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Ballad of Antara : un mélange de genre Souls-like détonnant

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Dévoilé pour la première fois lors du dernier State of Play, Ballad of Antara ne nous a pas laissé indifférents. En effet, le jeu du studio TipsWorks a des graphismes pour le moins accrocheurs. Il va sans dire que les images dévoilées sont intrigantes et nous rappellent certains jeux bien connus tels que Elden Ring ou encore Lords of the Fallen.

Ballad of Antara n’est pas qu’une simple balade

Visitez un monde dans lequel vous êtes capables de traverser le voile. Un peu comme une réalité alternative nommée Para. Une puissance ancienne et méconnue a envahi cet univers et profite de sa position pour absorber les essences vitales du monde des vivants. Peu importe où vous allez, chaque destination a son propre Para.

Vous pourrez prendre le contrôle de plusieurs personnages nommés Emissaires, qui sont les seuls capables de traverser le voile entre les deux mondes. Chaque envoyé a ses propres compétences et sa propre classe, ainsi que son histoire personnelle.

Regroupez-vous entre Émissaires afin de pouvoir unir vos forces et terrasser le mal qui ronge ce monde. C’est donc jusqu’à 3 joueurs que vous pourrez affronter les forces obscures afin d’avoir de nouvelles quêtes liées ou non à l’histoire pour en apprendre toujours plus. Un Souls-like à plusieurs, ça vous tente ?

Ballad of Antara ne dispose d’aucune fenêtre de sortie et sera disponible sur d’autres plateformes que la PS5. De plus, le jeu sera Free to Play.

Astro Bot débarque le 06 septembre sur PS5

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Le petit robot Astro, nouvelle mascotte de PlayStation, reviendra le 06 septembre prochain dans Astro Bot. Un jeu qui s’annonce comme sa plus grande aventure. Une annonce faite dans le cadre d’un State of Play qui a eu lieu dans la nuit du 30 au 31 mai chez nous.

Astro Bot dans sa plus grande aventure.

Astro Bot était jusque-là surtout apparu dans des jeux qui faisaient principalement office de démo technique pour le PSVR ou la Dualsense. Ce qui n’a pas empêché ces titres d’être appréciés pour leur hommage à Sony et leur qualité. Tant sur le plan démo technique que leur côté jeu de plate-forme mignon. Néanmoins, les joueurs réclamaient depuis longtemps un vrai jeu pour la petite mascotte. C’est désormais chose faite avec le sobrement intitulé Astro Bot. Ce dernier débarquera exclusivement sur PS5 le 06 septembre prochain.

Cette fois-ci, notre petit robot va traverser la galaxie afin de retrouver son équipage. Astro Bot nous fera traverser plus de 80 niveaux répartis dans 6 galaxies. Des plages de sables fins aux planètes volcaniques en passant par des forêts luxuriantes : le titre devrait nous faire voir du paysage. Vitrine technique oblige, cet épisode ne dérogera pas à la règle et devrait s’imposer comme une véritable démo technique à l’instar de son prédécesseur. Ainsi, le jeu exploitera encore à fond les capacités de la DualSense. Notamment à travers les nouveaux pouvoirs d’Astro. Parmi eux, le Barkster, qui permet de se ruer en l’air et de transpercer les ennemis, les Gants-Grenouilles, pour se balancer, ou encore l’Éponge Géante, permettant d’absorber l’eau d’une zone pour devenir géant avant de tout relâcher.

Astro Bot screenshot trailer state of Play

Astro Bot compte bien là aussi rendre hommage à l’univers de Sony avec de multiples références et personnages que les fans devraient reconnaitre en un clin d’œil. On nous promet même que certains de ces PNJ pourraient jouer un rôle dans l’aventure, entre autres surprises. Pour les amateurs de soul’s like, Asobo annonce également que des défis de type Die and Retry seront aussi de la partie. Notons que le jeu sortira vraisemblablement en version boîte et que les précommandes seront lancées à compter du 7 juin. N’hésitez pas à vous rendre sur le blog officiel de PlayStation pour en savoir plus.

Dynasty Warriors Origins lance un œil nouveau sur les Trois Royaumes

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Il fut une époque où Koei Tecmo et Omega Force enchaînaient les épisodes de Dynasty Warriors. Après un neuvième épisode Empire pour le moins décevant, il était certain qu’un nouvel épisode allait arriver, mais la réponse était quand et sous quelle forme ? Nous avons eu la réponse cette nuit durant le State of Play. Il est donc temps d’accueillir une nouvelle formule avec Dynasty Warriors Origins.

Dynasty Warriors est toujours du 1 contre 1000

Si une chose reste inchangée dans cette licence, c’est le ratio d’ennemis présents dans la zone de jeu. Ce qui en soi est logique, car que serait un jeu de type Musô sans des milliers d’adversaires à abattre ? Cependant, là où un changement de taille semble avoir lieu, c’est dans le héros. En effet, il semble que dans cet opus, nous serons aux commandes d’un seul et unique héros, d’après les premières images dévoilées.

De plus, les développeurs sont déterminés à pleinement exploiter le plein potentiel des machines. En effet, la taille des champs de bataille a été revue à la hausse afin de créer de gigantesques arènes. Le nombre d’ennemis est également prévu comme important, car on pourra en voir, littéralement, à perte de vue. Évidemment, les grands noms seront toujours de la partie, comme le redoutable Lu Bu.

D’ailleurs, Tomohiko Sho commente :

« Nous exploitons les capacités de la PS5 au mieux pour créer un tout nouveau champ de bataille Dynasty Warriors où vous serez défié par des armées s’étendant à perte de vue. En plus de votre propre force de frappe, vous devrez vous coordonner avec les armées alliées et exploiter les aspects tactiques du gameplay pour vaincre. »

Il y aura donc également un aspect tactique important qu’il sera intéressant de voir sur le terrain.

Dynasty Warriors Origin sera disponible dans le courant de l’année 2025 sur PC, PS5 et Xbox Series.

PlayStation Plus les jeux offerts de juin 2024

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L’été arrive à petit pas, bien que le printemps ne soit même pas installé. Qu’importe ! L’essentiel est de rester devant nos écrans non ? Pour nous aider à limiter notre exposition à l’humidité PlayStation nous offre comme à son habitude, trois jeux pour les abonnés au service PlayStation Plus Essential. Quels sont les jeux offerts de juin 2024 ? C’est ce que nous allons découvrir dans un instant.

Les jeux offerts de juin 2024

  • Bob l’Eponge Cosmic Shake 

Les plus jeunes, mais aussi les plus vieux ont la chance de retrouver le célèbre Bob l’Eponge carrée ! Les deux amis de toujours sont pressée d’aller s’amuser à la fête foraine. Cependant, rien ne se passera comme prévu, notre duo étant raillé par des enfants du coin. Bob va donc voir une voyante et va lancer les deux comparses dans une aventure multivers.

L’un des plus grand jeu de combat de rue est de retour ! Luttez contre des hordes d’adversaire en enchainant les coups et les combos. Que ce soit à mains nues, ou avec une arme blanche, faites les tomber les uns après les autres. D’ailleurs une nouveauté s’est glissée dans le gameplay. Désormais, vous pouvez regagner de la santé en faisant une attaque spéciale.

  • AEW: Fight Forever

Vous pensiez vraiment qu’il n’y avait que deux fédération de catch ? Alors vous vous trompiez. All Elite Wrestling en est une parmi tant d’autres, mais celle-ci en est à son troisième jeu. C’est également l’occasion de voir de nouveau lutteur. Le mode carrière vous invite d’ailleurs à choisir l’un d’entre eux. Chaque semaine vous devrez affronter de nouveaux adversaires. Cependant, votre réputation et votre histoire dépendra de vos combats, mais également de vos victoires ou défaites.

Ces jeux seront disponibles à compter du 4 mai jusqu’au 1er juillet. Vous pouvez toujours bénéficier des jeux de mai jusqu’au 3 juin.

Test Paper Mario : La Porte Millénaire – un retour par la grande porte ?

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Paper Mario : La Porte Millénaire a fait son retour dans une version remaniée sur Nintendo Switch depuis ce 23 mai. Nous l’avons testé et après une bonne trentaine d’heures de jeu, il est temps de voir si ce retour de l’un des épisodes les plus appréciés de la série mérite que l’on se plie en 4 pour lui. Notre test.

Paper Mario : La Porte Millénaire- un retour très attendu

C’est en 2004 sur Nintendo Gamecube que sortait chez nous Paper Mario : La Porte Millénaire. 2ème volet de la série Paper Mario, qui devait initialement sortir sous le nom de Super Mario RPG 2, avant que l’idée ne soit abandonnée pour ne pas perdre les joueurs occidentaux. Super Mario RPG n’était alors pas sorti en dehors du Japon, jusqu’à l’arrivée de la SNES Mini en 2017 et l’arrivée d’un remake l’année dernière. L’arrivée de cette réédition était particulièrement attendue par les fans, l’opus original étant considéré comme le meilleur de la licence (beaucoup de fans regrettant notamment la disparition de la dimension RPG au fil des épisodes).

Pour ce remake (n’hésitez pas à vous rendre sur cet ancien article pour apprécier notre conception du terme), on reprend exactement la même chose qu’à l’origine. Voilà donc notre Mario national qui reçoit un message de la princesse Peach. Cette dernière a mis la main sur une carte qui mènerait à un trésor légendaire. Ni une ni deux, Mario saute dans un bateau, direction Port-Lacanaïe. Pour constater une fois sur place (et n’est pas coutume) que la princesse a disparu, très probablement enlevée.

C’est alors un très long périple qui attend Mario, qui doit alors comprendre ce qu’il est advenu de Peach et mettre la main sur les sept gemmes étoiles afin d’ouvrir la Porte Millénaire et d’y découvrir son secret. Durant 30h, voire plus pour les complétistes pur jus, Paper Mario : La Porte Millénaire va nous faire rencontrer des personnages hauts-en-couleurs, dont beaucoup nous rejoindrons, et nous fera vivre une aventure loufoque grâce à une écriture qui, si elle ne marque pas par sa subtilité RPG-esque, se démarque avec son humour et ses nombreux clins d’œils.

On n’en dit pas trop, sous peine que vous ne fassiez pas partie des 2 millions de joueurs qui ont officiellement acquis le jeu lors de sa sortie en 2004, mais entre un voyage lunaire, tout un chapitre dédié à l’univers du catch (et sommes toute bien redondant) ou encore une enquête à bord d’un train : vous serez amené à vivre beaucoup de choses dans ce Paper Mario 2.  Et ce, durant huit chapitres au cours desquels il faudra alors mettre la main sur chaque gemme étoile et entrecoupés de mini-jeux et d’autres interludes où vous pourrez notamment interpréter Peach et Bowser. Vous l’aurez compris, en dépit d’allers-retours bien fréquents (amoindris toutefois par un petit ajout de ce remake), vous ne risquez pas de vous ennuyer ici.

Paper Mario- La Porte Millénaire Nintendo Switch screenshot

Une exploration efficace, sur le papier et sur la forme

Paper Mario : La Porte Millénaire nous propose donc d’incarner un Mario tout en papier, évoluant dans des lieux, là aussi en papier, habités par des personnages tout aussi raplapla, le tout dans une perspective 3D qui passe toujours aussi bien en 2024. Nous reviendrons plus bas sur les apports de cette ressortie. Pour ce qui est de l’exploration, vous allez pouvoir la mener, toujours accompagné d’un personnage secondaire parmi les sept que vous débloquerez au fil de l’aventure. Ces compagnons, qui vous assistent lors des combats, vous permettent également d’ouvrir de nouveaux chemins et de découvrir des petits secrets.

Au fil de l’histoire, des coffres maléfiques vous jetteront une « terrible malédiction » (ça a l’air de leur faire plaisir, jouons le jeu), vous donnant la possibilité de vous transformer. Bateau, avion, posters enroulés et autres formes de papiers… un aspect qui varie le plaisir de jeu et confère au titre un petit aspect metroid-like pas franchement déplaisant. Mais venons-en à l’un des points les plus intéressants, dont la suppression au fil des épisodes suivants a fait regretter cet épisode initialement porté sur Gamecube à bien des fans de la première heure : le système de combat.

Paper Mario- La Porte Millénaire Nintendo Switch screenshot

Système de combat classique mais raffiné

Vieux classique : les combats sont lancés dès que l’on frôle un adversaire sur la carte. Avec parfois un avantage pour notre petite équipe ou pour l’adversaire, selon qui a surpris l’autre en premier. Le combat commence alors, et ce, dans une mise en scène littéralement théâtrale. Il s’agit d’un tour par tour classique, où nous affrontons, toujours à deux, un nombre d’adversaires qui peut varier suivant les combats. Il s’agit de tour par tour, mais l’originalité vient principalement du timing. La plupart des actions consistent en effet à réaliser une sorte de mini QTE avec le meilleur timing possible pour qu’elle soit la plus efficace.

Concrètement, Mario varie entre 2 attaques : le saut et le marteau. Dans le premier cas, le fait d’appuyer sur A au bon moment permet de faire un double saut sur l’adversaire. Même chose pour le marteau, où il faut lâcher le joystick au bon moment. Par ailleurs, on récupère également des badges, que l’on peut assigner et qui nous confèrent, entre autres, des attaques améliorées, mais qui nécessitent toutefois des points de fleurs. PF qui servent également pour des pouvoirs spéciaux et ravageurs, que l’on débloque au fil des gemmes récoltées. Nos alliés ont aussi leurs propres attaques et pouvoirs, jouant aussi sur le timing.

Si Mario peut augmenter au choix ses PV, ses PF ou ses PB (Point Badge) tous les 100 niveaux, pour ses alliés, il faudra mettre la main sur des soleils avant de se rendre chez un lointain cousin de Merlin pour augmenter leurs niveaux, etc. Pour finir, le public, présent lors des combats, joue un rôle actif. D’une part parce qu’ils jettent des objets sur scène (il faut alors surveiller et chasser les malintentionnés qui préfèrent vous jeter des cailloux plutôt que des cadeaux), mais aussi parce que vos talents de combattant peuvent faire exploser l’applaudimètre, ce qui fait augmenter plus vite encore vos Points Étoiles, nécessaires pour lancer vos « ultims ». En résumé, le système de combat était particulièrement riche en 2004 et n’a pas pris une ride 20 ans plus tard.

Refonte sur papier maché

Maintenant que nous avons fait le tour, qu’apporte ce jeu en tant que remake ? Pour commencer, la question fera débat, vu qu’il s’agit d’un remake au sens « minimal » du terme. C’est donc le même jeu avec de l’amélioration graphique et un ou deux changements ergonomiques, en gros. En détail, les textures et les modèles 3D ont été entièrement redessinés, le travail sur les éclairages a été revu, ce qui est tout particulièrement flagrant dans les intérieurs. Parmi les petites retouches notables en termes d’ergonomie, on note principalement une nouvelle section dans les profondeurs de Port-Lacanaïe, qui permet de voyager rapidement dans les différentes zones principales via des tuyaux.

Un ajout bienvenu qui vient un peu limiter les allers-retours assez nombreux du jeu. On relève aussi une roue qui permet de changer de compagnon à la volée, un nouveau Toad nous apprenant tous les rudiments des combats ou encore des bonus à débloquer dans un menu dédié, tels que des artworks ou des musiques.  À ce propos, pour les plus nostalgiques d’entre vous, vous pourrez également mettre très rapidement la main sur un badge qui devrait ravir vos petites oreilles.

On le dit aussi franchement, mais à aucun moment l’absence du sacro-saint 60 FPS ne se fait ressentir. Si, contrairement à l’épisode Gamecube, Paper Mario : La Porte Millénaire est jouable exclusivement en 30 FPS, on imagine bien que les développeurs n’ont pas eu le choix sur le plan technique. Et ce n’est absolument pas grave. Parce que le jeu tourne très bien et qu’il ne s’agit pas non plus d’un titre bien furax ou qui comporte des phases FPS qui rendraient alors le 60 FPS plus indispensable. Derrière, il faut dire que les retouches graphiques ont bénéficié d’un véritable travail d’orfèvre, en plus d’être d’une stabilité à toute épreuve.

Le titre est véritablement beau dans son rendu, tant sur les textures et les modèles 3D que ses animations, ses éclairages et sa colorimétrie étincelante. Un travail qui contribue à apporter à cet épisode tant aimé un regain de jeunesse et témoigne avec son gameplay et sa direction pratiquement inchangée que le titre était déjà un intemporel en 2004. Certes, de petits détails comme le fait de ne pouvoir passer les textes et autres dialogues en accéléré font so 2004. Mais Paper Mario : La Porte Millénaire n’avait guère besoin davantage pour être toujours aussi frais, 20 ans plus tard.

Résumé de notre test sur Paper Mario : La Porte Millénaire

Paper Mario : La Porte Millénaire est selon beaucoup et nous-mêmes le meilleur opus de la série des Paper Mario. Pour faire redécouvrir le jeu à une plus large audience, Nintendo a choisi la voix du remake simple, mais on ne peut plus efficace. Les développeurs ont fait un travail énorme sur les textures et autres modèles 3D, animations et éclairages. Le jeu est plus beau que jamais, et tant pis si ça doit froisser les adeptes les plus pointilleux du 60 FPS, dont l’absence ne saute jamais franchement aux yeux. Avec une écriture teintée d’humour grâce à ses personnages hauts-en-couleurs et ses innombrables références, Paper Mario : la Porte Millénaire n’avait guère besoin de plus que ces retouches graphiques, et ses petites nouveautés ergonomiques. pas même besoin de toucher au système de combat, déjà quasiment parfait entre accessibilité, stratégie et richesse. Parce que c’est effectivement un intemporel.

Paper Mario : La Porte Millénaire est disponible sur Nintendo Switch depuis le 23 mai 2024.

Les points forts :

  • Une véritable refonte graphique, rendant le jeu plus beau que jamais
  • Les petits ajouts ergonomiques qui améliorent encore plus l’expérience.
  • une durée de vie parfaite pour le genre, ni trop court ni trop long
  • le système de combat, classique qur le fond mais d’une richesse insoupconnée sur la forme
  • un narration pleine d’humour et de personnages aussi attachants que loufoques
  • le concept du jeu, bien exploité par un level design toujours aussi intelligent en 2024
  • La refonte musicale et la possibilité d’entendre les morceaux originaux

Les points faibles :

  • On aurait pas dit non à un ou deux ajouts ergonomiques en plus
  • Le chapitre 3 est quand même un peu lourd à la longue…
  • Des allers-retours parfois incessants.

Farmer’s Dynasty 2, un grand retour à la vie d’agriculteur !

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Après 6 années d’attente, Farmer’s Dynasty premier du nom étant sortit en novembre 2019, c’est un deuxième jeu qui fait son apparition ! Découvrez ici un jeu composé de beaucoup plus de liberté, d’atouts et de détails !

Image provenant du jeu Farmer's Dynasty 2
Image provenant du jeu Farmer’s Dynasty 2

Occupez-vous de vos terres, de vos proches et de vos animaux !

Farmer’s Dynasty 2 est un jeu RPG de simulation créé par UMEO Studios et édité par Toplitz Productions. Ce jeu dont l’éditeur à déjà fort impressionné la communauté avec Medieval Dynasty, succède son prédécesseur de 2019.

Dans ce dernier, vivez au rythme des saisons et bâtissez votre ferme en commençant avec le strict minimum. Il sera possible de réparer, construire et étendre vos biens en fonction de la réputation que vous aurez durant votre parcours. Pour se faire, il sera indispensable de voyager afin d’aider du monde en échange de réputation et d’argent.  Rejoignez des communautés et liez des amitiés avec des PNJ afin d’accroître votre terrain.

Vous aurez à disposition une multitude d’outils et de véhicules pour le bon fonctionnement de votre aventure. Une tempête de neige en plein hiver ? Utilisez le chasse-neige afin de dégagez les routes et les champs. Envie de passer à un tracteur plus puissant ? Lâchez votre petit bolide pour de plus grosses machines modernes.

Image provenant du jeu Farmer's Dynasty 2
Image provenant du jeu Farmer’s Dynasty 2

Farmer’s Dynasty 2, avec une famille, c’est encore mieux !

En effet, le jeu vous offre la possibilité de trouver l’amour de votre vie. Une fois votre moitié rencontrée et afin de perpétuer votre héritage, fondez votre famille afin que vos descendants reprennent le flambeau. L’entretien et l’agrandissement de vos constructions sera également possible afin de garder un endroit vaste et propre pour vos enfants !

En outre, c’est un renouveau pour Farmer’s Dynasty 2, qui nous offre beaucoup de nouveautés tout en gardant une qualité plus qu’intéressante ! Mais sa date de sortie reste encore inconnue à ce jour. Le jeu est attendu pour la fin de l’année 2024 sur PC, via la plateforme Steam.

Never Mourn, ressuscitez pour mieux diriger !

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Avez-vous déjà rêvé de jouer au  » Roi de la nuit  » en invoquant les morts pour qu’ils se battent à vos côtés ? C’est désormais possible, car Never Mourn a discrètement fait son apparition et… Cocorico ! Le studio nous vient tout droit de Bordeaux !

Image provenant du jeu Never Mourn
Image provenant du jeu Never Mourn

La nécromancie n’a jamais été aussi agréable !

Never Mourn est un jeu d’action/aventure créé par Primal Seed et édité par Poysky Productions et Light Up Games. Ce roguelike en accès anticipé nous permet d’incarner Irea, une nécromancienne qui transforme le moindre ennemi en mort-vivant agrandissant son armée. Dans ce jeu votre but sera de créer et d’agrandir votre légion en ressuscitant les morts autour de vous pour progresser dans un univers procédural.

Vous aurez la possibilité d’améliorer vos sorts, vos compétences mais aussi d’engager une panoplie de monstres disposant chacun de différents talents. Alternez ensuite avec ces options pour terrasser les ennemis qui se dresseront un à un devant vous.

Image provenant du jeu Never Mourn
Image provenant du jeu Never Mourn

La mort n’a jamais été une option dans Never Mourn !

En effet, mourir dans ce jeu ne sera pas un inconvénient car vous reviendrez toujours plus fort que la fois précédente. Chaque mort vous permet d’acquérir une nouvelle attaque mortelle, vous empêchant ainsi de perdre une seconde fois de la même manière.

Il est évident que nous avons de quoi passer de bons moments sur ce jeu, et ceci pour un prix raisonnable, car il est question de 14,79 €. Le jeu est donc disponible sur PC via la plateforme Steam depuis le 13 mai 2024.

Battlefield, à l’aube d’un nouveau jeu !

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Cela fait bientôt 4 ans que nous n’avons pas eu la moindre information concernant un potentiel futur Battlefield. Et pour être honnête, la raison et qu’à sa sortie, Battlefield 2042 a attristé beaucoup de monde. Suppression de campagne solo, armes et véhicules beaucoup trop avantageux pour certains cas, peu de cartes jouables et armes présentes,… Mais Dice n’a pas baissé les bras pour autant. Lentement mais surement, le jeu à enchainé ses mises à jour pour devenir meilleur avec le temps. Alors que la communauté retourne sur ce dernier opus, nous apprenons qu’un nouveau jeu est en cours de préparation, on vous dit tout ici !

Image représentative du jeu Battlefield 4
Image représentative du jeu Battlefield 4

Vers un retour aux sources… Ou pas !

La série des Battlefield à réellement commencé son aventure dès 2002, avec Battlefield 1942. Créés par Dice et et édités par Electronic Arts, leur succès ont parcouru les époques. Ce jeu de tir à la première personne passe aussi bien par la première guerre mondiale que vers un futur non lointain. Mélanger conduite de tank, pilotage d’avions et la possibilité de jouer certaines classes de soldats en particulier était un renouveau. Effectivement cela impactait grandement le creux qui se formait entre leur concurrent direct, Call of Duty.

Ce jeu a longtemps fait parlé de lui, mais pas qu’en bien. En effet, le dernier opus de la série a longtemps été controversé par la communauté pour ses divers problèmes et manques. Cependant, il semble que Dice se rattrape en enchainant les mises à jour dernièrement. Mais c’est un ascenseur émotionnel que subit le peuple lorsque le PDG Andrew Wilson annonce que leur jeu en préparation sera « un formidable service en direct » selon un post de Geoff Keighley sur X.

Message de Geoff Keighley sur X
Message de Geoff Keighley sur X « Lors de l’appel aux résultats d’aujourd’hui, le PDG d’EA, Andrew Wilson, a déclaré qu’il jouerait au prochain jeu Battlefield avec l’équipe de développement et que ce serait un « service live formidable ».»

Battlefield à l’écoute de sa communauté, rêve ou réalité ?

En effet, la renommée de Battlefield s’est faite à la fin des années 2000. Il s’agissait du temps où le troisième du nom entrait en scène suivie de près par Battlefield 4. C’est donc un retour aux sources que souhaite la communauté après avoir dernièrement joué aux époques de la première et deuxième guerres mondiales pour terminer par un jeu au regard futuriste. L’époque moderne qui se déroulait dans ce jeu est fort demandée par les joueurs après le « flop » de 2021.

Image provenant du jeu Battlefield 1
Image provenant du jeu Battlefield 1

Ce n’est peut-être pas l’idée qu’envisage Dice au vu de leur post, car cela laisse à penser que le prochain opus sera identique ou presque au dernier en liste. Contentons nous d’attendre pour voir ce que l’avenir a à nous offrir. Dans tous les cas, le prochain Battlefield sortira probablement sur PC ainsi que sur Playstation 5 et Xbox Series.

Test The Rogue Prince of Persia : que vaut l’accès anticipé ?

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Sorti avec un brin de retard pour éviter la petite bourrasque Hadès 2, The Rogue Prince of Persia a été lancé en ce 27 mai en accès anticipé sur PC. Nous avons pu le tester depuis quelques jours via un code Steam fourni par l’éditeur et il est temps de dévoiler notre test, provisoire, accès anticipé oblige, de cette nouvelle aventure du prince sous l’égide de Evil Empire, studio derrière Dead Cells.

Vivre, mourir, recommencer

Le concept de boucle temporelle à toujours fait partie de l’ADN de Prince of Persia. Alors quoi de plus logique que le genre Roguelite pour notre vaillant combattant de Perse ? Pour ce si logique et en même temps nouveau terrain de jeu, Ubisoft a confié les rênes à Evil Empire, studio ayant œuvré sur l’un des meilleurs représentants du genre de ces 10 dernières années, Dead Cells. À peine quelques mois après la sortie du très réussi The Lost Crown, l’annonce de ce nouvel épisode estampillé Prince of Persia avait de quoi surprendre. Il n’en reste pas moins qu’Ubisoft semble vouloir remettre cette licence autrefois populaire sur de très bons rails, tandis que l’affaire n’a pas démarré sur les chapeaux de roue avec un remake pour Les Sables du Temps qui a vu son développement repartir de zéro.

The Rogue Prince of Persia screenshot

Alors en attendant, nous avons droit à ce The Rogue Prince of Persia, qui entend bien conjuguer les mécaniques d’un Roguelite sauce Dead Cells à l’univers si familier du Prince de Perse. Et après une bonne dizaine d’heures de jeu, il nous faut dire que la recette fonctionne plutôt bien. Evil Empire opte ici pour une direction artistique minimaliste, tout en rose et en pastel, ce qui confère un certain charme sans non plus dénaturer l’ambiance orientale propre à l’univers de la série.  Pour qui a parcouru en long et en large Dead Cells retrouvera beaucoup de similitudes dans ce Rogue Prince of Persia. Que ce soit les patterns des ennemis, le système de combat ou encore la présence de puits de téléportations, pour ne citer que ces éléments.

Du coup, on pourrait reprocher un certain manque d’originalité dans l’approche de Evil Empire, mais alors pourquoi faire appel à eux si ce n’est pas pour reprendre les éléments qui ont fait leur réputation ? Il ne faut pas croire pour autant que le studio s’est contenté de copier-coller ce qu’ils avaient déjà fait sur Dead Cells, puisqu’un rouage vient logiquement se glisser dans cette mécanique à priori bien huilée : le prince lui-même. Le personnage ayant depuis toujours certaines capacités acrobatiques, il était évident que le jeu allait les mettre en valeur d’une façon ou d’une autre. C’est notamment pourquoi The Rogue Prince of Persia est l’un des Roguelites les plus verticaux qu’il nous ait été donné d’essayer.

The Rogue Prince of Persia : aussi stratégique qu’acrobatique

Si à l’instar de Dead Cells, notre jeune prince peut effectuer une attaque à longue portée et à courte portée, il peut également compter sur ses capacités acrobatiques pour courir sur les murs et ainsi atteindre des zones autrement inatteignables. Ça ne semble pas très original dit comme ça, mais en termes de jouabilité, ça permet beaucoup de possibilités d’approche et ça limite la redondance, déjà assurée quelque peu par les combats. Et cette faculté à courir sur les murs, le prince peut l’utiliser pour se rendre dans toutes les directions possibles, si tant est qu’en bout de course, une plateforme est disposée.

Autrement, niveau combat, The Rogue Prince of Persia nous permet de lancer des attaques à distances, puissantes, mais qui ont besoin d’un cooldown, d’attaques au corps à corps qui permettent aussi de recharger les attaques à distances ainsi que d’une esquive et d’un coup de pied destiné à désarçonner les adversaires. La panoplie semble bien maigre, mais utilisée à bon escient, on se rend compte que l’aspect stratégique des combats est bel et bien présent. Le moindre coup infligé est extrêmement punitif, d’autant plus que la barre de vie n’est pas très élevée et les soins assez rares.

On note d’ailleurs que les animations, très détaillées au demeurant, ne sont pas non plus très rapides pour un Roguelite, mais leur aspect presque saccadé passe très bien dans ce contexte stratégique. Profitons-en pour dire que nous avons parfois pris la fluidité à défaut, avec de toutes petites saccades par-ci par-là, mais globalement, vous n’aurez pas besoin d’une bête de course pour faire parfaitement tourner le jeu. Auquel cas, ce dernier vous propose 3 options en termes de fps, du 30, du 60 et de l’illimité.

Pour en revenir aux combats, il vaut mieux adopter les approches en fonction des situations : pour les ennemis dotés d’un bouclier par exemple, mieux vaut le briser très rapidement, en leur sautant dessus ou en poussant un ennemi sans bouclier sur eux par exemple. Les décors sont aussi un très bons moyens de passer rapidement sur les combats, en poussant les adversaires contre des pics par exemple. L’autre aspect stratégique vient aussi de médaillons que l’on peut porter au nombre de 4. Bien que peu variés, chacun d’eux apportent diverses aides en combats et bien placés, ils confèrent des bonus supplémentaires aux médaillons adjacents. Le but est alors de les placer stratégiquement pour faciliter notre exploration.

Une narration qui s’étoffe au fil de l’exploration et du temps

Comme dans tout bon Roguelite, ce Prince of Persia propose une narration dont la richesse s’étoffe au fil de nos explorations, tant de l’espace que du temps. Bien sûr, s’agissant d’un accès anticipé, on se passera de juger définitivement cet aspect, comme tout le jeu d’ailleurs. Mais l’histoire de The Rogue Prince of Persia à l’intelligence de distiller ses enjeux de fils en aiguille. Lorsque l’histoire commence, on comprend au détour d’un simple monologue du prince que les Huns, aidés de leur magie chamanique, ont envahi la cité de Perse et qu’il en est en partie responsable. Pourquoi, comment ? Des réponses que l’on peut découvrir au fil de nos avancées et au gré des personnages rencontrés.

Ces pérégrinations sont aussi l’occasion d’ouvrir de nouvelles possibilités à chaque retour à l’Oasis, qui constitue le hub central. Concrètement, nous avons deux chemins qui s’ouvrent à notre prince, à savoir le camp de guerre des Huns d’un côté et le village de Zagros de l’autre. Il n’y a pas de tracé en ligne droite ou de chemins unique, le titre offre une grande approche de liberté grâce à sa verticalité et d’autres lieux sont aussi explorables dans chacun de ces deux chemins et mieux vaut en profiter pour découvrir l’histoire en profondeur ainsi que des éléments de gameplay qui ne se débloquent pas autrement. Ce qu’il vaut mieux aussi privilégier pour espérer vaincre les très rares boss du jeu (au nombre de 2), pour lesquels il vous faudra bien plus d’un run.

Résumé de notre test de The Rogue Prince of Persia

En préambule de cette conclusion, nous rappelons encore une fois que The Rogue Prince of Persia est un accès anticipé. De fait, notre avis ne peut être définitif et globalement, c’est plutôt son potentiel que nous jaugeons ici. Et du potentiel, la proposition de Evil Empire en à assurément. En apportant au Prince de Perse toute leur expérience sur Dead Cells, les développeurs proposent une nouvelle aventure rafraichissante, bien que classique pour cette première incursion de la saga dans l’univers déjà saturé des Roguelites.

Une direction artistique assez unique faite de pastel, une musique exceptionnelle (on regrette juste l’absence d’un vrai doublage, mais pas au point de le noter comme un vrai défaut) et une variété d’approche, plus verticale que dans n’importe quel autre Roguelite: bien que limité dans sa proposition du fait de son statut d’accès anticipé, The Rogue Prince of Persia offre déjà une richesse potentielle, en termes de jouabilité et de narration, qu’il ne demande qu’à pleinement libérer au fil du temps. Vu le travail titanesque abattu sur Dead Cells, dont ils n’étaient pourtant pas les développeurs originaux, nous n’avons aucun doute sur les capacités de Evil Empire à offrir à terme cette richesse de jeu.

The Rogue Prince of Persia est disponible depuis le 27 mai 2024 en accès anticipé sur PC via Steam

Points forts :

  • La direction artistique tout en pastel et à la main
  • Une verticalité prononcée et bienvenue
  • un système de combat assez stratégique
  • Une narration qui se distille au fil des explorations et du temps
  • Les musiques au top, entre sonorités électriques et ambiance orientale
  • Une exploration très permissive
  • Le style acrobatique du Prince, parfaitement adapté au genre
  • Ça rappelle fortement Dead Cells

Points faibles :

  • La redondance propre au genre, forcément…
  • Le statut d’accès anticipé impose un contenu limité au lancement
  • Quelques ralentissements
  • Ça rappelle fortement Dead Cells…

Test Paper Trail : réglé comme du papier à musique ?

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Avec Paper Trail, le petit studio britannique Newfangled Games entend bien proposer un petit concept très ludique destiné à faire travailler nos méninges et notre intérêt pour l’origami. Pour autant, le jeu parvient-il à transcender son postulat de départ ? On voit ça dans les lignes suivantes, avec notre test de Paper Trail.

Paper M̶a̶r̶i̶o Trail

Et oui. Encore un jeu indé à concept. Les petits studios en sont friands et ça tombe bien, chez Actugeekgaming aussi. Alors forcément, quand on a l’occasion de tester une nouvelle potentielle pépite jouant sur la perspective 2D et les pliages, on saute dessus. Le fait que le titre soit sorti quasi en même temps que le remake d’un certain Paper Mario (test dans quelques jours) relève toutefois d’une coïncidence fort cocasse, au demeurant. Mais laissons de côté le plombier moustachu, celle qui nous intéresse aujourd’hui ne s’appelle pas Mario, mais Paige. Cette dernière, petite passionnée d’origami, se voit inviter à intégrer une université prestigieuse.

Paper Trail screenshot Switch

Seul problème : ses parents ne sont pas très ouverts à l’idée de la voir quitter le cocon familial, estimant la vie en dehors de la petite ville portuaire de Merigami bien trop dangereuse. Notre jeune étudiante en devenir ne trouve donc qu’une solution : fuir de chez elle et se mettre en route pour l’université. Si le procédé narratif est plutôt sympathique, celui-ci évoluant au gré de pages à manipuler (de façon très dirigiste cela dit), l’histoire en elle-même manque quelque peu de profondeur pour nous accrocher et rendre la galerie de personnages vraiment attachants, même si le studio à le mérite de tenter quelque chose à ce niveau. Toujours est-il que l’atmosphère, à la fois paisible et mystérieux qui s’en dégage, est très agréable.

Un concept original…

Mais le plus important sur Paper Trail, ça reste tout de même son gameplay. Celui-ci se repose entièrement sur le principe de pliage façon origami. L’idée est très simple : notre Paige évolue dans des décors que l’on peut moduler à volonté (pas vraiment) en repliant les zones de jeux, qui sont en fait des pages de dessins 2D, afin de débloquer des passages, créer des chemins, ouvrir des portes, etc. Au début, le concept est, comme promis, très rigolo et plutôt inventif. D’autant plus qu’il faudra souvent se creuser la tête pour certains casse-têtes, qui mettent alors nos méninges à rude épreuve.

Néanmoins, ce petit jeu de pliage montre finalement assez vite ses limites. Non pas que l’on passe un moment bien désagréable, bien au contraire, ni frustrant d’ailleurs. Seulement, le gameplay ne s’avère pas aussi permissif que le principe ne le permet franchement. Il n’y a pas de chemins aléatoires, le jeu reste très dirigiste et le seul coté annexe repose sur des fragments d’origamis à trouver, pas franchement indispensables. Mais le véritable problème, et n’entendez pas par là une volonté de détruire un jeu au capital sympathie très élevé, c’est au niveau des touches d’actions, qu’on a connu plus ergonomique.

Paper Trail screenshot Switch

… sur le papier

Pour manipuler les pages, il faut pointer le viseur sur le bord que l’on veut plier et maintenir la touche ZR enfoncée tout en bougeant le joystick droit. C’est d’ailleurs là qu’on doit préciser avoir fait le jeu sur Nintendo Switch, car la console offre un avantage par rapport aux autres supports : l’écran tactile. En mode nomade, on peut en effet directement réaliser les actions en touchant l’écran, ce qui s’avère bien plus ergonomique en termes d’expérience. Au point que l’on croirait même que le jeu a d’abord été pensé pour les smartphones. Ce qui tombe bien, vu que le jeu est disponible sur smartphone, via la section gaming de Netflix.

La fonction tactile ne sert d’ailleurs pas juste à faire nos pliages puisque nous pouvons pointer un endroit précis pour que Paige s’y rende en toute autonomie, à condition que le chemin y soit débloqué. Pour faciliter quelque peu la tâche, les développeurs ont pensé à intégrer un système permettant de jeter un œil aux versos des plans pour nous aider à trouver un peu plus facilement les solutions.  Et votre brave rédacteur les en remercie, finir l’aventure n’ayant pris que 10h. Par rapport aux 4h nécessaire pour finir l’aventure en ligne droite (estimation à la loupe), c’est plutôt honorable, non ?

Paper Trail screenshot Switch

Au total, ce sont 9 environnements plutôt variés et joliment dessinés que nous propose de traverser Paper Trail. Si l’ambiance visuelle est plutôt séduisante comme on le disait au début, niveau sonore, ça ne s’avère pas plus impactant et c’est un peu dommage. Les musiques, plutôt discrète, ne nous ont pas plus marqué que ça et le jeu ne bénéficie pas vraiment de doublage, exception faite de la voix off de l’héroïne, qui narre son histoire uniquement en anglais et pendant les cinématiques. Le reste de l’ambiance sonore fait correctement le taf, mais sans plus.

Résumé de notre test de Paper Trail

 Paper trail n’est pas totalement l’expérience ludique que l’on espérait. Son concept, intéressant, a tôt fait de montrer un peu trop de limite, ce qui est aussi le même genre de reproche que l’on avait fait à Pepper Grinder. Contrairement à ce dernier, le titre du studio britannique Newfangled Games à le mérite de proposer une narration plutôt mignonne, à défaut d’être vraiment accrocheuse. Le titre peut également compter sur l’efficacité de ses casse-têtes et sur son ambiance paisible et mystérieuse à la fois pour séduire.

Nous n’en dirons peut-être pas autant sur la bande-son qui, sans avoir à rougir, ne propose pas non plus une expérience marquante. Mais pour son petit prix, c’est tout de même un petit moment de fraîcheur qui vous est proposé. Un jeu qui vous propose de faire travailler vos méninges pour un minimum de 4h. En revanche, il faudra passer outre le gameplay peu ergonomique pour totalement apprécier l’expérience proposée. Et si les possibilités sur Nintendo Switch permettent une meilleure prise en main, difficile de nous prononcer sur les autres supports.

Paper Trail est disponible depuis le 21 mai 2024 sur Nintendo Switch, PS5, PS4, Xbox Series, Xbox One, PC, Android et IOS.

Les points forts

  • Un concept plutôt accrocheur
  • Une ambiance à la fois paisible et mystérieuse
  • Une narration sympathique
  • Des casses-tête bien rodés
  • Visuellement joli

Les points faibles

  • Le principe aurait pu être bien plus approfondi
  • L’histoire manque d’un petit quelque chose pour la rendre accrocheuse
  • L’ergonomie manette en main, pas bien pensée et pas modulable (sauf sur écran tactile)