a annoncé la sortie de Risk of Rain 2 sur console.

Risk of Rain 2 débarque sur console

Les joueurs peuvent donc télécharger le jeu sur la console de leur choix. Puisque ce dernier est disponible sur tous les supports. Il a été en premier lieu disponible en accès anticipé sur PC le 28 mars 2019. Puis le 30 août 2019 sur PlayStation 4, Xbox One et Nintendo Switch. Hopoo Games avait annoncé la sortie définitive au printemps 2020.

Petite piqûre de rappel, Risk of Rain premier du nom est un rogue-like en 2D à scrolling horizontal. Nous étions un commando de l’espace échoué sur une planète et nous devions trouver le moyen d’en partir.Le deuxième volet garde un gameplay similaire, mais cette fois-ci en 3D. Pour l’histoire, c’est le même topo, on est perdus sur une planète et l’on doit survivre afin de pouvoir s’en échapper.

Le studio en charge du port de Risk of Rain 2 sur console est PlayEveryWare. C’est lui aussi qui gérera les mises à jour du contenu, toujours sur console. Actuellement, la mise à jour de Scorched Arches y est incluse. Elle se compose de Scorched Acres, Survivor Rex et The Grovetender Boss ainsi que des objets et équipements supplémentaires. Une prévision de contenu a été détaillée. Les joueurs console doivent s’attendre, à l’aide de diverses mises à jour, à de nouvelles compétences, survivants, boss, stages et objets jusqu’à l’été 2020. La prochaine mise à jour est déjà prévue courant du mois de septembre 2019. Et ce n’est pas tout, puisque Hopoo Games et Gearbox ont aussi annoncé la sortie de Risk of Rain premier du nom sur Xbox One.

Veuillez trouver ci-dessus le trailer console de Risk of Rain 2 :

Test – The Dark Pictures Anthology : Man of Medan, naufrage à double face

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Premier opus d’une anthologie horrifique et développé par Supermassive Games, Man of Medan a tout de l’histoire d’horreur que l’on narre les soirs d’orage. Pour sûr : un second opus est déjà en préparation sous le nom de Little Hope ! Pour ce qui est de Man of Medan, la rédaction a testé ce jeu rocambolesque à la finalité plus que différente d’une session à l’autre. Voyons ce que nous a réservé cet opus qui nous fait revêtir le costume de Dame Destin à travers un jeu à choix multiples.

Man of Medan

Test de Man of Medan sur PS4

Une base banale qui tourne à la cavale

Notre histoire commence non pas avec ce groupe de jeunes adultes typique des Halloween ou Vendredi 13, mais par un autre personnage très énigmatique. Si dans Until Dawn l’on assistait à des transitions basées sur la psychologie, ici c’est un historien qui vous accueille. Il a la lourde charge de consigner vos décisions ainsi que les conséquences qui en découlent. Toutefois, ne vous fiez pas à son regard chaleureux et sa douce voix : il peut très bien vous aider.. ou vous mettre des bâtons dans les roues. Un mise en abyme qui a tôt fait de déstabiliser le joueur dès les premiers instants.

Passons à la véritable histoire. Ce fameux groupe de gens a décidé de passer leur vacances sur un bateau voguant sur le Pacifique Sud. Bières, plongée sous-marine, et un avertissement de la part du capitaine Fliss. Découvrir une épave non répertoriée attirera forcément des problèmes. Il ne faut rien toucher, voire ne pas y aller ! Mais si les personnages étaient prudents l’histoire n’aurai jamais commencé, n’est-ce pas ? La fouille porte ses fruits, son lot de fouineurs.. et ces derniers viendront prendre une part du gâteau.

Man of Medan

L’objet ramassé par les vacanciers mène à un paquebot militaire dont nous tairons le nom. Celui-ci porterait en son sein son pesant d’or ! Dans ce cas, pourquoi personne ne l’a-t’il jamais dérobé ? Les jeunes adultes se retrouvent donc emmenés de force sur le bateau par leurs ravisseurs, à la recherche de ce trésor perdu. Trois objectifs s’offrent à vous : survivre, échapper aux ravisseurs, et trouver l’or. Man of Medan vient de commencer.

Man of Medan, l’histoire dont vous êtes le bourreau

Le jeu se base sur une atmosphère pesante, ce qui a la faculté de vous faire douter d’absolument tout. Faîtes très attention à ce que vous dîtes, ce que vous faîtes, et ce que vous trouvez. Une fouille plus ou moins minutieuse du paquebot vous fera changer l’intrigue du tout au tout, croyez-nous ! Pour cause, de nombreuses choses étranges se produisent à bord. Vous y verrez vos ravisseurs, plusieurs personnes.. ou peut-être pas. Ne pensez pas que tout ce petit monde vous laissera en paix. Quelque chose est arrivé à ce paquebot, et vous ne devriez clairement pas être là.

Pour vous en sortir, Man of Medan utilise des dialogues, de la fouille, mais aussi des QTE. Aucun de ces trois éléments n’est aisé à réaliser sans entraîner des conséquences désastreuses, il faut être prévenant à tout instant. Du moins au début de l’intrigue. Vous vous apercevrez bien vite que la raison n’est pas un allié. Une chose intéressante afin de prévoir les événements : les prémonitions. Déjà présentes sous la forme de totems dans Until Dawn, elles vous permettront de trouver un peu de réconfort.

Le seul conseil que nous pouvons vous donner est de ne jamais croire ce que vous pensez voir ou avoir vu. Les personnages douteront également, ce qui ne facilite pas le fait de savoir où dénicher un semblant de vérité. Un pur produit du cinéma fantastique qui plaira à beaucoup d’entre vous !

Incarnez le danger derrière la caméra

Parlons maintenant des mécaniques de Man of Medan. Selon la rédaction, elles relèvent d’un véritable travail minutieux. Chaque scène a été étudiée pour déranger le joueur, ébranler ses certitudes et sa place dans le jeu. Le premier contraste réside entre le salon de l’historien et l’histoire elle-même. L’un apporte un sentiment de confort et de repos tandis que l’autre met l’emphase sur la peur en général. La peur de mourir, de croiser quelqu’un, de ne pas réussir.

Man of Medan

Le détail qui nous a vraiment frappé était celui des mouvements de caméra. Elle se fixe à des endroits précis pour rappeler les premiers jeux d’horreur comme Resident Evil ou Silent Hill, à la différence que celle-ci suit le personnage par des mouvements de rotation. L’angle de vue est parfois plus anxiogène : un des personnages se trouvait prêt d’une porte qu’il veut ouvrir. À sa gauche se trouvait un trou dans le mur, dans lequel la caméra se glisse si l’on est devant la porte. On a l’impression d’épier notre propre histoire : vous êtes le monstre et le protecteur à la fois.

En termes de bande-son, les développeurs n’ont pas bossé à moitié, au contraire. Il n’y a pas de musique à proprement parler dans Man of Medan, à l’exception des poursuites et des moments de grande tension. Il s’agit plutôt de petits sons lointains, calculés pour faire sursauter ceux qui l’entendent. Il est même très difficile de savoir si le son est réel dans le jeu (si les personnages l’ont bien entendu ou imaginé).

Plutôt roman ou nouvelle comme durée de vie ?

Tout dépend vraiment de votre manière de jouer. Si vous êtes du genre à fouiner dans chaque pièce, il faudra plus de 7 heures pour finir une histoire. Il y a cinquante éléments à trouver, et cela ne se fait pas en une seule partie ! Vous manquerez forcément des éléments, ce qui confirme la rejouabilité de Man of Medan. Sans compter les prémonitions, les bonus à débloquer, les succès. De plus, on peut facilement prendre son temps pour admirer les graphismes du jeu : les effets de lumière nous ont tout particulièrement plu ! Petit bémol cependant : les déplacements semblent très linéaires. On perd en réalisme, mais cela est vite pardonné.

Points forts :

  • Deux intrigues très différentes qui ne dépendent que du joueur
  • De nombreux éléments sur l’histoire du paquebot
  • Une jouabilité peu complexe mais qui nécessite de la réflexion et des réflexes
  • Une bande-son terrifiante qui déstabilise dans les moments qui nécessitent de la concentration
  • Des graphismes photo-réalistes qui accentuent le côté cinématographique

Point faible :

  • Des déplacements très mécaniques.

Break’intellect #6 – Les jeux mobiles : novices, feignants et investisseurs

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La rédaction vous voit venir de loin, le titre peut sembler mesquin si on ne lit pas l’article en entier. Toutefois, nous n’avons pas arrêté notre choix sur ce sujet pour le critiquer de bout en bout : il y a de quoi dire, de manière laudative comme péjorative. Depuis la naissance des mobiles et maintenant des smartphones, le jeu mobile se décline à toutes les sauces et pour tous les types de joueurs ! Peut-on cependant dire qu’il est irréprochable ? C’est ce que nous allons voir dans ce nouvel épisode de Break’intellect.

Evolution de contenu

Pour les premiers détenteurs de mobile (on ne parle pas du téléphone sans fil qui pèse 3 kilos et à l’écran sans contraste), le premier jeu des plus nostalgiques sera sûrement Snake. Un serpent qui devait ramasser des petits cubes qui le faisaient grandir, si bien qu’il fallait jongler entre les déplacements sans pour autant se manger la queue. On trouvait aussi les compositeurs experts de sonnerie à l’époque du Nokia 3310 : ce n’était pas un jeu, mais ça en a amusé plus d’un !

jeux mobiles

Vient ensuite les petits jeux de foot, de courses de voiture, de tirs. Ces jeux étaient en soi peu élaborés et animés sur quelques frames, et parfois en noir et blanc. Jusqu’à ce que le portable se perfectionne et offre des jeux plus intéressants, mais aussi plus divers. On remarque plus fortement cette évolution lors du passage à l’écran tactile, ouvrant aussi le champ des possibles : mah-jong, spider solitaire, mini-RPG, les jeux mobiles ont connu un essor grandissant depuis les années 90, et cela continue encore aujourd’hui.

Qu’en est-il de leurs consommateurs ?

La naissance des investissements

Il est évident qu’au départ, les jeux mobile n’ont pas vocation à proposer des services payants. Il faudra attendre la fin des années 2010 pour rencontrer des opus Pay To Fast où l’on peut acheter pour progresser plus rapidement. Pourquoi un tel concept ?

  • Les paiements permettent aux développeurs d’améliorer leur jeu
  • Les joueurs ont un attachement à certains jeux, ce qui les poussent parfois à vouloir une session plus complète, plus facile..

On note tout de même que les joueurs s’investissent bien plus de nos jours sur mobile, car ils passent plus de temps proches du portable. Appels, messages, réseaux sociaux, Youtube, cet appareil a pris une place bien particulière dans notre société d’aujourd’hui. Si bien que l’on se dit une chose, c’est que les jeux proposés ont tôt fait de s’améliorer pour attirer son public !

La qualité des services

Malheureusement, cela n’est pas toujours le cas. Les catégories de jeux sont multiples, allant du gratuit au payant, de l’aventure à la gestion, de l’horreur aux love stories, il en existe énormément. Il y a des jeux plutôt faciles comme le solitaire, les jeux de musique. D’autres qui nécessitent un peu plus de réflexion comme les escape doors et les survival-horror, les jeux de gestion également. Et l’on trouve aussi des opus qui demandent une occupation quotidienne et intense, comme Summoners War ou Might & Magic (on adore placer des runes !)

jeux mobiles

Revenons aux jeux dits pour débutants. Certains n’ont besoin que d’une seule chose : laisser passer le temps. Aucune difficulté ici, mais peut-on alors appeler de tels services des jeux ? Quand on dit « jeux vidéo », on parle bien d’un élément qui nécessite un visuel, élément primordial à quelques exceptions près (certains jeux mobiles se basent uniquement sur l’ouïe !). Il est difficile de concevoir un jeu si notre progression se réalise surtout quand on n’est pas dessus.

L’expansion du genre

Oui, le jeu mobile connaît la même expansion que les opus sur consoles, notamment en ce qui concerne le streaming. On peut trouver des joueurs qui montrent leur progression en direct ou qui aident d’autres joueurs en leur donnant des conseils. De plus, beaucoup d’événements ont lieu sur nos jeux mobile, visant à promouvoir ou faciliter la progression.

Comme sur les MMORPG, on trouve également des communautés, voire des guildes ! Le multijoueur a une place prépondérante dans certains opus, car cela apporte des items que l’on ne peut pas avoir en jouant seul. Il existe aussi des adaptateurs pour téléphone qui permettent de connecter une manette, voire plus : certains téléphones coulissants cachaient une manette à la place du clavier physique !

Le mot de la fin

Les jeux mobile ont bien évolué, et l’on trouve des jeux réellement beaux, intéressants et stimulants. Le choix de jeux est particulièrement vaste, peut-être même plus que sur nos consoles de l’époque. Ce choix est-il pour autant une bonne chose dans une société qui consomme aussi rapidement qu’elle ne jette ? A-t-on la même relation avec nos jeux, mobiles comme sur consoles, qu’à l’époque où une seule cartouche de jeu coûtait 500 francs ? Nous y répondrons dans le prochain épisode de Break’intellect !

CD Projekt Red confirme les suites à Cyberpunk 2077 et un nouveau The Witcher ?

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Alors que nous en savions très peu sur Cyberpunk 2077, CD Projekt Red avait déjà annoncé avant l’E3 2019, que deux projets étaient en cours de développement. C’est grâce aux résultats financiers de ce premier semestre que le studio polonais affirme continuer à travailler pour des licences de bonne qualité, annonçant au passage les suites à Cyberpunk 2077 et son prochain projet : un nouveau The Witcher ?

Un bilan financier glorieux pour CD Projekt Red :

The Witcher 3 est probablement le meilleur succès du studio polonais, puisque le dernier opus clôturant la trilogie des aventures de Géralt de Riv se vend encore plus que l’année dernière à la même période ! Voyez plutôt :

Cela confirme encore notre conviction qu’investir dans des jeux de haute qualité est rentable et que ces jeux peuvent continuer à bien se vendre pendant de nombreuses années. Durant la première moitié d’année 2019, les joueurs ont acheté plus de copies de The Witcher 3 que durant la même période l’année précédente !

Un succès qui va permettre de développer deux licences en même temps :

CD Projekt Red, suite aux résultats financiers excellents, souhaite donc continuer dans sa lancée et produire des suites aux licences Cyberpunk 2077 et The Witcher ! Pour ce dernier, cela ne sera pas forcément une suite, mais plutôt une nouvelle histoire avec un nouveau personnage, puisque Geralt de Riv a tiré sa révérence ! Concernant ces dernières informations il s’agit d’hypothèses de notre part, qui seront sans doutes confirmées par le studio polonais dans les prochains mois. Voici en tout cas ce qu’a annoncé CD Projekt Red dans son rapport :

La gestion de deux franchises majeures distinctes (The Witcher et Cyberpunk), avec plusieurs équipes de développement indépendantes, permet à l’entreprise de travailler en parallèle sur plusieurs projets et de lisser son calendrier de sortie à long terme. Cette migration vers un modèle à double franchise, supporté par plusieurs lignes de produits indépendantes, permet également d’optimiser la création et les activités financières, de minimiser les facteurs de risques importants et de faciliter la satisfaction professionnelle des employés de la société.

Une stratégie qui pourrait marcher, étant donné les jeux que produit le studio et qui sont tous de qualité ! Il se pourrait même que les jeux gagnent en qualité, grâce à cet investissement indirect que les fans pourront effectuer, qui pourra être utilisé par CD Projekt Red pour se permettre des innovations technologiques en termes de développement !

CD Projekt Red confirme travailler sur deux licences, ce qui annonce des suites à Cyberpunk 2077 et un nouveau jeu The Witcher, licence lucrative !

Quantic Dream – De développeur à éditeur

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Quantic Dream est un studio français fondé en 1997 dont le PDG est le non moins connu David Cage. Le Studio a connu de nombreux succès dont Heavy Rain par exemple. Les jeux développés par Quantic Dream se démarquent très largement des autres genres. La narration est au cœur de leurs jeux et vos choix pourront la redéfinir.

Quantic Dream
David Cage – Fondateur et PDG de Quantic Dream

Depuis plusieurs années, Quantic Dream a été associé aux consoles PlayStation. Dès le début de l’année 2019 le studio a réussi à se libérer de cette exclusivité mais cela ne s’est pas fait en 1 jour. En 2016, 2 ans avant la sortie de leur dernier bébé Detroit : Become Human, le studio pensait déjà au futur.

Le futur de Quantic Dream

Cette émancipation a donc pour but de permettre à Quantic Dream de devenir plus indépendant dans ce qu’ils développent, et sur les plates-formes où ils développent.

Le détachement de Quantic Dream cache en réalité une autre ambition encore plus grande. Devenir pourquoi pas un éditeur pour d’autres studios de développement. En tant qu’éditeur mais aussi développeur, la société est évidemment toute trouvée pour apporter un œil averti ainsi qu’un soutien technologique et industriel aux studios qu’elle accompagnera.

Qui sera là pour la suite ?

Dans une interview, David Cage a indiqué qu’avant de partir de chez Sony le studio avait rencontré différents éditeurs et financiers. Le studio a décidé de se tourner vers NetEase.

Quantic Dream

NetEase est une entreprise chinoise exploitant un portail web populaire en Chine. On ne voit pas tout de suite pourquoi Quantic Dream s’est tourné vers NetEase mais David Cage explique qu’ils ont compris leurs ambitions et que stratégiquement les 2 sociétés se complètent.

Oui car NetEase n’est pas inconnu du monde du jeu vidéo. Cette entreprise est aussi connue en Chine pour avoir développé le MMO Fantasy Westward Journey.

Le portage des licences de Quantic Dream sur PC

Le studio travaille depuis 1 an sur le portage de leurs jeux. À la base prévue pour PS3 et PS4 tout le code ainsi que l’interface et les contrôles étaient adaptés pour les machines de Sony. Tout ce fonctionnement bien huilé sur PlayStation, est donc devenu un défi pour porter leurs jeux sur PC. Ils n’ont rien laissé au hasard, pour que chaque ordinateur du bas de gamme en passant par le haut de gamme (60 ips 4K) puisse profiter des anciennes exclusivités de chez Sony.

Heavy rain et Beyond : Two Souls sont déjà disponibles en exclusivité sur l’Epic Games Store et Detroit : Become Human sera quant à lui disponible cet automne aussi en exclusivité sur l’EGS.

Test – Remnant : From the Ashes, un cataclysme dystopique grandiose

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Développé par Gunfire Games et édité par Perfect World, Remnant : From the Ashes est un jeu de type action-survie façon « melting pot ». On y trouve différents genres de jeux et il vaut la peine que l’on s’y intéresse de près. Seul ou à plusieurs, le monde est enfoui sous les ténèbres et les monstres qui le garde : un long parcours vous attend. Un parcours dont nous revenons, et qui nous a enchanté ! Retrouvez ici notre aventure au cœur d’une bataille sans fin dans Remnant : From the Ashes.

Test de Remnant : From the Ashes sur PS4

La fin du monde est déjà passée

Le jeu ne livre pas des informations si facilement. Tout ce que vous savez après avoir créé votre personnage, c’est qu’un mal rémanent a pris possession du monde sous le nom de Racine. On ne sait pas d’où elle vient ni pourquoi, mais vous pouvez déjà en constater les dégâts : des créatures, surpuissantes pour certaines, hantent les parages à la recherche de victimes à abattre. On vous demande de partir à la recherche du Guerrier, une personne digne de vaincre cette épidémie. Vous irez en bateau, mais votre arrivée se fera avec fracas, terrassé par une vague.

Des résistants viendront vous porter secours, mais vous devez les aider en retour. Une fois cela fait, vous êtes libre de voyager et de participer à l’élimination de la Racine. Attention à vous cependant, rien dans Remnant : From the Ashes ne vous laissera en paix. Tout est prétexte à vous tuer, vous blesser gravement. Vous nuire tant que cela est possible. Il faudra donc trouver de l’équipement, de quoi vous soigner, et surtout comment tenir la distance. Pas une mince affaire, croyez-nous.

Pour les amateurs de Die N’ Retry : la commande est prête

Pour résister à l’oppresseur, vous avez le choix entre trois archétypes :

  • Le Baroudeur : conçu pour le corps-à-corps, vous tapez moyennement fort mais vous absorbez beaucoup de dégâts. Vous êtes le premier au front ! Votre but ? Faire une trouée dans la mêlée.
  • L’Ex-cultiste : ses armes de semi-distance offrent des dégâts plus importants. Il s’adapte à tout types de monstres, mais les attaques se feront sentir. C’est un support parfait en cas de Boss ou de meutes sanguinaires.
  • Le Chasseur : comme son nom l’indique, ce personnage est particulièrement doué pour taper du monstre, tant que c’est à très longue distance. Le corps-à-corps lui vaudra une mort certaine, si bien que son rôle en coopération est de « terminer la horde ».

Pas de panique pour les indécis et les débutants, vous avez la possibilité de changer de tactique au fil du temps. Il suffira de changer votre armure et d’acheter les bonnes armes. Tout a un prix dans Remnant : From the Ashes, et vous allez vite vous en rendre compte. Pour acheter ou améliorer votre équipement, il faut des pièces de récupération (la monnaie locale). Pour en avoir, combattre et fouiller les zones sont les meilleures solutions. Vous pouvez toujours vendre des ressources, mais cela est fortement déconseillé.

Faire les courses ? C’est dangereux !

Si cela est proscrit, ce n’est pas pour rien. Certaines ressources sont aisées à trouver dans les zones du jeu, d’autres nécessitent de battre des Boss qui sont infaisables en early game. On pense notamment au fer, ressource nécessaire pour améliorer votre équipement, indispensable à votre progression. D’autres éléments sont disponibles, mais ils sont moins rares (la liste suivante n’est pas du tout exhaustive) :

  • La sanguinaire : une potion qui vous rend des PV pendant quelques secondes.
  • Le tonique cireux : protège de la Putréfaction pendant 10 minutes.
  • Les bandages : arrêtent les Saignements.
  • La poussière de frénésie : permet de tirer et recharger plus vite pendant 30 secondes.
  • Le tome de connaissance : donne automatiquement un Point de Trait.
  • Les cœurs draconiques : remplissent votre barre de vie en quelques secondes. Attention, vous n’en avez que 3 en début de jeu.
  • Et encore plein d’autres choses à découvrir..

La grande aventure et la défaite qui l’accompagne

Maintenant que vous connaissez quelques mécaniques du jeu, il est temps de partir au combat, ou plutôt à la boucherie. Pour voyager, il suffit de toucher une Pierre de Passage : elles font le lien entre plusieurs univers dont nous ne vous parlerons pas, pour garder la surprise. Sachez juste qu’ils sont variés et vous promettent des paysages sublimes ! Nous nous contenterons de vous montrer ce qu’il y a au début du jeu, c’est-à-dire après le Repaire du Fondateur.

Vous avez trois armes : deux à feu, et une de récupération. Nous avons joué en solo et en coopération, ce qui rend l’aventure très différente. Pour la coop, n’oubliez pas que la fonction n’est disponible qu’avec un abonnement PS Plus. Étant trois rédacteurs sur le test, nous allons vous conclure brièvement notre pensée sur le jeu :

« Les petits monstres sont faciles à battre en solo. Mais au bout de 9 tentatives pour tuer un Boss, on s’est dit que c’était mieux en groupe. Enfin mieux : le jeu a été clairement pensé pour la coop. Les monstres comme Le Broyeur ou Le Linceul sont à la portée des habitués aux jeux comme Dark Souls, mais pour les autres, c’est presque impossible.

Et puis y en a marre de crever ! On en a gros ! »

Attention, la Pierre de Passage est à double tranchant. Quand vous la touchez, celle-ci vous rendra toute votre vie, vos munitions et ressuscite les alliés morts aux combats. En revanche, elle ranime tous les monstres de la zone qu’elle couvre. Si le ou les joueurs meurent tous, vous serez ramené à la dernière Pierre que vous avez touché. Si vous voulez améliorer votre équipement mais que vous n’avez pas fini le donjon, pas de panique : il sera sauvegardé.

Remnant : From the Ashes, un sombre portrait belligène

Nous en sommes tous venus à dire que les graphismes ne « cassaient pas trois pattes à un canard ». Malgré cela, ils collent parfaitement à l’intrigue et se distinguent des autres jeux pour sa diversité. Plusieurs mondes sont à notre portée, et ce qui nous importait n’était pas ce que l’on voyait, mais comment. Certaines zones sont faites pour que l’on ne voit pas les ennemis arriver, si bien que l’on se fie très vite à ce que l’on entend. Chaque monstre a son « cri d’identité », allant du rugissement simpliste au son strident de violon.

La bande-son varie selon les endroits, notamment en face d’un gros monstre. Une musique épique qui rappelle bien les combats dantesques de Dark Souls, avec un air de fin du monde façon Oblivion. Il y a également des phases de silence qui font naître de la pression. Ennemi, pas ennemi ? Problème en approche ? Il faut être constamment sur ses gardes, donnant du challenge aux plus aguerris. D’ailleurs, les développeurs ont pris soin de remplir les « donjons » de façon aléatoire : il n’y a jamais le même boss à la fin. Idem pour les boss intermédiaires qui sont là pour vous freiner.

Résident par-ci par-là des défauts de texture, mais pour une fois, personne n’en a tenu rigueur. Pourquoi ? Parce que ça nous a sauvé la vie plus d’une fois ! Quand on sait qu’une seule attaque peut vous enlever les 3/4 de vos PV et que les potions ne poussent pas sur les arbres, ça fait plaisir. L’esquive est aussi un bon moyen de survivre à un assaut, mais cela consomme de l’énergie, tout comme courir. La fuite est dangereuse et surtout limitée : un détail qui participe à rendre le Gameplay réaliste.

Une question de timing

Nous avons apprécié l’agencement des touches qui reste complet sans pour autant être chargé. Gâchettes L2 et R2 pour viser, tirer ; L1 pour l’arme de récupération ; triangle pour changer d’arme, croix pour esquiver, carré pour recharger, rond pour s’accroupir ; touches directionnelles pour les raccourcis et joysticks pour se déplacer et bouger la caméra. Point. Cela semble peu, mais c’est réellement tout ce dont vous avez besoin. Les ennemis étant assez violents / nombreux / sanguinaires, il ne faut pas se tromper de touche.

Un exemple simple réside dans l’esquive. Certains monstres courent plus vite que vous et ont le temps de vous asséner un coup : écoutez le bruit de leurs pas pour savoir quand esquiver l’attaque. D’autres donnent deux coups au lieu d’un, ou ne s’arrêtent pas de taper tant que vous n’avez pas esquivé un coup. Pour viser, c’est pareil : prenez le temps de viser la tête quand personne ne vous a remarqué, dégâts assurés. Jaugez également la distance par rapport à votre classe. En tant que Baroudeur, inutile de tirer de l’autre côté de la map.

Points forts :

  • Une histoire insistant sur la fragilité de l’espèce humaine et ce qui pourrait résider dans notre univers
  • Des graphismes satisfaisants et originaux
  • Un Gameplay efficace
  • Un inventaire varié à remplir soi-même
  • Un bestiaire effrayant

Points faibles :

  • Quelques bugs de texture
  • Plutôt fait pour la coopération qu’en solo, il faut donc un abonnement
  • Une difficulté peu adaptée pour les novices