Découvrez ce trailer comparatif de la version originale de 1999 de L’Amerzone : Le Testament de l’explorateur. Son remake arrivera le 24 avril 2025. Cet excitant point&click était originellement dessiné par Benoît Sokal. Il est édité par Microids et sera disponible sur Xbox, PlayStation et PC.
Test – Bleach : Rebirth of Souls, un retour d’entre les morts ?
Cela faisait maintenant un bon moment que la licence Bleach n’était plus présente sur nos consoles de jeu. Avec Bleach : Rebirth of Souls, cette longue absence prend fin. En effet, ce jeu de combat en 3D, développé par Tamsoft et édité par Bandai Namco, remet les shinigamis et leur bankai entre nos mains. Le retour d’Ichigo et de toute sa bande mérite-t-il que l’on s’intéresse à nouveau à la licence ?
Le mode histoire pour revivre les moments cultes
Bleach : Rebirth of Souls nous permet de revisiter les grands arcs de la série, de la naissance d’Ichigo en tant que Shinigami grâce à Rukia, jusqu’à la guerre contre Aizen. Un vrai plaisir pour les fans du manga. Même si un monde ouvert, comme dans One Piece Odyssey, aurait peut-être permis de découvrir la licence sous un angle plus immersif, on reste ici sur une progression très linéaire.
Le mode histoire est divisé en chapitres, qui respectent visuellement l’animé. Pour les fans ayant suivi la version originale, les voix japonaises sont les mêmes que dans la série, ce qui est un vrai plus. Toutefois, mieux vaut être bien réveillé en lançant ce mode : il manque cruellement de dynamisme. Dialogues et animations sont lents et statiques, ce qui nuit fortement à l’immersion.

Une ambiance proche du manga, mais pas assez poussée
Côté bande-son, Bleach : Rebirth of Souls assure. Composée par Takeharu Ishimoto (Legend of Mana, Final Fantasy X, Kingdom Hearts 2), elle oscille entre tension, calme et envolées épiques. Un accompagnement idéal pour les combats, avec en prime les voix officielles de l’animé.
Graphiquement, les personnages sont bien modélisés et fidèles aux designs de Bleach. Ichigo, Kenpachi et les autres sont parfaitement animés. Des attaques de base aux techniques spéciales comme les Bankai, c’est une belle réussite. On sent que les développeurs ont mis un point d’honneur à respecter la licence.
Là où Bleach : Rebirth of Souls déçoit, c’est sur le reste. Les arènes manquent de détails et d’interactions. Certains éléments du décor se brisent sous les coups, mais l’animation reste très sommaire. Lors des dialogues, les arrière-plans donnent parfois l’impression de revenir à l’époque de la PS3. Et la ville, totalement vide de piétons ou de circulation, laisse un goût d’inachevé. Dommage, surtout au vu du soin apporté aux personnages principaux.
Un système de combat bien pensé
Contrairement à de nombreux jeux de combat misant sur la frénésie, Rebirth of Souls adopte une approche plus stratégique. Chaque affrontement repose sur un subtil équilibre entre attaque, esquive et contre-attaque. Se précipiter mène souvent à l’échec, obligeant à analyser son adversaire pour frapper au bon moment.

Chaque personnage dispose d’un ensemble de techniques fidèles au manga, avec une mécanique d’éveil permettant d’accéder à des formes supérieures comme le Shikai ou le Bankai. Cette montée en puissance ajoute une dimension tactique intéressante, où le timing devient crucial. L’équilibrage est soigné, garantissant des affrontements justes, où chacun a ses forces et faiblesses.
Cependant, cette richesse de gameplay peut surprendre au départ. Les déplacements et attaques de base semblent parfois lourds et lents, nécessitant un temps d’adaptation pour bien comprendre les mécaniques. Une fois maîtrisé, le système de combat offre des duels intenses et gratifiants. On vous conseille vivement de suivre le didacticiel complet avant de vous lancer tête baissée.
Les Hollows ont encore faim
Bleach : Rebirth of Souls propose un roster de 32 personnages jouables. Les combattants les plus emblématiques des Shinigamis, Vizards et Espadas sont de la partie. Un bon point pour un jeu de ce genre !
Cependant, le contenu hors combat reste léger. Le mode Entraînement, le Versus local et le mode Défi ajoutent un peu de rejouabilité, mais certains regretteront le manque de modes alternatifs. L’ajout de DLC pourrait enrichir l’expérience, mais en l’état, cela peut sembler un peu juste pour ceux en quête de profondeur. Heureusement, le mode multijoueur permet d’affronter d’autres joueurs en ligne, prolongeant un peu la durée de vie du jeu.
Conclusion sur notre test de Bleach : Rebirth of Souls
Bleach : Rebirth of Souls signe un retour agréable pour les fans, en parvenant à conjuguer fidélité au manga et combats intéressants. Cependant, certains défauts — comme un mode histoire trop linéaire, des arènes vides et un contenu un peu léger — l’empêchent d’atteindre l’excellence.
Points forts
- Fidèle à l’esthétique et à l’esprit de Bleach
- Le roster
- La bande-son
Points faibles
- Le mode histoire trop plat
- Les textures en arrière plan
- Les arènes trop vides
Test Atomfall : que vaut ce « Fallout-like » ?
En attendant la sortie hypothétiques d’un Fallout 5 qui n’arrivera pas avant plusieurs années, les aficionados de jeu d’apocalypse en monde ouvert peuvent se tourner vers Atomfall. Qu’on s’entende : si la nouvelle production de Rebellion n’est pas vraiment comparable au RPG AAA de Bethesda, il embarque néanmoins quelques solides arguments dans sa besace. Voici donc notre test de Atomfall sur PS5.
Test Atomfall : Breath of the Wind(scale)
Atomfall s’inspire d’un évènement bien réel, l’explosion de la centrale nucléaire de Windscale en 1957 afin de transposer le joueur dans un version alternative de la campagne anglaise des années 60. Ici, nous incarnons donc un personnage amnésique qui se réveille dans un bunker, ne sachant ni où il est et pourquoi il y est. La visite d’un mystérieux scientifique plus tard, nous voici dehors, à respirer l’air libre et frais d’une charmante région verdoyante…

Enfin, libre et charmante, pas vraiment. Puisque l’on comprends très vite que derrière cette apparente paisibilité se cache une sorte de prison à ciel ouvert dans lequel tout le beau monde qui l’entoure est confiné pour une raison que l’on ignore. Si ce n’est bien évidemment que tout est en lien avec une catastrophe nucléaire dont nous ignorons tous les aboutissants. Notre tâche principale consiste donc à quitter les lieux, aidé (ou pas) de certains locaux.
Le premier point que l’on se doit de souligner dans ce test de Atomfall, c’est la liberté totale qui est laissée au joueur quant à la narration du titre. Celles-ci, qui fait fi de toute cinématiques en cours d’aventure, si ce n’est durant son intro, évolue en fonction de la direction choisie.
Tout comme dans Breath of the Wild et sa suite, il n’y a pas d’impératifs dans l’avancée de l’histoire. Une fois « dehors », on se retrouve avec 4 zones ouvertes à explorer et à se lancer dans diverses quêtes qui, parfois seront secondaires, parfois nous dirigeront un peu plus vers la sortie. Des quêtes, souvent à ne plus savoir qu’en faire, qui dépendent alors de nos trouvailles. Ca peut être une lettre trouvée par-ci par-là, ou après une discussion intéressante avec les pnj. Une liberté qui se paie toutefois au prix d’un gameplay qui manquent sacrément de profondeurs, malgré quelques touches originales.

Un gameplay qui manque de profondeur
Pourtant, tout démarre très bien. Une fois que l’on sort du bunker, on admire la beauté du panorama qui, pour le coup, n’est pas que du tape-à-l’oeil. Sur PS5, Atomfall est plutôt joli, malgré son cachet AA assez évident. L’ambiance de la campagne anglaise/sauce apocalypse semble bien retranscrite, notamment avec ses cabines téléphoniques typiques, source de bien des mystères, et on prendrait presque plaisir à les parcourir si toute la faune et les habitants qui la compose ne cherchaient pas tous à nous nuire.
Mais c’est justement là que les choses se corsent, dans tous les sens du termes. Déjà parce que Atomfall propose un défi non négligeable, même dans son niveau de jeu le plus facile et ensuite parce que le gameplay, notamment dans ses combats, manque franchement d’éléments pour rendre le tout un minimum excitant. C’est bien simple, en phase de combats, on ne peut absolument rien faire d’autre que tirer avec nos armes à distance ou frapper avec nos poings, nos pieds ou avec nos armes blanche. Un fait d’autant plus frustrant que la difficulté est souvent exagérée, avec des ennemis qui nous repèrent à 100km à la ronde et font preuve d’une précision surhumaine lorsqu’ils nous tirent dessus.

Même en privilégiant l’infiltration, ce n’est pas mieux puisqu’à part s’accroupir parfois dans l’herbe, parfois derrière les décors, rien d’autre, pas même les mécaniques les plus éculées du genre, ne sont de la partie. Ca en limite tout de même le plaisir de jeu à ce niveau-là. Et comme des ennemis, on en affronte dans le soft, vous comprenez alors qu’il ne vaut mieux pas en attendre beaucoup sur ce gameplay. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir voulu se démarquer avec certaines mécaniques qui pour le coup, se montrent plutôt originales et ajoutent à l’immersion que le jeu offre.
Un aspect survie plus engageant
Là où l’on se doit en revanche de féliciter Rebellion, c’est vraiment dans la crédibilité et l’immersion d‘Atomfall. Petit exemple. Comme dans tout soft du genre, il est possible dobtenir des ressources auprès de certains marchands. Seulement, la monnaie n’ayant pas tellement cours ou intérèt au vu du contexte social, les achats se font ici par échanges. Cette recette d’antidote vous fait de l’œil ? Alors il faudra accepter de vous séparer de certains objets de votre inventaire jusqu’à équilibrer suffisamment la balance.
En parlant d’antidote, votre personnage risque souvent de subir les maux de ces lieux et souvent, des antidotes et autres gels anti-brûlures seront nécessaires pour stopper vos blessures. Atomfall met aussi en place une jauge de fréquence cardiaque qui, lorsqu’elle est trop élevée, peut vous jouer de bien mauvais tours, surtout lors des combats. Il vous suffit généralement de rester quelques instants sans bouger pour la faire rapidement baisser. Vous devrez également composer avec un système de crafting qui ne réinvente pas la poudre mais à le mérite d’exister. Quant à vos munitions, jeu de survie oblige, elle sont somme toutes très limitées.

Atomfall peut se finir assez rapidement, avec environ 10h, selon les compteurs de notre test, si l’on met quelque peu de côté les quêtes alternatives, bien que le début de l’aventure nous a paru brouiller régulièrement les pistes entre ce qui appartient à l’histoire principale et ce qui constitue le coté annexe. Il existe 6 fins, nous en avons découvert 2 qui étaient radicalements différentes l’une de l’autre. Notez que l’approche de la liberté jusqu’au personnages à qui vous déciderez ou non d’accorder votre confiance, pouvant même éliminer de manière irrévocable (tuer, quoi) des gens qui semble jouer un rôle important dans votre quête. Enfin, pour mettre la petite cerise sur le gâteau, sachez que comme c’est de plus en plus le cas désormais, l’expérience de jeu est entièrement personnalisable et modifiable à tous moment dans les options.
Résumé de notre test de Atomfall
On en parle pour le plaisir du référencement mais Atomfall n’a en réalité pas grand chose à voir avec Fallout, ne partageant même pas ses mécaniques de RPG. En fait, le soft AA brille surtout par son approche narrative, totalement laissée à la liberté des joueurs mais à malheureusement tendance à s’oublier sur plein d’aspect manette en main. C’est notamment le cas des combats, où le service minimum est assuré.
À l »inverse de l’infiltration qui, pourtant encouragée par les ressources limitées et les ennemis qui constituent un certain challenge, se voit dénué de ses mécaniques les plus élémentaires. Mais ce serait faute de prétendre que l’expérience eut été complètement déplaisante. Puisque si l’on excepte le gameplay, Atomfall offre un certain dépaysement et peut se targuer d’être particulièrement immersif dans son genre. De plus, si l’on a évoqué la beauté relative du soft, malgré de petits écueils, AA oblige, sa fluidité n’a jamais été prise en défaut durant nos 2 parties
Atomfall est disponible depuis le 25 mars 2025 sur PC, PS5 et XBOX Series X|S, inclus dans le Gamepass Ultimate.
Les points forts
- Très immersif
- La liberté narrative
- Les 4 biômes à visiter, jolis et emprunts d’une ambiance prenante.
- Quelques mécaniques originales
- L’aspect survie
- 6 fins différentes
- Techniquement irréprochable
- La possibilité de personnaliser entièrement la difficulté
- Un arsenal d’armes conséquent
Les points faibles
- On ne sait parfois pas où donner de la tête, avec toutes ces pistes lancées en même temps
- Le gameplay combats et infiltrations, bien trop peu engageant
- L’IA des ennemis exagerée.
- Pour certains éléments, notamment le design des pnj et leurs visages figés, ce n’est pas trop ça graphiquement.
Soluce Fortnite : quêtes chapitre 6, saison 2, semaine 6
La nouvelle saison de Fortnite est récemment sorti. La saison 2 est dédiée aux braquages. Comme toutes les semaines, Epic Games sort ses nouvelles quêtes hebdomadaires pour son jeu Fortnite. Elles permettent, en les réalisant, d’augmenter ses XP. On vous montre comment réussir facilement les cinq nouvelles quêtes de la saison 2, semaine 6 du chapitre 6 dans notre soluce de Fortnite. Retrouvez toutes nos autres solutions précédentes ici.
Soluce Fortnite chapitre 6, saison 2 : quêtes de la semaine 6
- Dépenser des lingots pour utiliser des toilettes mobiles hors-la-loi
Dépensez 50 lingots d’or en utilisant les toilettes mobiles hors-la-loi (voir carte ci-dessous).
- Fouiller des coffres à des lieux-dits en une seule partie
Fouillez 5 coffres à des lieux-dits sans mourir en une seule partie.
- Parcourir la distance dans un convoi blindé
Sur la carte, trouver le symbole du convoi. Atterrir proche et tuez les gardes. Vous pouvez maintenant mettre de la thermite sur le convoi et ouvrir la porte. Seulement à ce moment vous pourrez conduire le convoi. Parcourez 500m de distance dans le convoi blindé pour valider cette mission.
- Tirer dans la tête de joueurs en regardant dans le viseur
Infligez 10 tirs dans la tête de joueurs en regardant dans un viseur avec n’importe quelle arme pour terminer la quête.
- Infliger des dégâts à des adversaires avec le fusil d’assaut à dégâts collatéraux
Il faut infliger 1000 de dégâts à des joueurs avec le fusil d’assaut à dégâts collatéraux pour valider la mission.
On se donne rendez-vous pour le prochain tuto Fortnite lors de nouvelles quêtes hebdomadaires. Elles seront disponibles le 8 avril 2025.
Test Atelier Yumia : L’Alchimiste des Souvenirs et la Terre Rêvée
Le nouveau titre de la licence Atelier est disponible. La licence existe depuis 1997, créée par les studios Gust. La spécificité des Atelier est l’alchimie, gameplay central des jeux. Actuellement édités par Koei Tecmo, les Atelier plus récents ont commencé à prendre un angle un peu différent. Notre test d’Atelier Yumia : L’Alchimiste des Souvenirs et la Terre Rêvée vous permettra de découvrir si le jeu est fait pour vous.
Test Atelier Yumia : un monde d’aventure
Depuis Atelier Ryza, Gust a amorcé une tournure plus aventure et monde ouvert. Atelier Yumia assume entièrement son côté monde ouvert aventure. Avec ses qualités comme ses défauts.
Yumia est une alchimiste. Fait extrêmement rare sur une terre où cet art a été entièrement interdit. En effet, un accident grave est survenu trois ans plus tôt, emportant sa mère. Les alchimistes ont été immédiatement jugés coupable. Lorsque le chef Erhardt demande à la dernière alchimiste restante de rejoindre son équipe pour étudier le continent qui détient peut-être la réponse à ses questions, elle accepte. Personne ne lui fait confiance et elle est accompagnée de deux acolytes qui doivent la surveiller. Voici comment débute l’aventure de Yumia Liessfeldt.
Un gameplay à géométrie variable
L’alchimie : des mécaniques largement simplifiées
Le gameplay alchimique, autrefois porte-étendard de la licence, est relayé au second plan. Certes, vous faites toujours vos propres objets, mais il suffit en réalité de les débloquer en explorant la carte, en découvrant de nouveau matériaux ou en avançant dans l’histoire. Il vous suffit après de les débloquer par une table de rappel des recettes et de les synthétiser sur l’autel alchimique. Vous décidez toujours quels ingrédients vous mettez, mais la ressemblance avec les précédents opus s’arrête là.
Plusieurs mécaniques de jeu construisent l’alchimie. Tout d’abord la synthèse qui en est la partie principale. Elle permet de créer des objets, remèdes, armes, etc. Vous allez avoir des noyaux que vous devez remplir de matériaux. Les matériaux qui correspondent à un type spécifique et qui peuvent être de qualités différentes, sont récoltés dans la nature ou synthétisés. Ils vont plus ou moins élargir une zone d’effet. Cette zone, si elle est assez grande et recouvre les autres noyaux, fera gagner des niveaux et de la puissance à l’objet. Il faut donc placer les matériaux avec stratégie. Vous pourrez créer un objet porté plutôt sur la qualité ou bien les effets qu’il procure. Si le but est simplement de livrer une commande, vous pouvez aussi réaliser l’objet le plus simple possible pour économiser des matériaux. Le processus de synthèse peut être réalisé automatiquement en fonction de vos préférences.
Débloquer les recettes
Ensuite, la table des recettes permet de rendre disponible de nouveaux objets à la synthèse. Elles se débloquent généralement en explorant le monde, en découvrant des coffres ou en avançant dans l’histoire. Les objets que vous allez débloquer sur la table des recettes peuvent être améliorés de manière permanente en échange de cristaux. Vous pouvez par exemple augmenter l’efficacité d’une arme définitivement, peu importe le type de synthèse effectuée par la suite.
Vos équipements et armes peuvent être améliorées avec des gemmes que vous créez. Vous pouvez donc leur donner des effets spécifiques qui vont s’ajouter à votre pièce d’équipement. Pour cela, il vous suffit de trouver des gemmes dans le monde et ensuite de les fusionner pour en créer une plus puissante.
Bien que tout ceci semble déjà pas mal, c’est en réalité assez simpliste par rapports aux épisodes précédents où il fallait réellement découvrir de nouveaux objets en améliorant son alchimie et en découvrant les recettes à l’aide de l’alchimie directement. Le résultat de ce nouveau gameplay alchimique est beaucoup moins gratifiant. Il n’est plus réellement obligatoire de passer par l’alchimie pour découvrir de nouvelles choses. Et parfois, il suffit de créer simplement l’objet demandé pour avancer dans la quête principale et rien d’autre. Il n’y a plus vraiment de raison de s’attarder sur l’alchimie.
Un arbre des compétences bien fourni
L’arbre des compétences est à la fois intéressant et une des raisons de la perte d’intérêt de l’alchimie. Avant, il fallait pratiquer l’alchimie pour en améliorer son niveau. En fonction du niveau, il était possible de créer de nouveaux objets plus puissants. Ce n’est plus du tout le cas actuellement. Débloquer des points de compétence en alchimie débloque quelques nouvelles mécaniques, mais n’est pas lié à la progression alchimique qui n’existe plus. Donc, il n’y a pas vraiment d’intérêt à pratiquer l’alchimie.
En revanche, les compétences proposées sont assez originales et vraiment utiles, elles se divisent en plusieurs branches qui se rejoignent en certains nœuds. Pour débloquer ces nœuds, il faut avoir débloqué les compétences des deux branches qui se rejoignent. Et certaines branches se débloquent au fur et à mesure en améliorant les capacités. C’est une façon intelligente de penser les compétences. Il faut bien penser à ce qui est le plus intéressant pour nous plutôt que de s’éparpiller partout.
En finalité, puisque le jeu s’est beaucoup « openworldisé », l’arbre de compétence est un ajout intéressant, mais il aurait dû se cantonner à la cueillette et le combat puisqu’il malheureusement rendu pratiquement trivial l’alchimie.
Test Atelier Yumia : une récolte rapide et efficace
Dans cet opus, la récolte est facile. Votre arme vous permet de casser les roches, barils, troncs et autres objets cassables. Elle se double aussi en arme à feu. Il vous faut créer des balles à l’aide de la synthèse simple, qui se fait sans autel, n’importe où. Elle permet de créer principalement des consommables. Avec votre arme, vous pouvez tirer sur des matériaux en hauteur, dans les arbres, sur les parois. De ce côté-là aussi, le jeu a perdu un peu de profondeur. Quand il fallait auparavant créer un outil de récolte pour chaque type de méthode de récolte, ici vous avez tout dans votre arme. En revanche, cela rend le jeu plus dynamique et la récolte se fait en même temps que vous parcourez le monde.
Le vrai point fort du gameplay : les combats
Les combats dans Atelier Yumia : l’Alchimiste des Souvenirs et de la Terre Rêvée sont vraiment le point fort des mécaniques de jeu. Les combats auparavant tour par tour sont maintenant en temps réel. Vous avez plusieurs attaques que vous pouvez utiliser un certain nombre de fois. Vous pouvez attaquer en mêlée ou à distance. Chaque monstre est sensible à l’un ou l’autre. La distance permet également de vous protéger de certaines attaques. Une fois tous les sorts utilisés, ils se rechargent. En attendant, vous pouvez utiliser des objets d’attaque de votre création. Ils vous permettront de continuer de faire des dégâts et de recharger vos sorts dans le même temps. Vous pouvez également vous défendre des attaques à l’aide d’une esquive ou d’une parade. Il est possible d’effectuer une parade parfaite et de riposter.
Les objets peuvent également être utilisés pour effectuer une action amie. Lorsque la jauge d’étourdissement d’un ennemi arrive à zéro, il devient étourdi et vous pouvez effectuer une action spéciale à ce moment. Un acolyte effectuera alors une action spéciale (et stylée !) de concert avec vous. Vous débloquerez d’autres avantages et mécaniques grâce à l’arbre de compétences.
Test Atelier Yumia : La grande aventure
Des quêtes en tout genre
Des quêtes, vous en trouverez partout dans Atelier Yumia. Il y a bien sûr la quête principale, mais également des quêtes annexes qui se débloquent au fur et à mesure de vos avancées dans les différentes régions. Vous avez également accès aux quêtes spéciales qui permettent d’aider la compagnie de recherche. Il s’agit généralement d’améliorer le confort d’une zone, d’établir des bases par-ci par-là et d’aménager les campements. Dans Atelier Yumia, vous pouvez créer des bâtiments dans les zones prévues à cet effet. Vous débloquez petit à petit de plus en plus de mobilier que vous pouvez synthétiser et placer comme bon vous semble.
Certaines quêtes annexes demandent de synthétiser un objet ou un remède et d’autres de battre des monstres. Ils apparaissent parfois selon certaines conditions comme l’heure ou la météo. En effet, le jeu possède un cycle jour nuit et un changement climatique. Parmi ces quêtes, quelques-unes sont répétables dès les jours suivants. Il y a également des quêtes d’acolytes qui vous permettent d’apprendre à mieux les connaître et de débloquer des bonus et objets uniques.
Un vaste monde, beaucoup de choses à faire
Dans le monde du jeu, vous pouvez participer à de nombreuses activités et mini-jeu. Récolter des ressources, tirer sur des matériaux, pêcher, trouver des lieux cachés, ouvrir des coffres, des salles fermées, résoudre les mini-jeux qui vous donnent des récompenses. Bref, le nombre de choses à faire et de lieux d’intérêt sur la carte sont nombreux. En ce sens, c’est un réel open world. Mais il a aussi les défauts des open worlds actuels. Beaucoup de lieux d’intérêts, mais qui permettent seulement d’améliorer notre personnage, sans réel incidence sur le reste du jeu. Des rencontres scriptées et une sensation un peu vide. Le jeu n’est pas très organique.
Néanmoins, dans cet épisode résolument tourné vers l’aventure, le jeu réussit le pari. L’envie de découvrir ce qui se cache à tel ou tel endroit est présent. La beauté de la découverte des nouveaux paysages, le cycle jour-nuit météo qui apporte une sensation d’exploration libre. Le personnage peut se déplacer librement, sauter dans le vide (attention tout de même à ne pas perdre toute son essence alchimique), atteindre des zones compliquées d’accès. Et par la suite, développer des outils et engins qui vous permettront de faciliter votre exploration. Enfin, le jeu vous permet de caresser les animaux dociles !
Conclusion Test Atelier Yumia : Un bon JRPG d’aventure mais un Atelier moyen
La partie alchimique du titre est clairement une déception. Ce n’est plus l’axe central du jeu et il aurait presque été plus intéressant de l’enlever entièrement du jeu pour se concentrer sur ses autres qualités. Mais dans ce cas, il aurait fallu créer une toute nouvelle licence, ce qui est souvent un gros risque. Le résultat est un jeu qui n’exploite pas l’alchimie, mais ne va pas nous plus entièrement dans son nouvel aspect action-aventure. Espérons que le prochain opus revienne soit à l’alchimie ou assume pleinement son nouveau tournant action-aventure.
Malgré tout, notre test d’Atelier Yumia démontre que nous sommes en face d’un bon JRPG d’aventure en open world, mais un peu trop coûteux pour son envergure. Il y a une grande liberté de jeu, l’histoire est intéressante, avec pour la première fois de la franchise, un méchant. Il s’agit clairement du jeu le plus ambitieux du studio. En alliant les qualités des précédents Atelier et de celui-ci, le prochain opus pourrait bien être le meilleur de la série.
Pour conclure, si vous aimiez les anciens épisodes portés sur l’alchimie, ce jeu risquerait de vous décevoir. En revanche, si vous êtes nouveaux ou adorez les JRPG en open world, Atelier Yumia vous plaira.
Points positifs
- Un grand open world
- Une aventure intrigante
- Des combats fun et réactifs
- De beaux paysages
Points négatifs
- L’alchimie peu développée
- Un open world classique
- Des quêtes répétables peu intéressantes
Le jeu est disponible depuis le 21 mars sur Xbox, PlayStation, Nintendo Switch et PC.
Mindseye : le jeu de l’ex producteur de GTA tient sa date de sortie avec un story trailer
Mindseye, premier jeu du nouveau studio fondé par l’un des anciens dirigeants de Rockstar vient de dévoiler sa date de sortie. Une sortie pour cet été était au programme, mais celui-ci devrait finalement avoir un peu d’avance sur le calendrier. Un story trailer a été dévoilé pour l’occasion.
Mindseye sortira dès le mois de juin
Mindseye devait d’abord faire partie d’un projet de jeu de création, Everywhere, dont on a finalement aucune nouvel aujourd’hui. Autant dire que celui-ci semble plutôt au point mort et il ne faudra pas s’étonner d’apprendre d’ici la sortie du thriller de SF que le projet est définitivement parti aux oubliettes. Pour autant, Leslie Benzies, ex producteur de GTA jusqu’au 5ème volet et fondateur de Build a Rocket Boy n’en oublie pas de communiquer sur le tout premier jeu de son nouveau studio.

Et rien de plus normal, puisque la sortie, c’est pour bientôt. En l’occurrence, c’est à partir du 10 juin 2025 que l’on pourra poser la main sur le jeu. Ce dernier prendra place dans la ville fictive de Redrock, où la technologie semble avoir remplacé les humains en grande partie et nous y incarnerons Jacob Diaz, ancien soldat, qui se retrouve traqué. Son implant neuronal, le Mindseye, dont il ne se souvient ni l’origine ni l’utilité pourrait en être la cause.
Le titre sera disponible sur PC via Steam, PS5 et Xbox Series X|S et proposé au prix de 59€99, ce qui semble témoigner de son statut de AA. Plusieurs éditions spéciales sont dores et déjà disponible en précommande. Enfin, si le jeu sera une expérience solo pour sa sortie, le studio annonce officiellement qu’une mode multijoueur est actuellement en développement et est prévu pour 2026. Mais ça, quoi de plus normal pour celui qui fût la tête pensante initiale du projet GTA Online ?
PlayStation Plus les jeux offerts d’avril 2025
Le printemps est là, la nature se réveil, mais la chaleur n’est pas forcément au rendez-vous. Dans ce cas, pourquoi sortir lorsque l’on voit que PlayStation va nous offrir, comme chaque mois à aux abonnés sur service PlayStation Plus 3 jeux. Lesquels sont-ils ? Découvrons sans plus tarder les jeux offerts d’avril 2025.
Les jeux offerts d’avril 2025 sur le PlayStation Plus
Le Vieux Détroit souffre. Les gangs de la ville sont en ébullition : ils ont décidé de se rallier au «New guy in Town», un nouvel ennemi jusqu’ici méconnu des services de police. Ce nouveau gang fait régner la terreur : disparitions, crimes en tout genre et deal de Nuke, la ville est plongée dans le chaos. Heureusement, le policier mi-homme, mi-machine est là pour rétablir la justice.
- The Texas Chain Saw Massacre
Inspiré du célèbre film Massacre à la tronçonneuse, découvrez u nouveau jeu d’horreur asymétrique. Incarnez une victime ou le célèbre tueur. Si vous êtes dans la première catégorie, faites preuve de discrétion et de discernement pour vous échapper. En tant que tueur, traquez et empêchez vos proies de sortir.
- Digimon Story: Cyber Sleuth – Hacker’s Memory
Après avoir été accusé d’un crime qu’il n’a pas commis, Keisuke Amazawa n’a d’autre choix que de plonger dans le Digital World pour enquêter et prouver son innocence. Pour arriver à ses fins, il est prêt à rejoindre un groupe de hackers et de les aider à mettre un terme aux problèmes qui menacent ce mystérieux univers.
Voilà qui est tout pour les jeux offerts d’avril 2025. Ces derniers seront disponibles dès le mardi 1er avril jusqu’au 6 juin 2025.
Les sorties des jeux d’avril 2025
Le printemps est là, le soleil revient, la chaleur se fait désirer, mais les jeux bourgeonnent. Présents en grand nombre les sorties des jeux d’avril 2025 se prépare à envahir nos écrans.
Les sorties des jeux d’avril 2025
- Koira – (PC / PS5) – 1er avril 2025
Résolvez des énigmes ancestrales, liez-vous d’amitié avec les créatures de la forêt et tentez de retrouver le chemin de votre maison. Soyez vigilant, car des chasseurs rôdent dans l’ombre…
- Steel Hunter – (PC – accès anticipé) – 2 avril 2025
Après un évènement cataclysmique, les Hunters ont été créés par l’humanité pour assurer la récolte d’une ressource extraterrestre primordiale à la survie des êtres humains : le Starfall. Dirigés par des factions impitoyables, ces redoutables géants mécaniques sont devenus essentiels pour contrôler cette ressource rare que l’on retrouve parmi les ruines d’une Terre luxuriante, mais abandonnée.
- SAND – PC (Accès anticipé) – 3 avril 2025
Découvrez la planète Sophie recouverte de sable. Les pillards se battent afin de récolter les dernières traces d’eau pouvant rester dans ce désert géant. Pour les aider, ils sont équiper de méchas géants nommés Tramplers prenant la forme de forteresse mobile.
- The Last of Us Part II Remastered – PC – 3 avril 2025
Plus sombre que le premier épisode, les événement se déroulent 5 ans plus tard. Joel et Ellie vivent dans une communauté dans laquelle règne la paix et la stabilité. Comme dans tous les mondes post-apocalyptique la tranquillité ne dure jamais bien longtemps.
- South of Midnight – PC / Xbox Series – 8 avril 2025
Suite à un ouragan ayant emmené sa maison et sa mère, Hazel se met en quête de rechercher la femme à qui elle tient le plus au monde. Ce qu’elle s’apprête à découvrir sur elle et sa famille dépasse tout ce qui est possible d’imaginer.
- Commandos : Origins – PC / PS5 / Xbox Series – 9 avril 2025
Participez à une mission où se joue l’avenir du monde entier. Assistez aux tout débuts des forces d’élite légendaires de la Seconde Guerre mondiale. Dans l’ombre des moments charnières de l’Histoire, ceux où naissent les héros et se forgent les légendes.
- Star Overdrive – Switch – 10 avril 2025
Aidez Bios bloqué sur une planète extraterrestre lointaine avec son hoverboard. Résolvez des puzzles créatifs, affrontez de redoutables ennemis. Les pouvoirs du Keytar sont vos meilleurs alliés pour vous créer un chemin.
- Blue Prince – (PC / Xbox Series) – 8 avril 2025
Vivez une expérience inédite riche en mystères, en stratégie et en énigmes qui s’entremêlent pour vous proposer une aventure imprévisible. Votre périple vous mènera-t-il jusqu’à l’objet de toutes les rumeurs : la chambre 46 ?
- The Fool’s Apprentice – PC – 14 avril 2025
Envie de vous prendre pour Dumbledor ? Découvrez le simulateur d’école de magie. En tant que mage accompli, vous guidez vos nombreux apprentis malhabiles vers un minimum de connaissances. Apprenez leur les bases de la magie, en évitant la destruction de votre école.
- Lost Record : Bloom & Rage – partie 2 – PC / PS5 / Xbox Series – 15 avril 2025
Quatre lycéennes tissent des liens d’amitié indestructibles au cours de l’été 1995, jusqu’à ce qu’un événement vienne bouleverser leur vie à jamais.
- Bionic Bay – PC / PS5 – 17 avril 2025
Un scientifique utilise un appareil de téléportation unique en son genre pour fuir un monde biomécanique immémorial truffé de technologies inventives, de pièges mortels et de secrets.
- Mandragora – PC / PS5 / Xbox Series / Switch – 17 avril 2025
L’humanité a cédé sa place aux monstres. Les habitants de Faelduum se cachent derrière des murs de briques et des palissades d’ignorance, construits par leurs chefs. La joie et le plaisir sont des joyaux convoités, hors de la portée des masses. Ce n’est pas le monde qui vous a été promis. Aventurez-vous dans ce monde de nuit et reprenez-le.
- Lunar Remastered Collection – PC / PS5 / Xbox Series – 18 avril 2025
Découvrez l’épopée d’Alex, un jeune aventurier déterminé à devenir maître-dragon. Accompagné de ses amis, il devra déjouer les plans du Tsar-Magique, souhaitant plonger le monde dans l’abysse.
- Clair Obscur : Expedition 33 – PC / PS5 / Xbox Series – 24 avril 2025
Une fois par an, la Peintresse se réveille. Du haut de son monolithe, elle peint un nombre maudit. La conséquence est que tous ceux de cet âge partent en fumée, tout simplement effacé. Année après année, ce chiffre est de plus en plus bas. Le prochain est le 33. Une expédition de condamnés de met en marche afin que plus aucun nombre de soit peint.
- Fatal Fury : City of the Wolves – PC / PS4 / PS5 / Xbox Series – 24 avril 2025
Cet opus marque le retour de la série après 26 ans d’absence. Le jeu intègre des personnages emblématiques tels que Rock Howard, Terry Bogard et Hotaru Futaba, ainsi que l’ajout surprenant de Cristiano Ronaldo en tant que combattant jouable.
- L’Amerzone – Le Testament de l’Explorateur – PC / PS5 / Xbox Series – 24 avril 2025
Poussé par le récit rempli de remords d’un explorateur déchu, incarnez un journaliste en quête d’aventure et de vérité dans sa découverte d’un pays oublié, l’Amerzone ! Vous allez devoir plonger dans le passé et mener l’enquête dans les vestiges de cette terre aux nombreux secrets.
- Super Technos World: River City & Arcade Classics – PC / PS5 / Switch – 24 avril 2025
Découvrez un catalogue de jeux d’arcades des années 80 inclus. Ce n’est pas tout, il y a également des RPGs et des jeux de plateaux qui raviront les fans et les néophytes.
- Tempest Rising – PC – 24 avril 2025
Découvrez trois factions uniques qui ont chacune leur propre approche du combat et de l’économie. Conquérez des cartes remplies de structures neutres à conquérir et de populations neutres à gérer.
- Yasha : Legends of the Demon Blade – PC / PS4 / PS5 / Xbox Series / Switch – 24 avril 2025
Plongez dans une aventure captivante au cœur du Japon féodal, mêlant mystère, humour et affrontements épiques. L’histoire s’articule autour de trois récits distincts, chacun lié par un ennemi commun : l’arrogant et puissant Renard à Neuf Queues.
- Days Gone Remastered – PS4 / PS5 – 25 avril 2025
Découvrez les améliorations dont bénéficiera ce jeu emblématique de la PlayStation. De meilleurs graphismes, une audio en 3D, un mode mort permanente, ainsi qu’un speedrun. Les amateurs de challenge seront ravis de cette nouvelle version.
- Forza Horizon 5 – PS5 – 29 avril 2025
Découvrez l’un des meilleurs jeu de simulation de course sur PS5 de cette franchise exclusive aux plateformes Xbox et PC. Rivalisez avec les joueurs des autres plateformes avec l’option cross-play.
Voilà qui est tout pour les sorties des jeux d’avril 2025. N’hésitez pas à nous dire lequel vous fait envie, avec un peu de chance un tuto sera disponible pour vous sortir de la galère.
Metroid Prime 4 : Samus dévoile ses nouveaux pouvoirs psychiques
À l’occasion d’un Nintendo Direct vantant le dernier tour d’honneur de la Switch avant l’arrivée imminente de sa nouvelle née, Metroid Prime 4 s’est dévoilé dans un trailer de gameplay flambant neuf, mettant en avant les nouvelles capacités de Samus Aran.
Metroid Prime 4 : Samus se perds dans le temps et l’espace à Viewros
Le trailer nous permet de découvrir un tout nouveau lieu, Viewros. Sorte de jungle aussi mystérieuse que luxuriante, orné d’un immense arbre, que l’on suppose être une sorte d’entité pour cette planète. Ici, Samus Aran va donc pouvoir communiquer avec des êtres sous forme de hologrammes, qui seront sans doute à l’origine de ses nouvelles capacités, les pouvoirs psychiques. Nouveauté qui devrait constituer le cœur du gameplay de ce Metroid Prime 4 Beyond.

Samus pourra donc utiliser ses pouvoirs pour ouvrir des portes et autres accès ( forcément, ce n’est pas Metroid Prime pour rien) mais elle pourra également contrôler ces pouvoirs par la pensée pour les diriger avec précision sur ses ennemis. C’est également l’occasion de s’offrir un nouveau look, avec un violet du plus bel effet.
Pour ce qui est de l’intrigue, un commentaire de la voix off nous laisse penser que le voyage dans le temps sera peut-être une des principales composantes narratives du titre. Pour le moment, le titre est attendu pour 2025, mais il faudra attendre encore pour avoir une date de sortie plus précise. Peut-être d’ici ce 2 avril avec le Direct dédiée à la Nintendo Switch 2 ?
Test Assassin’s Creed Shadows est-ce vraiment le renouveau ?
Annoncé au mois de mai 2024, Assassin’s Creed Shadows a depuis beaucoup fait parler de lui. Que ce soit pour de bonnes ou mauvaises raisons, le dernier jeu de chez Ubisoft ne laisse personne indifférent. Par ailleurs le studio nous a fait des promesses aux joueurs, mais sont-elles toutes tenues ? C’est ce que nous allons découvrir dans un instant dans notre test.

La vengeance permet de se réunir
Vivez l’histoire de deux personnages, l’un ayant vraiment existé, l’autre non. Tout les opposes, mais pourtant le destin a décidé de les réunir. En premier lieu, nous faisons la rencontre de Naoe, une jeune shinobi du village d’Iga qui a vu ce dernier être détruit. Durant ce massacre, elle fait une promesse à son père, celle de protéger une boîte qui va être menée à disparaître. En quête de vengeance, mais également de son bien, elle croise le chemin du second protagoniste Yasuke. Ancien esclave pour un riche Portugais, il voit l’opportunité de briser ces chaînes auprès d’un riche seigneur japonais qui voit en lui le potentiel d’un guerrier.
Les deux personnages sont sans aucun doute complémentaire, bien que nous ayons été surpris quant au rôle de chacun. On aurait pensé qu’avec son passé Yasuke aurait été froid, mais c’est tout le contraire. Il est le plus tendre des deux. La demoiselle quant à elle est beaucoup plus froide, bien que tenue à distance de la dureté du monde. Cela se voit, elle a grandi bien trop vite et on le ressent.

Les rebondissements sont nombreux et parfois surprenants. Certains moments sont sublimes touchant, mais il y a également tout son contraire. Chaque personnage présent a une bonne écriture, même les seigneurs dont la soif de pouvoir est bien représenté. Malheureusement, il faut se l’avouer, l’histoire manque d’intensité et de suspens. Surtout une question que l’on se pose… où sont les templiers ?! Bien qu’évoqués de temps à autre cet Ordre reste en arrière-plan dans une époque où ils sont censés étendre leur pouvoir à travers le monde.
La liberté est au cœur d’Assassin’s Creed Shadows
Cet opus mets l’accent sur la liberté et on le ressent tout de suite. Dans les options, vous avez le choix d’afficher vos objectifs sur la carte, ou non. Toutefois, nous vous conseillons vivement de ne pas les afficher pour profiter pleinement de l’aventure. Vos cibles sont réparties dans différents coins de la carte et vous pouvez envoyer des espions pour obtenir des indices afin de les débusquer. Interrogez les habitants afin de savoir comment les approcher et chassez-les. Des noms de ville, de temple ou de quartier vous seront donnés. Il est donc important d’explorer au préalable de découvrir les déplacements rapide et tout autre point d’intérêt afin d’en savoir un maximum sur votre environnement. Hélas ces explorations peuvent être assez longues coupant l’intrigue et l’intensité du jeu.
Si vous n’avez pas la fibre discrète et préférez littéralement foncer dans le tas, vous pouvez prendre le grand Samuraï. Beaucoup plus robuste et redoutable au corps à corps, vous aurez accès à un véritable arsenal. Lance, arc, katana long, fusil… vous avez l’embarras du choix. Malheureusement, sa masse et son armure lourde ne luit permettent pas de grimper sur les toits ou de faire le funambule. En revanche il peut s’essayer au saut de la foi, mais le tas de paille de lui résiste pas. Oubliez également le fait de grimper au sommet des points d’observation, il peut rarement les atteindre.

On a vraiment l’impression que cet univers a d’abord et avant tout était fait pour Naoe et que Yasuke s’y est greffé sans pour autant trouver sa place. Sans compter que le second personnage arrive un peu tardivement dans l’histoire, ce dernier aurait très bien pu être un PNJ que cela n’aurait pas été choquant.
Un air de déjà vu
On ne va pas se mentir, cet opus ressemble énormément à ce que nous connaissons déjà. Les points de synchronisation sont essentiels au jeu, on ne le nie pas. En revanche les autres points d’intérêts le sont un peu moins, sauf qu’on ne peut pas y échapper. En effet, en se rendant dans certains lieux, vous obtiendrez des points de connaissance qui servent à débloquer les paliers de votre arbre de compétence. Vous aurez de petites choses à faire, comme trouver des pages, ou encore prier à des autels. Toutefois, au bout de la vingtième fois ça devient un peu long.
Les combats sont punitifs si vous ne faites pas attention. Pour vous protéger il est donc presque impératif d’effectuer également les missions secondaires. Lorsque l’on doit frôler le 80 heures pour le 100% ça peut être assez long.
Cela dit, il y a tout de même quelques nouveautés qui donne un petit coup de pouce au titre. On peut notamment citer les saisons et la météo dynamiques qui se font en fonction du temps passé en jeu. Il n’est plus question d’aller au nord pour voir de la neige. Vous pouvez très bien rester dans la même zone et voir le paysage changer au fur et à mesure de vos aventures. Les mécaniques de gameplay sont influencés par les éléments naturels. Les buissons perdent leur beau feuillage en hiver et les stalactites peuvent aussi bien être votre allié, comme votre ennemi.

Il y a également le grappin de Naoe qui nous aide grandement à nous déplacer lors de nos infiltrations de château. Que ce soit pour accéder au haut des remparts, ou vous accrocher pour vous cacher au plafond, ce petit objet rendra rapidement accros les plus férus de la discrétion.
Une plastique qui vaut le coup d’œil
Depuis 2017 on peut dire que la licence a laissé de côté tout ce qui concerne l’infiltration. D’accord, elle est présente, mais beaucoup moins importante que les premiers épisodes. Avec Naoe, on retrouve cette sensation de vouloir être discret. Le cycle jour nuit est absolument vital et les animations que ce soit pour les assassinats ou le parkour vaut la peine d’être vu encore et encore. D’ailleurs, il y a enfin un mouvement que tout bon assassin attend depuis tout ce temps la position couchée !
Les jeux de lumières, que ce soit par les rayons de soleil dans les bois, ou encore les feux la nuit valent également le détour. D’ailleurs, il est préférable d’attendre que le soleil soit couché pour s’attaquer aux forteresses sur votre chemin. Certains gardes sont endormis, d’autres sont carrément au lit et la pénombre vous sert de cachette. Enfin bon, pour ce que l’IA peut proposer, ce n’est pas bien fou. Notre ombre passe devant eux, ils n’ont toujours pas de réaction et nos ennemis n’ont aucune vision latérale. Il faut presque être devant leurs yeux pour qu’ils puissent nous voir. Le gros changement sur ce sujet-là, c’est qu’ils nous cherchent beaucoup plus longtemps et coupent les herbes dans lesquels on peut être susceptible de se cacher.
En revanche ce qui pêche, à nos yeux, sont les planches jaunes, voire des flancs de montagnes peint de cette même couleur pour nous indiquer par où il faut grimper. La licence a toujours fait sans, mais voilà, Ubisoft est passé du côté obscur de la force.

En parlant de vue, ce que cette caméra peut être capricieuse quand elle s’y met, surtout quand il y a de l’action. Ce n’est pas rare d’avoir celle-ci qui se met dans un coin et nous bloque totalement la vue sur ce qu’il se passe
Gérez votre base dans Assassin’s Creed Shadows
Comme mentionnez un peu plus haut, vous avez des espions, mais aussi des alliés. Il est donc important de pouvoir gérer et abriter tout ce petit monde en un seul endroit. Votre base. La jeune shinobi est la dernière de son clan et elle se fait un devoir de reconstruire ce qui n’est plus. Certains vous offriront des services utiles, tandis que d’autres seront purement décoratifs. Petit bonus, vous pourrez même y placer des animaux à câliner.
Vous allez nous dire qu’il y avait déjà cette option dans Valhalla, c’est vrai, mais là, on peut décorer notre endroit comme on le désire. Bambou, lanterne, feu de camp, fontaine, jardin zen… peu importe vous êtes encore une fois libre. Il faut juste ouvrir des coffres un peu de partout, ou les acheter pour obtenir de nouvelles décorations.

Terminons sur les traditionnels bugs que nous avons rencontré lors de notre test d’Assassin’s Creed Shadows. Quel plaisir de rester coincé dans le sol pendant que notre adversaire casse les dents. De voir Naoe ne pas esquiver un coup alors que la touche a été pressée au moins 3 fois. Que cette dernière refuse de s’accrocher à un toit, ou encore assassiner pas moins de 5 fois le même ennemi et le voir toujours debout…
On pourrait se consoler avec la musique, mais non. Bien que parfois celle-ci soit magnifique, bien dans le thème japonais. À d’autres moments une basse bien lourde va surgir alors que le lieu et l’ambiance ne s’y prête pas. Sans compter l’ectro-rock qui survient sans crier gare. Bref, c’est totalement à côté de la plaque.
Un dernier mot sur les cinématiques. Celles qui sont animées bénéficient d’un travail magnifique. La synchronisation labiale en VO est présente et la qualité des visages est superbe. En revanche lorsqu’il s’agit de simple dialogue, d’un seul coup les personnages vont avoir des visages de cire et une animation vraiment rigide. Sans oublier les fameux champ / Contre-champ qui pèsent sur de nombreux joueurs.

Le résumé de notre test sur Assassin’s Creed Shadows
Assassin’s Creed Shadows nous rend enfin l’infiltration que nous attendions tous avec impatience. Celle tirée des premiers opus. Avec son attirail de shinobi, la jeune demoiselle parvient à se frayer un chemin sur les toits tout en faisant un minimum de victime possible. Libre à vous d’en faire un peu plus si le cœur vous en dit. Malheureusement, Yasuke, le second personnage peine à trouver sa place, bien qu’il soit un élément essentiel de l’histoire, en tant que PJ c’est une autre histoire. Le Japon féodal retranscrit dans le jeu est magnifique. Les jeux de lumières sont bluffant, les reflets de lumières dans l’eau nous font rêver et les points de vue nous en mettent plein les yeux. Le système de météo dynamique et de saison nous oblige à nous adapter en fonction de notre environnement. La manière de jouer ne sera pas la même en été et en hiver.
Hélas, on ne peut pas dire que le titre innove par rapport à ses prédécesseurs. Certes, il y a des nouveautés, mais il n’est vraiment pas certain que les habitués de la franchise ne trouvent pas ce jeu redondant. La carte dispose toujours de points d’intérêts devenus obligatoires pour pouvoir évoluer correctement dans le jeu. Autant la liberté accordée est grisante, autant ces obligations pourraient en freiner plus d’un.
Assassin’s Creed Shadow est disponible depuis le 20 mars 2025 sur PlayStation 5, Xbox Series, PC, Amazon Luna.
Points forts
- Les saisons dynamiques
- Le grappin
- Des graphismes sublimes
- La possibilité de se coucher
- Une VO de qualité
- Le retour de la véritable infiltration
Points faibles
- L’absence des Templiers
- Des points d’intérêts obligatoires
- L’IA a d’intelligente que le nom
- Toujours des bugs
- Un Yasuke facultatif
- Toujours cette même redondance
- La caméra
