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Star Wars Jedi Survivor : L’histoire se montre à travers un trailer épique

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Suite de Fallen Order, sorti en 2019 avec le succès qu’on lui connait, Star Wars Jedi : Survivor arrivera maintenant dans un petit mois. Une aventure plus sombre et plus épique, qui verra le retour de Cal Kestis, ancien Padawan désormais Chevalier Jedi pour une nouvelle mission. Et quoi de mieux pour parler qu’un bon petit story trailer des familles ?

Ambiance dark et parkour de force

Une bande-annonce a donc été dévoilée il y a quelques jours par EA. Celle-ci nous apprend que l’aventure se déroulera 5 ans après les événements de Fallen Order et nous dévoile de nouveaux détails de gameplay, en plus d’un Cal Kestis qui semble avoir gagné autant en force qu’en charisme.  Cal pourra par exemple utiliser la force pour atteindre certains pans de murs lors de sessions de parkour. Mieux, les alliés de ce dernier pourront lui prêter main forte lors de certains combats. 

Star Wars Jedi Survivor Cal et Merrin story trailer

Les relations entre Cal Kestis et ses alliés devraient d’ailleurs occuper une place de choix, si l’on en croit les phases de dialogues présents dans ce trailer. Un extrait qui annonce également une aventure épique et plus sombre que l’opus précédent. Rappelons aussi que cet opus ne sera pas disponible sur les consoles d’anciennes générations. Respawn et EA ont préféré mettre le paquet sur les versions Next-Gen et au vu du gouffre graphique entre cet opus et son prédécesseur, c’est un choix que l’on ne regrettera pas des masses.

Star Wars Jedi: Survivor sortira le 28 Avril 2023 sur PS5, Xbox Series et PC

Counter Strike 2 confirmé!

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Les rumeurs allaient bon train depuis plusieurs semaines et c’est à présent confirmé: Counter Strike 2 arrive cet été. Valve a en effet annoncé la nouvelle et enchaîne avec sa phase de test.

Counter Strike 2, nouveau jeu?

Counter Strike: Global Offensive aura donc une suite. Cependant, il ne s’agira pas d’un nouveau titre à proprement parler. Valve a pris le parti de reprendre les ingrédients qui ont fait de son premier bébé un véritable succès multi compétitif et de les améliorer. Choix qui permettra à ses joueurs de ne pas se sentir dépaysés tout en optimisant leur expérience jeu. Un CS 2 plus réaliste que jamais?

« Avec Counter-Strike 2, Counter-Strike effectue le plus grand bond technique de toute son histoire et garantit de nouvelles fonctionnalités et mises à jour pour les années à venir. »

Une fumée interactive avec l’environnement

Le premier changement majeur se trouve être la fumée dégagée par les grenades fumigènes. Cette dernière sera en totale harmonie avec son environnement. Les balles et les explosions pousseront la fumée durant un court instant, ce qui dégagera la visibilité ou au contraire, la perturbera. Si vous vous trouvez dans un bâtiment avec des portes ou des fenêtres cassées, la fumée s’échappera par ces orifices. Elle pourra également monter ou descendre les escaliers et s’étendre dans les couloirs.

« Dans Counter-Strike 2, les particules de fumée interagissent avec le système d’éclairage unifié, offrant une luminosité et des couleurs plus réalistes. »

Des tirs plus harmonieux et sans tickrate

Dans Counter Strike: Global Offensive, le serveur utilisait des intervalles de temps discret afin d’équilibrer les actions des tirs, des lancers de grenades ou des déplacements. Il arrivait donc parfois que vos tirs ne soient pas aussi précis que vous l’auriez souhaité. Avec Counter Strike 2, c’est de l’histoire ancienne. Sa nouvelle architecture lui permet en effet de faire connaître au serveur l’instant exact où vous lancerez votre grenade, vous déplacerez ou tirerez.

Des cartes entièrement remaniées

Elément phare de CS GO, les maps seront à redécouvrir dans le nouvel opus de Valve. Elles gagnent en netteté, en clarté et donc, en qualité. Grâce aux outils de Source 2, les développeurs ont pu revoir de fond en comble l’esthétique des cartes afin de les rendre bien plus réalistes. Ils permettent notamment d’intégrer un nouvel éclairage avec un système de rendu basé sur la physique ce qui améliore grandement l’aspect des matériaux, des lumières et des reflets.

Les outils de Source 2 seront d’ailleurs accessibles aux joueurs si ces derniers souhaitent créer leur propre carte.

Counter Strike 2 = amélioration, amélioration, amélioration

Dans CS 2, la liste des améliorations est presque infinie. Chaque aspect du jeu a été décortiqué, analysé et revu, pour notre plus grand plaisir!

  • Non contents de prendre en charge les anciens modèles que vous pourrez transférer sur CS 2, les développeurs les rendra plus beaux et ce, toujours grâce aux outils de Source 2. Vous redécouvrirez vos armes avec de nouveaux effets de lumière et de textures inédits. Mais vous pourrez également découvrir de nouveaux modèles en haute définition!
  • L’eau, les explosions, les effets d’impact, etc ont désormais de nouveaux comportements grâce aux outils de Source 2. Ainsi, la position des taches de sang sur le champ de bataille sera un indice important, ainsi que les impacts de balles.
  • Désireux de s’approcher le plus possible d’un résultat réaliste, les développeurs ont également beaucoup travaillé sur les effets d’environnement. Les explosions, les flammes ou encore les lumières du C4 seront donc plus réelles.
  • L’interface, quant à elle, a été revue de A à Z. Elle offre ainsi de nouveaux visuels qui permettront entre autres d’obtenir plus d’informations sur la partie en cours.
  • Les sons de Counter Strike 2 ont également été revus afin de correspondre de manière plus fidèle à l’environnement physique. Plus expressifs et offrant plus d’informations sur la situation de la partie, ils ont aussi été repensés pour être plus agréables à l’oreille.

Une phase de test d’ores et déjà lancée

Très prometteur, Counter Strike 2 provoquera sans nul doute beaucoup d’engouement auprès des fans. Si vous n’avez pas la patience d’attendre la sortie de cet été, sachez qu’une phase de test a été officialisée par Valve. Malheureusement, elle n’est pas ouverte à tous et il vous faudra correspondre à certains critères précis afin d’y être invité. Vous trouverez les conditions d’accès ici.

Le Seigneur des Anneaux : Gollum annonce sa date de sortie

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Daedalic Entertainment et NACON ont annoncé une nouvelle date de sortie pour le jeu d’aventure/infiltration Le Seigneur des Anneaux : Gollum. Maintes fois reportée, la date de sortie est cette fois-ci définitive. Petite surprise : C’est pour bientôt.

Gollum approche à Grand-Pas…

C’est donc ce 25 Mai 2023 que sortira le jeu, initialement prévu pour 2021. Pour rappel, Le Seigneur des Anneaux : Gollum est un jeu d’aventure/infiltration dans lequel on incarnera l’iconique Gollum/Smeagol. L’histoire devrait couvrir toute la période entre le moment où ce dernier parvient à s’échapper de la forteresse de Barad-Dûr, jusqu’à sa rencontre avec Frodon et Sam. Un récit qui devrait s’étaler sur près de 70 ans.

Le Seigneur des Anneaux Gollum gameplay

Daedalic Entertainment nous promet un voyage à travers toute La Terre du Milieu, des rencontres avec de nouveaux personnages, mais également quelques têtes connues (Gandalf), de même que pour les lieux que nous explorerons au cours de l’aventure. De notre côté, on a aussi hâte de voir comment la dualité entre Gollum et Smeagol impactera le gameplay et la narration du jeu. 

Un showcase spécial diffusé ce 23 Mars

Pour accompagner cette annonce, le jeu s’est montré à travers un nouveau showcase qui lui était exclusivement dédié. Long de 40 minutes, le show était commentée en direct par 2 développeurs du jeu et est revenu sur divers aspects du gameplay et de l’approche narrative. Nous vous laissons découvrir tout ça dans la vidéo juste en dessous. D’ici là, rendez-vous en Terre du Milieu le 25 Mai prochain pour voir ce que ce long voyage nous réserve.

 

Horizon Forbidden West: Burning Shores lance ses précommandes

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Fin 2022, PlayStation annonçait un DLC pour Horizon Forbidden West intitulé Burning Shores. La date de sortie approche à grand pas et les précommandes sont désormais disponibles. Envie de faire durer l’aventure d’Aloy ? On vous explique tout ici.

Des bonus vous attendent si vous précommander Burning Shores

Prenez la route direction Los Angeles pour de nouvelles aventures palpitantes et de combats redoutables. L’histoire reprend là où l’aventure d’Aloy s’est arrêtée à la fin de l’opus principal. Vous devez donc impérativement avoir terminé le jeu avant de commencer le DLC, autrement vous ne verrez pas Hollywood. Un article sur le PlayStation Blog nous informe de ceci :

« L’histoire reprend là où l’aventure d’Aloy s’est arrêtée dans Horizon Forbidden West. Pour pouvoir accéder à la Côte embrasée, vous devez donc avoir terminé la quête principale (y compris la dernière quête, Singularité) de Horizon Forbidden West. Après les événements de Singularité, Aloy recevra un appel sur son focus. Celui-ci marquera le début du DLC. Aloy pourra alors se rendre dans une dangereuse nouvelle région au sud des Terres des clans tenakths. Une nouvelle histoire captivante avec de nouvelles machines, de nouveaux personnages et de nouvelles aventures attend les joueurs. « 

Pour commencer cette nouvelle aventure, en cas de précommande, vous pourrez avoir accès à ceci :

  • Tenue Marée noire (disponible chez le premier teinturier)
  • Arc de précision Marée noire (disponible chez le premier marchand sur la Côte embrasée)

Burning Shores précommande

Horizon Forbidden West: Burning Shores sera disponible le 19 avril 2023 en exclusivité sur PS5, au prix de 19,99€.

Test The Last Spell: Entre Tactical et Tower Defense

Après environ 2 ans d’accès anticipé, The Last Spell est sorti ce 09 Mars 2023 sur PC et consoles. Le nouveau titre des Lillois d’Ishtar Games a profité des retours de la communauté pour peaufiner au mieux la formule assez généreuse de ce Tactical RPG à la sauce Dark Fantasy. Le pari est-il réussi ? Réponse dans ce test de The Last Spell.

The Last Spell: Un dernier sort pour la route

The Last Spell nous emmène dans un univers Dark Fantasy où les conflits et autres guerres règnent en maître. Du moins, jusqu’à ce qu’un mage découvre un jour une puissante magie capable de mettre fin à toutes les guerres. Du coup, tous les magiciens y vont de leurs sortilèges dévastateurs.

The Last Spell menu jeu

Sauf que rien ne se déroule comme prévu et la seule conséquence de ces sortilèges s’avère être l’apparition de puissants sceaux mystiques, un peu partout dans le monde. Des sceaux accompagnés d’un brouillard révélant des tas de monstres qui s’apprêtent à envahir le dernier rempart de l’humanité. Notre mission : incarner une équipe de 3 à 6 personnages pour stopper l’avancée de ces armées monstrueuses.  Ainsi, les mages auront le champ libre pour détruire les sceaux maléfiques.

The Last Spell profite de son scénario convenu pour toutefois proposer une jouabilité très variée. Cette dernière passe par plusieurs phases, du Tactical au Tower Defense, en passant par le Roguelite. Et la bonne nouvelle pour les amateurs de stratégie, c’est que chacun de ces aspects est parfaitement mis à contribution. En sous-estimer un seul, c’est la mort quasiment assurée pour vos personnages et accessoirement la fin du monde.

Une journée intensive de préparation

The Last Spell propose une mise en scène plutôt classique pour le genre Tactical. Le monde est représenté sous forme d’un damier au centre duquel se trouve la zone à protéger. Nos personnages doivent alors empêcher l’armée des monstres d’avancer jusqu’à cette zone. Mais avant de se faire, il faudra bien se préparer. Et c’est là que les aspects Roguelite et Tower Defense entrent en jeu.

Les phases de combats ayant lieu la nuit, elles sont précédées par une autre : La phase de production. Une phase durant laquelle notre but est de nous préparer au mieux en entourant la cité de murs, de remparts ou de mécanismes de défense, comme des tourelles automatiques ou autres. Des défenses à placer pour ralentir la progression des ennemis. C’est également là que nous devrons gérer au mieux le stuff de nos personnages car une fois la nuit tombée, on ne peut plus rien faire.

C’est aussi durant cette période de production qu’on pourra passer par L’Oraculum, un lieu mystique où l’on peut dépenser nos essences impures. Des âmes glanées au fil des combats afin de débloquer de nouveaux éléments (qu’il faudra ensuite acheter avec de l’or ou des matériaux) tant pour nos personnages que pour notre bastion. Le menu des faveurs, quant à lui, nous rappelle certaines tâches à accomplir dans le but de débloquer divers bonus de progression.

The Last Spell est exigeant autant sur ses phases de préparations que ses combats

Quand vient la nuit, et avec elle sa brume ténébreuse, c’est là que nos personnages doivent tout donner. Pour ce faire, chacun dispose d’un nombre limité d’actions qui se réinitialisent à chaque tour, ainsi qu’une jauge de déplacements, dont le nombre varie en fonction de nos personnages, et se réinitialise aussi. Enfin, chacun dispose par ailleurs d’une jauge de mana, utile pour les attaques les plus dévastatrices.

The Last Spell combats

Ces dernières ne se réinitialisent que très partiellement, tout comme la jauge de vie, ce qui en fait une denrée très précieuse. Là où ça devient rigolo, c’est que les mages ont besoin de plusieurs nuits pour finir leurs incantations et une fois que vous succombez, vous reprenez tout à zéro. Oui, c’est frustrant, d’où l’importance d’une bonne préparation. Mais n’ayez crainte, c’est là qu’on va parler du côté Roguelite.

À la fin de chaque nuit, nous débloquons de nouvelles défenses, de nouvelles armes et compétences pour nos héros ainsi que des bâtiments qui permettent de se ressourcer en mana, entre autres, mais aussi en matériaux et en or, nécessaires à l’achat des différentes ressources. Un de ces bâtiments nous permet par exemple d’ajouter de nouveaux personnages dans l’équipe, pour un maximum de 6 héros à gérer sur le terrain.

The Last Spell menu recrutement

Un jeu à l’exigence graduelle

Durant notre test de The Last Spell, les premiers combats se sont avérés plutôt simples, à la condition de  s’être quand même préparé un minimum. Mais autant dire qu’il n’en a pas été de même pour les suivants. Au fil des nuits, les monstres n’arrivent non plus d’un côté, mais bien de partout. Leur arrivée est signalée par une jauge pour se préparer au mieux lors de la phase de déploiement. De plus, les mobs se montrent de plus en plus forts et résistants, jusqu’à être soutenus par des Boss, après certaines nuits. Si les vagues d’ennemis sont limitées, ce n’est pas le cas des nuits durant lesquelles ces Boss apparaissent. C’est pourquoi leur élimination devient prioritaire.

Boss The Last Spell

Comme nous le disions, il ne faut pas sous-estimer l’aspect Tower Defense, car vos personnages ne pouvant pas se déplacer comme ils veulent sur tout le plateau de jeu, ils ne pourront pas gérer toutes les zones en même temps. C’est là que les différents remparts et autres moyens de défense seront utiles pour ralentir un maximum la progression des ennemis.

Les développeurs ont néanmoins songé à mettre en place un système facilitant la progression, dont nous avons profité pour le bien de ce test de The Last Spell. Mais nous ne saurions que vous conseiller de vous en passer. L’expérience semble vraiment pensée pour être jouée dans sa difficulté originale.

Une ambiance dark, drôle et tout en pixel art

The Last Spell est un jeu très addictif. Et ça, c’est une qualité qu’il ne doit pas simplement à sa richesse, mais aussi à sa direction. Si la mise en scène est classique, Ishtar Games a insufflé une ambiance unique à son jeu. La direction artistique, tout en pixel art est du plus bel effet et le titre ne manque pas d’humour, avec notamment des dialogues qui font de nombreuses références à la culture Pop.

Le titre est également très fluide. C’est un aspect que nous pouvions craindre, d’autant que nous y avons joué sur PS5, un support qui, sur le papier parait moins adapté pour ce genre de jeu. Mais force est de constater que les développeurs ont fait un portage efficace et finalement, seule la navigation dans les menus, principalement durant les phases de préparations, peut légèrement manquer d’ergonomie.

The Last Spell menu talents

Presque toutes les touches de la manette sont mises à contribution durant la navigation et ça nous fait quelque peu regretter notre petite souris. L’occasion de traiter très brièvement l’un des rares défauts du jeu : Son menu. Ce dernier est en effet très chargé et il est, au début, assez facile de s’y perdre, d’autant plus que tout n’y est pas très clairement expliqué. L’interface nous rappelle aussi que le jeu avait été avant tout pensé pour PC. Un défaut qui n’entache en rien les qualités du jeu.

Conclusion du test de The Last Spell

En 2023, la scène indépendante est à la limite de la saturation en termes de Tacticals RPG. Il serait donc légitime de croire que The Last Spell ne ferait que profiter de la visibilité du genre. Pourtant, loin de là l’idée de proposer un titre s’appuyant uniquement sur la popularité dans le milieu. The Last Spell impose dès le début une patte bien à lui, avec son humour et sa direction artistique. Mais surtout, et c’est là qu’il se démarque, il varie les genres, entre Tactical, Tower Defense et Roguelite, sans en sous-traiter un seul aspect. Le risque d’en proposer trop pour finalement se montrer moyen était élevé, mais il faut croire qu’Ishtar Games a su profiter de ces 2 ans d’accès anticipé pour fournir un titre parfaitement équilibré, et par conséquent addictif à souhait.

The Last Spell est disponible en version définitive depuis le 09 Mars 2023 sur PC, PS4, PS5, Xbox One, Xbox Series, Nintendo Switch et PC

Points forts

  • Un parfait équilibre entre RPG Tactique, Tower Defense et Roguelite
  • Un Pixel art du plus bel effet et de jolies animations
  • Un portage efficace sur console (PS5) pour une fluidité exemplaire
  • Un jeu aussi addictif qu’exigeant
  • L’humour des dialogues
  • les musiques, ambiance rock et metal pour une apocalypse comme on les aime
  • Des petites aides en option pour faciliter la tâche des joueurs les moins patients

Points faibles

  • Une interface clairement pensée pour les PC
  • Un menu chargé et pas toujours clair au début
  • Le mode de difficulté standard peut s’avérer frustrant pour les joueurs les moins à l’aise

Avatar Frontiers of Pandora : Une annonce imminente ?

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Il aurait dû surfer sur la vague Avatar 2, mais Frontiers of Pandora n’en a finalement rien fait. Un peu comme le remake de Prince of Persia: Les Sables du temps, le jeu tiré de l’univers culte créé par James Cameron ne s’est jusque-là dévoilé que par un unique trailer de présentation sans montrer un bout de son nez depuis. Mais le jeu pourrait bientôt donner de ses nouvelles. Un leak suggère en effet le lancement des précommandes du jeu, ce qui laisse espérer une annonce imminente.

L’Ubisoft Store vend la mèche (?)

Un certain ScriptLeakR6, un dataminer assez réputé, est en effet tombé sur une page très intéressante de la boutique Ubisoft et s’est naturellement empressé de partager sa trouvaille. Celle-ci n’est ni plus ni moins qu’une image de précommande du futur jeu. On y apprend que ceux qui précommanderont le titre auront droit à un pack exclusif appelé The Chield of Two Worlds.

 Selon cette image, la pack en question contiendrait un skin d’arme ainsi qu’un set de cosmétiques pour notre personnage. Le leak ne nous indique pas la date d’ouverture des précommandes. Mais aux dernières nouvelles, le titre, qui devait initialement sortir en 2022, devrait finalement voir le jour durant l’exercice financier 2023 (soit entre le 1er Avril 2023 et le 31 Mars 2024). 

Par ailleurs, Ubisoft avait fait part de son intention de participer à l’E3 cette année. On peut donc s’attendre à ce que le jeu donne de ses nouvelles à ce moment-là, bien que le studio n’ait pas confirmé sa présence dans son line-up de présentation. Quant à savoir si on aura du gameplay voire une date de sortie, le leak renforce cette hypothèse. Néanmoins, nous attendrons la période du 13 au 16 Juin 2023 et la tenue de l’Ubisoft Forward pour en avoir le cœur net.

Beyond All Reason, la renaissance de Total Annihilation

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Les gamers de la première heure ont tous connu le RTS Total Annihilation, sorti il y a déjà 25 ans sur nos écrans PC. Aujourd’hui, il nous revient avec une équipe ambitieuse et talentueuse sous le nom de Beyond All Reason! Alors que vaut ce nouveau TA?

Son ancêtre, Total Annihilation

Total Annihilation est un jeu de stratégie en temps réel développé par Cavedog Entertainment et que le public a découvert en 1997. Deux factions s’opposent pour le contrôle de la galaxie: Core et Arm. Inspiré de Command and Conquer (1995), plusieurs choses les différencient néanmoins. Les terrains en 3D, qui affectent considérablement la progression des unités mais aussi la distance de vue de ces dernières, leur portée et leur diversité. Le principe du jeu est simple, collecter des ressources afin de créer des infrastructures qui permettront à leur tour l’assemblage d’unités offensives, terrestres ou aériennes.

Beyond All Reason, un hommage réussi

L’équipe de Beyond All Reason a conçu le jeu comme un véritable hommage à Total Annihilation. Et c’est véritablement réussi! Le jeu utilise le moteur Spring, tout comme Balanced Annihilation, dont il s’inspire pour le gameplay. Mais ne vous attendez pas à retrouver les unités de son prédécesseur. Tout, des modèles des unités à la bande son, jusqu’à l’interface utilisateur a été remanié afin de libérer le jeu des actifs propriétaires de Total Annihilation.

Néanmoins, difficile de rater l’inspiration de Beyond All Reason. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’équipe travaille d’arrache pied sur son bébé pour proposer la meilleure version possible à ses joueurs. Des graphismes récemment améliorés dotés d’un nouvel éclairage, de nouvelles textures, des effets spéciaux retravaillés ainsi que de nouvelles animations pour les unités détruites,… Le jeu est très joli et sans cesse en évolution. Les vieux baroudeurs du monde gaming seront ravis de (re)découvrir TA sous un aspect neuf et lisse!

Un système d’unités familier

En ce qui concerne les unités, on retrouve le même principe que sur TA. Vous avez différents tiers qui détermineront leur puissance mais aussi la complexité de fabrication. Les T1 et T2 seront relativement aisées à obtenir, néanmoins les unités expérimentales vous demanderont beaucoup plus de ressources et de temps de production.

  • Les tanks: très solides et idéaux pour les espaces dégagés;
  • Les bots: plus agiles que les tanks, ils peuvent emprunter des accès plus difficiles;
  • Les hovers: unités flottantes qui peuvent aussi bien se déplacer sur terre que sur l’eau;
  • Les unités aériennes: aussi diversifiées que les terrestres, on y trouve de l’offensive avec des bombardiers ou des chasseurs, ainsi que de la logistique avec des transporteurs;
  • Les unités navales: sous-marins ou bateaux

En plus de ces unités, vous pouvez également compter sur des infrastructures défensives et offensives comme des tourelles lasers, des canons, des murs, etc.

Tout comme dans Total Annihilation, les ressources à récolter sont l’énergie et le métal. Et tout comme dans TA, ces dernières ne sont pas stockables mais parviennent en flux en temps réel. L’énergie peut être récoltée avec des éoliennes, des panneaux solaires ou même des centrales nucléaires. Le métal aura ses extracteurs de métal qu’il sera possible de poser sur des emplacements spécifiques sur la map.

Beyond All Reason gratuit et bientôt sur Steam

Le jeu est actuellement en alpha ouverte jouable avec un aspect multijoueur presque finalisé. L’équipe travaille également sur une campagne solo. Elle propose d’ores et déjà des escarmouches ordinaires, 2 modes de survie et quelques scénarios simples.

Uniquement disponible sur le site internet en téléchargement gratuit, il s’étendra à Steam prochainement. Une roadmap a été publiée, dans laquelle sont pointés différents aspects sans lesquels l’équipe se refuse tout simplement à publier Beyond All Reason. Par exemple, la traduction dans les principales langues européennes est indispensable ainsi que la finalisation des modes Raptor et Scavenger. D’autres points comme les cinématiques entre les missions ou l’ajout de différents préréglages de l’IA sont également à l’étude, parmi bien d’autres.

Du beau travail et beaucoup d’ambitions pour Beyond All Reason, pour un résultat très excitant. Nous ne pouvons qu’espérer que l’expérience et la maturité du jeu lui permette d’évoluer encore.

Beyond All Reason

Test Peppa Pig:  Aventures autour du Monde, laissez vos enfants voyager

Pourquoi il n’y aurait que les adultes qui pourraient avoir des jeux vidéo ? Les enfants ont bien évidemment le droit de se détendre, ou même d’apprendre en s’amusant. Développé par Petoons Studio, et édité par Outright Games ce deuxième jeu basé sur la franchise Peppa Pig vous emmène faire le tour du monde. Est-ce un voyage réussi pour nos chères petites tête blonde ? C’est ce que nous allons découvrir dans un instant dans notre test.

Peppa Pig : Aventures autour du Monde

C’est parti pour une grande croisière !

Plongez dans l’univers de Peppa Pig et ses amis. Vous incarnez le nouveau voisin de Peppa qui ne porte pas spécialement de nom. Vous êtes chaleureusement accueilli par la famille Pig et votre nouvelle amie vous propose de la suivre jusqu’à la garderie. Sur place, vous parlerez de divers monuments à travers le monde. Il n’en faut pas plus pour donner envie à Peppa de partir en voyage. Seulement la croisière coûte cher. Vous rentrez chez vous un peu triste. C’est alors que la magie des dessins animés va opérer.

En effet, pour tout nouvel habitant en ville, une croisière autour du monde est offerte ! Malheureusement, vos parents ne peuvent pas venir avec vous, il faut défaire tous les cartons. Ils proposent alors la famille Pig de prendre leur place et de vous emmener avec eux. C’est donc parti pour un voyage de 3 heures si votre enfant aime le tourisme.

Peppa Pig destination

Les plus jeunes se laissent facilement prendre dans l’histoire, comme quoi la simplicité est parfois ce qu’il y a de mieux.

Peppa Pig, un jeu pour les petits

Le jeune joueur sera libre de créer une famille qu’il souhaite. Avec un ou plusieurs parents et une fratrie. Les formes et les couleurs sont au choix, il peut donc laisser son imagination vagabonder. Il pourra également personnaliser sa maison. Dans un premier temps les choix sont assez limités, mais au fur et à mesure des voyages, de nouvelles options seront disponibles. Une fois que tout ceci est terminé, place à l’aventure.

À chaque fois que votre enfant pourra se déplacer, des activités seront disponibles, comme faire de la corde à sauter, du vélo, etc. Pour partir en voyage, il vous faudra vous rendre au port. Un petit panneau sera disponible et plusieurs cartes postales sont accrochées. Il n’y a plus qu’à choisir la destination et le tour est joué, direction New-York. Paris. Londres. Hollywood. L’Australie, l’Allemagne, pour ne citer que ceux-là. Le but est très simple, il vous suffit de visiter et de suivre un peu ce qu’il se dit. Vous pourrez vous balader dans certains lieux et y trouver un souvenir. Ceci est la clé pour avoir le 100 %. Pourquoi ne pas utiliser nos enfants pour avoir un trophée platine en plus. Une fois le voyage terminé, vous pourrez repartir pour une nouvelle escale, ou alors vous rendre chez Peppa pour jouer avec les souvenirs récoltés.

Durant notre test de Peppa Pig, nous avons trouvé qu’il manquait un certain challenge pour les plus grands (au-delà de 6 ans). Il est presque certains qu’ils s’ennuieront rapidement.

Les parents gardent le contrôle

Si votre enfant est très jeune et qu’il s’agit de son premier jeu, il est logique que vous ne souhaitez pas qu’il reste trop longtemps devant l’écran. Dans les options, il est possible d’activer le contrôle parental et d’imposer une limite de jeu allant de 5 à 30 minutes. Si aucune limite n’est posée alors la partie prend fin au bout de 45 minutes.

Rassurez-vous, vu que ce titre s’adresse a un public assez jeune, les arrêts de jeu se font en douceur. Peppa signale juste qu’elle est fatiguée et qu’il est temps de se reposer. Un petit fondu au noir et hop, un menu qui demande si vous souhaitez continuer ou pas. Il ne tient qu’à vous de relancer une partie, ou si votre enfant est sadique, il ne laissera pas les voyageurs se reposer.

Le gameplay quant à lui, est facile à prendre en main. Certes il faudra certainement guider les plus petits qui font leurs premiers pas dans le monde du gaming, mais les plus grands (5 ans) arriveront à jouer sans problème. Au bout de quelques minutes les plus jeunes parviendront sans problème à faire ce qu’ils veulent. Les touches sont simples, gauche droite, avec les flèches ou le joystick et X. La touche carrée peut être également sollicitée pour faire diverses actions secondaires.

Un enfant de trois ans peut également comprendre l’histoire, les dialogues sont simples sans superflus. Cependant, on sait qu’ils sont trop nombreux lorsque la petite tête blonde s’exclame en disant « Oh non ça parle encore ».

Peppa Pig: Aventures autour du Monde est disponible depuis le 17 mars 2023 sur PC, PS4, PS5, Xbox one, Series X|S et Nintendo Switch.

Le résumé de notre test sur Peppa Pig : Aventures autour du Monde

Peppa Pig : Aventures autour du Monde reste fidèle à son image, une petite fille très joyeuse qui aime tout le monde et découvrir des choses. L’innocence est au rendez-vous et les plus petits peuvent explorer le monde sans crainte. Le jeu s’adresse très clairement aux plus jeunes enfants, ou alors aux fans de la franchise. Très facile à prendre en main, même ceux n’ayant jamais touché une manette parviendront rapidement à trouver leur repère après un petit coaching parental. Rien de tel pour les faire passer du côté obscur de la force.

Points forts

  • Un univers fidèle à la série

  • Parfaitement adapté pour les plus jeunes

  • Une prise en main simple et efficace

  • Un contrôle parental présent

Points faibles

  • Un manque certain de challenge pour les plus grands

Preview Diablo IV une nouvelle ère débute

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Annoncé en novembre 2019, Diablo IV a eu quelques déboires lors de son développement. Heureusement, le quatrième opus verra le jour dans quelques temps. Pour permettre aux joueurs de découvrir le jeu, Blizzard a décidé de délivrer deux bêtas qui se déroule en deux temps. Le week end du 17 аu 19 mаrѕ celui-ci est réservé aux joueurs ayant précommandé le jeu. Pour les autres,  nous vous donnons RDV du 24 аu 26 mаrѕ pour profiter de Sanctuaire. La bêta nous a-t-elle séduite ? C’est ce que nous allons découvrir dans un instant.

L’être humain se dévoile dans toute sa splendeur

Cela fait plusieurs décennies que la campagne de Malthaël a pris fin, 90% de la population de Sanctuaire a été décimée. Pauvreté, famine et désespoir sont au rendez-vous. Les portes du Paradis sont fermées et les Anges ont totalement abandonné l’humanité. Des pilleurs de tombe active un rituel démoniaque qui a pour but de sortir Lilith de sa prison. Cela dit, nous ne sommes pas si sûr qu’il s’agisse d’un accident.

La fille de Mephisto, mère de Sanctuaire et de l’humanité est donc libre de ses mouvements et a retrouvé ses pouvoirs. Elle s’en va donc séduire les humains afin de les libérer de leurs pensées et leur asservissement envers le Seigneur. Rapidement, des villages entiers sont séduits et ils n’hésitent pas à prêcher la parole de la fille de la haine. Dans quel but ? Ça nous l’ignorons.

Diablo IV Lilith

Diablo IV garde ses mécaniques et les perfectionne

En premier lieu nous retrouvons l’ambiance sombre typique de cette franchise, mais nous ce qui nous frappe le plus, c’est le retour de la violence des premiers opus. En effet, nous ne pouvons pas dire que Diablo III ait vraiment été violent que ce soit au niveau de ces décors, ou des cinématiques.

On sent que les développeurs ont mis les petits plats dans les grands au niveau de la qualité du gameplay, ainsi que les petits détails présents dans les décors. Tout d’abord, vous pouvez personnaliser vos personnages ! Enfin une grande nouveauté pour ceux qui aiment être uniques. Les propositions de personnalisation diffèrent selon la race que vous aurez choisie.

Diablo IV personnalisation

Vous pourrez également personnaliser vos équipements. Que ce soit au niveau de la couleur ou du style, vous pourrez être vous-même. Quand vous changez d’armure, vous préférences sont sauvegardées. Pour obtenir votre stuff sur-mesure, vous devez recycler de l’équipement trouvé et vous rendre chez le marchand.

Non disponible dans cette bêta, mais bien présent dans le jeu final, vous pourrez parcourir Sanctuaire à dos de cheval. Nous ne savons pas comment ce dernier sera utilisable, mais quoi qu’il en soit, finit les longues marches.

Diablo IV monture

L’arbre de compétences fait aussi peau neuve, mais garde tout son charme et sa simplicité d’utilisation.

Diablo IV massivement multi-joueur ?

Après avoir passé un long prologue très intéressant, vous pourrez voir les autres joueurs, que ce soit dans les villes ou en extérieur. Vous pourrez interagir avec eux grâce à une roue d’émote, mais surtout vous pourrez faire des défis. En effet, Sanctuaire regorge de défis définit sur la carte par un logo orange, ou un grand cercle rouge. Dans tous les cas vous devrez combattre des hordes d’ennemis. Pour le premier point, vous devrez protéger un PNJ, dans le second, survivre durant une certaine durée et empêcher l’ennemi principal de se nourrir, puis l’abattre une fois le temps écoulé. Si vous échouez les récompenses seront moindre, mais intéressante tout de même lorsque l’on débute le jeu.

Le challenge est également présent. Contrairement à Diablo III, il vous faudra faire attention à vous. La résistance des ennemis est assez importante pour notre plus grand plaisir. Cela dit, il n’est pas exclu que les plus exigeants s’ennuient. Vous pouvez changer la difficulté du quand bon vous semble lorsque vous êtes dans une ville au près d’une statue.

Un système bien pensé

Diablo ne connaît pas le repos ni les pauses, il vous est donc impossible de stopper le jeu pour regarder votre inventaire. Bien entendu, le loot est omniprésent. Sur console, il est souvent compliqué d’adapter les menus, mais là on peut dire que Blizzard a fait fort et confortable. En effet, le menu est très simple et épuré comme on l’aime. Rapidement, on voit l’essentiel. La page pour aller voir nos compétences, tous les équipements présents dans notre inventaire et le tout en continuant de garder un oeil sur notre personnage. Une simple pression sur la touche carrée vous permet de catégoriser votre accessoire comme babiole, maintenez la touche appuyée à peine une seconde et il sera jeté.

La maniabilité n’est pas en reste. Les déplacements sont très fluides et vous dirigez votre personnage naturellement grâce au joystick gauche. Notez qu’il est possible de l’inverser si l’envie vous chante. En ce qui concerne les attaques, vous pouvez en attribuer une sur les touches Croix, Carré, Triangle, R1, R2 et L2, de la manière que vous voulez. La touche cercle est pour l’esquive quant à L1 elle est attribuée à l’utilisation de potions.

En parlant de potion. Il n’y en a pas en ce qui concerne le mana, il faudra donc faire attention à vos pouvoirs. De plus, la vie ne se régénère pas automatiquement, gardez donc toujours un oeil sur votre santé. Pour le moment, nous avons constaté que le maximum de potion portées va jusqu’à 4. Nous ignorons si nous pourront en utiliser plus. Ce chiffre peut paraître petit, mais en réalité, les mobs en laissent régulièrement tomber, ainsi que les boss.

Notre avis final sur la bêta de Diablo IV

Avec Diablo IV, nous retournons dans les sources de la licence avec beaucoup de sang et de violence, ainsi qu’une ambiance horrifique. Le gameplay est très bien pensé pour les consoles et la prise en main est rapide. Ce quatrième volet balaye sans soucis les lacunes de Diablo III et nous fait espérer un grand avenir pour le jeu final qui sera disponible cet été. De nombreuses fonctionnalités ont été ajoutées pour le plus grand bonheur et la résistance des monstres a été accrue pour nous offrir plus de challenge. Il nous tarde vraiment de voir la version finale, cette bêta étant vraiment prometteuse. Attention, une fois la bêta terminée, vos données seront perdues, vous devrez refaire le jeu depuis le début.

Diablo IV sera disponible le 6 juin 2023 sur PS4, PS5, PC, Xbox One et Series X|S.

Kindgom Hearts 4 change de direction

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Il y a un peu moins d’un an, Kingdom Hearts 4 fût annoncé à la surprise générale de tous. Depuis lors, un silence interminable s’est produit. Malheureusement, les nouvelles actuelles ne sont pas forcément très bonnes. En effet, Tetsuya Nomura, créateur de la licence, a pris la parole et laisse sous entendre que la direction du jeu est sur le point de changer.

Que va-t-il se passer pour Kingdom Hearts 4 ?

Lors d’un concert au Japon, Tetsuya Nomura et la compositrice Yoko Shimomura, adorés des fans de la série ont pris la parole pour passer un message à l’attention des fans. C’est une surprise générale et un peu une bombe qui a été lâchée.

« L’année dernière, lors du dernier événement Kingdom Hearts, quelque chose est arrivé. Ça a déterminé la direction à suivre pour la licence « .

Ces propos ont clairement surpris la compositrice qui apparemment n’était au courant de rien. Tetsuya Nomura qu’il lui expliquerait en coulisse, sans pour autant que les personnes extérieures au studio ne soit au courant. Toutefois, on ne c’est pas ce qui s’est déroulé lors du dernier événement, ni même si cela est positif ou négatif.

Quoi qu’il en soit, prenons notre mal en patience et attendons de voir si des nouvelles tomberont ces prochaines semaines. Pour rappel, le jeu n’a pas de date, ni de plateforme de sortie.