L’acteur Pedro Pascal a remporté le SAG Award du meilleur acteur dans une série dramatique pour sa performance en Joel dans The Last of Us. Une récompense à laquelle il ne s’attendait pas vraiment, au point de s’être un peu trop lâché sur l’alcool.
Pedro Pascal remporte le SAG du meilleur acteur dans The Last of Us
C’est un Pedro Pascal visiblement très surpris et un peu pompette qui est monté sur scène pour récupérer son trophée lors de la dernière édition des SAG Awards. L’acteur s’est vu en effet remettre par ses pairs le SAG Award du meilleur acteur dans une série dramatique pour son interprétation de Joel Miller dans la série The Last of Us, adaptation du jeu vidéo éponyme. L’acteur d’origine chilienne ne s’attendait tellement pas à remporter le prix qu’il s’est légèrement lâché sur la tequila, comme il le révèlera plus tard en coulisses.
« Ce n’est pas bien pour plein de raisons. Je suis un peu pompette. J’ai cru pouvoir me permettre de boire et je remercie HBO. »
Après avoir remercié la SAG-AFTRA et avoir eu un petit mot pour ses proches dans un discours qui a provoqué l’hilarité du public, l’acteur a ensuite quitté la scène avant de « céder à une crise de panique« , non sans oublier au passage sa petite enveloppe, récupérée plus tard par Steven Yeun, récompensé pour sa performance dans la mini-série de Netflix « Acharnés« . En coulisses, Pedro Pascal a révélé avoir bu de la Tequila et avoué qu’il n’aurait peut-être pas autant bu s’il s’attendait à monter sur scène. Par ailleurs, il a également déclaré ne pas se souvenir de tout ce qu’il avait dit dans son discours.
Des nouvelles pour The Last of Us saison 2
Le site américain Deadline a profité de la présence de l’acteur pour le questionner sur le tournage de la saison 2, qui a débuté il y a peu à Vancouver, Canada. L’acteur a expliqué que le tournage se passait « à merveille » et s’est dit « très inspiré par le niveau de concentration et d’engagement de la part des équipes de cette saison 2. Toute l’équipe travail encore plus dur, je ne croyais pas ça possible ».
Les évènements de The Last of Us saison 2 prendront place cinq ans après la première saison et seront directement inspirés de The Last of Us part 2. Dans cette suite, Ellie, Joel et toute la communauté qu’ils ont bâtie avec l’aide de Tommy et Maria vont voir leur vie de tranquillité chamboulée par l’arrivée d’Abby, une jeune fille mue par un désir de vengeance. Une vengeance dont les conséquences vont marquer durablement les protagonistes. Outre les retours de Pedro Pascal et Bella Ramsey dans les rôles respectifs de Joel et Ellie, cette saison 2 verra également l’arrivée de nouveaux visages.
Parmi eux, Young Mazino (qui incarne le frère de Steven Yeun dans Acharnés) prêtera ses traits à Jesse, tandis que Isabella Merced, vue dans Transformers ou encore Dora l’Exploratrice, incarnera Dina, la petite amie d’Ellie. En ce qui concerne Abby, principale antagoniste de cette suite, c’est l’actrice Kaitlyn Dever qui a été choisie pour lui donner vie. Un choix fort cocasse quand on sait que cette dernière était la favorite des fans pour le rôle d’Ellie, finalement revenue à Bella Ramsey. La série devrait être diffusée courant 2025 sur HBO.
Le mois le plus court de l’année touche à sa fin. Bien qu’il soit le plus petit, il y a eu tout de même de gros jeux qui sont sortis. Laissons désormais la place au mois du printemps. Quels sont les jeux qui rejoindrons potentiellement nos ludothèque ? Telle est la question. Pour le savoir découvrons les sorties des jeux de mars 2024.
Varsovie est sous le contrôle de l’Empire Russe au début du 20ème siècle. Viktor est un thaumaturge qui revient en ville après une longue absence. d’apparence calme, dans l’obscurité, le mal règne. Les Salutors, d’effrayants démons se nourrissent de victimes faibles et innocentes. Seul les Thaumaturges peuvent les voir et les tuer.
Expeditions: A MudRunner Game – (PC / PS4 / PS5 / Xbox One / Xbox Series / Switch) – 5 mars 2024
Partez à la conquête de la nature, menez des missions scientifiques et découvrez des trésors cachés dans des terres inexplorées. Conduisez des véhicules tout-terrain, utilisez une technologie avancée et construisez votre base dans une aventure riche découverte.
Classified : France ’44 – (PC / PS5 / Xbox Series) – 5 mars 2024
Prenez la tête d’une équipe d’opérations spéciales composée de commandos alliés et de résistants français. Recrutez des agents d’élite pour constituer votre escouade, puis lancez-vous dans une vaste campagne de sabotage et de destruction. Mais attention ! Plus vous sèmerez le chaos, plus vous attirerez l’attention impitoyable de la police secrète de la Gestapo.
Reveil– (PC / PS5 / Xbox Series) – 6 mars 2024
Vous vous réveillez dans un cirque abandonné, mais vous ne savez ni pourquoi, ni comment vous être arrivé ici. Explorer les lieux afin de découvrir qui vous êtes réellement et ce que vous faites là. Attention, des choses redoutables peuvent se cacher dans les ombres. Ou peut-être qu’il ne s’agit que de votre imagination.
ABRISS : Build to Destroy – (PS5 / Xbox Series) – 7 mars 2024
Construisez pour mieux démolir. Une cible vous est donnée en pâture et vous devez par tous les moyens la démolir. Pour ce faire, vous bénéficiez d’objets à empiler pour le faire effondrer et ainsi détruire votre cible.
Manic Mechanics – (PC / PS4 / PS5 / Xbox One / Xbox Series) – 7 mars 2024
Partez en direction de l’île d’Octane avec vos amis pour conquérir les 5 quartiers. Réparez autant de voitures, de camions, de motos, de tracteurs, de mini-sous-marins (et même d’ovnis) que possible afin de gagner le respect de tous.
L’histoire prend place place sur le continent de Fevrith, partagé en cinq royaumes : Cornia, Drakenhold, Elheim, Bastorias et Albion. Tout bascule le jour où Valmore, un général du royaume de Cornia mène une rébellion contre sa propre nation. Ce dernier cherche à régner sur tous les royaumes et surtout restaurer l’empire de Zenoira, un ancien empire ayant disparu du jour au lendemain suite à de mystérieux événements.
WWE 2K24 – (PC / PS5 / Xbox Series) – 8 mars 2024
Le prochain jeu de catch arrive enfin avec des nouveautés qui raviront les plus grands fans. En effet, de nouveaux types de matchs font leur entrée, de nouveaux éléments dont un ascenseur en marche arrivent, sans oublier la possibilité de jouer à 8 joueurs en ligne lors du Royal Rumble.
Highwater – (PC) – 14 mars 2024
La montée des eaux est une réalité, les plus fortunés ont déserté la Terre pour Mars, mais les plus pauvres eux sont restés. Le hic, c’est que l’eau continue de monter et dans peu de temps aucun bout de terre ne sera à la surface. Explorez le monde à la recherche d’un endroit sûr, mais faites vite, le temps est compté.
Vingt ans après les événements du premier opus, Cutter Slade retourne retourne sur une planète que nous connaissons bien Adelpha. Il a été ressuscité par les Yods tout-puissants, mais rien ne l’a préparé à ce qu’il allait découvrir. Les Talans ont été réduits en esclavage, la planète a été dépouillée de toutes ses ressources naturelles et son passé ne semble pas si éloigné que ça.
MLB The Show 24 – (PS5 / Xbox Series / Switch) – 19 mars 2024
Passez des ligues mineures aux ligues majeures et montrez ce dont vous êtes capable au sommet. Apprenez auprès des légendes du baseball et inspirez-vous de leurs exploits pour améliorer vos compétences. Gardez votre sang-froid quand il le faut et obtenez le titre de champion de la World Series.
Alone in the Dark – (PC / PS5 / Xbox Series) – 20 mars 2024
Redécouvrez sous un tout nouveau jour le jeu sorti en 1992. Découvrez deux histoires d’un côté il y a Edward Carnby de l’autre, Emily Hartwood. Ces deux personnages que tout oppose mènent une enquête sur la disparition de l’oncle d’Emily. Est-ce vraiment une bonne idée de chercher le passé ?
Dragon’s Dogma 2 – (PC / PS5 / Xbox Series) – 22 mars 2024
Incarné un insurgé qui recherche un dragon, mais pas n’importe lequel. Celui qui a dérobé son cœur. Il est accompagné de Pion, des êtres capables de maîtriser la magie afin de le soutenir dans les combats. Prenez part aux intrigues politiques du monde et découvrez les complots.
Princess Peach: Showtime!– (Switch) – 22 mars 2024
Incarnez la princesse du Royaume Champignon dans un jeu de plateforme. Combattez des ennemis, parcourez des décors de théâtre et utilisez les pouvoirs d’une étrange petite étoile pour faire face à l’infâme Syrah.
Le Japon est dans une grande instabilité. L’ère Edo touche à sa fin et avec elle la chute du shogunat Tokugawa. Certains essayent de moderniser le pays, alors que d’autre sont des conservateurs et refusent toute avancée technologique. En parallèle, la guerre civile fait rage et la maladie frappe la population de plein fouet. À pied, à cheval ou par les airs surprenez vos ennemis avec tout un arsenal varié.
The Legend of Legacy HD Remastered – (PC / PS5 / Switch) – 22 mars 2024
Sept aventuriers que tout opposent s’unissent pour réussir leur quête personnelle. Leur voyage ne sera de tous repos, car les monstres rôdent dans la contrée d’Avalon. Faites preuve de stratégie lors d’affrontements au tour par tout pour remporter la victoire.
Planet Zoo – (PS5 / Xbox Series) – 26 mars 2024
Bâtissez des habitats, gérez votre parc zoologique et prenez soin des animaux qui exploreront l’univers que vous leur avez créé.
South Park : Snow Day ! – (PC / PS5 / Xbox Series) – 26 mars 2024
Rejoignez Cartman, Stan, Kyle et Kenny dans un glorieux univers en trois dimensions et célébrez le jour le plus magique de la vie d’un jeune enfant : un jour de neige ! Un immense blizzard a plongé la ville dans le chaos… et surtout, provoqué la fermeture de l’école !
Open Roads– (PC / PS4 / PS5 / Xbox One / Xbox Series / Switch) – 28 mars 2024
Tess et Opal se lancent sur les routes à la recherche de leur passé après avoir trouvé une lettre intrigante dans le grenier. Elles fouilleront les ruines des différentes demeures familiales, parfois en ruine, afin de découvrir des souvenirs, certains qui demandent parfois d’être oubliés.
Voilà qui est tout pour les sorties des jeux de mars 2024. Dites nous dans les commentaires quel est votre jeu favori du mois.
Voici encore un énième remake d’un jeu Mario de la part de Nintendo. Après une copie honorable avec Mario RPG en fin d’année dernière (notre test ici), le plombier moustachu revient cette fois-ci dans sa salopette avec un méchant iconique de l’univers : Donkey Kong. Alors que vaut ce nouveau remake Mario vs. Donkey Kong ? On vous dis tout dans notre test.
Remake, quand tu nous tiens !
Comme on vous le disais en introduction, Mario vs. Donkey Kong est le remake du jeu sorti sur Game BoyAdvance en 2004. C’est un jeu qui mélange plate-forme et réflexion. Il fait également référence au premier jeu sorti en 1981, sur borne d’arcade, du plombier moustachu combattant le gorille Donkey Kong ayant capturé la Princess Peach.
Alors la question est : cette dualité est-elle démodée? Et bien dans un premier temps on pourrait tenter de vous répondre que non dans la mesure où celle-ci n’est pas revenue au goût du jour depuis de nombreuses années. Mario ayant eu des ennemis plus modernes mis en avant, ce combat avec ces deux personnages iconiques est bienvenue. C’est donc avec joie que l’on pourra découvrir (ou redécouvrir) ce titre sur Nintendo Switch et revoir ce combat mythique entre les deux personnages.
Pour une fois, pas de kidnapping de la Princess Peach dans cet opus. Une petite vidéo d’introduction montre le gorille Donkey Kong affalé sur son canapé qui rêve de posséder un mini-Mario (une petite figurine robot à l’effigie du plombier) montré dans une publicité. Il court dans la rue pour tenter de s’en approprier un et tombe sur une usine de fabrication affichant les mini-Mario en rupture de stock. Devenant fou, Donkey Kong rentre dans l’usine et vole les mini-Mario dans un sac. Mario se retrouve à courir après lui pour tenter de récupérer ses jouets. L’histoire est comme tout à son habitude dans les jeux Mario très classique, mais n’est jamais vraiment l’aspect le plus mis en avant.
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Au voleur !
Vous êtes à ce moment précis directement plongé dans les niveaux. À chaque monde, six niveaux découpés en deux parties pour tenter de récupérer un mini-Mario. Les mondes sont aux nombres de huit. Ce qui laisse entrevoir beaucoup de casse-têtes. Chaque niveau est composé de deux temps : dans un premier temps, vous devrez récupérer une clé qui ouvrira une porte.
Dans un second temps, vous aurez accès au mini-Mario emprisonné dans une boule en plastique. À travers ces niveaux vous devrez réfléchir aux meilleurs moyens de récupérer en même temps des cadeaux pour réussir le 100% et récupérer le jouet, l’objectif final.
Vous l’avez compris, il faudra user de matière grise pour réussir tous les puzzles. On se rend compte d’ailleurs en jouant que l’on ne ressens pas l’ennui. Toutes les sessions de jeu sont courtes mais tellement bien ficelés, avec en prime beaucoup de variétés des casse-têtes et de mondes, que l’on parcourt tout ceci avec plaisir.
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Du nouveau chez Mario
Il y a des nouveautés dans chaque monde : un coup vous avancerez sur des tapis roulants qui changent de sens en montant sur des boutons. Les mêmes boutons changent en général le décor et son interactivité. Des lianes, des cordes, des queues de singes où l’on peut s’agripper et surtout des nouveaux ennemis. Vous pourrez sauter de plateforme en plateforme de différentes façons comme par exemple en mettant Mario sur les mains ou en sautant plusieurs fois au moment de l’impact sur le sol pour sauter plus haut.
Énormément de façons de procéder qui diversifient le contenu et empêchent la redondance. Dans notre test de Mario vs Donkey Kong, on a pris du plaisir à traverser les mondes qui possèdent chacun leur biome reconnaissable grâce à leur direction artistique, propre à chacun. Les couleurs et les décors sont très jolis, notamment avec l’ajout de deux mondes par rapport à l’original : Mirifique Mini-Land et Sommet Verglacé. Deux mondes dont on vous laissera la joie de découvrir le thème.
Par rapport au jeu de Game Boy Advance, tout est revisité. Ce n’est pas un simple remaster comme Nintendo a pu sortir avec Super Mario 3D All-Stars par exemple. Non, car ici nous reconnaissons le style du jeu de réflexion mais tous les biomes ont été reconstitués à leur façon sans faire de copier-coller. Deux biomes ont même été complètement ajoutés, comme précédemment dit dans notre test. Les graphismes totalement rehaussés et un gameplay amélioré. Ce qui fait de Mario vs. Donkey Kong un jeu presque nouveau.
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Des casse-têtes comme on aime
C’est plutôt au niveau du gameplay que les défauts nous ont sauté aux yeux lors de notre test de Mario vs Donkey Kong. Il a été retravaillé et peaufiné dans ses grandes largeurs. En général, le gameplay est très solide mais quelques défauts apparaissent lors de sauts et de réalisation de prouesse de notre moustachu préféré. Des latences lors des phases de plateformes viennent ternir plusieurs fois l’expérience. Lors des sauts ou notamment en ayant un objet dans les mains, ces latences feront grandir votre frustration lorsque vous tomberez juste parce que Mario n’aura pas voulu sauter convenablement. Tout ceci peut perturber et rendre la jouabilité compliquée. Plusieurs fois nous avons pesté contre ceci en devant recommencer plusieurs fois le niveau suite aux latences du personnage.
Le niveau de difficulté est graduel en avançant dans les mondes. Ils peuvent se faire rapidement, ce qui sera d’ailleurs plébiscité car le jeu possède un chrono dans le coin en haut à droite de l’écran et vous devez terminer les niveaux dans un temps imparti. Un mode contre-le-montre est également présent pour les joueurs qui veulent un challenge en plus.
Le jeu n’est pas extrêmement compliqué en soi pour finir les huit mondes. Dans notre test de Mario vs Donkey Kong, on s’est aperçu de différence de facilité entre deux niveaux d’un même monde, ce qui rends l’expérience parfois bizarre. La difficulté deviendra par la suite accrue lors des « mondes + », ce qui fera certainement plaisir aux joueurs aguerris.
En général dans le jeu, les casse-têtes et puzzles se suivent bien et sont plutôt assez bien fichus. Tout ceci est bien calibré de main de maître par Nintendo comme à son habitude.
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Un contenu étoffé et solide
Une fois les six niveaux terminées dans un monde, vous aurez le droit à un niveau avec les mini-Mario. Vous devrez guider vos jouets dans une boîte en ayant récupéré sur le chemin les trois lettres « TOY ». La difficulté est également au rendez-vous graduellement même si l’IA des mini-Mario laisse parfois à désirer. Une fois ce niveau terminé, vous affronterez Donkey Kong à chaque fin de monde avec les mécaniques et les ennemis du niveau terminé. Les combats de boss ne sont pas passionnants et même répétitifs. Il suffit à chaque fois de prendre un objet pour le lancer sur l’ennemi quatre fois pour terminer le boss. Rien de bien passionnant.
La Bande-son est agréable à l’oreille. Elle fait le travail sans être époustouflante. Vous pourrez entendre à travers tous les niveaux des thèmes Mario revisités façon jazz. Étant un jeu de réflexion, la bande-son ne doit pas faire stresser le joueur et nous a accompagné agréablement lors de notre test de Mario vs Donkey Kong. Le jazz a cette particularité de pouvoir être écouté en fond et se calque parfaitement au style de jeu.
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La durée de vie de ce remake est assez long. Il faudra compter environ six heures pour finir la première partie des huit mondes. Les mondes spéciaux amènent ensuite une petite dizaines d’heure de jeu en plus. C’est donc environ quinze heures de jeu, suivant vos facilitées avec le titre, qui devrait suffire à compléter le jeu à 100%.
Pour rajouter du fun, un mode co-op a été rajouté dans le jeu. Il permet d’appréhender autrement les niveaux avec un ami. Dans le cas d’une partie à deux joueurs, une clé supplémentaire est à récupérer pour pouvoir réalisés les niveaux.
Conclusion du test Mario vs. Donkey Kong
Ce remake de Mario vs. Donkey Kong est un bon jeu de réflexion et de plateforme. La difficulté est en général bien dosé et son game-design parfaitement calibré permet une prise en main et un plaisir tout le long de vos parties. Des erreurs de gameplay et la réalisation des niveaux de boss ne sont pas particulièrement passionnantes et ternissent la note mais dans l’ensemble la joie de parcourir tous les mondes et niveaux est bien réel. Nintendo a bien retravaillé le jeu de base pour faire découvrir aux joueurs un jeu presque nouveau. Les « mondes + » vous permettront ensuite d’augmenter la difficulté du titre pour vous occuper de nombreuses heures. Une chose est sûr le duel entre Mario et Donkey Kong n’est pas démodé.
Mario vs. Donkey Kong est disponible depuis le 16 Février en exclusivité sur Nintendo Switch.
Présenté pour la première fois lors d’unNintendo Direct en septembre dernier, Unicorn Overlord s’est de nouveau rappelé à nous lors du dernierPartner Showcase. L’occasion de revenir dans les grandes lignes sur ce nouveau jeu des créateurs d’Odin Sphereet 13 Sentinels : Aegis Rim.
L’histoire de Unicorn Overlord
Les évènements de Unicorn Overlord prennent place sur le continent de Fevrith, partagé en cinq royaumes : Cornia, Drakenhold, Elheim, Bastorias et Albion. Tout bascule le jour où Valmore, un général du royaume de Cornia mène une rébellion contre sa propre nation. Ce dernier cherche à régner sur tous les royaumes et surtout restaurer l’empire de Zenoira, un ancien empire ayant disparu du jour au lendemain suite à de mystérieux évènements.
Alain, jeune prince du royaume de Cornia se voit contraint de s’exiler, sur la demande de sa mère, la reine Ilenia. Cette dernière demande également à Joseph, chevalier sacré du royaume, de l’accompagner dans sa fuite. Tous deux quittent alors le royaume pour finalement se rendre sur l’île de Palevia. Durant 10 ans, Joseph enseigne à Alain l’art du combat à l’épée et tous les rudiments d’un fin stratège, avec un but précis : constituer une armée pour mettre fin au règne de Valmore et détruire l’empire qu’il a rebâti.
Un tactical RPG avec une forte composante de gestion.
Pour mener à bien sa quête de vengeance et pour redorer le blason de son royaume, Alain doit parcourir le monde afin de recruter des soldats pour son armée. Pour ce faire, il faut conquérir des territoires en explorant le monde, des territoires plongés sous le joug de l’empire zenoirien. Chaque camp militaire repris permet de constituer une armée de plus en plus grande, tandis que libérer des villes donne lieu à divers avantages et accès à plusieurs services qui apportent un soutien important dans les combats. Si ces quêtes restent facultatives, elles semblent donc essentielles à notre montée en puissance.
Par exemple, cela fait grimper le taux de bravoure, une jauge que l’on peut également faire grimper à chaque combat remporté et permet de recruter de nouvelles unités pour ses escouades. La création de lien est aussi importante dans UnicornOverlord. En effet, il est possible de créer des liens entre plusieurs personnages grâce à de petites interactions. Au fur et à mesure que leurs relations s’améliorent, une synergie se met alors en place entre les personnages et les faire combattre dans la même escouade ne rend cette dernière que plus redoutable. Un système très similaire à ce que l’on peut déjà observer dans les derniers jeux de la saga FireEmblem.
Chaque escouade peut compter jusqu’à six unités. Lors des combats, le joueur peut donc déplacer ses escouades, mais doit prendre en considération que l’ennemi déplace ses unités en temps réel, il n’y a pas de tour par tour sur ces phases. Il faut donc se montrer suffisamment stratège pour éviter que nos escouades ne se retrouvent encerclés ou fassent une rencontre impromptue avec une escouade adverse. Une fois en contact avec les adversaires, le combat se lance et la caméra passe en vue 2D. Contrairement aux déplacements, les combats se passent quant à eux au tour par tour.
Un point qui a toutefois son importance : le joueur n’a pas la main mise sur les combats, ces derniers étant gérés automatiquement. Les actions effectuées par les unités sur le terrain dépendent donc des choix stratégiques effectués au préalable. Si nous parlons bien d’escouades, il n’est en revanche pas question de personnages semblables. En effet, le jeu nous permet de recruter jusqu’à 60 personnages avec des caractéristiques uniques, tous venus des différentes nations de Fevrith. Parmi les races présentes, nous retrouverons des humains, des elfes, des anges et des bestrales, des hybrides humains-animaux.
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Démo disponible et Édition collector
La petite présentation du dernierPartner Showcase était surtout l’occasion de lancer dans la foulée une démo assez généreuse. Cette dernière est disponible sur Nintendo Switch, PS5, PS4, XboxSeries et XboxOne. Elle permet de découvrir les cinq premières heures de jeu et comme souvent dans ce cas de figure, il est possible pour les joueurs qui le souhaitent de conserver leur progression jusqu’à la sortie. De plus, le jeu proposera aussi une édition collector avec jeu physique inclus. Néanmoins, attention, il semble que cette édition soit difficilement trouvables dans nos contrées françaises. Vous pouvez précommander le tout sur le site officiel du jeu.
Cette édition contient en outre :
Le jeu de base Unicorn Overlord en version physique
Une boite d’extérieur
Un artbook de 132 pages
Un jeu de cartes officiel tiré du jeu, se jouant de 2 à 4 joueurs
Un album des musiques du jeu réarrangées en 16 bits
Des éléments de décoration des armoiries (en bonus de précommande)
Unicorn Overlord sortira le 08 mars 2024 sur Nintendo Switch, PS5, PS4, XboxSeries et XboxOne.
La traversée aura été très longue pour Ubisoft, mais voilà, SkullandBonesest enfin arrivé à bon port. Après 60h à sillonner les mers, un constat : ce n’est pas le naufrage redouté mais il y a quelques vagues récalcitrantes sur le chemin. Notre test dans les lignes suivantes.
Pirates des Côtes d’Afrique
L’histoire de Skull and Bonesa commencé en 2013. Cette année-là, la saga Assassin’sCreedsortait son « Black Flag« , qui ajoutait une mécanique de jeu novatrice par rapport aux opus précédents : les batailles navales. Le succès est tel que l’équipe du jeu, précisément celle en charge de la partie navale, est engagé pour développer un spin-off qui ne se concentrerait que sur les phases maritimes. Le projet est retardé plusieurs fois, de même que l’équipe de développement change souvent durant le processus. Mais après une gestation longue de dix ans, il est enfin temps de prendre la mer. Et ici, ce ne sont pas les Caraïbes que nous allons explorer, mais bien les océans des Indes Orientales, au début du XVIIIe siècle, en plein âge d’or de la piraterie.
Dans ce contexte, nous prenons le contrôle d’un matelot, survivant d’un bateau pirate un peu trop téméraire face à la flotte anglaise. Après une rencontre fortuite avec deux autres survivants qui ont décidé de faire de nous leur nouveau chef (parce que le scénario) et après un passage par la case personnalisation, qui fait largement le café, cap sur Sainte-Anne, où nous ferons la connaissance du kingpin local : John Scurlock. C’est là que notre véritable aventure commence. Notre but en tant que jeune moussaillon va donc être de réaliser diverses missions pour le compte de Scurlock et à terme, régner d’une main de fer sur tout un empire.
La narration de Skull and Bones n’a rien de bien passionnant, malgré quelques petits moments forts. Il s’agit surtout d’un scénario prétexte, mais on s’en accommode, puisque c’est souvent le propre des jeux services. Dans ce jeu service donc, nous allons devoir faire grimper notre taux d’infamie, qui se révèle même plus important que l’argent. C’est en effet notre niveau d’infamie qui va avant tout permettre de débloquer de meilleurs navires, équipements, etc. On va revenir en détails sur la manière dont se passe la gestion, mais il faut bien comprendre une chose, cet aspect gestion, en plus des batailles navales, sont le cœur de Skull and Bones. En cela, il joue dans une tout autre catégorie qu’un Sea of Thieves.
Les batailles navales au cœur de Skull and Bones
En effet, une fois que vous aurez remplacé votre petit rafiot (toujours bon pour partir à la pêche au requin), vous allez pouvoir commencer vos premières batailles à coup de canons. On le dit maintenant : les batailles sont une totale réussite. Que ce soit en termes de rendu à l’écran, mais aussi de stratégie, il y a un vrai travail qui a été fait sur ce point et on devine assez bien que les développeurs connaissaient effectivement leur sujet. Bien sûr, si vous affrontez un navire bien moins costaud que le votre, vous pouvez envoyer vos canons à l’aveugle, l’affaire est pliée.
Tenter de le faire sur un navire égal, en pleine tempête et rejoint par tout un petit régiment de navires, qu’ils soient marchands ou guerriers, c’est une tout autre paire de manche. De plus, les contrôles son assez intuitifs, puisqu’il vous suffit de tourner votre navire pour que l’arme équipé du coté ou il est tourné soit automatiquement activée. Enfin, 3 modes de vues sont proposés, histoire de varier les plaisirs lors de vos explorations maritimes. En mode combat par contre, dès lors que vous visez, vous passez automatiquement en mode « 1ere personne ».
Et la taille ne faisant pas tout, même un petit rafiot peut vous couler à sec. C’est pourquoi, il vaut mieux équiper son bateau du mieux possible. Il faudra donc jouer avec les différents navires que nous aurons au préalable débloqués, sachant qu’il en existe trois catégories (DPS, Tank et Soutien) ainsi que sur les équipements, la synergie avec nos navires et des protections. C’est en fait cet équipement qui permet de monter le niveau du navire. Une fois un navire ennemi suffisamment endommagé, on peut réaliser diverses actions contextuelles dont l’une d’elles est le fameux abordage qui fait tant jaser. Puisqu’en effet, comme certains le savent déjà, il n’y a pas d’abordage dans Skull and Bones, si ce n’est par le biais d’une petite cinématique.
Qu’on se le dise, cette absence ne nous a pas franchement posé de véritables problèmes. Bien sûr, on peut comprendre que certains auraient aimés et ça n’en aurait peut-être pas rendu le jeu moins bon mAAAAis… (vous l’avez ?) on se demande si, au vu de la redondance globale du titre, ça n’aurait pas joué en défaveur du rythme. Quand bien même, il faut bien se rendre compte aussi qu’on ne développe pas les mécaniques d’un jeu solo de la même façon sur un jeu multijoueur. À ce titre, la comparaison avec Black Flag, tout du moins sur cette mécanique, semble un peu biaisée. Mais en bref, comme on le disait, il n’y a pas d’abordage, nous n’y avons vu aucun problème. Cela dit, des manquements, il y en a indéniablement.
Skull and Bones baigne en eaux peu profondes
Si l’on a adhéré sans tracas à l’absence d’abordages, nous sommes un peu plus circonspects face au manque criant de profondeur dans le gameplay. Le jeu offre un panel de possibilités sur le fond. Mais sur la forme, le jeu simplifie trop de choses à outrance. Sans forcément demander de combats au sabre (on sent que Skull and Bones a été pensé comme un jeu de gestion/batailles navales avant tout), on aurait aimé plus de profondeur dans les éléments déjà en place. Plus d’interactions avec les PNJ, de meilleures animations dans les cinématiques, plutôt que ces phases on ne peut plus statiques, des choix de dialogues qui aient un réel intérêt et surtout : un jeu moins dirigiste.
Car Skull and Bones est un jeu ou l’on est définitivement trop guidé. Que ce soit pour la récolte de ressources, la recherche de cibles, la chasse aux trésors… Pour ne parler que des chasses aux trésors par exemple, lorsque vous trouvez une carte, sur celle-ci figure un morceau de l’avant-poste où se trouve le trésor (parce que oui, c’est toujours dans un avant-poste), avec même une indication textuelle et un croquis indiquant encore plus en détails la position du trésor et si vous en doutez, une fois sur ledit avant-poste, une notification vous signale la présence d’un trésor.
Notez d’ailleurs que cette notification apparait y compris lorsque vous êtes sur une tout autre quête. Et on ne parle même pas des ressources, nécessaires à la fabrication de vos armes, navires et autres, ou là, on vous indique précisément l’endroit où les localiser sur la map. Certes, ça rend le jeu plus accessible pour certains mais ça joue aussi sur l’immersion. À ce niveau, Ubisoft aurait peut-être dû opter pour la création d’un mode « non guidé » comme dans Avatar, pour ne citer que lui). Tout cela est dommage car a coté, Skull and Bones propose un panel d’activités à faire. Des contrats, des chasses aux trésors, des missions « chasseur de primes », des investigations… Même si ces missions se ressemblent toute un peu dans leur constructions.
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Système de crafting un peu laborieux
Comme on le disait, plus que l’argent, c’est surtout le niveau d’infamie qui vous permet d’évoluer dans Skull and Bones, ce dernier vous donnant accès à des plans de fabrication inaccessibles en dessous certains rangs. Oui, nous parlons bien de plans et non pas des fabrication directement. Pour faire simple, pour fabriquer une arme, une protection ou un bateau ou tout autre outil, il vous faut d’abord obtenir le plan, clairement indiqué sur la carte (on vous à dit que le jeu prends beaucoup le joueur par la main ?). Une fois ce plan obtenu auprès d’un marchand local, il vous faut ensuite récolter les objets et une fois obtenu, là, vous pouvez fabriquer votre objet.
Au niveau du crafting, vous avez plusieurs options : Il y a certaines matières premières que vous pouvez récolter ou recueillir à la volée en passant devant les bonnes zones, pour le reste, vous pouvez soit piller les navires marchands ou bien en acheter auprès des localités indiquées, si vous ne choisissez pas non plus de piller ces dernières. Maintenant, imaginez le nombre de fois ou il faut répéter cette opération pour tout ce qui est débloquable dans le jeu… Ce qui vient un peu casser aussi le potentiel plaisir, au délà de cette redondance c’est que le titre est assez pauvre en interactions. Un petit point qui ajoute là aussi un poids aux problèmes d’immersion.
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Un multijoueur qui prend un peu l’eau
Comme on l’a expliqué, Skull and Bones est un jeu qui peut se jouer seul, mais a aussi une composante multijoueur, dont on peut choisir de profiter ou non. Cet aspect du jeu est assez important dans le sens ou c’est précisément ce qui a pu empêcher, techniquement, la mise en place de certaines mécaniques, telles que l’abordage. Enfin, ça, c’est si ils ont abordé (haha) la question, mais qu’importe. Précisons au passage que nous parlerons du endgame dans un autre article. Le jeu propose du PvP, du PvE et du PvPvE. premièrement, vous ne pouvez pas attaquer les navires des autres joueurs suivant votre bon vouloir.
Vous ne pouvez le faire que dans le cadre d’évènements aléatoires. Une bonne idée qui permet ainsi de ne pas perdre sa cargaison quand on a pour seule volonté de voguer sur les 7 mers sans qu’un autre joueur ne vienne nous importuner. En outre, les événements PvP sont aléatoires. Il suffit alors de maintenir le pavé tactile pour y accéder et dès le moment où vous vous joignez à la mission (que vous pouvez quitter à la volée), vous pouvez devenir la cible d’un voire de plusieurs navires.
Ces évènements, actuellement au nombre de 3 selon nos comptes, donnent un objectif à suivre et pour lequel il faudra également lutter contre plusieurs autres joueurs en 1v1v1… Du moins ça, c’est quand d’autres joueurs daignent rejoindre l’event. Il nous est arrivé à bien des reprises de remporter plusieurs fois ces events dans la mesure où nous n’avions pas de concurrence en face…
Il y a également un mode coopération disponible, mais autant dire que si vous n’avez pas déjà votre groupe d’amis, c’est peine perdue. Combien de fois avons-nous demandé une intervention divine sans que jamais personne réponde présent ? Toutefois, rien n’empêche de prêter main forte dès lors que nous tombons sur un joueur aux prises avec toute une flotte. Vous l’aurez compris, le multijoueur de Skull and Bonesmanque de peaufinage et il conviendra dans le suivi du jeu d’améliorer ces points.
Un beau jeu mais…
Il est temps maintenant de venir sur l’aspect technique et graphique du jeu. Le développement a pris beaucoup de retard. Ne nous mentons pas, à l’arrivée, les artefacts, en sont quand même assez visibles. Néanmoins, il serait complètement injuste de totalement couler le jeu, car il a tout de même de solides arguments sur ce terrain. Pour commencer, on ose le dire : Skull and Bones offre le rendu d’eau le plus réaliste qu’on ait vu, de mémoire, dans un jeu vidéo (au moins sur la version PS5 que nous avons testé).
Que ce soit au niveau des vagues, la gestion du vent, leurs comportements lors des orages, les éclairages suivant le moment de la journée, la zone… La seule chose que l’on déplore à ce niveau sont les écumes avec un rendu assez douteux. Hormis ca, le jeu fourmille également de détails dans ses décors et bénéficient d’un travail particulièrement soigné grace à l’apport du Ray-Tracing, en mode qualité. C’est d’ailleurs là que l’on parle d’un point qui risque quelque peu de facher mais on ne peut decemment pas vous recommander le mode performance sur ce coup.
Ce dernier s’avère bien trop inégal par rapport au mode qualité mais en plus, autant dire que le jeu devient littéralement une bouillie de pixels flous dans ce mode, et on exagère à peine. Un petit mot aussi sur la bande-son qui parvient à totalement mettre dans l’ambiance avec des musiques aussi épiques que discrètes, les sons des combats navals, les chants marins de notre équipage… seule la VF souffle parfois le chaud et le froid mais globalement, elle fait le taf. Finalement, les problèmes graphiques sont à regarder du cotés des personnages, aux visages et expressions sortis d’un jeu de 2013 et de certaines textures asssez pauvres.
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Conclusion de notre test de Skull and Bones
Pour commencer, non, Skull and Bonesest très loin d’être le naufrage tant redouté. L’experience se révèle même plus satisfaisante que ce que nous ressentions dans la beta fermée. Dès lors que l’on accepte que Skull and Bones est avant tout un jeu de combats navals, evitant ainsi toute comparaison frontale avecSea of Thieves, l’experience s’en révèle assez satisfaisante. Les combats sont superbes à l’écran et il y a une vraie stratégie à mettre en place, en particulier face à des navires bien costauds. Il y a aussi une très bonne ambiance sonore et visuelle. Un visuel qui aurait d’ailleurs pu frôler l’excellence si le jeu ne souffrait pas d’artefacts révélateurs de son âge.
Hormis ca, pas mal de problèmes viennent saborder l’experience vraiment grandiose que Skull and Bones aurait pu être. Le manque global d’animations et d’interactions joue beaucoup contre l’immersion du joueur, tout comme le scénario, bien trop expedié pour réellement impliquer ce dernier. de plus, le jeu soufre d’un système de crafting assez laborieux dans l’ensemble, même si l’idée des plans n’est pas mauvaise en soi. Enfin, le multijoueur aussi souffre d’un manque de peaufinage. Quoi qu’il en soit, Skull and Bones possède des bases assez solides et il ne tient qu’a Ubisoft de tenir la barre et peut-être dans un avenir proche, faire de Skull and Bones l’experience immersive et profonde qu’il a totalement la possibilité d’être.
Skull and Bones est disponible depuis le 16 février sur PS5, Xbox Series et PC.
Points forts :
Des batailles navales très réussies
Techniquement et graphiquement solide ( éclairages, détails et rendu de la mer excellent)…
Le sentiment de montée en puissance de nos navires, grisant
Des quêtes et missions variées…
Très bonne ambiance sonore
Les point faibles
Un manque evident d’animations et d’interactions
Un scénario pas franchement prenant
Un gameplay qui manque de profondeur
…Malgré des textures et des visages pas toujours bien rendus
Mode performance bien trop pauvre sur le plan visuel
Après l’annonce de la sortie de Groundedet Pentimentsur NintendoSwitch, nous avons également appris officiellement quels étaient les deux autres jeux Xbox évoqués par PhilSpencer comme faisant partie de ceux qui s’apprétait à conquérir de nouveaux horizons. Il s’agit donc de Sea of Thieves et Hi-Fi Rush, comme le voulait la rumeur
Sea of Thieves arrive le 30 avril sur PS5 : un Raz-de-Marée pour Ubisoft ?
C’est ce que l’on appelle un timing parfait, mais peut-être pas pour tout le monde. Alors que Nintendo nous a dévoilé hier deux exclusivités Xbox qui vont désormais rejoindre la petite nomade de Nintendo (Pentimentest déjà disponible), voilà que suite à des fuites, deux autres titres Xbox ont été officialisés pour une sortie non pas sur Switch, mais sur PS5. Et l’un d’entre eux n’est autre que Sea of Thieves. Le jeu de piraterie de Rare débarque en effet le 30 avril 2024 sur la console de Sony. Autant dire que chez Ubisoft et son Skull and Bones qui semble avoir du mal à séduire, c’est une annonce dont l’on se serait peut-être bien passé.
Certes, les deux jeux ne concourent pas dans la même catégorie, si ce n’est au niveau de leurs thématiques. Mais Sea of Thieves ayant assis sa domination depuis cinq ans rien que chez Xbox, on imagine à peine le tsunami que son arrivée pourrait provoquer pour le nouveau poulain des créateurs de Black Flag. Espérons toutefois que les équipes tiennent bon la barre et puissent passer la vague sans trop d’encombres. Après tout, le public visé n’étant pas le même, les chances que les joueurs de Skull and Bones se détournent vers Sea of Thieves ne sont peut-être pas si importantes, mais seul l’avenir nous le dira.
Hi-Fi Rush fera monter les décibels à fond dès le 19 mars sur PS5
L’autre arrivée annoncée sur la console de Sony est donc la petite pépite-surprise de Tango Gameworks, Hi-Fi Rush. Lorsqu’il avait été annoncé il y a un an lors d’un Xbox Developer Direct, tout le monde était pris de court, le jeu sortant quasiment immédiatement dès son annonce (un fait très peu commun pour un titre de cette envergure). Pourtant, voilà qu’il a immédiatement su séduire les joueurs avec son gameplay, on ne rythmé à souhait, sa direction artistique, véritable dessin animé et ode à l’ère Dreamcast. Après avoir fait des joueurs de Xbox des rockstars en herbe, voilà que c’est au tour des joueurs Sony de faire péter les décibels.
Le jeu produit par Shinji Mikami (créateur que l’on ne présente plus de Resident Evilet Devil May Cry) arrive en effet sur PS5 à compter du 19 mars 2024. Les précommandes devraient être ouvertes sur le Playstation Store dès ce soir et le titre arrive également dans une version Deluxe, déjà disponible sur Xbox et PC.
Cette édition comprendra donc :
Le jeu de base
Un skin guitare l’effigie de 808
Une apparence alternative pour 808
Sept t-shirts bonus pour Chaï
Deux tenues pour Chaï (incluant bras robotique, veste, écharpe, pantalon et chaussures à associer selon les choix)
Pour celles et ceux que le tout digital rebute, sachez qu’il y aura bien un moyen de récupérer un exemplaire physique, mais uniquement via le site Limited Run Games. La date de précommande n’est pas encore connue, mais elle devrait-être lancée sous peu.
Nintendo nous avait donné rendez-vous en ce mercredi afin d’assister à son traditionnel PartnerShowcase et accessoirement premier direct de l’année. Au programme : du Star Wars, du remaster et de la Xbox…
2 premiers jeux Xbox annoncés pour la Switch lors du Nintendo Direct
Moins d’une semaine après la conférence Xbox, officialisant la sortie prochaine de leurs exclus sur d’autres plateformes, Nintendo a donné la parole aux titres de ses éditeurs partenaires, prévus pour le premier semestre de cette année. L’occasion de confirmer l’arrivée de deux titres jusque-là exclusifs à la Xbox sur la nomade de Nintendo. C’est d’ailleurs l’un de ces jeux qui a ouvert le bal de ce NintendoDirect, avec l’annonce du très populaire Grounded. Le jeu multijoueur façon « Chérie, j’ai rétréci les gosses » de Microsoft débarque dans une version qui flatte un peu moins la rétine, mais promet toujours autant de fun, avec aussi la prise en charge du cross-plateforme.
L’autre jeu annoncé de chez Xbox est le surprenant Pentiment. Le jeu narratif sur fond d’enquête médiéval d’Obsidian sorti en 2022 sera disponible sur NintendoSwitch… aujourd’hui. Grounded et Pentimentfont donc partie des quatre jeux mentionnés par Phil Spencer. Les deux autres quant à eux ont été officialisés au moment peu après la conférence. Comme le voulaient les rumeurs, il s’agit bien de Hi-Fi Rush et Sea of Thieves, qui débarqueront respectivement le 18 mars et le 30 avril 2024, et seront disponibles non pas sur Switch, mais sur PS5.
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Du remake et… oh, encore un peu de remake
Outre ces 2 titres, c’est tout un panel de jeux qui ont été annoncés durant les 25 minutes de présentation. Parmi eux, on note surtout la sortie de nombreux remasters, mais on parle tout de même d’annonce qui devraient faire frétiller les fans. On commencera avec la surprise Star Wars Battlefront Classics Collection, non pas issus du jeu polémique d’EA, mais bien des jeux sortis en 2004 et 2005. Deux titres d’actions qui permettaient de rejouer les plus fameuses batailles de la saga sous l’armure d’un clone de l’empire et même d’incarner les plus fameux personnages présents dans la prélogie et la trilogie.
Outre ces jeux, les fans de Mickey pourront aussi profiter de Epic Mickey Rebrushed, version améliorée du jeu éponyme de WarrenSpector sorti en 2010, ayant particulièrement séduit pour sa direction artistique. Endless Océan, jeu d’exploration des fonds marins, s’offre aussi une refonte avec en plus l’ajout de fonctionnalités multijoueurs qui pourrait séduire les amateurs d’expériences relaxantes. Les fans de la vieille école pourront aussi retrouver 5 classiques de l’éditeur Rare dans le Nintendo Switch Online et on finit avec le retour du premier épisode de Monster Hunter Stories, sorti en 2017. Un JRPG d’action à la sauce Pokémondans le fameux univers de Capcom, dont la popularité explosera peu de temps après avec Monster Hunter World.
Quelques nouveautés au programme
Toutefois, Nintendo n’avait pas que des refontes, remakes ou autres portages dans leur besace. Des titres originaux étaient de la partie. On notera pêle-mêle le retour de Super Monkey Ballavec Banana Rumble et son multi jusqu’à 16 joueurs, par les développeurs de la série Like a Dragon (oui oui), Fantasy Life i : la Voleuse de Temps, le nouveau jeu de Level-5, mixant simulation de vie sauce Animal Crossing et voyage temporel ou encore Ender Magnolia: Bloom in the mist, RPG Metroidvania sur fond de Dark Fantasy.
En bref, il y avait tout de même beaucoup de contenu pour ce Partner Showcase de Big N, et ce, malgré la petite durée du show. Voici la liste complète de jeux annoncés et leur date de sortie. Vous pouvez également retrouver la vidéo de présentation complète en tête d’article.
Liste des jeux annoncés :
Classiques Rare Nintendo Switch Online – Disponible
Pentiment – Disponible
Pocket Card Jockey: Ride On! – Disponible
Penny’s Big Breakaway –
DLC Suika Game mode + multijoueur – Disponible
Unicorn Overlord – 08 mars 2023 (Démo disponible)
Contra Operation Galuga – 12 mars 2024
Star Wars Battlefront Classic Collection – 14 mars 2024
Kingdom Come Deliverance – 15 mars 2024
South Park: Snow Day – 26 mars 2024
Pepper Grinder – 28 mars 2024
Tales of Kenzera: ZAU – 23 avril 2024
Another Crab’s Treasure – 25 avril 2024
Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba – Sweep the Board – 26 avril 2024
Endless Ocean Luminous – 03 mai 2024
World of Goo 2 – 23 mai 2024
Shin Megami Tensei V: Vengeance – 21 juin 2024
Super Monkey Ball Banana Rumble – 25 juin 2024
Arranger: A Role-Puzzling Adventure – été 2024
Monster Hunter Stories – été 2024
Disney Epic Mickey: Rebrushed – Courant 2024
Ender Magnolia: Bloom in the mist – Courant 2024
Gundam Breaker – Courant 2024
Sword Art Online Fractured Daydream – Courant 2024
Le moment tant attendu par des centaines, voire des milliers de joueurs est enfin arrivé. FromSoftwarea dévoilé de nombreuses informations sur le DLCde Elden Ring nommé Shadow of the Erdtree. On connait quelques détails supplémentaires dont le boss, mais aussi et surtout, la date de sortie. La douleur de l’opus principal n’était que le début.
Deux ans après, la douleur est toujours là
Vous pensiez avoir pensé vos blessures ? Il n’en n’est rien. Le chaos et la destruction sont toujours là et avec elle, vos pires cauchemars. Avec de toutes nouvelles armes et armures, prenez les chemins sinueux de du Royaume des Ombres et suivez les traces de Miquella, le frère le Malenia.
En ce qui concerne le boss de fin, deux théorie s’affronte. Le premier serait Messmer l’Empaleur. Le second serait votre guide Miquella. Si ça se trouve, il sera tout de même possible de combattre les deux, ce qui ne serait pas étonnant.
Shadow of the Erdtree prévoit une édition collector
L’édition Premium est disponible au prix de 49,99€. Elle contient :
L’extension
Un Artbook et la bande-son numérique d’Elden Ring
L’édition Deluxe est au prix de 99,99€. Elle contient :
L’opus principal Elden Ring
L’extension
La bande-son et l’Artbook numérique d’Elden Ring
L’Artbook et la bande-son du DLC
La version collector est au prix de 249,99€. Attention, il s’agit d’une édition limitée. Elle contient les items suivants.
Un code pour l’extension sur la plateforme sélectionnée.
une statuette (46 cm) de « Messmer l’Empaleur »
Un Artbook physique de 40 pages et une la bande originale.
Elden Ring Shadow of the Erdtree embellira votre été avec sa date de sortie fixée au 21 juin 2024 sur PC, PS4, PS5 et Xbox.
Respawn, le studio derrière Titanfallainsi que Star Wars Jedi Fallen Order et Jedi Survivor développerait actuellement un jeu FPS basé sur l’univers du Mandalorian. Si le projet semble s’appuyer sur le succès de la série éponyme, Din Djarin ne devrait toutefois pas être de la partie. Désolé pour les fans de Pedro et Baby Yoda…
The Mandalorian : encore du Star Wars pour Respawn
Respawnet Star Wars, troisième ! Alors que le studio derrière Titanfallet Apex Legends ont séduit les fans de la première heure avec les aventures de Cal Kestis, voilà qu’il s’apprête à remettre le couvert avec un nouveau jeu pour la saga, basé cette fois sur l’univers du Mandalorian. Selon les informations de Jeff Grubb de chez VentureBeat, il s’agira d’un FPS où le joueur incarnera un chasseur de prime Mandalorian à l’identité mystérieuse. À l’inverse de la série dont il s’inspire, le jeu n’aura rien à voir avec les aventures du personnage interprété à l’écran par le prolifique Pedro Pascal, puisque, toujours selon les informations, l’on y incarnerait un tout autre personnage.
Le titre prendrait la forme d’un FPS et le joueur écumerait la galaxie à la recherche de cibles et de contrats juteux. Il ne s’agirait pas tout à fait d’un open world, puisque la structure du jeu devrait être similaire à Star Wars Jedi tandis que le gameplay offrirait un style dynamique, à l’image de certaines mécaniques d’Apex Legends. Boosts de glissades et saut verticaux seraient entre autres au programme, notamment grâce au jetpack. D’ailleurs, le jeu devrait aussi offrir un arsenal varié, incluant en plus scanner rétinien, grappin et mini-roquettes. Le mieux, c’est qu’il ne faudrait peut-être pas attendre longtemps puisque ce dernier serait déjà très avancé et pourrait sortir d’ici à deux ans au plus tard.
En 2022, EA avait officiellement annoncé que Respawn s’occupait de développer plusieurs jeux Star Wars, citant notamment un futur FPS. Il est assez qu’il s’agisse bien du projet Mandalorian dont il est question ici. Il y a également de fortes probabilités qu’un Star Wars Jedi 3 voit le jour, d’autant que certaines indiscrétions semblent avoir vendu la mèche. En tout cas, les aficionados de la plus lointaine des galaxies n’auront pas longtemps à attendre, avec cette année, l’arrivée du très attendu Star Wars Outlaws.
Si vous avez déjà fini Assassin’s Creed Mirage et cherchez à pimenter l’expérience, Ubisoft a sorti un nouveau mode parfait pour vous.
Le mode Défi de synchronisation totale ou permadeath
Avec sa nouvelle mise à jour 1.0.7, le jeu corrige de nombreux bugs et apportent quelques petites améliorations graphiques. Cela dit, le contenu le plus intéressant est l’ajout du mode permadeath. Il permettra de mettre à l’épreuve vos talents d’assassin. Si Basim meurt ou fait une action illégale telle que de tuer un innocent, il sera désynchronisé de l’animus. Un écran apparaîtra pour vous donner votre score et vos statistiques. Votre sauvegarde sera ensuite effacée et il vous faudra recommencer du début.
Les nouveaux ajouts d’Assassin’s Creed Mirage
Désormais, vous allez pouvoir porter n’importe quel costume acquis comme tenue, ça s’appelle le transmog. De plus, un easter egg a été ajouté et vous pourrez trouver un assassin en particulier, se promenant dans les rues. Vous pourrez le prendre en photo pour immortaliser l’instant. Enfin, lorsque que vous réussissez le mode permadeath, vous accéderez à des récompenses qui changent selon le niveau de difficulté du jeu. Un talisman pour le mode facile, talisman et costume de Rayhan en mode normal, et talisman, costume de Rayhan et six nouvelles teintures pour les tenues existantes (et non celles que vous créerez) en mode difficile.