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Soluce Yoshi and the Mysterious Book – Trouver les Fleurs souriantes de Barjo Daisy

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Les collectionneurs qui visent le 100 % dans Yoshi and the Mysterious Book (notre test du jeu ici) devront mettre la main sur toutes les Fleurs souriantes disséminées dans les différents habitats du jeu de Nintendo. Parmi les premières zones explorables figure l’Habitat de Barjo Daisy, le premier niveau forestier qui sert d’introduction aux mécaniques de plateformes et d’interaction avec la faune locale. Voici l’emplacement détaillé des trois Fleurs souriantes cachées dans cette zone dans notre soluce Yoshi and the Mysterious Book.

Soluce Yoshi and the Mysterious Book : les trois Fleurs souriantes de Barjo Daisy

  • Fleur souriante n°1 : Après l’arche végétale

Dès le début du niveau, progressez vers la droite jusqu’à atteindre l’arche végétale. Descendez dans l’herbe sur la plateforme en bas juste après l’arche et dirigez-vous immédiatement sur la gauche pour trouver un passage qui mène à la première Fleur souriante du jeu.

  • Fleur souriante n°2 : derrière un passage dissimulé

Poursuivez votre progression juste après l’arche végétale pour tomber sur un bouton rouge au sol avec un point d’exclamation. Continuer jusqu’au rocher qui vous barre la route. Baissez-vous et entrez dans un passage étroit pour trouver la deuxième Fleur souriante.

  • Fleur souriante n°3 : Dans les feuillages

Après avoir frappé au sol le bouton rouge. Grimpez les plateformes de fleurs et continuez sur la droite. Montez de nouveau sur le centre de la plateforme avec un jeton 10 en or. Dirigez-vous vers la plateforme de gauche pour faire face à une énorme Barjo Daisy. Sautez aussi haut que vous pouvez au bout de la plateforme pour trouver la troisième et dernière Fleur souriante.

Un niveau idéal pour débuter la chasse aux collectibles

L’Habitat de Barjo Daisy constitue une excellente introduction à la recherche des Fleurs souriantes. Les développeurs y enseignent progressivement l’importance de l’exploration, de l’observation des décors et de l’utilisation des chemins secondaires. Même si certaines fleurs sont visibles dès le premier passage, d’autres demandent davantage de curiosité et récompensent les joueurs qui prennent le temps de fouiller chaque recoin du niveau.

Réunir les trois Fleurs souriantes dès la première visite permet non seulement de compléter la zone plus rapidement, mais également de mieux comprendre la philosophie d’exploration qui accompagne l’ensemble de l’aventure.

Test Yoshi and the Mysterious Book – Un conte à dévorer page par page

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Après plusieurs années d’absence, Nintendo remet Yoshi au centre de la scène avec Yoshi and the Mysterious Book. Annoncé en grande pompe en septembre 2025 puis accompagné d’une date de sortie en mars dernier, cet épisode promet de renouveler la formule de la série. Plus ambitieux qu’il n’y paraît, le jeu mise davantage sur l’exploration, l’expérimentation et la découverte que sur la simple plateforme classique. Derrière son univers féerique se cache une aventure créative qui apporte un vrai vent de fraîcheur à la licence. Découvrez tout de suite notre test complet de Yoshi and the Mysterious Book.

Un livre vivant comme terrain d’aventure

L’idée de départ est simple et séduisante. Yoshi découvre un mystérieux livre vivant nommé Mysterius, une encyclopédie géante ayant perdu la mémoire. Chaque chapitre du livre (au nombre de 6 en tout) représente un monde distinct peuplé de 6 créatures étranges que le joueur doit étudier pour progresser. Vous devez également trouver des fleurs souriantes durant les chapitres.

Contrairement aux précédents épisodes qui reposaient avant tout sur la plateforme classique et la collecte d’objets, ce nouvel opus transforme la découverte en mécanique centrale. Ici, tout pousse le joueur à tester des choses. Que se passe-t-il si cette créature mange un fruit ? Si Yoshi la porte ? Ou si on lui lance un œuf ? Ou lorsqu’on la pousse dans l’eau ? Le jeu récompense constamment l’expérimentation.

Cette approche change complètement le rythme de l’aventure. Là où Yoshi’s Crafted World fonctionnait surtout comme un platformer contemplatif aux décors en carton, Yoshi and the Mysterious Book adopte une structure semi-ouverte où chaque niveau ressemble davantage à un bac à sable rempli de petits secrets.

Une direction artistique magnifique… même si techniquement imparfaite

Visuellement, le jeu porte sa touche personnelle et cela est visible immédiatement. Nintendo abandonne l’esthétique bricolage de Crafted World, sorti en 2019, pour quelque chose de plus proche d’un livre illustré animé en stop-motion. Les environnements donnent l’impression d’être peints à la main avant de prendre vie image par image.

Certaines animations volontairement limitées rappellent même les vieux films d’animation artisanaux. Les créatures possèdent toutes une personnalité propre grâce à des comportements très travaillés. Beaucoup de moments reposent uniquement sur le plaisir de regarder le monde réagir aux actions du joueur.

Le problème, c’est que cette identité visuelle s’accompagne aussi de quelques limites techniques. Certaines textures restent étonnamment (trop ?) simples pour un titre Switch 2, et quelques animations manquent parfois de fluidité. On sent que le studio Good-Feel privilégie ici le charme artistique plutôt que la démonstration technologique. Malgré cela, l’ensemble dégage une chaleur rare. Peu de jeux Nintendo récents possèdent une ambiance aussi immédiatement attachante.

Une philosophie de gameplay totalement différente

La plus grande nouveauté reste néanmoins la philosophie globale du jeu. Nintendo ne cherche plus vraiment à proposer un défi de plateforme traditionnel. Le titre veut avant tout encourager la curiosité. L’ambiance est avant tout enfantine et cela se ressent partout dans le level design. Les niveaux ne sont plus construits comme des parcours linéaires remplis d’obstacles. Ils ressemblent davantage à des espaces interactifs où plusieurs solutions existent pour atteindre certains objectifs.

Par exemple, une créature peut servir de trampoline vivant, tandis qu’une autre permet de modifier temporairement le décor. Certaines mécaniques ne sont jamais explicitement expliquées : le jeu préfère laisser le joueur expérimenter.

Cette approche fonctionne remarquablement bien durant les premières heures. Chaque nouveau chapitre introduit des créatures avec son lot d’idées inédites et pousse constamment à tester des interactions absurdes. Le plaisir de découverte devient alors le moteur principal de progression.

C’est précisément là que le jeu se démarque de son prédécesseur. Yoshi’s Crafted World misait surtout sur ses décors réversibles et sa chasse aux collectibles. Ici, ils existent toujours, mais ils servent davantage à encourager l’exploration intelligente qu’à rallonger artificiellement la durée de vie.

Une difficulté extrêmement accessible

Ce changement de philosophie entraîne cependant un problème majeur qui nous a sauté aux yeux lors de notre test de Yoshi and the Mysterious Book : sa difficulté. Comme souvent avec la série Yoshi moderne, le jeu reste très (trop ?) accessible. Mourir est très rare, les checkpoints sont généreux et les ennemis représentent rarement une vraie menace. Nintendo vise clairement un public familial, voir enfantin comme précédemment écrit plus haut.

Le souci, c’est que certaines mécaniques auraient mérité des situations beaucoup plus exigeantes. Beaucoup d’idées brillantes apparaissent, impressionnent pendant vingt minutes, puis disparaissent avant d’avoir été réellement exploitées.

C’est probablement la plus grande frustration du jeu. On sent constamment un potentiel énorme, mais rarement poussé jusqu’au bout. Certains joueurs apprécieront cette légèreté relaxante. D’autres regretteront l’absence d’une réel challenge.

Une exploration gratifiante

Là où le titre réussit néanmoins un énorme bond en avant, c’est dans sa gestion de l’exploration.

Dans Yoshi’s Crafted World, la collecte pouvait rapidement devenir mécanique. Ici, chaque découverte possède un intérêt concret. Les créatures découvertes enrichissent l’encyclopédie de Mysterius, débloquent de nouvelles créatures en trouvant les bonnes combinaisons. Ce qui ouvre parfois des chemins alternatifs.

Le jeu adore cacher des interactions improbables. Certaines séquences donnent réellement l’impression de jouer avec un système vivant plutôt qu’avec un simple décor interactif scripté.

Ce sentiment de surprise permanente rappelle parfois certains jeux Nintendo des années GameCube, lorsque le studio osait encore construire ses expériences autour du simple plaisir de manipulation. Chaque nouveau chapitre introduit des situations inattendues : pêche improvisée, énigmes environnementales, interactions en chaîne entre plusieurs créatures…

Le titre devient alors difficile à lâcher. Même après plusieurs heures, il reste fréquent de tomber sur un comportement inédit ou un secret totalement absurde.

Une bande-son discrète mais efficace

Musicalement, Nintendo reste dans quelque chose de très simple. Les compositions accompagnent parfaitement l’ambiance livre pour enfants du jeu. Les thèmes sont volontairement minimalistes et laissent surtout les bruitages prendre le dessus.

Les petits sons des créatures, les réactions de Yoshi ou encore les pages du livre qui se tournent participent énormément à l’immersion. Certes, le simple fait d’entendre les cris iconiques de Yoshi suffit à nous combler de bonheur. Mais ce n’est probablement pas une bande originale qui marquera durablement l’histoire de Nintendo. Elle remplit cependant parfaitement son rôle.

Certaines mélodies plus mélancoliques surprennent même par moments et donnent au jeu une atmosphère plus contemplative que les précédents épisodes.

Un rythme parfois inégal

Le principal problème du jeu apparaît surtout dans sa seconde moitié. Après des débuts particulièrement inventifs et où l’on a du mal à lâcher la manette, le rythme commence à devenir plus répétitif. La structure générale des chapitres finit par révéler une formule assez prévisible : découverte d’une nouvelle créature, expérimentation, résolution de quelques énigmes, mini-boss, puis nouveau chapitre.

Durant notre test de Yoshi and the Mysterious Book, on trouve le jeu très agréable, mais perdant progressivement son effet de surprise. Certaines idées auraient clairement mérité d’être développées davantage au lieu d’être simplement introduites avant de disparaître.

Le scénario souffre également d’un certain manque d’ambition. Mysterius fonctionne bien comme prétexte narratif, mais l’histoire reste extrêmement légère. Les interventions de Bowser Jr. et Kamek semblent parfois forcées, comme si Nintendo avait peur de proposer une aventure totalement contemplative sans antagoniste classique.

Une excellente utilisation de la Switch 2

Même si le jeu ne cherche jamais la démonstration technique, il exploite intelligemment la Switch 2. Les temps de chargement restent relativement courts malgré la richesse visuelle des environnements, et la lisibilité demeure excellente aussi bien en portable qu’en mode docké.

Le confort de jeu bénéficie également d’une interface plus discrète que dans son prédecesseur. Certaines options de personnalisation permettent même de marquer les zones encore inexplorées, ce qui rend le 100 % beaucoup moins frustrant qu’auparavant.

Clairement, Yoshi and the Mysterious Book donne enfin l’impression que la série avance de nouveau. Là où Crafted World perfectionnait simplement une formule déjà connue, ce nouvel épisode tente réellement quelque chose de différent.

En revanche, Crafted World conservait parfois une meilleure maîtrise du rythme et de la plateforme pure. Les séquences d’action y étaient plus régulières et mieux calibrées. The Mysterious Book, lui, préfère constamment ralentir le joueur pour le pousser à observer.

Tout dépendra donc des attentes. Les amateurs de plateforme classique pourraient trouver ce nouvel épisode trop contemplatif. Ceux qui aiment les expériences Nintendo expérimentales y verront probablement l’un des épisode les plus originaux de la série depuis des décennies.Yoshi and the Mysterious Book

Conclusion de notre test de Yoshi and the Mysterious Book

Yoshi and the Mysterious Book n’est probablement pas le grand chef-d’œuvre de Nintendo que certains espéraient, mais il représente quelque chose de plus important pour la franchise Yoshi : une vraie prise de risque pour une licence qui semblait tourner en rond. Le jeu ose ralentir le rythme, encourager l’expérimentation et construire son plaisir autour de la découverte plutôt que de la performance. Cette approche ne plaira pas à tout le monde, surtout aux joueurs cherchant un véritable challenge. Pourtant, lorsqu’il laisse libre cours à ses idées les plus originales, le titre retrouve cette magie typique de Nintendo, capable de transformer la moindre interaction en moment de surprise.

Yoshi and the Mysterious Book réussit son pari en apportant une vraie fraîcheur à la licence grâce à son exploration inventive et son univers débordant de charme. Malgré une difficulté trop faible et quelques idées sous-exploitées, le jeu compense par une direction artistique superbe et un gameplay constamment tourné vers la découverte. Un épisode imparfait mais profondément attachant, qui marque l’évolution la plus intéressante de la série depuis longtemps. Alors est-ce que la Switch 2 tient ici un nouveau jeu phare comme figure de prou pour le marketing de cette nouvelle console ? Rien n’est moins sûr de ce côté-là.

Points forts

  • Direction artistique superbe
  • Concept d’exploration basé sur la curiosité rafraîchissant
  • Créatures inventives et interactions surprenantes
  • Sens permanent de découverte
  • Ambiance chaleureuse et relaxante
  • Excellente variété des idées de gameplay

Points faibles

  • Manque de challenge
  • Certaines idées brillantes sous-exploitées
  • Structure qui devient répétitive sur la durée
  • Scénario assez anecdotique
  • Quelques limitations techniques visibles
  • Les amateurs de plateforme pure risquent de rester sur leur faim

Yoshi and the Mysterious Book est sorti le 21 mai 2026 exclusivement sur Nintendo Switch 2.

Soluce Indiana Jones et le Cercle Ancien : Le Prêtre Fou

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Pour cette soluce d’Indiana Jones et le Cercle Ancien, on vous explique comment finir la quête « Le Prêtre Fou« . Il s’agit de l’un des travaux de terrains du Vatican et vous pourrez la débloquer en récupérant la lettre de Catherine, au bureau de poste (où vous devez vous rendre pour récupérer un appareil photo, au début de l’aventure principale).


Comment finir la quête « Le Prêtre Fou » dans Indiana Jones et le Cercle Ancien ?

Une fois la lettre en votre possession, rendez-vous à la chapelle Sixtine, depuis la Cour du Belvédère pour rencontrer Sœur Catherine. Vous la verrez assise sur un banc. Entamez la discussion, puis une fois ceci fait, retournez voir Antonio à la bibliothèque apostolique. Vous assisterez à une cinématique entre ce dernier et le père Ventura. Parlez ensuite à Antonio, qui vous apprendra que le livre lui a été confisqué avec d’autres ouvrages par les Chemises Noires pour être emmené au Palais Apostolique. Il vous remet alors la clé des égouts, par lesquelles vous devrez passer afin d’atteindre le palais. Une fois la clé obtenue, rendez-vous à la tour de Nicolas V pour accéder aux égouts, où vous devrez progresser en escaladant des tuyaux et en utilisant votre fouet.

Vous finissez par atteindre une zone supérieure reliée au palais apostolique. Utilisez votre clé du clergé pour accéder à la pièce. Le livre se trouve dans un coffre posé sur une petite table à droite de la pièce. Faites attention au garde qui surveille les lieux et ouvrez le coffre. Une fois le livre récupéré, quittez les lieux et retrouvez Sœur Catherine à la chapelle Sixtine. Remettez-lui alors le livre. Après ceci, une cinématique impliquant de nouveau le Père Ventura se déclenchera et vous mettrez alors fin à la quête et obtiendrez 225 points d’aventure. Voilà tout pour cette soluce d’Indiana Jones et le Cercle Ancien sur Nintendo Switch 2. N’hésitez pas à consulter nos autres soluces sur le jeu.

Test Indiana Jones et le Cercle Ancien : que vaut le portage sur Nintendo Switch 2 ?

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Plus d’un an après ses sorties respectivement sur Xbox Series, PC puis PS5, Indiana Jones et le Cercle Ancien a débarqué depuis le 17 mai dernier sur Nintendo Switch 2. La console hybride de Nintendo parvient-elle à sortir un petit tour de son chapeau ou l’aventure manque-t-elle d’un bon coup de fouet technique ? Verdict dans ce test complet.

Indiana Jones et le Cercle Ancien est bien un petit miracle technique sur Switch 2

En préambule de ce test d’Indiana Jones et le Cercle Ancien sur Nintendo Switch 2, quelques précisions : nous avons pris le temps de refaire l’intégralité de l’aventure, en alternant régulièrement entre le mode portable et le mode docké. Nous n’avons en revanche pas pris le temps de faire la quête DLC L’Ordre des Géants. Ce DLC fera l’objet toutefois d’un test à part.

En revanche, notez que pour cette version Nintendo Switch 2, la quête, accessible depuis le Vatican, vous demandera un supplément de 20€ environ. C’est pourquoi nous prendrons le temps de la commencer et de la terminer afin de voir si l’investissement en vaut la chandelle.Pour en revenir au jeu, il faut bien comprendre que porter Indiana Jones et le Cercle Ancien sur Nintendo Switch 2 est un défi extrêmement compliqué sur le papier et sans doute dans le très haut du panier des jeux dont le portage a dû donner le plus de fil à retordre à ses développeurs.

En cause évidemment les assets haut-de gamme du jeu, qu’il s’agisse des textures détaillées, des décors quand même ultra-riches, mais surtout le fait que le titre de MachineGames est axé autour d’un RT global obligatoire, faisant de lui l’un des rares jeux PC a demandé une configuration recommandée de 32 Go (soit le double du taux habituel).

Des concessions évidentes pour conserver l’aura du jeu

Et le premier sacrifice évident qu’est obligé de faire ce portage, c’est bien sa fluidité qui est ici capée à 30 fps. Cela donne lieu à un jeu qui tourne globalement très bien, ne ralentissant légèrement que lors de petits chargements, notamment durant les sauvegardes automatiques ou certains extérieurs.

En revanche, il est vrai que le début du jeu nous a donné des sueurs froides, même si la logique technique derrière (de la végétation très dense) le laissait présager. En tout cas, le fait de composer alors avec un clipping particulièrement prononcé surtout en mode portable, les craintes étaient d’abord posées là.

Vous l’aurez compris, le but avec cette version Switch 2 n’était clairement pas de tenter de reprendre les forces techniques présentes sur les plus gros supports consoles et PC, mais bien de tout réarranger, avec ce qu’il faut de compromis afin que l’expérience de jeu n’en soit pas biaisée. En résulte donc un jeu qui doit faire d’évidentes concessions, en plus de tourner à une fluidité moindre. Ce qui, sur un jeu à prédominance cinématographique n’est pas non plus un élément insoutenable.

Toujours un véritable appel à l’aventure

On note donc parmi elles des textures aux résolutions très nettement inférieures, des ombres plus faibles et un taux de pnj là bien moindre. En revanche, le jeu conserve plutôt bien ses effets d’éclairages, en particulier dans les intérieurs qui se veulent sombre. Malgré tout, sur Nintendo Switch 2, Indiana Jones et le Cercle Ancien parvient à conserver tout ce qui a fait son aura et participé à sa réussite artistique.

Ainsi, les temples offrent toujours leur lot de mystère, les intérieurs restent toujours aussi chaleureux et si les extérieurs le paient à un prix clairement plus fort, perdant davantage en précision, densité et netteté, multipliant les effets popping dans les lieux les plus gourmands, la direction artistique reste toujours aussi forte et conserve ce parfum de grande aventure qui en fait un épisode qui aurait eu parfaitement sa place aux côtés des films de la saga, plus particulièrement de la trilogie.

Le résumé de notre test de Indiana Jones et le Cercle Ancien sur Nintendo Switch 2

Porter Indiana Jones et le Cercle Ancien sur Nintendo Switch 2 était clairement un défi de taille et en choisissant intelligemment ses priorités, Bethesda a réussi son pari. En faisant d’inévitables concessions techniques, qui pour la plupart des détails, ne tiennent pas la comparaison avec ses autres versions, excepté pour ce qui est des éclairages, ils offrent à ce portage de conserver intact tout ce qui fait son ambiance et sa réussite artistique. Disons-le franchement, si vous possédez encore le jeu au moins sur Xbox Series X ou PS5 et que vous ne jurez que par le 60 fps, ce portage n’est clairement pas pour vous.

Mais si vous êtes davantage séduit par l’appel à l’aventure avec un trois grands A, en particulier depuis le confort de votre petit canapé ou, pourquoi pas, d’un banc public, alors vous pouvez mettre la main au porte-monnaie et vivre une expérience plus que convaincante et totalement à la hauteur de ce que la saga cinématographique nous a offert de meilleur. Enfin bonne nouvelle : pour le prix, vous aurez droit à un jeu qui choisit de faire l’impasse sur le concept de game key card. C’est donc une petite cartouche contenant le jeu complet que vous aurez entre vos précieuses mains.

Indiana Jones et le Cercle Ancien est disponible sur Nintendo Switch 2 depuis le 12 mai 2026

Les points forts

  • L’aura artistique du jeu est intact
  • Les effets d’éclairages sont toujours réussis
  • La version nomade s’en tire aussi très bien
  • Un gros jeu entièrement présent sur sa cartouche, Bethesda envoie un signal fort aux games key cards.

Les points faibles

  • Adieu les 60 fps
  • des petites chutes de framerate par-ci par-là, notamment dans les zones ouvertes et lors de petits temps de chargement
  • du popping bien présent dans les zones ouvertes
  • Au global, un titre qui ne tient pas vraiment la comparaison technique (même si Bethesda ne cherche pas à jouer sur ce terrain ici)

Les Belges de Dynasty remportent la toute première édition de Red Bull Three 2 One

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Le temps d’une journée, le Terminal 1 de Bruxelles s’est transformé en véritable arène futuriste. Entre voitures volantes, accélérations fulgurantes et buts spectaculaires, les meilleurs joueurs belges de Rocket League se sont affrontés dans un format inédit imaginé par Red Bull : le Three 2 One.

Et au bout du suspense, c’est l’équipe belge Dynasty qui a marqué l’histoire en devenant la première formation à remporter cette nouvelle compétition.

Composée de Jochen Weyts (Wingene), Mauro Ongena (Gand) et Zeno Sterkens (Vosselaar), l’équipe s’est imposée après une série de rencontres intenses face à cinq autres équipes belges. En plus du trophée, les vainqueurs repartent avec un prize pool de 1 500 euros ainsi que trois écrans gaming AGON by AOC.

Un format Rocket League totalement repensé

Ce qui distingue Red Bull Three 2 One des tournois classiques, c’est avant tout son système de jeu. Ici, il ne suffisait pas d’être performant en 3 contre 3. Chaque confrontation se jouait en “best of 5”, avec une alternance entre des matchs en 1vs1, 2vs2 et 3vs3.

Une mécanique qui a complètement changé la manière d’aborder les rencontres.

Les équipes devaient constamment réfléchir à la meilleure composition possible selon le mode de jeu : quel joueur aligner en duel ? Quel duo fonctionne le mieux en 2vs2 ? Faut-il miser sur l’agressivité ou sur la défense ?

Pour Dynasty, cette dimension stratégique a clairement fait la différence.

« Ce format apporte une dimension supplémentaire vraiment intéressante. Il faut réfléchir à qui on fait jouer et à quel moment. Cela change complètement la dynamique d’un match », expliquent Jochen, Mauro et Zeno après leur victoire.

Habitués aux compétitions de haut niveau, les trois joueurs ont rapidement trouvé leurs automatismes et imposé leur rythme tout au long du tournoi.

Atow impressionné par le niveau belge

La compétition a également attiré l’attention d’un invité de marque : Atow, l’un des meilleurs joueurs belges de Rocket League. Le joueur professionnel évolue aujourd’hui chez la structure française Karmine Corp, l’une des équipes les plus populaires de la scène européenne.

Présent à Bruxelles pour soutenir l’équipe de son frère, éliminée en demi-finale justement par Dynasty, Atow a salué le niveau affiché durant l’événement.

« J’ai vu de très belles parties aujourd’hui. Le niveau était élevé et certains buts m’ont vraiment impressionné. Dynasty s’est démarquée, même si ces joueurs ont déjà l’habitude du niveau européen. »

Le joueur belge s’est aussi réjoui de voir une scène locale toujours active :

« Je suis surtout content de voir que la communauté belge continue de progresser. Il y a encore beaucoup de potentiel. Mon conseil reste simple : jouez, jouez, jouez ! »

Une production spectaculaire

L’événement ne s’est pas contenté d’offrir du spectacle sur le terrain virtuel. Tout avait été pensé pour créer une ambiance digne des grandes compétitions internationales d’esport.

Les joueurs évoluaient sur des configurations identiques équipées d’écrans AGON by AOC 610 Hz AG246FK6, tout en utilisant leurs propres périphériques afin de conserver leurs habitudes de jeu.

Le tournoi était également retransmis en direct sur la RTBF Ixpé, mais aussi sur YouTube et Twitch via le créateur de contenu néerlandais Twisty, à l’origine du concept Three 2 One.

Une nouvelle formule qui pourrait s’imposer

Avec son mélange de stratégie, de flexibilité et de spectacle, Red Bull Three 2 One a réussi son entrée sur la scène Rocket League. Le format casse les habitudes du 3vs3 classique et pousse les équipes à montrer une palette beaucoup plus complète de compétences.

Au vu du succès de cette première édition belge et de l’engouement du public en ligne, il ne serait pas étonnant de voir cette formule revenir rapidement dans d’autres pays européens.

Et pour Dynasty, une chose est déjà sûre : leur nom restera associé à la toute première page de l’histoire du Red Bull Three 2 One.

Soluce Cthulhu : The Cosmic Abyss – Résoudre l’énigme de la galerie de la chute

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Après les méandres du Temple, Cthulhu : The Cosmic Abyss, de l’éditeur Nacon, (notre test ici) enchaîne avec une séquence plus narrative mais tout aussi exigeante dans son chapitre 4. En rebroussant chemin, Noah accède enfin à une zone inédite : la Galerie de la Chute, un lieu chargé de mémoire… et de symboles. Suivez notre soluce de Cthulhu : The Cosmic Abyss pour résoudre l’énigme.

Une salle tournée vers l’Histoire

Dès votre arrivée, le jeu change de rythme. Ici, pas de labyrinthe mouvant, mais une énigme basée sur la compréhension du lore. Quatre stèles bordent la pièce, chacune racontant un fragment d’un événement clé : l’emprisonnement de Cthulhu par les Yith.Soluce Cthulhu The Cosmic Abyss

Commencez par analyser chaque stèle. Prenez le temps de lire et d’assimiler les informations : ce puzzle repose entièrement sur votre capacité à reconstituer une chronologie cohérente.

Au bout du couloir, vous découvrirez un réceptacle à quatre emplacements. En revenant vers les stèles, un nouvel élément apparaît : des palets posés devant chacune d’elles. Le lien est immédiat — vous devez associer chaque palet à sa place dans une frise chronologique.

Soluce de Cthulhu : The Cosmic Abyss – Enigme de la galerie de la chute

Le principe est simple sur le papier : reconstruire l’ordre des événements. Mais comme souvent dans The Cosmic Abyss, les descriptions restent volontairement ambiguës, mêlant mythologie et visions fragmentées.

L’ordre attendu suit une progression narrative classique :

  • Un lieu
  • Un événement déclencheur
  • Une conséquence
  • Puis un aboutissement

La solution complète :

Si vous souhaitez avancer sans tâtonner, voici l’ordre correct pour placer les palets dans le réceptacle, de gauche à droite :

  1. R’lyeh La Sombre
  2. La Capture
  3. Le Sommeil
  4. Le Réveil

Une fois les éléments correctement positionnés dans le bon ordre, le mécanisme s’active immédiatement.

La récompense ne tarde pas : les portes situées à droite et à gauche s’ouvrent, dévoilant un nouveau passage et marquant la fin de cette énigme.

Vous pouvez également suivre notre soluce vidéo :

Soluce Cthulhu : The Cosmic Abyss – Comment traverser le couloir des secrets ?

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Dans le chapitre 3 : Le Temple, Cthulhu : The Cosmic Abyss, de l’éditeur Nacon, (notre test ici) abandonne toute illusion de progression linéaire pour plonger le joueur dans l’un de ses puzzles les plus déroutants : le Couloir des Secrets. Un labyrinthe mental autant que spatial, où l’observation prime sur l’orientation pure. Suivez notre soluce de Cthulhu : The Cosmic Abyss pour avoir comment traverser le couloir des secrets.

Une énigme basée sur la perception

À première vue, le couloir semble fonctionner comme un dédale classique. Pourtant, tourner au hasard ou tenter de cartographier les lieux mène rapidement à l’échec. La clé se trouve dans une règle simple, presque ésotérique, donnée par le jeu lui-même :

“L’initié doit aller de l’avant s’il apprend quelque chose, et se retourner s’il ne le fait pas.”

Cette phrase résume toute la logique du puzzle. Ici, progresser ne dépend pas d’un chemin fixe, mais de votre capacité à interpréter l’environnement.

Soluce de Cthulhu : The Cosmic Abyss – Traverser le couloir des secrets

Deux éléments principaux doivent guider vos choix :

  • Les stèles : si une pièce contient une stèle que vous pouvez analyser ou qui révèle une information, c’est un signe clair de progression. Continuez tout droit.
  • L’absence de découverte : si la salle ne propose rien de nouveau — aucun symbole, aucune interaction — alors vous êtes sur une fausse piste. Il faut faire demi-tour.
  • Un détail supplémentaire peut vous aider : les courants d’énergie présents dans certaines salles orientent subtilement le bon chemin. Ils agissent comme un fil d’Ariane visuel pour les joueurs attentifs.

    En appliquant strictement cette logique d’apprentissage, on obtient une séquence précise permettant de sortir du labyrinthe :

  • Demi-tour
  • Tout droit
  • Demi-tour
  • Tout droit
  • Tout droit
  • Demi-tour

Ce parcours n’est pas arbitraire : il reflète exactement les moments où le jeu considère que vous “apprenez” quelque chose… ou non. En tout cas, à la fin de votre chemin vous trouverez l’antichambre.Soluce Cthulhu The Cosmic Abyss

Vous pouvez également suivre notre soluce vidéo :

Soluce Cthulhu : The Cosmic Abyss – Comment ouvrir le portail ?

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Dans Cthulhu : The Cosmic Abyss de l’éditeur Nacon (notre test ici), l’horreur ne surgit pas frontalement : elle s’insinue, lentement, à mesure que le joueur assemble des fragments de vérité. Dès le chapitre 1, intitulé : L’Éveil, une énigme cristallise cette philosophie : ouvrir un portail scellé dans le sous-sol d’une maison, à l’aide d’indices disséminés dans l’environnement. Suivez notre soluce de Cthulhu : The Cosmic Abyss pour savoir comment ouvrir le portail dans le chapitre 1.

Soluce Cthulhu : The Cosmic Abyss – Ouvrir le portail

Tout commence dans une pièce attenante au bureau de Mei. Sur le sol et sur un bureau, 5 feuilles éparpillées attendent d’être examinées et replacées au bon endroit. Leur rôle n’est pas anodin : elles permettent de reconstituer une fresque murale incomplète qui vous donnera l’indication des objets à utiliser pour ouvrir le portail.Soluce Cthulhu The Cosmic Abyss

  • 3 feuilles sur le sol : au pied du mur où se trouve la fresque
  • 2 feuilles sur le bureau (une à retourner) : derrière la fresque, dans la même pièce

Une fois correctement repositionnées, ces feuilles révèlent un schéma précis. Ce dernier ne donne pas une réponse directe, mais indique la logique à suivre : l’utilisation de pierres spécifiques dans le sous-sol.

Ce passage agit comme un filtre : il oblige à observer, manipuler et comprendre plutôt que simplement collecter.

Les pierres : la clé du mécanisme

Une fois la fresque complétée, l’enquête bascule. Le joueur comprend que deux pierres sont nécessaires pour activer le portail situé au sous-sol.

Grâce au sonar et à la fréquence « Minéral », il devient plus facile de repérer ces objets dans l’environnement.

Voici leur emplacement exact :

  • Basalte (pierre de gauche)
    → Située à la tête du matelas, dans la pièce où se trouve la fresque murale.
  • Quartz fusionné (pierre de droite)
    → Localisée dans le bureau de Mei, parmi les objets à analyser.

Une fois les deux pierres récupérées, il suffit de retourner au sous-sol et de les placer dans les emplacements correspondants. Le mécanisme s’active alors, détruisant la substance étrange et ouvrant enfin le portail.

Vous pouvez également suivre notre soluce vidéo :

Test Saros : un tps qui éclipse la concurrence ?

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Après avoir séduit et surtout traumatisé les joueurs avec Returnal, le studio finlandais Housemarque revient enfin aux affaires avec Saros, sa nouvelle exclusivité PlayStation 5. De la SF cryptique, une planète hostile et une structure qui sent bon la boucle infernale :  Saros est-il un Returnal 2 qui ne dit pas son nom, ou une vraie nouvelle proposition ? réponse dans notre test.

Test Saros : les carcasses de Carcosa

Carcosa est une planète bien étrange, mais avant tout, on ne peut plus bénéfique pour la société Soltari. Elle regorge de Lucénite, une énergie dont une simple goutte équivaudrait à 10 tonnes de carburant ou un truc dans le genre. Ni une ni deux et comme toute société diabolique pensant avant tout à son intérêt au détriment des vies humaines, elle dépêche donc plusieurs équipes afin d’extraire cette matière révolutionnaire. Mais le contact a été mystérieusement coupé et c’est désormais autour de l’Echelon IV d’être dépêché sur place, dans le but d’enquêter sur cette rupture soudaine de communication.

Arjun Devraj, notre héros est donc l’un de ces membres. Très vite, on prend conscience de l’étrangeté temporelle et atmosphérique de ces lieux ô combien infernaux. On comprend aussi qu’une civilisation y a vécue et est aujourd’hui portée disparue. Pour couronner le tout, une sorte d’éclipse (le titre du jeu y fait référence) est de la partie et, en plus de bouleverser le comportement des monstres de passage, les rendant notamment plus fort encore, alterne aussi le discernement des membres d’Echelon IV.

Saros gameplay screenshot ps5

Arjun va donc devoir enquêter sur tout ça, tout en cherchant des réponses à une quête personnelle, dont nous tairons tous les tenants et aboutissants. L’histoire et la narration de Saros ont davantage de mise en scène par rapport à Returnal, notamment via davantage de cinématiques. Mais elle reste au global toujours aussi cryptique et demande une implication poussée, passant par des journaux et autres logs audios, qui permettront de mieux saisir les enjeux. Mais la finalité de tout ça à le mérite, avec un minimum d’implication, de proposer une conclusion plus concrète, plus claire et abordant certaines thématiques d’actualité.

Un gameplay toujours exigeant, mais plus permissif

Comme avec son prédécesseur, c’est dans son gameplay que Saros fait la différence. Tout en assumant son héritage. Il est toujours question d’un véritable ballet d’ennemis et d’orbes lumineuses et colorées en tout genre et le titre parvient constamment, et c’est admirable, à conserver non seulement une fluidité parfaite et une lisibilité qui l’est tout autant. Mais dans Saros, Housemarque y ajoutent plusieurs paramètres qui vont rendre l’expérience plus grisante, plus permissive, mais pas moins punitive.

Niveau accessibilité, on retrouve donc un arbre d’amélioration, appelée matrice d’armure, qui permet d’obtenir des améliorations passives et permanentes, offrant ainsi plus de puissance au fil des essais et des morts.  Pour obtenir ces améliorations, vous devrez récupérer de la Lucénite, que vous pourrez récupérer sur les ennemis que vous éliminerez. Toutefois, si le fait de mourir vous ramène au Passage, lieu qui sert de hub et de point de départ, cela vous fait également perdre une bonne partie de votre précieuse ressource, alors mieux vaut faire preuve de prudence dans certains cas et rentrer au bercail via des téléporteurs. Pour autant, le jeu ne se veut pas moins exigeant qu’un Returnal.

Saros reste toujours aussi punitif et il faudra régulièrement étudier le terrain, les mouvs ennemis et bien lire les patterns des boss pour espérer en sortir vainqueur. À cela s’ajoute d’ailleurs les Modificateurs Carcosiens. Des modificateurs qui permettent d’activer des bonus ou malus censés faciliter ou, au contraire, contraindre davantage la progression.  Ne vous attendez pas non plus à ce qu’ils renversent vos parties.  Certes, elles s’en retrouvent un peu plus facilités (il faudra quand même attendre quelques heures avant de les débloquer) mais pour pouvoir valider ces modificateurs bénéfiques, vous devrez contrebalancer en activant des modificateurs exigeants.

Ça permet d’équilibrer davantage tout en proposant un défi un poil plus accessible. Mais le must du gameplay de Saros, c’est indéniablement son bouclier. Plus que de simplement servir à se protéger d’attaques (bien que ce ne soit pas toujours le cas), ce dernier est aussi un absorbeur de dégâts et on peut même dire que le cœur du gameplay tourne autour de ce bouclier. D’une part, absorber les attaques vous permet de les reconvertir en énergie pour arme énergétique, mais par la suite, vous pourrez également les renvoyer sous forme d’ondes sismiques. Bref, le jeu peut souvent vous encourager à foncer dans le tas, avec modération.

Vivre. Mourir. Recommencer

Tout comme sa prédécesseure, Carcosia est une planète aussi hostile que changeante, où le temps ne suit aucune logique linéaire. Les 5 biomes qui composent l’univers sont interconnectés, offrant ainsi à terme l’occasion de les tenter d’une traite, sans repasser par le Passage, obligatoire lors d’un premier run, narration oblige. Le level design semble parfois curieux, en plaçant par exemple des plateformes bondissantes de manière un peu trop aléatoire.

Mais qui dit Roguelike dit forcément multitudes d’armes et l’arsenal de Saros se veut plutôt convainquant sans être ce qu’il y a de plus généreux dans le genre.  En gros, vous retrouverez principalement 5 armes scindées en 3 catégories. C’est surtout dans leurs tirs secondaires, activables en appuyant à moitié sur L2, que ces dernières tirent leur épingle du jeu et si beaucoup nous ont parues inégales, vous trouverez forcément votre favorite suivant vos runs. Runs que vous démarrerez toujours avec la dernière arme récupérée, avec le niveau de maitrise au plus bas.

Saros gameplay screenshot ps5

Pour la changer, il vous faut simplement ouvrir des conteneurs (certains nécessitant une Clé Carcosienne trouvable dans d’autres conteneurs) et espérer tomber dessus. Leur niveau de puissance dépend de votre niveau de maitrise, que vous pourrez améliorer via la matrice d’armure. Ces conteneurs proposent également des reliques passives qui, là aussi, peuvent aider à faciliter votre progression. Vous êtes toutefois limités en nombre de reliques (tout ayant droit à une proposition assez généreuse quand même) et en mode éclipse, choisir des reliques contraint également à consentir à quelques sacrifices.

Mais en bref, Saros vous offre une large possibilité en termes de modulation, sans jamais renier l’exigence que l’on attend d’un tel jeu. Vous aurez aussi la possibilité de recommencer les biômes autant que vous voulez et d’une part, on vous le conseille pour découvrir tous les chemins, qui ne sont pas accessibles lors des premiers runs et aussi parce que ce sera obligatoire si vous voulez récupérer tous les journaux audios et écrits, nécessaires à la compréhension de l’histoire.

Une eclipse radieuse

On va terminer ce test de Saros sur la note technique et, oui, c’est beau. C’est beau et surtout c’est extrêmement fluide. 15h de jeu nous ont été nécessaires pour voir le bout du chemin, soit plus de 55h en temps nécessaire par manque de talent de votre serviteur (et c’est loin d’être le pire score…) et à aucun moment, nous n’avons surpris le jeu vaciller, ou alors à des moments tellement rares et discrets que les noter serait vraiment chercher la toute petite aiguille dans l’énorme botte de foins. La direction artistique, entre architecture mécanique et organique nous a également fait de l’œil, perfectionnée par l’atmosphère aussi belle que lugubre de Carcosia.

Là où on aura à redire, ce sera plutôt sur certaines textures, en particulier sur le visage des protagonistes et leurs expressivités pas franchement convaincants, y compris en ce qui concerne Arjun. Enfin, si on ne le souligne quasiment plus dans nos tests, du fait d’une utilisation gadget la plupart du temps, Saros rentre indéniablement dans le très haut du panier des meilleures utilisations de la Dualsense. Autant dire d’ailleurs que les fonctionnalités propres à la manette de Sony demeurent ici carrément indispensables. Précisons par ailleurs que nous avons testé le jeu sur une PS5 classique.

Résumé de notre test de Saros

Si Saros avance dans les pas de Returnal, il améliore sa formule avec une narration un peu moins cryptique et surtout en offrant une difficulté à la carte et au global une expérience plus accessible sans pour autant renier l’expérience ardue que l’on attends dans un jeu estampillé Housemarque. Ce n’est pas le roguelike le plus généreux qui soit mais en s’ouvrant un peu plus qu’aux joueurs de niche, avec son gameplay fluide et son système de bullet ballet, offrant un véritable feu d’artifice visuel dans une danse effrénée d’orbes, de dash et autres contre-attaques, vous risquez d’avoir du mal à lâcher la manette.

Et lorsque vous arrivez enfin aux termes d’un combat contre un boss, que vous avez mis un peu (trop) de temps à vaincre car vous n’aviez pas totalement assimilé ses patterns, ça vous procure un de ces plaisirs rares d’accomplissement. Ceux-là même qui nous rappellent pourquoi on adore s’infliger ce qui s’apparente à de la torture mentale.

Saros sera disponible le 30 avril 2026 en exclusivité sur PlayStation 5.

Les points forts

  • Une difficulté « à la carte » grâce aux reliques, aux améliorations permanentes et aux modificateurs de Carcosia.
  • Une narration un peu plus engageante et moins cryptique que Returnal…
  • Dans le haut du panier sur l’utilisation de la Dualsense
  • Direction artistique au top et véritable bullet ballet lumineux et coloré, qui ne sacrifie jamais ni la fluidité, ni la compréhension visuelle

Les points faibles

  • Un level design aux choix parfois étonnants
  • …mais qui reste quand même nettement en retrait
  • Pas le plus généreux des roguelikes en terme d’arsenal
  • Un certain déséquilibre au niveau des armes, d’ailleurs
  • Quelques textures qui peinent a convaincre, notamment sur les visages.

Test Pragmata : quand la fusion donne ce qu’il y a de mieux

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Annoncé pour la première fois en 2020, Pragmata s’est rapidement imposé comme l’un des projets les plus intrigants de Capcom. Entre reports successifs et apparitions mystérieuses, le titre a su nourrir autant l’attente que la curiosité. Six ans plus tard, l’heure est enfin venue de découvrir cette nouvelle licence. Mais une question demeure : cette longue attente était-elle réellement justifiée ? C’est ce que nous allons découvrir dans notre test.

Pragmata

Quand le génie de l’humanité se retourne contre elle

Vous incarnez Hugh Williams, qui part en direction de la Lune. L’humanité a installé une base nommée le Berceau, riche en électronique et en intelligence artificielle. Seulement voilà, l’IA a évolué et s’est retournée contre les humains. Tout, ou presque, est bloqué, il n’y a plus une âme qui vive sur place, hormis notre héros. Heureusement, qu’il trouvera sur place une alliée de taille, Diana, une androïde ayant l’apparence d’une fillette.

Bien que le contexte soit tendu, la relation entre Hugh et Diana est vraiment au cœur de l’histoire. Il nous arrive même de temps en temps d’oublier que Diana n’est pas une humaine, tant ses réactions sont touchantes. Ce n’est pas tout, vous en saurez plus sur le Berceau et comment la situation a dégénéré en découvrant des documents éparpillés un peu de partout. En somme, vous découvrez l’histoire du lieu en même temps que le binôme.

Hugh Diana

Par ailleurs, certains documents soulèvent le sujet de l’exploitation de l’IA et nous font poser des questions. Un sujet vraiment d’actualité. En ce qui concerne sa durée de vie, vous pouvez clôturer l’histoire entre 10 et 15 heures si vous prenez le temps de chercher tous les collectibles et de monter votre personnage au maximum.

Pragmata plie le TPS à son style

Pragmata ne séduit pas seulement par son scénario, mais aussi par son gameplay. Ne pensez pas que vous pourrez foncer dans le tas sans réfléchir… vous vous trompez lourdement. Alors oui, c’est un TPS, mais pas seulement, les développeurs ont ajouté quelques petites touches pour rendre ce jeu unique. Et quel plaisir ! Chaque affrontement devient une véritable réflexion.

Tout d’abord, le choix des armes. Vous avez en tout un total de quatre armes sur vous. Celle de base qui a des munitions illimitées, mais nécessite un temps de recharge, et les autres réparties en trois catégories, offensif, soutien, défensif. Une fois que vous avez épuisé toutes les munitions, Hugh se débarrasse de l’arme en question. Pensez donc bien à choisir la bonne arme pour la bonne situation, car vous ne trouverez pas forcément de remplaçante d’ici le prochain combat.

Pragmata

Toutefois, la réflexion ne concerne pas seulement l’arsenal, mais aussi Diana. Perchée sur le dos de Hugh, elle est capable de hacker vos ennemis, car oui, n’oubliez pas que l’IA et les robots ont pris le contrôle du Berceau, et qui d’autre qu’un androïde pour contrer un ennemi non humain ? Dès que vous viserez votre adversaire, vous aurez accès à un tableau sur le côté de votre écran dans lequel vous devrez atteindre des points précis, appelés nœuds de hacking, pour infliger des dégâts, ou un changement d’état. Plus vous passerez par les objectifs définis, plus les dégâts seront élevés. Attention, tendez l’oreille, car Diana vous prévient si vous allez subir une attaque. Heureusement, vous n’avez pas besoin de fermer la fenêtre pour esquiver. De plus, la difficulté est vraiment progressive.

Pragmata

Chaque adversaire a son propre tableau avec sa forme et un nombre de nœuds définis, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est vraiment très fourni. Il faut tout le temps s’adapter et rester à l’affût. Bien entendu, on tire notre chapeau et on fait notre plus belle révérence aux boss. Les combats sont dantesques, on souffre, on transpire, on réfléchit beaucoup sur la meilleure approche à avoir, et à la fin, c’est une véritable satisfaction.

Une plastique parfaite, mais classique

La science-fiction nous permet des choses incroyables et ça, Capcom l’a bien compris. Au début, le fait que nous soyons sur une base lunaire nous faisait craindre des biômes monotones et répétitifs, mais il n’en est rien. Vous allez naviguer à travers différents éléments, tous en rapport avec la Terre ce qui pourra vous offrir un peu de dépaysement. Que ce soit synthétique ou naturel, parfois, la différence est inexistante.

Pragmata

L’un des points noirs de ce jeu, parce qu’il y en a, rien n’est parfait, est la manière dont est construit cet univers. Tout est découpé, segmenté, par zone, puis par secteur. À chaque fin de mission, ou à chaque mort, vous serez transporté au Refuge, le hub du jeu. Certes, vous pourrez dire que c’est logique étant donné que c’est une base lunaire, et dans le fond vous aurez raison. Cela dit, une petite pointe de moins structure et plus de liberté aurait été un petit plus.

Côté bande-son, les chansons sont discrètes, mais si l’on tend un peu l’oreille, on se rend compte que les BO sont juste ravissantes.

NY

Et si jamais vous n’en avez pas assez, attendez le post générique, vous repartirez pour une nouvelle aventure dans un mode New Game +. Au programme, encore plus de difficulté, qui vous permettra de voir la réelle puissance du gameplay, mais aussi une nouvelle arme et d’autres surprises.

Le résumé de notre test sur Pragmata

Après six années d’attente, Pragmata ne se contente pas de répondre aux attentes : il parvient à surprendre. Porté par un duo attachant et une direction artistique soignée, le jeu propose surtout une approche du TPS rafraîchissante, où réflexion et action ne font qu’un. Malgré une structure parfois trop cloisonnée, le titre de Capcom réussit à imposer son identité et à marquer les esprits. Une nouvelle licence prometteuse, qui prouve qu’il est encore possible de renouveler les codes du genre.

Pragmata est disponible depuis le 17 avril 2026 sur PC, PS5, Switch 2 et Xbox Series.

Points forts

  • Des protagonistes très touchants
  • Un gameplay efficace
  • Une difficulté progressive
  • Un New Game + qui donne du challenge
  • Des combats de boss époustouflants

Points faibles

  • Une structure de jeu trop coupée