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The Last of Us : Naughty Dog annonce l’annulation du projet Online

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Le couperet est malheureusement tombé. Le projet The Last of Us Online, qui était en développement depuis la sortie de The Last of Us Part 2 a été purement et simplement annulé. Mais ce qui peut s’apparenter à une triste nouvelle s’avère plutôt être un mal pour un bien.

Pas de Online pour The Last of Us

Au vu des dernières nouvelles, ça ne sentait pas franchement la rose pour The Last of Us Factions. Le projet avait en effet pris du retard, supposément suite à l’expertise de Bungie. Si on pouvait espérer que le jeu redémarrait sur de meilleurs rails, on apprend que le train ne quittera pas la gare, puisque Naughty Dog a pris la décision difficile, mais compréhensible, de renoncer au projet de ce titre multijoueur tiré de l’univers de The Last of Us. Une décision qu’ils ont expliquée à travers un communiqué publié sur leur blog officiel.

Il n’y a pas de manière simple de l’annoncer : nous avons pris la décision vraiment difficile de stopper le développement de The Last Of Us Online. Durant la production, l’ampleur de notre ambition pour cet univers nous est apparue comme une évidence. Nous avons alors compris que The Last of Us Online allait demander la concentration de toutes les ressources du studio pour les contenus post-lancement sur plusieurs années, ce qui aurait eu un impact non négligeable sur le développement de nos futurs jeux solos. À partir de là, nous avions 2 choix : devenir un studio de jeu service ou continuer à développer les expériences narratives solos qui ont défini l’héritage de Naughty Dog.

Une mauvaise nouvelle ? pas si sûr.

L’information a pu, à juste titre, faire grincer quelques dents. Néanmoins, Naughty Dog apporte ici une justification qui rend la décision somme toute logique. Difficile effectivement de ne pas admettre la force du studio dans le domaine de la narration. Un constat d’autant plus vrai avec le cas The Last of Us et la puissance narrative de ses 2 parties. Si un mode online dans l’univers créé par Neill Druckmann ne pouvait que titiller notre curiosité, la décision d’annuler le projet pour ne pas risquer d’empiéter sur la qualité des futurs jeux solos révèle certes d’une décision difficile, mais surtout d’une certaine preuve de sagesse.

Nous savons que Naughty Dog travaille actuellement sur de multiples projets et peut-être qu’un certain TLOU 3 se trouve dans le lot. L’annulation de ce mode multijoueur démontre bien qu’une fois encore, le studio ne veut rien laisser au hasard et que la qualité doit avant tout primer sur la quantité. Et tant pis s’il faut renoncer derrière à un titre dont le genre aurait pu assurer un certain succès d’audience sur le long terme, car c’est bien souvent là l’intérêt premier des jeux services.

Test Avatar : Frontiers of Pandora – une bonne surprise ?

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La célèbre franchise Avatar, tirée de l’univers de James Cameron, revient pour un second jeu sur la scène vidéoludique après celui, directement adapté du film, sorti en 2009. Un jeu attendu par les fans depuis son annonce il y a un peu plus de 2 ans, mais ayant fait moins de bruit côté grand public. Alors que vaut le nouveau jeu d’Ubisoft, Avatar : Frontiers of Pandora ? On vous dis tout dans notre test.

L’Histoire simple et efficace de Avatar

Notre test a été réalisé sur PS5. Quelques bugs de Ray-tracing ont été aperçus mais la globalité de notre aventure sur Pandora s’est passé sans encombres.

Surfant sur la sortie du 2ème film Avatar: la voie de l’eau, sorti il y a un an maintenant, Avatar Frontiers of Pandora est né d’une collaboration entre le studio d’Ubisoft Massive entertainment (Far Cry 3, Assassin’s Creed Révélations ou encore le prochain jeu Star Wars Outlaws), Lightstorm Entertainment (films Avatar) et Fox Interactive (plusieurs jeux des licences Alien et les Simpsons). Ubisoft a voulu frapper un grand coup en sortant un open world sur l’univers des Na’vis.

Sur le papier, c’est forcément une grosse attente quand on connait l’univers riche d’Avatar. Censé également être une « extension » des films, nous étions encore plus curieux et impatient de la sortie de ce FPS.

L’histoire débute peu avant les évènements du premier film Avatar. Cette fois-ci, contrairement aux œuvres, vous êtes un Na’vi recueillis par les humains. Cryogénisé(e) suite à une bataille, une ellipse de 11 années passe et vous vous retrouvez dans un nouveau monde. Vous êtes aux mains de la RDA, une organisation humaine dirigé par le machiavélique John Mercer. Cette organisation a prouvé dans les films Avatar qu’ils ne sont pas ici par gentillesse. Ayant déjà détruit notre planète bleue, les humains sont sur Pandora pour extraire ses ressources afin de les récupérer et les ramener sur Terre. Dès la fin de la séquence d’introduction, on se retrouve à pouvoir choisir le sexe, le timbre vocal et personnaliser physiquement son Na’vi. Le menu n’est pas très complet mais il a le mérite d’exister.

Nous savons à ce moment précis du jeu que différents clan habitent cette lune et que nous sommes du clan des Sarentus, clan de la paix, désormais disparus. Nous devons arrêter « ceux qui viennent du ciel » pour prendre possession de leur lieu d’habitation.
Vous devrez parcourir l’exolune que la RDA pollue avec ses bases en allant voir les différents clans Na’vis pour vous aider. Une histoire assez classique mais qui s’épaissit au fil des heures. Nous n’en diront pas plus pour ne pas spoiler. Les évènements pendant le jeu se déroule entre le premier et le second film.

Pandora : un bijou

Nous nous échappons du laboratoire et arrivons dans la jungle luxuriante de l’exolune et notre aventure commence. Et là, première claque du jeu : les graphismes et l’ambiance. Le monde de Pandora est incroyable. Tout ce qui s’affiche à l’écran est fidèle à l’univers de Avatar. Les fans seront comblés. Tout au long de l’aventure, la faune et la flore nous en mettent plein les mirettes. Le satellite de Polyphème est d’ailleurs bien diversifié : la jungle, la forêt, des cascades, des morceaux de planète en suspension, etc. Tout y est !

Pour ce qui est des personnages du jeu, on apprécie le respect des echelles entre les avatars et les humains. On aurait préféré que les PNJ soient un peu plus travaillés mais cela reste acceptable.

L’exploration est en tout cas très plaisante car les mouvements de base du personnage sont simples et fluides. Sauter haut, courir et vagabonder de tronc en tronc est un réel plaisir. Un choix entre 2 systèmes d’exploration lors du démarrage vous sera proposé : un « guidé » et un plus axé sur l’exploration. Une chose est sûre, Frontiers of Pandora ne vous prendra que très peu par la main même avec le premier mode choisi. Le deuxième mode quant à lui n’affichera pas les quêtes sur la carte. Vous devrez vous débrouiller avec les indications des PNJ pour trouver vous-même les dites quêtes. Avatar Frontiers of Pandora

On débloque au bout de plusieurs heures de jeu l’Ikran, créature qui permet de voler comme dans les films. Vous devrez la dompter et vous connecter avec elle, ce qui facilitera à ce moment là l’exploration qui sera beaucoup plus rapide. Car oui, la map est très grande et même si c’est une joie de parcourir le monde imaginé par James Cameron, nous utiliserons à force les voyages rapides tout simplement pour gagner du temps. Même si c’est contre nature pour l’exploration, à dos de notre monture volante, les voyages peuvent paraitre long…

Pas de tour de guets ou autres endroits qui permettent de découvrir une partie de la carte, si ce n’est pour la découverte des bases RDA, ce qui en révèlera alors une (toute petite) partie. Seul moyen alors pour chasser la brume apparente : partir en exploration profonde.

Les Na’vis roulent des mécaniques

Ce qui va faire la différence dans votre aventure et votre expérience de jeu, ce sont ses mécaniques. Tout va principalement tourner autour d’un système de craft. Oubliez l’augmentation de compétences après avoir tué tel boss ou telle vagues d’ennemis. Ici, ce sont vos talents d’ingénieur qui vous permettront d’améliorer votre puissance. Pour commencer, il vous faudra récupérer des plans, soit dans les bases soit dans les clans des avatars.

Accomplir des quêtes ou autres activités pour les différents clans vous permettra en effet d’obtenir leur faveurs et ces derniers se feront alors un plaisir de vous en faire cadeau. Il incombera ensuite à vous d’explorer les différents biômes de la planète pour cueillir les différents éléments nécessaires à la fabrication et pour cuisiner vos plats. Dans les menus, il faudra alors épingler vos recherches. Vous n’avez alors plus qu’à explorer et trouver. Notez aussi que la qualité de vos ressources dépend de celle de votre petite cueillette. Forcément, plus la qualité de votre labeur est bonne, meilleur en sera le résultat.

Cela dépend aussi de votre manière de collecter les fruits (façon de les arracher de l’arbre, l’heure de la journée, la météo…) mais aussi de la façon de chasser le bestiaire pour la viande et les cornes (une flèche bien tirée dans les points faibles). Avec les bons gestes et les bonnes conditions de chasse et autres cueillettes, vous obtiendrez des résultats parfaits, ce qui impactera positivement sur la qualité de vos armes ou vêtements qui seront bien plus puissants. Un équipement qui permet par ailleurs l’augmentation de niveau de votre…avatar (haha).

Le système de craft est très complet avec une grosse base de donnée. Si le crafting n’est pas votre fort, sachez que vous aurez aussi une autre manière, moindre cela dit, de récupérer des armes ou vêtements. Il faut simplement fouiller dans des caisses de la RDA, disséminées de part et d’autres ou bien en fouillant les caches des bases.

Compétences et collectibles

En parcourant la map, vous trouverez des fleurs de Tarsyu, auxquelles vous devrez vous connecter pour assimiler des compétences d’ancêtres. Des pouvoirs spéciaux tels que le double saut ou brise armure qui amélioreront le gameplay et vous aideront dans vos missions.

Cinq arbres de compétence sont également disponibles pour améliorer votre personnage. Ils représentent différentes façons d’appréhender l’aventure, tels que l’arbre guerrier ou l’arbre santé pour ne citer qu’eux. Vous gagnez ensuite des points de compétences au fur et à mesure de vos quêtes ou en touchant des pousses de Tarsyu, cachées un peu partout sur la carte. Dépensez-les pour des compétences qui se traduiront alors par des bonus d’amélioration pour votre personnage.

Les tiges cloches sont aussi très nombreuses et vous octroieront un bonus de santé supplémentaire à chaque fois que vous en toucherez une.

Casse-tête et parkour

Si nous avons parlé jusque là de crafting, sachez qu’il ne s’agit pas d’une composante obligatoire pour avancer dans le scénario. Néanmoins, certaines missions de l’aventure principale n’en seront que plus compliquées, sans être pour autant impossibles à franchir. Le jeu vous laisse aborder l’histoire et l’exploration de la manière qui vous convient le mieux.
Le sens Na’Vi sera votre principal allié lors de votre excursion sur Pandora. Il vous permettra de voir les quêtes principales choisies dans les menus avec un halo bleu et surtout épingler les animaux et objets collectibles du jeu.

Lors de votre aventure, un scan est mis à votre disposition. Il vous sera d’une grande aide pour pirater les ordinateurs ou bornes de l’organisation humaine. Des petits casse-têtes pour passer de pièce en pièce seront de la partie en trouvant les chemins idéaux ou en creusant ses méninges pendant les missions principales. Des petites séances de parkour plaisantes et rafraichissantes sont aussi au programme. Pas bien compliqué, mais un bon moyen de dynamiser le tout lors de certaines missions.

La bataille Na’vis

L’autre donnée importante du jeu sont les combats et l’infiltration. Les combats sont assez rigides et pas toujours  évident. Bien sûr, le crafting permet de faciliter certaines phases, qui n’en seraient que plus ardu dans le cas contraire, comme la récupération des bases de la RDA. Dans le cas ou les combats s’avèrent trop difficiles, vous pouvez toujours opter pour l’autre approche, à savoir l’infiltration. Malheureusement, il s’agit ici d’un aspect quelque peu raté. Comme souvent dans ce cas de figure, l’IA des ennemis n’est pas des plus adaptée, ce qui casse quelque peu l’immersion mais surtout, le level design ne semble pas spécialement pensé pour les approches furtives.

De fait, on se retrouve alors souvent à naviguer entre deux voies de l’eau, puisque d’un coté, l’aspect infiltration peu engageant peut nous inciter à foncer dans le tas, mais d’un autre coté, foncer dans le tas est souvent synonyme d’une mort rapide, tant les armes des ennemis peuvent faire très mal. Il s’agit alors de la jouer tactique mais disons que le jeu ne nous facilite pas la tâche.

Côté durée de vie, comptez environ 20h en ligne droite pour l’histoire. Pour ce qui est du 100%, vous pourrez doubler la mise. Environ 40h et plus avec les quêtes annexes et pour explorer un monde rempli de collectibles. Un mode coop est également de la partie. Ce dernier vous permettra de vous connecter avec un ami afin d’échanger divers  matériaux et nettoyer ensemble les bases de la RDA. Une manière rafraîchissante de diversifier le plaisir de jeu. La bande-son, digne d’un blockbuster hollywoodien vous accompagnera tout le long du jeu. On notera pour finir une VF très en deca de la VO.

Le résumé de notre test de Avatar : Frontiers of Pandora

Qu’on se le dise, Avatar est une très bonne surprise. Peu de joueurs l’attendaient au tournant mais force est de constater que ce nouveau titre Ubisoft s’en tire à merveille. Bien sûr, le jeu n’est pas dénué de défauts, mais les graphismes et l’ambiance de Pandora nous permettent de profiter pleinement du titre. Le système de craft est bien dosé et bien adapté au  lore riche de l’univers. Une base de données bien fournie permettra d’explorer la planète de fond en comble pendant de nombreuses heures. Attention à la répétitivité tout de même une fois l’histoire terminée avec des quêtes annexes redondantes et une multitude de collectibles à dénicher aux quatre coins de la carte.

Un état de fait qui n’est pas sans rappeler un autre hit d’Ubisoft Massive : Far Cry. Bien évidemment, c’est le même studio qui le produit et donc la même composante est à retrouver. Ce qui risque d’être répétitif pour certains, le sera moins pour d’autres. Mais un aspect ici fait toute la différence : un respect scrupuleux de l’esprit des films et de l’univers de James Cameron. De fait, on se retrouve devant l’un des univers les plus immersifs pondus à ce jour par le studio.

Avatar : Frontiers of Pandora est disponible depuis le 7 décembre 2023 sur PC, PS5 et Xbox Series X/S.

Points positifs :

  •  Un des jeux les plus immersifs du studio à ce jour
  • Système de craft complet
  • L’exploration
  • Ambiance et graphisme sublime
  • Bande son digne du cinéma
  • L’esprit des films et de l’univers parfaitement retranscrit
  • Un mode coopératif, c’est toujours sympa…

Points Négatifs :

  • …même quand ca n’apporte pas grand chose de plus
  • IA perfectible par moment
  • Le design des PNJ daté
  • Des combats souvent trop rigides
  • Un level design peu adapté à l’infiltration
  • Une VF en décà

Den of Wolves le prochain jeu de 10Chambers

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Le studio 10 Chambers créé part Ulf Andersson, concepteur des jeux Payday 1 et 2 revient sur le devant de la scène avec Den of Wolves. Le titre a fait sensation lors de la soirée des Game Awards 2023. Sombre et intriguant, il su captiver le public. Préparez-vous à découvrir les braquages sous un nouveau jour.

Les technologies seront vos meilleures alliées dans Den of Wolves

Découvrez Midway City, une ville en constante évolution grâce à la technologie. Comme dans toute grande ville, il existe une partie sombre. Le marché noir est plus florissant que jamais et d’ailleurs un groupe de personne fait subir à la ville de lourdes pertes pour s’enrichir. Entre espionnage industriel, assassinat, sabotage, les dégâts sont colossaux.

Durant la cérémonie, Ulf Andersson est monté sur scène et a déclaré ceci.

« Après avoir travaillé sur des jeux de braquage dans le passé, en nous concentrant beaucoup sur les thèmes classiques des braquages ​​de banque, l’aspect science-fiction nous permettra d’élever ce que peut être un braquage. Vous ne pouvez braquer qu’un nombre limité de banques. Den of Wolves aura une portée plus large. Le thème de la science-fiction nous permet d’essayer beaucoup de choses. »

Votre personnage n’aura aucune attache et pas d’identité propre. Il établira des alliances au fur et à mesure de ses missions, sans toutefois s’attacher à qui que ce soit.

Les développeurs affirment que le jeu ne sera pas un monde ouvert. Cependant, la narration sera vaste et complète pour offrir un maximum d’immersion.

Den of Wolves sera disponible dans un premier temps sur PC en accès anticipé via Steam. Un développement sur console est également prévu. Aucune date ni période de sortie n’est annoncée.

Lost Records : Bloom & Rage révélé aux Game Awards 2023

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Présenté aux Game Awards, le prochain jeu de DON’T NOD séduit déjà les afficionados du genre. En effet, alors que Jusant, dernier jeu du studio, est sorti le 31 octobre de cette année, nous pouvons déjà attendre Lost Records : Bloom & Rage pour fin 2024.

Lost Records retourne aux sources

Après la série des Life Is Strange ou encore Tell Me Why, le studio a sorti d’autres jeux restés un peu plus anonymes. Même si la narration était encore au cœur de leurs jeux, le gameplay était assez différent et la production, plus modeste. Avec Jusant, c’était cette fois le gameplay qui primait. Les fans de la première heure seront donc heureux d’apprendre que la prochaine œuvre de DON’T NOD sera une aventure narrative.

Par une belle journée d’été

L’été 1995, Swann, Nora, Autumn et Kat ont vécu une saison inoubliable. Des liens forts se sont tissés entre elles, que rien ne saurait briser… Sauf peut-être un secret enfoui qui ressurgit 27 ans plus tard.

L’intrigue donne envie, surtout lorsqu’on connaît le goût du studio pour les secrets bien cachés. En effet, il y a de fortes chances que le jeu paraisse gentillet de prime abord, mais révèle une histoire particulièrement sombre par la suite. Bien que le trailer ne permette pas vraiment de deviner le gameplay, on peut imaginer que le groupe de lycéenne aura une particularité. Tout comme Life Is Strange 1 et 2, Twin Mirror et Tell Me Why. Le jeu alternera probablement les moments de jeu entre 1995 et 2022, passé et présent. Enfin, on peut se demander quel sera le rôle des enregistrements dans l’histoire et le gameplay. Il faudra attendre l’année prochaine pour en savoir plus sur Lost Records : Bloom & Rage.

André Braugher, le capitaine Holt de Brooklyn 99 est décédé

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Le comédien André Braugher, connu pour avoir incarné le Capitaine Holt durant les 8 saisons de la série Brooklyn 99 est décédé ce lundi 11 décembre des suites d’une maladie. Il était âgé de 61 ans.

Brooklyn 99 : le Capitaine Holt n’est plus

André Braugher nous aura fait rire durant les 8 saisons de Brooklyn 99 avec son impassibilité émotionnelle. Aujourd’hui, nous perdons aussi l’envie de rire. L’acteur, qui a interprété le capitaine Holt dans l’excellente série Brooklyn 99 a malheureusement succombé à une terrible maladie à l’âge de 61 ans. L’information a été communiquée à Variety par l’agente de l’acteur. L’acteur aura tenu le rôle de ce personnage, dont la mine impassible et imperturbable ramenait aux plus belles heures du Droopy Show durant les 158 épisodes du show. Une performance qui lui vaudra d’être nommé à 4 reprises aux Emmys Awards en tant que meilleur second rôle dans une série comique.

Pour celles et ceux qui n’auraient pas encore sauté le pas, Brooklyn 99 (ou Brooklyn NineNine) raconte les tribulations du commissariat du 99ᵉ District situé à Brooklyn, entre conflits internes, relations amicales/amoureuses et enquêtes d’envergure plus ou moins importantes. Si la série a notamment séduit pour sa galerie de personnages aussi loufoques qu’attachants, à commencer par l’intelligent, mais immature Jake Peralta, personnage principal de la série incarné par Andy Samberg, la série à surtout séduit le public et la critique pour sa capacité à traiter des sujets d’actualités sérieux par le prisme de l’humour.

Une qualité qui lui valut plusieurs nominations et prix (dont un Golden Globe de la meilleure série comique et du meilleur acteur dans une série comique pour Andy Samberg). Alors que la série devait être annulée après 5 saisons de bons et loyaux services, faute d’audiences, c’est bien le soutien des fans qui convainc le réseau NBC de racheter les droits. Ainsi, Jake Peralta et sa bande de joyeux lurons ont pu continuer de nous faire rire durant 3 saisons supplémentaires, sous le regard aussi strict qu’imperturbable du Capitaine Holt.

Andre Braugher Capitaine Holt Brooklyn 99

Un acteur dramatique avant tout

Sa carrière, André Braugher la débute en 1989 aux côtés de Denzel Washington dans le film Glory. C’est aussi avec ce film que ce dernier a connu la consécration. Andre Braugher l’atteindra quant à lui en interprétant le détective Frank Pemberton durant 6/7 saisons de la série policière Homicide. Sa performance dans la dernière saison lui permit de décrocher l’Emmy du meilleur acteur dans une série dramatique, en 1998.

Par la suite, il tiendra quelques rôles récurrents au cinéma et à la télévision, parmi lesquels le rôle récurrent d’un psychiatre durant la saison 6 de Dr House. Mais c’est en 2013 qu’il atteint la notoriété aux yeux du public, en interprétant le rôle du Capitaine Holt dans Brooklyn 99. Un personnage qui a su séduire les fans par son caractère strict, impassible, mais surtout bienveillant.

Gérant aussi bien les soucis personnels et professionnels du commissariat que Jake Peralta et son inépuisable immaturité. Même si la série s’est achevée l’année dernière, avec sa 8ᵉ saison, André Braugher laisse par sa disparition tragique un grand vide au District 99, ainsi que dans le cœur des fans et de celles et ceux qui l’auront cotoyé. Si Andy Samberg n’a pas encore réagi, ses partenaires de la série lui ont tous rendu hommage sur les réseaux sociaux.

Le célèbre salon E3 cède définitivement sa place

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C’est une institution du jeu vidéo qui disparaît. Ce salon E3 était annuel et réunissait les éditeurs de jeux, les revendeurs et la presse du monde entier. Pendant près de 30 années, les joueurs découvraient lors de cet évènement les futures sorties. Depuis 1995, on y récompensait des titres méritants, les innovations étaient mises en lumière et les petits créateurs étaient présentés aux côtés des géants de l’industrie.

Le véritable atout de ce salon était la présence physique de tous les acteurs. L’E3 se targuait de la venue des PDG et des directeurs financiers. Les journalistes transmettaient les informations des entreprises de façon plus transparente qu’aujourd’hui, en interrogeant directement les développeurs.

La mort inéluctable de l’E3 ?

La montée en puissance d’internet et l’accès facile aux informations a poussé l’ESA (Electronic Software Association) à annoncer la fin de l’Electronic Entertainment Expo :

« Après plus de deux décennies de vitrine centrale pour l’industrie américaine et mondiale du jeu vidéo, l’ESA a décidé de mettre fin à l’E3. L’objectif et la priorité de l’ESA restent de défendre les intérêts des entreprises membres de l’ESA et de la main-d’œuvre du secteur qui alimentent chaque jour un impact culturel et économique positif. »

En effet, les principaux éditeurs boudaient le salon ces dernières années, préférant lancer leurs propres évènements pour annoncer les sorties de leurs titres. Pourquoi ? Déjà pour contrôler l’image et ce qui est dit, mais c’est une question de timing. Auparavant, les titres paraissaient souvent pour les fêtes de fin d’année. Or, ce n’est plus le cas de nos jours. On voit beaucoup de jeux arriver au fil des 4 saisons.

Le déclin de l’E3 est notamment corrélé avec le lancement du Summer Game Fest en 2022, une série d’événements de révélation de jeux organisés par Geoff Keighley.Le dernier E3 présentiel a eu lieu en 2019. Le salon s’est vu annulé à cause du covid en 2020 puis a été proposé en ligne en 2021.

Aujourd’hui, chers passionnés, ayons une pensée pour ce grand-père des salons du jeux vidéo. L’E3 nous aura fait rêver pendant 28 ans ! Avez-vous pu y assister un jour ? Racontez-nous !

E3

Test Final Fantasy XVI Echoes of the Fallen, un DLC au juste prix ?

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Durant la soirée des Game Awards 2023, Square Enix a tapé fort pour les fans de Final Fantasy XVI. En effet, le studio a annoncé l’arrivée de deux DLC, dont un disponible immédiatement. Il n’en faut pas plus à la rédaction pour sauter sur l’occasion et tester cette extension à 10 €. Que vaut réellement Echoes of the Fallen ? C’est ce que nous allons découvrir dans notre test dans un instant.

Echoes of the Fallen

Les cristaux sont de retour

Attention, cette partie risque de contenir quelques spoils mineur si vous n’avez pas terminé l’aventure principale.

Cette nouvelle histoire se déroule juste avant le grand combat final. Clive se prépare au grand combat lorsque Kharonne l’interpelle. Elle sait que le but de Clive est de détruire tous les cristaux mère, mais depuis quelque temps de nouveaux fragments viennent envahir les marchés. Il s’agit de cristaux noirs, ou voilé. Ces derniers sont fragiles et leur provenance inconnue. En effet, il n’existe aucun cristal mère de cette couleur. Notre héros accepte donc d’enquêter pour savoir d’où ils viennent et surtout détruire le cristal principal.

Echoes of the Fallen

Durant leur court cheminement, nos héros se retrouveront dans la Forêt de morion. Souvenez-vous, dans cette zone se trouve une porte mystérieuse refusant de s’ouvrir. Echoes of the Fallen nous donne désormais accès à cette partie et nous présente la Tour de la Sagesse. C’est donc parti pour une balade de deux à trois heures maximum dans une tour remplie de monstre et de danger.

Pour accéder à cette partie de l’histoire, il faut avoir battu Ultima au moins une fois. Si vous souhaitez refaire de DLC, pensez à sauvegarder sur un nouveau slot. En effet, une fois votre tâche accomplie, la tour se referme à jamais.

Echoes of the Fallen présente un nouveau terrain, mais très familier

Le gameplay ne change absolument pas et heureusement étant donné que techniquement l’histoire n’est pas terminée. En revanche, vous ferez la rencontre de nouveaux boss qui ont un peu plus de « gueule » que ceux de l’opus principal. Deux nouvelles armes seront également disponibles, toutefois, si vous avez déjà l’arme ultime du jeu, l’intérêt s’en trouve limité.

Malheureusement, la difficulté et le challenge ne sont pas au rendez-vous. En effet, la résistance des monstres laisse à désirer. De plus, le bestiaire ne change absolument pas et aucun nouveau monstre fait son apparition.

La direction artistique de la Tour de la Sagesse est magnifique. On sent que cet endroit essaye d’éliminer les intrus par tous les moyens possibles et cela se ressent notamment au niveau de l’ambiance graphique. En effet, ces derniers deviennent plus sombres au fur et à mesure que l’on avance. En revanche, le gros flop sont les nouveaux PNJ introduits. On voit que ces derniers ont été rajoutés, on dirait des poupées de cire dénuées d’émotion au visage statique.

Au point de vue de la bande-son, quelques nouvelles pistes font leur entrée. À l’instar de l’opus principal, ces dernières sont dénuées de personnalisation, on dirait plutôt des reprises d’épisodes antérieurs qui ont été légèrement modifiés.

Le résumé de notre test sur Final Fantasy XVI Echoes of the Fallen

Cette extension nous laisse un peu mitigé. On se demande où Square Enix désire nous emmener avec toute cette histoire. Est-ce que cette narration aura une suite dans le prochain DLC, nous ne savons pas. Rien n’indique qu’une suite sera donnée. En partant dans cette optique, cette nouvelle histoire est vraiment optionnelle et est faite pour que les joueurs puissent passer plus de temps avec Clive, Jill et Joshua. En effet, elle n’apporte rien de plus à la narration de l’opus principal. Côté bestiaire, mis à part deux nouveaux boss, il n’y a aucun changement et au point de vue des armes, deux nouvelles font leur entrée, mais si vous avez l’arme ultime du jeu, ces dernières n’ont pour ainsi dire aucune valeur. Toutefois, pour le contenu proposé, le prix n’est pas abusé et les joueurs peuvent rallonger un peu leur plaisir sans vider leur portefeuille.

Final Fantasy XVI Echoes of the Fallen est disponible depuis le 8 décembre 2023 sur PS5.

Points forts

  • La tour de la Sagesse est sublime

  • Quelques heures supplémentaires avec Clive et ses amis

  • De nouveaux boss qui ont de la gueule

  • Un prix convenable pour le contenu

Points faibles

  • Pas de nouveaux monstres

  • Une histoire très légère et courte

  • Pas de réelle difficulté

Exodus : quand Interstellar rencontre Mass Effect

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Annoncé au lancement de la soirée des Game Awards, Exodus est le tout premier jeu d’Archetype Entertainment, un jeune studio composé de vétérans issus de BioWare, 343 Industries ou encore Naughty Dog. Un jeu dont le concept n’est pas sans rappeler le film Interstellar et ça tombe bien, puisque celui qui est venu sur scène présenter le jeu connait bien le sujet…

Exodus se la joue Interstellar

Des surprises, Geoff Keighley en avait dans sa besace cette année. Rien qu’entre Arkane Lyon qui officialise le développement d’un jeu Blade ou encore un retour sur Isla Nublar, au lendemain du passage Alan Grant et toute la clique, on pouvait déjà s’estimer gâtés. Mais c’est dès le lancement de la soirée que ça a commencé à frapper fort. Un acteur de grand nom, venu présenter sa toute première participation à un jeu vidéo. Un acteur que connaissent bien les fans de Christopher Nolan puisqu’il s’agissait de nul autre que Matthew McConaughey (qui se prononce à peu près MacCanoé, ne nous remerciez pas). Ce dernier prêtera sa voix au héros du jeu et la participation de l’acteur Texan n’est certainement pas anodin.

Dans Exodus, les joueurs incarneront en effet Tom, un « traveler », chargé de trouver une planète vivable pour l’humanité. Le jeu se présente comme un Action/RPG avec une très forte dimension narrative et un autre de ses aspects, en plus de son pitch de base, ramène au film culte de Christopher Nolan : la dilatation du temps. On apprend que notre personnage, ici doublé par l’acteur phare de Interstellar et True Detective sera en mesure d’effectuer des voyages stellaires grâce à des portails. Si le temps s’écoulera pour lui comme une journée, il s’en écoulera plusieurs années pour son monde et ses proches. Dans le même temps, il faudra également affronter des civilisations extra-terrestres, parmi lesquels les redoutables Celestials et leur technologie beaucoup plus avancée que celle des humains ou de toute autre entité.

Le temps vous est compté

La dilatation temporelle sera donc au cœur de l’expérience de Exodus. À ce sujet, le directeur créatif du jeu déclare : « La boucle de gameplay et le récit que nous avons conçu tournent autour de la dilatation temporelle. C’est un concept qui me fascine depuis mon enfance ». Vous l’aurez donc compris, le concept jouera un rôle central dans la narration. Toutefois, on n’en sait pas plus si ce n’est que nous ressentirons et verrons l’impact en tant que joueur. D’ailleurs, notons que le directeur créatif du jeu et accessoirement le fondateur du studio n’est autre que James Ohlen, qui a été directeur créatif sur nombre des licences de Bioware, parmi lesquelles Mass Effect, Star Wars : Knight of the Old Republic ou encore Dragon Age Origins, sans parler de son implication en début de carrière sur un certain Baldur’s Gate

Par ailleurs, notre héros rencontrera des compagnons, qui seront d’un véritable soutien tant pour leur conseil sur notre exploration du monde que pour leur apport durant les phases de combats. Enfin, le studio déclare dans un communiqué que Exodus sera « un RPG à dimension narrative, mêlant une approche cinématographique à un fort impact émotionnel ». Tout prometteur qu’il soit, nous n’avons malheureusement aucune date de sortie à nous mettre sous la dent. Le site officiel n’est toutefois pas avare en informations sur le lore du jeu, nous vous invitons vivement à y jeter un œil. Gageons donc que ce tout premier jeu du studio soit une future pépite de SF vidéoludique, la promesse est en tout cas bel et bien présente.

Test A Highland Song : voyage en terre écossaise

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Spécialisé dans les expériences narratives, Inkle Studios nous invite à explorer le folklore et les montagnes d’Ecosse avec A Highland Song. Voyons ce que vaut ce nouveau titre de type walking simulator, incluant des éléments de jeu de rythme et de survie. 

6 Days

Moira n’a jamais vu la mer. Alors, elle décide un beau jour de fuir littéralement son foyer et sa mère, avec qui elle entretient une relation difficile pour la découvrir. Son oncle Hamish l’a en effet invité à le rejoindre dans son phare, pour la Beltane, la fête du 1ᵉʳ mai. Plutôt que prendre la voiture ou emprunter le bus, Moira va faire son voyage à pied. Petit détail qui a son importance : elle a 6 jours pour rejoindre son oncle dans les temps. Durant son voyage, Moira devra faire face à la faim, à la fatigue, à la pluie, la nuit, la neige… des éléments qu’il faudra gérer au mieux pour optimiser son voyage et espérer arriver dans les temps et parvenir à la véritable conclusion du jeu.

A Highland Song écran titre

6 jours, ça passe vite. Ça passe même trop vite pour un premier voyage. Autant que vous le sachiez maintenant : vous n’avez que très peu de chances de parvenir à temps pour la Beltane. C’est pourquoi au moins 2 parties vous seront sûrement nécessaires. Le fait est que le jeu regorge de beaucoup de secrets, d’éléments à adopter et de raccourcis. Bien trop d’éléments à découvrir en une seule partie. Pour se repérer, Moira pourra soit avancer à l’aveugle, soit utiliser des cartes trouvées en chemin pour se repérer. Derrière, il faut aussi composer avec la fatigue et la faim. 

Néanmoins, et c’est là le principal intérêt narratif du jeu, c’est que tous les éléments que nous aurons récupérés en cours de route sont conservés sur les parties suivantes. Ces éléments, additionnés à vos connaissances sur l’itinéraire à suivre, vous permettront alors d’arriver bien plus vite à destination. Pourtant, le meilleur moyen d’apprécier l’expérience qu’offre le jeu est justement de prendre son temps. Un paradoxe vis-à-vis du temps limité que nous impose A Highland Song (notre test ici s’appuie sur 2 parties, le deuxième run nous ayant permis d’arriver à temps pour voir la jolie conclusion).

Le meilleur moyen d’arriver à temps est de prendre son temps

A Highland Song regorge d’inconnus, de mystères et de secrets. De la même façon qu’il nous était impossible de finir notre 1ᵉʳ voyage dans les temps, découvrir les nombreux secrets et cheminements du jeu demanderont également plusieurs parties. Si nous avons pu voir le bout du voyage après 2 runs, nous sommes loin d’avoir décelé tous les mystères. À titre d’exemple, parmi les nombreux objets que l’on a trouvés durant notre premier run, ce n’est qu’au cours du second que nous avons pu comprendre l’utilité de certains, au gré d’énigmes sur notre route… tandis que d’autres n’ont eu d’autre utilité que de remplir notre besace sans que l’on sache qu’en faire. 

Histoire tout de même de nous donner une chance en plus d’arriver à temps, Moira dispose de la capacité de courir, mais à divers moments, il sera aussi possible d’entamer des phases de course en rythme. Durant ces phases, Moira se met à courir automatiquement et il suffit d’appuyer sur les boutons indiqués sur les petits cercles traçant notre route pour conserver sa vitesse et être en rythme avec les sublimes morceaux d’inspirations écossais que l’on peut entendre. Ce qui, contrairement à la course manuelle, n’impacte absolument pas l’endurance. Attention toutefois à la chute, car la barre de vie baisse alors drastiquement et une « mort » est synonyme d’une jolie perte de temps.

A Highland Song gameplay

Bien qu’elle n’ait pas choisi la facilité pour son voyage, Moira n’a pas du tout l’étoffe d’une alpiniste. À l’inverse de Sam Bridges dans Death Stranding, elle n’a pas besoin de porter 150 Kg pour s’épuiser rapidement ou perdre de l’énergie. Dans les Highlands d’Écosse, la météo est très changeante. Le soleil peut très vite laisser la place à la pluie et faire des alternances au gré de leurs envies. (En vrai, on ne le savait pas à la base alors merci Inkle Studios). Il s’agit alors de trouver un juste équilibre entre notre exploration du monde et le délai imparti pour parvenir à temps à la conclusion. Une barre de vie réduite à néant est signe d’une perte de temps non négligeable, d’où l’importance de prêter attention aux éléments de survie.

A Highland Song est un hommage à la culture Écossaise

A Highland Song prend la forme d’un titre en scrolling horizontale 2D où s’enchainent montagnes, forets et cavernes avec une direction artistique à base de pastels qui mettent bien en valeur la culture écossaise dont il est question ici. Sur Nintendo Switch, le jeu tourne sans problème avec des animations assez détaillées. Qu’il s’agisse des Highlands, de ses secrets, de ces lettres écrites par Hamish, oncle de notre héroïne ou des personnages que l’on rencontre en cours de route, absolument tout respire la passion pour les terres écossaises. De fait, les éléments de survie ne sont là que pour apporter un défi aux joueurs, mais finalement, ça en est presque anecdotique. Après tout, cet élément ne tient debout que parce que notre héroïne décide de prendre le départ un peu tardivement…

Chose que nous n’avons pas précisé au début de ce test, mais le jeu n’est jouable qu’en anglais intégralement. Certes, le jeu ne demande pas non plus un niveau ultra-poussé, mais il faut tout de même souligner l’utilisation de dialectes purement gaéliques, ce qui accentue forcément la difficulté de compréhension de la langue. En parlant de langue, on peut très vite passer sur le doublage, qui est excellent et ajoute à l’implication. En effet, Moira s’exprime généralement en voix off, permettant aux joueurs de bien se plonger dans son voyage. La musique enfin est un petit bonheur pour les oreilles. Les compositions assurées par Talisk et Fourth Moon, groupes de musique folk écossais, mettent dans l’ambiance. En particulier durant ces fameuses phases de courses rythmiques, qui servent ici à appuyer le sentiment de liberté et d’évasion. 

Le résumé de notre test sur A Highland Song

A Highland Song est un titre plutôt curieux, dans la mesure où il mélange des éléments de gameplay que l’on n’aurait pas cru fonctionner ensemble. Ici au contraire, tout ou presque se tient. L’idée de mêler exploration, jeu de survie, jeu de rythme et narratif fonctionne plutôt bien, même si parfois, un sentiment de lassitude peut s’installer. La direction artistique, à base de pastels, mets en valeurs ces fameux Highlands écossais et le tout est parfaitement appuyé par les compositions folks de Talisk et Fourth Moon.

Le voyage n’est pas très long, puisque moins de 10 heures nous ont suffi pour cumuler les 2 parties (et ce, en prenant tout notre temps) mais le dépaysement en vaut la chandelle, si l’on passe outre l’absence de traduction et la lassitude due à l’absence de cartographie réelle des lieux, mais aussi au fait que certains lieux ne mènent nulle part. Mais après tout, n’est-ce pas là le commun de tout explorateur visant l’inconnu ?

A Highland Song est disponible depuis le 05 décembre sur Nintendo Switch et PC

Points forts 

  • Petit prix…
  • Un bel hommage à la culture écossaise
  • Artistiquement joli
  • Un titre qui mêle habilement jeu de rythme, de survie et d’exploration
  • Une approche intéressante de la rejouabilité
  • Les phases de rythmes et l’ost enivrant
  • Une jolie conclusion

Points faibles 

  • …pour une petite durée de vie
  • pas de localisation française
  • Une narration plutôt en retrait
  • l’absence de vrais repères peut parfois rendre l’expérience frustrante

Big Walk se dévoile aux Game Awards 2023

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Les créateurs de Untitled Goose Game reviennent sur le devant de la scène lors des Game Awards 2023. Cette fois-ci le studio australien House House se penche cette fois-ci sur un jeu multijoueur coopératif nommé Big Walk. Tout aussi minimaliste, ce titre semble toutefois vouloir nous transporter dans des paysages dépaysants.

Préparez-vous pour une longue randonnée avec Big Walk

Les développeurs ne cachent pas le but du jeu avec leur titre. En effet, d’étranges personnages sont amenés à faire une longue, très longue marche. En chemin, ils croiseront certains camarades, mais également des énigmes qu’il faudra certainement résoudre pour avancer. Toutefois, le chemin ne pourra pas se faire seul et il vous faudra l’aide de vos amis pour traverser cette brousse australienne inspirée du parc national de Wilsons Promontory. Pour vous aider durant votre périple, les développeurs affirment qu’un chat vocal de proximité sera intégré au jeu.

Ce studio nous a habitué à des jeux dans lesquels quelques farces sont possibles. Nous ne doutons pas une seconde que la bonne entente et les blagues entres joueurs seront de la partie. Certains moments seront également propice à une bonne pause, comme s’asseoir et regarder le coucher de soleil.

Big Walk sera disponible dans le courant de l’année 2025, sans plus d’informations concernant les plateformes.