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Test Super Mario Bros. Wonder : un jeu Wonderful ?

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Le retour du plombier moustachu sur nos consoles Switch est enfin arrivé avec la sortie de Super Mario Bros. Wonder. Nous avons pu tester le nouveau jeu de Big N et ce qu’on peut vous dire, c’est qu’un vent de fraîcheur et de nostalgie nous a parcouru l’échine. On vous explique tout dans notre test de Super Mario Bros. Wonder

Mario taille patron

C’est avec impatience et curiosité que l’on attendait Super Mario Bros. Wonder. Dans un premier temps, cela fait 11 ans que plus aucun jeu inédit de la franchise Super Mario Bros n’était sorti depuis Super Mario Bros U, sur Wii U. Puis nous avions l’espoir de retrouver un titre à la fois nostalgique des premiers jeux Mario accompagné d’une touche de modernité. Nous avons pu essayer le nouveau jeu estampillé Nintendo pour voir s’il tenait toutes ses promesses.

L’histoire est très simple mais différente de l’éternel kidnapping de la princesse Peach : Mario, accompagné de Luigi, la princesse et de tous leurs amis sont invités par le Prince Florian chez lui, au Royaume des Fleurs. Évidemment, tout ne se passera pas comme prévu. Lors de la présentation de la fleur prodige harmonisant tout le royaume, Bowser surgit pour s’en emparer et disparaît comme à son habitude. Il fusionne avec le château du Prince pour s’approprier ce nouveau monde. Vous l’aurez compris, Mario propose d’aider le Prince Florian en allant récupérer toutes les graines prodiges, pour mettre fin à la mascarade du roi des Koopas.Super Mario Bros Wonder

Dès le début, nous avons le droit de choisir entre 12 personnages : de Mario en passant par Daisy et Toad, le choix est vaste et ne change en rien la façon de jouer. Mis à part pour les Yoshis et Carrotin qui ne subissent aucun dégât pendant les niveaux, mais qui en contrepartie ne peuvent pas utiliser d’objets. Ne vous inquiétez pas, une fois le choix réalisé, vous pouvez changer de personnage à chaque instant de la partie. Le jeu peut donc commencer et nous sommes tout de suite mis dans le bain.

Nous avons directement sous les yeux la recette des premiers jeux Mario Bros qui en a fait le succès. Tout ce qui fait de la licence sa force : c’est à dire un jeu de plateforme à défilement horizontal en 2.5D, le level design et des graphismes toujours au rendez-vous. Une ribambelle de stages à découvrir et une bande sonore efficace. Les petits cris à chaque saut de Mario nous rendent nostalgique en quelques secondes.

Les premiers niveaux sont là pour nous mettre en jambes et nous réadapter aux mécaniques du jeu. Puis nous voici propulsé sur la carte du Royaume des Fleurs, contrée proche du célèbre Royaume des Champignons. Pour cette map inédite dans les jeux Mario, sept mondes le composent. On y retrouve la population qui se nomme les Poplins. En son centre : les Iles Florales ; à l’Ouest : la Plaine aux Tuyaux ; au nord : le Mont Nébuleux, etc. On vous laissera les joies de découvrir le reste de la carte. Le septième monde étant un monde spécial où l’on aura droit à notre lot de challenge. Nous prendrons plaisir à parcourir la centaine de niveaux dans Mario Bros. Wonder en passant par de magnifiques paysages, tous divers et variés et bien connus de l’univers Mario comme le désert, l’eau, les plaines, la neige, etc.

Le but de cette aventure est donc de récupérer les graines prodiges dans chaque stage, dissimulées dans chaque zones. Vous devrez en récupérer un minimum pour pouvoir avancer dans les mondes, au risque d’être bloqué par les plantes de Bowser.

De solide acquis agrémentés de nouveautés

Courir, sauter, amasser les bonus pour faire grandir Mario, éviter les monstres sur son passage ou leur sauter dessus, tout est bon pour récupérer ces graines. Il faut terminer les niveaux pour les collecter ou bien fouiller les stages pour trouver celles qui sont cachées. Pas de chrono cette fois-ci, ce qui permet au joueur de profiter à son rythme. Pratiquement à chaque fin des sept mondes, Bébé Bowser officiera en tant que « boss ».

Dans la forme, nous sommes sur un jeu standard Mario, dans le fond, des nouveautés vont apparaître au fur et à mesure. Pour vous aider, vous pouvez débloquer des badges au fil de l’aventure de plusieurs façons : dans des niveaux courts ou en les achetant dans les boutiques des Poplins. Ils sont au nombre de 25. C’est un atout qui amène énormément de possibilités de gameplay. Par exemple : le badge « parachapeau » permet aux personnages de planer avec le chapeau ; le badge « ressort » permet de bondir sans arrêt. Ils sont nombreux et vous permettront une rejouabilité des niveaux avec un style différent à chaque stage. A vous de choisir votre préféré en fonction de votre façon de jouer.

Parlons maintenant des transformations ou « power-up » : elles sont disponibles à l’aide d’items ramassables durant le niveau. La fleur de flamme permet de jeter des boule de feu, la pomme éléphant permet une transformation en cet animal dont la trompe et sa force seront vos meilleurs amies. Le champi-foreuse permet de taper les ennemis avec votre tête et rentrer dans le sol ou les plafonds. La fleur bulle permet de jeter des bulles d’eau pour emprisonner vos adversaires. L’étoile permet de vous rendre invulnérable aux ennemis. Servez-vous de toutes ces transformations et ces items pour réussir vos parties. Si vous vous faites toucher une ou plusieurs fois, ou si vous tombez dans les trous, vous perdez et revenez au début du stage ou à un checkpoint.

La carte est accessible à tout moment de la partie et vous pouvez revenir en un simple clic devant n’importe quelle niveau pour le relancer. Vous devrez parfois même, pour obtenir toutes les graines d’un niveau, le finir de deux façons différentes.

Des niveaux courts voire très courts appelés « intermèdes » jonchent également le royaume, avec une direction artistique et musicale très envoutante et surtout avec des idées rafraîchissantes. Vous pourrez réaliser des niveaux « énigmes » avec des blocs cachés à l’écran par exemple. Des courses façon speedrun contre une chenille nommée Wiggler, des arènes de combat où il faudra éliminer rapidement des ennemis. Tout ça pour récupérer encore des graines. Des niveaux spéciaux pour récupérer de nouveaux badges sont aussi présent. Pour l’obtenir complètement, il faut user du badge offert pour finir le stage. Une fois terminé, il est à vous pour toute l’aventure. Une fois un badge équipé, vous pouvez le changer à chaque fois que vous perdez un niveau ou juste avant d’en lancer un.Super Mario Bros Wonder

Un monde merveilleux dont Mario est le roi

Durant les niveaux, d’autres objets sont à ramasser.  Des pièces de vie (une vie= 100 pièces) et des pièces fleurs violettes qui servent de monnaie dans les boutiques. Mais la grosse nouveauté du jeu et dont le nom donne tout son sens, ce sont les fleurs prodiges. Des fleurs à récupérer dans chaque niveaux,  qui vont transformer tout ce qui se passe à l’écran. Et ce n’est pas la même chose à chaque fois ! 

Lorsque l’on trouve une fleur, la direction artistique, la bande son, le level-design et le gameplay changent ! Un monde fabuleux et psychédélique s’ouvre à vous dans le but d’aller récupérer une graine avec parfois un temps limité. Vous pouvez par exemple être transformé en Goombas, et avancer en vous cachant derrière les arbres, marcher sur les pics avec la lenteur et le saut du nouveau petit monstre que vous êtes. Parfois le temps sera accéléré ou ralenti durant le niveau.

Un coup vous serez en vue de dessus, un coup les tuyaux se mettront à se dandiner… pleins d’autres surprises arriveront. On vous laisse découvrir ce pouvoir incroyable qui transforme la façon de jouer et offre une nouvelle expérience à chaque niveau. C’est donc avec enthousiasme que lors du démarrage d’un stage, nous chassons les moindres recoins pour trouver cette fleur pour découvrir ce que les développeurs nous ont concoctés.

La bande son est composée des thèmes mondialement connus de l’univers de Mario. Elle  nous accompagne tout au long de l’aventure. Les musiques sont d’ailleurs retouchées à chaque fleur prodige touchée. Ce qui nous offre une partition fantasque lors de ces moments hors du temps.

Nous avons remarqué que les animations des personnages, notamment ceux de Mario et ses célèbres sauts, courses ou écrasements ont été retravaillés. Mais aussi par exemple lorsque nos personnage rentrent dans les tuyaux. On peut apercevoir Mario qui oublie sa casquette en rentrant et se retourne pour la rattraper rapidement. En étant éléphant, vous aurez du mal à rentrer et sortir d’un tuyau. Des petits détails qui rendent le jeu immersif.

Tout comme les petites Fleurs Cancan qui sont présentes toute l’aventure et qui passeront leur temps à nous  interpeller. Elle ne sont pas indispensables, à l’instar de Navi dans Zelda : Ocarina of time. Nous avons malgré tout été plusieurs fois amusé par les phrases lancées pour nous avertir, nous glisser une petite astuce ou également nous motiver lors de certains niveaux. Cela donne un côté interactif avec le jeu lors de notre partie.

Du fun à plusieurs?

Un mode multijoueur est présent dans Super Mario Bros. Wonder à la manière d’un Rayman Legends. Nous pourrons voir les joueurs du monde entier jouer en live sous formes de fantômes, sans avoir de contact direct avec eux. Les seuls contacts se feront seulement de deux façons différentes : par l’intermédiaire de panneaux de réapparition ou en touchant un joueur. Les panneaux sont à poser partout dans les niveaux (surtout aux endroits difficiles), puis lorsque l’on meurt, nous avons cinq secondes pour toucher ces fameux panneaux ou s’approcher d’un joueur en ligne pour ressusciter. Durant notre test, cela nous à permis de passer plus facilement certains niveaux. Nous avons même pu attraper une fleur prodige inatteignable lors d’un niveau. Ne trouvant pas la solution pour l’attraper, nous avons sauté dans le vide pour perdre et nous nous sommes précipités sur un joueur, qui l’avait atteint, pour ressusciter sur cette même fleur.Super Mario Bros Wonder

Ce mode peut s’activer et se désactiver à tout moment dans le royaume par l’intermédiaire des antennes. Il est intéressant pour vous faciliter les niveaux mais il est malgré tout sans réel autre intérêt. Nous pouvons également jouer en local jusqu’a 4 joueurs en coopération de la même manière que le mode en ligne.

Venons-en à la difficulté du titre qui était sujette à une rumeur (que nous avions traité ici). Des petites étoiles sont présentes avant de rentrer dans les niveaux. Cela permet de vous donner un ordre d’idée du niveau de difficulté de chacun. Les stages sont noté de 1 étoile : niveau le plus facile jusqu à 5,  étant le niveau le plus difficile. Si vous avez l’habitude de jeu de plateforme, le jeu ne sera pas très difficile. D’autant  que beaucoup de vies sont facilement récupérables durant l’aventure, ce qui permet d’aborder le jeu tranquillement. Les derniers niveaux sont un peu plus ardus ainsi que ceux du monde spécial, pour les joueurs qui aiment les challenges. Dans l’ensemble, les joueurs affirmés resteront sur leur faim, les initiés eux, y trouveront certainement leur compte. La politique de Nintendo étant avant tout de développer des jeux abordables et familiales.

Comptez environ 8 à 10h de jeu pour faire l’histoire principale en ligne droite et 15-20h pour réaliser le 100%. Super Mario Bros. Wonder possède une marge de rejouabilité conséquente grâce aux badges et de cette centaines de stages du jeu. Ce qui en fait un atout considérable.

Le résumé de notre test de Super Mario Bros. Wonder

Super Mario Bros. Wonder est un jeu absolument merveilleux comme son nom l’indique. La nostalgie nous gagne dès les premières minutes de jeu. Une nostalgie qui amène aussi sa patte moderne avec ses animations, ses musiques et sa direction artistique retravaillé(e)s. La force de ce titre vient sans conteste de ses niveaux parfaitement calibrés qui jonchent toute l’aventure. Et bien sûr, ces fleurs prodiges qui amènent une expérience de jeu nouvelle à chaque stage. Une fraicheur dans un gameplay connu depuis longtemps mais qui réussit à se réinventer ici. La durée de vie est conséquente et est accompagnée par une bande son menée d’une main de maitre.

En revanche, petite déception sur le niveau de difficulté. Elle ne ravira pas les joueurs recherchant du challenge, ses boss s’avérant trop faciles à battre. Pour cette saga de plateforme, qui est depuis de nombreuses années un terrain propice aux nombreux speed-runners et challengers affirmés, Wonder ne sera peut-être pas leur perle rare. Le jeu pourra paraitre linéaire pour certains, avec une trame de niveaux très « copier-coller » pour récupérer les graines. Heureusement le gameplay permet de gommer rapidement ce potentiel défaut. Pour le public en général, Super Mario Bros. Wonder sera un jeu fun et parfaitement maitrisé.

Super Mario Bros. Wonder est disponible depuis le 20 octobre 2023 exclusivement sur Nintendo Switch.

Points forts:

  • Visuellement superbe
  • Très fun
  • Les fleurs prodiges
  • Une bande son envoutante
  • Un Level design parfaitement réussi
  • Une durée de vie conséquente

Points faibles : 

  • Un mode en ligne dispensable
  • Des boss trop faciles
  • Absence de réel challenge malgré quelques bons niveaux

Metal Gear Solid Delta : un premier trailer in-game sous Unreal Engine 5

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Officiellement annoncé en mai dernier, Metal Gear Solid Delta : Snake Eater s’est de nouveau dévoilé ce mercredi soir à l’occasion du Xbox Partner Preview, un petit évènement dédié aux futurs jeux des éditeurs tiers.

Metal Gear Solid Delta : Snake Eater fait peau neuve

Les fans de la saga iconique de Hideo Kojima sont aux anges. Tandis que Konami vient de sortir une (énième) compilation intitulée Metal Gear Solid Master Collection Vol 1, dédiée aux épisodes MSX et NES, jusqu’à Metal Gear Solid 3, voilà que le remake de ce dernier s’est dévoilé à travers un tout premier trailer de gameplay. Plusieurs mois après un premier teasing dévoilé lors d’un Playstation Showcase, c’est lors d’un évènement Xbox cette fois-ci que Big Boss s’est de nouveau montré.  Metal Gear Solid Delta : Snake Eater a fait un passage inattendu au Xbox Partner Preview, dévoilant ainsi ses premières véritables images de gameplay. En fait de gameplay, il s’agit d’une vidéo in-game, surtout là pour nous montrer comment tourne le moteur du jeu.

MGS Delta : Snake Eater a été développé sous Unreal Ungine 5. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le moteur semble faire des petites merveilles. Si la vidéo nous donne l’occasion de voir le légendaire Big Boss en action, elle permet tout particulièrement de constater la richesse des détails et le rendu de la lumière à travers une jungle aussi belle que dangereuse. Le réalisme des détails affichés à l’écran parait tout simplement saisissant. Malheureusement, aucune date n’a été officialisée à la fin du trailer. Il faudra donc se contenter d’un petit 2024 pour l’heure.

GTA 6 : des phénomènes météo plus réalistes que jamais ?

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GTA 6 prépare très lentement, mais sûrement sa sortie et Rockstar reste on ne peut plus silencieux sur l’un des jeux les plus attendus de l’histoire (et c’est un euphémisme…), gardant même le secret sur son année de sortie. Bien sûr, cela n’inclut pas la malheureuse fuite dont le jeu fut victime il y a quelques mois, mais hormis les noms et visages des 2 héros, nous ne sommes pas plus avancés. Toutefois, le site spécialisé Rockstar Mag aurait, d’après ses sources, des informations sur ce que va apporter la nouvelle version du moteur RAGE, le moteur maison de Rockstar.

Une physique réaliste pour un système météorologique très avancé

Selon les informations, le moteur RAGE 9 permettrait une physique réaliste de la météo et celle-ci aurait un impact à la fois sur l’environnement et le gameplay. Pour rappel, GTA 6 devrait se dérouler à Vice City, ville fictive inspirée de Miami. Si la ville est appréciée pour son climat tropical tout au long de l’année, elle est aussi connue pour ses étés pluvieux et sa sensibilité aux orages et autres phénomènes cycloniques, en particulier l’été. Ainsi, les orages devraient perturber les touristes à la plage, avec des rafales et des vagues qui redécoreront les lieux. Les vents influeront également dans les rues, balayant d’un revers les poubelles, panneaux publicitaires et autres éléments susceptibles de se déposer délicatement sur le pare-brise de notre voiture lancée à 150 km.

D’ailleurs, la conduite devrait aussi être impactée par cette météo puisque notre vitesse de déplacement dépendra de celle des rafales, de même que notre tenue de route devrait dépendre de l’humidité des routes. Des éléments potentiels qui promettent un impact intéressant sur les courses poursuites, qui devraient certainement être légion dans le futur jeu. Mais cette physique ne s’appliquera vraisemblablement pas qu’aux caprices de la météo. Les véhicules disposeraient de polygones bien plus nombreux que GTA 5, ce qui impliquerait une gestion des déformations des véhicules plus poussée et ainsi offrir des accidents de routes plus réalistes.

GTA 6 ne compte pas se mouiller

Tant qu’à parler de pluie, autant faire les choses à fond. C’est vraisemblablement l’idée qu’aurait eut Rockstar, car toujours selon les sources de Rockstar Mag, l’eau dans GTA 6 bénéficierait d’un traitement révolutionnaire, grâce à une nouvelle technologie. Cette dernière serait en mesure de simuler un rendu de l’eau en temps réel et sa création aurait été confié à Rage Technology Group, une division de Rockstar San Diego, déjà derrière la création du moteur RAGE, en 2006.

Enfin, le rendu des lumières serait plus réaliste, grâce à un ensemble de technologies appelé PBR, qui donne aux objets et autres surfaces des propriétés optiques physiques. Une technologie déjà présente avec le moteur RAGE 8, utilisé pour Red Dead Redemption 2. Ce détail permettrait de rendre les cycles jour-nuit plus réalistes et dans une ville comme Vice City, les nuits s’annoncent particulièrement mouvementées.

En tout cas, à la lumière de ces informations, sur lesquelles il convient de rester prudent, malgré leur crédibilité, nul doute que Rockstar cherche réellement à se surpasser sur le rendu de GTA 6. À voir si ces promesses alléchantes seront de la partie… à l’occasion d’un premier trailer ?

Test Sonic Superstars : le seigneur des anneaux est vraiment de retour ?

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C’est chose connue, nous les gamers sommes sensibles et nostalgiques. Comment ça non ? En êtes-vous sûr ? Quoi qu’il en soit, SEGA compte bien jouer sur la corde sensible en nous présentant Sonic Superstars. De nombreux circuits présents sur la Mégadrive se voient renaître de leurs cendres. Mais est-ce vraiment suffisant pour reconquérir le public du hérisson bleu ? C’est ce que nous allons découvrir dans notre test dans un instant.

Sonic Superstars

C’est un jeune, mais vieux…

La nostalgie opère dès les premiers pas que vous allez faire dans ce monde. Le titre reprend le grand classique du 2D dans un univers en 3D et les bruitages viennent tout droit des premiers opus. Les mouvements sont revenus aux bases à savoir courir, sauter et se mettre en boule pour prendre plus de vitesse. Sonic Superstars est vraiment un retour aux premiers titres. Les niveaux sont constitués de telle sorte que plusieurs chemins s’offrent à vous et vous permettent de découvrir quelques petits secrets.

Au niveau des personnages, vous retrouvez le design des premiers épisodes avec beaucoup moins de pixels. De plus, vous avez le choix de celui que vous souhaitez incarner. En effet, dès le début du jeu, vous pouvez jouer avec Amy, Tails et Knuckles, en plus de Sonic. Si jamais un niveau est un peu délicat pour vous, pensez à changer de héros. Chacun dispose de sa propre particularité : Tails peut voler et ainsi éviter de nombreux pièges ou rejoindre des plateformes assez éloignées, Amy dispose d’un double saut et Knuckles quant à lui peut planer et survoler de grandes zones. Il n’y a bien que Sonic qui ne bénéficie d’aucune aide.

Sonic Superstars

Au niveau de l’histoire, on retombe dans les grands classiques. De petites cinématiques de quelques secondes sans dialogues avec juste assez d’éléments pour nous indiquer ce qu’il se passe. Le vilain Docteur Robotnik sévit encore et s’en prend à la population. Et c’est tout. L’histoire est très basique, facile à comprendre, mais pour un bon vieux Sonic, on ne demande pas plus, surtout pour un jeu ayant au maximum 6 heures de vie pour l’histoire principale.

Le chaos peut vous sauver la vie dans Sonic Superstars

Durant vos périples au fur et à mesure des niveaux, vous trouverez de gros anneaux dorés. Ces derniers vous conduiront dans un niveau parallèle afin d’obtenir des Emeraudes du Chaos, ou Emeralds Chaos. Au nombre de 7, ces dernières vous donneront des pouvoirs supplémentaires. Pratique pour découvrir des zones cachées à travers les niveaux. Malheureusement, l’intérêt des pouvoirs obtenus s’arrête ici.

Les gemmes ne sont pas forcément présentes dans tous les niveaux, il faut donc les chercher et ne pas se tromper de chemin si vous les voulez toutes. Par ailleurs, les premières sont faciles à obtenir, mais les dernières relèvent plutôt de la chance. Durant notre test de Sonic Superstars, nous avons pu constater que les déplacements à l’intérieur de ces niveaux secondaires sont raides. Il faut se propulser à l’aide de sphères en lévitation et la visée automatique ne se met pas forcément là où vous le souhaitez, ce qui est souvent embêtant. Pour ne rien arranger, un chronomètre est de la partie, sans oublier la caméra. Celle-ci reste focalisée sur la gemme qui nous fuit et il est impossible de la tourner pour trouver un autre point d’ancrage pour lui couper la route. Vous pouvez gagner un peu de temps en collectant des anneaux, mais parfois cela ne suffit pas.

Une vieille formule toujours aussi efficace

Comme dit plus haut, la prise en main est très simple, courir, sauter et se baisser. Le jeu est découpé en 11 biomes différents, chacun découpées en 2 actes et parfois un niveau bonus. Généralement en moins de 10 minutes, un acte est plié. Cependant, une petite note revient sur le devant de la scène : le scoring. Pour obtenir le score le plus haut, il faut amasser un maximum d’anneaux, mais aussi des médailles, le tout en un temps record. Évidemment, à la fin de chaque acte, un boss vous attend.

Les affrontements se déroulent en plusieurs phases avec un pattern précis à chaque fois. Chaque ennemi à sa particularité et demande de s’adapter à chaque fois. Quelques-uns vous donneront un peu de fil à retordre, mais avec un peu de logique et de patience pour découvrir les nouveaux tours, l’affaire peut être rapidement expédiée.

Au niveau des graphismes, il est certain qu’un bon travail a été fait que ce soit au niveau des personnages ou des décors. Les couleurs sont vives et attrayantes avec une assez bonne qualité. Des animations en arrière-plan ont été ajoutées pour donner plus de vie à des décors autrefois morts. Les développeurs ont également travaillé sur les effets de profondeurs en ce qui concerne les arrières plans ce qui n’est pas déplaisant. De plus, nous n’avons relevé aucun bug, ni ralentissement sur la version PS5.

Vos courses effrénées sont également rythmées par une bande-son qui vous donne toujours envie d’aller plus vite, mais sont facilement oubliables.

Qu’en est-il du multijoueur de Sonic Superstars ?

Il est parfaitement possible de faire Sonic Superstars seul ou à plusieurs. C’est là l’une des particularités de ce titre. Une fois que votre équipe est composée d’autant de joueurs que vous le souhaitez, vous pouvez partir à l’aventure ensemble, ou presque. Il y a toujours un personnage qui va plus vite qu’un autre dans ce genre de jeu, sauf que ce n’est pas une course en soi. Les retardataires peuvent se retrouver rapidement à la ramasse. Ne vous en faites pas, ce n’est pas pour autant que vous êtes fichus. Il vous suffit d’appuyer sur la touche saut pour rejoindre le premier du groupe. L’écran partagé est désormais obsolète, tout du moins pour ce jeu. La caméra suit le premier du groupe sans plus de tracas.

Mais attention, car le multijoueur n’est pas gage de facilité. En effet, une fois que vous n’avez plus d’anneaux sur vous, vous êtes mis de côté jusqu’au prochain checkpoint. Si jamais cela arrive contre un boss, dans ce cas, vous finirez spectateur du combat et reviendrez en jeu pour le niveau suivant.

Quelques mini-jeux sont également disponibles, toujours en local à quatre joueurs ou coopération allant jusqu’à huit. Malheureusement le tour est très rapidement fait et les mini-jeux seront rapidement délaissés tout comme l’aventure principale.

Le résumé de notre test sur Sonic Superstars

Sonic Superstars nous ramène sans aucun doute à l’époque de la Mégadrive. Tout ce qui a fait sa force passée est présent dans ce titre avec quelques nouveautés. Certes, ces dernières sont limitées et à l’intérêt discutable, mais on peut saluer l’effort. Les fans de la première heure seront comblés de retrouver cette nostalgie. En revanche, ceux qui ont apprécié les aventures en 3D déchanteront assez vite. Toutefois une question demeure : est-ce que trop vouloir de nostalgie limite la modernité ?

Sonic Superstars est disponible depuis le 17 octobre 2023 sur PC, PlayStation 4, PlayStation 5, Xbox One, Xbox Series et Nintendo Switch.

Points forts

  • Une nostalgie au rendez-vous
  • La possibilité de choisir son personnage
  • Un level design réussi
  • Un pattern différent pour chaque boss

Points faibles

  • Les dernières Émeraudes du chaos difficiles à attraper
  • Une durée de vie très courte
  • 60 € pour 3 heures de jeu…

Test Marvel’s Spider-Man 2 : une suite amazing ?

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Après de longues années d’attente, nous avons parcouru en long et en large la nouvelle aventure de Spider-Man, ou plutôt des Spider-Men. Alors cette suite de l’énorme succès que fut Marvel’s Spider-Man, sorti en 2018 sur PS4 valait-elle la hype qu’elle a suscitée chez les joueurs comme les fans ?  Réponse dans notre test de Marvel’s Spider-Man 2.

Marvel’s Spider-Man 2 tisse lentement le fil de son histoire

Marvel’s Spider-Man 2 était sans conteste l’une des grosses attentes de cette année 2023 pour les joueurs Sony. Une année qui nous a déjà beaucoup gâtés au passage. Il s’agissait aussi de la grosse exclusivité de l’année pour Sony et sa PS5. Bien sûr, l’attente était énorme après une première aventure qui a su s’attirer les faveurs des fans grâce à son indéfectible amour pour le personnage et les comics. 2 ans plus tard sortait un stand alone presque aussi séduisant dédié à Miles Morales et une des premières vitrines technologiques pour la petite sœur de la PS4

Marvel's Spider-Man 2 écran-titre

C’est donc tout naturellement que Marvel’s Spider-Man 2 nous permet d’incarner Peter Parker ET Miles Morales. Ici, les deux araignées sympas vont devoir faire face entre autres à Kraven, redoutable chasseur à la recherche du parfait trophée pour sa collection de super-vilains (ou pas). Mais au-delà de ça, ce sont aussi leurs doutes et leurs propres démons que nos héros vont devoir affronter, dans une histoire qui se veut plus mature que le précédent épisode. Ainsi, Marvel’s Spider-Man 2 n’hésite pas à mettre souvent de côté son sens du spectacle pour se concentrer sur le quotidien de Peter et Miles, le premier se souciant de rembourser un prêt et de son avenir en tant que Peter Parker tandis que Miles est tiraillé entre sa volonté de servir sa communauté et honorer la mémoire de son père tout en ayant un désir ardent de vengeance.

Là où le bât blesse un peu, c’est que ce choix narratif se fait au prix d’un rythme quelque peu décousu et manquant de punch. En effet, après un démarrage qui range au placard la séquence d’ouverture déjà dingue du premier jeu, Marvel’s Spider-Man 2 prend davantage son temps et se centre surtout sur le quotidien et les doutes de nos héros. Il faudra vraiment attendre la seconde partie et l’arrivée du symbiote dans la vie de Peter pour que les choses prennent véritablement leur envol. Toutefois, le fait de vouloir développer l’aspect humain dans son écriture est tout à l’honneur de Insomniac. Mais à ce titre, il leur manque encore un semblant de savoir-faire pour se hisser à la hauteur de Naughty Dog pour ne citer qu’eux.

Libérez le Kraven !

Principal antagoniste de Marvel’s Spider-Man 2, Kraven le chasseur ne déçoit pas. Tout du moins dans l’aura qu’il dégage. En effet, comparé au Docteur Octopus de l’opus précédent, le background du chasseur manque quelque peu d’intérêt. Le personnage comble néanmoins ce manque par une présence et même une absence qui en impose sévèrement. Parmi les autres antagonistes, on pourra également citer le Lézard, mais surtout, la grande star attendue de cette suite, l’iconique Venom. Mais autant dire qu’il faudra prendre son mal en patience avant de voir enfin débarquer le grand méchant symbiote. Néanmoins, il s’agit d’une attente qui en vaut largement la peine. D’autres méchants sont aussi de la partie et certains sont liés à des quêtes annexes que nous vous conseillons grandement d’achever.

Marvels Spider-Man 2 Kraven

D’une part parce que ces quêtes, plutôt intéressantes au demeurant, vous permettent de débloquer de chouettes costumes (environ 30 pour chacun des deux héros, sans compter les différents styles pour certains) mais aussi parce qu’elles développent un peu plus l’histoire principale, tout en teasant de manière assez évidente des éléments pour un 3ème opus (ou un DLC). Difficile d’en dire plus sans rien spoiler évidemment, mais pour le coup, ces quêtes valent leur pesant de cacahuètes, même si elles peuvent s’avérer parfois répétitives.  Au passage, notons que si l’on peut switcher à la volée entre les deux araignées : ils ont tous deux leur propre parcours annexe, entre un Miles soucieux de rendre sa gloire à sa communauté et un Peter qui s’affaire à éteindre une flamme un peu trop ardente. C’est également de cette façon que l’on obtient des crédits destinés à améliorer nos capacités, notre force, santé, etc.

Parmi les nombreuses autres activités, on retrouve certains repaires à nettoyer, des attractions à visiter ou encore des photos à prendre. On sera même invité à mettre des paniers ou faire du vélo… et scientifique oblige, le retour de défis et énigmes scientifiques toujours aussi peu intéressantes (c’est d’ailleurs sans vergogne que nous avons activé l’option pour rendre ce genre d’énigmes facile à résoudre). On se félicite toutefois de ne plus être obligé d’activer les différentes zones via les tours de police. En effet, les différents quartiers dévoilent directement leurs points d’intérêts sans que l’on soit incité à passer par le menu… jusqu’au déblocage du voyage rapide. Si ce genre de feature reste toujours quelque chose d’optionnel et classique, il est vrai que voir agir le SSD de la PS5 procure une certaine satisfaction. Suffisamment enivrant pour que l’on abuse de la fonction, même si l’on n’est pas pressé.

Marvels Spider-Man 2 new york

Un grand pouvoir implique 2 Spider-Men

Comme on le disait au début de ce test, Marvel’s Spider-Man 2 nous invite donc à incarner les deux araignées, mais on doit dire qu’en ce qui concerne le gameplay, ça souffle légèrement le chaud et le froid. Il s’agit bien sûr d’un élément toujours aussi grisant, surtout avec l’ajout de la wingsuit et les pouvoirs du symbiote, mais l’on aurait préféré une différence plus marquée entre les deux héros. Cette différence intervient quelque peu lorsque Spider Peter réveille enfin la bête en lui, mais hormis ça, les 2 personnages ne sont pas assez marqués, si ce n’est sur leurs capacités spéciales et du coup, on change surtout de personnage pour réaliser leurs quêtes ou quand le scénario nous l’impose. Le gameplay de Miles aurait pu par exemple prendre davantage en considération son côté infiltré, avec notamment sa capacité à se rendre invisible.

L’occasion d’ailleurs de parler d’une des nouveautés du gameplay (on va également revenir sur les autres) à savoir des filins que l’on peut tisser à volonté et accrocher d’un point A à un point B. Si ce petit élément permet une approche plus libre en termes d’infiltration et a surtout son utilité dans les repaires de Kraven (mêlé à la capacité de Miles à se rendre invisible), il perd une bonne partie de son intérêt à cause de l’IA des ennemis, toujours incapable de lever un minimum les yeux pour voir d’où vient ce projectile de toile d’araignée apparu sous leur nez… À ce propos, les phases d’infiltrations avec Mary-Jane font leur retour, mais proposent cette fois une forme un peu plus fun tout en restant (presque) toujours autant dénué d’intérêt.

La parade fait aussi son apparition dans les combats et nos deux héros disposent de capacités et accessoires à activer avec les touches L1 et R1, en sachant que l’on peut en assigner un maximum de 4 pour chaque gâchette (autant que de touches d’actions). La wingsuit, quant à elle, rend l’exploration de New-York plus grisante encore, surtout lorsque l’on passe dans ces couloirs d’airs disséminés dans divers endroits de la Grosse Pomme. Une pomme qui a d’ailleurs quasiment doublé de volume et particulièrement belle, surtout la nuit, avec ses néons et ses lumières brillant sur toute la ville. Sans parler des icônes indicatives au-dessus des immeubles.

Aussi beau que grisant

Notre test de Marvel’s Spider-Man 2 était aussi l’occasion de jauger sa potentielle démonstration graphique et sa capacité à exploiter au mieux le SSD de la PS5. Sur ces 2 points, le jeu ne déçoit pas. En ce qui concerne le SSD, le jeu ne propose aucun temps de chargement, (ou alors, ils sont vraiment bien cachés) et les transitions entre les deux héros se fait en un clin d’œil, puisqu’il suffit alors de passer par l’application ASDQ (déjà introduite dans le stand alone dédié à Miles) et appuyer sur une simple touche pour passer de l’un à l’autre héros. Le jeu a aussi clairement gagné en vitesse et en fluidité et l’ajout de la wingsuit n’en est pas étranger. Quel plaisir que de ne plus vivre cette situation embarrassante lorsque nous n’avons pas de gratte-ciels où raccorder nos toiles.

Exclu PS5 oblige, Marvel’s Spider-Man 2 propose les deux modes graphiques traditionnels, le mode fidélité et le mode performance. Le premier pousse les curseurs du ray tracing à fond, que ce soit au niveau des éclairages, de l’occlusion ambiante et des reflets sur les vitres et l’eau, tout en maximisant à fond la densité des rues au prix d’une fluidité sacrifié (30 fps) tandis que le mode performance reprend les mêmes détails en les réduisant un peu pour tourner en 60 fps. Si la différence se voit surtout au niveau des reflets, nous préconisons tout de même le jeu en mode performance, l’expérience restant tout aussi belle visuellement, mais surtout plus fluide encore, bien entendu.

Marvels Spider-Man 2 new york wingsuit

Notez aussi que la norme HDMI 2.1 permet de pousser le mode qualité jusqu’à 40 FPS, de même que le mode performance se voit agrémenter d’une dizaine de frame par secondes et si vous voulez pousser un peu plus haut, il faudra alors sacrifier la stabilité de l’image dans les options. Nous avons réalisé ce test de Marvel’s Spider-Man 2 avec un VRR activé et réglé sur le mode stable, et le résultat est parfaitement probant. Un taux de rafraichissement illimité permet d’augmenter sensiblement la fluidité de part et d’autres, en réduisant toutefois la résolution, déjà baissée en mode performance par rapport au mode fidélité.

Le résumé de notre test sur Marvel’s Spider-Man 2

Marvel’s Spider-Man 2 ne bouleverse aucunement les codes de l’opus précédent. Il en améliore les principaux points forts, tels que l’exploration et le gameplay, bien plus fluide et libre ici grâce entre autres à l’ajout du wingsuit et du filin, les combats qui gagnent en dynamisme mais aussi en difficulté ou encore les missions annexes un peu plus engageantes. Dommage que Insomniac  soit à nouveau tombé dans les travers du premier opus, en se montrant par exemple toujours aussi peu compatissant envers l’IA. On aurait aussi souhaité que la différence entre Miles et Peter soit plus marqué en terme de gameplay et de plus, la partie de l’histoire consacrée à Miles paraît moins riche que celle de Peter, comme-ci il etait toujours le personnage d’un DLC, inclus cette fois directement dans l’aventure principale.

Si cette approche « bigger, better, faster »comblera les fans,  elle ne  suffira aux autres pour ne pas qualifier cette suite de 1.5, critique que l’on retrouve bien trop souvent ces dernières années et que l’on ne partagera pas de notre coté. Surtout avec une histoire qui a gagné en maturité et en développement de personnages (ce qu’elle a perdu en rythme). Le titre est également somptueux visuellement mais le gap gaphique ne sautera pas autant aux yeux pour quiconque à joué à l’épisode Miles Morales recemment. Pour terminer, la durée de vie reste dans la même veine que le premier opus, puisqu’il faudra compter une quinzaine d’heure pour l’histoire principale et en ajouter un peu plus du double si vous visez le 100%. Enfin, ne passez pas à coté du contenu annexe, plus interessant qu’auparavant et Marvel oblige, dernier conseil : restez après le générique…

Marvel’s Spider-Man 2 est disponible depuis le 20 octobre 2023 exclusivement sur PS5.

Points forts

  • Une mise en scène encore plus spectaculaire
  • 2 spider-Man pour le prix d’un…
  • Une histoire qui a gagné en maturité…
  • Quêtes annexes non dénuées d’intêréts
  • Kraven et son aura
  • Venom.
  • Les phases d’infiltration de MJ, un peu plus fun…
  • Les pouvoirs du symbiote
  • La wingsuit, pour une exploration plus fluide
  • Visuellement magnifique, en fidelité comme en performance
  • Une ville évolutive
  • pas le moindre temps de chargement
  • Les pouvoirs du symbiote
  • Durée de vie correct

Points faibles

  • Une IA toujours aussi perfectible
  • … mais au gameplay trop similaire
  • … ce qu’elle a perdu en rythme
  • Kraven et son écriture
  • … et toujours aussi peu intéressantes
  • une histoire un peu courte

Access PS5 : comment la manette a été conçue ?

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La manette Access, une manette hautement personnalisable destinée aux joueurs en situation de handicap, sortira en fin d’année. Pour l’occasion, le Playstation Blog s’est entretenu avec Alvin Daniel, Chef de Programme Technique Senior sur le projet, afin de revenir sur le processus d’élaboration de cette manette unique.

Manette Access PS5 : une manette pensée pour toutes les situations

De nos jours, de plus en plus de développeurs et de constructeurs cherchent à innover en créant des accessoires ou en proposant des options d’ergonomies destinées à faciliter l’accès aux jeux vidéos pour les joueurs en situation de handicap. Nous avons pu le voir sur des jeux comme certains du studio Sony (The Last of Us/ God of War) ou encore chez Xbox et son Adaptative Controller. Aujourd’hui, c’est au tour de Sony de monter d’un cran au niveau de l’accessibilité et d’offrir sa vision de la manette pour tous et comme Alvin Daniel l’explique, développer un tel projet demande un regard extrêmement minutieux sur le milieu du handicap.

Ainsi, Alvin Daniel explique que la première problématique pour son équipe était de comprendre comment concevoir une manette s’adaptant à toutes les situations de handicap. Ainsi, lors des premiers tests, l’équipe a eu une révélation lorsqu’ils ont fait des essais avec deux joueurs ayant un handicap moteur cérébral, mais dont l’un était dans l’incapacité d’utiliser ses mains. Alors qu’ils cherchaient d’abord quelles étaient les formes les plus prévalentes de handicaps, ils ont alors réalisé qu’une même condition médicale pouvait être expérimentée de façons différentes en fonction des individus. La manette Access PS5 a été conçue pour répondre à cette question en se donnant quelques objectifs, comme le fait de ne pas avoir besoin de tenir la manette ou de disposer de touches accessibles pour tous.

Accessible sur le long terme

l’autre principal défi pour Alvin Daniel et son équipe était de prendre en compte l’évolution dynamique d’un handicap. Ainsi, comme ce dernier l’explique auprès du site, une personne en situation de handicap ne sera pas forcément en mesure d’utiliser la manette de la même manière au fil du temps. Il fallait donc prendre ce paramètre en compte dans l’élaboration de la manette Access. L’une des solutions à cette question a été de faire en sorte d’intégrer le mieux possible l’écosystème des personnes en situation de handicap à l’utilisation de la manette, tels que des plateaux de fauteuils roulants par exemple.

Pour concevoir toutes ces idées, Alvin Daniel et ses équipes se sont entourés d’experts et d’associations spécialisés dans l’accessibilité au jeu ou à la technologie pour les gens en situation de handicap. Des associations telles que AbleGamers et SpecialEffects. Vous pouvez retrouver l’interview dans son intégralité en suivant ce lien. Rappelons par ailleurs que la manette Access PS5 sortira le 06 décembre et vous pouvez dores et déjà la précommander sur le site officiel de Sony.

Lord of the Rings : Return to Moria passe Gold, mais pas partout

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Dévoilé durant le Summer Game Fest 2023, Lord of the Rings : Return to Moria montre une nouvelle fois le bout de sa barbe pour dévoiler une bonne nouvelle. Le studio Free Range Games et l’éditeur North Beach Games ont annoncé que le titre allait sortir prochainement sur PC.

Lord of the Rings : Return to Moria disponible que sur PC dans un premier temps

Le titre coopératif de survie va voir un lancement en trois parties. Le développement sur PC est passé au niveau Mithril autrement dit Gold. Vous aurez la possibilité de créer votre propre personnage en détail pour vous aventurer dans les légendaires mines de la Moria seul, ou avec d’autres camarades en ligne. Chaque exploration sera unique avec des défis différents à chaque fois. Les environnements sont générés de manières procédurales créant ainsi de nombreuses possibilités que ce soit au niveau de l’exploration ou de la récolte des matériaux.

Pour survivre dans cet environnement hostile vous devrez fabriquer vos armes et armures. En effet, les dangers sont nombreux dans les profondeurs de ces mines. Gobelins, arachnoïdes ou de plus sombres ennemis se cachent dans les ombres prêts à vous dévorer. Percez les mystères des Monts Brumeux, rallumez les forges éteintes depuis bien longtemps et percez les secrets de cet endroit.

Lord of the Rings : Return to Moria sera disponible le 24 octobre 2023 sur PC. En ce qui concerne la PS5, le titre sera disponible le 5 décembre 2023. La version Xbox Series sera quant à elle mise sur le marché début 2024.

Forza Motorsport : une grosse mise à jour déployée

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Sorti depuis le 09 octobre avec pas mal de soucis techniques au compteur, Forza Motorsport profite déjà d’une grosse mise à jour qui vient corriger les nombreux bugs dont les joueurs se plaignaient. On vous explique les changements apportés.

Une mise à jour désirée

Après seulement quelques jours depuis sa mise en circulation, Forza Motorsport va profiter d’une grosse mise à jour qui vient corriger de nombreux bugs. Les joueurs PC et Xbox se plaignaient de ne pouvoir profiter pleinement du nouveau jeu du studio Turn 10. Sitôt demandée, sitôt déployée, le studio américain n’a pas chômé et exauce le souhait des fans de belles mécaniques.

La cause? Des problèmes de textures ont été relayés, d’affichages, de stabilité ainsi que graphique pour les joueurs Xbox : une impression d’affichage « délavé » lors du lancement du jeu avait été remonté par exemple. Lors des sessions multijoueur, des bugs venaient entacher le plaisir des joueurs. La progression du jeu était même impactée lors des parties pour certains. On espère que ce patch viendra raviver la flamme des joueurs pour le jeu de Microsoft.

On vous laisse regarder tous les correctifs apportés avec cette MAJ 1.0 qui est à retrouver ci-dessous dans son entièreté :

Stabilité : [Toutes les plateformes]

  • Améliorations générales de la stabilité avec des correctifs pour divers scénarios de plantage.
  • Correction d’un crash qui pouvait se produire dans le mode Carrière de la Builders Cup après l’amélioration d’une voiture et l’entrée dans les essais libres de la course Fox Body Challenge sur Watkins Glen.
  • Correction d’un crash qui pouvait se produire sur le circuit du Grand Oak Club lors d’une cinématique lors de l’entrée dans les essais libres de la troisième course de la série d’introduction de la Builders Cup.
  • Correction d’un crash qui pouvait se produire lors de l’entrée dans une course en mode libre depuis le menu Mes voitures s’il y avait trop de voitures avec des vignettes personnalisées.

  • Correction d’un crash qui pouvait se produire lors du chargement d’une course en mode libre. 

Progression : [Toutes les plateformes]

  • Ajustement des niveaux de déverrouillage des pièces de voiture pour augmenter les options d’amélioration des joueurs aux niveaux inférieurs des voitures. La plupart des pièces de voiture devraient désormais être débloquées au sein d’une seule série de la Builders Cup.
  • Des améliorations ont été apportées pour s’assurer que les remises sur les récompenses des fabricants d’affinité de voiture sont débloquées au moment prévu, une fois qu’un joueur atteint le niveau de voiture 50 dans une voiture de la marque concernée.

Progression : [Xbox Series X|S uniquement]

  • Correction d’un problème qui faisait perdre aux joueurs leur progression dans le jeu s’ils continuaient à jouer à Forza Motorsport après la sortie d’une nouvelle mise à jour.

Graphismes : [Xbox Series X|S uniquement]

  • Correction d’un problème lors de l’entrée et de la sortie du menu vidéo dans le jeu, ce qui entraînait une augmentation substantielle des niveaux de noir, créant un aspect « délavé ».

Multijoueur : [Toutes les plateformes]

  • Correction d’un exploit dans le mode multijoueur à la une où, dans certains scénarios, un joueur pouvait afficher des temps au tour impossibles dans le classement des qualifications en entrant directement dans les qualifications à partir d’une séance d’essais.
  • Correction d’un problème où les cotes de sécurité et les compétences des pilotes étaient parfois utilisées pour le matchmaking.
  • Correction d’un problème à cause duquel le contrôle de la voiture n’était pas rendu au joueur lorsqu’il sortait des stands en mode multijoueur et qu’il commençait une course en solo en mode libre.
  • Correction d’un problème qui empêchait les joueurs de télécharger et d’enregistrer la livrée d’un autre joueur lors d’une pré-course multijoueur privée.

Éditeur d’écurie : [Toutes les plateformes]

  • Correction d’un problème sur la Ford #2016 Ford Racing GT Le Mans 66 lors du déplacement d’un autocollant autour du « Haut » ou du « Capot » du véhicule dans l’éditeur d’écurie, ce qui faisait que les décalcomanies apparaissaient reflétées et décalées de l’autre côté de la voiture.
  • Correction d’un problème sur la Porsche 2018 GT911 RS 2 où les décalcomanies de bande ne s’alignaient pas correctement entre le capot, le toit et l’aileron.
  • Correction d’un crash rencontré lors de l’importation d’un groupe de calques à partir d’un jeu Forza précédent, puis d’une tentative d’application d’une forme de vinyle.

Pistes : [Toutes les plateformes]

  • Mise à jour des textures des drapeaux en bord de piste sur l’Indianapolis Motor Speedway.
  • Correction d’un problème sur les tracés du Mans où un trottoir spécifique arrêtait les voitures LMP comme si elles entraient en collision avec un mur invisible.

Physique : [Toutes les plateformes]

  • Amélioration des taux d’usure des pneus pluie dans des conditions où les niveaux d’humidité de la piste sont modérés. Les pneus pluie s’usent toujours rapidement dans des conditions sèches ou semi-sèches.

Configuration du réglage : [Toutes les plates-formes]

  • Correction d’un problème qui empêchait les joueurs de télécharger la configuration de réglage personnalisée d’un autre joueur lorsqu’ils parcouraient un classement.

Accessibilité : [Toutes les plateformes]

  • Correction d’un problème où les raccourcis clavier personnalisés d’une manette ou d’un clavier n’étaient pas enregistrés entre les sessions de jeu.

Accessibilité : [Steam uniquement]

  • Correction d’un problème où la fenêtre de reconnaissance vocale ne s’affichait pas lorsque la reconnaissance vocale ou la synthèse vocale était activée.
  • Correction d’un problème où la fenêtre de reconnaissance vocale ou vocale persistait à l’écran pendant une durée indéfinie jusqu’à ce que le jeu soit relancé.

Replay : [Toutes les plateformes]

  • Amélioration des visuels de la caméra de replay affichée pour le dernier segment de VIR Grand West.

Voitures : [Toutes les plateformes]

  • Correction d’un problème avec la Jaguar Type D de 1956 où la vue du cockpit apparaissait trop basse et passait à travers le collier du conducteur.
  • Correction d’un problème avec l’Alfa Romeo Giuletta Quadrifoglio Verde où l’avant de la voiture disparaissait après avoir sélectionné une mise à niveau visuelle du pare-chocs avant.
  • Correction d’un problème où les jupes latérales de la Volkswagen Golf R 2014 ne pouvaient pas être vues après l’installation d’un kit carrosserie.
  • Correction d’un problème avec la Holden Torana de 1977 où les arceaux de sécurité de rue et de sport étaient visiblement présents sur la voiture après l’installation d’un arceau de sécurité de course.
  • Suppression du grain visible sur la texture de l’arceau de sécurité de course Lexus LC 2021 500.
  • Correction d’un problème avec la Porsche 2004 GT911 3, la Nissan Skyline GT-R V-Spec 1997, la Renault Megane R.S. 2018 et la MINI John Cooper Works GP 2012 où l’arceau de sécurité de niveau supérieur était visible sur les améliorations de niveau inférieur.
  • Correction d’un problème avec la BMW M2021 3 où le régime affiché sur le tableau de bord numérique était désynchronisé avec le régime affiché sur l’ATH de l’interface utilisateur Forza.
  • Correction d’erreurs d’occlusion ambiante sur les vues extérieures et intérieures de la Cadillac ATS-V 2016 et correction d’un problème distinct d’écrêtage de la géométrie des dommages lors de la visualisation de la voiture à distance.
  • Correction d’un problème avec la Lamborghini Huracan 2014 où aucune lumière n’est émise par la jauge de la voiture et le tableau de bord, ainsi que les phares, les feux arrière et les feux de freinage. Nous avons également corrigé des erreurs d’occlusion ambiante sur ce véhicule.
  • Mise à jour de la texture miroir de la SUBARU #2018 Adrian Flux 1 SUBARU Racing Levorg GT d’un motif répétitif à sa texture argentée métallique semi-brillante prévue.
  • Correction d’un problème avec la Chevrolet C2020 Corvette Stingray 8 où l’utilisation de l’amélioration Supprimer l’aileron laissait l’aile d’origine visible sur la voiture.
  • Correction d’un scénario de comportement étrange qui se produisait pour les joueurs qui possédaient l’édition Premium de Forza Motorsport ou le pack d’extensions Premium sur Xbox et Steam et qui utilisaient le même gamertag sur les deux versions, où les voitures DLC dupliquées entraînaient un message d’erreur invitant le joueur à racheter le DLC associé.
  • Correction d’un exploit qui permettait d’utiliser les doublons de voitures téléchargeables achetés dans la salle d’exposition sur un autre compte ou une autre plateforme où le contenu téléchargeable n’avait pas été acheté.

Babylon X : un action RPG qui sort du sol

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Babylon X est le tout premier jeu d’un nouveau studio fondé cette année : Mighty Boy Studio. Nous savons qu’il est composé de vétéran venus de divers horizons comme Flying Wild Hog, Saber Interactive, Owlcat Games ou encore MY.GAMES. Mais qu’en est-il du jeu ? Nous avons affaire à un action RPG où la fantasy se mélange à l’histoire.

Babylon X nous envoie à l’antiquité

Revenons 6 000 ans avant J.C. L’humanité fait un bon technologique considérable le tout possible grâce à un mélange entre l’énergie, la gravité et la magie ancienne. Vous incarnez Samson, un ancien prophète devenu esclave qui est en quête de vengeance. Vous vous associez à Leykah, une jeune prêtresse du culte de la lune et trouvez l’amour dans un monde qui est sur le point de s’effondrer. En effet, le pire est encore à venir et l’apocalypse est proche. Toutefois, les deux héros ont le pouvoir d’empêcher cette catastrophe d’arriver.

Vous l’aurez compris, le titre souhaite nous plonger dans une alternative de Babylone et ceci est effectivement confirmé par Gematsu. Le monde sera semi-ouvert, vous devrez résoudre des énigmes pour avancer, vous pourrez utiliser quelques petit tours qui concerne la magie et la gravité lors des combats et surtout, vous aurez des choix à faire qui auront des impacts sur l’histoire.

Au niveau de la mise en scène, les développeurs comptent bien mélanger les genre orientales et occidentales. En effet, ils puisent leur inspiration des RPG comme Final Fantasy, mais également des film hollywoodiens des années 90. En tout cas, les premières images parviennent à nous conquérir.

Pour le moment nous n’avons aucune information sur la date de sortie, ni les plateformes sur lesquelles le jeu sera disponible.

EA Sports FC 24 : la TOTW 5 dévoilée

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Comme toutes les semaines, la TOTW (Team Of The Week) a été dévoilée par Electronic Arts.Venez découvrir sans plus attendre la sélection des nouvelles cartes du mode FUT qui sont à retrouver sur EA FC 24 pendant une durée de sept jours.

Team Of The Week 5

Comme tous les mercredis, EA Sports sélectionne les 18 meilleurs joueurs de la semaine qui se sont distingués par des performances exceptionnelles dans le monde du football. Nous les retrouvons sous forme de cartes boostées dans le célèbre jeu de carte de la franchise EA FC 24, le mode FC Ultimate Team. Très attendue par les joueurs chaque semaine, la sélection TOTW leur permettent de mettre la main sur des cartes mixtes très recherchées et à retrouver dans des packs pendant une durée de sept jours (du mercredi 18 Octobre à partir de 19h jusqu’au mercredi 25 octobre).

Au-delà de cette date, les joueurs pourront seulement se les procurer par l’intermédiaire de la section « transfert », autant vous dire que les prix seront très élevés pour ces cartes. A noter que les notes des joueurs ne descendront plus en dessous de 80. Voici sans plus attendre les 18 meilleurs joueurs de l’équipe de la semaine 5 choisis par leurs très bonnes performances avec leurs sélections lors de la trêve internationale qui vient de se terminer :

Team of the week 5

Gardiens :

  • G – 80 – BerishaEmpoli

Défenseurs :

  • DC – 90 – Van DijkLiverpool
  • DD – 84 – ClaussOlympique de Marseille
  • DC – 84 – Оtаmеndі – ЅL Веnfіса
  • DC – 80 – Fіnnіgаn – Everton
  • DLG – 80 – SkovТЅG Ноffеnhеіm

Milieux :

  • MOC – 89 – Вrunо Fеrnаndеѕ Маnсhеѕtеr United
  • MG – 86 – RapinoeOL Reign
  • MC – 82 – Aurѕnеѕ – ЅL Веnfіса
  • MOC – 82 – Kаngіn Lее Раrіѕ ЅG
  • MG – 81 – Kаrlѕѕоn Воlоgnа
  • MDC – 80 Yükѕеk – Fеnеrbаhçe

Attaquants :

  • AD – 87 – Веrаrdі Ѕаѕѕuоlо
  • AD – 82 – Lukébаkіо – Ѕеvіllа FС
  • AT – 81 – Ѕаllаі  ЅС Frеіburg
  • AG – 81 – WilsonFC Fulham
  • BU – 80 – Міguеl – СD Lеgаnéѕ
  • BU – 80 – Міkаutаdzе  Ajax Amsterdam