Vous débutez sur Code Vein II et cherchez la meilleure soluce pour bien commencer ? Voici notre guide complet du début de jeu, avec tous nos conseils pour faciliter vos premières heures.
L’île de Magmell
Ce lieu est le premier que vous explorerez. Que ce soit dans le passé ou le présent, les objets se trouvent toujours aux mêmes endroits. Il n’y a que le Brassard de Mutinerie que vous pourrez obtenir uniquement dans le passé.
L’idéal est de le récupérer avant de combattre Frantz l’Assaillant Démoralisé. Si vous ne l’avez pas avant l’affrontement, pas de panique : vous pourrez tout de même le mettre à terre.
La première chose à faire pour bien commencer sur cette île… c’est de l’explorer. Oui, cela peut paraître évident, voire un peu simpliste comme conseil, mais dans un Souls-like, ce n’est jamais anodin.
À l’est de l’île, une tour renferme une Perle de Sang dorée qui vous permettra d’augmenter votre vie. Un peu plus loin, une statue à prier améliore votre bouclier (la partie bleue de votre barre de vie), tant que vous restez sur l’île.
Recherchez également les quatre Nectars dorés. Ils vous permettent d’augmenter votre nombre de potions.
Le premier se trouve au centre de l’île : difficile à manquer.
Le deuxième est sur la plage, non loin de l’usine de traitement des eaux.
Le troisième se situe devant les ruines que vous devrez visiter.
Le dernier est dans les ruines souterraines, un donjon optionnel à l’est de l’île.
Avec tout cela, vous aurez de quoi bien débuter. Évidemment, dès qu’un combat se présente, lancez-vous : vous gagnerez des nuées pour monter en niveau et améliorer votre équipement.
Profitez de l’arsenal de Code Vein II
Comme annoncé dans notre test, il existe sept types d’armes. En explorant les différents donjons et la carte, mais aussi en éliminant des ennemis, vous pourrez rapidement toutes les récupérer. Testez-les. Trouvez votre style de jeu, et plus rien — ou presque — ne vous arrêtera.
Si les armes sont relativement faciles à obtenir, ce n’est pas forcément le cas des boucliers. Il y en a trois disponibles sur l’île :
Le Bouclier Saignant se trouve dans les ruines, à l’intérieur d’un coffre.
Le Bouclier Stupéfiant est situé dans la Tour d’entreposage de Formas, après avoir modifié le cours de l’histoire de Noah.
Le Brassard de Mutinerie est donné par le sbire de Jadwiga dans la tour de Magmell, le hub du jeu, durant l’ère d’entraînement.
Un bon équipement ne fait pas tout. N’oubliez pas les Codes Sanguins. Chaque Code possède ses propres caractéristiques.
Dès le début du jeu, vous en avez trois. Deux ont particulièrement retenu notre attention : celui de Lou et celui de Noah.
Lou est davantage orienté attaque et défense, idéal pour un build polyvalent.
Noah mise sur la dextérité afin d’effectuer des attaques rapides avec les armes de corps à corps.
Plus vous utilisez un Code Sanguin, plus vous le maîtrisez, ce qui vous permettra ensuite de l’améliorer. Nous vous rappelons qu’il n’existe pas de « meilleur équipement » dans Code Vein II. Ne copiez pas les autres, adaptez votre personnage à votre manière de jouer.
Les marchands sont également disponibles assez tôt dans le jeu et vous permettent d’améliorer vos armes. Gardez quelques nuées entre deux montées de niveau pour améliorer vos équipements. Cela peut vous sauver la vie et la différence est plus que notable.
Les fondamentaux des combats
Qui dit Souls-like dit combats exigeants. Vous disposez dans votre équipement d’un élément appelé Cage. Il s’agit d’une attaque spéciale pouvant infliger des dégâts critiques si votre adversaire est sonné, tout en rechargeant votre Ichor.
L’Ichor fonctionne un peu comme du mana : il vous permet de lancer des compétences spéciales. La Cage en restaure lorsque vous l’utilisez et infligez des dégâts.
Ne négligez pas non plus votre binôme. Vous pouvez être accompagné d’un PNJ, et pour une fois, ces derniers sont réellement utiles. Ils infligent des dégâts parfois conséquents, attirent l’attention des ennemis pour vous permettre de vous soigner, ou même d’attaquer dans le dos (technique que la rédaction approuve). Vous pouvez également les assimiler afin de booster temporairement vos statistiques. En début de partie, cela reste risqué… mais après tout, qu’est-ce que la vie sans un brin de folie ?
Bien évidemment, préservez votre endurance. N’attaquez pas dans le vide, gardez toujours une réserve pour vous protéger ou esquiver.
Plus qu’une petite semaine avant la sortie du très attendu Resident Evil 9: Requiem. Difficile de louper l’information tant Capcom pousse à fond les potards de la communication. Malheureusement, des petits malins ayant pu mettre la main sur des copies du jeu se sont fait plaisir et on décidé de partager leur expérience aux yeux du monde parce que pourquoi pas, les spoilers, c’est surfait…
Capcom demande de ne pas partager les spoils autour de Resident Evil 9: Requiem
À une semaine de la sortie de Resident Evil 9 : Requiem, c’est donc dans un véritable damage control que se lance Capcom. En effet, le jeu, très attendu au demeurant s’est retrouvé dans la nature et les « chanceux » ayant pu mettre la main dessus ont jugé très bon de partager leur joie sur le net. Au point d’en montrer quand même un peu trop. Évidemment, Capcom est obligé de monter au créneau et l’éditeur à ainsi publié un petit communiqué officiel dans lequel il est demandé de ne rien partager sur les réseaux sociaux ou autres.
Vous l’aurez compris, il va falloir se montrer très prudent en naviguant sur les réseaux sociaux. Même si Capcom semble assurer faire un grand ménage, les spoilers risquent d’être légions d’ici au 27 février, date à laquelle le jeu sortira, à la fois sur PC, PS5, Xbox Series X|S et Nintendo Switch 2.
Sorti début 2025 sur Nintendo Switch, Xenoblade Chronicles X Definitive Edition,version ultime du jeu éponyme sorti 10 ans plus tôt sur Wii U est désormais disponible dans une version techniquement améliorée pour la Switch 2. Un portage qui s’est vu shadowdrop sur le store de Nintendo, à la surprise générale.
Un excellent JRPG sorti sur la mauvaise console
En 2015, 5 ans après l’opus original, la saga Xenoblade Chronicless’offrait un premier spin-off s’intercalant entre la trilogie principale. Xenoblade Chronicles X débarquait avec son propre univers, sans aucun lien avec les évènements, lieux et personnages alors connus. Mais son défaut majeur fut d’être proposé sur la Wii U, console morte-née de Nintendo. Autant dire que les chiffres de ventes n’ont pas dû respirer la joie.
Heureusement, 10 ans plus tard en 2025 (un temps tout de même long…), le jeu est revenu dans une version améliorée sur Nintendo Switch.Xenoblade Chronicles X Definitive Editionproposait alors de très nettes améliorations. Pas seulement au niveau technique mais aussi en terme de contenu. Avec entre autres de nouvelles missions secondaires et un nouvel épilogue pour une fin autrement plus satisfaisante.
Xenoblade Chronicles X Definitive Edition maintenant disponible sur Switch 2
Vous serez peut-être content d’apprendre que le jeu est désormais disponible dans une édition Switch 2 qui monte encore d’un petit cran le curseur des améliorations. Si vous n’avez connu le jeu que dans son édition Wii U, c’est un vrai regain. En revanche, si vous aviez déjà craqué pour la Definitive Edition, cette version re-améliorée n’y apporte que de sommaires améliorations techniques. À savoir de la 4K en mode docké et du 1080p en nomade. Dans les deux cas, le titre passe en 60 fps. Une amélioration plutôt maigre qui vous en coûtera toutefois la bagatelle de 4€99 si vous possédez déjà l’exemplaire Switch 1.
Néanmoins, il faut reconnaître que ces petites améliorations, notamment le 60 fps ont de quoi améliorer le confort global et permettre de gagner en lisibilité pendant les combats. En revanche, si vous ne possédez pas du tout le jeu, il vous faudra débourser la bagatelle de 64€99. Pour ce prix, vous ne pourrez l’obtenir que sur le store de Nintendo. Pas d’inquiétude, une édition physique est bien prévue, moyennant tout de même un peu d’attente. Cette édition physique sera en effet disponible à compter du 19 avril 2026. De notre côté, cette sortie est l’occasion de vous proposer un test complet du jeu, qui arrivera prochainement sur le site. Restez à la page.
Pour cette soluce de God of War: Sons of Sparta (notre test arrive très prochainement), on vous montre comment obtenir la Flamme d’Hestia, un objet qui vous permettra entre autres d’éliminer la Salsepareille Mordantes, des ronces aux épines acérées roses bloquants certains chemins et allumer certaines torches murales que vous verrez également dans la zone.
Soluce God of War: Sons of Sparta- La Flamme d’Hestia
Pour obtenir cet accessoire, vous devrez d’abord accéder aux parties inférieures de la ville de Sparte, dans Le Grand Réservoir. Un endroit par lequel Vasilis, le camarade spartiate que vous recherchez, semble être passé. Vous pourrez y accéder en avançant dans l’histoire, après avoir rapporté son burin à Konstantinos. Voici le cheminement à suivre: Descendez les premiers niveaux via les échelles en vue.
Une fois que vous les avez descendues, prenez d’abord le chemin à droite pour éventuellement débloquer un premier Globe Vermillon dans la zone (utilisez le Buste de Lycurgue pour ouvrir le portail). Faites attention aux ennemis, dont certains ont des attaques bleues (a bloquer ou éviter) ainsi qu’aux flaques vertes visqueuses et les gouttes qui en coulent au dessus. Revenez ensuite sur vos pas, et prenez totalement à gauche, jusqu’à arriver à une nouvelle zone de descente (juste avant une Salsepareille qui vous bloquera justement le chemin).
Continuez votre descente. Avant de prendre à gauche, vous allez devoir abaisser la plateforme qui vous bloque le chemin. Regardez à votre droite pour y voir une zone avec deux leviers: un en haut, l’autre en bas. Activez d’abord celui du bas. Ça activera la plateforme, ce qui vous permettra d’accéder au levier supérieur et débloquer l’accès au chemin. Profitez en pour ouvrir le coffre que vous verrez en visant l’œil à proximité avec le Buste. Continuez votre descente. Là vous aurez en ensemble de plateformes à activer pour continuer la progression.
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Arrivée dans la zone du Temple d’Hestia
Descendez puis prenez à gauche, là où se trouvent de plateformes mobiles l’une à côté de l’autre, vous y trouverez une zone de sauvegarde et éventuellement de quoi améliorer vos compétences et autres. Reprenez à droite, descendez toutes les échelles en faisant attention aux dangers, jusqu’à arriver dans une zone où vous verrez un interrupteur sur une plateforme maintenue par deux chaînes.
Ne prenez pas l’échelle qui s’y trouve juste avant. Allez directement à droite. Passez la plateforme avec l’interrupteur, que vous ne pouvez pas encore activer à ce stade. Au prochain écran, vous allez devoir affronter un minotaure pour continuer votre progression. Une fois vaincu, avancez, montez l’échelle puis avancez toujours tout droit. Vous y verrez le Temple d’Hestia.
Entrez-y et avancez jusqu’à tomber sur la gardienne, Eléonora, qui vous autorisera à récupérer la Flamme d’Hestia. Notez qu’en revenant sur vos pas, toujours dans le temple, vous y trouverez une échelle qui vous permettra d’accéder à une zone de téléportation. Vous pourrez ainsi voyager entre les différents temples déjà visités. Voilà qui est tout pour cette première soluce dediée au jeu. D’autres soluces sont à venir.
Dans le dernier jeu estampillé Nintendo : Mario Tennis Fever (notre test ici), la clé du chaos stratégique sur le court ne réside pas seulement dans vos échanges, mais dans les raquettes Fever. Ces instruments de folie qui transforment chaque match en une mêlée explosive de puissance et d’effets. Au lancement du jeu, sept raquettes — dont six « standard » sont disponibles immédiatement, mais la grande majorité des raquettes restent à conquérir via votre progression dans les différents modes de jeu, vous invitant à jouer, explorer et maîtriser l’expérience de la balle jaune. Suivez notre soluce de Mario Tennis Fever pour les débloquer rapidement.
Soluce Mario Tennis Fever : Toutes les raquettes
Voici la liste claire et ordonnée des conditions pour débloquer toutes les raquettes Fever dans Mario Tennis Fever — classée par exigences, facile à suivre. Toutes ces infos sont tirées de guides et listes des raquettes et de leurs conditions de déblocage dans le jeu.
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Raquettes disponibles dès le début du jeu
Pas besoin d’effort : elles sont déjà déverrouillées quand tu lances le jeu :
Raquette Perso
Raquette Feu
Raquette Glace
Raquette Foudre
Raquette Bwoosh
Raquette Boueuse
Raquettes débloquées en mode Aventure
Ces raquettes demandent d’accomplir certains rangs dans le Mode Aventure :
Mini‑champi : Terminer l’initiation
Fleur de feu : Atteindre le Rang E
Fleur de glace : Atteindre le Rang D
Étoile : Atteindre le Rang C
Tornade : Atteindre le Rang B
Pokey : Atteindre le Rang A
Raquettes débloquées en jouant des matchs classiques
Pour la majorité des raquettes, il suffit de jouer un certain nombre de matchs (ex. Jeu rapide, partie classique ou en ligne) :
Doublure → 2 Matchs
Barre de feu→ 4 Matchs
Glaciaire → 6 Matchs
Amp → 8 Matchs
Demi‑lune → 12 Matchs
Jet d’encre → 14 Matchs
Banane→ 16 Matchs
Volcanique → 18 Matchs
Fantôme → 22 Matchs
Turbo → 24 Matchs
Bill Dozer → 26 Matchs
Hériss → 28 Matchs
Magique → 32 Matchs
BillBalle → 34 Matchs
Thwomp → 36 Matchs
Poussumo → 38 Matchs
Métallique → 42 Matchs
Ces nombres de matchs sont des repères typiques rassemblés par les guides — il est possible que certains déblocages exacts varient légèrement selon le jeu et les modes joués, mais en général jouer jusqu’à ~40 matchs débloque quasiment tout.)
La raquette ultime débloquée
Raquette Bloc ? : se débloque après avoir obtenu toutes les autres raquettes. C’est la récompense ultime de la collection.
Astuce : alterner entre matchs rapides et progression dans le mode Aventure est la méthode la plus efficace pour débloquer toutes les raquettes rapidement.
Huit ans après son dernier revers lifté, la célèbre série sportive de Nintendo revient sur le devant du court avec une ambition claire : moderniser sa formule sans renier son ADN arcade. Avec Mario Tennis Fever sur Nintendo Switch 2, la firme japonaise propose un épisode pensé comme une vitrine technique et festive de sa nouvelle machine. Mais derrière les effets pyrotechniques et l’énergie communicative, ce nouvel opus parvient-il réellement à faire évoluer la licence ? Ou se contente-t-il d’un service spectaculaire sans véritable prise de risque stratégique ? Découvrez-le dans notre test de Mario Tennis Fever.
Une saga qui a toujours oscillé entre arcade et technicité
Mario est plus que jamais sur le devant de la scène avec la sortie récente de Super Mario Galaxy 1+2. Le célèbre plombier revient déjà sur les courts et pointe le bout de sa raquette avec Mario Tennis Fever (annoncé lors du Nintendo direct de septembre dernier).
A l’instar de son homologue footbalistique : Mario Stricker Football, la série Mario Tennis n’est pas née d’hier. Si un premier essai apparaît en 1995 sur Virtual Boy, c’est véritablement en 2000 que la licence prend son envol avec Mario Tennis sur Nintendo 64. Développé par Camelot, le titre réussissait l’équilibre délicat entre accessibilité immédiate et profondeur insoupçonnée. Timing, placement, gestion des angles : sous ses airs bon enfant, le jeu offrait déjà une lecture fine des échanges.
En 2004, Mario Power Tennis accentuait l’aspect spectaculaire avec des coups spéciaux destructeurs et des terrains interactifs. Puis vint l’expérimentation portable avec Power Tour sur Game Boy Advance, qui introduisait une dimension RPG étonnamment efficace.
La série connaîtra ensuite une période plus contrastée : Mario Tennis Open (2012) manquait d’ampleur, tandis que Mario Tennis : Ultra Smash (2015) fut largement critiqué pour son contenu famélique.
Il faudra attendre 2018 pour un véritable rebond avec Mario Tennis Aces, sorti sur Nintendo Switch. Cet épisode réintroduisait un système d’énergie stratégique, des contres précis et un mode aventure plus étoffé. C’est donc sur cette base relativement solide que Fever construit son retour.
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Fever Rackets : la grande nouveauté qui change la dynamique
Bien que le cœur du gameplay reste naturellement le tennis, fidèle à l’esprit du titre, l’élément central qui distingue Mario Tennis Fever réside dans sa mécanique phare : les “Fever Rackets”. Des raquettes spéciales capables d’accumuler une jauge d’énergie et de déclencher des coups aux effets spectaculaires. Contrairement aux super frappes d’Aces, ici l’impact dépasse le simple échange : certaines attaques modifient temporairement le terrain, ralentissent la balle, créent des obstacles visuels ou altèrent la trajectoire avec des effets presque surnaturels.
Par exemple vous pouvez jouer avec une raquette qui peut créer de la boue. Lors du coup spécial, la balle touche le court adverse et transforme celui-ci en piscine de boue. Elle fait diminuer non seulement la barre de PV de l’adversaire, donc le ralentit (voir le sort du terrain en duo), mais fait également ralentir la balle lors du rebond. La trajectoire est donc changée, ce qui oblige l’adversaire à changer complètement sa façon d’appréhender les jeux.
Ce choix de design transforme profondément le rythme des matchs. Là où Aces favorisait la lecture stratégique et l’anticipation, Fever injecte une dose d’imprévisibilité permanente. Chaque échange peut basculer en quelques secondes. Cette orientation renforce l’intensité et la dimension party game, mais elle réduit aussi la part de contrôle absolu du joueur expert.
Pour les néophytes, le système est galvanisant. Il permet des retournements de situation spectaculaires et rend chaque partie mémorable. Pour les compétiteurs aguerris, la sensation est plus ambivalente : la maîtrise pure laisse parfois place à un chaos maîtrisé, mais moins calculé.
30 raquettes aux coups spéciaux sont disponible dans le jeu, ce qui laisse augurer un contenu varié pour le gameplay. Il faut tout simplement les débloquer en jouant un nombre précis de matchs ou via des objectifs de progression.
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Un contenu généreux pour Mario Tennis Fever
Avec 38 personnages jouables, Mario Tennis Fever affiche aussi le casting le plus vaste de la franchise. Tous les personnages connus de l’univers Mario sont présents (à débloquer également) ainsi que les archétypes classiques : personnages rapides mais fragiles, puissants mais lents, techniques ou équilibrés. Cette diversité permet de renouveler les affrontements et d’encourager l’expérimentation.
Le mode Aventure adopte un ton plus léger que celui d’Aces. L’histoire, volontairement fantaisiste, sert surtout d’introduction progressive aux mécaniques de jeu. Les défis sont variés mais relativement courts. En une poignée d’heures, le joueur en voit le bout. Le contenu solo manque d’endurance, surtout comparé aux ambitions affichées.
En revanche, le multijoueur constitue le cœur battant de l’expérience. Lors de notre test de MarioTennisFever nous avons joué en local, et le jeu brille par son immédiateté : on comprend vite, on s’amuse instantanément avec ses amis à côté de soi. En ligne, la stabilité technique est au rendez-vous, même si certains regretteront l’absence de fonctionnalités compétitives plus poussées présentes dans Aces.
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Une évolution technique mesurée
Sur le plan visuel, Mario Tennis Fever profite de la puissance accrue de la Switch 2. Les textures sont plus fines, les animations plus fluides, et les effets spéciaux liés aux Fever Rackets impressionnent. Le jeu tourne de manière stable en 60 images par seconde, y compris lors des moments les plus chaotiques (car oui parfois sur le court, c’est le chaos!)
Cependant, l’écart générationnel reste mesuré. Ceux qui attendaient une révolution graphique comparable à certains sauts technologiques majeurs risquent d’être légèrement déçus. Il s’agit davantage d’un raffinement que d’une refonte.
La direction artistique, en revanche, demeure irréprochable. Couleurs éclatantes, courts variés, animations expressives : l’univers Mario conserve cette capacité rare à être immédiatement identifiable et chaleureux.
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Super Smash Bros Tennis
La comparaison avec Mario Tennis Aces est inévitable. Ce dernier proposait une gestion de l’endurance plus exigeante, des contres techniques et une lecture du jeu plus rigoureuse. Fever simplifie certains aspects pour privilégier le spectacle et la fluidité.
En termes de profondeur stratégique pure, Aces conserve un léger avantage. En termes de fun immédiat et de convivialité, Fever prend l’ascendant. Le choix dépendra donc du profil du joueur : compétiteur méthodique ou amateur de soirées explosives entre amis.
Ce qui frappe le plus dans Mario Tennis Fever, c’est son ton. Le jeu ne cherche jamais à simuler le tennis réel. Il assume pleinement sa dimension ludique, presque carnavalesque. Chaque match ressemble à un mini-événement, ponctué d’effets visuels et de retournements imprévus.
Cette orientation rappelle l’époque Mario Power Tennis, tout en conservant certains acquis modernes d’Aces. C’est un retour vers une forme de démesure assumée, où le plaisir prime sur la rigueur. On peut oser également une comparaison avec la franchise Super Smash Bros qui dans un chaos organisé, permet des parties endiablées de « combat » mais cette fois ci avec la raquette à la main.
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Jeu, set et Fever
Le jeu se distingue surtout par sa très bonne durée de vie qu’il propose grâce à la diversité de ses modes de jeu. D’abord, le mode Aventure qui emmène le joueur à travers une mini-histoire où Mario et ses amis, transformés en bébés, doivent réapprendre le tennis en affrontant des monstres et en surmontant des défis. Ce qui ajoute une dimension narrative et des objectifs à long terme au jeu.
Il y a aussi le mode Tournoi pour enchaîner des compétitions en simple ou en double. Le mode Tours des épreuves, qui teste ta maîtrise à travers plusieurs défis successifs, ce qui prolonge significativement les sessions de jeu.
Le Jeu libre est parfait pour des parties rapides ou des entraînements personnalisés, tandis que les Jeux spéciaux introduisent des règles et des situations inattendues pour renouveler constamment l’intérêt. Enfin, le mode dynamique utilisant les Joy-Con 2 permet de jouer avec des commandes par mouvement, transformant littéralement la manette en raquette et rendant les matchs encore plus interactifs et amusants.
Cette variété de modes garantit une expérience prolongée et rejouable qui va bien au-delà des simples échanges de balles, en offrant de nombreux objectifs et façons de jouer.
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La fièvre du samedi soir
Côté bande-son lors de notre test de Mario Tennis Fever, nous avons trouvé que c’était un véritable régal pour les oreilles. Mêlant dynamisme entraînant et mélodies mémorables qui capturent parfaitement l’esprit fun et compétitif du jeu. Chaque piste semble conçue pour accompagner l’intensité des échanges sur le court, avec des rythmes entraînants qui donnent envie de bouger et de rester dans le match.
On y retrouve une palette de styles musicaux, allant des thèmes électroniques modernes aux arrangements plus funky. Toujours avec ce ton joyeux et coloré qui caractérise si bien l’univers de Mario. La musique ne se contente pas d’être de fond : elle devient une alliée pour l’expérience de jeu, rendant chaque partie plus immersive et encore plus addictive. La bande-son de Mario Tennis Fever est à la fois une performance musicale et un élément clé du charme du jeu.
Résumé de notre test de Mario Tennis Fever
Mario Tennis Fever n’est pas une révolution, mais c’est un épisode solide et généreux. Il réussit à amener une énergie nouvelle à la série grâce à ses mécaniques spectaculaires, tout en conservant la base technique qui fait la force de la franchise depuis plus de vingt-cinq ans.
Ses nombreux modes de jeux (en local ou en ligne) vous amuserons pendant des heures avec notamment son système de raquette qui insuffle une idée rafraichissante.
Il séduira immédiatement les joueurs en quête d’amusement accessible et de sessions multijoueur dynamiques. Les puristes regretteront peut-être une perte relative de finesse stratégique. Dans tous les cas, le retour sur le court est réussi : imparfait, mais vibrant.
Points forts
Durée de vie illimitée
Un mode aventure sympathique…
Système de rackets dynamique et spectaculaire
Multijoueur fun en local ou en ligne
Nombreux modes de jeux
Accessibilité immédiate
Fluide et dynamique
Points faibles
…mais trop court
Profondeur tactique moins mis en avant
Graphismes mesurés
Mario Tennis Fever est sorti le 12 février 2026 exclusivement sur Nintendo Switch 2.
Le gobelin le plus bavard de l’univers Dark fantasy revient plus sournois et cynique que jamais dans Styx: Blades of Greed. Une troisième aventure qui pousse à fond les curseurs de l’infiltration. Si cette nouvelle expérience offerte par Cyanide offre un terrain de jeu plus ludique que jamais, elle ne trouve jamais ce déclic qui lui permettrait de s’imposer parmi les plus grands, tels que MGS ou Hitman pour ne citer qu’eux. Voici notre test.
Styx: Blades of Greed- un récit qui manque de profondeur
Styx: Blades of Greedest le troisième opus de sa licence, spin-off précédant de quelques années le jeu Of Orcs and Men, d’où est originaire notre gobelin parlant, maître de l’infiltration. Dans cette aventure qui reprends pile là où s’est arrêté Shards of Darkness,sorti il y a près de 9 ans, Styx se lance en quête des Quartz, dont il est le seul être capable d’absorber l’énergie et en récolter les pouvoirs. Mais à coté, l’inquisition, un obscur groupuscule humain tente également de s’en emparer pour dominer le monde.
Bon, en toute franchise, on ne va pas s’étaler plus que ça car le récit ne sert ici que de toile de fond et c’est bien dommage. Avec son univers fouillé, sa galerie de personnages secondaires et bien sûr son héros peu commode, ainsi que dans quelques aspects de la mise en scène, on sent que Cyanide veut proposer un vrai récit. Mais ca ne parvient jamais vraiment à décoller, la faute à une mise en scène justement un peu trop timide, manquant d’envergure et des personnages secondaires qui ne sont jamais en mesure de s’imposer. Même si le caractère de forte gueule de Styx rends le personnage et pas mal de situations agréables et souvent drôle à suivre, notamment avec de la répartie et ses répliques cinglantes.
De plus et comme on le précisait, Styx: Blades of Greed commence precisément là où s’est arrêté le second volet. Il aurait été a minima judicieux d’offrir peut-être un résumé des aventures précédentes afin que l’on sache complètement où l’on mets les pieds. Un état de fait qui, de base, n’aide déjà pas à rentrer pleinement dans ce troisième opus, tout du moins pour sa partie narrative. Parce que pour ce qui est de sa partie la plus importante, c’est une bien, bien meilleure paire de manche…
Un pur jeu d’infiltration
Styx est un gobelin. Un gobelin bien sournois et qui ne manque pas de ressources. En tant que tel, sa petite taille lui offre énormément de possibilités en terme d’exploration et d’approches. Et à ce niveau là, Cyanide offre un terrain de jeu tout bonnement excellent pour notre héros peu commode. Si les deux premiers jeux jouaient beaucoup sur la verticalité dans des environnements qui restaient fermés (chose que nous n’avons pas constaté manette en main, votre serviteur n’ayant jamais eu l’occasion d’y jouer), ce troisième part sur une structure beaucoup plus ouverte, le tout avec un level design toujours aussi vertical mais pas que.
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Le gobelin peut se cacher quasiment n’importe où, surprendre ses adversaires de bien des manières, souvent même en utilisant certains éléments de décors à son avantage ( empoisonner un repas par exemple, faire tomber un lustre…). Il peut également passer par les toits, se faufiler à travers divers conduits adaptés à sa taille et ce, sans compter les différents dons ainsi que les accessoires propres à l’exploration (le voile et le grappin) que l’on débloque au fil de l’aventure. C’est bien simple : sur le terrain de l’infiltration, Styx 3 est sûrement ce qui se fait de mieux en la matière.
Et ne pensez pas trop tenter le tête à tête. Si le gobelin cynique s’offrent diverses compétences qui l’aideront à faire face à un adversaire lambda, à condition de ne pas oublier cette maudite touche de verrouillage avant d’entamer le combat (on a toujours pas compris pourquoi cette nécessité absolue qui nous a causé bien des désagréments…), à partir de deux ennemis, c’est quasi souvent la mort assurée. C’est pourquoi le titre encourage fortement à cette infiltration. D’ailleurs, le son et la lumière jouent aussi un rôle primordial. Un parquet grinçant, un objet qui traîne, des bougies révélant une curieuse ombre furtive, le son d’une porte qui s’ouvre ou se ferme…autant d’éléments auxquels il faudra faire attention pour ne pas éveiller la vigilance des ennemis.
De larges terrains de jeux labyrinthiques
L’aventure propose trois terrains de jeux que sont Le Mur, l’Aube Turquoise et Les ruines d’Akenash. Trois environnements qui se démarquent assez pour donner une bonne sensation de variétés. Qu’il s’agisse de la jungle de l’Aube , des ruines flottantes d’Akenash ou des nombreux toits et bâtisses du Mur, tous ont en commun de proposer un level design on ne peut plus vertical, vaste et labyrinthique, dans lequel on prend souvent plaisir à se perdre.
À quelques moments, c’en fut tortueux, parce qu’on galérait à trouver le chemin vers notre destination, mais on ne peut que saluer la volonté de Cyanide de ne pas avoir cherché à baliser le chemin. Un choix qui force donc l’exploration à fond de balle et à le mérite de pousser aussi le concept d’exploration, terni néanmoins par la redondance générale. En gros, le but reste de mettre la main sur du Quartz, encore et encore et encore. Et comme on le disait au début du test, la narration et la mise en scène n’en font clairement pas assez pour masquer cette sensation de redondance.
L’unreal fait le job sans briller
Sur le plan artistique et technique, Styx fait montre d’une apparence très honnête. Les trois mondes que l’on explore ont leur identité propres avec des éclairages bien gérés. Néanmoins, beaucoup de textures manquent clairement de finitions. Pas mals de bugs techniques ont émaillés notre aventure, nous forçant parfois à revenir sur de précédentes sauvegardes pour relancer la partie. D’ailleurs, mieux vaut abuser des sauvegardes manuelles, que vous pouvez faire quasiment à tout moment.
En effet, de ce que nous en avons constaté sur les premières heures de l’aventure et parfois un peu plus tard malgré nous, les sauvegardes automatiques semblent placées de manière trop hasardeuses. Dans un jeu où la moindre erreur nous assure la mort, c’est un point frustrant qu’il convient de surligner. Pour le reste, l’IA des ennemis fait au global le job. Alors on a parfois pu surprendre des comportements incohérents, mais de manière général, tout est fait pour nous forcer à rester extrêmement prudent en matière d’infiltration.
De notre côté, entre quelques missions d’équipages, le fait de chercher les différentes ressources et autres schémas pour débloquer certains objets, les compétences etc… Il nous a fallut environ 20h de jeu pour voir le bout du chemin. Vous pouvez aisément en ajouter selon notre estimation une dizaine, voir quinze pour une complétion totale. C’est bien plus qu’il n’en faut pour explorer de fond en comble tout ce que l’univers de Cyanide à à nous offrir.
Le resumé de notre test de Styx: Blades of Greed
Ce troisième opus améliore ce qui était déja en place avec les épisodes précédents. Styx: Blades of Greed est un pur jeu d’infiltration et à ce niveau, Cyanide ont parfaitement compris ce qu’ils avaient entre les mains et exploitent le genre avec une minutie qui force l’admiration. De fait, si vous êtes un adepte du genre infiltration, alors ce Styx 3 mérite largement sa place dans votre ludothèque. Toutefois, si il excelle dans ce domaine, de nombreux points viennent entacher l’expérience, empêchant notre gobelin cynique de trôner aux côtés des plus grands.
Entre la mise en scène timide, toujours très plan plan, la narration en retrait, surtout pour celles et ceux qui, comme nous, n’ont pas joué aux précédents opus et l’impression générale de redondance, l’aventure manque un peu trop d’envergure pour se montrer un peu plus que « très sympa ». Mais la structure ouverte et la philosophie 100% infiltration devrait suffire à laisser sa chance au jeu et séduire, outre les fans de la licence, les adeptes des expériences infiltration pur jus.
Styx: Blades of Greedsera disponible le 19 février 2026 sur PS5, PC et Xbox Series XS.
Les points forts
Le level design totalement maîtrisé, entre verticalité et grande liberté d’approche
Une philosophie infiltration exploitée à fond
Styx, son doublage (uniquement anglais), ses réparties et son caractère
Une durée de vie plus qu’honnête
Les dons et autres pouvoirs que l’on débloque
Un univers Dark Fantasy pas déplaisant
Pas de système de guidage, ce qui encourage fortement à l’exploration…
L’IA ennemi qui fait plutôt bien le job…
L’Unreal Engine 5 fait correctement le job en terme d’ambiance…
Les points faibles
Narration et mise en scène trop en retrait
Personnages secondaires peu passionnants
Les missions qui rendent le jeu redondant
Les sauvegardes automatiques, placées aléatoirement
La nécessité incompréhensible de devoir verrouiller des ennemis avant de les attaquer
…mais bloque parfois notre progression vers les objectifs
Malgré certains comportements incohérents
…mais fait montre de quelques soucis techniques sur PS5, forçant parfois à relancer de précédentes sauvegardes
Le dernier State of Playa été l’occasion pour Konami de faire un petit panel d’annonces et de donner des nouvelles de Darwin’s Paradox! Annoncé il y a de ça deux ans, ce drôle de jeu mixant puzzle et plateformes où l’on incarne un poulpe se voit enfin proposer une date de sortie officielle et même une démo qui se la joue MGS.
Darwin’s Paradox! arrive le 02 avril
C’est donc lors du dernier State of Play que Darwin’s Paradox! a donné de ses nouvelles. Ce jeu, créé par les français de ZDT, qui nous avait déjà fait sacrément de l’oeil lors de son annonce nous invite donc à incarner un poulpe dans un jeu mêlant puzzles et plateformes, cherchant à s’échapper de l’usine d’où il est captif.Et alors que le titre était initialement prévu pour 2025, c’est finalement le 2 avril prochain qu’il arrivera chez nous, sur PC, PS5, Xbox Series X|S et Nintendo Switch.
Néanmoins, nul besoin d’attendre cette date pour que le jeu commence à faire ses pieuvres (hahahaha…), puisqu’une démo est disponible sur tous les supports. Une démo qui se paie le petit luxe, Konami oblige, d’un partenariat avec MGS. La dite démo propose en effet une mission d’infiltration qui se veut parodier le jeu culte de Hideo Kojima. De quoi se faire une bonne idée de l’aventure aussi épique que loufoque qui attends notre petit poulpe.
Sept ans après la sortie du premier épisode, Code Vein II revient sur le devant de la scène. Bandai Namco modernise le jeu avec de nouvelles fonctionnalités, tout en restant dans la même veine que son prédécesseur. Toutefois, est-ce que cela suffit vraiment à rivaliser avec les gros noms sortis plus récemment dans le domaine des Souls-like ? C’est ce que nous allons découvrir dans un instant dans notre test.
Quand l’histoire est un puzzle flou
L’histoire de ce nouvel opus est vraiment compliquée. Il faut suivre attentivement chaque cinématique, car si par malheur vous loupez un détail… vous pourriez bien être perdu plus tard. Heureusement que pour vous aider, vous avez un codex plutôt bien ficelé.
Le monde que vous connaissez est au bord de la ruine. Votre héros a pour mission de briser les sceaux qui retiennent les Revenants du Renversement, enfermés dans des cocons, pour contrer la Résurgence, l’évènement qui avait déjà mis le bazar dans le premier opus. Naturellement, ce ne sera pas si facile que ça, étant donné que lesdits cocons sont… indestructibles. Pour parvenir à vos fins, vous allez devoir voyager dans le passé, rencontrer ces héros en question, afin de ramener les clés d’ouverture dans le but de les affronter à votre époque.
On ne vous le cache pas, c’est un véritable bordel. De plus, certaines de vos actions pourront influencer votre présent, ce qui peut modifier l’histoire. Si vous n’avez jamais mis les mains sur Code Vein, premier du nom, vous ne comprendrez pas les tenants et aboutissants du scénario. Toutefois, on peut dire que certains personnages sont vraiment attachants et certains sujets abordés assez poignants, mais pour tenir entre 40 et 50 heures… ça ne fait pas tout.
Code Vein II se saigne sur le solo
Là où le premier épisode nous permettait de faire une aventure à deux, ce deuxième opus nous laisse face à nous-mêmes. Cela dit, vous serez quand même en binôme avec des compagnons d’aventure qui sont nombreux, avec des caractéristiques propre à chacun et surtout, ils sont utiles ! Oui oui, vous avez bien lu, des PNJ utiles ! Ils infligent des dégâts en parallèle des vôtres, vous aident à récupérer de l’ichor, prennent les dégâts à votre place quand le boss se retourne contre lui, vous ressuscite si vous tombez. Avoir le bon allié au bon moment change vraiment toute la donne.
Il n’y a pas que votre allié qui vous sera d’un grand secours. Vos armes aussi. Certes, c’est une évidence mais quand même. Vous avez le choix entre sept archétypes, ce qui vous permet de forcément trouver chaussure à votre pied, ou arme à votre main. Chaque arme peut être équipée de ce que l’on appelle un Forma, ce qui représente des sorts divers, attaque spéciale, buffs, magie…
1 de 3
Pour compléter tout ce système, chaque Revenant que vous croiserez vous donnera un Code Sanguin. Ce sont des statistiques préconçues qui vous donnent des bonus très variés. À force de combattre avec le même Code Sanguin, vous pourrez l’assimiler et une fois cela fait, pourra être amélioré. Ils commencent tous à D, pour finir au rang S.
Pour couronner le tout, les marchands vous permettront d’améliorer vos armes en échange de quelques objets et des nuées. Si vous galérez contre un boss, faites un peu de farm et améliorez-les. C’est souvent radical. Si les deux premières heures sont assez simples… la courbe de progression est brutale et ne vous fera pas de cadeau.
Petit conseil de la rédaction, ne vous focalisez pas sur une seule arme, faites en évoluer plusieurs. Le jeu vous demande souvent d’être flexible.
Un système inflexible
Si notre personnage s’en sort plutôt bien, ce n’est pas forcément le cas des boss et des mobs. Déjà le bestiaire est peu varié. Vous aurez souvent affaire aux mêmes petites créatures et les boss ont souvent des attaques similaires. La seule différence notoire est le timing. Autant certaines attaques peuvent s’enchaîner, alors que d’autres mettront quelques secondes pour vous toucher. Naturellement ça tombera forcément dans votre fenêtre d’esquive. Parfois, il faut se cacher derrière un bouclier et prier pour que ça passe.
Bien entendu, c’est sans parler de la caméra qui nous joue souvent des tours nous faisant perdre tous nos repères dès que nous sommes trop près d’un mur. Il n’y a plus de haut, de bas, et un magnifique zoom sur le boss.
Le monde ouvert, quant à lui, est gigantesque par rapport aux points d’intérêts. Certes, nous sommes d’accord, que c’est du post-apo, mais quand même ! Vous pourrez avancer rapidement grâce à votre moto, ce qui est bien pensé.
En revanche un bon point, que l’on apprécie, est la possibilité de changer l’avenir. En effet, vous pourrez à certains moments interférer avec le cours du temps et sauver, ou non un héros. Vous pourrez voir les conséquences directes de vos actes dès que vous retournerez dans votre époque. Libre à vous de mettre votre grain de sable dans les rouages. Ce qui veut dire que le jeu a plusieurs fins que vous pouvez explorer.
Graphiquement parlant, le jeu est assez fade au niveau des couleurs pour faire ressortir le côté fin du monde. On approuve totalement l’idée, toutefois, nos personnages aux couleurs chatoyantes et assez flashy ressortent comme un bouton au milieu du nez. De plus, les textures manquent de lissage. Ça aurait pu passer sur les machines de la génération précédente, mais ici, ça fait un peu grincer des dents. Les effets sonores sont également à la traîne, on n’a pas l’impression de réellement frapper notre adversaire. La bande-son quant à elle ne reste pas en mémoire, ou ne se fait carrément pas entendre.
En revanche, il y a toujours la possibilité de personnaliser son personnage à l’instar du premier épisode et ça, on approuve.
Le résumé de notre test de Code Vein II
Code Vein II est un jeu paradoxal. Il vous demande d’être flexible dans vos choix, tout en vous enfermant dans un système parfois inflexible. Riche, ambitieux et généreux en contenu, il séduit par ses personnages et sa personnalisation, mais déçoit par son manque de variété et ses imperfections techniques. Une expérience qui saura convaincre les amateurs du premier opus, sans pour autant révolutionner la formule.
Code Vein II est disponible depuis le 30 janvier 2026 sur PC,PS5, Xbox Series et Nintendo Switch 2.
Comme à chaque milieu du mois, Sony abreuve les joueurs PlayStation Plus Extra et Premium avec de nouveaux titres plus ou moins nombreux pendant que d’autres s’apprêtent à quitter le catalogue. Ce mois-ci, l’homme araignée est la grosse tête d’affiche. Voici sans plus attendre la liste complète
Incarnez Peter Parker et Miles Morales et affrontez une nouvelle vague de menaces qui secoue New York, du redoutable Kraven au puissant Venom, en alternant entre les deux Spider-Man et leurs capacités uniques.
Prenez le volant de voitures d’exception et parcourez une reconstitution de Hong Kong. Enchaînez les courses en ligne, relevez des défis et imposez votre style dans une compétition ouverte entre clans rivaux.
Monster Hunter Stories
Devenez chasseur et suivez le destin d’un jeune héros lié à un Rathalos au pouvoir unique, alors qu’une mystérieuse corruption se propage et bouleverse l’équilibre entre humains et monstres, dans une aventure narrative au tour par tour centrée sur les liens que vous tissez avec vos Monsties.
Dans ce second volet de la licence Monster Hunter Stories, incarnez le descendant d’un chasseur légendaire et partez sur les traces d’un Rathalos aux ailes funestes, alors que des disparitions massives de monstres menacent l’équilibre du monde. Petite nouveauté de cet opus, certaines quêtes sont jouables en coopération en ligne à deux joueurs.
Neva
Accompagnez Alba et son jeune loup dans un monde en déclin, affrontez des créatures hostiles et veillez sur votre compagnon au fil d’un voyage centré sur le lien qui vous unit, dans une nouvelle aventure signée par les créateurs de Gris.
Venba
Incarnez Venba, une mère immigrée installée au Canada dans les années 1980, et reconstituez des recettes familiales tout en suivant l’histoire de sa famille, entre transmission culturelle, souvenirs et relations qui évoluent avec le temps.
Season: A Letter to the Future
Partez à vélo à la découverte d’un monde sur le point de basculer, consignez vos rencontres, enregistrez sons et images, et constituez un journal pour préserver la mémoire d’une saison qui touche à sa fin.
Incarnez Ryn, une guerrière dotée de pouvoirs magiques, et traversez un royaume en guerre mêlant combats, exploration et énigmes, dans cette version améliorée qui remanie le système de combat et les animations, ajoute un équipement personnalisable (tenues et reliques), propose des modes de difficulté et un New Game +, et affûte le rythme et la progression pour une expérience plus fluide.
Rugby 25
Affrontez plus de 140 équipes internationales et 150 clubs sous licence dans Rugby 25, prenez les commandes de votre équipe en mode carrière ou dans des matchs solo et en ligne, gérez tactiques, passes, plaquages et essais pour dominer les plus grands championnats du rugby à XV.
Les jeux Playstation Plus Premium
Disney Pixar’s WALL-E
Incarnez le petit robot solitaire WALL-E (et parfois EVE) dans cette adaptation du chef d’oeuvre de Pixar. Parcourez divers niveaux inspirés du film, résolvez des énigmes, construisez des plateformes et participez à des mini-jeux à plusieurs autour de l’univers de la Terre abandonnée et de l’Axiom.
Voilà pour la liste du mois. Vous pourrez télécharger tous ces titres à partir du 17 février. On se retrouve début mars pour un nouveau remplissage du catalogue Essential