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TUTO – Borderlands 3 : trouver l’arme légendaire de One Punch (Man) !

Bien souvent, les jeux vidéo sont enrichis de clin d’œil envers différentes œuvres, généralement liées à la POP-culture ! Borderlands 3 n’y échappe pas, étant donné qu’il existe de nombreux clins d’œil dans ce dernier. Aujourd’hui, nous allons nous intéresser au clin d’œil de l’animé, manga : One Punch Man, qui nous donnera comme récompense une arme légendaire ! Dans ce tuto, vous allez découvrir comment localiser ce clin d’œil, comment s’y rendre et comment obtenir un fusil à pompe légendaire, très intéressant au début du jeu !

One Punch Man tape du poing dans Borderlands 3 :

Vous connaissez sans doute Saitama, un jeune homme sans emploi, qui n’avait aucune ambition, jusqu’à un incident avec un monstre, qui s’en prenait à quelqu’un. Le jeune homme décida de s’interposer et après un rude combat, il réussit à combattre le monstre et à sauver une personne. Néanmoins, il ne se trouvait pas assez fort et à donc décidé à partir de ce jour de s’entraîner durement pour être plus fort ! Désormais, il règle inéluctablement ses combats par un simple coup de poing et est devenu super héros, d’où son nom : One Punch Man.

Sachez qu’une référence à One Punch Man est disponible dans Borderlands 3, puisqu’un Boss du nom de One Punch est caché à Promothée, dans Lectra City et plus précisément ses souterrains. Localisez un souterrain et engouffrez-vous-y, pour trouver un symbole Eridien. La salle du Boss se trouvera juste en face ! Vous pouvez retrouver les screenshots pour vous repérer ou même notre vidéo, qui vous montre le chemin à emprunter depuis le point de déplacement rapide de Lectra City.

Une fois arrivé à la salle de One Punch, actionnez les leviers et boutons, pour tenter d’allumer tous les écrans. Quand ce sera fait, One Punch sortira et il faudra le vaincre, sans prendre un seul coup ! En effet, le Boss vous one-shot, d’où son nom, la référence à One Punch Man ne pouvait pas être plus fidèle ! Si vous utilisez Zane, lancez votre drone ou votre digiclone pour faire diversion ou l’occuper pendant que vous lui tirez dessus. Si vous utilisez Flak, votre bête devrait prendre les dégâts, avec Amaya, il suffira de le bloquer avec ses pouvoirs de sirène et l’achever et enfin avec Moze, ne lui laissez pas le temps d’approcher et tirez tout ce que vous avez avec votre méca !

Une fois One Punch vaincu, il y a de fortes chances qu’il fasse tomber l’arme légendaire : One Pump Chump, niveau 13, un fusil à pompe, que vous pouvez retrouvez ici !

Borderlands 3

Nous espérons que ce tuto vous a plu, n’hésitez surtout pas à nous le faire savoir en réagissant sur notre vidéo YouTube et en partageant cette dernière !

Borderlands 3 est disponible depuis le 13 septembre 2019 sur PlayStation 4Xbox One et PC.

Baldur’s Gate Enhanced Collector – Préco

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Baldur’s Gate 3 est actuellement en développement chez Larian Studios, père de la série Divinity avec leur dernier jeu en date, Divinity : Original Sin II. Si vous n’en pouvez plus d’attendre, Baldur’s Gate et Baldur’s Gate II vont pouvoir vous faire patienter et tout ça grâce à Skybound. Les jeux Baldur’s Gate sont des RPG en Point & Click où l’univers est représenté en vue isométrique.

Les différentes éditions

Pour tous ceux et celles n’ayant pas joué aux 2 premiers Baldur’s Gate ou encore ceux et celles qui veulent juste revivre ces 2 aventures, la précommande pour l’édition Enhanced regroupant les 2 jeux tout simplement était déjà disponible pour 49,99 € et sortira le 15 octobre prochain.

Mais pour les plus fans de la saga ou si vous avez de l’argent à dépenser, les précommandes pour l’édition collector sont disponibles au prix tout rond de 120 € pour les éditions PS4 et Xbox One et au prix de 135 € pour la Nintendo Switch.

Contenu du collector

L’édition collector est bien fournie avec :

  • Une boîte en métal avec Bhaalspawn sur le couvercle, remplis de dés en métal et gravés.
  • Un médaillon a l’effigie de Bhaalspawn qui mesure 7,6 cm de diamètre.
  • Un journal de 250 pages avec une couverture en similicuir et un artwork exclusif à l’intérieur.
  • Un set de 3 pins d’environ 4 cm.
  • Un set de 3 cartes représentant les héros : Minsc & Dynaheir, Wilson & Imoen et Viconia, avec une petite description à l’arrière de la carte.
  • Une carte dans un style parchemin, représentant les mondes de Bladur’s Gate, accompagné d’un tube décoré pour la protégée.

Liens de précommande :

Édition PS4

Édition Xbox One

Édition Switch

L’édition Enhanced contenant les 2 jeux, sortira le 15 octobre 2019 sur PS4, Xbox One et Nintendo Switch.

L’édition collector Enhanced contenant les 2 jeux et les éléments décrits ci-dessus,  sortira le 25 décembre sur PS4, Xbox One et Nintendo Switch.

Assassin’s Creed : la civilisation Isu

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Les plus grands fans d’Assassin’s Creed sauront qui sont les Isus. Pour les néophytes, il s’agit simplement de la fameuse civilisation des précurseurs. Ceux qui étaient là avant l’humanité. Il est temps de commencer la troisième partie de notre rubrique concernant cette franchise : Assassin’s Creed : La civilisation Isu.

Assassin’s Creed : La civilisation Isu. Ceux qui étaient là avant

Il est vrai que nous ne connaissons que peu de choses sur nos prédécesseurs. Dans les rubriques précédentes, nous vous parlions de plusieurs catastrophes ou événements ayant eu lieu, mais qui ne sont que très peu développées dans les jeux. Tout d’abord, qui sont-ils ?

Les Isus sont une ancienne branche de la race humaine, anatomiquement proche des humains de plus grande taille et possédant un crâne plus gros. Ils possédaient un ADN à triple hélice (alors que celui de l’être humain est à double dit hélicoïdal), Ils possédaient également un sixième sens. Abstergo Industries leur donna le nom charmant de Homo Sapiens Divinus. Nommés sous plusieurs appellations, « Les Précurseurs« , « Ceux qui étaient là avant » ou encore « la Première Civilisation« , les Isus possédaient des connaissances scientifique très avancées. 

Les Précurseurs utilisèrent leurs connaissances afin de créer la race humaine actuelle, accélérant ainsi le processus naturel de l’évolution. Bien entendu, ces créations ne devaient pas dépasser leurs créateurs. Les humains furent donc créés avec seulement cinq sens, ainsi qu’une durée de vie bien inférieure. En revanche, cette nouvelle race pouvait survivre dans des conditions climatiques difficiles, chose que les Isus sont incapables de faire. Les humains n’étaient pas là pour faire joli. En effet, leurs créations étaient surtout là pour travailler sans se plaindre. Pour assurer leur domination, les Isus créèrent les Fragments d’Eden. 

La catastrophe de Toba

Nous l’avons évoquée mainte fois dans les articles précédents, il est temps de réellement savoir quelle est cette catastrophe. 

Après des siècles d’asservissement, l’espèce humaine se révolta contre leurs créateurs. Les Humains avaient certes l’avantage du nombre, mais les Précurseurs avaient la technologie de leur côté. La guerre dura 10 longues années et prit fin avec la Catastrophe de Toba. Il s’agit d’une éruption solaire cataclysmique survenue en 75 000 av. JC, créant des conditions climatiques extrêmes. 

La Triade Capitoline (composée des Isus Minerve, Junon et Jupiter), réfugiée dans le Grand Temple, cherchait des moyens de prévenir cette catastrophe. Les trois scientifiques échouèrent et ce fût la fin de la Première Civilisation.  

L’espèce humaine, conçue pour survivre dans des circonstances climatiques difficiles, créa une nouvelle société et prospéra durant plusieurs siècles. Dans l’imaginaire des Humains, les Isus finirent par prendre l’image d’anciens Dieux.  

Catastrophe de Toba

L’influence des Précurseurs sur la race humaine

Nous pouvons déjà retracer les Isus dans les diverses mythologies autour du monde. 

Tout d’abord dans la Grèce Antique, le Culte de Kosmos se réunissait devant une pyramide, héritée des Isus, capable de prédire différents futurs. C’est grâce à cet artefact que le Culte manipulait l’Oracle de Delphes. 

Les Hermétistes formaient un groupe qui respectaient l’enseignement d’Hermès, un Isu qui transmis son sceptre à Pythagore. Ce dernier était persuadé qu’il existait un nombre parfait, capable de conserver un équilibre entre l’ordre et le chaos sur Terre. Des siècles plus tard, les Hermétistes avaient formé un culte dédié à la recherche et à la connaissance, qui leur permettrait de contrôler le monde. 

Les Instruments de la Volonté Première appelés aussi Culte de Junon, était une organisation secrète réunissant Templiers, Assassins et civils. Tous sont unis par une seule volonté, ressusciter les Isus et surtout Junon. Les membres de ce culte développèrent le Projet Phénix, qui avait pour but de créer une enveloppe charnelle pour pouvoir accueillir la conscience de Junon. Au moment fatidique, Charlotte De La Cruz poignarda le nouveau corps de Junon, empêchant ainsi sa résurrection. 

Assassin’s Creed : La civilisation Isu. Les précurseurs connus

Minerve

Membre de la Triade Capitoline, Minerve survécut à la Catastrophe de Toba. Elle œuvra pour offrir à l’humanité les meilleurs chances de prospérer. Elle savait bien qu’un jour ils seraient confrontés à la Seconde Catastrophe

Quelques instants avant le meurtre de Saturne, cette Isu était en plein débat, avec Junon, au sujet de l’humanité. Elle soutenait qu’en donnant les bons outils aux Humains, cette jeune espèce pourrait atteindre une certaine grandeur. 

Parmi ses divers projets au sein du Grand Temple, Minerve créa l’Oeil, un dispositif capable d’identifier les motifs répétitifs de l’Histoire, afin de comprendre, voir, et manipuler le temps. Ses calculs lui permirent de comprendre qu’il était impossible d’empêcher la Première Catastrophe. Minerve décida alors d’utiliser l’Oeil pour prévenir la Seconde Catastrophe.

Quand Minerve et Jupiter découvrirent que Junon avait utilisé l’Oeil pour son propre compte, ils décidèrent de l’enfermer dans le Sanctuaire du Grand Temple et de détruire l’artefact. Juste avant de faire cela, ils envoyèrent des messages dans le temps à Desmond Miles pour le guider et ainsi prévenir la Seconde Catastrophe.

Minerve et Jupiter survécurent longtemps après la Catastrophe de Toba. Afin de vérifier que son message était bien arrivé, Minerve décida de reconstruire un nouvel Oeil. Cette dernière communiqua une dernière fois avec Desmond le 21 décembre 2012. Quand elle réalisa que Junon avait réussi à connecter sa conscience au Grand Temple, et qu’elle avait réussi à contacter Desmond, elle le supplia de ne pas toucher au piédestal qui ramènerait Junon et activerait la technologie dans le Temple.

En plus d’aider Desmond, Minerve aida Owen Meyers et les autres ados impliqués dans l’événement Ascendance.  L’Isu a eu accès à différents futurs, notamment un qui permettait de percevoir la menace qu’Isaiah faisait peser sur le monde. Elle créa une capsule temporelle génétique enfouie dans l’ADN de certains individus. Ils seraient alors capables de résister au pouvoir du Trident.

Assassin's Creed : La civilisation Isu Minerve
Minerve
Junon

Au fil des siècles, les actions de Junon ont aussi bien servi que desservi les Templiers et Assassins. Son influence sur les deux camps a fait d’elle l’entité la plus néfaste de son peuple.

Junon était une scientifique membre de la Triade Capitoline. Sa haine pour l’humanité prend racine lors du meurtre de son père. Rongée par la haine, et en conflit avec Minerve, elle décida d’échafauder ses propres plans afin de contrôler le monde à venir. C’est suite à cette décision que sa conscience fut enfermée dans le Grand Temple. 

Au court des siècles, Junon a pénétré la conscience de nombreux humains pour les rallier à sa cause. Elle encouragea ainsi la fondation des Instruments de la Volonté Première. Elle fut finalement libérée lors du sacrifice de Desmond Miles. Utilisant un matériel laissé sur place par Abstergo, la conscience de Junon se dispersa dans le Web. De là, communiquant à travers les réseaux, elle se mit en recherche d’une enveloppe charnelle. 

Les Instruments de la Volonté Première se mirent alors à concevoir un corps pour Junon, baptisé Projet Phénix. Lors de son incarnation, elle fut tuée par Charlotte de la Cruz, mettant un terme à une longue et dangereuse série de manipulation. 

Junon
Aita

Scientifique et mari de Junon, Aita a créé l’Observatoire, en plus d’avoir supervisé le programme responsable de la création des Fragments d’Eden. À l’approche de la Catastrophe de Toba, Aita s’est porté volontaire pour tester l’une des méthodes développées par la Triade Capitoline : le transfert d’une conscience Isu dans un corps artificiel. L’expérience fût un échec et Aita se retrouva ainsi enfermé dans ce corps, son esprit se détériorant. Junon fut forcée de mettre fin à la vie de son époux. 

Secrètement, cette dernière a préservé le patrimoine génétique d’Aita, qu’elle mêla à l’ADN humain, créant ainsi la Lignée des Sages. Durant les millénaires qui suivirent, Aita se réincarna plusieurs fois dans diverses enveloppes humaines. Chaque Sage reprenait l’apparence d’origine, ainsi que son opinion bien tranchée sur l’infériorité de la race humaine. Le but ultime de ce scientifique était de trouver une enveloppe pour sa femme afin qu’ils puissent se retrouver. 

Seul Elijah, fils de Desmond Miles, réussit à contrer Aita et à contrôler son ADN Isu. 

Aita Assassin's Creed : La civilisation Isu
Aita
Jupiter

Connu sous le nom de Tinia, Jupiter fut le précurseur qui lança les recherches menées par la Triade Capitoline. 

Jupiter
Consus

Connu sous le nom de Prométhée, Consus était un scientifique responsable de certains Fragments d’Eden. Il assista Héphaïstos quand celui-ci forgeât l’Épée d’Eden. Quand la guerre éclata, face au besoin d’équipement médical, il créa le Suaire d’Eden, qui permettait d’analyser et soigner un corps. Le Suaire originelle permis de créer les autres Suaire, que chaque Isu pouvait emmener sur le champ de bataille. 

A la fin de sa vie, Consus transféra sa conscience dans le Suaire originelle afin de contrer la mort. Le transfert fut une réussite, mais Consus se trouva prisonnier de l’artefact. Plus tard, Junon utilisa les données laissées par le scientifique pour tenter le transfert de conscience Isus dans des corps artificiels, mais ce fut encore une fois un échec. 

À travers les siècles, Consus a temporairement possédé certains humains par l’intermédiaire du Suaire original. Lorsque le Suaire fût détruit en 2014, la conscience de Consus a semble-t-il, subit le même sort. 

De plus, tout au long de l’Histoire, il avait disséminé des informations pour permettre aux humains de combattre Junon. Certaines personnes, tel que Charlotte de la Cruz ont pu y avoir accès. 

Fin 2015, sous le palais de Buckingham, un second Suaire fut localisé. Alvaro Gramatica utilisa ce Fragment pour le Projet Phénix. Ce projet aboutit en 2018, l’ADN de Junon et Consus se mélangèrent. Il eut ainsi le temps de la prévenir qu’elle avait sous-estimé Charlotte de la Cruz. Mais Junon ne l’écouta toujours pas et le mépris de cette dernière envers les humains fût ce qui la conduisit à sa perte.

Saturne

Saturne était un membre influent des Isus. Père de Junon, il maniait la Faux, un puissant Fragment. Contrairement à sa fille, Saturne ne méprisait pas l’humanité. Au contraire, il soutenait le point de vue de Minerve, convaincu que les humains possédaient le pouvoir de créer. 

Malheureusement, ses principes n’inspirèrent pas Junon. Lorsque Saturne fut assassiné par un humain, sa fille utilisa le Koh-i-Noor pour contrôler la Faux et ainsi tuer les humains qui les entouraient. Ce fut cet incident qui déclencha la Guerre Humains-Isus. 

Durga

Une statue de Durga fut retrouvée sous le palais d’été du Maharajah Ranjit Singh. Cette dernière tenait trois Fragments d’Eden : une Pomme et un Bâton, ainsi que le Koh-iNoor. 

Aphrodite

Dans une vision de Kyros de Zarax, Aphrodite dissimulait trois Pommes derrière l’Autel principal de son temple. Après s’être éveillé de sa vision, Kyros alla chercher derrière l’emplacement qu’il avait vu. Il n’y trouva qu’une seule Pomme. Il utilisa sa trouvaille contre Atlante pour la ralentir dans sa course. Elle lui permit de remporter la victoire et d’épouser sa concurrente, promise en cas de triomphe. 

Hermès

Isu révéré comme le Dieu de la magie et de l’alchimie par les Grecs Anciens et les Égyptiens, il donna lieu à un culte baptisé l’Hermétisme.

Au VIe siècle av. JC, Hermès rencontra Pythagore et son protégé, Kyros. Hermès transmit son Bâton d’Eden à Pythagore décrétant qu’il serait son successeur. Grâce au puissant artefact, Pythagore vécut bien plus longtemps que n’importe quel humain. 

Hermès
Alètheia

Lorsque Kassandra retrouva les quatre artefacts de l’Atlantide, elle reçut un message d’Alètheia. 

L’Isu y reconnaissait que les recherches de Pythagore pour comprendre l’équation de la réalité l’avaient mené bien plus loin que n’importe quel humain. Mais ces recherches lui ont fait perdre la raison. Elle ajouta que les Isus n’auraient jamais dû partager leur savoir, car les humains n’étaient pas prêts à le recevoir. Alètheia exprima également ses craintes au sujet d’autres Isus qui manipulaient les humains, les empêchant ainsi d’être tout à fait libres.

L’Isu s’adressa directement à Layla. Elle avait conscience de la nature virtuelle de la réalité que Layla traversait. L’Isu alla même jusqu’à se comparer à elle en déclarant qu’elles étaient toutes deux des rebelles, à même de défier les autorités en place. Ce message se transmit à travers les âges et Althèia indiqua qu’elle et un groupe de Précurseurs étaient prêts à défier le statu quo établi dans leur propre réalité. 

Assassin's Creed : La civilisation Isu Alètheia
Alètheia
Héphaïstos

Héphaïstos était un scientifique Isu surnommé « le Faiseur », créateur de nombreux Fragments, Consus fut son apprenti et l’aida ainsi à créer des armes. Témoin de la destruction et de la souffrance que pouvaient engendrer ses armes, Consus préféra se concentrer sur la construction du Suaire de guérison. 

Voilà qui est tout pour cet article concernant Assassin’s Creed : La civilisation Isu. Si vous avez des idées, ou des questions concernant Assassin’s Creed ou d’autre licence, nous nous ferons un plaisir de vous répondre. Vous pouvez en apprendre davantage sur la licence via les livres disponibles sur Amazon

Monster Hunter World Iceborne Championships

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Capcom a sorti, il y a seulement deux semaines, l’extension de Monster Hunter World nommé Iceborne. Et ils ne comptent pas s’arrêter là. Ils organisent le Monster Hunter World Iceborne Championships à la Paris Games Week 2019.

Monster Hunter World Iceborne Championships France 1er Édition

Capcom cherche à intégrer Monster Hunter World Iceborne dans le monde de l’e-sport. Et cette année ils réalisent la première édition du Monster Hunter World Iceborne Championships de France. Le tournoi se déroulera à la Paris Games Week 2019 au stand e-sport de PlayStation le jeudi 31 octobre 2019.

100 équipes de deux joueurs devront chasser un monstre le plus rapidement possible. Il y aura deux phases :

  • Phase de qualification de 10h à 14h30

Les équipes devront chasser un Banbaro lors d’une quête arène de rang maître 2 ou plus. Les huit premières équipes à avoir terminé seront qualifiées pour la phase finale.

  • Phase finale de 15h à 18h

La finale sera retransmise en direct et les équipes devront chasser un Velkhana toujours lors d’une quête arène de rang maître 23 ou plus.

Afin de pouvoir s’entraîner, les deux quêtes seront disponibles à partir du 20 septembre 2019. Les quêtes arène sont des quêtes particulières, car le choix de l’équipement est limité. Pour le Banbaro les joueurs auront le choix entre : l’épée longue, le marteau, la lancecanon, la morpho-hache et l’arc. Bien sûr selon l’arme choisie, les objets ne sont pas les mêmes tout comme l’armure. Et pour le Velkhana ils auront le choix entre : la grande épée, l’épée bouclier, les lames doubles, la volto-hache et le fusarbalète léger.

Qui dit tournoi dit forcément récompense. Pour tous les participants, il y aura un t-shirt exclusif, un porte-clé, un thème exclusif PlayStation 4 et d’autres surprises. Pour les participants à la phase finale, il y aura une montre Monster Hunter World Iceborne France Championship de la marque Dolphin en édition limitée. Et pour les grands champions : un voyage au Japon pour quatre personnes.

Quelques conditions de participation

Pour pouvoir participer, il y a tout de même des conditions :

  1. Le nombre de places est limité à 100 équipes
  2. Les places sont exclusivement réservées aux résidents français et majeurs au moment de l’événement.
  3. Une seule inscription par joueur, le non-respect de cette règle vaudra exclusion de la compétition.
  4. Les personnes inscrites devront justifier de leur identité.

Il y a aussi un règlement à respecter. Vous le trouverez ici.

Les inscriptions seront fermées le lundi 28 octobre 2019 à 23h59

Nous vous tenons informés que le site n’est pas sponsorisé par l’événement.

TEST – Gears 5, l’épisode du renouveau ?

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Le 11 octobre 2016 sortait Gears of War 4, se déroulant 25 ans après les événements de Gears of War 3. Dans ce quatrième opus, la licence développée par The Coalition rencontre un grand virage, qui bouleverse nos habitudes, en nous présentant de nouvelles têtes telles que J.D.Kait et Del. L’intrigue se passera contre toute attente autour de Kait et plus précisément sa mère, qui se fait kidnapper au début du jeu. Votre but est de la retrouver, en sollicitant l’aide de Marcus Fénix, le père de J.D. ! Ainsi, nous allons retrouver dans cet opus des personnages connus qui vont nous venir en aide pour accomplir notre tâche. Néanmoins, une nouvelle menace émerge, appelée Vermine, qui n’est autre que les Locustes qui ont muté. Gears of War 4 se termine alors soudainement, laissant un goût très amer dans la bouche et un sentiment d’inaccomplissement ! Depuis le 10 septembre 2019, sa suite est disponible sur Xbox One et PC, découvrons dans ce test de Gears 5 (renommé pour l’occasion) si ce n’est pas l’opus de trop dans la franchise !

Gears 5

Test de Gears 5 sur PC

Pas le temps de niaiser, Gears 5 commence !

Si vous aussi en ayant terminé Gears of War 4, vous vous êtes dit : « Quoi ? Ça finit comme ça ? », vous allez être ravis d’apprendre que le cinquième opus se déroule juste après la fin du quatrième. En effet, Gears 5 commence quelques secondes après la fin de Gears of War 4, une suite directe en somme, nous retrouvons donc les mêmes protagonistes que dans l’opus précédant, à savoir : J.D. (que l’on incarne), Kait (que l’on joue à partir de l’acte II) et Del (que nous jouons en guise de didacticiel). Évidemment, cela est valable pour le joueur 1, cependant, les autres joueurs pourront jouer les personnages restants ! Marcus est d’ailleurs toujours présent et nous retrouvons également les personnages originaux de la saga à savoir : BairdCole Train, etc.

Dès les premières secondes de Gears 5 on retrouve les bonnes vieilles sensations des anciens opus, avec les mêmes mécaniques de Gameplay, les couverts, les tirs à l’aveugle, les armes, les rechargements éclair, etc. Avec ce nouvel opus, nous savons tout de suite que nous sommes toujours dans la licence Gears of War, avec en bonus des graphismes de hautes qualités qui relèvent évidemment le niveau du jeu ! On retrouve également une bande-son nostalgique et de qualité, qui nous rappelle les premiers opus, accompagnés de nouvelles musiques ! Un autre point positif est le robot qui vous accompagne tout le long de l’histoire : Jack ! Ce dernier est doté de technologies qui seront bien utiles dans vos combats, comme les flashs, les scans d’ennemis, les buffs de bouclier qu’il peut octroyer à votre escouade ou encore les attaques qu’il possède. De plus Jack, en plus d’être polyvalent, peut l’être encore plus, en l’améliorant grâce aux Composants que vous pouvez trouver tout le long de votre aventure. En utilisant les composants, vous pouvez augmenter les capacités offensives de Jack, mais aussi lui en apprendre de nouvelles, comme lui permettre de sauver un allié à terre.

Une histoire qui met du temps à se mettre en place ?

Gears 5 commence juste après le quatrième opus, qui ne répondait pas à de nombreuses questions et pourtant, l’histoire peine terriblement à se mettre en place. Alors oui, nous retrouvons tout de suite la main contre la Vermine ou les Locustes, cependant, l’histoire n’avance pas d’un pouce, les combats s’enchaînent, c’est long et inintéressant. C’est très dommage, car le jeu devrait commencer sur les chapeaux de roues, étant donné qu’il est la suite directe de Gears of War 4 ! Même pour les retrouvailles très attendues de deux personnages, l’effet tombe à l’eau, car aucune émotion ne ressort de cette scène qui aurait dû être merveilleuse.

Si l’histoire du jeu commence aussi mal, avec un héros agaçant, vantard, plus fort que tout le monde et qui prend des risques qualifiés d’inutiles par Marcus Fénix en personne, c’est totalement voulu et assumé par The Coalition ! Tout prend son sens au fur et à mesure que l’on avance dans l’histoire, puisqu’on se prend une claque monstrueuse lors d’un événement inattendu ! À ce moment-là, et seulement à ce moment-là, l’histoire nous ferait pleurer et c’est là où elle devient très intéressante ! Le jeu gagne alors un énorme intérêt qui va captiver tous les joueurs de Gears 5 et satisfaire grandement les attentes des fans de la licence !

FPS check ! 4k check ! Open-World… semi-check !

De nos jours, les joueurs sont très exigeants et nul doute que Gears 5 va plaire à ces derniers, puisque le jeu tourne en 4k avec une moyenne de 60 FPS sur Xbox One X et bien sûr, sur PC, les résultats sont encore plus satisfaisants ! Le jeu est très beau graphiquement et ne souffre d’aucune perte de framerate. Nous n’irons pas jusqu’à dire que Gears 5 est plus beau que Métro Exodus, néanmoins la 4k fait largement son travail et nous tenons là le Gears of War le plus beau jamais créé, nous sommes très loin derrière les premiers opus, qui étaient déjà de très beaux jeux à l’époque. Non seulement la 4k est réussie, mais les animations des ennemis et des personnages aussi et que dire des cinématiques, qui sont vraiment réalistes. Par rapport à Métro Exodus qui était certes magnifique, les animations des personnages étaient ratées, ce qui n’est absolument pas le cas de Gears 5 ou l’on peut voir sur les visages des protagonistes de véritables émotions ! Le doublage, qu’il soit Français ou Anglais, colle à la perfection aux personnages, un vrai plaisir pour la rétine et nos tympans !

Mais c’est dans l’acte II encore une fois que Gears 5 brille et devient une pépite, en proposant plusieurs zones en Open-World, une première pour la licence, qui nous avait habitués à des jeux de type « couloir ». Ce type se fait ressentir dans les premières heures de jeux, avec des zones à explorer en ligne droite, bien que celles-ci soient tout de même immenses si vous voulez explorer un peu, à la recherche de trouvailles ou encore de Composants, munitions et armes. Même dans le premier acte, on se plait à se balader un peu avec J.D. pour trouver monts et merveilles ! Dans les zones en Open-World, vu l’immensité de la map, The Coalition donne accès au joueur en libre service au Skiff, un véhicule équipé de skis et d’un immense parachute pour prendre le vent à la manière d’une voile d’un navire et avancer ! Ce véhicule atypique vous permettre notamment de trouver des collectibles, mais aussi de récupérer des quêtes secondaires, en plus de l’histoire principale, à achever, encore une nouveauté pour la licence !

Et si on laissait de côté l’histoire de Gears 5 ?

Même si nous ne vous le conseillons pas, il est possible de mettre de côté l’histoire du jeu pour s’adonner aux différents modes de jeux en ligne de Gears 5The Coalition, en permettant ces modes de jeux a vu juste pour renforcer l’intérêt que vont porter les joueurs au titre, car en plus de l’histoire, vous allez pouvoir affronter en ligne de nombreux joueurs et monter en puissance ! En plus de cela, la durée de vie de Gears 5 sera fortement démultipliée, un vrai bonheur pour les as de la gâchette et si vous avez soif de sang de Locustes ou d’humains… Car oui, il sera possible d’incarner les soldats de la CGU, mais aussi la Vermine/Locuste ! En fait, vous serez soit dans un camp, soit dans l’autre pour les parties en ligne du mode Bataille. Les modes Fuite et Horde ne permettant pas d’incarner la Vermine, puisque ces modes de jeux sont dédiés à leur extermination.

Comme nous le disions, vous pourrez disputer des matchs en ligne dans un camp comme dans l’autre dans le mode Bataille. C’est simplement un mode de jeu en deathmatch, où le but sera alors de vaincre l’équipe adverse en faisant le plus d’éliminations possible et en mourant le moins souvent. Ce n’est pas qu’à vous d’assurer, mais aussi à votre équipe, alors serrez-vous les coudes. Plusieurs modes de jeu sont disponibles en Bataille, à vous de les découvrir !

Concernant le mode Fuite, la CGU prend l’initiative de s’infiltrer dans la ruche, en se faisant capturer par un Écumeur. Ensuite vous allez vous échapper de votre cocon, pour ensuite placer une bombe qui va infecter la ruche. Il faudra alors fuir et éliminer tout ce qui se dressera contre vous. Nous ne sommes plus en joueur contre joueur, mais en joueur contre environnement. Une partie de Fuite prend environ 10 à 15 minutes, il est possible de choisir et augmenter la difficulté et aussi de créer et de rejoindre des ruches en ligne. Vous pouvez choisir votre personnage et gagner des récompenses, chaque personnage possède une capacité que vous pouvez utiliser lors de votre fuite et celle-ci peut être améliorée.

Enfin, le mode Horde est concrètement un mode de jeu survie, où il faudra faire face à 50 vagues ennemies. Vous devez résister contre l’assaut de la Vermine et construire, améliorer et réparer vos fortifications, grâce à l’énergie, que vous récoltez quand vous tuez un ennemi. Ce mode de jeu est très long, se joue à 5 joueurs et parfois, nous n’en voyons pas le bout, puisqu’à la vague 35, tous les joueurs sont partis, impossible donc de terminer la Horde. Chaque vague est plus ou moins courte et proposera des ennemis différents, il existe même des vagues de Boss qui sont plus corsées. Vous pouvez également choisir votre joueur et sa capacité à l’instar du mode Fuite, mais vous pouvez aussi renforcer votre personnage à l’aide de l’énergie et monter ses attributs.

Personnalisez vos personnages, vos armes et vos bannières :

Dans Gears 5 il est possible de personnaliser ses personnages, grâce au menu Personnalisation. Vous pouvez remporter ou acheter des skins en boutique pour vos armes, personnages, etc. Il faut savoir qu’améliorer son personnage de la sorte n’impacte pas le mode histoire, mais les modes de jeux en ligne que nous avons cités. Chaque personnalisation permet de modifier l’apparence de votre héros et vous pouvez augmenter son niveau en jouant avec lui et en débloquant des défis. Plus un personnage monte en niveau et plus il sera puissant, en plus de bénéficier de nouvelles compétences plus puissantes elles aussi.

Si vous aimez la personnalisation, vous allez adorer les possibilités qu’offre Gears 5 ! Avant de tout réussir à obtenir ou acheter, vous devrez passer de longues heures à répandre du sang un peu partout. Cela renforce d’autant plus la durée de vie du jeu et il est même possible de jouer des personnages que vous ne pouvez pas jouer dans l’histoire de Gears 5, alors pourquoi s’en priver ?

Points Forts :

  • Une histoire maîtrisée et parfaitement scénarisée !
  • Des graphismes de qualité allant jusqu’en 4k sans perte de fluidité.
  • Des paysages merveilleux et chaotiques !
  • Une bande-son nostalgique et iconique !
  • Des personnages attachants.
  • Kait !
  • Le Skiff et ses magnifiques Open-World, contenant des quêtes secondaires.
  • Les animations des ennemis et des personnages, réussies.
  • Être ou ne pas être CGU (en ligne).
  • Les modes de jeux en ligne, complets et faciles à prendre en main.
  • Une durée de vie satisfaisante : 12 heures en ligne droite, 20 heures avec les quêtes secondaires.

Points Faibles :

  • L’histoire qui met du temps à se lancer.
  • Une I.A. (alliée ou ennemie) un peu aux fraises.
  • Des traductions parfois non effectuées en ligne.
  • J.D. !
  • Beaucoup de crashs frustrants sur PC (erreurs avec retours Windows).

Test : Monster Hunter World Iceborne, affrontez le froid hivernal

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Amis chasseurs et chasseuses, l’hiver est arrivé dans le monde de Monster Hunter World Iceborne. Venez chasser seul ou en groupe dans cette extension « monstrueuse » développée et éditée par Capcom.

Test Monster Hunter World Iceborne sur PlayStation 4

Iceborne une suite qui vaut le coup ?

Capcom a décidé de changer de formule avec sa licence Monster Hunter. puisqu’habituellement ils sortent une version ultime du précédent, exemple : Monster Hunter 3 sorti le 23 avril 2010 et sa version ultimate ajoutant simplement le rang maître sorti le 22 mars 2013. Cette fois-ci, Capcom décide de sortir une extension payante à la place de sortir un nouveau jeu au prix fort.

L’aventure d’Iceborne se passe juste après les événements de World. Les membres de la Commission de Recherche trouvent des traces de Legiana dans la Forêt Ancienne, alors que ceux-ci vivent uniquement dans le Plateau de Corail. Notre chasseur est sollicité afin d’aller enquêter sur ce comportement étrange et nous trouvons une forte migration de Legiana qui se dirige par-delà les mers après avoir entendu un « chant ». La troisième et cinquième flotte sont réquisitionnées afin de suivre les Legiana pour découvrir l’origine de ce « chant ». Ils découvrent un tout nouveau continent, mais ne peuvent accoster. Nous prenons donc la décision d’aller faire du repérage afin de trouver une zone dans laquelle nous pourrons établir une base.

Nous prenons le temps de découvrir ce nouveau continent, où les boissons chaudes se font indispensables vu le froid qui y règne. Après avoir découvert quelques nouvelles créatures, nous trouvons un Beotodus un peu gênant pour faire atterrir la flotte pour établir notre base. Nous éliminons donc ce monstre puis établissons le nouveau village qui se nommera : Seliana. La Commission de Recherche nous félicite et donne le nom de Givre Éternel à ce nouveau continent. À partir de là commence notre périple pour trouver les origines de ce « chant ».

Un village et une Grand Salle bien pensés

Les développeurs ont entendu les fans et utilisateurs de World puisque dans Seliana tout a un accès rapide. Le village ressemble à un terrain avec une mezzanine, à l’étage inférieur se trouve la cantine avec le tableau des quêtes et à l’étage supérieur se trouvent les dirigeants et l’intendance avec sur le côté les forgerons. Ce dernier a un accès direct à la Grand salle dans laquelle beaucoup de choses y ont été amenées. L’accès au forgeron est gardé on y trouve aussi une antenne de l’intendance ainsi que la cantine, le botaniste et l’Argosy.

Il y a cependant quelques nouveautés aussi bien dans Seliana qu’ailleurs, puisqu’un forgeron a fait son apparition au QG de la troisième flotte. La grosse nouveauté apportée au village de Seliana est le Vaporium une machine à vapeur qui n’est autre qu’un mini-jeu. Le but ? Appuyez sur trois touches, carré, triangle, croix dans un ordre aléatoire afin de monter une jauge et toucher le jackpot ; à chaque essai on gagne différents objets : poudre de vie, méga potion, sphère d’armure, etc. On remarquera malgré tout un manque de design sur la plupart des nouvelles armes. Celles des anciens monstres restent les mêmes. Quant à celles des monstres exclusifs à World/Iceborne elles se ressemblent beaucoup trop.

Un gameplay plus technique et dynamique

Le gameplay reste sensiblement le même. Les développeurs ont ajouté une petite fonction qui rend le gameplay plus dynamique : le grappin griffe. Celui-ci nous permet de nous accrocher sur le monstre à n’importe quel moment. Une fois sur les monstres cinq choix s’offrent à nous :

  1. Attaquer le monstre avec son arme. Touche triangle
  2. Attaquer le monstre avec la griffe. Touche rond
  3. Se déplacer d’un membre à un autre avec une direction
  4. Faire un tir de mitraille. Touche R2 si on a des munitions dans la fronde
  5. Descendre. Touche croix.

Si nous l’attaquons avec une arme lourde (Volto-hache, marteau, corne de chasse, grande épée, lancecanon, lance, morpho-hache, fusarbalète lourd) nous blessons la partie du monstre sur laquelle on se trouve, ce qui se voit par des plaies. Cela permet de faire plus de dégâts sur la partie blessée. Si nous l’attaquons avec une arme légère (épée longue, épée bouclier, lames doubles, insectoglaive, fusarbalète léger, arc) nous avons 50% de chance de le blesser et 50% de chance de lui faire lâcher des munitions pour la fronde. Si nous l’attaquons avec la griffe au niveau de la tête cela le fait changer de direction. Et si nous l’attaquons avec un tir de mitraille au niveau de la tête, cela permet de le jeter en avant et lors de cette ruée s’il rencontre un obstacle, il tombe à terre.

Bien sûr, tout cela comporte des risques. Puisque si le monstre attaque avec la partie du corps sur laquelle nous nous trouvons, nous prenons les dégâts de l’attaque et nous sommes aussi désarçonnés. Mais le jeu en vaut la chandelle. Car qui dit plus de dégâts dit partie plus facilement destructible et monstre plus rapide à chasser. À tout cela vient s’ajouter tout un panel de nouveaux coups plus ou moins nombreux selon l’arme.

Iceborne une carte hivernale

Graphiquement, le jeu ne connaît aucune amélioration, mais il était déjà de très bonne qualité. La carte est grande. Elle a 17 zones à découvrir, dont 16 de taille suffisante pour y combattre un monstre. Les camps y sont disséminés de manière intelligente. Il y en a 5 en tout : 3 donnés au cours de l’histoire et 2 à trouver soi-même. On évolue toujours dans un écosystème vivant. Les monstres se promènent, boivent, se nourrissent et s’attaquent même entre eux sans aucune intervention du joueur. Certains petits monstres attendent dans un coin de la zone un moment de faiblesse du grand monstre afin de lui sauter dessus à plusieurs. Tout cela à un prix : le temps de chargement de la carte plus long que sur le jeu de base.

La bande-son met toujours aussi bien l’ambiance lors des combats contre les différents monstres. À Seliana elle est beaucoup moins agaçante qu’elle ne l’est à Astera. Elle est plus douce et mélodieuse.

Une durée de vie aussi gigantesque que les monstres

Si l’on prend simplement l’histoire d’Iceborne, il faudra compter entre 15 et 20 heures de jeu pour voir simplement le dénouement. Mais là encore, Capcom frappe fort avec l’ajout d’une nouvelle carte réservée aux expéditions. Cette carte ajoute de nouveaux composants ainsi qu’une nouvelle mécanique de chasse. Elle se compose de plusieurs biomes différents afin de rencontrer un maximum de monstres possibles. Elle n’a pas pour seul but la chasse. Moins de fois on tombe au combat, plus les récompenses sont de qualités. Prévue pour pouvoir y rester des heures entières. On peut aussi simplement y aller pour chasser un seul et unique monstre avant de revenir au QG.

Le gros point fort est le fait que l’on puisse partir à plusieurs en organisant une expédition. Alors que les autres cartes permettent de partir uniquement seul et d’être rejoint plus tard si l’on envoie une fusée de détresse. La chasse promet d’être variée puisque cette extension rajoute pas moins de 25 monstres à chasser sur les différentes cartes.

Points forts :

  • La durée de vie
  • 25 nouveaux monstres à chasser
  • 2 nouvelles grandes cartes à parcourir
  • L’aménagement des différents QG
  • Le gameplay plus énergique..

Points faibles :

  • .. mais toujours aussi compliqué pour les néophytes
  • Le manque de design sur les armes
  • Les temps de chargement des nouvelles cartes

TEST – WRC 8, Ça roule comme sur des roulettes.

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WRC 8 est le huitième opus de la série des FIA World Rally Championship et le quatrième jeu développé par le studio lyonnais Kylotonn Games. Alors qu’il n’y avait que 11 mois entre la sortie de WRC 6 et WRC 7, le studio a décidé de prendre 2 années pour cette nouvelle itération. Ont-ils réussi leur pari d’un développement plus long ? C’est ce que nous allons découvrir dans ce test.

WRC 8

Test de WRC 8 sur PS4

Le mode carrière :

Le mode carrière de WRC 8 est vraiment poussé à l’extrême. On peut y découvrir une interface en vue du dessus des bureaux de votre écurie. Les nouveaux menus sont complets mais ludique à la fois, à première vue cela peut faire peu peur mais on s’y habitue très vite. Vous pouvez recruter et assigner des membres à différentes tâches (météorologue, mécanicien, agent, ingénieur, kinésithérapeute, directeur financier). Chaque membre vous permettra d’améliorer vos statistiques. Le kinésithérapeute par exemple vous permettra de booster la forme de l’équipe, membres qui après chaque rallye seront fatigués et devront passer par le kiné. On a droit ici à un jeu de gestion à part entière dans un jeu de courses.

Comme dans le précédent volet, dès le début du jeu plusieurs catégories vous sont proposées comme dans les vraies compétitions WRC. Une course permettra de déterminer votre niveau et ainsi d’intégrer l’une des 3 catégories. Ne vous inquiétez pas si vous n’y arrivez pas dans l’instant, la prise en main est exigeante, c’est ce que l’on demande à une simulation de course. Au début vous risquez très souvent de faire des tête-à-queue ou des cascades.

Si vous êtes novice en la matière, vous démarrerez par la catégorie WRC Junior où tous les concurrents en lices possèdent une Ford Fiesta R2. Vous devrez donc redoubler d’efforts en accomplissant des objectifs pour impressionner votre constructeur. Plus vos résultats seront décevants plus la relation entre vous et votre constructeur sera incertaine et inversement.

 

WRC 8

Si votre réputation diminue trop, vous risquez d’être recalé par votre constructeur et donc de devoir recommencer la saison depuis le début. (De même dans les catégories plus élevées WRC 2 et la catégorie ultime la WRC). Au contraire si votre réputation augmente, vous pourrez atteindre les catégories supérieures. Le mode Carrière ne laisse donc aucune chance à ceux qui ne le méritent pas.

Pour organiser vos événements, un calendrier est mis à votre disposition. Avant chaque nouveau rallye, vous aurez le choix entre vous entraîner sur des petits parcours, prendre du repos pour que votre team récupère, piloter des voitures endommagées sous des conditions climatiques extrêmes ou encore atteindre un objectif défini au préalable dans des essais constructeurs.

Les rallyes, essais constructeurs, conditions extrêmes ou entraînements vous coûteront de l’argent et votre équipe se doit d’être assez en forme pour votre inscription. L’argent que vous gagnerez servira à rémunérer vos employés et réparer votre bécane si le besoin s’en fait sentir. C’est donc à vous de gérer votre argent et réussir vos courses pour ne pas finir à sec.

WRC 8

Tout au long de votre périple, la partie R&D vous permettra d’améliorer toute votre écurie. Présenté comme beaucoup de jeu aujourd’hui sous la forme d’un arbre de compétences, il se divise en 4 branches. 2 branches sont là pour améliorer soit les performances soit la fiabilité de votre véhicule. Les 2 autres quant à elles vous permettront soit de débloquer des gains d’argent ou de réputation supplémentaire pour votre écurie, soit de booster les compétences de votre team.

WRC 8

Heureusement pour ceux qui n’apprécient pas toute cette gestion et qui veulent juste faire des courses, le mode partie rapide vous permet de lancer une course avec les paramètres météo, la voiture et le parcours de votre choix. Le jeu propose aussi un mode Saison où vous pouvez participer aux rallyes de la même façon sans toute la partie gestion.

La météo dynamique

Grande nouveauté de cet opus, la météo est très largement mise en avant dans WRC 8, grâce à des graphismes encore plus beaux que son prédécesseur, même si quelques clipping d’arbres ou de textures auraient pu être évités.

Dans le mode Carrière, le météorologue en fonction de ses aptitudes et de sa fatigue vous donnera un pourcentage d’exactitude de la météo sur vos courses, qui vous aidera à déterminer les pneus dont vous aurez besoin.

En mode réaliste, la météo est déterminée en fonction du pays où elle se déroule et peut varier tout au long de la course. Par exemple, une spéciale peut démarrer par une pluie torrentielle et se terminer par une petite éclaircie.

Le jeu est très bien réalisé, jusqu’au détail des flaques d’eau sur votre route qui peuvent être comparées à des ennemis si vous n’y prêtez pas attention. (Une chute dans le ravin est si vite arrivée). En vision cockpit, le pare-brise peut se retrouver bombardé par une pluie battante. Vos essuie-glaces auront alors intérêt à bien fonctionner. La météo dynamique s’accompagne aussi des différents moments de la journée (Aube, Midi, Soirée, Nuit). Ainsi une multitude de scénarios sont disponibles, de la course tranquille par un beau soleil d’été à la tempête de neige une nuit d’hiver.

Le plus marquant, est sans doute la façon dont le sound design et la météo se complètent parfaitement. On s’y croirait ! En passant par les petits clapotis de l’eau sur les vitres ou encore les torrents d’eau qui vous éclaboussent en roulant dans une flaque. Ces 2 éléments réunis, permettent une immersion très agréable, ajoutez un casque, un volant et des pédales à tout ça et vous ne serez pas déçus.

WRC 8

Multijoueur et E-Sport

Le mode multijoueur prend une place importante dans WRC 8. Les plus anciens seront heureux de retrouver un mode en écran partagé (même si ce n’est pas Mario Kart). Vous pouvez quand même vous mesurer à vos amis et essayer de faire les meilleurs temps d’un rallye directement sur le même écran.

Vous pouvez aussi, affronter les joueurs du monde entier en rejoignant directement une partie. Malheureusement pour nous, la recherche de partie n’a pas été fructueuse peut-être dû aux heures de connexion. Si la recherche d’une partie rapide ou rejoindre un lobby ne fonctionne pas comme nous, il ne vous reste plus qu’une solution : créer vous-même un lobby. Pendant une partie, vous avez la possibilité de voir les fantômes de vos concurrents, mais aussi de connaître leur position à chaque créneau de la course, indiqué sur la gauche de votre écran.

WRC 8

Si vous vous sentez l’âme d’un vrai coureur de rallye, vous pouvez aussi participer à des défis hebdomadaires, qui mettent en lumière le gagnant réel du rallye. En exemple, celui qui est à l’affiche au moment où nous écrivons ces lignes est le Rallye de Monte-Carlo dont le pilote Sébastien Ogier est le vainqueur cette année. Vous pouvez essayer autant de fois que vous voulez pour débloquer le meilleur temps. Les fantômes des 3 premiers du classement sont aussi à votre disposition, pour voir les meilleures trajectoires à prendre.

Évidemment, ce n’est pas tout au niveau compétitif : une autre partie, elle, concerne le Championnat du monde E-Sport WRC, qui sera lancé dans un peu plus d’une centaine de jours. L’an dernier au final de ces qualifications, le joueur, mais aussi pilote Jon Armstrong a réussi à remporter la finale et est reparti avec une Hyundaï i20 coupée d’une valeur de 20 000 euros. La compétition sur WRC 8 ne commencera que dans une centaine de jours comme indiqué précédemment. Cela vous laisse donc beaucoup de temps pour vous entraîner et peut-être rivaliser avec les meilleurs joueurs E-sport de WRC. Il faut préciser que chaque course du championnat E-Sport ne vous laisse que 5 tentatives pour faire votre meilleur temps.

Avec une compétition e-sport prolongé dans le temps et un mode carrière aussi complet, le temps passé à user vos pneus sur WRC 8 est infini. Rien ne vous empêchera d’y retourner dans 5 ou 10 ans et de vous confronter à nouveau à vos amis.

WRC 8

WRC 8 est disponible depuis le 5 septembre 2019 sur PC, PS4, Xbox One et Nintendo Switch.

Points forts

  • La gestion du mode Carrière.
  • Possibilité de configurer ses touches comme on le souhaite.
  • La météo dynamique est très bien gérée.
  • Gameplay simulation très poussée.
  • Effets sonores retranscrits à la perfection.
  • Durée de vie infinie.

Points faibles

  • Quelques clippings d’arbres ou de textures
  • Aucun tutoriel de conduite pour les novices du genre.

TEST – Torchlight II, sept ans après

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Torchlight II est, à l’origine, un jeu de type hack ‘n’ slash développé et édité par Runic Games et sorti sur PC le 20 septembre 2012. Mais grâce à un travail d’adaptation mené par Panic Button Games, le jeu a fait sa grande arrivée depuis le 3 septembre 2019 sur PS4, Xbox One et Nintendo Switch.

Nos standards en matière de jeu vidéo ont largement évolué. Il est difficile d’évaluer un jeu sorti pour la première fois il y a sept ans, avec notre regard de 2019. Mais de quoi ce portage en retourne ? La prise en main sur consoles est-elle adaptée ? C’est ce que vous allez découvrir à l’occasion de ce test !

Test – Torchlight II sur Nintendo Switch

Avant toute chose, un petit mot de l’histoire, qui reprend là où s’est arrêté le premier Torchlight, sorti en 2009 :

À la fin du premier Torchlight, l’ancien dragon Ordrak (source de la corruption sous la ville de Torchlight) fut vaincu par le Destructeur, l’Alchimiste et le Conquérant.

Plusieurs années se sont écoulées, et l’Alchimiste est devenu obsédé par les dangers de l’Ambre et sa brûlure dont il n’a visiblement jamais été soigné. Il a volé le coeur d’Ordrak et a détruit la ville de Torchlight. En voyageant dans les steppes Esthériennes, il commença à siphonner l’énergie magique des Gardiens Élémentaux, des êtres puissants qui contrôlent l’équilibre des six éléments du monde.

Maintenant, un nouveau héros apparaît, chargé de suivre le chemin de la destruction de l’Alchimiste et de faire face au chaos causé par ses actions inexpliquées.

Source : torchlight.fandom.com

Le commencement de Torchlight II

Au début du jeu, comme pour le premier Torchlight, vous choisissez la classe de héros que vous allez incarner parmi quatre.

  • Le Berserker privilégiera le corps-à-corps lors du combat.
  • Le Renégat se spécialise dans les attaques à distance.
  • L’Ingénieur est capable de construire des machines de combat.
  • Enfin, l’Embremage se consacre au lancement de sorts.

Chaque classe développera par la suite des compétences qui lui sont propres. Nous y reviendrons ultérieurement dans le test.

Cela n’a pas non plus changé par rapport au premier Torchlight, vous choisissez le familier qui va vous accompagner pendant votre aventure. En plus de vous aider à combattre, il achètera pour vous les potions de vie et de mana dont vous aurez besoin, à tout moment dans votre quête. Dans le portage Nintendo Switch de Torchlight II, le familier exclusif de la Licorne nous est gracieusement proposé. C’est donc celui-ci qui a été retenu pour figurer dans ce test. Bien sûr, rien ne vous empêche de choisir parmi beaucoup d’autres.

Enfin, vous sélectionnez la difficulté du jeu. Même si vous n’avez jamais joué à un hack ‘n’ slash de votre vie, la difficulté « Normal » conviendra à votre premier départ dans l’aventure. Si vous le souhaitez par la suite, vous pourrez tenter le mode Hardcore, qui introduit un système de permadeath. En effet, dès lors que votre personnage meurt, il ne pourra pas ressusciter, et vous devrez recommencer à zéro.

Une fois votre personnage créé, l’aventure commence, et vous voilà propulsé au beau milieu d’une forêt. C’est ici que vous allez démarrer votre recherche de l’Alchimiste, responsable de la destruction de Torchlight.

Des clics aux joysticks

Ceux qui ont joué pour la première fois à Torchlight II en 2012 doivent avoir remarqué quelques différences notables dans l’interface de jeu et dans les menus. En effet, pas facile de gérer une interface de PC sur une console. Il fallait alors trouver une solution.

La grande majorité des menus sont maintenant explorables par l’intermédiaire d’une roue, pilotée au stick. Qu’il s’agissse de peaufiner son inventaire, d’améliorer ses compétences ou son familier, il suffit de glisser gentiment avec le Joy-Con sur la partie à modifier. Après, tout n’est qu’une question de boutons. C’est un des signes du grand portage de ce jeu sur consoles telles que la Nintendo Switch.

Autre caractéristique notable : le HUD est plus épuré que son compère de PC, et réunit 8 commandes activables via les boutons de la console. Le tout autour d’un cercle mesurant la vie et la mana du joueur. Une mini-map (affichable en petit cercle ou sur toute la droite de l’écran) nous permet de nous repérer facilement dans la région, et de garder une trace de tous les recoins explorés. La barre de vie des ennemis s’affiche également, lorsque l’on se rapproche de ces derniers.

Bref, on retrouve facilement l’information grâce à cette interface remaniée. Même si quelques bugs subsistent. Par exemple, lire la description d’une arme, pour ensuite revenir trop en arrière dans le menu !

Torchlight II : le hack ‘n’ slash dans toute sa grandeur

La baston est dans la nature…

En-dehors de ces détails quelque peu techniques, Torchlight II résume très bien l’esprit du hack ‘n’ slash : tuer des ennemis, et empocher de l’or ainsi que du nouveau matériel pour se fortifier. Certains équipements ne seront pas utilisables sur le champ, car soit votre personnage sera trop faible pour l’équiper, soit parce que cet équipement n’a pas encore été identifié et nécessite l’utilisation d’un parchemin d’identification.

Forcément, votre héros aime la bagarre. Plus il tue des ennemis en série, plus il génère une jauge d’énergie bleue, qui vous fera entrer en mode Frénésie une fois pleine, pour infliger des coups critiques à tous vos ennemis pendant quelques secondes.

Et bien évidemment, plus vous battrez d’ennemis, plus vous monterez de niveaux. Cela vous permettra d’améliorer au choix vos statistiques (plus de points de vie, de mana, de coups critiques…) et de développer de nouvelles compétences. Ces dernières varient selon la classe que vous avez choisie : un Berserker travaillera ainsi sur la violence physique de ses coups, tandis qu’un Embremage lancera des sorts plus puissants. Les compétences ne sont pas toutes accessibles au début du jeu, et se débloquent au fur et à mesure que l’on passe les niveaux. Chacune des 10 compétences dans chacune des 3 familles de compétences peut être améliorée 15 fois. Pour la majorité des compétences, tous les 5 niveaux, un bonus de pallier s’applique, offrant ainsi encore plus de puissance à notre compétence.

…l’aventure aussi

Naturellement, pour avancer dans le jeu, il faut accomplir des quêtes !

Torchlight II alterne entre quêtes principales (dévoilant l’intrigue), et quêtes annexes. Ces dernières sont facultatives mais fortement recommandées, car vous y gagnerez en expérience et vous affronterez plus sereinement le reste du jeu. Accomplir des quêtes (et tuer des ennemis spéciaux) vous permettra de gagner en « renommée ». Pourtant, même si votre héros se fait de plus en plus connaître, cela n’a manifestement aucune incidence sur votre gameplay, ou votre relation avec les autres PNJ. Disons que vous faites cela simplement pour le style.

Le jeu va vous prendre un certain temps si vous avez l’intention de faire toutes les quêtes et de visiter les régions dans leur moindre recoin. Comptez plus ou moins 10 heures si vous souhaitez jouer la carte du speedrun. Sinon, prévoyez de 15 à 20 heures pour tout visiter et compléter toutes les quêtes annexes.

Torchlight II : du neuf avec du vieux

Comme énoncé au début de ce test, Torchlight II est sorti pour la première fois il y a maintenant sept ans. Comme on peut l’imaginer, les standards des jeux vidéo ont beaucoup évolué depuis. Dès lors, il est relativement difficile de comparer un jeu de 2012 avec nos standards de 2019.

Graphismes et son

Néanmoins, Torchlight II parvient à nous immiscer dans son univers fantastique, teinté d’une touche de médiéval. Les graphismes des régions et des donjons sont particulièrement soignés. On peut toutefois noter que trop d’ennemis présents en même temps sur l’écran peut faire ralentir la Nintendo Switch. Au passage, on saluera la qualité des cinématiques disséminées par moments dans le jeu, sous forme d’animations. On peut cela dit leur reprocher l’absence de sous-titrage français, les voix étant seulement disponibles en anglais.

L’OST du jeu est prenante. Chaque musique fait ressentir l’atmosphère stressante et / ou mystérieuse derrière l’exploration des différentes régions. Avec des écouteurs, les sensations sont beaucoup plus vives et nous imprègnent davantage dans cet atmosphère. Sans compter les effets sonores lors des combats qui sont de bonne facture. Si la musique et les bruitages font leur charme, on aurait sûrement aimé des voix-off un peu plus inventives que “What’s your business here?” et “How may I help you?” dès lors que l’on parle aux PNJ. Même s’il faut reconnaître que le descriptif des quêtes principales a aussi droit à sa version orale.

Et le gameplay, globalement ?

Globalement, le jeu se prend très facilement en main. On aurait cependant apprécié que les mécaniques d’équipement, d’utilisation du familier, ou encore d’assignation des compétences soient expliquées au fur et à mesure, afin de ne pas nous lâcher sauvagement dans la nature. On relève aussi un problème assez gênant pendant l’aventure. Lorsque l’on parle à un PNJ, il faut rester près de lui afin de pouvoir lire son discours. Si on s’en éloigne trop, le texte disparaîtra. En effet, la bulle de dialogue se déplace avec le personnage. C’est un problème qui devient pénible, surtout lorsque le PNJ bouge constamment.

Malgré tout, ces petits défauts ne nous empêchent pas d’apprécier buter des monstres et de régler son compte à l’Alchimiste, dans cet univers qu’est Torchlight II.

Points forts :

  • Une adaptation sur console réussie
  • Une immersion sonore réussie
  • Une immersion graphique préservée
  • Le système de familiers
  • Les nombreuses possibilités d’équipement et d’amélioration
  • Le repérage facile grâce à la mini-map
  • Un mode multijoueur

Points faibles :

  • Un jeu qui ralentit si trop chargé en action
  • Une « renommée » inutile ?
  • Parfois des difficultés à lire les PNJ
  • Cinématiques animées en anglais uniquement
  • Des menus un peu buggés par moments

Z Event 2019 : un week-end pour la charité

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Prêt pour un nouveau marathon de streams ? Le Z Event, millésime 2019, est imminent, et il se déroulera du 20 au 22 septembre 2019 sur Twitch. Pendant tout le week-end, plus d’une cinquantaine de streamers se réuniront à Montpellier et feront des lives sur la plateforme pour soutenir la charité.

Cette année, les dons seront intégralement reversés à l’Institut Pasteur, pour le soutenir dans ses recherches sur la santé.

Un line-up conséquent pour le Z Event 2019

Qui sera présent pour streamer ce week-end ? Le moins que l’on puisse dire, c’est que la liste présentée dans la vidéo est bien garnie. Outre le grand manitou ZeratoR, à l’origine de l’événement, on retrouvera beaucoup d’habitués de Twitch : DominGo, Jiraya, Gotaga, Kamet0, Sardoche et beaucoup d’autres.

Mais des personnes venues d’autres horizons répondront également à l’appel. YouTube sera représenté notamment par le Joueur du Grenier, Squeezie et Antoine Daniel. Enfin, le Z Event 2019 aura la chance de recevoir Manuel Ferrara, acteur… pornographique. Comme quoi tous les univers parviennent à se réunir pour soutenir une bonne cause !

Beaucoup d’espoirs pour la 3ème édition

Le Z Event en est cette année à sa 3ème édition (sous ce nom). L’événement a beaucoup grandi depuis sa création.

En 2017, le marathon avait rassemblé près de 500 000 € pour la Croix-Rouge française, en soutien aux victimes de l’ouragan Irma. En 2018, 38 streamers avaient rassemblé plus d’un million d’euros pour Médecins Sans Frontières. La hype générée par l’événement et le nombre de streamers donnent espoir à ZeratoR de collecter beaucoup plus pour cette nouvelle édiiton !

Comme chaque année, certains streamers préparent des Donation Goals pour réaliser des défis, à partir d’un certain nombre de dons. Beaucoup attendent d’être au soir de l’événement pour décider, mais certains ont déjà des idées un peu folles ! Comme Kamet0 qui a l’intention de faire le trajet retour Montpellier – Marseille à vélo. Nous verrons bientôt de quoi il en retourne !

Préparez le popcorn, devant votre PC de jour comme de nuit ! Le Z Event 2019 sera diffusé du 20 au 22 septembre sur Twitch, via tous les streamers participants.

Break’intellect #8 : l’e-sport décortiqué

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Longtemps considérés comme une aberration, les jeux vidéos commencent désormais à faire partie intégrante de la culture. En effet, au début de l’e-sport, les joueurs étaient moqués de tous, car cela n’était pas considéré comme du vrai sport (bien que pour certains ce soit toujours le cas). Mais nous entendons parler de plus en plus de cette nouvelle discipline. Que se cache-t-il sous cet iceberg ? C’est ce que nous allons tenter de découvrir dans ce Break’intellect #8.

L’e-sport, qu’est ce que c’est ?

Tout d’abord, il s’agit de la pratique soit par Internet ou en LAN, d’un jeu vidéo seul ou en équipe, par le biais d’une console ou d’un PC.

L’e-sport commence à voir tout doucement le jour dans les années 80, avec les premiers jeux en réseau. Plusieurs compétitions ont lieu dans le monde entier. Aussi bien en amateur qu’en professionnel, en niveau régional national ou mondial.

Pour les accros au sport, l’e-sport n’est pas considéré comme un sport, la faute au manque de transpiration. Mais ce que la plupart ignore  concernant les jeux tels que Starcraft ou League of Legend, c’est que les joueurs de haut niveau niveau doivent avoir une hygiène de vie stricte en plus d’entraînements très réguliers. Dans un jeu comme Starcraft, les joueurs peuvent effectuer 300 APM (action par minutes), autant dire qu’il faut être très alerte.

La professionnalisation de cette pratique débutera en 1997, avec la création de Cyberathlete Professional League, une des premières ligues internationales à avoir été créée. C’est à ce moment qu’émergeront de l’ombre les premières équipes. Rapidement, les joueurs seront accompagnés d’entraîneurs, managers, ainsi que de sponsors.

Quels jeux sont représentés ?

Plusieurs critères sont présents dans les compétitions, mais il n’est pas obligé qu’un jeu ait toutes les caractéristiques présentées.

  • La dextérité est représentée par le nombre d’APM élevée, surtout avec des jeux comme Starcraft.
  • Temps de réaction ou de précision sont très utiles pour les FPS ou TPS, comme Overwatch ou Fortnite.
  • Réflexion et patience sont nécessaires pour Hearthstone.
  • Une coordination d’équipe et un style de jeu unique. En effet, dans beaucoup de compétitions d’équipe, connaître ses alliés est avant tout un gage de réussite. Ainsi il est plus facile d’établir une stratégie solide. Pour citer quelques jeux : LoL, Urban Terror, Quake III Arena, Counter-Strike… et bien d’autres encore.

Contrairement aux idées reçues, il ne suffit pas d’injecter une grosse somme d’argent pour faire entrer un jeu dans l’e-sport. Ce qui permet avant tout d’entrer dans cette catégorie est l’affluence de nombreux joueurs, ainsi que la création d’équipe de haut niveau.

Comment devenir un pro-gamers ?

Chaque grand coq passe d’abord par le statut de petit poussin. Chaque pro-gamers est passé par le stade débutant avant de commencer. C’est en persévérant sur un seul et même jeu qu’ils en sont arrivés au stade de professionnel. Le statut de pro-gamers ou PGM est réservé à ceux qui gagnent leurs vies en jouant lors de compétitions.

Généralement, le futur joueur professionnel ne s’entraîne pas seul, il est aidé par un vétéran du jeu afin de lui montrer tout ce qu’il faut. À lui de sortir du panier pour aller au-dessus par la suite. Afin d’être rémunéré, le joueur (ou l’équipe) participent à des LAN lors de compétitions officielles. La somme emportée varie en fonction du niveau de la compétition, mais également la catégorie du joueur. Un joueur de niveau national gagnera moins que celui qui participe en international.

Participer à des LAN n’a pas pour seul but de gagner de l’argent. Lors de ces compétitions, il est possible d’attirer l’œil des sponsors. En effet, ces derniers peuvent être très utiles. Selon le ou les sponsors qui suivent le joueur, il est possible d’obtenir en cadeau ou récompense, du matériel informatique tel que des claviers, souris, ou composants d’ordinateur, voir un ordinateur complet.

Une LAN en amateur

L’e-sport fait vivre

Oui, vous avez bien lu, les pro-gamers vivent de l’e-sport. Certaines compétitions offrent des sommes considérables allant parfois jusqu’à 25 000 € par mois ! Certains tournois peuvent monter jusqu’à 20 millions d’euros. Mais attention, ceci n’est pas sans sacrifice. Comme tout sportif professionnel, cela demande beaucoup de temps et un investissement aussi bien financier (PC non fourni en amateur) que personnel. Les troubles corporels ne sont pas rares. Les membres les plus touchés sont naturellement les doigts, poignets, avant-bras; mais aussi le dos le cou et les épaules. Mais attention tout de même de ne pas tomber dans l’addiction.

Il faut également penser que sans résultats, les sponsors lâchent sans scrupules les joueurs au profit d’un autre. 80% du revenu des joueurs est fourni grâce au sponsoring. Les 20% restants viennent du revenu des compétitions, de la publicité ou du merchandising. Donc oui, il est possible de monter en niveau, mais attention : plus on est haut, plus violente est la chute. Donc un petit conseil, assurez-vous d’avoir un « parachute » avant de vous lancer dans l’e-sport si ceci est votre choix.

Et les pro-gameuses ?

Oui les filles, il existe bel et bien des compétitions féminines. Malheureusement comme beaucoup de choses dans notre société, elles sont reléguées en arrière-plan. Alors que les hommes auront le droit à la scène centrale, simultanément sur le même jeu, les filles auront le droit à une petite scène au fond du salon, entre deux stands. Il est vrai que la gent féminine est arrivée bien après sur le marché du jeu vidéo. Mais doucement, les femmes sortent de l’ombre.

Le niveau entre homme et femme en termes de compétence ne cesse de se creuser. Bien souvent, les équipes d’hommes refusent de s’entraîner face à des femmes. Ce qui empêche une certaine progression de niveau pour ces dernières. La faute n’est pas forcément due à la misogynie, mais aussi à l’écart du nombre de joueurs pratiquant un jeu. Par exemple pour Counter-Strike, il peut y avoir 100 000 garçons contre 1 000 filles. Certes lors des compétitions amateurs, les affrontements sont mixtes. Mais en haut niveau, peu de filles restent sur le devant de la scène pour diverses raisons. Doucement, mais sûrement, des équipes mixtes sont également en train de voir le jour.

e-sport équipe mixte
Les équipes mixtes arrivent

Non, les gamers ne sont pas forcément casaniers

Bien trop souvent, les joueurs pros ou amateurs sont vus comme des casaniers. Sachez que les jeux vidéo en ligne permettent parfois de trouver de vrais amis. La plupart du temps, cela reste des connaissances avec qui l’on aime bien échanger. Les jeux vidéos sortent doucement de l’ombre grâce à l’ouverture de certains bars pour gamers. Il est possible de s’amuser, jouer, faire de nouvelles rencontres tout en buvant quelques verres. Un peu comme les cybercafés, mais en plus grand et moderne.

Voilà qui est tout pour ce Break’intellect #8 sur l’e-sport. Si vous avez des idées de sujets aussi farfelues qu’il soit, n’hésitez pas à nous le soumettre. Sur ce, à la semaine prochaine !