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Preview Battlefield 6 : le retour sur la bêta

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Durant deux week-end s’est tenu la bêta de Battlefield 6. L’une des plus grandes licences d’EA ressort le bout de son nez après un épisode 2042 qui a laissé certains fans sur leur faim. Modes de jeu, cartes, on vous dit tout dans cet article.

Battlefield 6

Quand l’immersion nous submerge

Le titre ne perd pas de temps avec les détails et cela se voit dès que l’on arrive sur le menu principal. Il est clair et intuitif. Les modes de jeux sont directement proposés, nous donnant la possibilité de foncer directement en jeu. Bien évidemment, si l’on s’attarde quelques secondes en plus, nous voyons rapidement qu’il est possible de s’entrainer avant de rejoindre les différents champs de bataille et choisir votre classe.

Classes BF6

Ce n’est pas moins de quatre classes qui vous attendent à savoir assaut, soutien, ingénieur et éclaireur. Vous pouvez vous équiper comme bon vous semble avec l’arme que vous préférez. Dans cette version ce qui compte le plus ce sont les à côtés. L’ingénieur peut réparer des véhicules et subit moins de dégâts lors des explosions. L’éclaireur affiche sur la minicarte le temps de quelques secondes chaque ennemi qu’il aperçoit et peut retenir son souffle pour stabiliser sa visée. Bien que tout le monde peut soigner un allié, le soutien lui le fait de manière immédiate.

BF6

Vu que dans la rédaction, nous sommes tous un peu fou, nous nous sommes lancés à froid, tête la première dans le mode conquête. Cela fait bien longtemps que nous n’avons pas mis les mains sur cette licence et le plaisir était pas mal. Vous pouvez tirer avec les tanks sur les bâtiments pour que ces derniers s’écroulent sur ceux qui sont sponsorisés par une certaine marque de camping. Les joueurs de la classe assaut quant à eux pourront s’équiper de lance-grenade pour faire de nouvelles portes non conventionnelles dans les murs afin d’exploser ce qui se trouve derrière, mais aussi éviter les cachettes et accessoirement créer des raccourcis pour aller aux objectifs.

Battlefield 6

Concernant les bruitages, ces derniers sont vraiment intéressants. Il n’est pas question d’entendre les ennemis courir vers nous, entre les explosions le bruit des véhicules, les tirs… vous ne pourrez rien entendre d’autre. Il ne tient qu’à nous d’ouvrir les yeux et de regarder dans tous les coins. Ce qui sera récompensé ce seront surtout les réflexes, ainsi que la précision. Un tir dans la tête avec la bonne munition et notre ennemi ne peut pas être sauvé.

Dans la plupart des modes de jeu, les objectifs servent à ralentir le nombre de morts comptabilisées quand un coéquipier perd son duel. Les objectifs sont donc tout aussi importants que la chasse à l’homme. Bien évidemment, il y a également des modes plus classiques où seuls les objectifs comptent.

Battlefield 6

Toutefois, l’un des bémols est que nous avons constaté une certaine latence à la manette lors de la seconde bêta. En effet, entre le moment où la gâchette est pressée et l’action, il peut parfois s’écouler une demie seconde, qui parfois peut se révéler fatale.

Le résumé de notre preview sur Battlefield 6

Les quelques parties effectuées les deux week-ends de bêta nous ont laissé sur un bon sentiment. Il semblerait quel ‹ équipe de développement opte pour un mélange de retour aux sources, tout en maintenant une certaine modernité. Le plaisir de détruire des bâtiments et de les faire effondrer sur les campeurs est toujours aussi grisant, sans oublier la possibilité d’explorer les maps immenses. Il y a également cette entraide toujours présente dans laquelle tout le monde peut se soigner et n’est plus réservé à la classe soutien.

Battlefield 6 sera disponible le 10 octobre 2025 sur PC, PS5 et Xbox Series.

Tales of Xillia Remastered annoncé

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Après le cultissime Tales of Symphonia et le un peu moins mais toujours très sympa Tales of Graces, c’est au tour de Tales of Xillia de passer à la petite moulinette de la remasterisation. Sorti à l’origine en 2011, cet épisode était le premier de la licence à sortir sur PS3. Ce remaster sera aussi l’occasion de le redécouvrir sur  d’autres plateformes.

Tales of Xillia Remastered élargit son territoire

Teasé depuis quelques jours, Bandai Namco gardait (mal) le secret autour du prochain Tales of qui aurait droit à son relifting. Fin du faux suspense, c’est donc Tales of Xillia qui y a droit. Cette fois, le titre, un des rares de la licence à avoir eu droit à sa suite (comme Symphonia, tombée quelque peu aux oubliettes), ne débarquera pas seulement chez Sony mais également chez Xbox, Nintendo et PC. Le titre avait la particularité de nous faire incarner un protagoniste au choix parmi 2, Milla ou Jude, qui se retrouvaient unis par une quête dans le but de sauver le monde d’une potentielle destruction. Le jeu sortira le 31 octobre prochain.

En ce qui concerne les nouveautés, Tales of Xillia Remastered devrait quasiment se contenter du minimum syndical, ce qui n’a rien de bien surprenant, vu qu’a terme, le projet est de remasteriser la totalité des épisodes, tout du moins ceux de l’artère principale et appréciés du public. Ainsi, parmi les éléments notables, une refonte en 4K et 60 fps sur PS5 et Xbox Series, jusqu’en 120 fps sur PC et limité en 1080p/720p sur Nintendo Switch, le tout en 30 fps max (pas de version Switch 2 au programme). Tales of Xillia  inclura également la totalité de ses DLC ainsi que des nouveautés en terme de confort, comme la possibilité de passer les combats. La liste est assez longue donc n’hésitez pas à vous rendre sur ce lien pour en savoir plus.

Tales of Xillia sortira sur PC, PS5, Xbox Series et Nintendo Switch le 31 octobre 2025.

Test Mafia : The Old Country – Une fresque sicilienne captivante

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Développé par Hangar 13, 2K sort le nouveau jeu de la saga mafieuse : Mafia : The Old Country. Celui-ci nous promet un retour aux racines de la saga avec une narration intense et imprégnée de l’âme sicilienne. Une véritable attente pour les fans de la licence depuis la présentation du gameplay en mai. Est-ce que le jeu mérite-t-il toute notre attention? Venez le découvrir dans notre test de Mafia : The Old Country tout de suite.

Une immersion visuelle narrative très soignée

Mafia: The Old Country, dernier-né du studio Hangar 13, marque un retour aux sources pour la saga culte, en troquant les rues urbaines américaines pour la Sicile rurale du début du XXe siècle. Un choix audacieux qui s’avère payant : rarement un jeu aura aussi brillamment mis en valeur cette époque et cette région trop peu explorées dans le paysage vidéoludique. Loin des clichés mafieux habituels, le titre choisit de poser un décor vivant, nuancé et profondément ancré dans l’histoire.

Propulsé par l’Unreal Engine 5, le jeu propose une reconstitution visuelle d’une grande finesse. Les architectures anciennes, les tenues traditionnelles, et même les dialogues partiellement en dialecte sicilien participent à une immersion aussi rare que précieuse. Le souci du détail est manifeste à chaque plan : des places de marché poussiéreuses aux champs d’oliviers balayés par le vent, en passant par les petits ports en effervescence, tout respire l’authenticité.

Les visages des personnages sont expressifs et globalement très réussis, bien que certains modèles semblent en retrait par rapport au reste. Malgré cela, une lueur d’humanité traverse leurs regards, ce qui renforce l’attachement aux personnages. Ces moments de grâce visuelle, souvent accompagnés d’un jeu de lumière maîtrisé, participent activement à l’efficacité de la narration. L’absence d’un mode photo, pourtant réclamé par certains joueurs, n’atténue pas pour autant l’impact visuel de l’ensemble. L’expérience reste profondément immersive.

Une narration construite comme un film de gangsters

La structure narrative adopte un format épisodique, découpé en chapitres bien rythmés, chacun introduit par un générique en 2.35:1 avec bandes noires façon cinéma. Un parti pris esthétique affirmé, qui confère au jeu une véritable identité cinématographique, même si l’effet peut parfois paraître un peu forcé, voire intrusif.

Le scénario s’ouvre sur une note dure et poignante : Enzo Favara, un jeune carusu, est vendu par son père à une mine de soufre, symbole d’une époque où la misère justifie l’injustifiable. Très vite, le récit délaisse le misérabilisme pour plonger dans une spirale de violence et de pouvoir, suivant l’ascension brutale d’Enzo dans l’univers mafieux sicilien.

Au fil des chapitres, le jeu tisse un récit dense et humain, centré sur le destin tragique d’un homme tiraillé entre ses origines et son ambition. Le traitement des personnages secondaires, bien que plus convenu, reste solide. On retrouve avec plaisir les archétypes du film de mafia, sans que cela ne tombe dans la parodie ou l’excès. Le ton est juste, la mise en scène maîtrisée, et certains moments narratifs se révèlent particulièrement marquants, à la manière d’un bon polar italien. Qu’on se le dise, peu de surprise dans la narration, mais cela reste efficace.

Gameplay : sobriété et classicisme, sans audace

Sur le plan du gameplay, Mafia: The Old Country ne révolutionne rien. Il mise sur une formule classique mais éprouvée : phases d’infiltration, gunfights, filatures, combats au couteau et quelques séquences de poursuites, à cheval ou en véhicule motorisé.

Les mécaniques d’infiltration, bien que fonctionnelles, restent assez basiques. L’intelligence artificielle manque globalement de réactivité et de finesse : les gardes réagissent peu, leurs trajectoires sont prévisibles, et on ressent un manque de tension dans ces séquences. Cela ne nuit pas directement à la progression, mais diminue l’impact émotionnel de certains moments censés être plus tendus.

Les combats au couteau, pourtant bien intégrés à l’univers et aux traditions mafieuses de l’époque, manquent de variété. Ils deviennent vite répétitifs, et l’absence de finesse dans les animations finit par nuire à l’expérience. À l’inverse, certaines fusillades gagnent en intensité grâce à une IA plus agressive par moments, capable de lancer des grenades ou de coordonner une attaque surprise – des moments rares mais appréciables.

Les phases de poursuites, que ce soit à cheval ou en voiture, sont quant à elles contrastées. D’un côté, elles offrent un bel écrin pour admirer les paysages ; de l’autre, elles souffrent d’une maniabilité rigide et de « murs invisibles » agaçants comme les buissons qui brisent l’immersion. Néanmoins, ces séquences, bien que perfectibles, participent à l’ancrage temporel et géographique du jeu, en rendant tangible une époque lointaine.

Une durée de vie courte, mais maîtrisée

Durant notre test de Mafia : The Old Country, On s’est aperçu de la durée de vie courte mais maîtrisée diu titre. Là où de nombreux titres s’éparpillent dans des quêtes secondaires superflues, celui-ci préfère aller droit au but. Comptez environ 12 heures pour la campagne principale, avec la possibilité de monter jusqu’à 20 heures si vous partez à la recherche des collectibles bien dissimulés.

L’ambiance sonore, fidèle au contexte historique, privilégie les compositions orchestrales et les airs folkloriques locaux plutôt que des musiques sous licence. Le résultat est subtil, parfois trop discret, notamment lors des longs trajets où l’absence de musique peut se faire sentir. Malgré cela, le jeu réussit à créer une atmosphère sonore cohérente et respectueuse de son cadre.

Les doublages sont un autre point fort. Que ce soit en version française ou originale, les acteurs livrent des performances convaincantes. L’usage ponctuel du dialecte sicilien renforce l’immersion et donne une saveur authentique aux dialogues. On saluera également le soin apporté aux bruitages : le claquement sec des armes, les sabots des chevaux sur la terre sèche ou les ruelles pavées, autant de détails qui enrichissent l’expérience.Mafia : The Old Country

Conclusion de notre test de Mafia : The Old Country

Mafia : The Old Country est une œuvre narrative ambitieuse et artistiquement réussie, qui séduit par son cadre original, sa réalisation soignée et sa volonté de proposer une expérience plus resserrée et mature. Loin des open-world démesurés, il choisit la densité narrative plutôt que la quantité, et cela fonctionne dans l’ensemble.

Cependant, son manque d’innovation côté gameplay et sa relative répétitivité viennent freiner l’enthousiasme. Ce n’est pas un jeu qui bouscule les codes du genre, mais un titre qui les respecte avec sérieux, au service d’un récit poignant et d’un univers rarement exploré.

Un jeu à recommander aux fans de la série, ou à ceux qui cherchent une aventure narrative forte, sans tomber dans l’excès ou le gigantisme. Un hommage sincère et maîtrisé à une époque oubliée, qui marquera surtout par son atmosphère et son récit, plus que par ses mécaniques de jeu.

Points Positifs

  • Réalisation visuelle saisissante et cadre historique unique
  • Narration cinématographique immersive et écrite avec soin
  • Immersion renforcée par la langue sicilienne, le doublage justifié
  • Parcours linéaire maîtrisé, durée bien calibrée
  • Bande-son qui colle parfaitement
  • Prix raisonnable par rapport au titre proposé

Points Négatifs

  • Exploration limitée malgré un monde ouvert visuellement riche
  • Un manque de challenge
  • Gameplay daté, répétitif, IA faible
  • Duel au couteau redondants

Mafia : The Old Country est disponible depuis le 07 Août 2025 sur PCPS5, Xbox Series S/X.

Critique Évanouis: l’horreur donne naissance à un nouveau classique

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Dans Évanouis (titre francophone qui sonne moins évident que le Weapons qui sert de version originale), Zach Creggers, qui signe ici son second film après Barbare, revient pour conter la mystérieuse disparition d’une classe d’enfants au sein d’une bourgade, le tout dans un film d’horreur chorale depeignant une version peu idéalisée des États-Unis.

Les frères Grimm, Stephen King et Jordan Peele sont dans une pièce…

Une petite bourgade en apparence sans histoires et en voix off, celle d’une innocente petite fille. Une voix se mettant à conter ce qui ne rends finalement pas cette petite bourgade de Floride si tranquille. Voilà comment Évanouis commence. Mais l’innocence présumée des premières minutes du film de Zach Creggers laisse très vite place au mystère, au deuil. À toute la lourdeur d’un évènement aussi mystérieux et tragique que la disparition d’enfants, tous issus d’une même classe, à l’exception d’un seul, volatilisés à la même heure précise au cours de la nuit. L’enquête de la police piétine, la maîtresse de la classe (excellente Julia Garner) devient la coupable idéal, toute portée sur l’alcool qu’elle est, et certains parents tentent tant bien que mal de démêler les fils d’une affaire que même les autorités ne parviennent à dénouer.

Julia Garner Évanouis screenshot officiel

Pour raconter ce récit totalement original, Zach Creggers lorgne beaucoup du côté de Stephen King et, à l’instar de Jordan Peele (qui fut fortement interessé par le projet), y traite de certains maux de l’Amérique profonde. Car pour recoller les pièces du puzzle, Creggers plonge dans la psyché de différents personnages, dont on suit le parcours parallèle, comme dans un bon petit film chorale, façon Magnolia ou Collision. De la maîtresse portée sur la paranoïa et l’alcool, on passe au policier dépressif et corrompu, traquant un junkie, dont on suit également le parcours, jusqu’à un père endeuillé et au passif vraisemblablement peu flatteur. La méthode qu’emploie ici le cinéaste s’avère tout particulièrement efficace dans le sens où elle maintient l’éveil du spectateur.

Un thriller tragi-comique chorale

De base, le scénario à de quoi intriguer et émouvoir, la disparition d’enfants n’étant jamais innocente. Mais Creggers ne se contente pas d’en tisser un banal film d’horreur sur fond de disparitions intriguantes. Il en fait le moteur d’une oeuvre chorale tant dans son concept que les quelques différences de tonalités au gré du parcours des personnages. Évanouis est avant tout un savant mélange de film épouvante et de thriller, avec toute la tension et le suspense que ca implique et juste ce qu’il faut de jumpscares pour faire sursauter sans surdoser. Mais Évanouis, c’est aussi un drame social et ca prends parfois des virages vers la comédie plus ou moins absurde.

Josh Brolin Evanouis screenshot officiel

Le plus gros de ce virage intervient d’ailleurs vers la révélation finale et il faut bien dire que celui-ci peut autant plaire que désarconner. Avec Évanouis, mieux vaut ne pas avoir une idée précise de ce que l’on va voir avant de le voir, car le film prend soin, et avec un malin plaisir, de casser toutes les attentes que l’on peut en avoir. Mais c’est justement cet effet de surprise qui le rend si efficace. Contrairement à beaucoup de films de genre, Zach Creggers sait parfaitement où il va. La structure déconstruite de son récit, avec ses différents cheminements mènent au même point final. Un point final qui sera peut-être le seul à nous faire regretter le voyage justement,  tant celui-ci s’achève sur une touche d’inachevé, que certains qualifieront de grand-guignolesque. Ca fera rire dans tous les cas mais pas toujours apprécier,  en fonction de vos attentes.

Résumé de notre critique de Évanouis

Avec son titre original de Weapons, bien plus en rapport avec les thèmes du film que le banal « Évanouis » qui sert de traduction française, on peut comprendre pourquoi Jordan Peele était si subjugué par le scénario (Creggers l’avait mis aux enchères,  à la recherche d’un producteur) et la frustration qu’il en aurait ressenti après avoir l’avoir perdu face à la Warner.  Évanouis n’est pas un simple thriller horrifique, qui serait une sorte de croisement bâtard entre Stephen King et les frères Grimm. C’est aussi un surtout un film chorale qui vire beaucoup au drame social et parfois à la comédie absurde.

Creggers, qui réalisera d’ailleurs sa propre adaptation de Resident Evil l’an prochain ( et on a totalement envie d’y croire) y insuffle une tension permanente, agrémentée de 2-3 jumpscares par-ci par-là et utilise le concept de film chorale pour y approfondir une certaine complexité dans les personnages que l’on suit. Le junkie survivaliste, le policier depressif et corrompu, la maîtresse parano et alcoolique, le père en deuil… Beaucoup y passent, sous le biais d’un casting particulièrement impliqué (mention toute particulière pour Amy Madigan, dont on se gardera bien de préciser la teneur du rôle ) et ca marche parfaitement,  même si la partie liée à la révélation finale pourra en refroidir certains, sûrement à juste titre.

Évanouis, un film thriller-épouvante de Zach Creggers, en salle le 6 août 2025.

PlayStation Plus les jeux offerts d’août 2025

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Le derniers mois des vacances est déjà là et c’est l’occasion de voir ce que PlayStation nous propose pour nous consoler, sans mauvais jeu de mots. Afin de profiter du temps qu’il reste avant de retourner aux obligations de la vie, les abonnés au service PlayStation Plus auront le droit à beaucoup d’action. Découvrons sans plus tarder les jeux offerts d’août 2025.

Les jeux offerts d’août 2025 avec le PS Plus Essential

Incarnez la légendaire marionnette Pinocchio, mais pas dans un univers tout beau tout rose. Vous vous trouvez dans un monde dévasté inspiré de la Belle Epoque des plus grandes villes Européennes. La ville de Krat est ravagée par des marionnettes devenues instables et les humains craignent désormais tout ce qui n’a pas de cœur. Vos choix vous mèneront à votre perte, ou alors vous permettront de devenir humain. Il faudra parfois mentir pour arriver à vos fins, mais attention car le mensonge est souvent mal vu.

Survivez dans un monde post-apocalyptique ravagé par un virus qui a transformé la majorité de la population en zombie. Vous souffrirez de la faim, du froid, des blessures et des infections. Attention également aux humains, car ces derniers sont peut être bien plus dangereux que les infectés.

  • My Hero One’s Justice 2 (PS4)

Utilisez au mieux les Alters de vos personnages lors d’affrontements épiques dans de gigantesques arènes !

Ces jeux seront disponibles dès le mardi 5 août jusqu’au 2 septembre.

Soluce Fortnite : quêtes chapitre 6, saison 3, semaine 8

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La nouvelle saison de Fortnite est sorti le 7 juin 2025. La saison 3 nommée Super est dédiée à l’univers de Superman. Comme toutes les semaines, Epic Games sort ses nouvelles quêtes hebdomadaires pour son jeu Fortnite. Elles permettent, en les réalisant, d’augmenter ses XP. On vous montre comment réussir facilement les cinq nouvelles quêtes de la saison 3, semaine 8 du chapitre 6 dans notre soluce de Fortnite. Retrouvez toutes nos autres solutions précédentes ici.

Soluce Fortnite chapitre 6, saison 3 : quêtes de la semaine 8

  • Recruter un personnage avant la formation de la tempête

Descendez dès le début de la partie sur un des personnages où vous avez la possibilité de recruter et faites le avant la formation de la première tempête pour terminer la mission.

  • Toucher des adversaire avec l’onde de basse

Trouver l’onde de basse ou achetez le auprès du personnage de Synthwave pour 300 lingots d’or et touchez 5 adversaires avec cet équipement pour terminer cette mission.

  • Obtenir des lingots

 Obtenez 300 lingots d’or de n’importe quelle manière pour valider la quête.

  • Acheter des objets de niveau épique ou supérieur

Acheter 2 objets de niveau épique (violet) ou supérieur (dorée) pour réussir cette mission.

  • Toucher des adversaires avec de l’équipement Supernova dans plusieurs parties

Touchez un adversaire avec un équipement Supernova (tel que les gantelets de Myst ou autre objet que vous pouvez acheter ou obtenir sur la carte). Il faudra réaliser ceci sur 3 parties différentes pour valider la quête.

On se donne rendez-vous pour le prochain tuto Fortnite lors de nouvelles quêtes hebdomadaires. Elles seront disponibles lors de la prochaine saison à partir du 7 Août 2025.

Les sorties des jeux d’août 2025

Nous avons tendance à penser que le mois d’août est assez calme en terme de sorties de jeux, ce qui est généralement le cas. Cependant cette année semble vouloir faire mentir une habitude pourtant bien ancrée. En effet, les sorties sont nombreuses et de grosses licences attendent preneur. Lesquelles ? Découvrons sans plus tarder la liste des sorties des jeux d’août 2025.

Les sorties des jeux d’août 2025

  • Magic Inn – (PC) – 4 août 2025

Incarnez un sorcier exilé devenu aubergiste, chargé de rebâtir un hôtel magique en recrutant du personnel, décorant les chambres et invitant des clients du royaume entier. Le jeu mêle gestion d’établissement et mini-jeux narratifs sous forme de duels de cartes qui créent des échanges uniques avec les invités. Grâce à plus de mille objets, chaque pièce devient personnalisable, et tu peux même concevoir ton propre mobilier.

  • Demon Slayer – Kimetsu no Yaiba – The Hinokami Chronicles 2 – (PC / PS4 / PS5 / Xbox One / Xbox Series / Switch) – 5 août 2025

Revivez les arcs du Quartier des Plaisirs au du Village des forgerons et de l’Entraînement des piliers. Le jeu propose un mode histoire captivant et un mode versus pour prolonger l’expérience.

  • Endless Legend 2  – (PC (accès anticipé)) – 7 août 2025

Découvrez un monde océanique en mutation, façonné par des événements cataclysmiques et une écologie instable.

  • Gradius Origins – (PC / PS5 / Xbox Series / Switch) – 7 août 2025

Cette compilation honore la légendaire série Gradius en proposant les trois jeux originaux, les duos Salamander/Gradius et un tout nouveau chapitre, Salamander III. En tout, près de 17 versions sont incluses, couvrant différentes variantes régionales et bonus. Le titre ajoute des fonctionnalités modernes comme la réinitialisation instantanée, un mode invincible, un mode entraînement et un musée intégré.

  • MakeRoom – (PC) – 7 août 2025

Ce simulateur invitant à la créativité te propose de construire des dioramas miniatures à l’aide de plus de 1 000 objets personnalisables, allant de la chambre cosy au van aménagé. Chaque projet débute par des demandes de design guidées, puis tu peux laisser libre cours à ton imagination.

Mafia : The Old Country nous emmène dans une période fascinante de l’histoire, celle des années 30 en Sicile. Contrairement aux précédents volets qui se déroulaient dans des villes américaines, ce prequel met en lumière l’ascension de la mafia italienne. L’histoire suivra les personnages emblématiques qui ont façonné l’univers de la franchise, tout en explorant les premières étapes de l’empire criminel. Le jeu met donc l’accent sur les origines et l’expansion de la pègre, dans un cadre plus rural et authentique, loin des grandes métropoles américaines.

  • Senua’s Saga: Hellblade II Enhanced – (PS5) – 12 août 2025

Au terme des péripéties du premier opus Senua ressort grandie et surtout en paix avec elle-même. Elle part pour l’Islande afin d’affronter les maraudeurs vikings sur leur propre terrain. Ces derniers sont responsables de la destruction de son village et elle est bien déterminée à se venger. Par ailleurs, les voix qui l’accompagnent ne sont plus une malédiction, mais bien des alliés.

Mettez-vous dans la peau de Ryn, une Vestigie, un être rare capable de canaliser des forces anciennes et instables. Élevée dans l’ombre d’un pouvoir impérial qui voyait en elle une arme plus qu’un être humain, Ryn a fui les chaînes et les obligations. Solitaire, froide, rongée par un passé qu’elle refuse de regarder en face, elle ne cherche ni gloire ni vengeance… jusqu’à ce que son frère disparaisse, capturé par les forces d’un empire renaissant.

  • The Dark Queen of Mortholme – (PC) –  15 août 2025

Ce mini-jeu auto-proclamé « anti-game » te met dans la peau de l’ennemie ultime, la Dark Queen, dans un affrontement narratif inversé où tu joues le boss face à un héros récurrent. En seulement 20 minutes, explores une relation étrange et symbiotique entre le souverain maléfique et l’intrus obstiné.

  • Madden NFL 26 – (PC / PS5 / Xbox Series / Switch 2) – 14 août 2025

La dernière itération de la célèbre simulation de football américain introduit des améliorations marquantes dans le mode Franchise, la présentation visuelle et le gameplay global.

  • Sword of the Sea – (PC / PS5) – 19 août 2025

Explore un univers contemplatif où tu surfes à travers un désert mystique, combinant exploration visuelle et narration épurée. Glissez en toute liberté sur les dunes imaginaires et écoutez le vent pour connaître ses récits.

Remaster complet du Gears of War original de 2006, ce titre marque la première apparition de la licence sur PC (Steam) et sur PlayStation. Profite du support 4K à 120 FPS, d’un multijoueur optimisé. Compatible avec le cross‑progression et la coop en ligne jusqu’à 8 joueurs.

  • Space Adventure Cobra – The Awakening – (PC / PS5 / Xbox Series / Switch) – 26 août 2025

Adapté du célèbre anime, tu incarnes Cobra le pirate de l’espace, accompagné d’Armaroid, dans une aventure 2D plateforme mêlant action et mystère interstellaire. Le récit couvre les premières missions emblématiques, incluant la recherche des trois sœurs havens liées à un trésor légendaire. Équipé de ton fameux rayon Psychogun, tu explorers divers mondes et affrontes la Space Pirate Guild.

  • Story of Seasons : Grand Bazaar – (PC / Switch) – 27 août 2025

Ce nouvel élan pour la franchise te transporte à Zephyr Town où tu dois revitaliser un bazar autrefois prospère. En tant qu’agriculteur, tu cultives, récoltes, élèves des animaux et vends tes produits sur le marché local. Le jeu met l’accent sur la personnalisation de la ferme, les interactions sociales et la gestion d’un commerce communautaire en plein essor.

  • Kirby et le monde oublié – (Switch 2) 28 août 2025

Cette version mise à jour du hit Switch ajoute un nouveau monde narratif. Graphismes améliorés, framerate optimisé et mode coopération avec Bandana Waddle Dee accompagnent l’aventure.

  • Goblin Cleanup – (PC) –  28 août 2025

Ce jeu coopératif déjanté te met dans la peau d’un gobelin « ménagiste » chargé de nettoyer un donjon après le passage des aventuriers. Possible jusqu’à quatre joueurs désamorcez les pièges, rangez les amures, faites le plein des coffres à butin et remettez les créatures à leur place. Attention, ces dernières sont parfois un peu capricieuses.

Incarnez Solid Snake au cœur d’une mission emblématique dans la jungle soviétique. Découvrez comment ce héros est devenu le légendaire Boss.

  • Super Robot Wars Y – (PC / PS5 / Switch) – 28 août 2025

Ce tactical RPG en grille réunit des héros de plusieurs séries de mecha dans une campagne épique tournée vers le destin du multivers. Chaque unité a ses propres armes spécialité, combos et synergies, mettant en valeur la stratégie de placement et de timing.

  • Varlet – (PC / PS5 / Switch) – 28 août 2025

Incarnez un écuyer intrépide dans un royaume fantasque et satirique. Le gameplay mélange exploration, combats dynamiques et résolution d’énigmes dans des environnements dessinés à la main. L’univers humoristique du jeu détourne les codes classiques de la chevalerie, avec des personnages exagérés et des dialogues décalés. Le héros devra gravir les échelons de la noblesse, affronter des créatures absurdes et découvrir les secrets farfelus d’un royaume en plein chaos.

Découvrez Kaser, un jeune homme qui part à l’aventure pour sauver sa sœur, Louisa, dont l’âme a été volée par des envahisseurs extra-dimensionnels appelés Kenostrix. Kaser est accompagné d’Arena, un dragon de cristal pouvant se transformer en diverses armes et outils de transport.

  • Terminator 2D : No Fate – (PC / PS5 / Xbox Series) – 29 août 2025

Ce jeu en side‑scroll rend hommage à Terminator 2: Judgment Day dans un style arcade rétro inspiré de Super Contra et Final Fight. Incarnes des versions pixelisées de T‑800 ou Sarah Connor dans des niveaux emblématiques, y compris des scènes alternatives et non filmées comme la Future War.

  • Plan B: Terraform – (PC (fin d’accès anticipé)) – 29 août 2025

Façonnez des planètes entières à l’aide d’outils de manipulation environnementale avancés. Chaque joueur peut créer des reliefs, ajuster l’atmosphère, la végétation, et observer l’évolution de son monde.

  • Shinobi : Art of Vengeance – (PC / PS5 / Xbox Series / Switch) – 29 août 2025

Ce nouvel épisode de la série Shinobi mêle infiltration rapide, techniques ninja et action stylisée. Tu incarnes un shinobi en quête de vengeance dans un Japon fantastique, mêlant combos acrobatiques, gadgets traditionnels et ennemis surnaturels.

Test Killing Floor 3: un jeu tripant ?

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Après quelques phases de bêta-tests, dont une qui révélait de sacrés problèmes, surtout dans le gunplay, conduisant à son report, Killing Floor 3 est sorti depuis le 24 juillet sur consoles et PC. Avec ce 3ème opus, l’intention de Tripwire est claire: donner un nouveau souffle à la formule sans trahir l’ADN. Le pari est-il réussi ? On voit tout ça dans notre test.

Happy MEAT

Celles et ceux qui ont participé aux différentes bêtas et autres stress-tests savent dans les grandes lignes à quoi s’attendre en lançant Killing Floor 3. Dès le lancement du jeu, on comprends que les développeurs de Tripwire ont voulu partir sur une direction différente tout en essayant de garder intact l’ADN de la série. Pour commencer,  le concept est toujours le même, a ceci près que les événements prennent place en 2091, soit 70 ans après le second épisode: on affronte, seuls ou en équipe de 6, voire parfois moins, des vagues de Zeds, mutants semblables à des zombis, on se réapprovisionne entre chaque vague, chacune étant à chaque fois plus dense que la précédente et la dernière vague se résume à un Boss. Tripwire ajoute ici toutefois une petite couche de narratif, se résumant à de petites tâches annexes en cours de partie.

Killing Floor 3 gameplay PS5 screenshot

Rien qui ne marque particulièrement mais même si cette narration reste timide, elle à le mérite d’être là et d’enrichir un tant soit peu le lore. Au niveau du concept et de sa simplicité, ca marche toujours aussi bien. Le gunplay offre de très bonnes sensations avec des impacts que l’on ressent bien manette en main, un très bon recul pour la plupart des armes et au global un vrai sentiment de puissance lorsque l’on utilise les armes adéquates. Le clou du spectacle,  c’est ce fameux système MEAT, repris de Killing Floor 2 et qui revient ici dans une version un peu plus affinée. Jeu gore oblige, l’idée ici est que vous allez pouvoir démembrer les Zeds de façon assez réaliste suivant les points d’impacts de vos balles ou armes blanches.

Killing Floor 3 reprends également les fameux Zed Times. L’action à ce moment-là tourne au ralenti et l’écran passe en noir et blanc. La sensation n’en devient alors que plus grisante, avec cet amas de chairs et de têtes qui volent en éclat, dans un ballet gore du plus bel effet. Pour la déclencher, rien de plus simple, il suffit principalement de viser les têtes, faisant ainsi monter une jauge située en haut de l’écran. Certaines compétences passives (on y reviendra) permettent notamment de faire monter la jauge plus rapidement et dans le cadre des parties en coopération,  tous les joueurs sont impactés par cette dernière. Autrement dit, vous avez droit à votre ralenti même si vous n’avez quasiment pas fait voler de têtes durant la manche.

Killing Floor 3 gameplay PS5 screenshot mode zed time

Killing Floor 3 offre des maps avec une bien meilleure structure mais…

Là où le 2ème opus, seul point de comparaison que l’on prendra pour cause de «on a pas fait le 1», se voulait plus fantaisiste dans son approche, cette 3ème itération entends donner une touche plus horrifique. Et il faut dire que c’est une approche qui fonctionne bien sur le papier. L’idée d’apporter une dimension artistique différente n’a rien de mauvais, bien au contraire…mais ca aurait été mieux que le design des maps suive. Clairement,  pour le peu proposé au lancement,  elles sont globalement mieux construites qu’auparavant. Avec un aspect verticale extrêmement présent, elles sont plus propices aux déplacements tactiques et à la coopération.

Il faut aussi ajouter à cela l’apparition de certains éléments, tels que des pièges a activer grace à un multi-outil. D’autres interactions environnementales sont aussi possibles, comme ces tuyauteries ou ces barils laissant s’échapper un jet de flammes ou des explosions dès que l’on tire dessus. Seulement, elles gagnent en structure ce qu’elles perdent en identité. Aucune des 8 maps ne se démarque, du fait qu’elles ont toutes cet aspect froid et métallique. Un constat d’autant plus visible que toutes les parties se déroulent uniquement de nuit. Si l’aspect verticale est bien présent et permet beaucoup plus de choses tactiques, c’est toutefois contrebalancé par pas mal de maladresses en level design.

Killing Floor 3 gameplay PS5 screenshot

Les maps ne sont pas nécessairement intelligemment structurées, notamment dans le placement des éléments contextuels. C’est sympa de mettre à disposition des bonbonnes de gaz mais encore faut-il les placer dans des espaces pertinents. De plus et comme dans le précédent volet,  les Zeds sont toujours téléguidés vers les joueurs, comme-ci ils avaient un GPS dans le crâne.  Alors c’est une chose qui a toujours fait partie de l’ADN de la série, sauf qu’ici, ce n’est pas tellement raccord avec cette volonté de tactique mise en place. Forcément ca casse l’immersion. En parlant d’immersion, le design sonore est en partie raté, en particulier au niveau des tirs, où l’on n’entends aucune différence de son, que l’on soit dans un espace intérieur restreint ou un extérieur ouvert.

Le Bastion: un QG pour faire joli

Une des nouveautés introduites dans Killing Floor 3, c’est donc ce fameux QG, depuis lequel nous pourrons préparer nos missions, débloquer nos compétences, modifier nos armes…sauf que concrètement, ce fameux bastion ne sert à rien. Pire encore, il est plus handicapant qu’autre chose, dans la mesure où les différents points d’intérêts ne sont pas intuitifs pour un sou. Et ce n’est pas la petite zone d’entraînement au tir, qui se contente du minimum syndical qui va nous inciter à y passer du temps. Et son inutilité est accentuée par un simple élément de gameplay: sur PS5, toutes les features sont accessibles via le pavé tactile. Autant dire qu’on aura tôt fait de s’en contenter.

Killing Floor 3 gameplay PS5 screenshot QG/bastion

Quitte à mettre un QG en place, les lieux auraient au moins pu servir à interagir avec les autres joueurs, ne serait-ce que pour apporter un plus à l’aspect communautaire (rappelons qu’on est sur un titre qui revendique la coopération…). Ce QG est en tout cas la transition parfaite pour parler maintenant des éléments RPG du jeu, qui proposent pas mal de choix intéressants. A commencer par le système de mods d’armes. En effet, plutôt que  blinder le jeu d’un nombre incalculable d’armes, les devs ont préféré ici en limiter le nombre et opter pour un système de modifications disons le, assez riche, même si il faut quand même les débloquer.

En faire le tour serait fastidieux mais en gros, vous pourrez modifier toutes vos armes, en débloquant moults ressources durant les parties (en tuant les Zeds ou en détruisant des stuctures spécifiques comme des caméras). Plus une arme a de modifications, plus elle coûte cher à l’achat. Balles cryogénisantes, explosives ou électriques, amélioration du recul, amélioration de la cadence de tir au détriment de la précision ou vice-versa, les possibilités sont très nombreuses et vous n’avez pas de limites en nombres de créations. Chaque module peut par ailleurs etre amélioré jusqu’à 3 niveaux, influencant là aussi le prix d’achat.

Killing Floor 3 gameplay PS5 screenshot mod arme

une bonne technique mais pas une claque next gen

L’autre aspect améliorable et modulable là aussi, c’est le système de compétences. Le principe est simple: notre spécialiste peut monter jusqu’au niveau 30 et tous les 2 niveaux, on débloque l’accès jusqu’à 3 compétences, chacunes réparties en 3 sections: les compétences passives, celles liées à nos armes de jets (grenades etc…) et celles liées à notre « ulti ». Une fois débloquées et achetées, le système permet de moduler à foison les différences compétences. Ce qui offre une très bonne rejouabilité sur ce plan, même dès lors que l’on a atteint le niveau 30.

Contrairement aux armes que l’on peut sélectionner entre les vagues, il n’est toutefois pas possible de changer de skills en cours de partie (ce qui n’aurait pas beaucoup de sens sois dit en passant). En revanche, ce qu’il aurait été pertinent d’avoir, c’est la possibilité de changer de classe, peut-être entre 2 vagues là aussi, pour ne pas tomber dans un déséquilibre évident. Xe qui aurait été un bon moyen de ne pas avoir trop de classes identiques dans une même partie par exemple.

Pour finir, on fait un petit point sur le plan technique, dans la version PS5. Les Zeds bénéficient de textures fines et d’animations réussies, surtout lors des effusions de chair et de sang en Zed Time. Jeu de nuit oblige, les effets de lumière font le taf sans non plus faire des étincelles. En terme de performances, le titre conserve une fluidité à 60 fps constants malgré le grand nombre d’ennemis, même si nous avons repéré de quelques chutes, notamment dans certaines zones feuillues. En somme, ce n’est pas LA claque sur PS5 mais le soft n’en est pas moins digne du support.

Killing Floor 3 gameplay PS5 screenshot

Resumé de notre test de Killing Floor 3

Avant tout, il est essentiel de prendre en considération que Killing Floor 3 s’apparente par certains aspects à un jeu-service. De fait, il  ne peut, on l’espère, que se bonifier avec le temps. Mais si on doit le juger pour ce qu’il est au lancement, alors il s’en dégage une certaine frustration.  Concrètement,  le jeu est immédiatement fun manette en main. Les sensations sont bonnes, c’est pêchu, bourru, tout ce qu’on attends d’un Killing Floor sur cet aspect. Mais alors pourquoi parler de frustration ?

Et bien parce que si ce nouvel opus améliore beaucoup de points par rapport à KF2, il y a  un manque flagrant de finitions. Par exemple, si Killing Floor 3 offre des maps (au nombre de 8 pour le lancement) mieux construites, notamment en terme de verticalité et d’interactions environnementale, le level design ne suit pas vraiment. Les développeurs ont voulu une ambiance plus horrifique et si c’est réussi, ca se fait au détriment de maps qui se ressemblent toutes dans leur direction artistique et qui manquent de personnalité. À terme, la lassitude ou l’impression de répétitivité est fortement présent.

D’autres points, comme le QG sont clairement a améliorer. Au final, si les fans purs et durs de KF2 regretteront son ambiance fantaisiste, la plupart des joueurs devraient très vite s’amuser sur ce Killing Floor 3. Mais Tripwire devra très vite intervenir pour améliorer tout ce qui nuit (comme le fait que les maps ne sont jouables que de nuit justement haha) à l’expérience. Pour finir, le soft offre la possibilité de jouer en solo. Le jeu a alors la bonne idée d’adapter  la densité de chaque vague. Notons d’ailleurs que la densité s’adapte aux nombre de joueurs en général. C’est sympa et là aussi grisant mais bien moins d’intérêt qu’en équipe.

Killing Floor 3 est disponible depuis le 24 juillet 2025 sur PC, PS5 et Xbox Series X|S

Les points forts

  • Une nouvelle approche davantage orienté horreur
  • La structure des maps, avec beaucoup de verticalité et la possibilité d’escalader des éléments ou interagir avec l’environnement (tuyaux explosifs, pièges etc.)…
  • Le système de mods d’armes
  • Des compétences aussi modulables
  • Graphiquement propre et techniquement solide
  • Les animations, notamment le système MEAT particulièrement bien faits (encore plus grisant avec le Zed Time activé)
  • Un aspect narration présent, pour un semblant de variétés dans les missions

Les points faibles

  • Des maps qui se ressemblent pratiquement toutes, jouables seulement de nuit et qui manquent de personnalités
  • …mais un level design un peu trop hasardeux
  • Le QG ne sert littéralement à rien
  • Un sentiment de répétitivité qui s’installe vite
  • Des ratés qui cassent l’immersion dans le design sonore
  • …mais trop léger pour être vraiment notable

Test de la Nintendo Switch 2 : Un Upgrade Qui Vaut le Coup ?

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Huit ans, déjà ! Huit ans qu’on patientait depuis la première Switch, et voilà que Nintendo lâche la Switch 2. Non, ce n’est pas la révolution fracassante d’une Super NES, on est d’accord. Mais n’empêche, c’est une sacrée évolution dans notre monde vidéoludique. Nouveau look, bien plus de puissance sous le capot, et des gadgets à foison… Clairement, le roi du jeu hybride remonte sur le trône avec des arguments en béton, même si, comme toujours, tout n’est pas parfait. Alors, on dégaine la carte bleue ou on garde la bonne vieille Switch sous la télé ?

Design : La Même, Mais en Mieux !

Visuellement, la Nintendo Switch 2 n’a pas tenté le grand écart, et c’est tant mieux. Ceux qui ont déjà la première console entre les mains ne seront pas dépaysés. Le concept hybride, qui permet de basculer du lit au salon en un clin d’œil, reste fidèle au poste et on kiffe ça. Par contre, attention, tout a été sérieusement affiné : la console est à peine plus grande, un chouia plus lourde, mais surtout, elle respire la robustesse. Dès la première prise en main, on sent que la finition a fait un bond en avant.

Les Joy-Con 2, parlons-en, ils méritent vraiment qu’on s’y attarde ! Leur prise en main est juste géniale grâce à une ergonomie retravaillée. Les sticks sont plus costauds, plus larges, et ce nouveau système d’attache magnétique… c’est aussi satisfaisant qu’un combo qui fait mouche dans Smash Bros ! Plus solides, plus précis, mais surtout, ils cachent un nouveau mode « souris » intégré qui ouvre la porte à un gameplay totalement inédit. Dans les jeux compatibles, vos Joy-Con peuvent carrément se transformer en souris optique. Oui, c’est un peu bizarre sur le papier. Oui, c’est carrément cool en pratique. Et oui, ça marche, même si, soyons honnêtes, ça ne détrônera pas la réactivité d’une souris de gamer sur PC.

Et l’Écran, Alors ?

La Switch 2 a fait une petite infidélité à l’OLED du modèle précédent pour un écran LCD. Grosse déception, vous dites ? Pas si vite ! Ce nouvel écran est plus lumineux, plus grand, et surtout, bien plus fluide avec un taux de rafraîchissement à 120 Hz. C’est vrai, les couleurs ne claquent pas autant que sur un OLED, mais entre la taille accrue et la netteté bluffante, l’ensemble reste hyper convaincant. En plus, sur cette nouvelle version, l’écran atteint 7,9 pouces, offrant une surface de jeu bien plus confortable, et, cerise sur le gâteau, il passe enfin à une résolution 1080p.

Bon, soyons clairs, on est sur une dalle LCD, donc n’attendez pas les noirs abyssaux d’une Switch OLED. Mais l’écran de la Switch 2 se défend vraiment bien pour ce qu’il est. Ce n’est pas l’écran parfait, non, mais pour une console portable, il fait plus que le job.

Crise de RAM ou Bien ?

Enfin une Switch qui ne tousse pas sur les gros jeux ! La Switch 2 embarque un tout nouveau processeur Nvidia, customisé aux petits oignons, capable de cracher du 4K en mode docké et du 1080p en portable. Attention, tous les jeux ne tirent pas encore pleinement parti de cette bête de course, mais les fondations sont là, et ça change juste tout par rapport à la première console.

Des titres comme Yakuza 0, Hitman World of Assassination ou Split Fiction affichent une fluidité qu’on n’avait jamais vue sur une machine Nintendo. Même les vieux jeux Switch d’origine profitent souvent d’un petit coup de boost automatique en résolution ou en frame rate. Pour avoir testé Cyberpunk 2077, le jeu tourne bien, mais soyons francs, ce n’est clairement pas la version ultime disponible sur le marché.

Donkey Kong Bananza

Le Chat Débarque sur la Switch 2

Après des années à bidouiller avec des applications sur téléphone pour causer à nos potes (oui, Nintendo Switch Online, on t’a vu !), la Switch 2 intègre ENFIN un vrai chat vocal et vidéo. Le GameChat se lance en un clic, grâce à ce fameux bouton « C » du Joy-Con droit. Et hop, c’est parti pour papoter, voir ses amis (jusqu’à 4 en visio, s’il vous plaît !), ou juste entendre leurs cris de rage épiques quand ils se font doubler sur Mario Kart World.

Et le GameShare ? C’est le truc génial : un seul exemplaire du jeu suffit pour jouer à plusieurs entre deux consoles. Parfait pour les soirées entre potes où, comme d’hab,  vous êtes le seul de la bande à avoir acheté le dernier Mario Party, par exemple.

Néanmoins, l’option n’est disponible que sur une séléction de titres, avec certaines limites suivant les jeux et Mario Kart World, qui s’y prêtait très bien, n’en fait malheureusement pas partie. Gageons qu’à l’avenir, la majorité, voire la totalité des jeux proposent cette option. De plus et pour l’instant, le gameshare n’est disponible que pour le jeu en local. Dommage !

Niveau Autonomie et Stockage, Ça Raconte Quoi ?

Ah, voici LA mauvaise nouvelle, celle qui pique un peu : la batterie est un peu faiblarde. En utilisation réelle, sur des titres bien gourmands comme Mario Kart World, difficile de dépasser les 3-4 heures de jeu. C’est moins bien que la Switch OLED, moins bien que le Steam Deck, et, soyons clairs, on s’attendait à mieux. Si vous prévoyez un long trajet, n’oubliez surtout pas votre batterie externe, ce sera vital !

Côté stockage, la Switch 2 passe à 256 Go, ce qui, sur le papier, ne paraît pas mal… jusqu’à ce qu’on télécharge 2 ou 3 gros jeux. Avec des titres qui pèsent désormais entre 40 et 70 Go, le disque se remplit à une vitesse folle. Et attention, pas question de glisser votre vieille carte microSD ! La Switch 2 réclame des cartes microSD Express, plus rapides, certes, mais aussi plus chères. Préparez environ 60€ pour une carte qui tient la route.

Le Plus Important : Les Jeux !

Au lancement, Mario Kart World est clairement la tête d’affiche. Un mode 24 joueurs, un open world entre les circuits, et quelques surprises à débusquer… C’est fun, oui, mais pas encore LE titre indispensable. Heureusement, presque tout le catalogue Switch est compatible, et pas mal de jeux profitent de belles améliorations graphiques sur la nouvelle console. Donc, à la sortie, vous avez déjà un choix de jeux monstrueux si vous n’avez pas tout exploré sur votre ancienne Switch.

Et le futur s’annonce prometteur : des titres comme Metroid Prime 4: Beyond ou le prochain Pokémon Legends Z-A sont déjà sur les rails, nous promettant de sacrées pépites dans les mois à venir. Et entre nous, le dernier Donkey Kong Bananza est loin d’être mal du tout.

Maintenant, parlons argent. La Switch 2 est affichée à 449,99 €, contre 299,99 € pour la Switch classique. Les jeux ? 90 € pour Mario Kart World. Une paire de Joy-Con 2 ? 90 €. Le Pro Controller Switch 2 ? 85 €. Ajoutez un abonnement Switch Online, une caméra pour le GameChat, une carte SD… et l’addition monte aussi vite que dans un resto étoilé. Franchement, ce n’est clairement pas donné !

Conclusion

Plus puissante, mieux pensée, blindée de nouveautés, et clairement prête pour les années à venir… La Switch 2, c’est une console qui donne sacrément envie de ressortir toute sa ludothèque… et d’imaginer déjà ce qui va nous tomber dessus après.

Mais pour celles et ceux qui possèdent déjà une Switch, le changement n’est pas forcément une urgence absolue. Une batterie un peu juste, un prix qui pique un peu, et un line-up de lancement encore timide… Il vaut peut-être mieux prendre son mal en patience, ou au moins attendre quelques exclusivités qui justifieraient vraiment ce saut technologique. Qu’en pensez-vous ?

Test Donkey Kong Bananza : Le jeu de la Switch 2 tant attendu ?

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Après le jeu Mario Kart World (notre avis ici), jeu phare sorti en même temps que la nouvelle console de Nintendo, Donkey Kong Bananza, premier jeu 3D de la franchise depuis Donkey Kong 64 (1999), signe une prise de risque ambitieuse pour le géant japonais. Développé par l’équipe responsable de Super Mario Odyssey, il illustre pleinement la puissance de la toute récente Switch 2. Il conserve néanmoins l’ADN des jeux de plateforme d’antan : exploration, transformation, et encore… destruction. Alors est-ce que le jeu en vaut la banane ? On vous dit tout dans notre test de Donkey Kong Bananza.

Un développement ambitieux

Débuté sur Nintendo Switch classique, le projet a rapidement migré vers la Switch 2 afin de tirer pleinement parti de sa puissance matérielle et de faire éclore ses idées de décors destructibles et de voxels dynamiques. Les protagonistes du développement ? Kazuya Takahashi à la direction et Kenta Motokura comme producteur, figures clés des récents succès de Nintendo comme le phénoménal Super Mario Odyssey.

Dès son introduction, Bananza met en scène un DK plus expressif que jamais accompagné d’une jeune Pauline encore prisonnière d’un artefact mystique issu de la Void Corporation (VoidCo) — la grande antagoniste du jeu. Ensemble, ils traversent les profondeurs de l’île Lingot pour récupérer des cristaux de Banandium, faisant de l’aventure à la fois une quête personnelle et un voyage initiatique. DK devra combattre Void Kong, le méchant principal du jeu en descendant de strate en strate.

Le récit reste léger, comme tout bon jeu Nintendo, mais nous entraine tout de même dans l’aventure tout doucement. Cela restera linéaire tout le long de l’aventure.

Gameplay destructeur

La force principale de Bananza repose sur son système de destruction environnementale : DK peut littéralement fracasser presque toutes les surfaces. Les murs, sols et plafonds, tout peut y passer. On peut arracher des blocs pour créer des ponts ou les jeter sur ses adversaires, ouvrir des tunnels, et même surfer sur ses propres débris pour progresser. Ce level design destructible est à la fois jouissif et inventif, incitant à l’exploration et à la créativité dans les interactions avec le monde du jeu.

Chaque type de matériau (verre, terre, roche, etc.) réagit différemment aux attaques, ce qui augmente la profondeur des énigmes et la diversité des situations rencontrées. Ce dispositif est vu comme un héritage technologique du travail voxel initié dans Super Mario Odyssey.

Une fois le gameplay principal mis en avant, le début de l’aventure peine à démarrer. Par exemple, on a du mal à comprendre à quoi sert l’or récupéré ainsi que tous les collectibles tels que les fossiles. On peut les repérer grâce à un système de « sonar » : un claquement des mains contre le sol de Donkey Kong. Une fois avancé dans l’aventure, au bout de quelques heures de jeu, on comprends que cela sert à améliorer l’apparence de nos protagonistes avec des vêtements à acheter. Pour se changer, rien de plus simple: des armoires sont à disposition dans les niveaux pour changer de style. On peut également échanger l’or, les rondelles ou les cristaux contre des services auprès de différents personnages, voire même des Banandium tant recherchées.

Un système qui permet une amélioration légère des capacités des personnages. On retrouve également des améliorations à débloquer dans un menu de compétences. Au bout de 5 cristaux de Banandium trouvés, un point de compétence dans la besace. Vous pourrez, par exemple, améliorer la distance du sonar.

Un jeu qui donne la banane !

L’amitié entre le gorille Donkey Kong et la jeune chanteuse Pauline, se mue en un duo efficace et attachant : DK casse, Pauline chante. Ses mélodies déclenchent des transformations spectaculaires (Bananza Kong, autruche, zèbre…) offrant à DK de nouvelles capacités impressionnantes et singulières. Elle permet également de libérer des zones violette bloqués pour des défis. C’est le seul le côté « Whaou » du titre, que l’on recherche dans certains jeux, et il se trouve ici dans ces transformations. Pour les déclencher, vous devez avoir la jauge rempli pour avoir la possibilité, avec une combinaison de touches, de vous transformer.

Ceci amène une amélioration de gameplay car vous en aurez besoin pour certains défis ou pour casser des portes plus costaudes.

Une fois la première strate terminée et le boss combattu, nous aurons le droit, grâce à un personnage, de pouvoir être emmené de strate en strate par soucis de rapidité. Les déplacements rapide vous feront gagner du temps même si le principal atout de ce titre est de se promener dans l’univers en claquant le sol pour obtenir tous les collectibles. Ce système reste tout de même assez pratique pour pouvoir rapidement voir ce qui nous manque dans les strates.

La structure “par strates” (chaque niveau mène à un boss puis à une nouvelle couche souterraine à explorer) renforce le sentiment de progression vers un objectif mystérieux : atteindre le cœur de la Terre avant la VoidCo et réaliser un vœu légendaire.

Une ambiance « strate » osphérique !

La caméra peut vous donner parfois du fil à retordre. Lors de vos escapades souterraines, la caméra qui suit DK va partir un peu dans tous les sens et vous aurez du mal à vous y retrouver. Un coup de joystick suffit à la remettre dans le droit chemin mais c’est assez fréquent pour vous amener à pester contre le jeu.

La bande-son, notamment les chansons de Pauline dans un style Soul-Funk-Théâtre musical, dynamise l’expérience. Chaque strate possède sa propre ambiance musicale, avec des clins d’œil mélodiques aux classiques de la saga Donkey Kong. L’ambiance est typique et respecte bien le thème du jeu.

Grâce au chant de Pauline, des notes de musique apparaissent et vous guident pour l’histoire principale.

Sur Switch 2 en mode docké, le jeu tourne la plupart du temps en 60 FPS, avec une résolution jusqu’en 4K. En mode portable, l’expérience reste fluide et immersive. Toutefois, quelques ralentissements surviennent lors de combats de boss ou dans des zones très densément destructibles. Ceux-ci, bien que peu fréquents, ont été remarqués. Nous avons également notés quelques chutes de framerates par-ci par-là mais pas de quoi remettre complètement en cause la fluidité du titre.

Techniquement réussi pour Donkey Kong Bananza

Visuellement, l’ensemble est très réussi. Le style pixel‑voxel explosif est hautement coloré et immersif. Certaines zones, aux palettes criardes, sont moins inspirantes et pourra laisser un goût dubitatif pour certains. 

La difficulté du titre n’augmentera pas tout le long de l’aventure. Les combats contre les boss ou les phases de plateforme restent linéaires niveau difficulté. Ce pour être accessible aussi bien pour les néophytes que les plus ardents gamers.

Un mode photo est également de la partie. Sympa pour les gamers avec l’âme d’un photographe en herbe, prêts à prendre les plus belles poses d’un Donkey Kong en pleine séance de destruction environnementale.Donkey Kong Bananza

Une large palette de bananes

Côté durée de vie, le jeu approche les 10 heures en ligne droite pour l’histoire principale. Pour les complétistes en revanche, comptez jusqu’à 50 heures pour un 100 % acharné. Bananza propose un contenu riche et généreux – collectibles, secrets, quêtes annexes, défis post‑game – faisant de la recherche des cristaux de  Banandium une activité très addictive. Une durée de vie extrêmement correct en somme.

Un mode amusant nommée « DK artist » dans le menu du jeu consiste à tailler des rochers pour créer des formes. Une autre forme de créativité encore une fois, qui rajoute de la durée de vie au titre. Petite nouveauté ici, vous devrez faire cette activité avec le mode souris des Joy-cons. Il s’agit de la première exclusivité de la Switch 2 à utiliser cette fonctionnalité (si l’on excepte l’expérience Welcome Tour). Dommage toutefois que la mécanique n’ait pas été implémentée dans l’aventure principale.

Un mode en coop local existe à la manière de Odyssey. Chacun des deux joueurs disposent d’un joy-con. Le joueur 1 dirige ainsi DK tandis le joueur 2 lance un chant de destruction avec Pauline. Une façon simple, efficace et sympa pour parcourir l’aventure à 2. Profitons-en pour préciser que nous ne nous sommes pas essayé au mode multi.

Resumé de notre test de Donkey Kong Bananza

Donkey Kong Bananza constitue un jeu de lancement réussi pour la Nintendo Switch 2. Il offre une aventure rafraîchissante et techniquement ambitieuse qui renouvelle la formule des jeux Donkey Kong. Avec ses mécaniques de destructions créatives, son univers visuel marqué et son duo dynamique, le jeu devrait séduire aussi bien les anciens fans que les nouveaux joueurs.

Ses principales faiblesses ? Une difficulté linéaire et un récit peut‑être trop timide pour certains. Mais rien d’insurmontable dans un monde où tout détruire fait partie du plaisir. Donkey Kong Bananza n’est pas le chef d’œuvre espéré pour le lancement de la Switch 2, mais il reste néanmoins un titre extrêmement solide et incontournable à posséder entre ses … poings. 

Points Positifs

  • Le gameplay destructif très fun
  • Un jeu addictif
  • Duo de personnages attachant
  • Direction artistique et level-design variés et réussis
  • Bande-son envoûtante
  • Jeu en coop sur la même console

Points Négatifs

  • Des boss assez oubliables
  • Un manque de challenge hormis quelques défis
  • Quelques ralentissements techniques
  • Histoire peu intéressante
  • Une caméra parfois aux fraises

Donkey Kong Bananza est disponible depuis le 17 juillet 2025 exclusivement sur Nintendo Switch 2.