L’addiction aux jeux vidéo et ses risques

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Comme chaque bonne chose, il est facile de tomber dans une dépendance et devenir accro aux jeux vidéo ne fait pas exception. Il y a peu, l’OMS a déclaré que l’addiction aux jeux vidéo était une maladie mentale, mais les études sur le sujet ne font que commencer. Pour une chose si banale que le gaming, il est difficile de réellement se rendre compte que ce passe-temps n’en est plus vraiment un. D’autant plus que la communauté de gameurs augmente chaque jour et se compte maintenant en milliards d’individus dans le monde. Il est donc intéressant de se pencher sur la question : comment savoir si on est accro ou non aux jeux vidéo ?

Les risques d’une dépendance aux jeux vidéo

Une addiction commence dès que l’on prend plaisir à faire quelque chose. Dès lors, une hormone (la dopamine) que l’on appelle l’hormone du bonheur est sécrétée, ce qui donne à la personne un ressenti de bien-être. On considère qu’une personne est dépendante lorsque celle-ci ne peut pas s’abstenir de faire quelque chose. En effet, elle perd contrôle même si ces actions sont néfastes pour sa santé ou sa vie sociale. On sait tous que la plupart des jeux vidéo en ligne peuvent être addictifs, à n’en citer qu’un World of Warcraft par exemple. Comme toutes addictions, être accro aux jeux vidéo comporte des risques physiques, mentaux et sociaux. Les plus importants et les plus courants chez les joueurs sont : 

  • Manque de concentration, motivation, sommeil
  • Atrophie musculaire, obésité, problèmes cardiaques
  • Déshydratation
  • Dépression
  • Anxiété sociale

Il ne faut pas pour autant diaboliser les jeux vidéo, il y a aussi des effets positifs à ceux-ci.

Les signes qui aident à le repérer

Il existe bien évidemment des signes avant-coureurs à surveiller que ça soit chez vous, chez un adolescent ou encore l’un de vos proches. D’après L’OMS, il y a trois critères qui doivent être détectés pour commencer à parler d’addiction aux jeux vidéo : une perte de contrôle comme les personnes en manque, énormément de temps passé à jouer ( que ça soit en ligne ou seul), des conséquences négatives d’une manière générale sur la vie de la personne. Si pendant au moins 12 mois, ce genre de signes apparaissent peut-être que le joueur est accro aux jeux vidéo.

Plus simplement, faites attention durant une année aux critères présents dans la liste suivante :

  • Si la personne pense aux jeux vidéo souvent ou tout le temps
  • Un état de malaise quand il est impossible de jouer
  • Ressentir le besoin de jouer de plus en plus pour se sentir bien
  • Être dans l’incapacité d’arrêter ou de moins jouer
  • Ne plus avoir envie de faire d’autres choses
  • Commencer à avoir des problèmes au travail, en cours ou encore dans votre famille à cause des jeux
  • Continuer à jouer en étant conscient de ces problèmes
  • Mentir à vos proches sur le temps passer à jouer
  • Se servir des jeux vidéo comme échappatoire pour apaiser vos mauvaises humeurs

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Il faut bien préciser, même si vous reconnaissez l’un de vos proches ou vous-même dans certains exemples qui ont été cités, ne veut pas forcément dire qu’il y a addiction. En effet, beaucoup de personnes n’ont pas de problèmes et aiment simplement passer du temps sur les jeux vidéo sans pour autant en être accros.

Prévention

Quand on s’aperçoit qu’il y a peut-être un problème d’addiction, la modération est la clé pour éviter la pente glissante et devenir accro aux jeux vidéo. La plupart des problèmes peuvent être évités en limitant le temps passé devant l’écran. Le mieux c’est de se fixer des limites et si vous n’y arrivez pas demander de l’aide à quelqu’un de votre foyer pour vous les rappeler. Vous pouvez limiter le temps de jeux progressivement pour que l’effort soit moins contraignant. Si d’habitude vous passez 6h à jouer, essayer d’en faire 4, puis 3 et ainsi de suite. Pour les adolescents, il vaut mieux éviter de mettre les consoles et les ordinateurs dans leur chambre. Ce qui réduira les risques qu’ils jouent toute la nuit.

Afin d’éviter le manque, faites des activités ! Si le jeu vidéo vous intéresse, il y a plein d’autres choses ayant un lien avec ce sujet qui peuvent être faites, sans pour autant être devant l’écran. Plusieurs licences de jeu vidéo ont une histoire et donc des romans qui peuvent intéresser. Il y a également les jeux de plateau ou jeux de cartes qui permettent d’avoir une vie sociale. D’ailleurs, il est maintenant très facile grâce aux groupes facebook de rejoindre d’autres passionnés. De plus, il y a toujours les activités physiques comme le paintball, le tir à l’arc, le karting ou encore des activités créatives comme le cosplay et la peinture de figurine (Warhammer). Comme vous pouvez le voir, les solutions sont nombreuses. Les personnes désirant savoir plus rapidement s’ils sont accros ou non aux jeux vidéo peuvent toujours passer le test de l’OMS.

Accro aux jeux vidéo, que faire ?

Le plus simple est de demander de l’aide. En effet, à partir du moment où vous commencez à vous rendre compte qu’il y a un problème, les démarches pour aller mieux sont de plus en plus faciles. Faites vous aider par un thérapeute que ça soit pour votre proche ou vous-même, s’ils ne sont pas spécialisés dans le domaine ils pourront toujours vous aiguiller vers l’un de leurs collègues.

Il y a aussi le numéro non taxé 09 69 39 55 12 de l’organisation SOS Joueurs et pour nos amis belges le site de la clinique du jeu.

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Atyllo
Atyllohttps://actugeekgaming.com/
Salut à toi lecteur, Atyllo enchanté ! Ancien joueur de Megadrive, je me consacre maintenant à plusieurs jeux en ligne sauf les meuporg (même si j'ai joué à WoW pendant de longues années) ¯\_(ツ)_/¯

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