Outbound pourrait bien devenir la prochaine escapade vidéoludique des amateurs d’expériences relaxantes. Le jeu développé par Square Glade Games propose en effet un road-trip original mêlant exploration, construction et gestion, le tout à bord d’un camping-car entièrement personnalisable.
Soluce Resident Evil Requiem : centre de soin de Rhodes Hill, 1ere partie
Pour cette soluce de Resident Evil Requiem, on vous montre pas à pas comment mettre fin à la première partie du centre de soin de Rhodes Hill, où Grace se réveille malgré elle. Une partie loin de tout repos, puisqu’en plus de trouver le moyen de quitter la zone, elle devra échapper à une terrifiante créature des ombres. Bien entendu, et bien que nous les limitons au mieux, des spoilers restent de mise.
Soluce Resident Evil Requiem : quitter la première zone du centre de soin de Rhodes Hill avec Grace
Après son passage à l’hôtel, Grace se réveille dans une pièce du centre de soin de Rhodes Hill. Pour commencer, quittez la pièce mais n’allez pas immédiatement dans celle en face, car vous ne pourrez de toute façon rien faire sans éclairage. En sortant, avancez un peu et prenez le couloir central, vous y verrez une statue de cheval devant vous. Juste avant, il y a une chambre verrouillée, la 202, avec des chérubins dessus. Avancez après la statue du cheval et fouillez dans le tiroir du petit meuble, a coté de la grille. Vous y trouverez la clé de cette chambre. Ouvrez là, et dirigez-vous vers le dressing pour y trouver un briquet.
Il y a aussi un fusible, dont vous aurez besoin pour ouvrir la grille près de la statue de cheval. Mais pour prendre ce fusible, vous devez d’abord récupérer un tournevis. Ce dernier se trouve dans la salle des infirmières, celle en face de la chambre où Grace s’est réveillée. Une fois dans la pièce, allumez votre briquet, vous verrez alors une porte. Ouvrez-là et avant tout, échappez au monstre qui fera son apparition (indice: elle craint la lumière.) Une fois que vous avez réussi à la faire déguerpir, retournez dans la salle des infirmières.
Au bout de la salle, vous verrez 2 chariots, dont un qui bloque le tiroir d’un meuble en bout de zone. Tirez ce chariot et déplacez le sur la droite afin de l’utiliser comme rehausseur pour atteindre une étagère. Dessus se trouve une boite à outils dans laquelle vous y trouverez le tournevis. Une fois obtenu, retournez dans la chambre 202 et ouvrez le compartiment où se trouve le fusible. Prenez-le et quittez vite la pièce. Dirigez-vous vers la grille, puis placez le fusible pour pouvoir l’ouvrir. Vous mettrez ainsi fin à cette première section du centre de soin. N’hésitez pas à consulter nos autres tutos et soluces sur le jeu.
Xenoblade Chronicles X Definitive Edition: que vaut l’édition Switch 2 ?
Quand Xenoblade Chronicles X Definitive Edition est sorti l’an dernier sur Switch , il impressionnait par son ambition et avait su magnifier l’expérience sortie en 2015. Un monde ouvert gigantesque, visible à perte de vue, des créatures monumentales et des Skells, ces robots de combats mobiles, capables de survoler des continents entier. Avec cette version Switch 2, l’objectif n’est pas de tout reconstruire. Il s’agit surtout de libérer le jeu de ses anciennes contraintes techniques. Et bien qu’imparfaite, c’est clairement une redécouverte. La note en fin d’article est une note sur l’apport technique de cette version Switch 2 uniquement.
Xenoblade Chronicles X Definitive Edition : une fluidité qui change réellement l’expérience
Pour commencer, ne vous laissez pas tromper par ce « Definitive Edition » dont le titre s’agrémente. Il s’agit en effet exactement de la même mouture sorti l’an dernier sur Nintendo Switch. Sauf qu’avec la prise en charge technique de la Switch 2, c’est la Definitive Edition définitive. On a beau le dire sur ce ton fort plaisantin, mais Xenoblade Chronicles X Definitive Edition tourne ici en 4K 60 fps en mode docké, Full HD 60 fps en nomade. Et force est de constater que cette fluidité accrue lui fait un bien fou, quoi qu’on en dise.
On note aussi des temps de chargement nettement réduits et des éléments qui ont gagné en détails, comme la végétation. Bien sûr, la 4K apporte un gain de netteté non négligeable même si l’on perçoit encore de l’alliasing par-ci par là, surtout en mode nomade. Bien entendu, il faut aussi composer avec certaines textures accusant l’âge et le support d’origine sur lequel est sorti initialement le jeu mais il serait injuste de les soulever comme de vrais défauts ici. Mais tout n’est pas parfait pour autant sur ce plan technique. outre de nombreux flous sur beaucoup d’éléments en arrière plans, le pop-in est légion. Ou l’était en tout cas au moment de réaliser notre test.
Si on veut aussi chipoter, on peut aussi mentionner de brefs ralentissements, notamment sur les phases de combats avec les Skells. Mais pour être totalement transparent, nous n’en avons vu que trop peu avec ces derniers, puisqu’au moment de rendre ce test technique, nous venions à peine de les débloquer. En conclusion et en attendant l’arrivée de notre test complet, on peut en tout cas vous confirmer que l’expérience Xenoblade Chronicles X Definitive Edition est ici davantage mis en valeur grâce aux capacités de la Switch 2 et demeure plus que jamais un indispensable de Nintendo et du JRPG de manière plus générale.
Xenoblade Chronicles X Definitive Edition est disponible depuis le 19 février 2026 sur Nintendo Switch 2
Les points forts :
- Les 60 fps sont un game changer
- le monde de Mira est encore plus beau en 4k
- Un prix de mise a niveau correct…
Les points faibles :
- On distingue quand même de (très rares) chutes de framerate
- Quelques arrières plans encore flous
- Du pop-in encore bien présent
- … mais pour une mise à jour payante, on aurait pas dit non à un soupçon d’ajout.
Tuto Resident Evil Requiem : emplacement des 6 documents de Wrenwood
Pour ce tuto dédié à Resident Evil Requiem, on vous donne l’emplacement des 6 documents que vous pourrez trouver dans la zone de Wrenwood. Il s’agit de la première zone du jeu et on vous donne les emplacements par ordre chronologique (c’est à dire dans l’ordre logique en suivant la narration) Suivez le guide. Bien que nous tâcherons d’en faire le moins possible, une alerte spoiler est de rigueur.
Resident Evil Requiem : les 6 documents de la zone de Wrenwood
- Guide de la ville de Wrenwood
Au début du jeu, dans la ville. Avancez sur le trottoir jusqu’à arriver au niveau d’un panneau publicitaire. Approchez vous de ce dernier pour y prendre la brochure.

- Rapport d’enquête
Une fois dans l’hôtel, passez la cuisine et avancez vers la porte. Après une brève cinématique, le jeu vous invite à consulter le rapport d’enquête en ouvrant le menu. Pivotez-le au verso pour l’ouvrir et en débloquer son accès dans la liste des documents.

- Brochure de l’hôtel
Après avoir trouvé la clé de la chambre 204 (collée derrière une photo posée sur le comptoir), utilisez-là sur la porte adéquate. Vous voilà dans le hall de l’hôtel. Vous pourrez y trouver la brochure sur le sol, au niveau d’un porte-bagages.

- Avis de fermeture de l’hôtel
Toujours dans le hall, à gauche du comptoir de réception, vous y verrez un bureau. Entrez et fouillez dans le tiroir du bureau bleu pour y trouver l’avis de fermeture.

- Journal d’Alyssa
Après la séquence flashback, redescendez à l’accueil de l’hôtel et fouillez derrière le tableau pour y récupérer le journal.

- Rapport sur Gideon
Vous obtiendrez ce 6ème et dernier document de la zone automatiquement, après la cinématique d’introduction de Leon Kennedy.

Voilà qui est tout pour cette première partie de notre guide dédié aux documents de Resident Evil : Requiem. D’autres soluces, ainsi que notre test arrivent très bientôt, restez à la page.
Playstation Plus Essential: les jeux de mars 2026
Après ce cours mois de février, place à la sélection PlayStation Plus Essential de mars 2026. Ce mois ci au programme, 4 jeux encore, incluant notamment, du golf, de la chasse aux monstre et du MMO Bethesda. Voici la sélection en détail.
Les jeux offerts du PlayStation Plus Essential en mars 2026
- PGA Tour 2K25
Participez aux tournois majeurs comme le PGA Championship, l’US Open et l’Open Championship. Le mode MyCareer vous permet de progresser et de développer votre golfeur grâce à des options de personnalisation et des arbres de compétences enrichis. Un éditeur de parcours est également inclus, ainsi qu’un mode multijoueur multiplateforme en parties classées ou non classées.
- Monster Hunter Rises
Dans cet épisode de la licence Monster Hunter, Explorez un univers et un récit inspiré du folklore japonais et affrontez de nouveaux monstres grâce à des mécaniques de gameplay inédites. Personnalisez votre chasseur, choisissez parmi 14 types d’armes et partez en mission accompagné d’un Palico ou d’un Palamute à travers de vastes environnements. Jouable en solo ou en coopération jusqu’à quatre.
- Slime Rancher 2
Incarnez Beatrix LeBeau et partez explorer l’île Arc-en-ciel, un territoire mystérieux rempli de technologies anciennes, de ressources inédites et de nouveaux slimes à capturer. Installez votre conservatoire, élevez vos créatures et gérez vos récoltes tout en cherchant à percer les secrets de cette île colorée.
- The Elder’s Scrolls Online: Gold Road
Écrivez votre propre histoire dans l’univers de Tamriel, près de 1 000 ans avant les événements de The Elder Scrolls V: Skyrim. Explorez différentes régions aux environnements variés, affrontez des forces daedriques ou participez à des affrontements en joueur contre joueur. Cette collection donne accès au jeu de base ainsi qu’aux principaux chapitres et à leurs zones, biomes et arcs narratifs à travers Tamriel.
Voilà tout pour cette sélection PlayStation Plus Essential pour ce mois de mars 2026. Comme toujours, ons e retrouve au milieu du mois pour les abonnements Extra et Premium.
007 First Light: le directeur gameplay évoque ses inspirations
Andreas Krogh, directeur gameplay sur 007 First Light a évoqué ses inspirations pour la partie combat de ce dernier. Comme on avait pu le sentir, Uncharted a été d’une influence certaine mais il semble que les Batman de Rocksteady aient aussi joué un rôle de modèle.
007 First Light: Le Bond ne suffit pas
Quand IO Interactive a dévoilé les premières vidéos de gameplay de ce nouveau jeu James Bond, il était assez difficile de ne pas deviner certaines influences modernes, outre bien sûr la licence Hitman, puisqu’il s’agit de la même équipe. On sentait bien aussi ce côté Uncharted dans le gunplay. Une influence que le directeur gameplay du jeu, Andreas Krogh, a totalement assumé lors d’une interview pour Game Informer. Mais ce n’est pas la seule. Par exemple, pour les combats au corps-à-corps, Krogh avoue s’etre inspiré des Batman Arkham.
Pour le combat au corps-à-corps, on perçoit des influences de jeux tels que Batman Arkham. D’autres titres plus modernes ont servi de modèle, comme Uncharted, pour ce qui est des éléments de destruction d’environnement. Mais notre gameplay est un peu plus complexe que ça car nous voulions en explorer davantage.
L’influence Hitman devrait quant à elle laisser une certaine liberté d’approche aux joueurs, entre infiltration et action pur et dur (même si on comprend bien qu’on sera sur un titre nettement plus explosif). Quoi qu’il en soit, nous pourrons juger de l’efficacité de ces inspirations à compter du 27 mai 2026 sur PC, PS5, Xbox Series X|S et Nintendo Switch 2.
Marvel’s Wolverine: Insomniac annonce la date de sortie sans crier gare
On aurait pu s’attendre à ce que l’annonce s’inscrive dans une opération marketing un peu plus consistante, mais Marvel’s Wolverine, le très attendu prochain jeu de Insomniac a dévoilé sa date de sortie, le tout dans un simple tweet accompagné d’une toute petite vidéo.
Marvel’s Wolverine arrive un poil avant l’automne
Insomniac avait prévenu que nous aurions des nouvelles de Marvel’s Wolverine au cours du printemps. Ce qui explique pourquoi le jeu n’était pas présent, d’aucune manière que ce soit, lors du dernier State of Play. Mais la communication prend une forme plutôt surprenante. En effet, pas plus tard que ce 24 février, Un message de Insomniac a popé sur ses différents réseaux révélant sans cérémonie aucune la date de sortie de l’un des jeux les plus attendus de l’année.
En l’occurrence, c’est donc le 15 septembre prochain que Logan sortira ses griffes en exclusivité sur PS5. Bien sûr, n’y voyons pas là une volonté soudaine de négliger nonchalamment la communication autour du jeu, c’est totalement le genre de com dont Rockstar serait capable. Voyons-y plutôt le teasing d’une accélération marketing. On ne misera pas sur un State of Play dans les prochaines semaines (même si Sony devrait vraisemblablement lui en dédier un tôt ou tard) mais peu de doute que de nouvelles images et informations devraient arriver d’ici fin mars.
Sorties des jeux de mars 2026
Le troisième mois de cette année est sur le point de débuter et le moins que l’on puisse dire c’est que le calendrier est très chargé. Ce n’est pas moins de 35 jeux qui s’apprêtent à faire leur entrée sur vos machine. Lesquels sont-ils ? Découvrons sans plus tarder la liste complète sur les sorties des jeux de mars 2026.
Les sorties des jeux de mars 2026
- World of Warcraft : Midnight — (PC) — 2 mars 2026
Midnight est une nouvelle extension de World of Warcraft. Elle poursuit l’arc narratif cosmique récent en mettant l’accent sur le Vide et les tensions internes à Azeroth. De nouvelles zones, donjons et un raid inédit viennent enrichir l’endgame. Blizzard renforce également les systèmes de progression et la personnalisation des classes.
- Scott Pilgrim EX — (PC / PS4 / PS5 Xbox One / Xbox Series / Switch) — 3 mars 2026
Découvrez un nouveau beat’em up inspiré de l’univers de Bryan Lee O’Malley. Le jeu conserve une direction artistique pixel colorée et énergique. Les combats sont dynamiques, jouables en solo ou en coop. L’humour absurde et les références pop culture restent centraux.
- Legacy of Kain : Defiance Remastered — (PC / PS5 / Xbox Series / Switch 2) — 3 mars 2026
Cette version remasterisée modernise Defiance avec des textures améliorées et des performances accrues. Le jeu conserve son double protagoniste : Kain et Raziel. L’histoire reste dense, sombre et centrée sur le destin et le libre arbitre.
- Homura Hime — (PC) — 4 mars 2026
Homura Hime est un action-platformer à l’esthétique anime. Le jeu met en scène une héroïne combattant des forces surnaturelles. Les affrontements sont rapides et axés sur les combos. L’univers mélange folklore et fantasy stylisée.
- Never Grave ; The Witch and The Curse — (PC / PS4 / PS5 / Xbox One / Xbox Series / Switch) — 5 mars 2026
Never Grave est un roguelite d’action avec une direction artistique sombre et cartoon. Le joueur incarne une sorcière capable de posséder ses ennemis. Chaque run propose des environnements générés procéduralement.
- Planet of Lana 2 Children of the Leaf — (PC / PS4 / PS5 / Xbox Series) — 5 mars 2026
Suite du jeu d’aventure cinématique, Children of the Leaf approfondit la relation entre Lana et son compagnon. Le gameplay repose sur des énigmes environnementales et l’infiltration légère. L’ambiance est contemplative, portée par une direction artistique soignée. L’histoire développe davantage la mythologie de la planète.
- Pokémon Pokopia — (Switch 2) — 5 mars 2026
Pokopia propose une approche centrée sur la vie quotidienne dans un village Pokémon. Le jeu met l’accent sur l’exploration, les interactions sociales et les mini-jeux. Les combats sont présents mais secondaires. L’expérience vise un ton plus relaxant que la série principale.
- Poker Night at the Inventory — (PC / PS4 / Switch) — 5 mars 2026
Ce jeu met le joueur autour d’une table de poker avec des personnages issus de différentes licences. Les dialogues humoristiques sont au cœur de l’expérience. Les parties débloquent des récompenses et cosmétiques.
- Timberborn — (PC) — 5 mars 2026
Timberborn est un city-builder où des castors intelligents reconstruisent la civilisation. La gestion de l’eau et des ressources est centrale dans le gameplay. Le joueur doit anticiper sécheresses et inondations. Le jeu mélange stratégie et simulation environnementale.
- Marathon — (PC / PS5 / Xbox Series) — 5 mars 2026
Marathon est un shooter d’extraction compétitif en équipe. Les joueurs explorent des environnements sci-fi hostiles pour récupérer du loot. Chaque mission comporte un risque élevé en cas d’élimination. L’ambiance est futuriste et mystérieuse.
- Sumerian Six — (PS5 / Xbox Series) — 6 mars 2026
Sumerian Six est un jeu tactique en temps réel inspiré des commandos stratégiques. Le joueur contrôle une équipe aux capacités variées derrière les lignes ennemies. La discrétion et la planification sont essentielles.
- Ghost of Yotei : Legends — (PS5) — 10 mars 2026
Legends est un spin-off multijoueur se déroulant dans l’univers de Ghost of Yotei. Il met l’accent sur la coopération et les missions inspirées du folklore japonais. Les combats sont dynamiques et stylisés.
- 1348 Ex Voto — (PC / PS5) — 12 mars 2026
1348 Ex Voto est un jeu narratif d’horreur historique. Il plonge le joueur en pleine peste noire. L’ambiance est oppressante et réaliste. Les choix influencent la survie et la perception du monde.
- DarkSwitch — (PC) — 12 mars 2026
DarkSwitch est un jeu d’action-aventure reposant sur l’alternance entre deux dimensions. Le joueur utilise ce mécanisme pour résoudre des énigmes et combattre. L’univers est sombre et stylisé. Le gameplay mise sur la manipulation stratégique de l’environnement.
- Fatal Frame II : Crimson Butterfly Remake — (PC / PS5 / Xbox Series / Switch 2) — 12 mars 2026
Ce remake modernise le survival horror culte. Le joueur explore un village abandonné armé d’une caméra exorcisante. L’atmosphère est lente et oppressante. Les graphismes et le son bénéficient d’une refonte complète.
- GreedFall : The Dying World — (PC / PS5 / Xbox Series) — 12 mars 2026
Suite du RPG français, The Dying World approfondit les enjeux politiques et mystiques. Le joueur façonne les relations entre factions rivales. Les combats combinent magie, armes à feu et mêlée. Les choix moraux influencent fortement l’histoire.
- John Carpenter’s Toxic Commando — (PC / PS5 /Xbox Series) — 12 mars 2026
Toxic Commando est un FPS coopératif orienté action et hordes de monstres. Le ton est volontairement exagéré et inspiré du cinéma d’horreur des années 80. Les joueurs utilisent des armes lourdes et des véhicules. L’expérience est pensée pour le multijoueur.
- Replaced — (PC / Xbox Series) — 12 mars 2026
Replaced est un jeu d’action en 2.5D à l’esthétique pixel cyberpunk. Il mélange plateforme, combats nerveux et narration dystopique. L’histoire suit une IA piégée dans un corps humain. L’ambiance est sombre et cinématographique.
- Solasta II — (PC (début d’accès anticipé)) — 12 mars 2026
Solasta II poursuit l’approche RPG tactique basée sur les règles de jeu de rôle sur table. Les combats sont au tour par tour avec une grande liberté stratégique. Le jeu met l’accent sur les choix de dialogue et l’exploration. Cette version débute en accès anticipé.
- WWE 2K26 — (PC / PS5 / Xbox Series / Switch 2) — 13 mars 2026
WWE 2K26 poursuit la simulation de catch avec un roster actualisé et des modes enrichis. Le gameplay affine les animations et les transitions pour plus de fluidité. Le mode MyCareer propose un scénario inédit. Le multijoueur en ligne et la création de superstars restent centraux.
- Monster Hunter Stories 3 : Twisted Reflection — (PC / PS5 / Xbox Series) — 13 mars 2026
Ce nouvel opus conserve la formule RPG au tour par tour dérivée de Monster Hunter. Le joueur élève et combat aux côtés de monstres appelés Monsties. L’histoire adopte un ton plus sombre que les précédents épisodes. L’exploration et la collecte d’œufs restent au cœur de la progression.
- Starship Troopers : Ultimate Bug War — (PC / PS5 / Xbox Series / Switch 2) — 16 mars 2026
Ultimate Bug War propose un shooter stratégique inspiré du film culte. Les joueurs affrontent des vagues massives d’insectes extraterrestres. La coopération et la gestion des défenses sont essentielles. L’ambiance est militaire et explosive.
- The Seven Deadly Sins : Origin — (PC / PS5) — 16 mars 2026
Adaptation de l’univers du manga en RPG d’action en monde ouvert. Les joueurs incarnent différents héros aux pouvoirs variés. L’exploration et les combats dynamiques sont au centre de l’expérience. L’histoire propose une intrigue inédite dans cet univers.
- Hearthstone : Cataclysme — (PC) — 17 mars 2026
Cataclysme est une nouvelle extension du jeu de cartes stratégique. Elle introduit de nouvelles mécaniques et un ensemble inédit de cartes. Le métagame évolue fortement avec ces ajouts. Blizzard mise sur des synergies inédites et des archétypes renouvelés.
- MLB The Show 26 — (PS5 / Xbox Series / Switch) — 17 mars 2026
MLB The Show 26 affine encore sa simulation de baseball. Les animations et la physique sont améliorées pour plus de réalisme. Le mode Road to the Show évolue avec davantage de choix narratifs. Le jeu conserve ses licences officielles.
- Shadow Tactics : Blades of the Shogun — (Switch 2) — 18 mars 2026
Cette version adapte le jeu tactique d’infiltration à la Switch 2. Le joueur contrôle plusieurs personnages aux compétences complémentaires. Chaque mission demande planification et synchronisation. L’ambiance reste fidèle au Japon féodal.
- Dragonkin : The Banished — (PC / PS5 / Xbox Series) — 19 mars 2026
Dragonkin est un action-RPG orienté hack’n slash. Les joueurs affrontent des créatures draconiques dans un monde ravagé. La personnalisation des compétences et de l’équipement est centrale. L’expérience met l’accent sur le loot et la coopération.
- Mouse — (PC / PS5 / Xbox Series) — 19 mars 2026
Mouse est un FPS stylisé en noir et blanc inspiré des cartoons des années 30. Le jeu combine armes à feu et animation exagérée. L’esthétique rétro contraste avec la violence des combats. L’ambiance est unique et fortement marquée visuellement.
- Crimson Desert — (PC / PS5 / Xbox Series) — 19 mars 2026
Crimson Desert est un action-RPG en monde ouvert ambitieux. Le joueur évolue dans un univers médiéval brutal et détaillé. Les combats sont dynamiques et spectaculaires. Le jeu met l’accent sur la narration et les affrontements épiques.
- Copa City — (PC / PS5 / Xbox Series) — 26 mars 2026
Copa City est un jeu de gestion centré sur l’organisation d’événements footballistiques. Le joueur doit gérer logistique, sécurité et flux de supporters. Chaque décision influence le succès de l’événement. L’approche est stratégique et réaliste.
- Life is Strange Reunion — (PC / PS5 / Xbox Series) — 26 mars 2026
Reunion marque le retour à une narration émotionnelle centrée sur les choix. Le jeu explore des retrouvailles entre personnages marqués par le passé. Les décisions influencent profondément le déroulement de l’histoire. L’accent est mis sur les relations humaines.
- OPUS : Prism Peak — (PC / Switch / Switch 2) — 26 mars 2026
Prism Peak poursuit la tradition narrative de la série OPUS. Le jeu mêle aventure et réflexion existentielle. L’histoire est portée par une mise en scène minimaliste et émotive. L’exploration et les dialogues rythment l’expérience.
- Screamer — (PC / PS5 / Xbox Series) — 26 mars 2026
Screamer relance la licence de course avec une approche moderne. Le jeu combine arcade et réalisme. Les véhicules sont personnalisables et les circuits variés. L’accent est mis sur la vitesse et la compétition.
- Super Mario Bros. Wonder — (Switch 2) — 26 mars 2026
Cette version adapte Wonder aux capacités de la Switch 2. Le jeu conserve son gameplay 2D inventif et coloré. Les transformations et effets spéciaux restent centraux. Le multijoueur local renforce l’aspect convivial.
- Legacy of Kain Ascendance — (PC) — 31 mars 2026
Ascendance propose un nouvel épisode dans l’univers sombre de Legacy of Kain. Le jeu met en avant une narration mature et mythologique. L’action alterne entre exploration et combats intenses. L’histoire poursuit les thèmes du destin et de la corruption.
Soluce God of War: Sons of Sparta- où trouver la 1ère Olive d’Hestia
Pour cette petite soluce God of War: Sons of Sparta, on vous dévoile où vous pourrez trouver le premier arbre dedié au temple d’ Hestia. Notez que vous aurez besoin de la Flamme d’ Hestia pour accéder à l’arbre en question. Suivez le guide !
Soluce God of War: Sons of Sparta- trouver la première Olive Sacrée du temple d’Hestia
Lorsque vous aurez obtenu la Flamme d’Hestia, revenez quasiment vers l’entrée du Grand Réservoir (emplacement sur image 1). Utilisez votre flamme pour brûler la salsepareille sur le chemin, puis effectuez des roulades pour passer l’obstacle. Vous voilà devant votre premier Olivier d’Hestia. Pour vaincre facilement les ennemis, ne cherchez pas à monter sur les plateformes de part et d’autre ou des Hoplites Morts-Vivants tentent de vous intoxiquer. Vous devriez pouvoir aisément les éliminer depuis le sol avec votre lance.
Vous pouvez aussi utiliser votre fronde pour varier un peu les plaisirs. Notez que si vous mourrez durant ce petit affrontement (il faut vraiment que votre barre de vie soit basse dans ce cas…), aucun souci, vous reprenez quasiment directement près de l’arbre. Une fois toutes les bestioles éliminées, vous pouvez récupérer votre Olive d’Hestia. Retournez ensuite au temple pour y déposer cette première offrande et améliorer votre jauge de magie (la jauge bleue).
Test God of War: Sons of Sparta- Kratos cède aux sirènes du metroidvania
Annoncé à la fin du dernier State of Play avant de sortir en shadowdrop dans la foulée, God of War: Sons of Sparta vient tâter le terrain du Metroidvania. En résulte un titre pas vraiment déplaisant mais loin aussi de faire le poids face à la plupart des cadors. Voici notre test.
Edit*: En amont de la publication de ce test, nous avons appris la disparition ce 22 février de Eric Peter, comédien de doublage qui assurait entre autres la voix française de Kratos dans la trilogie God of War originale. Toutes nos pensées et nos condoléances vont vers sa famille et tous ses proches.
God of War: Sons of Sparta-Retour en enfance
God of War: Sons of Sparta est né avant tout d’une volonté du studio Mega Cat de travailler sur cette licence, si l’on en croit une interview sur le PlayStation Blog. Donc il ne s’agit pas complètement d’un jeu opportuniste pour Sony, dans la mesure où c’est bien ce jeune studio, specialisé dans les titres 2D façon Megadrive qui est le premier à avoir démarché Sony avec un pitch. Une réponse favorable plus tard, les voilà en collaboration avec l’expertise narrative de Santa Monica pour développer tout ça.
Le pitch nous invite dans les pas d’un jeune Kratos, cette époque où il n’était encore qu’un ado boutonneux mais déjà tellement responsable, n’était pas encore le Fantôme de Sparte. Cette époque loin de celle où il se dressait contre les Dieux de l’Olympe et plus loin encore de celle où il foulait les terres nordiques aux côtés d’un fils. ici, Kratos est un paidiskoi de l’Agogée (un apprenti guerrier pour faire simple). Brandissant modestement son autorisation de sortie d’Eirené, celui-ci va alors parcourir la Laconie, accompagné de son frère Deimos, pas humble pour un sou, afin de retrouver un camarade mystérieusement disparu.
L’histoire est en fait racontée par un Kratos adulte à sa fille Calliope. Une approche qui donne un côté assez mélancolique à la narration et est surtout l’ occasion ici de retrouver la voix du Kratos original, en la personne de T.C Carson. En version française, il semble en revanche que ce soit Frederic Souterelle, voix du Kratos « moderne » qui soit de la partie. Une performance reconnaissable et très papa poule qui tranche avec le caractère bien plus brut de décoffrage à laquelle nous sommes habitués. Si l’histoire met en avant la relation entre Kratos et son frère ainsi que sa perception des Dieux, elle est aussi prétexte à l’exploration…

God of War: Sons of Sparta- un Metroidvania à la fois classique et frustrant
C’est donc sur le terrain du Metroidvania qu’ont choisi de jouer les développeurs de Mega Cat Studio. Sur ce plan, pourquoi pas. La proposition est, il faut le dire assez généreuse. Avec des tas de secrets à découvrir, des lieux sur lesquels on revient après avoir débloqué les bons outils, les temples en fin de parcours qui permettent de se téléporter etc… temples qui d’ailleurs, mettent en place des réceptacles d’offrandes qui permettent d’obtenir diverses améliorations.
Sur le papier donc, God of War: Sons of Sparta offre le minimum que l’on demande à un Metroidvania (quand on est un tant soit peu exigeant avec le genre). Seulement, avoir les éléments c’est bien. Exploiter leur potentiel, c’est mieux. Et c’est là que ça…on ne va pas dire que ça s’écroule parce que malgré de nombreuses frustrations techniques, l’aventure reste globalement agréable à jouer, mais on peut clairement parler d’un gros manque. Oui, l’exploration et le backtracking sont présents mais on ne ressent que rarement le plaisir de revenir sur nos pas.
Parce que le jeu nous force aux très longs allers- retours, avant que l’on ne débloque la téléportation via les temples. Parce que nos nouveaux dons ne redéfinissent jamais, ou alors extrêmement peu, le gameplay de ces zones. Et ce n’est pas le système de combat, malgré un semblant de richesse (mais alors vraiment un semblant quoi…) qui va changer la donne, surtout face à des ennemis bêtes à manger du foin. Outre leur propension délirante à zoner au bout d’une plateforme, ils se contentent de répéter les mêmes schémas d’attaques, quelle que soit notre approche.

Un contenu assez généreux sur le fond pour un jeu souvent lassant sur la forme
Si l’aspect Metroidvania reste classique, on aurait pu s’attendre à ce que le tout transpire l’identité God of War. Et sur le fond, l’apport narratif de Santa Monica nous entraîne en terrain connu, avec des thématiques assez puissantes. La fin du jeu, surprenante au demeurant en est une petite apothéose. Mais sur la forme, on ne reconnaît pas franchement l’univers si brutal dépeint dans les jeux 3D. Oui, le sang est là. Surtout via des finish moves au ralenti permettant, le temps d’une micro-seconde de retrouver l’extase d’un Kratos enervé.
Mais au global, le ressenti manque de cet impact propre à la licence. C’est dommage car sur le reste, on y retrouve bien les éléments qui font l’identité des jeux, sans parler du fait qu’on en a vu des zones variées en 15h de jeu. Seulement, le studio s’est peut-être loupé sur le plus important. D’ailleurs, on revient aussi sur cette petite polémique lié au mode deux joueurs, annoncé sans qu’on ne le retrouve dans les menus du jeu. Vous l’avez peut-être vu entre temps, c’est en effet un mode défi local qui se débloque après avoir fini une première partie. Et là, notre question est toute simple: pourquoi ne pas avoir chercher à inclure ce mode dans l’histoire ?
Il y avait là un potentiel intéressant à exploiter. Il peut bien sûr y’avoir des raisons techniques qui rendent la question plus complexe qu’elle en a l’air, mais ça donne vraiment le sentiment d’une occasion manquée, surtout quand les éléments mis en place demeurent basiques. De son côté, la direction artistique n’est pas franchement désagréable, avec de jolis petits arrières-plans qui évoquent effectivement ce retour en Grèce antique. Seulement là aussi, on reste sur une proposition assez impersonnelle, comme ci le studio se contentait de reprendre les codes les plus basiques du pixel art sans chercher à le transformer. La preuve en est avec une ost de Bear McReary plutôt efficace, qui reprends souvent les nappes d’un bon vieux jeu sauce 90’s.

Un système de combat fade
Kratos n’étant pas encore le puissant guerrier qu’il est amené à devenir, non, il n’a pas encore sa hache ou encore ses fameuses chaînes déchiquetantes. Ici, il doit principalement se contenter d’une lance et d’un bouclier. On dit principalement car, tout comme dans les jeux récents, il peut modifier certains aspects de son arme et améliorer ses attaques, sans compter les différents « cadeaux » de la part des Dieux, tels qu’une fronde par exemple, pour ne pas trop en dire. Mais seulement, tout manque d’impact et le niveau d’IA est si puéril que la plupart du temps, on va juste spammer la touche carré.
Ce n’est pourtant pas faute d’avoir inclus des systèmes intéressant, comme cette astuce qui consiste à choisir le type de coup en fonction des orbes dont on a besoin (r1+carré pour des orbes de santé, juste carré pour orbes d’esprit) ou bien toutes ces améliorations qui ne demandent qu’à être exploitées. Mais pour ça, il aurait fallu que le bestiaire et au global le game design nous en donne l’envie. Malheureusement, ce n’est pas le cas. Est-ce qu’on a passé un mauvais moment ? Non. Mais est-ce qu’on a le sentiment de joueur à un Metroidvania classique avec un petit skin God of War ? Oui.

Le resumé de notre test sur God of War: Sons of Sparta
Avec cette mouture qui nous invite à revivre un bref passage dans la jeunesse de Kratos, Mega Cat propose une aventure sous forme de Metroidvania pas désagréable à parcourir mais bien trop impersonnelle pour en retenir une expérience de jeu captivante. Il y avait bien des éléments pour en faire un titre un peu plus marquant mais à l’inverse d’un The Lost Crown, qui a parfaitement su retranscrire les codes de Prince of Persia dans le genre Metroidvania, ce God of War: Sons of Sparta donne surtout le sentiment d’un jeu classique auquel on aurait collé l’étiquette « Kratos ».
Alors il en reste un jeu globalement honnête, avec une narration simple et mélancolique, ainsi qu’ une direction artistique qui offre de jolis arrière plans, sans parler bien sûr un contenu plutôt généreux qui vous occupera un bon moment, à savoir une bonne vingtaine d’heures si vous voulez tout découvrir. Mais pour le même prix, qui certes, reste dans la fourchette moyenne ici, on ne saura que vous recommander des jeux qui ont une approche meilleure, sinon plus personnelle du genre.
God of War: Sons of Sparta est disponible depuis le 12 février 2026 sur PS5.
Les points forts
- Un contenu généreux
- Tous les éléments attendus d’un Metroidvania sont là…
- Une direction artistique avec de jolis arrière plans…
- Une narration mélancolique qui met en avant les thématiques fortes de la saga
- Par certains aspects, on retrouve bien l’identité de la saga God of War
Les points faibles
- Une expérience de jeu trop impersonnelle
- …mais c’est vraiment le service minimum
- …au pixel art on ne peut plus basique
- Le ressenti manette en main ne ramène pas à la brutalité de la saga
- L’IA des ennemis, sans commentaires.
