Développé par Cosmic Gatto, un ancien animateur des studios DreamWorks, et publié par Neowiz, Akaest un jeu d’aventure en monde ouvert. Cette expérience vidéoludique indépendante s’annonce relaxante et se veut différente des autres.
Aka, à la recherche de paix intérieure
Dans Aka, vous incarnez un panda roux à la recherche d’un peu de quiétude après une guerre qui vient de prendre fin. Un vieil ami vous invite à rejoindre son île pour vivre paisiblement au milieu de la faune et la flore. Ce cadre idyllique suffira-t-il à votre héro pour trouver la paix intérieure ?
Au programme de cette aventure vous pourrez explorer un petit monde ouvert varié. Mais vous ferez aussi du jardinage, de la construction, des quêtes, des minis jeux et surtout vous relaxer. L’exploration se fera sur différentes îles allant des tropiques aux monts enneigés, chacune avec leurs zones secrètes.
Aka, c’est également une histoire de rencontres. En effet, au cours de vos pérégrinations vous serez amenez à croiser la route de différents personnages tel que des villageois, des animaux sauvages, des monstres géants ou encore des fantômes de votre passé. Ces derniers auront besoin de vous pour être libérés, il ne tiendra qu’à vous de décider de leur sort.
Le titre ne semble pas se vouloir linéaire et vous laisse libre de faire ce que vous souhaitez. Côté gameplay, on vous le précisait juste avant, c’est une mélange de plusieurs genres. Effectivement, vous serez inviter à gérer un jardin avec un système de permaculture où les animaux sauvages ont un rôle à jouer. Vous aurez aussi la possibilité de fabriquer des objets comme des vêtements ou accessoires, des outils, des abris, etc… Vous pourrez aider ou jouer avec les PNJ, mais également vous relaxer dans des sources chaudes, en écoutant le roulis des vague ou en faisant la sieste sur un Capybara géant.
1 de 7
Aka ne dispose pas encore de date de sortie, mais il est prévu pour le quatrième trimestre 2022. Il sera disponible sur PC via Steamet Nintendo Switch.
Seulement quelques mois après sa sortie, Sifuva bénéficier de plusieurs grosses mises-à-jour gratuites. C’est par l’intermédiaire de Twitter que le studio français SloClapà dévoilé la feuille de route pour 2022. Échauffez-vous bien car les hostilités démarreront très prochainement. En effet, la première grosse mises-à-jour débarquera le 3 mai 2022.
Sifu, le repentir est le printemps des vertus.
Sifu, malgré son succès, est un jeu assez controversé car il a divisé les joueurs sur le facteur de la difficulté. En effet, peu d’aspirants ont réussi à maitriser l’art profond et complexe du Pak Mei. Une grande partie des joueurs ne sont pas parvenus à passer le deuxième boss. SloClap a entendu et écouté sa communauté et propose dès la première mise-à-jour d’intégrer plusieurs modes de difficulté (Étudiant, Disciple et Maître).
Afin de mieux accompagner les joueurs, un nouveau mode fait son entrée, l’Entrainement Avancé. Celui-ci devrait permettre de bénéficier d’explications plus détaillées sur les mécanismes du jeu. Et ainsi de mieux appréhender la pratique du Kung-fu.
Pour la deuxième mise-à-jour prévue cet été, SloClap a prévu un système de notation avancée, des modificateurs de gameplay et des nouvelles tenues. Concernant les modificateurs, ils donneront la possibilité de changer la façon d’aborder Sifu. Vous pourrez notamment jouer sans pendentif, avec un seul point de vie, sans les gardes, avec des ennemis plus forts ou encore avec toutes les compétences débloquées, ect…
La troisième mise-à-jour sortira à l’automne et proposera un éditeur de replay, de nouveaux modificateurs et des nouvelles tenues. Enfin l’année se conclura avec la dernière mise-à-jour et plus particulièrement avec un nouveau mode de jeu, l’Arène. Elle proposera également, comme la précédente, de nouveaux modificateurs et de nouvelles tenues.
Sifuest disponible depuis le 8 février 2022 sur PC via Epic Games Store, PlayStation 4 et PlayStation 5.
Les jeux de karting sont peu représentés sur la scène vidéoludique tant l’hégémonie de Mario Kart est importante. Crash Team Racing a su sortir son épingle du jeu lors de sa sortie et sa remasterisation. Disney et Pixar tentent également de se lancer dans l’aventure avec Disney Speedstorm. Le titre a été annoncé en février dernier par le studio Gameloft du groupe Vivendi. La confirmation du dernier né de l’entreprise française a été publiée sur le compte Twitter officiel.
Disney Speedstorm, un jeu de kart à la sauce Disney
Disney Speedstorm sera donc un jeu de course sur l’univers de Disney et Pixar. Il permettra aux joueurs de s’affronter sur des circuits s’inspirant des licences phares des deux studios comme par exemple Pirates de Caraïbes, Le Livre de la Jungle ou encore Monstres et Cie.
1 de 2
Du côté du roster, c’est pareil, les joueurs auront le choix parmi un éventail de personnages bien connus. On y retrouvera notamment Mickey Mouse, Sully, le capitaine Jack Sparrow et très récemment Mowgli et Baloo qui viennent de rejoindre les rangs. A noter que chaque pilote aura ses propres compétences et qu’il sera possible de faire évoluer leurs statistiques.
1 de 2
Niveau gameplay, le titre sera jouable en solo ou en mode multijoueur en local ou en ligne. Afin de se hisser sur le podium, il faudra apparemment maitriser le timing des boosts nitro, les dérapages contrôlés dans les virage et s’adapter aux décors animés des circuits.
1 de 2
Enfin, Disney Speedstorm sera un free-to-play avec du contenu saisonnier. On sait que ce contenu ajoutera régulièrement des nouveaux personnages avec leurs compétences spéciales, des nouveaux circuits et tout un ensemble d’options de personnalisation de pilotes et de karts.
Disney Speedstorm n’a pas encore de date de sortie mais il est annoncé pour l’été 2022. Il sera disponible sur PC via Steam, Epic Games Store et Microsoft Store, PlayStation 4, PlayStation 5, Xbox One, Xbox Series X|S et Nintendo Switch.
Développé et publié initialement par Squaresoft en 1999 sur PlayStation 1, Chrono Cross est un jeu de rôle sous fond de multivers. Il fait suite au célèbre Chrono Trigger, sorti sur SNES en 1995 et reprend les bases de la nouvelle visuelle sorti sur Stellaviewen 1996. SquareEnix, avec ce remaster, permet enfin aux joueurs européens de découvrir cette œuvre culte issue de l’âge d’or des J-RPGs. Est-ce que Chrono Cross : The Radical Dreamers Edition fait honneur au chef d’œuvre vidéoludique d’origine ? C’est ce que nous allons découvrir dans ce test.
Test Chrono Cross : The Radical Dreamers Edition sur Nintendo Switch
Kid et Serge, coup du Sort au premier regard
Dans Chrono Cross vous incarnez Serge, un adolescent vivant dans un petit village de pécheur dès plus paisible. Vous vous réveillez après un rêve étrange et vous retrouvez votre amie d’enfance Leena sur la jetée. Celle-ci vous donne rendez vous à la Plage d’Opassa. Une fois sur place vous la retrouvez et commencez à discuter. Soudainement vous apercevez une lame de fond qui vient s’abattre sur la plage et perdez connaissance. Vous reprenez vos esprits et constatez que vous êtes seul sur la plage.
Une fois de retour au village d’Arni, une sensation étrange vous envahie et vous nagez en pleine incompréhension. En effet, le village semble identique à quelques détails près, mais personne ne vous reconnait. Pas même la fille éprise de vous depuis votre enfance Leena. Elle vous apprend que le Serge qu’elle a connu est mort depuis dix ans et qu’une stèle à son honneur a été érigée au Cap Hurlant.
Afin d’essayer de comprendre ce qui vous arrive vous vous rendez sur place et constatez avec stupeur qu’elle vous disait la vérité. Doucement vous comprenez alors que vous avez atterri dans une dimension parallèle. Pas le temps de digérer l’information que vous vous faites attaquer par des personnes bien renseignées qui savent qui vous êtes. Pour vous aider à vous défaire de cette situation épineuse, la valeureuse Kid surgit de nul part et vous propose assistance pour élucider ce phénomène. Commence alors une aventure épique remplie de rebondissements, de rencontres attachantes et surtout de réflexions profondes.
1 de 3
A l’instar de son ainé Chrono Trigger qui reposait sur le voyage temporel, Chrono Cross lui vous propose un système de voyage interdimensionnel. Le titre bénéficie d’un travail tout particulier sur le scénario qui est d’une rare complexité. Au cours de vos pérégrinations, vous serez amenez à rencontrer ou non une quarantaine de personnages hauts en couleur. Ils possèdent tous leurs histoires, philosophies, affinités et sont de surcroit recrutables. Cette grande diversité de composition d’équipe est l’un des principaux intérêts du titre. En effet cela vous donne la possibilité de finir le jeu de onze façons différentes. A noter que seulement deux fins sont possibles lors de la première partie. Les neufs nouvelles fins ne sont accessibles qu’avec le New Game +. Comptez une quarantaine d’heure pour finir le jeu une première fois. Pour les plus acharnés qui souhaitent tout découvrir vous pouvez ajouter une petite dizaine d’heure.
En bateau Simone !
Dans Chrono Cross vous arpentez l’archipel d’El Nido, à pied ou en bateau, à travers deux dimensions en quasi totale liberté. Vous pouvez aisément vous écartez de la trame principale pour explorer les deux mondes à votre convenance et essayer de dénicher de nouveaux compagnons ou objets. Le titre vous pousse naturellement à l’exploration puisque certains collectibles nécessaires ne sont disponibles que dans une dimension pour être utilisés dans la seconde.
Sinon pour ce qui est des commerces, on retrouve le forgeron qui vous donne la possibilité de forger des armes, armures et accessoires. Vous pouvez aussi, auprès de lui, désassembler l’équipement que vous n’utilisez plus ou le vendre. Un personnage vous donne même la possibilité de profiter de tous ces services directement sur la carte du monde sans vous rendre dans une ville. Il y a aussi des boutiques de matériaux pour le craft et d’éléments magiques.
Enfin en terme de progression, attention pour les plus impatients d’entre vous, vous ne bénéficiez d’aucunes indications lors de l’exploration. Les instructions de votre prochaine destination vous sont données par les PNJs. Du coup si vous passez trop rapidement sur les dialogues vous risquez de ne pas savoir où vous devez vous rendre et de tourner en rond un petit moment.
Du tour-par-tour à l’ancienne ?
Pour ce qui est des combats, rappelez vous, le jeu est sorti à l’âge d’or des J-RPG, on a donc affaire à des affrontements au tour-par-tour. Attention, toutefois, Chrono Cross a son style propre. Déjà pour commencer il n’y a pas de leveling à proprement parlé. Les personnages ne gagnent pas des niveaux, mais des étoiles pour chaque boss vaincus. Chaque étoiles permet d’augmenter les statistiques et surtout d’augmenter la taille de la grille d’éléments. Cette dernière vous permet d’y insérer, comme son nom l’indique, des éléments qui font office de magie.
Pour pouvoir utiliser les éléments de la grille, ici pas de point de magie, mais des attaques physiques. Celles-ci qui autorisent trois types de frappe faible, moyenne et forte. Elles permettent aussi d’accéder à différents niveaux de la grille en fonction du nombre de point d’endurance dépensé et du nombre d’attaque réussie. Chaque niveau d’attaque physique dispose un pourcentage de réussite qui augmente au fur et à mesure des coups portés. Tout ceci est régie par une barre d’endurance fixée à sept points.
1 de 3
Pour ce qui est de la magie, les éléments se décomposent en six couleurs (jaune, rouge, vert, bleu, noir et blanc). Chaque personnage possède une couleur innée dans laquelle il excelle, mais de ce fait est naturellement vulnérable à la couleur inverse. Les éléments ont un niveau de base, avec une marge de manœuvre positive et négative pour la grande majorité, qui correspond à sa place de base dans la grille. Lors des affrontements de boss vous mettrez la main sur les éléments avec une étoile, ils correspondent aux invocations.
Dernière petite particularité du système de combat, c’est l’effet de champs. Cet indicateur en haut à gauche de l’écran représente la couleur des éléments précédemment lancés. Lorsque celui-ci devient unicolore, les éléments de la mêmes couleurs utilisés font plus de dégâts, mais surtout cela vous donne la possibilité de lancer les invocations de la couleur représentée.
1 de 2
Chrono Cross : The Radical Dreamers Edition, des étoiles pleins les yeux ?
Chrono Cross : The Radical Dreamers Edition est un remaster et non un remake. Ne vous attendez pas à des visuels dernières générations. Le titre bénéficie pour les personnages de nouveaux artworks fidèles au style d’origine et de modèles 3D réussis, mais sans ajout de polygones. Les sublimes arrières plans colorés sont malheureusement passés par la case I.A.. Ils ont perdus en détails et gagnés en imprécisions et saturations. Pareil du côté des cinématiques, elles restent contraintes par la faible résolution de leur matériel d’origine. Mais remis dans le contexte de l’époque, le rendu reste tout de même très agréable à l’œil. A noter qu’un mode vous permet de jouer avec les graphismes d’époque. Cependant on regrette que ce changement ne puisse pas se faire en live. Il faut impérativement repasser par le menu principal.
1 de 4
Afin de revivre au mieux l’expérience initiale, sachez que les moments d’apoplexie que pouvait subir la PlayStation 1 ont été conservés. Effectivement, vous subirez de très nombreuses chutes brutales de framerate pendant les combats et certaines phases d’exploration. Ces lenteurs deviennent vraiment désagréables à la longue. De plus la navigation dans les menus, peu ergonomique de l’époque, reste molles et frustrantes. Même la vitesse accélérée ne permet pas de gommer partiellement ces défauts.
Côté bande son, rien à redire sauf qu’on est en présence d’une œuvre magistrale signée du compositeur Yasunori Mitsuda. A l’occasion de ce remaster huit nouvelles pistes ont été composés. Malheureusement elles ne sont disponibles que dans le menu principal et sans mode jukebox.
Enfin ce remaster vous propose une traduction intégrale en français et des outils d’amélioration d’expérience. Vous aurez la possibilité de désactiver les combats aléatoires, de combattre de manière automatique et même de rendre invulnérable vos personnages. Enfin, la vitesse accélérée est disponible d’office, alors qu’avant elle n’était disponible qu’avec le New Game+.
Chrono Cross : The Radical Dreamers Edition est disponible depuis le 8 avril 2022 sur PC via Steam, PlayStation 4, Xbox One et Nintendo Switch.
Lego Star Wars : la Saga Skywalker arrive sur PC et consoles next gens après 6 ans sans jeu du même genre. Développé par TT Games, en collaboration avec Lucasfilm Gameset édité par Warner Bros, le titre fut annoncé lors de l’E3 2019. Comprenant toutes les trilogies Star Wars, les jedi en herbe avaient hâte de pouvoir revivre les films d’une manière plus cubique. Avoir autant de contenu est un risque à prendre, mais est-ce que le jeu en vaut la chandelle ?
Test Lego Star Wars : La Saga Skywalker sur PS4
Poser les bases de Star Wars en Lego
Lego Star Wars: la Saga Skywalker va vous faire voyager dans les 9 films du studio créé par George Lucas. De l’épisode IV : un nouvel espoir au dernier film en date l’ascension de Skywalker, le jeu vous fait explorer la galaxie et (re)découvrir l’histoire entière de la licence plus brièvement. Bien entendu, l’humour Lego bien connu des fans fait également partie du voyage. Chaque long-métrage est divisé en 5 parties, ce qui vous permet de switcher entre les trilogies quand vous le souhaitez. Enfin, il faut bien évidemment débloquer le contenu d’une manière chronologique dans chaque trilogie, vous ne pouvez pas commencer avec le deuxième film si vous n’avez pas fini le premier. Parfait pour initier les enfants à la licence Star Wars, mais les puristes ne doivent pas s’attendre à revivre chaque détail des films.
À noter que les spin-off comme Solo, Rogue One ou encore la série sur Disney +The Mandolorian ne sont pas inclus dans le jeu. Cependant, certains personnages de ces derniers différents contenus sont disponibles.
Dans une Galaxie bien belle et complète
Comme laissé sous-entendre plus haut, le nombre de personnages est très important. En réalité, quasiment tous les protagonistes et antagonistes ainsi que les figurants de la licence Star Wars sont à débloquer. Au total, 380 personnages sont jouables. Les plus sympas sont évidemment de la partie comme Obi-Wan, Dark Maule ou encore, pour le plus grand plaisir des fans, Jar Jar Binks et l’Amiral Ackbar. Afin de déplacer tout ce beau monde dans la galaxie, plus d’une centaine de vaisseaux peuvent être acquis au fur et à mesure de votre aventure.
Les animations de mouvement sont assez fluides sur vos héros en brique, malheureusement ce n’est pas le cas des ennemis. À part dans l’espace, où l’on a vraiment l’impression de participer à une bataille spatiale, les ennemis ont l’air d’avoir un problème de tension.
1 de 4
Il y en a des choses à faire
Les décors sont un rien répétitifs, mais ça ne gâche pas le plaisir. En effet, on aurait aimé avoir plus de constructions lego différentes surtout vu l’espace de jeu. On notera les petits détails qui font toute la différence comme le vent qui balaie le sable ou encore la surface de l’eau. Graphiquement, les maps sont bien réalisées et très intéressantes à parcourir. De plus, elles regorgent de petites choses à faire qui augmente considérablement le temps de jeu. Vous pouvez compter entre 20 et 35h de jeu au total.
Pendant votre exploration, il vous est possible de résoudre des puzzles, énigmes et quêtes annexes où vous allez obtenir des pièces lego transparentes. Ces dernières vont servir de monnaie d’échange pour obtenir le contenu déblocable du jeu. Le titre contient un mode histoire et un mode libre. Via ce dernier, vous pouvez jouer tous les personnages que vous désirez et vagabonder librement afin de faire ce qu’il vous plait et terminer les quêtes annexes.
La Saga Skywalker pour les nuls
Le jeu affiche un PEGI 7 et ce n’est pas pour rien… aucune difficulté n’est présente. On avance du début jusqu’à la fin des épisodes sans rencontrer de problèmes. Les joueurs voulant un peu de challenge peuvent laisser tomber. Maintenant, pour les plus jeunes et ceux qui aime débloquer un très gros contenu, passer un moment tranquille et amusant manette en main, foncez ! La Saga Skywalkeressaie de proposer un petit côté RPG via un arbre de talent. Néanmoins, vu la facilité du jeu, même en améliorant les compétences des différentes classes, ça ne semble avoir aucun impact sur le gameplay.
Un gameplay enfantin mais varié
Lego Star Wars : La saga Skywalker contient 9 classes jouables. Pour les citer : Jedi, Heros, Pilleur, Vaurien, Chasseur de Prime, Vilain, Coté Obscur, Droïde Astromécano et Droïde de Protocole. Chacune comporte son lot de spécialités qui peuvent servir pour résoudre des puzzles bien précis. Par exemple, seuls les droïdes astromécanos peuvent débloquer certains accès ou encore seuls les pilleurs peuvent atteindre des zones spécifiques.
On ne va pas se le cacher, les combats sont d’une simplicité déconcertante. Bien que le nombre de classes permet de varier votre manière d’affronter les ennemis, pour la plupart les enchaînements sont monotones. Les classes Jedi et Sith sont les plus nerveuses. Leurs combos avec les sabres lasers sont énergiques et variés, ce qui donne bien plus envie de les jouer contrairement aux autres. Le fait de pouvoir utiliser la force pour balancer les objets du décor ajoute un côté jouissif. Pour ce qui est des autres, ils utilisent soit leurs poings ou des pistolets lasers, ce qui rend les affrontements plus classiques.
Qui dit Star Wars, dit également combat spatial où les tirs volent de partout. Citons notamment la destruction de l’étoile noire qui est un niveau se déroulant dans l’espace aux manettes d’un X-Wing et où l’action ne manque pas. D’ailleurs, d’autres véhicules peuvent être pilotés même au sol. En effet, le titre met en place des courses de voitures volantes, la célèbre course de modules d’Anakin et d’autres engins de la licence.
1 de 4
On notera également la possibilité de jouer à plusieurs en local avec un écran scindé. Cependant, il n’y a pas de mode online donc retour aux contacts sociaux proches comme à la bonne vieille époque. Avancer dans le mode histoire à deux vous fera passer un moment très agréable. Le jeu n’étant pas compliqué, même les plus colériques vont pouvoir partager l’aventure avec leur enfant.
Lego Star Wars : La Saga Skywalker est disponible depuis le 5 avril 2022 sur Nintendo Switch, PlayStation 4/5, Xbox One/X et sur PC via Steam.
Pendant que toute la communauté de Square Enix attend avec impatience des nouvelles de Final Fantasy XVI, le studio a fait un pari osé en faisant une alliance avec Team Ninja pour concevoir Stranger of Paradise Final Fantasy Origin. Que vaut réellement cette nouvelle union sur une licence déjà bien ancrée dans le monde du jeu vidéo ? C’est ce que nous allons découvrir dans ce test.
Test de Stranger of Paradise Final Fantasy Origin sur PS5
Un clin d’œil à tous les opus
L’histoire se passe dans l’univers du premier Final Fantasy, sorti en 1987 sur NES, toutefois le déroulement est quelque peu différent. Nous incarnons cette fois-ci Jack et ses compagnons, Ash et Jed, qui se sont rencontrés grâce aux cristaux noirs en leur possession et qui partagent un objectif commun : vaincre Chaos, une entité qui serait à l’origine de tous les maux du royaume. Rapidement, cette quête hantera Jack au point qu’il deviendra obsédé par leur ennemi. Le scénario avancera à travers des cinématiques qui seront présentes avant et après chaque niveau, le tout saupoudré de quelques touches d’humour qui parfois seront un gros flop. Malheureusement, l’histoire peine à décoller et nous offres de rares moments de rebondissements. Le joueur est longtemps maintenu dans le flou et les révélations arrivent souvent brutalement, un peu comme un cheveu sur la soupe.
Il faut savoir que le premier FF n’a jamais connu de version HD, c’est donc avec grand plaisir que nous retrouvons des personnages, mais également des places bien connues dans le tout premier opus de la saga, le tout en bonne qualité. Les plus fervents fans vont reconnaître que chaque donjon est inspiré d’un opus en particulier. Si vous ne l’aviez pas encore remarqué, c’est le moment de refaire le jeu.
Quoi qu’il en soit, préparez-vous à revivre des moments intenses, mais également de comprendre quelques clés du premier Final Fantasy à travers une vingtaine d’heures si vous faites le jeu en ligne droite, ou une trentaine si vous désirez le faire à 100%.
Stranger of Paradise propose-t-il un mélange équilibré ?
Vous devez vous en douter, ce Final Fantasy reprend le système de jobs que vous pourrez trouver au fur et à mesure de votre aventure. Vous pourrez vous équiper que de deux d’entre eux à la fois et switcher autant que vous le souhaiter de manière rapide et fluide selon la situation. Une fois votre classe complétée, vous pouvez parfaitement la garder, ou en faire évoluer une autre, il faut savoir que les niveaux se passent extrêmement rapidement et qu’il est donc facile de compléter une classe. De nombreuses classes vous sont proposées et toutes sont issues de la saga. Les habitués trouveront rapidement leur repère, tandis que les nouveaux venus se feront un plaisir de découvrir chaque secret des jobs.
Lorsque l’on utilise un job offensif, on ressent parfaitement que Team Ninja s’est occupé du développement, le gameplay étant basé sur Nioh 2. Toutefois, la jauge d’endurance et le système de position ont été supprimés pour laisser place à l’action. Les plus barbares d’entre vous pourront largement taper sur leur adversaire sans relâche jusqu’à ce que leur jauge de rupture se brise. Quand ceci sera fait, Jack terminera son ennemi avec une Explosion d’âme qui consiste à cristalliser le monstre en face et le faire exploser en mille morceaux. Dans certains cas, il ne faut pas oublier que la stratégie peut vous sortir de situations délicates. Par exemple, le moine n’a pas beaucoup de défense, mais une rapidité d’attaque bien supérieure aux autres classes, combinez cette vitesse à la technique booster du mage blanc et vous obtiendrez une rapidité d’attaque époustouflante. Hélas, les zones de combats sont souvent trop étroites avec beaucoup de monstres ce qui entraine souvent une surcharge d’information à l’écran, alors que pour les boss, les arènes sont très larges.
Le menu est un bon mélange entre ce que les FF nous ont offert par le passé et ce qu’on a l’habitude de voir chez Team Ninja. Par cette interface, vous pouvez notamment créer divers ensembles pour chaque classe, mais également pour une situation précise. Vous pouvez par exemple choisir la technique finale d’un enchainement. L’équipement est aussi très varié, car on récupère régulièrement à travers les niveaux de nouveaux accessoires, cela peut aller de quelques dizaines à une centaine selon votre niveau de difficulté et la longueur du donjon. Plus vous utiliserez une arme avec un job, plus celle-ci aura une affinité avec ce dernier et obtiendra des bonus passifs de plus en plus puissants. Si jamais vous constatez que vous en avez un peu trop dans les poches, vous pouvez désassembler chaque élément pour en retirer les matériaux et améliorer l’équipement qui vous est utile.
Stranger of Paradise, le paradis du challenge ?
Team Ninja nous a toujours habitués a un minimum de difficulté, c’est notamment ce qui fait le charme des Nioh, mais est-ce que cela se ressent dans ce Final Fantasy ? Pour avoir une résistance en face et ainsi utiliser tous vos réflexes, mais également exploiter vos classes à 100 %, nous vous conseillons vivement de vous mettre directement en difficile. L’option facile n’offre absolument aucun challenge, même les légendaires Pampa et Tomberry sont d’une simplicité déconcertante. Outre la résistance et l’agressivité des ennemis, plus le niveau de difficulté choisi sera élevé, plus les récompenses seront intéressantes à la fin de chaque donjon.
De plus, si vous attendez un monde ouvert, vous serez déçus. Les déplacements entre chaque mission se font par le biais d’un menu, les seuls paysages que vous verrez seront donc pendant les cinématiques. Ne pensez pas en voir plus durant les donjons, de longs couloirs vous attendent, il peut y avoir de petites bifurcations pour trouver des coffres, mais en soi, aller tout droit et vous sortirez rapidement. Graphiquement, même si ces derniers sont en HD par rapport au jeu d’origine, le jeu ne vous arrachera pas de « wouahou » et accuse un retard certain en ce qui concerne le visuel. On peut par exemple constater des animations faciales figées, ou encore des décors qui manquent de finesse. La bande originale quant à elle, correspond parfaitement à l’ambiance générale du jeu, mais ne nous laissera pas un souvenir indélébile comme certaines compositions des épisodes principaux de la saga.
Stranger of Paradise Final Fantasy Originest disponible depuis le 18 mars 2021 sur PS4, PS5, Xbox One, Xbox SeriesX|S et PC viaEpicGames. La mise à jour de la version PS4 à PS5 sera gratuite, ainsi que pour les versions Xbox.
Points forts :
Un système de classe très complet.
Des clins d’œil aux épisodes principaux de la saga.
Un jeu conçu pour tous les types de joueurs.
Des combats nerveux.
Points faibles :
Une direction artistique datée.
Des combats confus à cause d’une surcharge d’action à l’écran.
Le Pokémon like, Monster Crown est initialement sorti sur Nintendo Switch et Steam. Le titre a enfin débarqué sur PlayStation 4 et Xbox One depuis le 22 février dernier. Édité par Soedesco (Dollhouse, Among The Sleep, Truck Driver…) et développé par Studio Aurum, cet RPG rétro se veut plus sombre que ses concurrents du même genre. Alors est-ce que cette licence est aussi passionnante que celle de Nintendo ? C’est ce que nous allons essayer de savoir dans ce test de Monster Crown.
Test de Monster Crown Sur PlayStation 4
Un monde sans pitié
L’histoire de Monster Crownfait clairement penser au début d’un Pokémon. En effet, c’est en incarnant un adolescent que l’aventure démarre sur l’île de la couronne. Après avoir choisi l’un des cinq monstres que le jeu propose comme starter, avec enthousiasme on a hâte de démarrer et c’est parti pour devenir un pro en capture de créatures en tout genre. De plus, petit côté sympa, vous pouvez désigner un monstre principal qui vous suivra à la trace tout comme Pikachu dans la version jaune. Jusqu’à là tout va bien dans le meilleur des mondes, mais le coté nostalgie et enfantin ne durera pas longtemps.
Très vite on se rend bien compte que l’histoire de Monster Crown est sombre. Les monstres ne sont pas le genre de créatures que l’on peut retrouver comme mignonne peluche sur une étagère dans le magasin de jouet du coin mais plutôt dans un film d’épouvante. D’ailleurs, le père de l’adolescent le met en garde et insiste bien sur un point : ces étranges animaux n’hésiteront pas à le dévorer s’il ne prend pas ses précautions. Il précise également que vous ne pouvez pas capturer un monstre mais que vous devez conclure un pacte avec ce dernier.
1 de 3
En découvrant cet univers dangereux, on apprend que l’île de la couronne porte un lourd passé où la mort, la terreur et la guerre régnaient en maître. Alors que les trois royaumes présents dans Monster Crown ont trouvé une paix fragile, une nouvelle menace très puissante vient tenter de tout refaire basculer dans le chaos.
Le scénario donne envie de continuer et nous tient en haleine. Monster Crown propose même de participer à l’histoire en nous mettant face à certains choix que nous devons prendre et qui modifient légèrement le courant de l’aventure.
Monster Crown un retour en enfance traumatisant
Le Studio Aurum a clairement voulu faire plaisir aux nostalgiques du genre en développant Monster Crown. Concernant l’ambiance du jeu, graphiquement, le titre nous renvoi sur notre Game Boy avec un pixel art très bien réalisé. Les petits détails comme le reflet du soleil et de la lune dans l’eau sont très agréables à regarder. Les monstres sont pour la plupart bien dessinés, même s’il y a quelques exceptions. Pour ce qui est de la bande-son, la boucle des musiques de fond est beaucoup, beaucoup trop courte ! Alors même si ça aurait pu être pas mal musicalement parlant, au bout de quelques heures de jeu, une seule envie nous traverse l’esprit… couper le son du jeu pour mettre autre chose sur Youtube.
Si les défauts s’arrêtaient là, Monster Crown serait très agréable à découvrir. Malheureusement, c’est à se demander si le jeu est réellement fini. En dehors des bugs où le personnage reste coincé sans pouvoir faire quoi que ce soit, le jeu se coupe de lui-même. C’est peut-être pour nous rappeler les merveilleux moments où notre Game Boy n’avait plus de pile ?
Un bestiaire impressionnant pour des combats pas assez exploités
Dans le monde de Monster Crown, 200 créatures sont disponibles et il est possible de les fusionner pour en obtenir des nouvelles. D’après l’éditeur, plus de 1200 monstres différents peuvent être capturés et créés. Après quelques heures de jeu, il vous est en effet possible d’obtenir des œufs grâce aux créatures que vous avez en votre possession. Cependant, les nouveaux monstres doivent être nommés par leur créateur car le jeu n’a pas prévu de nom pour ces nouveau-nés. Une fois l’œuf éclot, le monstre sera de niveau 1 et possédera un mélange des capacités de ses deux géniteurs.
Les créatures les plus faibles de votre équipe peuvent être entrainées grâce à une option « multi-ex » activable via le menu du jeu. Dès lors, après chaque combat l’expérience gagnée est divisée équitablement avec tous les membres de votre équipe. Néanmoins, il ne sert à rien d’accumuler trop d’expérience, car il y a un plafond de niveaux maximum. Pour pouvoir augmenter le niveau de votre équipe, il vous faudra triompher des maîtres dresseurs présents dans chaque ville de Monster Crown.
1 de 4
Avec un bestiaire pareil, on peut imaginer un côté très stratégique durant les combats au tour par tour. Malheureusement, ce n’est pas le cas. Monster Crown divise ses monstres en 5 types : Malveillant, Brutal, Tenace, Impitoyable et Instable. Chaque type est efficace contre un seul autre type, ce qui ne rend pas les combats très passionnants une fois que vous connaissez comment fonctionne la table des types. D’autant plus que le nombre d’attaques différentes est très maigre et que le jeu ne limite pas la quantité d’une seule même attaque durant un combat comme Pokémon le fait avec les PP.
Afin de dynamiser un peu plus les combats, les développeurs ont instauré un système de synergie. Pendant le combat, le fait de changer de monstre fait augmenter une petite barre sur la gauche qui possède 4 niveaux. Plus vous augmentez de niveaux, plus l’attaque lancée sera puissante. Un moyen simple pour jongler avec l’équipe de 8 créatures qui vous accompagnent et ajouter un peu de peps durant les affrontements.
Monster Crown est disponible depuis le 12 octobre 2021 sur PC et Nintendo Switch. Il est arrivé le 22 février 2022 sur PlayStation 4 et Xbox One pour 29,99€.
Points forts :
Difficulté du jeu par moment, c’est un bon challenge
Développé par le studio polonais Flying Wild Hog et édité par Devolver Digital, Trek To Yumi est un jeu d’action/aventure dans un Japon féodal en 2,5D. Cette ambiance historique si particulière semble avoir la cote ces derniers temps. Nous avons eu le plaisir de s’essayer au titre le temps de deux petits chapitres. Découvrez nos premières impressions de cette preview.
Trek To Yumi, le code d’honneur des samouraïs
Dans Trek To Yumi vous incarnez Hiroki, un jeune samouraï en formation essayant d’apprendre les valeurs fondamentales du Bushido. Au cours d’un entrainement avec votre sensei Sanjuro, votre village se fait attaquer. Votre sensei vous ordonne de rester au dojo pour qu’il puisse rejoindre les portes de la ville afin de repousser les bandits. Mais faisant fi des instructions de son maître, Hiroki se lance à la poursuite de celui-ci à travers un village en ruine et occupé par de vils envahisseurs. Votre désobéissance ne restent pas sans conséquences. Vous assistez impuissant à la mort de votre mentor et vous héritez du lourd fardeau de défendre le village à l’avenir. Quelques années plus tard, le village se retrouve de nouveau sous la menace d’une attaque. Vous retrouvez Hiroki adulte qui s’engage corps et âmes dans son devoir et promesse.
1 de 7
De prime abord le scénario semble suivre le protocole standard d’une histoire de vengeance classique dans le Japon féodal. Malheureusement les quarante minutes nécessaires pour finir cette preview se sont révélées insuffisantes pour évaluer correctement le scénario. Cependant le lore semble assez dense entre les conversations de PNJ et les collectables disséminés dans les chapitres. Mais là où Trek To Yumi sort son katana du saya c’est dans le style et l’atmosphère. Les scènes décrites intégralement en noir et blanc assorties d’un certain grain retranscrivent à merveille le cinéma d’antan. C’est un véritable hommage aux films d’Akira Kurosawa.
Ca va trancher chérie !
Dans Trek To Yumi, vous parcourez des tableaux dans lequel vous devez occire des ennemis avec votre katana. Pour cela vous avez à votre disposition une attaque rapide, une attaque lourde, un enchainement de deux coups rapide, une esquive, un blocage et une parade. Toutes vos capacités dépendent d’une jauge d’endurance qui se vide plus ou moins vite selon vos actions. Entendez par là que la manière forte ne vous sera pas d’un grand secours, tout comme le blocage abusif. Ces deux approches épuiseront rapidement vos forces et vous rendront très fragiles. Le cœur du gameplay se situe dans la gestion de l’endurance, le timing et le choix des combos à placer à la suite d’une parade.
1 de 11
Cette gestion sera cruciale car elle déterminera votre capacité à conserver votre santé et votre endurance. En effet, lorsque vous achevez un ennemi vous récupérez une partie de votre endurance, mais également de la santé si vous arrivez à réaliser un coup final sur les cibles étourdies.
Mais rassurez vous, vous croiserez de nombreux autels qui vous restaureront la totalité de votre vie et de votre endurance. Ces derniers feront aussi office de point de sauvegarde. Au fur et à mesure de vos pérégrinations et de détours fortuits vous étofferez les capacités de votre personnages avec de nouvelles techniques défensives et offensives. Vous aurez également la possibilité d’augmenter votre santé et votre endurance.
Niveau difficulté le titre nous propose pas moins de quatre paliers. Cependant lors de notre preview nous avons tester que les trois premiers. Et qu’on se le dise nous n’avons éprouvez aucun mal à parcourir les deux premiers chapitres et battre les premiers boss. Nous avons constater qu’une fois les schémas simples d’attaques des ennemis connus, une certaine répétitivité commence à s’installer.
C’est comme au cinéma
Nous le précisions un peu avant, Trek To Yumi brille par sa direction artistique. Le parti pris de penser le jeu comme une œuvre cinématographique d’un ancien temps fonctionne à merveille. L’image en noir et blanc avec ses effets d’ombre et lumière charmants, la mise en scène avec ses plan de caméras envoutants et enfin le grain et le flou rappelant une vieille bande font leur petit effet et rendent l’expérience magique. On regrettera cependant, un manque de soin au niveau de la modélisation, des animations assez rigides dans l’ensemble et quelques petits murs invisible et de légers bugs de collision.
A noter également que le doublage est exclusivement en japonais et celui-ci est d’une grande qualité. La bande-son aussi est très soignée avec ses musiques traditionnelles discrètes sont très agréables. C’est l’immersion assurée dans cette œuvre vidéoludique.
Trek To Yumi est prévu pour le troisième trimestre 2022 sur PC via Steam et GOG, PlayStation 4, PlayStation 5, Xbox One et Xbox Series X|S.