Crash Team Racing Nitro-Fueled relance ses Grands Prix, après celui de Spyro découvrez dès à présent le 4ème Grand Prix de CTR qui apporte la terreur sur les pistes. En effet, à l’approche d’Halloween, le studio Beenox offre aux joueurs un nouveau circuit et évidement de nouveaux personnages, ainsi que de nombreuses récompenses basées sur le thème d’Haloween.
Le Grand Prix Terrifiant de Crash Team Racing Nitro-Fueled va vous filer les chocottes !
Avec l’image récapitulative du Grand Prix Terrifiant nous apprenons toutes les informations à retenir pour ce quatrième Grand Prix ! Celles-ci dévoilent toutes les récompenses à remporter avec les points Nitro et celles à acheter dans la boutique :
Nouveau circuit : Le Cauchemar de Nina. Dans ce circuit, des marais brumeux, les couloirs d’un manoir et des bois bien inquiétants, seront à explorer. Mais attention, car une citrouille-araignée poursuivra les joueurs.
Nouveaux pilotes à acheter : Dr N. Brio., Komodo Moe.
Nouveau pilote à gagner (points Nitro) : Nina Cortex.
Nouveaux skins à acheter : Pura Lion, N.Trance Bossu, Dark Coco, Dingodile Pompier, Oxyde tête de métal, Faux Crash Monstre, Twana Sorcière, Papu Papu Pirate.
Nouveau kart et roues à acheter : Le Crâne, Roues spectrales.
Nouveaux karts et roues à gagner (points Nitro) : Le Nautilus, Le Phantom, un kart champion, sa couleur, ses roues, sa décalcomanie Nina (si vous faites partie du top 5% sur tous les classements), des roues speciales.
Nouvelles couleurs et autocollants à acheter.
Nouvelles décalcomanies, couleurs, autocollants à gagner (Points Nitro).
Comme vous pouvez le voir, de nombreuses récompenses sont à acheter voire à gagner (18 au total à gagner). Sachez que vous pourrez uniquement les obtenir durant le Grand Prix Terrifiant. Le but du jeu sera de cumuler des pièces Wumpa et les dépenser aux stands pour acheter les nouvelles récompenses ou encore de gagner des points Nitro. Une fois suffisamment de points Nitro collectés vous débloquerez automatiquement les récompenses de ce 4ème Grand Prix de Crash Team Racing Nitro-Fueled.
Le Grand Prix Terrifiant se déroulera à partir du 4 octobre 2019 à partir de 16h00, sans date de fin indiquée pour l’instant. Il ne reste plus qu’à découvrir en détail les 18 récompenses de Grand Prix et les défis et de tout remporter !
Crash Team Racing Nitro-Fueled est disponible depuis le 21 juin 2019 sur PlayStation 4, Xbox One et Nintendo Switch.
Depuis beaucoup de temps Sony boudait le cross-play, mais sous la force de frappe de Fortnite, le choix du cross-play s’est imposé. Depuis 2018 seul Fortnite déroge à la règle en proposant aux joueurs du monde entier de pouvoir affronter les joueurs PlayStation.
Fin de la beta test
La beta cross-play est finie et ce que l’on en retire est très positif car des joueurs PS4 et Xbox One peuvent dors et déjà se rejoindre sur PUBG et un autre signe qui était de bon augure, venait de la beta de Call Of Duty : Modern Warfare qui proposait déjà la possibilité de rejoindre ses compères d’autres plateformes. Sony n’a pas communiqué directement mais par le biais de Jim Ryan qui est le président et CEO de Sony Interactive Entertainment, dans une interview accordée au site Wired.
En lisant l’interview on comprend que la phase de test du cross-play sur PS4 est terminé et qu’à partir de maintenant le cross-play est ouvert à tous les studios de développement voulant l’intégrer à leurs jeux.
C’est une grande nouvelle, même si la possibilité n’était pas nouvelle chez la concurrence. Pour tous ceux et celles qui ne partageaient pas les mêmes plateformes de jeux, vous n’aurez donc plus à vous poser la question, tout cela sera au bon vouloir des studios désormais.
Il ne vous reste plus qu’à attendre Call Of Duty : Modern Warfare, prévu pour le 25 octobre et qui sera bien évidemment un des titres majeurs, jouable en cross-play.
Ce dernier trimestre aura marqué les esprits par la solidarité des gamers. En effet, après Zevent qui a réuni 3.509.878 € en trois jours, c’est au tour de Bethesda d’avoir le coeur sur la main, pour les animaux. C’est donc grâce à plusieurs événements spéciaux sur The Elder Scrolls Online que les plus aventureux pourront participer à cette aventure.
The Elder Scrolls Online : tuer pour sauver des vies
Le travail sera long et laborieux et quelque peu salissant. Il faudra nous salir les mains, tout du moins celles de nos personnages. En effet, tous les cinq dragons abattus, 1$ sera reversé aux associations partenaires. L’objectif étant de réunir 200 000$ d’ici le 9 décembre 2019.
Plusieurs associations (Best Friends Animal Society et FOUR PAWS, soutenues par la société de dons GlobalGiving) ont décidé de collaborer avec Bethesda. Afin d’avoir plus de dons pour les plus généreux d’entre vous, le développeur a mis sur son site internet l’accès direct à la cagnotte, si jamais les dragons sont trop difficiles à occire pour vous, ou alors que vous désirez voir où en est la somme totale. Par ailleurs, le hashtag #SlayDragonsSaveCats a été mis en place sur les réseaux sociaux afin d’aider à l’extinction des dragons.
Les événements disponibles
Dragon Rise : du 3 au 14 octobre 2019, la chasse est ouverte dans les contrées d’Elsweyr. Abattez un maximum de dragons, pour sauver un maximum de chats. Pour l’occasion s’ouvre le 8 octobre la quête du prologue de Dragonhold. Dans cette introduction accessible gratuitement, il faudra venir en aide à Sai Sahan, le dernier des Gardes-Dragons. Tous les dragons de cette quête sont comptabilisés pour l’occasion, avec trois récompenses spéciales : un familier lutin dragon vert; un déguisement de sombre moissonneur; un trésor du dragon. D’autres récompenses sont en jeu, pour tous complément d’information vous pouvez aller ici.
Festival des Sorcières : du 24 octobre au 4 novembre 2109, pour les festivités d’Halloween, le sinistre spectacle du Festival des Sorcières revient, avec à la clef des tickets d’événements à gagner.
Evénement des Indomptables : du 14 au 18 novembre 2019, les joueurs n’auront que quelques jours pour explorer des donjons à l’aide de l’outil Recherche de Donjon. Ils pourront y récupérer des styles d’armes et d’autres récompenses surprises.
L’Aube de la Garde du Dragon : à partir du 26 novembre jusqu’à la fin de cette action caritative, les joueurs sont invités à se réunir pour traquer les plus dangereux monstres d’Elsweyr. Une étape clef dans la réussite de l’opération.
Comme vous l’aurez compris, cette collecte commence dès aujourd’hui et ce jusqu’au 9 décembre 2019.
L’arrivée de Stadia est proche et Microsoft a déjà une bonne avance avec le Game Pass, même si celui-ci ne propose pas ses jeux en streaming. Pour répondre à ça, Sony à décidé de réagir en baissant le prix de son service. Vous pouvez accéder à plus de 700 jeux, allant de la PS2 à la PS4 et tout ça jouable sur votre PS4 ou votre PC sous Windows.
Le nouveau prix
La baisse de prix dont le PS Now avait besoin est là, ceux qui le possèdent déjà vont être heureux de savoir que l’abonnement passe de 14,99 euros à 9,99 euros, ce nouveau prix va peut-être aider certains à franchir le pas. Par contre si vous avez encore quelques doutes, un essai de 7 jours est disponible gratuitement. À part ça, un abonnement de 3 mois est disponible pour 24,99 euros et un abonnement annuel est disponible pour 59,99 euros. Avec ce nouveau prix, Sony s’aligne sur la concurrence. Pour l’instant seulement Sony propose de pouvoir jouer aux jeux en streaming ou de les télécharger, ce qui est un petit avantage.
Nouvelles entrées sur le PS Now
La baisse de prix n’est pas la seule bonne nouvelle. Pour faire pencher la balance Sony a décidé de proposer 4 très gros jeux sur sa plateforme. Il est par contre important de signaler que ces jeux seront disponibles temporairement. Jusqu’au 2 Janvier 2020 vous aurez accès à inFamous : Second Son, 2 exclusivités de chez Sony, God of War et Uncharted 4 et le plus gros jeu en dernier Grand Theft Auto 5. Il faut aussi noter que pour l’instant toutes les fonctionnalités en ligne de GTA 5 comme GTA Online ne sont disponibles que pour ceux ayant téléchargé le jeu et non pas en streaming.
Vous avez donc jusqu’au 2 janvier 2020 (3 mois), la possibilité de tester ces jeux, tous ceux n’ayant pas pu tester les exclusivités de chez Sony vont être content de pouvoir les lancer sur leur PC.
Le jeu Shovel Knight est sorti en 2014 sur PC et consoles. Ce jeu financé via une plate-forme participative avait atteint de nombreux paliers, augurant de futurs ajouts. L’aventure principale, déjà conséquente, a depuis été étoffée par ces nombreux DLC, gratuits pour les acheteurs du jeu original. Certains de ces DLC étaient aussi disponibles en tant que standalone. Comme le studio Yacht Club Games ne fait pas les choses à moitié, du nouveau contenu a été annoncé. Ces nouveaux contenus seront, pour la plupart, disponibles en décembre 2019.
Shovel Knight : King of Cards
Cette troisième et dernière campagne du jeu vous permettra d’incarner King Knight. Le studio a d’ailleurs précisé que cette campagne était la plus conséquente jamais créée pour le jeu en terme de contenu. On retrouvera le dynamisme et les mécaniques toujours bien ficelées du jeu original avec des nouveautés propres au personnage. King of Cards intègre aussi un mini-jeu de cartes addictif qui pourra allonger une durée de vie déjà conséquente.
Shovel Knight : Showdown
Le financement participatif a permis d’atteindre le palier qui débloquait le mode Showdown. Il s’agit d’un brawler type Super Smash Bros. incluant la plupart des personnages du jeu. Mona, tirée de la campagne Plague Knight, va d’ailleurs intégrer l’équipe des combattants. Ce mode permettant de s’affronter à 4 en local et ajoute encore une brique au bel édifice de cette licence.
Avis aux collectionneurs !
Cet événement a aussi été l’occasion pour Yacht Club Games d’annoncer une nouvelle édition physique du jeu, incluant les 3 campagnes. Cette nouvelle édition a été l’occasion d’ajouter de nouveaux éléments dans les campagnes pour les peaufiner et ajouter encore plus de challenge.
Cette nouvelle édition ira de pair avec la commercialisation de nouveaux amiibos des héros des différentes campagnes. Ils permettront de modifier le costume du héros et d’activer un compagnon à l’effigie du héros.
Shovel Knight : Dig
En plus de tout cela, un nouveau jeu de la franchise a été annoncé : Shovel Knight Dig. Dans celui-ci vous incarnerez Shovel Knight et vous affronterez Drill Knight dans des niveaux générés aléatoirement. Shovel Knight devra s’enfoncer dans les tréfonds de la terre pour récupérer les affaires volées par Drill Knight. Cette descente se verra ponctuée d’affrontements contre les différents lieutenants de celui-ci.
Pour le moment, aucune date de sortie ni de plate-forme n’ont été annoncées.
Sauf si vous êtes un adepte sans faille des Beat’em All, la série des River City est relativement inconnue dans nos contrées. Avant de parler de River City Girls, faisons connaissance !
Un petit peu d’histoire…
Le premier épisode River City Ransom est sorti en 1989 sur Super Famicom. Il a été exporté dans les autres pays sous le nom Street Gangs. Il mettait en scène Kunio et Riki (Alex et Ryan dans la version internationale) qui devaient secourir la petite amie de Riki en allant se battre contre différents gangs. Le gameplay ressemblait fortement à la série des Double Dragon où il y avait un bouton pour le coup de pied, le coup de poing et le saut. Des armes pouvaient être aussi ramassées et utilisées contre les ennemis. La différence principale était que les niveaux pouvaient être explorés de façon non-linéaire.
River City Ransom : des visuels qui rappellent Double Dragon
Il a été suivi d’un 2e épisode (River City Ransom : Underground) sorti grâce à un projet Kickstarter en 2017 sous Windows, Mac OS et Linux. Il reprenait les bases de son aîné en gardant un gameplay horizontal en pixel art avec forcément des animations un peu plus fouillées.
River City Ransom : Underground améliore les graphismes et les animations
L’épisode qui nous intéresse aujourd’hui est donc le 3e de cette série. c’est aussi le 1er à sortir sur les consoles de cette dernière génération. Le jeu a été publié le 15 septembre 2019 sous le nom River City Girls. Il est disponible sur les boutiques Steam (PC), PSN (PS4), Nintendo Online (Switch) et Microsoft Store (Xbox One). A noter aussi la disponibilité d’une édition physique produite à quelques exemplaires.
River City Girls : Du renouveau dans la prise en main
La série ne se réinvente pas forcément mais prend l’éternel cliché du prince qui va sauver sa princesse à contre-pied. Les personnages principaux sont cette fois Kyoko et Misako, les petites amies de Kunio et Riki. Ce sont elles qui devront aller délivrer leurs chers et tendres qui ont été kidnappés.
Le gameplay s’est enrichi en incorporant un aspect A-RPG. Cela permet aux personnages de gagner de l’expérience et donc des niveaux. En augmentant de niveau, de nouveaux coups seront débloqués soit gratuitement, soit moyennant de l’argent dans un dojo. Cet aspect permet de casser la linéarité inhérente à la plupart des Beat’em All où les coups n’évoluent pas. Concernant ceux-ci, le début est très accessible : un bouton poing, un bouton pied, un bouton pour la garde et un bouton de saut. Le poing est rapide mais faible et le pied est fort mais lent. Le déblocage de nouveaux coups permet justement de compléter intelligemment cette palette. Cela évite aussi de passer le jeu à mitrailler le même bouton indéfiniment. Au bout de quelques heures de jeu, cela permet d’effectuer des combos assez dévastateurs, comme dans un jeu de combat. Et c’est particulièrement jouissif !
River City Girls : un plan fixe façon manga qui liste les coups disponibles
Et l’ambiance dans tout ca ?
Côté graphismes, le jeu est dans un pixel-art 16 bits du plus bel effet. Les couleurs sont chatoyantes et les animations des personnages sont parfaitement retranscrites. De plus, les bruitages et les musiques se mêlent parfaitement et nous accompagnent sans lasser dans cette castagne. La plupart du temps, ce sont des musiques électroniques assez prenantes qui rythment une action assez frénétique. Il faut noter certains morceaux chantés qui sortent franchement du lot.
River City Girls : combat en pleine rue au milieu de cerisiers en fleurs
La navigation dans les niveaux en scrolling horizontal se fait en changeant de salle, la plupart du temps une fois tous les ennemis vaincus. Via le menu, il est possible d’accéder à une carte (qui schématise les salles et les différents embranchements). Ce changement de salle ne se fait pas automatiquement en avançant mais en appuyant sur un bouton de la manette. C’est malheureusement un choix qui est souvent problématique car le bouton pour valider est le même que celui du coup de poing. Vous vous retrouverez donc très souvent à changer de zone alors que vous étiez simplement en train de combattre un ennemi près d’une porte. Relativement frustrant et c’est dommage.
Un jeu exigeant mais pas décourageant
Pour ce qui est de la difficulté, le jeu en mode un joueur reste assez relevé, même en mode normal. Il n’est pas rare de se faire enchaîner par plusieurs ennemis, car c’est souvent le nombre d’ennemis qui rend les choses difficiles.
River City Girls : combat à 1 contre 4
Le jeu comprend aussi plusieurs boss, qui nécessiteront de connaître leur comportement afin de pouvoir les battre. Leur barre de vie est divisée en 3 et à chaque partie vidée, une nouvelle attaque sera ajoutée dans leur comportement. Il faudra donc faire preuve d’observation et de rapidité pour pouvoir les battre. Leur look sort de l’ordinaire et fait souvent appel à des pouvoirs ou une force surnaturels (un agent de sécurité féminin capable de détruire des murs, un lycéen adepte de la magie noire, une styliste qui peut léviter et envoyer des boules d’énergie façon Shoot Them Up, …). La difficulté de ces boss est en général en adéquation avec le reste du jeu, exception faite du 3e qui, pour une raison inconnue, semble plus retorse que les autres.
Une durée de vie bien équilibrée
Il faut compter environ 9h en ligne droite sans compter les quêtes annexes. Le mode deux joueurs (exclusivement en local) permet de réduire ce temps mais le fun est vraiment présent ! C’est d’ailleurs ce mode qui est conseillé pour profiter pleinement du titre. C’est toujours un réel plaisir que de s’envoyer un ennemi tel une balle de tennis en étant bien coordonnés ! A noter qu’il est possible d’activer ou non le tir ami, ce qui peut augurer de fous rires ou pas, selon avec qui vous jouez.
Le jeu intègre aussi un niveau difficile qui l’est franchement beaucoup. A réserver aux persévérants ou alors à faire avec un pote ! River City Girls est donc un jeu chaudement recommandé car il permet de renouveler intelligemment le genre. Son gameplay est clairement son point fort et son mode deux joueurs est un plus qui devient trop rare de nos jours ! Une perle qui vaut vraiment le détour en tout cas !
Indivisible, un jeu qui a su se faire attendre, est un action-rpg développé par Lab Zero Games et qui a été annoncé en octobre 2015.
Vous connaissez certainement le développeur Lab Zero Games pour son excellent jeu de combat Skullgirls (sorti en 2012). Ce jeu alliait des personnages animés à la main à une nervosité appréciable pour le genre.
Indivisible est donc le second jeu du studio, mais qui change complètement d’orientation. Il s’agit ici d’un action-rpg mâtiné d’exploration où l’acquisition de capacités permettra de débloquer de nouvelles zones.
Le jeu a été annoncé en 2015 et a été soumis à un financement participatif sur Indiegogo. Le développeur a proposé une démo un peu plus tard, permettant de se faire une idée du gameplay.
Indivisible : Les combats, un air de déjà-vu ?
Le jeu nous fait suivre les aventures d’Ajna, une combattante à mains nues dotée d’un pouvoir bien particulier. Celui-ci permet à Ajna d’absorber les protagonistes rencontrés pour les rallier à elle. Vous pourrez ensuite intégrer les personnages à l’équipe pour qu’ils combattent aux cotés de l’héroïne.
D’ailleurs, les combats en temps réel font appel à 4 personnages en vue 2D de coté. Chaque personnage se voit assigné à une touche de la manette. Un appui sur la touche permet de faire agir le personnage contre l’ennemi. Chaque attaque ayant un délai d’exécution différent, il faudra donc faire attention au timing pour pouvoir effectuer des combos. Le joueur pourra avoir accès à vingt personnages, tous très distincts les uns des autres.
Ce système fait forcément penser à l’excellent Valkyrie Profile, où les combats au tour à tour étaient organisés de la même façon. Cet emprunt s’arrête là car pour l’exploration et l’aspect graphique, Indivisible possède sa propre identité.
Une direction artistique qui pousse à l’exploration
Pour l’univers graphique, le développeur a fait le choix de tout créer et animer à la main, aussi bien les décors que les personnages. Et le résultat est vraiment réussi : l’univers est coloré et les animations des personnages sont très réalistes. Les décors sont de toute beauté et le souci du détail est tel qu’il ne sera pas rare de s’arrêter quelques minutes pour les admirer.
Concernant l’exploration, celle-ci se fait de côté en vue 2D et intègre un aspect plate-forme toujours efficace. L’accès à certaines zones ne peut se faire qu’en ayant acquis certaines capacités plus tard dans le jeu. Cette mécanique popularisée par Metroid permet de revenir dans des niveaux déjà visités sans avoir le sentiment d’aller-retours inutiles.
Indivisible arrive donc sur PS4,XboxOne et PC le 08 octobre 2019, comme annoncé dans le trailer créé pour l’occasion. Une version Switch arrivera plus tard, sans date précise.
Les générations se succèdent, et les plus jeunes gamers ont commencé sur la sixième génération, voire la septième. C’est dans ces cas-là que l’on se rend compte que le temps passe vite. Alors pour ceux qui souhaitent savoir à quoi ressemblaient les premières générations de consoles, ou pour ceux qui ont envie d’avoir un coup de nostalgie. Nous vous souhaitons la bienvenue dans ce numéro 10 de Break’intellect : les plateformes à travers les âges !
La première génération de consoles
L’ingénieur de télévision Ralph Baer conçoit l’idée d’une télévision interactive. Il explore cette idée plus tard, en 1966, lorsqu’il est ingénieur chef et manager de la division Equipment Design de Sanders Associates. Il crée un jeu vidéo simple, pour deux joueurs, qui met en place deux points se poursuivant, le tout affiché sur un téléviseur standard. Après une démonstration, des fonds lui sont alloués. Le projet démarre en 1967. Un pistolet est créé à partir d’un jouet. Il sert à viser une cible bougée par un autre joueur.
Le résultat est le prototype « Brown Box » qui possède deux contrôleurs, un pistolet et six interrupteurs qui permettent de choisir un jeu. Un accord est finalement signé avec Magnavox en 1969. Les principales modifications par rapport au prototype, sont l’utilisation de circuits enfichés pour choisir le jeu et l’enlèvement de la possibilité d’avoir des graphismes en couleur en faveur de superpositions de calques pour réduire les coûts de production. Le résultat final est l’Odyssey en mai 1972 qui est la toute première console au monde. Elle marque le début de la première génération qui se terminera en 1980.
La Magnavox Odyssey
D’autres plateformes méritent que l’on s’y intéresse, car c’est notamment grâce à elles que le monde du jeu a évolué.
PC-50X est une console sortie en 1975. Cette console créée par General Instrument sort du lot. Les développeurs ont mis les puces servant à faire tourner le jeu directement dans la cartouche et non dans la machine. Ainsi, il n’y avait pas besoin de changer de machine à chaque évolution.
PC-50X
Commercialisée en 1975, la Video 2000, créée par Interton, vient tout droit d’Allemagne. Cette console était très en avance grâce à son nombre important de puce (14). À l’écran, on pouvait voir l’emplacement du joueur, ainsi que quelques objets graphiques basiques en plus d’avoir accès à des effets sonores également basiques. On pouvait donc avoir accès à des jeux un peu plus complexes que ceux de ses rivales. Une synchronisation du signal vidéo pouvait également être effectuée de manière manuelle.
La vidéo 2000
Durant cette période, Phillips a sorti deux consoles. L’une nommée Tele-Spiel, sortie en 1975 et l’autre nommée Philips Odyssey sortie en 1976. De part son coût élevé et son besoin important de cartouches, qui coûtaient cher, la Tele-Spiel ne fût pas très populaire auprès du public. Quant à la deuxième, elle a été créée pour faire de l’ombre à la version américaine. Cette console fût plus appréciée du public avec un coût bien plus abordable.
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La Tele-Spiel
La Philips Odyssey
Les consoles dédiées
De part le coût important des cartouches, ainsi que le manque d’évolution technologique à l’époque, cette première génération a surtout eu beaucoup de consoles dédiées.
Le plus productif et le plus connu de cette première génération était sans conteste Atari avec le légendaire Pong. Mais ce ne fût pas la seule console. Il y a eu Stunt Cycle, Video Pinball, Ultra Pong Doubles et Atari Game Brain. Toutes ces plateformes sont sorties entre 1976 et 1977.
Nintendo a également eu des consoles durant cette première génération. Mais aucune n’a été exportée en dehors du Japon. Il s’agit de la Color TV Game sortie en 1978, ainsi que Computer TV Game, sortie en 1980.
La Color Game TV
Il existe encore bien des consoles de cette génération, mais les développeurs ne les ont pas reportées sur les suivantes pour diverses raisons. Bien entendu, à cette époque, il n’y avait pas beaucoup de différences entre les jeux. Malgré le nombre important de machines, elles étaient souvent semblables, en plus de l’absence de couleurs.
La Deuxième génération
Cette période s’étend de 1976 à 1983. La différence entre ces deux générations est la fin des consoles dédiées et l’arrivée des cartouches à prix démocratique. Bien entendu, le développement graphique fait partie intégrante de cette évolution. Les couleurs font doucement leurs apparitions. Certaines machines telle que l’Intellivision II de chez Mattel peut afficher 16 couleurs en même temps.
La Intellivision II
Atari ne s’arrête pas et continue sa lancée en 1977 jusqu’en 1983 en sortant quatre plateformes : Atari 2600 et la version Jr., ainsi que l’Atari 2800 (uniquement au Japon), l’Atari 5200 (uniquement aux Etats-Unis) et un prototype : l’Atari 5100.
L’Atari 2600
Nintendo sort sa première console portable en 1980, nommée Game and Watch. C’est sur cette console que sont nés entre autre Mario, Donkey Kong ou encore Link. La production fût rapidement ralentie en raison du nombre limité de jeu disponible sur cette plateforme mais également de l’arrivée de la Game Boy que nous verrons plus loin.
Magnavox et Philips ont fusionné, faisant ainsi une seule et même console nommée Magnavox Odyssey3 en 1978.
Comme pour la première, des consoles ont vu le jour mais sont restées dans l’ombre. À chaque génération, des machines restent sur le carreau.
La troisième génération de consoles
Cette génération ouvre le bal des console dites modernes. Les machines utilisent leurs processeurs de manière optimale, les dessins prennent vie, les couleurs sont plus variées, et un réel Gameplay commence doucement à naître.
Quatre consoles sortent du lot. La NES également appelée Famicom de chez Nintendo, la SG-1000 et la SEGA Master System de chez SEGA, l’Atari 7800, ainsi que la GX-4000. Mais cette dernière fut un échec commercial car elle est arrivée trop tard sur le marché avec à peine 150 000 unité vendues.
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L'Atari 7800
La NES
Sega master System
La NES domine le marché mondial avec 61,91 millions d’unités vendues. mais la Master System tient bon grâce à sa popularité en Europe et au Brésil, bien que loin derrière avec 13 millions d’unités vendues.
Certaines licences encore bien connues de nos jours sont nées à cette époque. Nous pouvons nommer FIFA, Final Fantasy, Bomberman, Castlevania, Dragon Quest, Metal Gear, Super Mario, Tetris, The Legend of Zelda… et bien d’autres encore.
La quatrième génération
L’arrivée des consoles 16 bits marque le début de cette génération. La grande rivalité Nintendo Sega se fait sentir. La Super Nintendo et la Mega Drive se font une guerre ouverte d’un point de vue commercial. Le PC-Engine sort en octobre 1987 au Japon mais n’est commercialisé qu’en fin 1989 en Amérique du Nord, en même temps que la Méga Drive. Les ventes sont équitables entre ces deux consoles, mais l’absence de jeux pour PC-Engine donne l’avantage à Sega.
La Mega Drive
La PC-Engine
La Super NES
Nintendo jusqu’à ce moment tenait 90% du marché mondial, mais très vite ce chiffre se retrouve à la baisse. En réponse à la sortie de la Super NES et de Super Mario World, Sega déploie une arme nommée Sonic the Hedgehog. En parallèle, Nintendo sort la Game Boy.
Au milieu de ce champ de bataille impitoyable, SNK sort de l’ombre la Neo-Geo AES, console la plus chère du moment. Mais son prix est justifié par les performances exceptionnelles de cette machine. C’est également la première à être disponible en location. La Neo-Geo AES sera surtout produite sous forme de borne d’arcade.
La cinquième génération
Débutée en 1993, terminée en 2006, les consoles de cette génération sont celle des 32 et 64 bits. Trois consoles dominent le marché : La Saturn, la PlayStation 1 et la Nintendo 64. Deux autres consoles essayent de sortir du lot, mais n’y arrivent pas. Il s’agit de la Jaguar et de la 3DO.
C’est à partir de cette génération que les bits ne voudront plus rien dire en terme de puissance. Désormais ce qui compte c’est la vitesse du processeur, la bande passante et la taille de la mémoire vive.
Un détail pour le moins important arrive avec cette génération. L’apparition de la 3D, ainsi que des Gameplay plus complets. Bien que certains supports en 16 bits avaient déjà cette fonction, la 3D des dernières plateformes offre plus de profondeur. C’est également l’époque des premières cinématiques
Les débats entre Nintendo et Sony voient le jour. Les joueurs se posaient la question : cartouche ou CD-Rom ? Nintendo à opter pour des jeux sur cartouches, offrant ainsi une fluidité supérieure des jeux grâce au temps de chargement inexistant, mais le coût de production et de vente plus était élevé. Sony quant à lui a préféré mettre les jeux sur CD-Rom : les temps de chargements étaient certes plus longs, mais les coûts de fabrication et de ventes étaient beaucoup moins élevés.
La sixième génération
La sixième génération débute en 1998 et se termine en 2013, avec l’arrêt de la distribution de la PlayStation2. Les consoles principales de cette ère de jeu sont la PS2, Xbox, Gamecube ainsi que la Dreamcast. Les consoles portables sont également de la partie avec la GameBoy Advance et ses déclinaisons.
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La Dreamcast
La Gamecube
La PS2
La première Xbox
La Dreamcast représente le dernier espoir de Sega après les ventes désastreuses de la Saturn. Malgré le fait qu’elle a été en avance sur son temps avec la possibilité de se connecter à Internet, cette plateforme n’a pas séduit les éditeurs qui ne lui ont apportés que peu de soutien. Malgré des jeux réputés comme Shenmue,Jet Set Radio ou encore SoulCalibur, la console ne séduit pas le public. En mars 2001, Sega annonce officiellement l’arrêt de fabrication de console.
Malgré un line-up assez faible, la PS2 se vend vite et bien. Sans doute grâce à son lecteur DVD intégré qui fait d’elle le lecteur DVD le moins cher du marché. Au fil du temps, sa ludothèque prendra de l’ampleur et deviendra de plus en plus important.
Sans jamais vraiment décoller, la Gamecube proposait des graphismes supérieurs à ceux de la PS2, mais avait manifestement un manque de soutient de la part des éditeurs. Mis à part les gros titres habituels de Nintendo, peu de « bons jeux » étaient disponibles.
Cette génération est également marquée par l’arrivée de Microsoft sur le marché du jeu vidéo avec sa Xbox. Le succès de cette plateforme est surtout dû à la création du Xbox Live, ainsi qu’à la série des Halo.
La septième génération de consoles
Cette génération marque le début de l’arrivée de la HD, ainsi que des manettes sans fil. Désormais, seul trois développeurs se partagent le marché. Microsoft avec la Xbox 360, Nintendo avec la Wii et Sony avec la PS3. Cette ère débutera fin 2004 avec l’arrivée de la Nintendo DS, pour se finir en 2012.
Voulant prendre un maximum d’avance sur Sony, Microsoft sort sa console un an avant ses concurrents. Mais cette précipitation a eu un coût pour Microsoft autant financier que pour sa réputation. En effet, les premiers modèles ont eu tendance à rapidement tomber en panne.
Sony arrive un an après avec la PS3. Cette dernière est un concentré de technologie, la rendant plus performante que la Xbox 360. Souhaitant faire des économies sur les composants secondaires, la première version de cette console fût tout aussi fragile que sa concurrente. Équipée d’un lecteur Blue-Ray, cette plateforme est alors la plus abordable du marché pour regarder des films dans ce format. Sa nouvelle manette sans fil équipée d’un capteur de mouvement offre une nouvelle interaction avec les jeux.
Pour la Wii, Nintendo a décidé de ne pas participer à la course à la technologie. C’est d’ailleurs cette console qui marquera cette génération grâce à la Wiimote. Cette nouvelle technologie offre une toute nouvelle interaction avec les jeux, donnant un nouvel aspect aux jeux vidéo. Terminé de jouer dans le canapé en bougeant que les doigts. Place désormais aux jeux interactif et sportif.
Chaque console de cette génération a un accès à Internet. C’est également sur ces consoles que le marché du dématérialisé a commencé.
La huitième génération
Débutée en 2011? cette génération est toujours d’actualité. La Nintendo 3DS a ouvert le bal lors de sa sortie, suivie par la PS4 en 2012. La nouvelle technologie qui marque le plus cette nouvelle ère est celle de la WiiU avec son écran tactile, ainsi que l’arrivée de la VR sur PlayStation.
Le jeu en ligne sur console est devenue partie intégrante de cette génération. Les jeux dématérialisés prennent de plus en plus de place, certains jeux sortent même exclusivement sous cette forme.
La neuvième génération
Certains diront qu’elle n’est pas encore d’actualité, d’autres qu’elle a commencé avec la Nintendo Switch. La rédaction entière s’est accordée à dire que la dernière de chez Nintendo ouvrait le bal de cette nouvelle ère. La neuvième génération a donc commencé en 2017. En effet, le fait que cette console soit une hybride entre fixe et portable fait d’elle la première dans son genre. Elle sera prochainement rejointe par la PS5 ainsi que la Xbox Scarlet.
À voir la huitième génération et le début de la disparition des jeux matérialisés, il est à se demander à quoi ressembleront les prochaines plateformes, ou si elles existeront un jour. En effet, avec l’arrivée de Stadia, Steam, Epic Game, Apple Arcade, ainsi que les autres plateformes de jeux en ligne ou en Streaming, la concurrence n’a jamais été aussi rude que maintenant.
Voilà qui est tout pour ce dixième numéro de Break’intellect. On se dit à la semaine prochaine pour un nouvel épisode.
Le FPS déjanté alliant humour et RPG revient sur le devant de la scène cette année ! En effet, après plusieurs épisodes réussis, GearBoxa su faire connaître son jeu atypique : Borderlands. Le studio veut continuer de nous faire réver en proposant un Borderlands 3, sur PlayStation 4, Xbox One et PC. Après de longues heures à arpenter les différentes planètes du jeu, nous allons pouvoir vous donner notre avis dans ce test de Borderlands 3 !
Test de Borderlands 3 sur PlayStation 4 :
Borderlands 3 : Un jeu bien au-dessus des autres opus !
Borderlands 3 se démarque clairement de ses grands frères grâce à ses nombreuses innovations et ses nouvelles fonctionnalités. En plus d’être le Borderlands le plus beau jamais créé, Gearbox en a profité pour rajouter énormément d’éléments dans son jeu, que ce soit dans le Gameplay, les animations, les quêtes, etc.
Voici par exemple quelque chose de très anodin, que l’on peut remarquer dans un FPS : on peut voir ses jambes en baissant la caméra aux pieds du personnage, renforçant l’immersion. Au niveau des déplacements, on peut instantanément remarquer que notre personnage est fluide et dynamique, et on appréciera cette amélioration tout le long du jeu ! Plus encore, le côté « Parkour » prend une dimension plus importante dans Borderlands 3 puisqu’il est désormais possible de s’agripper aux bords des corniches, un vrai plaisir quand on se rappelle à quel point on pouvait rencontrer des difficultés à monter un obstacle dans les anciens opus ! Du côté de la mobilité du personnage, celui-ci se voit doté d’une aptitude très appréciée dans un FPS : la glissade ! Très pratique pour gagner un peu de temps dans les descentes ou encore se mettre à couvert rapidement.
Gearbox a peaufiné son jeu et ça se voit, avec l’ajout d’énormément d’animations, il existe même une animation, lorsque vous trouvez un enregistrement ECHO ! Cela renforce évidemment l’immersion et cela donne des scènes assez drôles. Les graphismes sont également bien travaillés, on retrouve cet aspect Cartoon/Comics/Bande-Dessinée qui va si bien à la licence. Même si les graphismes sont de qualités, à la hauteur des performances de nos technologies actuelles, il existe malheureusement quelques bémols dans Borderlands 3. Nous allons retrouver beaucoup de chargement de texture, souvent lorsque nous changeons de map et c’est très vilain à voir, même si les textures se rechargent relativement vite. Ce « bug » est d’ailleurs présent sur tous les Borderlands et ne semble pas avoir été corrigé dans cet opus. On retrouve également une bande-son très dynamique dans les combats, les bruitages d’origine de la licence et les voix des personnages que l’on connait accompagnés d’un doublage d’une excellente qualité, quelle que soit la langue.
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Des armes, des armes et encore des armes !
La licence Borderlandsa toujours été réputée pour délivrer un arsenal impressionnant d’armes utilisables en jeu. Si vous aviez apprécié cette particularité dans les autres opus, sachez que dans Borderlands 3 cela n’a rien à voir, puisqu’il est impossible de compter le nombre d’armes dans le jeu tellement elles sont nombreuses ! Avoir plein d’armes c’est bien, mais réussir à faire une arme différente à chaque fois c’est autre chose et surtout ce n’est pas une mince affaire, pourtant, Gearbox a relevé le défi en proposant des armes aussi diverses que variées. Si vous voulez une arme qui, quand elle recharge se lance, court sur ses petites pattes et tire sur ses ennemis, ou encore une arme qui explose et qui se sépare en bébés armes et qui explosent encore, voire une arme qui tire des armes, ou encore une grenade qui donne de l’argent en explosant : bienvenue dans Borderlands 3 !
La plus grande nouveauté au niveau des armes reste tout de même le sélecteur de tir ! Dans cet opus, un simple pistolet peut devenir un lance-roquette, en changeant simplement son mode de tir avec une touche ! Ainsi, il sera possible d’obtenir un fusil sniper qui peut devenir un fusil à pompe ou encore un lance-roquette qui peut se transformer en mortier. Là où la rédaction apprécie encore plus ce sélecteur de tir, c’est quand une arme possède deux éléments ! D’une simple touche, vous pouvez passer d’une arme électrique à une arme corrosive, par exemple. Ce sélecteur de tir est une vraie innovation qui ne passe pas inaperçue et qui permet d’exploiter pleinement votre arsenal, afin de vous tirer d’une mauvaise situation.
Pimp My Gun : vous pouvez désormais personnaliser légèrement votre arme, en lui attachant un pendentif d’arme ! Cela ne sert absolument à rien, si ce n’est de donner plus de style à votre arme en lui mettant un pendentif d’arme légendaire, un peu comme si vous mettiez les fameux dés autour du rétroviseur central de votre voiture ! Il est également possible d’examiner pièce par pièce votre arme, grâce à son menu « inspecter » diablement bien réalisé !
De la personnalisation de la plus classe à la plus ridicule !
Personnaliser son personnage dans un Borderlands c’est un principe et ce principe a été largement amélioré dans Borderlands 3 ! Grâce au module Modif-Eclair, il est donc possible de personnaliser son personnage de la tête aux pieds. Choisissez une tête, un skin, des couleurs pour votre personnage.
Si les personnalisations par défaut ne vous plaisent pas, il est possible d’en trouver dans des coffres, dans des récompenses de quêtes ou même d’en gagner en guise de récompense dans les machines de Moxxi ou encore d’en acheter dans la boutique de Earl. Trouvez le style qu’il vous faut dans Borderlands 3 pour être le plus classe ou le plus ridicule possible !
Vous disposez également d’une chambre sur Sanctuary qui est propre à chaque personnage. Dans celle-ci, il sera possible d’y accrocher des décorations que vous pourrez acheter, trouver ou remporter. Personnalisez votre chambre pour vous y sentir comme chez vous !
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Am-Stram-Gram, ce sera toi !
À l’instar des autres opus, Borderlands 3 vous permet de choisir entre 4 personnages : Amara – La Sirène, FL4K – Le Roi des bêtes, Zane – le Tueur à gages ou Moze – L’artilleuse. Ces 4 personnages disposent tous d’une apparence différente et surtout de capacités uniques, que vous pourrez exploiter en combat. Amara est capable d’immobiliser ou d’utiliser les éléments contre ses ennemis grâce à ses pouvoirs de Sirène, FL4K invoque différentes bêtes qui sont dressées pour vous aider à combattre vos ennemis et obtenir divers bonus, Zane utilise de nombreux gadgets pour tromper ses ennemis et leur faire des dégâts puisqu’il peut matérialiser un digiclone, un drone et une barrière, enfin Moze renforce sa puissance de frappe grâce à un méca qu’elle peut améliorer.
Selon votre style de combat et votre préférence, choisissez un des 4 personnages pour commencer votre aventure dans Borderlands 3. Chaque héros se voit doté de 3 arbres de talents : rouge, vert et bleu. Cela leur permet d’obtenir 3 capacités qu’ils peuvent utiliser en combat, parfois il est possible d’utiliser plusieurs capacités en même temps grâce aux compétences débloquées. Par exemple, FL4K utilise sa capacité « invocation de bête » tout le temps, car la bête l’accompagne tout le long du jeu, mais il peut aussi utiliser sa capacité à lui, pour se rendre invisible, invoquer des Rakks de feu ou encore augmenter la taille et la puissance de sa bête. Zane peut lui invoquer son digiclone, et si vous voulez bien sacrifier votre emplacement de grenade, vous pouvez lui affecter une deuxième capacité : le drone par exemple, ses deux capacités peuvent être utilisées en même temps !
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Chaque arbre possède des capacités qui vont renforcer la capacité active du personnage, mais aussi des capacités passives qui peuvent être débloquées, renforçant les compétences de votre héros. Au premier abord cet arbre est difficile à prendre en main, mais une fois adopté, vous ne voudrez qu’une chose, passer au prochain niveau pour débloquer encore plus de compétences, afin de renforcer votre personnage !
Des quêtes principales et secondaires réparties sur différentes planètes !
Si vous aviez apprécié Borderlands : The Pre-Sequel, il est possible que vous appréciiez grandement Borderlands 3 ! Contrairement à Borderlands et Borderlands 2, le troisième opus de la licence ne se passe pas sur une seule planète ! Ainsi adieu Pandore et bonjour à Prométhée, Athénas et bien d’autres planètes. Grâce au Sanctuary et au voyage éclair, vous allez pouvoir explorer la galaxie à la recherche de quêtes diverses et variées. C’est simple, explorer la galaxie permet à Borderlands 3 de devenir le Borderlands possédant la plus grande durée de vie ! Même s’il est possible de terminer le jeu en 35 heures en ligne droite, si vous voulez faire les défis d’équipage, les quêtes secondaires, vous pouvez tripler la durée de vie du jeu !
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En plus de suivre la quête principale, basée sur les chasseurs de l’Arche et la recherche de cette Arche justement, Borderlands 3 possède pléthore de quêtes secondaires, la plupart du temps plus loufoques les unes que les autres. On adore et on prend un réel plaisir à effectuer absolument toutes les quêtes du jeu, principales comme secondaires ! Nous vous recommandons d’ailleurs de procéder ainsi, mais aussi de réaliser les objectifs secondaires de toutes vos quêtes, puisqu’ils donnent de nombreuses récompenses non négligeables.
Une autre nouveauté dans cet opus, ce sont les défis d’équipage. Vous pourrez en trouver sur toutes les maps, il y en a généralement entre 4 et 6 à réaliser. Cela va de la chasse aux monstres légendaires, à l’assassinat d’ennemis, à la recherche des enregistrements du premier chasseur de l’Arche, à la récupération de CL4P-TR4P décédés, etc. Chaque défi d’équipage remporté permettra de looter de nombreuses armes, argents, éridium, expérience. Un vrai bonus à réaliser sur toutes vos maps.
Des maps gigantesques, sur plusieurs niveaux, à explorer en véhicules
Dans Borderlands 3 vous allez trouver de nombreuses zones sur différentes planètes. En plus de proposez différentes planètes à explorant, possédant elles-mêmes différentes zones, chaque map ou presque est représentée en relief. La raison est simple, il peut exister plusieurs niveaux sur votre map, cela permet ainsi de doubler ou tripler la taille des maps. Une map dans Borderlands 3 peut devenir gargantuesque si vous décides d’explorer sa totalité.
Fort heureusement, Gearbox permet, sur certaines maps, l’exploration en véhicule. Ainsi, vos trajets sont écourtés. Vos véhicules peuvent d’ailleurs être améliorés, en récupérant des pièces sur d’autres véhicules. Il est possible de les personnaliser, de choisir un skin, une couleur et différents composants améliorants votre véhicule.
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Aussi, de nombreux points de téléportations sont présents sur les maps et il est aussi possible de se téléporter sur des véhicules ! Cette nouvelle fonctionnalité est possible grâce au système ECHO 3 qui permet de se téléporter n’importe où sans être face à un voyage éclair, prérequis pour se téléporter dans les anciens opus. Pouvoir se téléporter de n’importe où est un réel plaisir et un gain de temps absolument dans Borderlands 3 ! On regrettera néanmoins, que sur certaines maps, peu de points de téléportation soient présents, mais aussi qu’il y a trop peu de boutiques sur les maps, embêtant quand on possède un petit inventaire !
Un bestiaire varié, composés d’anciens comme de nouveaux ennemis dans Borderlands 3 :
Maintenant que nous savons que Borderlands 3 possède un nombre incalculable d’armes, il faudrait faire honneur à cela en exterminant le plus d’ennemis possible en jeu. Vous allez être servi, puisqu’un bestiaire très complet est présent dans le jeu. Nous allons retrouver des ennemis connus et d’autres totalement inédits. Une nouvelle fois, il faudra utiliser les bonnes armes contre les bons ennemis, par exemple si vos ennemis possèdent des boucliers, il faut utiliser des armes électriques, des armes corrosives contre des ennemis en armure, contre de la chair rien de mieux que du feu et pour le fun n’hésitez pas à geler vos adversaires !
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Un nouvel élément fait son apparition : la radiation, si vous tirez sur des barils irradiés ou si vous utilisez une arme irradiée contre vos ennemis, quand ceux-ci vont mourir, ils vont exploser, contaminant d’autres ennemis au passage, qui vont exploser à leur tour. Un véritable effet boule de neige qui est splendide à contempler en plein combat !
Malheureusement, même si de nombreux ennemis, tous autant différents que les autres sont présents en jeu, il existe toujours un réel problème d’équilibrage dans ce Borderlands. Si vos ennemis sont de type Brutal et/ou qu’ils emploient des armes élémentales, la difficulté du jeu est rapidement accrue, un fait constaté sur tous les jeux Borderlands. Ainsi, à cause de cela, la difficulté de Borderlands 3 peut être en dent-de-scie, ce qui est fortement désagréable.
https://www.youtube.com/watch?v=LHD30KfV5Zk
Points Forts :
Une histoire qui suit son cours avec beaucoup d’humour !
Des graphismes de qualité avec cet aspect Bande dessinée/Comics sans perte de fluidité.
Un opus fidèle à la licence doté de nombreux ajouts très appréciés.
La personnalisation des véhicules.
L’exploration des différentes planètes composées de plusieurs zones à travers la galaxie !
L’immensité et la verticalité des maps.
Un bestiaire très complet et varié.
Trop d’armes pour les compter !
Le sélecteur de tir.
Une durée de vie honorable : 35 heures en ligne droite plus de 100 heures avec les quêtes secondaires, les défis, etc.
Un doublage de qualité quel que soit la langue
Une bande-son dynamique et fidèle.
Une excellente rejouabilité.
Points Faibles :
Des chargements de textures quand on se téléporte dans une nouvelle zone.
Une difficulté en dent-de-scie contre certains types d’ennemis.
Annoncée lors du State of Play du 24 septembre 2019 la démo de MediEvil développée par SCE Studio Cambridge, est sortie. Cette dernière nous permet de voir ce que va donner le remaster de la version qui était sur PlayStation 1. Pour certains, ce sera un jeu comme un autre, pour d’autres, ce sera un retour à notre jeunesse. Sans plus attendre, voici notre preview.
MediEvil, (ré)incarnez Sir Daniel Fortesque
Sir Daniel Fortesque revient d’entre les morts afin de se faire une nouvelle jeunesse sur PS4. Soldat dans l’armée de Gallowmere, il fut tué sur le champ de bataille avec plus ou moins d’honneur durant un combat face au sorcier nécromancien Zarok. Mais le repos éternel était trop beau. En revenant à la vie, Zarok ramena par la même occasion les morts.
Sir Daniel Fortesque
Le royaume de Gallowmere est dans une situation critique. Les vivants se font attaquer par les hordes de zombies. Rien n’est perdu pour autant. Car avec les morts, se réveilla l’ancien héros du royaume : Sir Daniel Fortesque.
Un coup de jeune pour un vieux squelette
Les graphismes ont été entièrement refaits, les palettes de couleurs sont plus variées, les textures lissées, l’environnement revisité devient par la même occasion destructible, pour ceux qui aime tout casser.
Mais très vite, certains défauts apparaissent. En effet, comme nous avons vu précédemment avec certains jeux, tels que Spyro, la caméra nous en fait voir de toutes les couleurs. En plus de cela, les mouvements des personnages à l’écran ont tendance à être rigides. Mais l’on passe vite au-dessus pour se concentrer sur le plus important : le jeu.
La prise en main est rapide et instinctive. Le tutoriel est simple et efficace. Même les plus jeunes pourront jouer sans problème. Selon vos préférences, vous pourrez garder vos distances, ou utiliser le corps-à-corps pour venir à bout de vos ennemis. Tranchez, tapez, lancez des couteaux, tournoyez. Tout comme dans la version originale, il ne tient qu’à vous de faire ce qu’il vous plaît.
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La version PS4
La version PS1
Pour le moment la démo nous laisse un peu mitigés, mais nous donne tout de même envie de (re)découvrir le jeu. Vous avez accès aux deux premiers niveaux sans pour autant avoir l’occasion d’affronter le boss de zone.
Si vous tenez à vous faire une idée par vous-même, dépêchez-vous, la démo est disponible jusqu’au 6 octobre 2019.
MediEvil est prévu pour le 25 octobre 2019, en exclusivité sur PlayStation 4.