Lors de son apparition remarquée au dernier Playstation Showcase, Marvel’s Spider-Man 2 avait montré ce qu’il avait dans le ventre avec une longue séquence de gameplay. Toutefois, une information très attendue manquait à l’appel. Voilà qui est désormais chose faite : le jeu a profité de son passage au Summer Game Fest afin de dévoiler sa date de sortie… ainsi que quelques artworks et un superbe collector que les fans du tisseurs devraient s’arracher.
Marvel’s Spider-Man 2 sortira le…
Dernière ligne droite pour InsomniacGames. Alors que Marvel’s Spider-Man est devenu le jeu le plus vendu sur la PS4 avec plus de 22 millions d’exemplaires qui ont trouvé preneur, dire que sa suite est extrêmement attendu relève de l’euphémisme. Le dernier trailer de gameplay nous avait dévoilé quelques éléments et nouveautés, à savoir que l’on incarnerait non pas un mais deux Spider-Man (MilesMorales et Peter Parker)
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Si le doute était permis, on a à présent la confirmation que les deux héros seront interchangeables à volonté et non pas uniquement au bon vouloir du scénario. On imagine cependant que certains passage seront imposés sur le plan narratif. On ne reviendra pas sur les détails dévoilés lors du Playstation Showcase. Néanmoins, parmi les nouvelles informations dévoilées hier soir, nous avons enfin appris la date de sortie.
Sans plus de suspens, c’est donc le 20 octobre 2023 que sortira Marvel’s Spider-Man 2. Le jeu sortira exclusivement sur PS5, ce qui permettra d’exploiter au maximum les capacités de la console. Pour rappel, Peter et Miles devront ici affronter Kraven le chasseur ainsi que Venom. Toutefois, il ne s’agira pas ici de la version Eddie Brock. Si le personnage mystère derrière le symbiote n’a pas été confirmé, les joueurs ayant fini le premier jeu devraient en avoir une petite idée…
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Un gros collector annoncé, ouverture des préventes le 16 juin
En sus de la date de sortie, le producteur a annoncé une très belle surprise pour les fans. Le jeu disposera en effet d’une version collector. Celle-ci, d’une valeur de 249€99 comprendra un coupon pour l’édition Deluxe numérique, un boitier steelbook et surtout une superbe statuette de 48 cm mettant en scène nos deux héros aux prises avec Venom.
Les précommandes du jeu, incluant cette édition collector ouvriront le 16 juin à 10h, heure de Paris, lors du Playstation Direct. Pour toutes précommandes, quelle que soit la version, les fans auront droit à quelques cadeaux en bonus. Parmi eux, une tenue Chevalier Arachnide pour Peter, une tenue Araignée de l’ombre pour Miles, avec trois variantes pour chacun des costumes, ainsi qu’un gadget attrape-toile et 3 points de compétences débloqués d’office pour les deux héros.
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La version Deluxe numérique contiendra les mêmes bonus de précommande avec en plus 10 costumes exclusifs (5 pour Peter et 5 pour Miles), des cadres supplémentaires pour le mode photo, des stickers ainsi que 2 points de compétences en plus. On apprend également via le Playstation Blog que ces 10 costumes sont « le fruit d’une collaboration avec des artistes issus des mondes de la BD, du cinéma et de Playstation Studios. » En bref, Sony et Insomniac sont bien décidés à gâter les joueurs et les fans du tisseur de toile. Rendez-vous est pris dès le 20 Octobre 2023, en exclusivité sur PS5.
À l’instar de Ubisoft avec la surprise Prince of PersiaThe Lost Crown, Sega a aussi pris de court tout le monde en cette soirée du 08 juin en présentant un tout nouveau jeu Sonic. Après la parenthèse Sonic Frontiers, retour à la nostalgie, avec un titre au gameplay traditionnel… et une bonne touche de 3D.
Sonic Superstars dévoile son gameplay
Le moins que l’on puisse dire, c’est que la nouvelle édition du Summer Game Fest a démarré à fond de balle. Après l’annonce surprise de Prince of Persia The Lost Crown, c’est avec un autre personnage iconique que Sega a surpris le public. En effet, l’iconique hérisson bleu, mascotte de l’éditeur depuis sa création en 1991 sera de retour dans Sonic Superstars. Un tout nouveau jeu qui entends bien allier le gameplay de l’ère Megadrive à un style graphique en 3D, et toujours aussi coloré.
Le jeu n’adoptera donc pas totalement le style rétro de Sonic Mania, pour ne citer que lui. En effet, si l’aventure sera à parcourir en scrolling horizontal, avec quelques variations de passages en 2,5D voire simili 3D, l’aspect graphique, lui sera bien entièrement en 3D. Mais outre l’approche graphique repensée, la principale innovation de cet épisode ? Un mode coopération jusqu’à 4 joueurs.
Un mode coopération, le retour d’un vieil ennemi
Ainsi, ce ne sont pas moins de 4 personnages qui seront jouables, entre Sonic, Tails, Knuckles et Amy, le tout seul(e) ou en coopération. Chacun des héros disposera de ses propres compétences et le jeu en offrira de nouvelles. Les Chaos Emeralds, toujours au coeur de l’histoire permettront à nos 4 héros de se transformer et se mouvoir de façons inédites. En revanche, on ne sait pas encore si ce mode coop sera jouable uniquement en local ou si un mode online sera aussi de la partie.
Une fois n’est pas coutume, le Dr Robotnik, ou « Eggman » sera l’antagoniste principal du jeu. Ce dernier sera vraisemblablement accompagné de deux autres adversaires. L’un d’eux sera un nouvel ennemi voulant transformer les animaux géants des îles en Badniks. Quant au dernier, il s’agira de Fang the Sniper. Le personnage, à la fois iconique et pourtant oublié de tous fait en effet une apparition à la toute fin du teaser, en plus de faire un coucou très discret durant les premières secondes. Il est également officiellement annoncé comme l’un des trois ennemis à affronter sur le site officiel du jeu. Ce qui nous laisse supposer qu’il ne s’agira pas d’une apparition anecdotique cette fois…
Sonic Superstarssortira à l’automne 2023 sur PC, PS5, PS4, Xbox Series, Xbox One et Nintendo Switch, sans plus de précisions pour le moment.
Après 7 jours de petits messages, Final Fantasy VII Rebirth montre enfin son joli minois dans un trailer à l’occasion du Summer Game Fest 2023. C’est à travers une bande-annonce de 3 minutes que Square Enixnous dévoile la nouvelle histoire de la suite du remake. Par la même occasion, cette bande-annonce confirme certaines interrogations que les fans se posent depuis un certain temps.
Final Fantasy VII Rebirth nous dévoile son monde
Nos héros ont quitté Midgar. Bien que nous n’ayons pas encore eu la preuve sous les yeux, les miettes de pain laissées cette semaine confirment a mis mot que nous serons dans un monde ouvert. On peut également constater que Yuffie à bel et bien rejoint l’équipe après le DLC Intermission. Cependant, nous sommes toujours sans nouvelles de Cid, Vincent et Cait Sith, mais cela ne saurait tarder. En revanche, une question des plus cruciales trouve une réponse dans ce trailer. Cela concerne la disparition d’Aerith. Il semble bien que cette dernière reste dans l’équipe. Avant de crier au loup, il faut donc voir comment les développeurs ont intégré ce gros changement scénaristique.
À l’occasion de cette révélation, Yoshinari Kitase a fait un petit communiqué.
« Ce sera un honneur de faire découvrir Final Fantasy 7 Rebirth aux joueuses et aux joueurs du monde entier en début d’année prochaine. Dans le nouveau volet de cette histoire captivante, Cloud et ses amis ; certains nouveaux, d’autres familiers ; se lancent dans une nouvelle aventure. Ainsi, même les personnes qui ne connaissent pas le précédent opus ou Final Fantasy 7 pourront profiter de l’histoire. Toute l’équipe a travaillé avec ardeur et avec amour pour l’univers de Final Fantasy 7, afin d’offrir une expérience inoubliable pour les néophytes comme pour les fans de longue date. Le jeu atteint de nouveaux sommets de narration cinématique et propose des combats immersifs et frénétiques, ainsi que de l’exploration dans un monde immense. Nous sommes impatients de vous en dire davantage cette année. »
Les nostalgiques du titre se verront certainement comblés, car deux disques sont prévus. Serait-ce donc le dernier épisode ? La réponse aura lieu début 2024 sur PS5.
Alors que les fans attendent toujours des nouvelles pour le remake des Sables du temps, c’est avec un projet surprise qu’Ubisoft s’est montré ce soir, en ouverture de la Summer Game Fest. Le studio a en effet dévoilé un tout nouveau titre, à savoir Prince of Persia The Lost Crown. Un épisode à l’ancienne, façon Metroidvania
Une toute nouvelle aventure en 2D
Dans Prince of Persia The Lost Crown, nous incarnerons Sargon, un jeune guerrier membre du groupe des « Immortels« . Lui et ces derniers devront partir à la rescousse du prince Ghassan, disparu dans d’étranges circonstances. Le temps sera le principal antagoniste du jeu et notre jeune héros devra trouver toute la force en lui pour rétablir l’équilibre du monde et rendre sa lumière au Mont Qaf, désormais hostile et maudit.
Le jeu se présente sous la forme d’un Metroidvania, en 2D, avec des combats qui s’annoncent ultra-dynamiques. Énigmes et autres quêtes secondaires devraient émailler le jeu. Sargon pourra également débloquer différents pouvoirs au cours de son périple. Des pouvoirs liés au temps et autres capacités qu’il pourra combiner pour affronter ses ennemis mais aussi pour révéler certains mystères. Il devra par ailleurs faire face à des créatures corrompues par le temps, telles que Jahandar, gardienne de la Citadelle.
Dans ce titre inédit de l’univers de Prince of Persia, notre guerrier sera amené à explorer des environnements variés, inspirés de la mythologie Perse. Le Mont Qaf, où prendra place l’histoire du jeu proposera moult variétés. « De la majestueuse Citadelle du savoir aux éclatants paysages de la forêt Hyrcanienne, Sargon pourra utiliser ses pouvoirs pour découvrir les secrets du Mont Quaf »
Une sortie début 2024, « gratuit » pour certains
Prince of Persia The Lost Crownest développé par Ubisoft Montpellier. Ceci explique le dynamisme affiché à l’écran, puisque ces derniers étaient déjà derrière l’excellent Rayman Legends. Notons par ailleurs que coté bande-son, le studio s’est attribué les services de Gareth Cocker. Compositeur de renom connu pour avoir notamment créé les musiques de Ori and the Blind Forest ainsi que sa suite, The Will of the Wisps. Mentrix, un compositeur d’origine iranienne sera également de la partie pour proposer des sonorités inspirées de la culture perse, entre tradition et modernité.
Pour ce qui est de la date de sortie, il faudra être un peu patient car le titre est annoncé pour le 18 janvier 2024. La bonne nouvelle, c’est qu’il sera inclus dans le Ubisoft+, le service d’abonnement de l’éditeur. Pour rappel, un événement Ubisoft Forward est prévu pour ce lundi 12 Juin, et il est possible que l’on en apprenne plus autour de cette nouvelle aventure. Pour ce qui est du remake de Prince of Persia : Les Sables du temps, le jeu ne devrait malheureusement pas se montrer, sauf énorme surprise.
Prince of Persia The Lost Crown sortira le 18 janvier 2024 sur PC, PS5, PS4, Xbox One, Xbox Series, Nintendo Switch et Amazon Luna.
Dix ans après son prédécesseur, Diablo IVrevient hanter nos vies avec ses démons. Trois bêtas ont été proposées au public afin de tester divers aspects du jeu. Blizzard a écouté et pris en compte les retours afin d’offrir une expérience de jeu optimale. Qu’en est-il vraiment de la version finale ? C’est que nous allons découvrir dans notre test.
La haine est éternelle
Les événements se passent 50 ans après les événements de Diablo III. Le monde est livré à lui-même sans aucun guide. La pauvreté et la famine font rage et déciment la population aussi vite que les monstres et la maladie. Pour survivre, certains n’hésitent pas à devenir pilleurs de tombes. Par ailleurs, la rumeur court sur un tombeau qui contient un trésor inestimable. Des pilleurs tentent alors l’aventure, mais il s’agit d’un piège. En effet, les cultistes, un groupe fanatique religieux tente par tous les moyens de réveiller la mère de Sanctuaire. La clé de sa prison se trouve dans cette crypte.
Le rituel réussi et Lilith, fille de la haine est enfin libre après des centaines d’années d’enfermement. Bien décidée à prendre sa revanche sur son ancien amant Inarius, ainsi que sur les anges, la grande démone réveille les démons primordiaux les uns après les autres. De plus, elle parvient à séduire les humains les plus faibles pour acquérir plus de pouvoir.
Vous incarnez un héros bien décidé à rester en vie, mais le destin en décide autrement. Après avoir aidé des villageois, ces derniers vous droguent et vous font boire des pétales de rose. Ces dernières ne sont autres que le sang de Lilith, en boire signifie que vous serez sous son emprise. Cela dit, votre personnage régurgite la concoction fraîchement ingérée. Cet instinct de survie vous évite de vous retrouver sous l’emprise de la démone, mais vous restez lié à elle. En effet, vous pouvez sentir sa présence, mais également avoir parfois, des visions de ses actes.
On sent que les développeurs ont passé un long moment à peaufiner le scénario. Il est complexe avec des rebondissements très intéressants avec une durée de vie d’une vingtaine d’heures. De plus, il n’est pas nécessaire d’avoir joué les précédents opus pour comprendre ce qu’il se passe.
Ce sont dans les vieilles fioles que l’on fait les meilleures potions
Les vétérans de la franchise ne se sentiront pas dépaysés étant donné que le gameplay reste identique. On avance, on tape, on prend les équipements et ainsi de suite. Un simple clique sur la souris, ou un coup de joystick sur une manette et le tour est joué. Cela dit, les combats ne sont pas si simples. En effet, tout dépend de votre classe et de comment vous montez votre personnage.
Cinq classes sont disponibles, barbare, voleur, sorcier, nécromancien et druide. Chacun dispose d’un gameplay qui lui est propre et vous permettra d’aborder les combats de manière différente. On ne vous le cache pas, la rédaction a craqué pour le sorcier. De plus, des quêtes spécifiques sont disponibles et vous donneront l’opportunité d’améliorer un aspect de vos capacités. Comme à son habitude, dès que vous prenez un niveau, vous pourrez dépenser un point dans votre arbre de compétences.
L’arbre de compétences comporte 7 paliers, chacun représentant une gamme de pouvoir précis. Chacune des classes a le choix entre minimum 3 spécialisations, mais vous pouvez quand même varier vos aptitudes. Vous l’aurez compris, vous pouvez entièrement personnaliser votre style de jeu. En plus du gameplay, vous pouvez styliser votre apparence au début, mais aussi en cours de jeu.
L’une des choses importantes dans la franchise Diablo est la difficulté. En effet, le troisième volet n’offrait pas une grande résistance et le deux l’était peut-être un peu trop. Durant notre test de Diablo IV, nous avons trouvé que cette fois-ci l’équipe de développement vise juste. Durant toute la campagne deux niveaux sont proposés : Niveau Monde 1 ou 2. Le premier s’adresse aux joueurs qui débutent dans la franchise, tandis que le second vise les habitués. Les monstres sont assez résistants, mais surtout le monde s’habitue à vous. Plus vous prenez de niveau, plus vos adversaires sont résistants. Il convient donc de bien entretenir son équipement et de vérifier qu’il soit le plus robuste.
Diablo IV ouvre son monde
L’une des grandes nouveautés de cet opus est sans conteste son monde ouvert divisé en cinq grandes régions. Chacune d’entre elle a son biome et son propre bestiaire, ainsi que sa bande-son. Votre limite, si vous êtes courageux sont les monstres qui vous attendent. Il faut savoir que les créatures ont un niveau minimum, mais pas de niveau maximum. Le monde s’adapte à vous et se renforce en fonction de votre niveau.
Caves, donjons et quêtes secondaires viendront briser la monotonie de votre voyage. Si vous préférez filer en ligne droite, rien ne vous en empêche. Chaque nouvelle découverte de zone, prise de bastion ennemi et l’accomplissement de quêtes secondaires vous permet d’obtenir des points de renom. Il s’agit en quelque sorte d’une cote de popularité qui débloque certaines récompenses.
Malheureusement, une fois dans une zone, les monstres ne changent pas beaucoup et il en va de même pour les donjons. Mis à part quelques talents qui diffèrent, la variété n’est pas au rendez-vous.
Il existe également plusieurs événements aléatoires un peu partout sur la carte. Ils sont définis par un grand cercle orange et offrent de belles récompenses si vous accomplissez les objectifs. Si vous échouez, le coffre est moins garni, mais peut quand même dépanner. Des autels consacrés à Lilith sont présents à travers Sanctuaire. Si vous interagissez avec eux, vous obtiendrez des bonus définitifs.
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Pour vous permettre d’aller plus vite, un autre ajout a été fait. Les montures ! En effet, il arrive souvent que les donjons soient loin de votre objectif. Vous pourrez donc obtenir un cheval pour parcourir les distances rapidement. Malheureusement, cette possibilité arrive assez tardivement dans le jeu, à l’Acte IV pour être plus précis. Deux solutions s’offrent à vous : prendre votre mal en patience et tout explorer. Ou alors, avancer dans l’histoire jusqu’à la fin.
Toutefois, vos destriers sont bien utiles, car ils peuvent attaquer vos ennemis. Certains vous sont proposés d’office, alors que d’autres sont à gagner en guise de récompenses. Il est également possible de trouver de nouvelles apparences en faisant son fouineur. Comme quoi parfois la curiosité paye.
Diablo IV vous envoûte
D’entrée de jeu, vous pourrez voir que l’équipe de Blizzard a apporté un soin tout particulier aux graphismes et encore plus aux cinématiques. Ces dernières sont absolument magnifiques et nous laissent régulièrement bouche bée. Il en va de même pour le monde en lui-même. Bien que le jeu soit en vue isométrique, les détails apportés sont bluffants. Dans la roue des interactions, il y a même une option pour zoomer si vous souhaitez voir les actions qui se déroulent de plus près. C’est là que l’on voit la minutie de l’environnement.
Les jeux de lumières augmentent la profondeur visuelle, renforçant l’immersion. Lorsque vous êtes à cheval, la caméra prend encore plus de recul, vous permettant de profiter encore plus des différents biomes. Un cycle jour / nuit, ainsi qu’une météo alternative sont dorénavant de la partie. Certains environnements changent du tout au tout selon l’heure.
Les villes et villages ont également été pensés pour nous faire vivre un mélange de sentiments contradictoires. Les habitations sous l’influence de Lilith nous offrent une sensation de malaise et de désespoir profond. Les habitants quant à eux portent simplement des loques sur leur dos. En revanche, lorsque l’on traverse une ville ou un village sous l’influence d’Inarius, c’est tout le contraire. Les habitations sont magnifiques, grandioses même et l’on voit que les habitants sont bien habillés et beaucoup plus riches.
La bande-son prend une part importante dans l’envoûtement ressenti. Tout d’abord les doublages en français sont vraiment de très bonnes qualités. Quelques morceaux de musiques s’inspirent de Diablo II, mais d’autres inédits ne sont pas en reste et se laissent écouter aussi bien en jeu qu’en dehors. Les pistes s’adaptent parfaitement à la tristesse et désolation de ce monde, mais également lors de combats épiques. Nous saluons bien bas les compositeurs.
Vous allez manger du démon jusqu’à plus faim
Comme dans tout Diablo, un Endgame est fourni après votre épopée. Vous pourrez mettre au défi vos talents d’aventurier en accomplissant un donjon qui débloquera la difficulté Niveau Monde III. En plus de proposer une difficulté supérieure, vous obtiendrez des objets de rareté Sacré, mais également l’accès a de nouveaux défis.
L’Arbre des Murmures fait son entrée. Il vous offre une cache qui contient des pièces d’équipement de votre choix. Pour avoir le droit à cette récompense, vous devez terminer les défis dans une zone définie et récupérer des tribus. Il vous en faut 10 au total.
Les Champs de la Haine, ainsi que les boss mondiaux vous ouvriront leurs portes. Il s’agit d’une zone joueur contre joueur qui vous rapporteront quelques cosmétiques. Attention de bien vous préparer, vous ne savez pas qui vous trouverez en face. Une fois par semaine, un boss mondial fera son apparition. Par groupe de 12, vous devrez l’abattre pour gagner de très belles récompenses.
Naturellement les niveaux Parangon sont toujours de la partie et se débloquent à partir du niveau 50. Vous n’avez pas besoin d’avoir terminé le jeu pour y avoir accès. Bien entendu, n’oublions pas les saisons. La première débutera le 1er juillet 2023.
Notre avis sur le test de Diablo IV
Plus de 10 ans après la sortie du troisième opus, Diablo IV vient posséder vos écrans. Il parvient à garder l’essentiel de la licence tout en ajoutant de nouveaux éléments qui subliment la saga. Tous les joueurs peuvent jouer. Que vous soyez vétéran ou débutant, vous trouverez forcément votre bonheur en termes de difficulté. Il en va de même pour la narration. Si vous avez joué aux trois premiers opus, vous trouverez sans difficultés tous vos points de repères. Il en va de même si c’est votre premier Diablo. Tout a été pensé pour que vous compreniez rapidement ce qu’il se passe. Pensez juste à parler de temps à autre aux PNJ afin de mieux comprendre la profondeur du monde. La mise en scène quant à elle, est tout simplement sublime que ce soit les cinématiques ou les graphismes du jeu. Cependant, l’un des gros bémols du jeu est la connexion obligatoire pour jouer, même si l’on veut le faire en solo.
Diablo IV est disponible depuis le 6 juin 2023 sur PC, PS4, PS5, Xbox One et Series.
Points forts
Une difficulté revue à la hausse par rapport à Diablo III
Un jeu pour les vétérans, mais aussi pour les nouveaux
La saga Transformers revient, toujours avec cette volonté à demi-assumée de rebooter une saga partie en désuétude depuis longtemps. Bye bye le trip 80’s façon E.T qu’était Bumblebee (en plus mou du genou), Transformers Rise of the Beasts se rapproche davantage de la saga de Bay, se révélant infiniment moins beauf, un peu plus terre-à-terre… mais surtout plus insipide. Notre critique.
Autobots en roue libre
On ne va pas vous faire cette critique de Transformers Rise of the Beasts en vous refaisant toute la mythologie de la saga qui, pour rappel, n’avait initialement pas d’autres prétentions que d’être le produit mercantile d’une série de jouets qui cartonnait dans les années 80. Toujours est-il que Transformers Rise of the Beasts se présente comme un spin off des films de Michael Bay, tout en faisant office de suite à Bumblebee. Ce qui n’a pas tant d’importance que ça, hormis éventuellement de justifier le caractère (un peu) moins sympathique de Optimus Prime.
Pour la faire courte : en 1994, deux nouvelles races de Transformers s’affrontent : Les Maximals (les gentils) qui ont choisi de copier le design d’animaux plutôt que d’engins motorisés affrontent les Predacons (les méchants). Ces derniers bossent pour un énorme tas de ferraille encore plus méchant qui, comme Galactus, bouffe des planètes. Pour permettre à leur chef de manger à sa faim, ces derniers recherchent une « clé » cachée sur terre capable d’ouvrir des portails vers d’autres galaxies. Les Autobots et deux jeunes natifs de Brooklyn rejoignent la lutte et tentent de les en empêcher.
On vous demande sincèrement pardon si ce résumé vous parait un brin désinvolte, mais le problème, c’est que l’intrigue ne va jamais plus loin que ce postulat de départ. Le film se contente de dérouler son récit sans la moindre fulgurance. Les deux héros, Noah, un jeune homme en galère d’emploi et Arcee, une jeune employée de musée d’art ne parviennent jamais à être attachants, malgré les efforts des interprètes, plutôt bons et la propension du scénario à jouer avec les thématiques sociales habituelles (l’un est latino, l’autre afro-américaine.) Tous les deux semblent avoir été insérés au forceps dans un scénario que l’on imagine sans mal écrit sans eux à la base.
Transformers Rise of the Beasts est avare en action
On pouvait reprocher à peu près tout ce qu’on voulait aux films de Michael Bay, à commencer par la beauferie de ses scénarios et ses montages épileptiques. Mais il avait cette volonté de s’amuser sans limites avec ses jouets, quitte à en faire des « caisses ». Si visuellement, le résultat est plus propre et plus lisible que toute la saga (Bumblebee à part), Steven Caple Jr en oublie cet aspect essentiel : s’amuser, tirer profit des échelles, entre le gigantisme des robots et la petite taille des humains. Pourtant, à plusieurs reprises, le réalisateur semble replonger dans son enfance pour piocher des idées par-ci par-là.
Mais toutes ces idées ne font ni plus ni moins que gadgets et ne servent rien d’autre au scénario qu’un surplus de facilités et aussi énormes que les robots du film. Ainsi, le film avance sans vraiment nous embarquer ni même nous flatter la rétine. Oui, les effets visuels passent bien et les scènes d’actions sont bien plus lisibles que chez Bay. Mais hormis durant le climax, où le réalisateur se décide à faire vrombir les moteurs, c’est plutôt l’ennui qui prime…
En somme, on voit bien que le film cherche à complètement quitter le cadre intimiste de Bumblebee, qui mettait de coté l’action pour se concentrer davantage sur une petite histoire d’amitié entre ce dernier et Hailee Steinfeld. On regrettera d’ailleurs le passage éclair de cette dernière qui composait un personnage simple mais très attachant. Le film cherche clairement à lorgner vers l’esprit de la saga et à offrir au public ce qu’il vient en général chercher avec Transformers. Mais à vouloir ne pas en faire trop, le film n’en fait justement pas assez.
Service minimal pour les Maximals
On remettra aussi en cause l’utilité d’avoir fait appel à deux nouvelles races de robots. Certes, les fans seront peut-être contents, puisque les Maximals (ou Animutants chez nous) jouissent d’une certaine popularité, mais force est d’admettre que leur existence n’apporte absolument rien ni au film ni à la saga. Cela dit, leur design est plutôt réussi. Mais très clairement, il ne s’agit que de versions « animaux » des Autobots. Là aussi, ni Steven Caple Jr ni le scénario ne jouent de leurs différences avec leurs confrères motorisés.
On en dira autant des Predacons, qui sont juste des Decepticons mais avec un autre nom. Là aussi, on ne développe rien de fondamentalement nouveau. Et si les motivations sont un brins différentes, la finalité reste ici la même : faire des trucs de méchants. Parce que oui, le manichéisme est toujours autant de rigueur. Les seuls points intéressants à ce niveau viennent du coté des « gentils », entre un Optimus Prime pas encore à l’aise avec le genre humain et le jeune Noah, dont les intentions vis-à-vis de l’élément principal du scénario sont diamétralement opposés à ceux du chef des Autobots.
Deux éléments qui tiennent la route pendant 5 min… jusqu’à ce que les divergences soient réglées au quart de tour. Ce n’est pas faute d’avoir essayé mais le film se contente d’en glisser l’idée sans la développer. D’ailleurs, le film ne développe quasiment rien ni chez les robots, ni chez les rares humains. La relation entre Noah et son petit frère fonctionne bien en terme d’alchimie mais pas en développement. Même chose avec Arcee. Pour ce qui est de la relation entre robots et humains, ça se contente globalement de singer le duo « Bumblebee/Witwicky » de façon trop abrupt.
Conclusion critique Transformers Rise of the Beasts
Transformers Rise of the Beasts semblait venir avec cette volonté de faire presque table rase du passé pour tout recommencer. Et formellement, certains détails sont réussis, avec une intrigue un peu plus terre à terre et débarrassée de toute la beauferie d’un Michael Bay. Sans parler d’une meilleure lisibilité des scènes d’actions. Le problème, c’est que des scènes d’actions, il n’y en a pas tant que ça à lire justement. À part le climax final, c’est globalement le calme plat en comparaison de ce qu’offrait la saga initiale.
Un calme dont est aussi victime l’intrigue, qui se déroule sans que les enjeux viennent capter l’attention du spectateur. Celle-ci se contente de suivre un schéma on ne peut plus basique, en dépit de quelques petites touches d’idées pour la rendre un poil moins manichéennes, le temps de quelques instants. Si Michael Bay faisait un peu tout à l’arrache dans la saga, il avait au moins le mérite de s’amuser à fond avec ses joujoux. Détail que néglige Steven Caple Jr, qui ne semble clairement pas avoir le même intérêt.
Pour conclure notre critique de Transformers Rise of the Beasts, c’est donc un constat paradoxal qui s’impose ici. Si l’on est content que notre cerveau n’a pas implosé au générique de fin, on aurait aimé voir nos yeux briller devant les possibilités offertes, tant les éléments étaient en place. Mais ils se contentent d’être placés, le réalisateur et le scénario ne sachant visiblement pas quoi en faire. Malgré tout, on ne passe pas non plus un mauvais moment devant ce Rise of the Beasts. Juste un moment sympa mais largement oubliable au mieux. Mais ce n’est ni ce film ni cette volonté clairement établie d’étendre l’univers de Hasbro qui va relancer notre intérêt pour la saga.
Rares sont les versions de Pokémon où l’on peut obtenir facilement les trois starters sans devoir faire moult échanges. Depuis un certain temps, Nintendo a mis en place le Pokémon Home qui permet les échanges entre les versions. Vous voyez où on veut en venir ? Toujours pas ? Grâce à cette application, vous pouvez avoir les trois starters de Pokémon Ecarlate et Violet très facilement, et rapidement sans devoir recommencer 3 fois le jeu. On vous explique tout.
Complétez un maximum votre pokédex dans Pokémon Ecarlate et Violet
Pokémon Home est compatibleavec la région de Paldea depuis le 30 mai 2023. Pour réussir à obtenir Poussacha, Coiffeton et Chochodile facilement il vous faudra faire diverses manipulations très simples.
Tout d’abord, installez Pokémon Home sur votre Nintendo Switch, ainsi que votre mobile. Vous aurez besoin de vos identifiants Nintendo pour y parvenir. Ensuite, sélectionnez la version désirée sur votre Switch et faites un premier transfert de votre boite à celle de Home et sauvegardez votre manipulation.
Ensuite, activez la version mobile de l’application et un cadeau mystère est désormais disponible. Allez-y et récupérez ces derniers au nombre de trois, un par Pokémon. Une fois ouverts, ils seront mis dans votre boîte présente sur Home.
Par la suite, vous pouvez les ajouter à votre partie d’Ecarlate et Violet et les faire évoluer comme d’habitude. Ils démarreront au niveau 5 et chacun aura un talent spécial. Coiffeton détient Impudence, Chochodile Inconscient et Poussacha Protéen.
Impudence : Quand le Pokémon met K.O un adversaire, sa confiance en lui n’a plus de limite et son attaque augmente.
Inconscient : Le Pokémon ignore les changements de stats des autres Pokémons, qu’il attaque ou soit attaqué.
Protéen : Le Pokémon prend le type de la capacité qu’il utilise. Ce talent ne peut se déclencher qu’une fois par entrée au combat du Pokémon.
Voilà qui est tout sur notre petit tuto au sujet de l’obtention des starters de Pokémon Ecarlate et Violet.
Rien de tel qu’une souris avec beaucoup de boutons pour pouvoir jouer sur un MMO tranquillement et c’est ce que propose Trust avec la souris GXT 970 Morfix . Ce n’est pas la première souris que nous testons pour la société Trust et jusqu’à présent, nous n’avons pas été déçus des équipements que nous avons reçus. Est-ce que ça sera à nouveau le cas avec cette 970 Morfix ?
Une souris personnalisable
Contrairement à la GXT 980 et 981 qui pouvaient même être utilisées au travail grâce à leur design assez sobre, la 970 Morfixa un look bien gamer. Sur le bas de la souris, on peut y voir le logo de la marque ainsi qu’une petite ligne de leds qui souligne ses contours. La molette possède des petits points anti dérapant et juste sur le bas de celle-ci, un bouton «+» et un bouton «-» sont implémentés. Ces dernières peuvent modifier le DPI, scroll, triple click et bien d’autres options vous sont proposés. À vous de choisir ce que vous préférez grâce au programme mis à votre disposition. De plus, la souris possède un cable USB tressé qui semble assez solide pour pouvoir durer longtemps.
La souris Trust GXT 970 Morfix est livrée avec quatre plaques magnétiques différentes. Il est très facile de les interchanger en quelques secondes et elles vous aideront à améliorer votre confort de jeu. Deux sont prévues pour les boutons disponibles à gauche (vous avez le choix entre trois ou neuf boutons) et les deux autres sont prévues pour le côté droit. Cependant ces deux dernières n’ajoutent pas de boutons supplémentaires, mais permettent une meilleure prise en main.
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Un seul coloris est disponible, le noir. Cependant, elle possède des leds RGB et donc il est facile de l’adapter aux couleurs de votre set-up. Pour ceux que ça n’intéresse pas, il est possible de désactiver ces leds via le programme dédié à la souris. On trouve dommage que les boutons sur le côté ne soient pas éclairés par des leds tout comme la Razer Naga. En effet, il est difficile de savoir où se trouve un bouton dans le noir et sans éclairage. Dans l’ensemble, la souris semble résistante, mais c’est à voir avec le temps. De plus, avis aux joueurs Linux et Mac, elle n’est utilisable que sous Windows.
Caractéristique de la Souris Trust GXT 970 Morfix
Design ergonomique
oui
Programme
oui
Poids total
167g
DPI
200 à 10000
Nombre de boutons
14
Boutons programmables
oui
Version USB
2.0
Longueur du fil
180cm
Un programme simple d’utilisation
Les lumières, le DPI et boutons « +/- » peuvent être réglés grâce au programme que Trust fourni avec la souris 970 Morfix. Il est assez simple d’utilisation, intuitif et très rapide à prendre en main. Le nombre de possibilités de personnalisation est très important et chacun y trouvera son compte. Pour ceux que ça intéresse, il est même possible de créer des macros.
Vous pouvez également choisir une couleur particulière qui spécifiera le DPI de votre souris. Pratique pour changer rapidement son DPI pendant une partie ou entre différents jeux sans devoir lancer le programme. Le logiciel de la Trust GXT 970 Morfix n’est pas en français. Une seule langue est disponible et c’est l’anglais, ce qui peut gêner certains n’étant pas à l’aise avec celle-ci.
Efficacité de la Trust 970
Après avoir personnalisé et configuré la souris comme nous le voulions, place au test en jeu. La Trust GXT 970 Morfix est très confortable et ses déplacements sont fluides. Les patins permettent de glisser facilement sur le tapis et aident lors des mouvements. Les boutons répondent parfaitement et on s’est senti à l’aise pendant toutes nos sessions de jeu. Ce qui facilite son utilisation quotidienne.
Sur le plan des performances, la Trust GXT 970 Morfix tient ses promesses. Le capteur est efficace et propose des fréquences allant de 125 Hz à 1000 Hz. Les clics s’enchainent rapidement et, malgré le fait que ça soit une souris bon marché, ils ne coincent jamais.
Conclusion sur notre test de la Trust GXT 970 Morfix
Pour conclure ce test, cette souris est un très bon choix pour les joueurs qui recherchent une expérience de jeu personnalisée. Vous pouvez la modifier comme bon vous semble, ce qui fait d’elle un périphérique polyvalent et performant. Qui plus est, le rapport qualité-prix est plus que correct (entre 30 et 50€). Nous l’avons essayé pendant trois mois et jusqu’à présent, elle ne nous a pas déçues.
En marge du Summer Game Fest 2023 qui débutera à compter de ce 08 juin, CD Projekt a annoncé tout un panel d’évènements consacrés à Cyberpunk 2077 : Phantom Liberty.
Cyberpunk 2077 : Phantom Liberty présent au Summer Game Fest 2023
Qu’il semble loin le temps de la débâcle pour Cyberpunk 2077. On ne reviendra pas sur la sortie catastrophique sans précédent du dernier jeu de CDProjekt, mais la remontée spectaculaire que le studio a connu, entre patch next-gen réparateur et une série d’animation Netflix qui a relancé l’intérêt des joueurs force l’admiration. En tout cas, la situationaujourd’hui esttellequ’elle permet àCDProjekt de seconcentrersurle futurdelalicence.EtplusprécisémentsurletrèsattenduDLCPhantomLiberty.
C’est donc tout naturellement que le jeu devrait être présent à l’ouverture du Summer Game Fest 2023. On ne sait pas vraiment ce qui sera montré ni même si la date de sortie y sera dévoilé, même si logiquement, on s’attend à du gameplay et à des informations inédites. Mais en réalité, ce n’est pas une simple présentation mais bien toute une série d’évènements que prépare le studio polonais, et ce, à travers le monde.
Wake up, chooms! 😎
In June, we'll reveal some hot info about #PhantomLiberty 🔥To ensure your enthusiasm doesn't fizzle out, we'll be inviting you to a Phantom Tour — a series of events around the world dedicated to showing the expansion to our community!
Très peu de détails concernant ce Phantom Liberty Tour mais sa présence à Cologne ou à Tokyo laisse supposer que l’évènement se fera en marge de gros salons, via la Gamescom, qui se déroulera du 23 au 27 août 2023 à Cologne ou bien le Tokyo Games Show. En tout cas chez nous, c’est du coté de Paris qu’il faudra se tourner pour assister à l’évènement. Mais ce n’est toujours pas fini. Les fans pourraient en effet avoir droit à une jolie surprise…
Une demo pour les fans de Cyberpunk 2077 ?
Il y a environ un mois, CDProjekt avait confirmé que le jeu serait jouable lors du Summer Game Fest pour la presse et autres influenceurs du milieu. Mais la bonne nouvelle, c’est que le public ne devrait pas être laissé sur le banc de touche. En effet, dans un tweet publié au même moment, le studio prévoyait » pleins d’opportunités hands-on pour les fans, à une date ultérieure » avec les déclarations qui ont suivi, on peut supposer sans trop se mouiller que le jeu sera jouable lors d’un des gros salons annuels, tels que la Gamescom que nous avons précédemment mentionné.
Pour rappel, Phantom Liberty entrainera V et Johny Silverhand dans un thriller d’espionnage qui les verras explorer une toute nouvelle zone de jeu. Dans leur aventure, ils s’associeront à l’agent Salomon Roseau, interprété par l’acteur britannique Idris Elba. On se donne donc rendez-vous à compter du 8 juin lors du Summer Game Fest pour davantage d’informations.
L’arrivée de Final Fantasy XVIapproche à grand pas, Square Enix semble donc prêt à passer à autre chose. En effet, l’un des titres les plus attendus n’est autre que Final Fantasy VII Rebirth, autrement appelé Final Fantasy VII Remake 2. Depuis quelques jours, l’éditeur japonais fait monter la hype petit à petit autour de son titre avec des publications quotidiennes qui nous donne à chaque fois de petits indices.
Final Fantasy VII Rebirth sème de petits cailloux
Le premier commentaire des développeurs a été posté le 2 juin. Ce dernier annonce qu’une date de sortie va bientôt être définie, mais également que le développement est dans les temps. Le second commentaire, posté le 3 juin, quant à lui, nous donne un indice sur l’exploration. Les joueurs jouiront d’une grande liberté dans un environnement large et diversifié. De nombreuses histoires seront à découvrir. Enfin le troisième parle des éléments principaux, notamment la narration. Une chaîne d’événements est prévue pour que les joueurs puissent découvrir la destinée de chaque personnage. La grande question des puristes est : est-ce que certaines ont été modifiées ?
Aucune de ces commentaires n’apportent de réponses concrètes et laissent planer un gros suspens. Pour rappel, la fin du premier épisode laisse sous-entendre que l’histoire de certains personnages risque de beaucoup changer. Si l’éditeur continue à faire le Petit Poucet à hauteur d’une publication par jour durant une semaine on tombe alors sur le 8 juin. Si vous avez suivi l’actualité, ce jour même se tiendra la grande conférence du Summer Game Fest. Il y a donc de forte chance que Cloud et ses comparses fassent une apparition remarquée.
Nous vous donnons rendez-vous dans quelques jours pour en avoir le cœur net.