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TEST – Yooka-Laylee and the Impossible Lair : à la rescousse des abeilles

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Yooka-Laylee and the Impossible Lair est un jeu de plates-formes développé par Playtonic Games et édité par Team17, sorti le 8 octobre 2019 sur PC, PS4, Xbox One et Nintendo Switch. Il s’agit d’un spin-off du jeu Yooka-Laylee sorti en 2017, mettant en scène les deux personnages du même nom dans de nouvelles aventures.

Playtonic Games est une entreprise connue pour intégrer des anciens employés de Rare, société qui a produit entre autres les chefs-d’œuvre GoldenEye 007, Perfect Dark, et bien évidemment Banjo-Kazooie et Banjo-Tooie sur la Nintendo 64. La patte des deux compères d’il y a 20 ans se retrouve-t-elle toujours dans ce jeu ? C’est que vous allez découvrir à l’occasion de ce test !

Test – Yooka-Laylee and the Impossible Lair sur Nintendo Switch

L’histoire du jeu peut être succintement résumée de la façon suivante.

La reine Phoebee, abeille gouvernante du Domiel Royal, s’inquiète de la disparition de ses soldabeilles, des troupes d’élite chargées d’assurer la protection du Domiel et de ses habitants. En effet, Capital B, méchante abeille capitaliste, en a profité pour leur laver le cerveau, puis les capturer et les retenir prisonniers dans des livres, dispersés dans les quatre coins du Domiel. Votre objectif va être donc de sauver les abeilles capturées, pour ensuite affronter Capital B dans son repaire.

Tous ces événements se passent au premier démarrage du jeu, qui vous plonge directement dans une phase de tutoriel. Vous y apprenez les contrôles de base pour Yooka et Laylee. Vous en profitez aussi pour éviter une série d’obstacles qui vous pousse à réagir vite. Un bouclier d’abeilles vous protège de tout dégât, malheureusement une fois arrivé dans le “Repaire Impossible” de Capital B, ce dernier absorbe votre protection et vous pulvérise en l’espace de deux secondes.

Yooka-Laylee and the Impossible Lair : mission vraiment (im)possible

Tenter le diable d’entrée de jeu…

Arrivé au Domiel Royal, tremblement de terre : des livres jaillissent soudainement et se dispersent aux quatre coins du royaume ! Le portail vers le Repaire Impossible, lui, reste bien en évidence.

Une fois remis de vos émotions, la Reine Phoebee vous encourage à retenter le Repaire Impossible autant de fois que nécessaire. Coupons le suspense tout de suite : à moins de jouer comme un ordinateur infaillible, cette section n’est tout simplement pas faisable au début du jeu, tant les pièges seront vicieux et les ennemis puissants.

Vous voilà donc dans une impasse. La seule solution pour y remédier sera de partir à la recherche des 48 soldabeilles, répartis dans les livres dispersés aux quatre coins du royaume. Chaque soldabeille sauvé vous permettra de reconstituer un peu plus votre bouclier d’abeilles, qui vous sera bien utile pour affronter le Repaire. Chaque abeille prenant un coup à votre place quand vous vous faites toucher par des ennemis, plus vous en sauvez, et plus cette quête ultime sera facile !

…ou partir dans une longue quête ?

Le Domiel Royal, où vous commencez votre aventure, constitue en quelque sorte le lobby de ce jeu. C’est ici que vous naviguerez de livre en livre pour accéder à tous les chapitres, au nombre de 20, et sur lesquels vous devrez repasser plusieurs fois. Dans chaque chapitre se cache une abeille, que vous devez sauver pour qu’elle renforce votre bouclier final.

Une caractéristique particulière de ce jeu est la différence d’angle de vue avec laquelle vous vous déplacerez. Vous explorerez tous les chapitres sur une vue en 2.5D, avec un déplacement horizontal de votre personnage. Cependant, la traversée du lobby se fera sur une vue en 3D, où vous serez complètement libre de vos mouvements.

Ce qui est une bonne chose, car le Domiel Royal regorge d’un nombre incalculable de secrets à explorer. Ils vous permettront de bénéficier de petits avantages pendant votre quête, mais aussi de débloquer des variantes pour les différents chapitres. Certaines actions au lobby vous permettront ainsi d’enneiger, innonder ou encore « saucissonner » les mondes contenus dans les différents livres. Des panneaux que vous croiserez sur votre chemin vous donneront des indices sur les actions à mener pour obtenir les bonus.

Plumes, pognon et souffrance

Des items à gogo…

Qui dit « jeu de plates-formes », dit « objets à collecter ». Et on peut dire que Yooka-Laylee and the Impossible Lair vous sert bien en la matière !

Dans chaque chapitre du jeu, vous collecterez des plumes, la monnaie principale de votre aventure. Elles vous serviront à acheter des indices auprès des panneaux du lobby, mais également des « tonifiants », impactant votre expérience de jeu (nous y reviendrons plus tard). Plus important encore : chaque niveau renferme 5 “T.W.I.T Coins”,  une monnaie spéciale qui vous servira à passer à travers des péages dans le lobby, pour accéder au reste du jeu.

Si vous n’aurez aucun mal à localiser ces pièces au symbole de dollar dans les deux premiers chapitres, cela sera nettement moins le cas pour le reste des niveaux. Ce qui va vous forcer à ne pas aller trop vite, à râtisser les maps de fond en comble et à faire des sauts risqués pour découvrir des secrets, quitte à recommencer le niveau plusieurs fois.

…mais à quel prix ?

Ce qui nous amène à la bête noire de ce test : ce jeu est difficile. Ne vous fiez pas aux visages souriants de Yooka et Laylee, qui évoluent dans un décor coloré, voire enfantin. Vous allez rôter du sang pour vous frayer votre chemin. Pour une raison toute simple : tout peut vous tuer dans un niveau ! Que ce soit le décor qui s’effondre sous vos pieds, des passages très étroits où le choc avec une scie paraît inévitable, sans parler d’ennemis invincibles à vos trousses, Yooka-Laylee and the Impossible Lair s’apparente véritablement à du “die and retry”, où vous devrez recommencer constamment des passages pour arriver à la fin.

Et ne comptez pas sur les deux compères pour vous aider dans la tâche. Lorsque vous êtes touché, Laylee panique et s’enfuit dans le décor. Vous avez alors très peu de temps pour la rattraper avant qu’elle ne se sauve définitivement. Le cas échéant, les mouvements de Yooka seul seront limités et vous conduiront parfois au suicide. Deux coups suffisent à vous faire recommencer le niveau.

Si les premiers niveaux se font sans trop galérer, collecter des T.W.I.T Coins et rester en vie devient un enfer, surtout lors de certains passages qui vous forceront à être au taquet avec vos mouvements. Cela peut en devenir particulièrement frustrant, au point d’avoir envie de jeter sa console par terre, dans un élan de rage.

Mais les développeurs savaient ce qu’ils faisaient. Le jeu assume sa difficulté en vous proposant de sauter un passage qui vous bloque, au risque de passer à côté de collectibles importants. Par ailleurs, chaque niveau propose régulièrement des cloches (pour rappeler Laylee à la vie si vous l’avez perdue), ainsi que des checkpoints qui sauvegardent votre progression sur le niveau. Lorsque vous mourrez, vous repartez à partir du dernier checkpoint traversé, en perdant toutes les plumes et pièces accumulées depuis.

Yooka-Laylee and the Impossible Lair : difficile, mais surmontable

Vous l’avez donc compris : à moins d’avoir une vitesse de fou et des réflexes identiques à votre vitesse, Yooka-Laylee and the Impossible Lair peut rapidement gâcher la hype.

Le système de tonifiants

Heureusement, vous pouvez ajuster la difficulté du jeu grâce à un système de tonifiants ! Il s’agit de fioles bleues qui se trouvent exclusivement dans le Domiel Royal. Au nombre de 62, elles sont dispersées partout dans le lobby et vous demanderont d’être curieux, au point d’explorer chaque recoin et de trouver des passages secrets permettant d’y accéder.

Ces tonifiants, accessibles après avoir parlé à Vendi à l’issue du chapitre 2, vous permettent d’appliquer des aides ou des handicaps lors de votre exploration des niveaux. Vous pouvez en appliquer jusqu’à trois en même temps (voire quatre si vous vous débrouillez bien). Chaque tonifiant s’achète avec des plumes avant de pouvoir être utilisable dans les niveaux.

Par exemple, un tonifiant aide vous permet de rattraper plus facilement Laylee, lorsque vous êtes touché et qu’elle s’enfuit. À l’inverse, un tonifiant handicap augmente la résistance des ennemis à vos coups. Dans tous les cas, cela a une incidence sur le nombre de plumes que vous collectez en fin de niveau. En effet, le jeu valorisera la prise de risques et vous rémunèrera avec plus de plumes si vous prenez un handicap, tandis qu’il vous pénalisera si vous souhaitez jouer la carte de la sécurité. Dans une moindre mesure, on peut souligner la présence de tonifiants “effets visuels”, sans impact sur la collecte de plumes, qui n’apportent qu’une touche esthétique au jeu, rétro ou encore noir et blanc. Une façon comme une autre d’apprécier Yooka-Laylee and the Impossible Lair !

Une maniabilité aux petits oignons

Et puis, il faut avouer que même si ce jeu n’est pas tendre avec vous par moments, il vous donne tous les outils en termes de maniabilité. Yooka et Laylee répondent très fluidement aux sauts et aux roulades et coopèrent entre eux pour exécuter certaines attaques, comme la “claque amicale”. Vous pouvez aussi faire une roulade rapide, quasiment infinie, pour défoncer les ennemis et sur les caisses. Enfin, vous pouvez saisir un objet, rouler et sauter tout en le maintenant, pour au final le jeter sur un ennemi trop haut à atteindre.

Yooka-Laylee and the Impossible Lair : beau pour les yeux, bon pour les oreilles

Beau, drôle, entraînant…

Yooka-Laylee and the Impossible Lair a jusqu’à présent été massivement abordé sous l’angle du gameplay. Qu’en est-il de ses autres caractéristiques ?

Concernant l’histoire, Yooka et Laylee n’ont rien à envier à leurs cousins d’une autre génération Banjo et Kazooie : l’humour est omniprésent dans le jeu, jusqu’à briser le quatrième mur par moments. Laylee la chauve-souris n’hésite pas à faire preuve de sarcasme envers les PNJ et à les envoyer bouler quand ils bloquent le duo sur un objectif. Quant à Yooka, il s’agit d’un chaméléon au tempérament beaucoup plus calme, prêt à vous conseiller pendant votre quête.

Visuellement, le jeu est très beau, et l’immersion dans l’univers coloré et déjanté de Yooka-Laylee se fait sans problèmes. Le jeu de lumières sur les paysages donne tout son charme au jeu, qui d’ailleurs fonctionne sans aucun lag notable sur la Nintendo Switch. Un bémol cependant sur les temps de chargement anormalement longs sur certains niveaux, même avec une carte SD à fort débit de lecture / écriture.

On pourra également relever beaucoup de positif pour les musiques du jeu, qui contribuent à nous envoûter dans cet univers (et dont plusieurs variantes existent pour un chapitre, ou même le lobby). Le talent musical de Grant Kirkhope, qui s’est constaté dans les deux aventures de Banjo et Kazooie sur la Nintendo 64, n’y est sûrement pas pour rien.

…pour longtemps ?

Pour la durée de vie, tout dépend de vous. Comme dit précédemment, rien ne vous empêche de terminer l’histoire du jeu dès les premières minutes et de tenter immédiatement votre chance dans le Repaire Impossible. Même si, admettons-le, les chances d’y arriver sont quasi-nulles. Il vous faudra compter entre 10 et 15 heures (si vous êtes assez rapide) pour parcourir l’ensemble des chapitres du jeu, libérer tous les soldabeilles et vaincre le boss final. Et comptez à peu près le double pour finir le jeu à 100% (récupérer tous les tonifiants, tous les succès, toutes les T.W.I.T Coins…). Si vous savez faire preuve de patience et de calme !

La durée de vie aurait pu être davantage étendue à l’aide d’un mode multijoueur, cruellement absent dans ce jeu. Il aurait été le bienvenu, ne serait-ce que pour des mini-jeux tels qu’on en a connus dans Banjo-Tooie, il y a maintenant une vingtaine d’années.

Malgré ces petits soucis, l’expérience reste globalement agréable et on prend un certain plaisir à réunir une armée d’abeilles pour terrasser le vilain Capital B.

Points forts :

  • Réussi visuellement
  • Aucun lag constaté sur la Nintendo Switch
  • Bande-son de qualité
  • Commandes simples et très réactives
  • L’interaction entre le lobby et les chapitres
  • Pas nécessairement linéaire : on tente le boss final quand on veut
  • Le système des tonifiants
  • Très drôle

Points faibles :

  • Difficile et frustrant par moments
  • Pas de mode multijoueur
  • Temps de chargement un peu longs

Bloody Harvest l’événement de Borderlands 3 pour Halloween

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Halloween arrive à grands pas. Et pour le monde du jeu vidéo, cela veut dire divers évents sur le thème de l’horreur. Gearbox ne rate pas le rendez-vous, puisque le 24 octobre 2019 arrive l’événement Bloody Harvest dans Borderlands 3 pour célébrer la Toussaint.

Bloody Harvest Halloween Badass de Borderlands 3

Comme tout événement tournant autour d’HalloweenBloody Harvest sera fantasmagorique et terrifiant. Les joueurs de Borderlands 3 auront accès à un contenu plus que satisfaisant. De nouveaux butins, dont une nouvelle arme légendaire, de nouveaux skins, un bijou d’arme exclusif, un nouveau PNJ nommé Terror et un nouveau Boss : Captain Haunt

L’arme légendaire semble être un lance-grenade capable de geler les ennemis. En parlant d’ennemi, il y aura un nouveau type d’ennemi : hanté. Ils seront accompagnés de l’effet de statut « terreur » qui obscurcit la vision et fait disparaître le pointeur de visée.

Afin de pouvoir avoir accès au contenu de l’événement, vous devez d’abord avoir débloqué les voyages spatiaux à bord de Sanctuary III. Arrivé à ce stade, vous rencontrerez les nouveaux types ennemis. Une fois vaincus, ils vous octroieront l’Hecktoplasme. Objet qui pourra être échangé auprès de Terror. Et seulement à partir de là vous aurez accès à tout le contenu de l’événement.

Bloody Harvest sera disponible du 24 octobre 2019 au 5 novembre 2019.

Veuillez trouver ci-dessous le trailer de lancement :

TEST – Trine 4 : The Nightmare Prince, l’épopée atteint son apogée ?

Les jeux Trine sont reconnus comme étant de très bons jeux multijoueurs à jouer en coopération sur le même écran, dans un environnement en 2,5D offrant de merveilleux paysages dans des mondes remplis de poésie. Après un étonnant Trine, puis Trine 2 qui optimise encore l’expérience en jeu, Trine 3 sort, bouleversant totalement les codes de la licence. En effet, Frozenbyte et Modus Games ont fait le choix de la 3D pour remplacer la 2,5D si bien connu de la franchise, pour offrir aux joueurs des graphismes magnifiques dans des mondes utopiques. Néanmoins, l’intégration de la 3D dans un jeu Trine s’est fortement fait ressentir, puisque le Gameplay a été totalement bouleversé et la magie ne fonctionnait pas aussi bien qu’en 2,5D. Cela s’est fatalement répercuté sur les joueurs, qui ont moins apprécié ce troisième opus à cause de sa 3D. Pire encore,  Frozenbyte et Modus Games avaient mal estimé le coût de l’intégration 3D dans Trine 3 ce qui ne leur a pas permis de terminer comme ils l’auraient voulu l’histoire du troisième opus. Ainsi, Trine 4 : The Nightmare Prince sort en ce 8 octobre 2019, et nous avions hâte de poursuivre les aventures de nos trois héros : Amadeus, Pontius et Zoya et surtout de retrouver la magie de la 2,5D dans un jeu Trine ! Découvrons dans ce test de Trine 4 : The Nightmare Prince si Frozenbyte et Modus Games ont réussi à se rattraper !

Test de Trine 4 : The Nightmare Prince sur PlayStation 4

1, 2, 3 et désormais 4 !

Jusque là, les jeux Trine se jouaient jusqu’à 3 joueurs maximum sur le même écran en coopération. Néanmoins, avec ce quatrième opus, nous pouvons maintenant jouer jusqu’à 4 joueurs ! Une logique assez déroutante, dans la mesure où seulement 3 personnages sont jouables, et pourtant cela fonctionne à merveille ! Comme dit le dicton : « Plus on est de fous, plus on rit ! », c’est exactement ce qui se produit en jouant à 4 dans Trine 4 : The Nightmare Prince ! Les possibilités sont alors plus grandes, pour résoudre des puzzles, des énigmes, car 4 joueurs valent mieux que 3 !

Trine 4 : The Nightmare Prince

Nous avons également remarqué, qu’en fonction du nombre de joueurs, il semblerait que Trine 4 : The Nightmare Prince s’adapte. Si vous faites le jeu seul, en solo, les énigmes seront alors plus simples à réaliser, ne nécessitant fatalement qu’un seul joueur. Néanmoins si vous jouez à plusieurs, les niveaux montent la difficulté, puisqu’ils sont dynamiques ! C’est assez bluffant et très intéressant d’avoir instauré cette fonctionnalité, capable de doser la difficulté des énigmes selon le nombre de joueurs. Ainsi, jouer seul ou à plusieurs n’aura pas du tout la même saveur et on ne parle pas que de l’ambiance !

4 joueurs et pourtant « seulement » 3 personnages ! On retrouve alors Amadeus – le Magicien, Zoya – la Voleuse, Pontius – le guerrier et tous leurs pouvoirs. Amadeus est capable d’invoquer des caisses, des boules, des planches, mais il peut aussi se téléporter à courte distance, un nouveau pouvoir. Zoya peut tirer des flèches de différents éléments : feu, glace et normal, utiliser son célèbre grappin et réaliser des roulades, un nouveau pouvoir. Enfin Pontius armé de son bouclier et de son épée peut trancher et se protéger de ses ennemis en électrifiant ses armes, mais il peut aussi charger, planer et écraser. Évidemment, de nombreuses capacités sont à découvrir tout le long de l’aventure.

Trine 4 : The Nightmare Prince

Les pouvoirs, une histoire de progression :

À l’instar des autres jeux de la licence, nous retrouvons l’expérience à accumuler pour débloquer des points d’amélioration en vue d’obtenir de nouveaux pouvoirs. Néanmoins, dans Trine 4 : The Nightmare Prince une nouvelle ressource est à récolter et elle ne se récupère que dans les combats ! Ainsi, si vous avez assez de points de compétences pour débloquer une capacité, il est tout de même possible que vous soyez bloqué, n’ayant pas réalisé tous les combats nécessaires. Ce choix a sans doute été réalisé, pour bien équilibrer la difficulté, surtout quand on commence le jeu. Elle permet aussi d’accompagner les joueurs du début à la fin de l’histoire, en imposant cette condition.

À chaque pouvoir débloqué, nos héros deviennent évidemment plus forts, mais possèdent aussi plusieurs alternatives pour résoudre les énigmes. En effet, une énigme de Trine 4 : The Nightmare Prince peut se réaliser de bien des manières, à vous de trouver votre propre logique et votre propre façon de jouer, en fonction des éléments présents et de vos pouvoirs. N’hésitez pas aussi à faire valoir vos équipiers, en les mettant à contribution, pour résoudre les niveaux et ainsi avancer ensemble.

Trine 4 : The Nightmare Prince est un véritable jeu de réflexion sans pour autant être un casse-tête. C’est un jeu où il est bon de jouer en coopération pour passer d’un niveau à l’autre, en profitant des capacités de chaque joueur/héros. Clairement, le jeu est plus axé multijoueur, ce qui complique un peu la tâche parfois, vous en tirerez la meilleure expérience dans ce mode de jeu.

Un multijoueur amélioré, mais perfectible.

Même si Frozenbyte et Modus Games nous montrent à quel point ils ont amélioré le mode multijoueur de Trine 4 : The Nightmare Prince, en permettant à un quatrième joueur de rejoindre la partie, où en rendant les niveaux dynamiques selon le nombre de joueurs, ce mode de jeu est loin d’être parfait. Par exemple, il est très difficile de rejoindre en ligne, une partie privée d’un ami. Le tableau donnant accès aux parties privées est mélangé avec les parties publiques et pire, il n’est pas possible d’inviter ses amis à rejoindre sa partie privée ! Même en utilisant les fonctionnalités de la console pour inviter ses amis, cela ne fonctionne pas.

Ainsi, ce point est assez bloquant et visiblement il n’a pas été corrigé depuis la sortie du jeu. Pour réussir à jouer ensemble en ligne, il faut essayer toutes les parties privées que l’on vous propose, jusqu’à trouver la bonne. Une bonne dose de patience sera nécessaire pour arriver à rejoindre la partie d’un ami. Il semblerait aussi que la progression ne soit sauvegardée que sur la partie d’un joueur et que les autres ne gardent pas les pouvoirs qu’ils ont pourtant affectés une première fois.

Alors même si le mode multijoueur en ligne de Trine 4 : The Nightmare Prince a besoin de beaucoup d’amélioration, le mode local lui, ne rencontre aucun problème. Rejoindre un ami sur la même console et même en cours de partie est enfantin ! C’est vraiment dommage que le mode en ligne ne soit pas aussi simple.

Trine 4 : The Nightmare Prince, vous émerveillera et vous fera cauchemarder !

Après l’abandon de la 3D, qui n’a pas eu l’effet escompté, Frozenbyte et Modus Games reviennent aux sources avec une valeur sûre : la 2,5D. Ce mode de jeu assez atypique permettra ainsi aux joueurs de progresser de niveau en niveau tous aussi merveilleux. Même si Trine 4 : The Nightmare Prince n’est pas le jeu qui sera le plus beau de l’année, voire le jeu le plus réaliste, les paysages, les personnages, les ennemis sortent tous d’un univers magique et magnifique. Le jeu berce clairement la rétine grâce à sa poésie parfaitement retranscrite dans les graphismes du jeu et ses couleurs ! Des animations bienvenues renforcent l’immersion dans ces paysages merveilleux où l’on voit la magie prendre forme !

En plus de ses graphismes féeriques, Trine 4 : The Nightmare Prince possède une bande-son remarquable plongeant les joueurs dans le paisible monde de Trine. En écoutant chaque morceau, effet sonore, on se demande si cela n’a pas été orchestré par des elfes, en utilisant leur savoir-faire et leur magie, pour enchanter les joueurs au sein des niveaux de ce quatrième opus. Soudain, la bande-son change et la douceur jusque là omniprésente se transforme en violence, accompagnée de graphismes cauchemardesques, bienvenue dans le pays des cauchemars !

Trine 4 : The Nightmare Prince

Que ce soit dans le monde merveilleux de Trine 4 : The Nightmare Prince ou dans le monde des cauchemars, les graphismes, les animations et la bande-son du jeu sont parfaitement maîtrisés. La poésie présente dans le jeu envoûte totalement les joueurs dans un linceul de douceur ou de terreur ! La direction artistique et la bande sonore racontent ont clairement pour but de raconter une histoire et c’est un effet parfaitement réussi !

Points Forts :

  • Un monde fantastique, coloré, merveilleux et bercé de poésie !
  • Une histoire comptée et fabuleuse !
  • Un vrai retour aux sources grâce à la 2,5D !
  • Jouer à plus de 3, une belle nouveauté.
  • Une bande-son féerique enchantant les joueurs !
  • Le monde du cauchemar, bien pensé.
  • Les niveaux qui s’adaptent au nombre de joueurs, corsant la difficulté des énigmes.
  • Une durée de vie raisonnable.
  • Un doublage français d’une grande qualité !

Points Faibles :

  • Le mode multijoueur en ligne mérite beaucoup de correction !
  • Très difficile voire impossible de jouer avec ses amis en partie privée.
  • Des bugs de son présents à chaque niveau, lors de l’intervention du narrateur.

Shadow Of The Tomb Raider – Une Definitive Edition

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Shadow Of The Tomb Raider revient avec une Definitive Edition pour la fin de l’année 2019. Comme souvent avec l’édition finale d’un jeu, tous les DLC seront inclus dedans.

Tomb Raider

Contenu de Shadow Of The Tomb Raider Definitive Edition

Si vous décidez de vous procurer L’édition Définitive, vous aurez donc accès aux 7 DLC :

  • La Forge
  • Le Pilier
  • Le cauchemar
  • Le Prix de la survie
  • Le cœur du Serpent
  • Le Grand Caïman

Ainsi que tous les costumes, armes et compétences qui étaient disponibles aussi en DLC.

Découvrez le trailer de lancement de la Definitive Edition

À savoir

Au cas où vous ne le sauriez pas, une démo est disponible si vous voulez vous faire la main dessus avant de craquer.

Pour ceux qui craqueraient, n’hésitez pas à débloquer vos « récompenses des réseaux sociaux ». Ce sont 4 différentes armes que vous pourrez récupérer en vous abonnant au compte Facebook, Twitter, Youtube et Twitch de Square Enix. Ainsi qu’un « FANKIT » contenant des fonds d’écran pour ordinateur et pour smartphone, des logos du jeu et enfin des concept art.

Vous trouverez tout cela juste ici.

Tomb Raider

Shadow Of The Tomb Raider est disponible depuis le 14 septembre 2018.

La Definitive Edition sera disponible le 5 novembre 2019, sur PC (Windows, macOS, Linux), PlayStation 4, Xbox One et aussi au lancement de la plateforme Stadia de Google le 19 novembre.

La DualShock 4 est enfin compatible avec Android !

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Avant de parler de la DualShock 4 et d‘Android, un petit historique s’impose.

Sony, dans ses nombreuses activités, propose aussi des smartphones tournant sous Android : la gamme des Xperia. Le dernier à arriver, le Xperia 8, a d’ailleurs été annoncé il y a quelques jours par le constructeur.

Dans son esprit gamer, Sony a rapidement proposé la compatibilité des DualShock 3 et DualShock 4 avec iOS. Sur Android, c’est plus compliqué car seule une compatibilité partielle était proposée, selon la version de l’OS. C’est d’autant plus étonnant car c’est Android qui équipe la gamme de smartphones du contructeur nippon.

La compatibilité, une histoire de version ?

Là où tout était mis en oeuvre par Sony pour la pleine prise en charge des ses manettes sous iOS, il a fallu pas mal batailler sous Android.

À partir de la DualShock 3, il y a eu la possibilité de brancher sa manette via un câble USB OTG. Ce câble est une sorte d’adaptateur qui vient s’intercaler entre le smartphone et la manette. Par contre, pour que cela puisse fonctionner, certaines conditions devaient être respectées. Il fallait soit que le téléphone soit rooté (avoir un plein accès au système) soit que la version d’Android soit au moins la 7.0 (nom de code Nougat). Cela réservait donc ces manipulations à un public averti car les manipulations pour rooter son téléphone étaient très techniques.

Pour connecter sa manette en sans fil, le root du téléphone était obligatoire. L’arrivée de la DualShock 4 a un peu modifié la donne car il était enfin possible de connecter en sans fil sans manipulation particulière sur le téléphone. Attention toutefois car la compatibilité des fonctions de la manette était dépendante du modèle du téléphone et de la version d’Android. La pleine compatibilité étant toujours réservée aux smartphones Xperia.

L’arrivée du firmware 7.0 de la PS4 et de la nouvelle version de l’application Remote Play sur le Play Store viennent enfin simplifier tout cela.

DualShock 4 : Harmonisation de l’utilisation sous Android

Sony a annoncé récemment que ses manette DualShock 4 étaient désormais pleinement compatibles avec tout téléphone Android en version 10. Il en est de même pour iOS13, iPadOS13 et MacOS Catalina.

Même si cela limite pas mal côté Android, car peu de téléphones tournent dans la version 10 pour le moment, Sony a fait un pas dans la simplification. Cela se démocratisera donc plus facilement avec les nouveaux téléphones.

Pour la configuration du Remote Play et la synchronisation de la DualShock 4, nous vous proposons un tuto ici !

TUTO – PS4 : Remote Play et DualShock 4 sous Android

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Remote Play, qu’est-ce que c’est ?

Le principe de l’application Remote Play est de déporter l’affichage sur un périphérique mobile (tablette ou smartphone). Cela vous permet de jouer à la PS4 sans avoir besoin de téléviseur !

Pour pouvoir en profiter, il y a cependant deux choses à prendre en compte. Il faut que la PS4 soit en veille et que votre téléphone soit en wifi.

Pour la première configuration, nous vous conseillons de connecter votre téléphone au même réseau que la PS4.

Commencez par télécharger l’application Remote Play disponible sur le Play Store.

Lancez l’application, vous arrivez sur l’écran de bienvenue :

Remote Play et Dual Shock 4 : écran de démarrage

Appuyez sur « Démarrer »

Si vous n’êtes pas connecté en wifi, le message suivant s’affiche :

Remote Play et Dual Shock 4: pas de connexion wifi

Une fois connecté en wifi, une recherche automatique de la PS4 se lance :

Remote Play et Dual Shock 4 : recherche de la PS4

Quand la console PS4 est détectée, la connexion s’établit après quelques minutes.

Par défaut, des touches virtuelles s’affichent à l’écran pour pouvoir contrôler la PS4. Selon taille de votre écran, cela peut-être gênant pour l’affichage. Si vous souhaitez pleinement profiter de jouer sur votre PS4, le mieux est encore de synchroniser votre manette et votre téléphone.

DualShock 4 : Synchronisation de la manette et du téléphone

Pour synchroniser la DualShock 4 en Bluetooth avec le téléphone, rien de plus simple.

Il faut maintenir les touches PS et Share enfoncées quelques secondes. La barre lumineuse de la manette va alors se mettre à clignoter.

Sur le téléphone, allez dans les paramètres Bluetooth et affichez les périphériques disponibles. Vous verrez normalement un périphérique « Wireless Controller« . Cliquez dessus et patientez quelques secondes. Une fois l’appairage terminé, vous pouvez naviguer sur votre téléphone grâce à la manette DS4 !

Les PlayStation Award aura lieu début décembre

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Cette année, nous fêtons le 25e anniversaire des PlayStation Award, organisé par Sony Interactive Entertainment (SIE). Il s’agit d’un festival récompensant les jeux les plus vendus dans le monde. En revanche, cela ne concerne que ceux qui sont sortis au Japon et en Asie. Ne vous attendez donc pas à voir un jeu européen parmi les nominés.

PlayStation Award : quelles sont les catégories ?

  • Prix ​​Platine  : concerne les titres vendus à 1 million d’exemplaires dans le monde
  • Prix ​​Or  : concerne les titres vendus à 500 000 exemplaires dans le monde
  • Prix ​​PlayStation Network  : concerne les 3 meilleurs titres pour les ventes sur réseau (période du 1er octobre 2018 au 30 septembre 2019)
  • Prix ​​Choix de l’utilisateur PlayStation pour le 25e anniversaire  : il s’agit d’un projet spécial pour célébrer le 25e anniversaire de PlayStation. Parmi les titres ayant remporté chaque prix lors des 24 derniers PS Awards, les 5 meilleurs votes des utilisateurs seront récompensés. Pour voter, rendez-vous ici (page en japonais).
  • PlayStation VR Award  : récompense trois titres qui ont été le plus vendus au format de PlayStation VR (période totale allant du 1er octobre 2018 au 30 septembre 2019)
  • Indies & Developer Awards  : 3 titres qui ont contribué à l’expansion de la gamme de titres PlayStation (période totale allant du 1er octobre 2018 au 30 septembre 2019).  À l’exception des récompenses de l’année dernière.

Les PlayStation Award auront lieu le mardi 3 décembre à 17 heures (heure de Tokyo). La remise des récompenses sera diffusée en direct sur la chaine Youtube officielle de PlayStation Japan.

Final Fantasy VIII : vers un hypothétique nouveau jeu ?

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Final Fantasy VIII fête ses 20 ans. Pour l’occasion le magasine Famitsu lui a consacré une grosse partie de son magazine. Dedans, il y avait un long métrage dans lequel on peut voir une longue interview de Kazushige Nojima, scénariste de Kingdom Hearts, ainsi que de nombreux Final Fantasy.

Un potentiel nouveau jeu, mais sur quel sujet ?

Tout au long de l’entretien Kazushige Nojima revient sur de nombreux aspects du jeu. Notamment sur Laguna. Il a précisé que les parties incluant ce personnage devaient être plus longues que ce que l’on voit.

Au début, les rôles de Laguna étaient beaucoup plus grands. Ils fabriquaient environ la moitié de Final Fantasy VIII . Mais au fur et à mesure du développement, ils sont devenus de plus en plus courts.

Vers la fin de l’interview, le scénariste a été interrogé sur le type d’histoire qui pourrait faire un nouveau FFVIII.

Kazushige Nojima : Cela porterait sur la vie de Laguna. Je veux montrer plus de son histoire.
Famitsu: C’est vrai que les histoires de Laguna sont très populaires.
Kazushige Nojima : Mais les segments sont peut-être si populaires parce qu’ils sont si courts… Mais oui, ce jeu aurait pour objectif de montrer les points négatifs de Laguna. Et puis tout à la fin, ça montrerait son côté cool. Mais pour que cela fonctionne bien, il aurait vraiment besoin d’être décrit comme un clown pendant la majeure partie du match.

Comment Final Fantasy VII a influencé Final Fantasy VIII

Kazushige Nojima avoue également que le succès de FFVII à beaucoup contribué à celui du huitième épisode.

Final Fantasy VII a été un énorme succès en dehors du Japon. Ainsi, dès le début du développement de Final Fantasy VIII , l’un de nos objectifs principaux était de créer quelque chose qui soit populaire à l’étranger. Nous n’avions pas du tout cela en tête lors de la fabrication de FFVII . Alors j’ai changé ma façon d’écrire. Par exemple, en japonais, vous pouvez faire parler un personnage sans révéler son sexe. Vous pouvez l’utiliser et révéler plus tard comment ce personnage était en réalité une femme. Ce n’est pas possible en anglais, car la traduction utilisera toujours “He” ou “She”. Un autre exemple serait les blagues. Jusque-là, je ne pensais qu’aux joueurs japonais, alors les jeux de mots n’étaient pas un problème. Mais j’ai entendu dire que les traducteurs avaient beaucoup de mal à traduire FFVII. Nous avons donc fait de notre mieux pour rédiger le scénario de FFVIII de manière à ce qu’il soit plus facile à traduire.

Suite à cela, il a été demandé quel est le personnage de FFVIII qui a été le plus difficile à écrire. Il a cité Squall.

Ce personnage était le plus difficile, car le faire taire aurait été trop similaire à Cloud. Mais les joueurs apprécient les choix de dialogues, c’est ainsi que Squall a fini par être un personnage qui ne dit pas beaucoup son opinion, mais parle beaucoup dans sa tête.

Comme vous l’aurez compris, le nouvel épisode de Final Fantasy VIII n’est qu’une hypothèse. En attendant, la version Remastered est disponible depuis le 3 septembre 2019 sur PC, PS4, Nintendo Switch et Xbox One.

Fortnite – La saison 1 du chapitre 2 est là !

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Fortnite est l’incontournable de ces dernières années. Aujourd’hui on va parler de son mode Battle Royale. On peut dire que le jeu revient en force avec ce chapitre 2.

Fortnite

Bonjour au chapitre 2 de Fortnite

Après 38 heures où le jeu a été plongé dans un trou noir, Fortnite fait un retour fracassant avec une toute nouvelle map. Dès que vous lancez le jeu, après un petit trailer qui efface le trou noir, vous êtes directement parachuté sur la nouvelle map.

Fortnite

Voilà ce que le trou noir nous a caché pendant 38 heures. Évidemment, on aurait pu penser que la future saison de Fortnite se serait appelée « Saison 11 » mais là on se retrouve fasse à un changement considérable. Le début d’un nouveau chapitre. C’est pour cela que cette nouvelle saison est désormais appelée « Chapitre 2/Saison 1 ».

Comme nous montre le trailer de lancement, de nouvelles fonctionnalités ont été ajoutées. 

Pendant cette saison il sera possible de conduire des bateaux, de nager, de porter ses coéquipiers qui sont à terre pour les mettre en lieux sûrs, il sera aussi possible de se cacher dans différents objets comme des poubelles ou des bottes de foin. Un autre ajout est la possibilité de pêcher des armes  !

Le contenu du Pass de combat

Le contenu du Pass de combat enrichit considérablement l’expérience de chaque Fortnite account avec le lancement de la Saison 1/Chapitre 2, placée sous le signe des « Alter Egos ». Chaque skin, à l’exception de celui du palier 100, présente deux apparences distinctes : l’apparence de base et son alter ego, offrant ainsi une personnalisation plus profonde pour les détenteurs du pass. Avec l’introduction de 7 nouveaux skins, accessibles directement depuis votre ‘Fortnite account’, cette saison promet une diversité visuelle inédite. Les nouveautés ne s’arrêtent pas là : émoticônes, danses, pioches, graffitis, planeurs, et jusqu’à 1500 V-Bucks sont à débloquer, enrichissant davantage le contenu disponible pour chaque joueur.

On a donc droit à 7 nouveaux  skins dans ce Pass, les voilà en images 

Évidemment les skins ne sont pas les seules nouveautés du Pass de combat. D’autres émoticônes, danses, pioches, graffitis et planeurs sont disponibles ainsi que 1500 vbucks à débloquer tout au long de la saison.

Vous pouvez dès à présent vous larguer sur cette nouvelle île et essayer de faire un Top 1.

 

Break’intellect #12 : Horreur et supports, Gloubiboulga ou gastronomie ?

Ah l’horreur, tant de choses à dire mais si peu de temps.. et surtout, beaucoup trop de sous-genres. Comme nous vous le disions dans ce précédent article, l’horreur n’a pas toujours eu la place d’honneur dans la littérature. Dans les divers supports présentés, on observe toutefois une catégorie créée tout spécialement pour LE public : celui qui aime l’hémoglobine, les tueurs en série, les aliens qui sortent du ventre !

… L’horreur quoi.

Néanmoins, n’allons pas trop vite en besogne. Alors que le genre horrifique fait vendre (au même titre que les films d’actions ou historiques, pour ne citer que ceux-là), il fait aussi fuir à cause de ces navets insupportables et pas effrayants pour deux sous ! Alors, à quoi ressemble un bon support d’horreur ? Est-ce les mêmes mécaniques pour tous les médias ? C’est ce que nous allons voir dans ce nouvel épisode de Break’intellect.

Pour faciliter la lecture de l’article, nous allons trier par attentes du public, et non pas par support. Cela serait trop long, et mal organisé.

On veut du gore, et pas qu’un peu !

Catégorie basique du genre, les fans de gore aiment que le sang se retrouve projeté sur quasiment tout le décor, ainsi que les personnages. Qui dit sang dit plaie ouverte, béante, et donc pas mal de cadavres en général. Cela se tient ! Mais de quoi avons-nous besoin pour que la catégorie « sale » atteigne son apogée ? Du réalisme.

Attention, nous savons que l’horreur passe forcément par un caractère vraisemblable de la scène, peu importe laquelle ! Mais ici, c’est encore plus important. On ne croira jamais à un bain de sang si ce dernier a l’air de sortir d’une bouteille de sirop de grenadine. Il est impératif de prendre en compte de nombreux paramètres, tels que :

  • La couleur, la consistance et la quantité de sang (un corps humain n’en possède que 6 litres au maximum)
  • La blessure qui entraîne cette projection d’hémoglobine (on ne saigne pas de la même façon de l’artère fémorale et d’une plaie au bras)
  • L’attaque qui provoque la blessure (bon coup de poing versus machette, on vous laisse devinez qui gagne le match..)
  • Les réactions à la blessure (le cerveau est insensible à la douleur ; plus la peau est fine, plus vous aurez mal)

Horreur

Amateurs de slasher ?

Un slasher est un opus qui relate la poursuite de jeunes personnes par un psychopathe armé, tout cela dans une ambiance stressante. Le sang n’est pas prioritaire : au contraire, ce n’est qu’une finalité. La traque est le fil rouge de cette intrigue ; tuer ou être tué, se cacher ou mourir, le choix est souvent binaire. Le slasher est un genre cinématographique, mais l’on peut trouver aussi des supports basés sur un système similaire.

  • Les victimes sont innocentes et font partie d’un même groupe
  • L’endroit qu’ils choisissent semble abandonné et/ou paisible
  • Le tueur a un lourd passé qui le pousse à exterminer tout être qui viendrait perturber sa solitude
  • Ce dernier commet souvent ses crimes à visage couvert (masque de hockey, peau humaine)
  • La traque se déroule la nuit, moment propice à une chasse facile : le tueur connait l’endroit, mais pas les victimes.
  • Il est rare de voir un personnage s’en sortir : en contre-partie, le tueur semble indestructible.

Horreur

Tuer c’est bien, torturer c’est mieux

Voilà une catégorie plus complexe que les précédentes. Ici, c’est avant tout une question de psychologie destructrice que de destruction physique. Bien que les slasher offrent une certaine tension due face à un avenir incertain, l’horreur psychologique s’intéresse à la volonté humaine de résister à la mort par tous les moyens. Parfois le personnage survit, parfois non. Peu importe l’issue, la souffrance endurée est un carnage innommable.

  • Le « bourreau » torture afin de satisfaire ses propres exigences qui peuvent être variées : assouvir ses fantasmes, redonner conscience de quelque chose, la rédemption de ses victimes, l’ennui..
  • La torture peut être étalée dans le temps, ou être très rapide ; elle reste en tout cas efficace car elle permet un élément de résolution : une prise de conscience ou la mort.
  • Les moyens de torture peuvent être ambigus, invisibles ou incompréhensibles, soit être extrêmement élaborés sous la forme de lieux confinés, machines, armes..
  • Dans des opus plus rares, le bourreau et la victime sont une seule et même personne !

C’est trop réaliste : où est l’imaginaire ?

Ah, quelque chose de plus retord. En effet, l’horreur science-fictionnelle peut faire frisonner, puisqu’elle est susceptible de devenir un jour concrète. Pas tout de suite ! Mais qui sait ? C’est un sous-genre plutôt ouvert, puisque les entités mises en place découlent de l’esprit humain : on peut donc y trouver de tout, mais attention à ne pas exagérer !

  • La ou les créatures sont souvent puissantes, difficiles à exterminer, ou alors très nombreuses.
  • Leur apparition peut être due à une invasion, une découverte scientifique, la curiosité humaine, des phénomènes climatiques.
  • La créature, de par sa puissance et son caractère inconnu, a tendance à entraîner la mort de nombreux personnages, si ce n’est celle de tout le monde.
  • Les victimes doivent faire appel à leur instinct de survie, la coopération et leur réflexion afin de s’en sortir. Au contraire du slasher, courir n’est absolument pas envisagé.
  • La présence de la créature est relatée en majorité dans des zones limitées ou confinées, là où il est difficile de s’échapper réellement.
  • La créature peut ne pas être extra-terrestre, mais un phénomène difficilement explicable.

Et le paranormal, c’est explicable ?

Eh bien, dans certains supports, une origine peut soudainement être dévoilée. Toutefois, rien ne dit que celle-ci ne soit pas tirée par les cheveux ! De plus, cela n’est pas le centre du paranormal. On y cherche le mystère, l’effroi d’une créature qui n’est pas/plus de notre monde. Dans nombre de nouvelles fantastiques, on cherche l’inexplicable après tout !

  • L’entité entre en scène à cause d’un invocation que l’on croit ratée.
  • Elle veut détruire son ou ses invocateurs, ou s’y attacher éternellement
  • La résolution est là aussi binaire : soit l’esprit est détruit, soit les personnages en sont tous victimes (mort ou possession).
  • Il est rare que la fin soit joyeuse. Les esprits trouvent toujours un élément terrestre auquel se raccrocher.
  • L’horreur réside dans l’impuissance des protagonistes, la peur constante d’être la proie d’un esprit. Avant cela, de nombreux indices indiquent la présence d’un être surnaturel.
  • Ces entités peuvent prendre des formes diverses : fantômes, démons, âmes damnées, hommes, femmes, enfants..

C’est tout pour aujourd’hui ! On se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode de Break’intellect.