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Soluce Life is Strange : Reunion – le « tasse-tête »

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Pour cette soluce de Life is Strange : Reunion, on voit comment résoudre le « tasse-tête » de Moses. Le but de cette énigme, qui s’inscrit dans le cadre des tests de rembobinage, consiste à empêcher le bris d’une tasse lorsque vous ouvrirez un meuble à la demande de ce dernier. Voici les étapes pour modifier le funeste destin de ce mug.

Soluce Life is Strange : Reunion — amortir la chute de la tasse

Pour l’énigme, qui intervient juste après celle de l’assassin de Mordefroi, vous devez rapporter à Moses une tasse qui se trouve dans un meuble fermé à clé. Pour commencer, vous allez devoir l’ouvrir en vous servant du tournevis posé sur ce même meuble. Lorsque vous forcez la porte, une tasse en tombe et se brise sur le sol. Le but de cette énigme étant de garder l’objet intact, il vous faut donc trouver le moyen d’amortir la chute de la tasse. Commencez donc par rembobiner le temps. Une fois ceci-fait, n’allez pas immédiatement ouvrir le meuble. Commencez par vous diriger vers le bureau, à droite de Moses. Sur une chaise de bureau, vous verrez un petit coussin. prenez-le et déposez-le simplement au pied du meuble où se trouve la tasse.

Maintenant, vous pouvez l’ouvrir afin que l’objet chute directement sur le coussin. Prenez-la et avant de la donner à Moses, rembobinez la séquence jusqu’à retrouver le meuble fermé (vous conservez la tasse sur vous). Vous pouvez alors la lui remettre et mettre fin à ce petit test. Dans la foulée, un troisième mini casse-tête impliquant un début d’incendie à cause d’une bouilloire électrique arrive. Montez simplement à l’étage supérieur, où se trouve la bouilloire et si nécessaire, faites un rembobinage afin d’avoir tout le temps nécessaire pour la débrancher avant que la catastrophe ne commence.

Soluce Life is Strange : Reunion – résoudre l’énigme Mordefroi

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Pour cette première soluce dédiée à Life is Strange : Reunion, on vous explique comment trouver l’identité de l’assassin de Mordefroi. Une énigme imposée par Moses à Max dans le cadre d’un test de rembobinage, au début de l’aventure. On suit le guide.

Soluce Life is Strange : Reunion – qui a tué Mordefroi ?

Une fois que Moses aura déchiré le dessin dans ses mains et que vous aurez remonté le temps pour le lui prendre, l’énigme commence :  il vous présente le personnage dessiné et vous pose une question : qui a tué Mordefroi, le personnage qu’il a dessiné ? Il vous faut alors chercher la réponse dans la pièce. Première étape : vous trouverez un poster collé sur un des murs, il s’agit de l’affiche d’un film. Consultez-la pour y comprendre que Mordefroi est l’antagoniste de ce film et que son héroïne en est forcément celle qui a mis fin à son règne.

Maintenant, il vous faut trouver son nom, puisque le pitch affiché ne le mentionne pas. Pour ce faire, montez à l’étage supérieur et regardez la figurine de l’héroïne posée sur le bureau. Vous y verrez son nom en regardant dessous. S’agissant d’un test de rembobinage, vous ne pouvez donc pas donner la réponse à Moses après avoir cherché sous ses yeux. Il vous faut donc rembobiner toute la séquence jusqu’au moment où il vous interroge. Lorsque c’est le cas, vous n’avez plus qu’à donner la réponse à la question. Voilà tout pour cette soluce Life is Strange : Reunion.

Test Bravely Default Flying Fairy HD Remaster : l’un des meilleurs jrpg old school prend son envol sur PC

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Plusieurs mois après sa sortie au lancement de la Nintendo Switch 2, Bravely Default Flying Fairy HD Remaster revient encore flambant neuf dans une mouture PC qui a surtout pour but de proposer un confort de jeu encore meilleur. Alors cette version vaut-elle le coup ? réponse dans ce test.

Test Bravely Default Flying Fairy HD Remaster: une narration aussi clichée que surprenante

Bravely Default Flying Fairy HD Remaster démarre et se présente narrativement parlant comme le parfait cliché du JRPG à l’ancienne. Il y est question de cristaux sur lesquels repose l’équilibre du monde, puis un jour, patatras les cristaux et donc paf, le monde. Pour rétablir tout ça, quatre héros avec pêle-mêle un amnésique accro à la gent féminine, une pseudo-prêtresse, un paysan qui n’avait rien demandé et une qui retourne rapidement sa veste. Bon, vous l’aurez compris, l’histoire et la narration de Bravely Default HD Remaster ne sont pas son point le plus fort. Mais force est d’admettre que quelque chose fonctionne assez bien dans tout ça.

D’une part, bien que véritables clichés sur pattes, le quatuor est plutôt attachant, complémentaires entre eux et les nombreuses saynètes de dialogues renforcent cette complémentarité, mais aussi parce qu’un twist complètement retors vient bouleverser les codes qui semblent établis et jouer avec la structure narrative. Un choix malin qui entraine néanmoins un aspect ultra-répétitif (c’est le moins qu’on puisse dire). Mais passons tout de même dessus, car aussi brillante soit cette idée, qui casse aussi un énorme cliché de ces JRPG à l’ancienne, le très gros point fort de Bravely Default HD Remaster, c’est son système de combat.

Brave et Défaut

Le système de combat articule son tour par tour autour du concept « Brave/Défaut« . Défaut permet d’adopter une position défensive afin d’économiser des actions d’avance et Brave permet de lâcher au cours d’un même tour de jeu la totalité des actions cumulés jusqu’alors. À terme, vous pouvez enchaîner 4 actions par héros en même temps. La subtilité, c’est que vos adversaires peuvent en faire de même, alors il s’agit de trouver un jute équilibre, d’autant que les combats montent très vite en difficulté. Pour les passer, vous aurez droit à d’autres codes à votre arc, à commencer par un système de classe très complet, que vous pouvez intervertir à volonté dans les menus et sur tous les personnages. Vous récupérez ces jobs à travers des astérisques, appartenant à des boss que vous pourrez affronter dans l’histoire principale, mais aussi à l’occasion de quelques quêtes annexes.

Bravely Default screenshot PC

À côté, le titre ajoute des mécaniques pour vous rendre la tâche un peu moins ardue, notamment un système de construction de village et surtout un online plutôt bien pensé. En ce qui concerne le village, il s’agit de rebaptir Norende, village d’origine de Tiz, un de nos jeunes héros, qui a tout perdu dans la destruction de ce dernier. L’idée va donc être de construire différents magasins afin de débloquer divers équipements de fil en aiguille. Le temps de construction, ici en temps réel, dépends du magasin et du nombre de villageois assignés à la tâche. Plus vous avez de villageois assignés sur une construction et plus vite celle-ci est achevée. L’occasion de revenir sur le online, très utile pour ce système de construction, mais aussi pour les combats.

En effet, à l’occasion de vos pérégrinations dans les heaumes, villages et autres lieux, vous pourrez rencontrer des pnj, avec une aura identifiable. Vous n’aurez qu’à passer devant eux pour les ajouter à votre liste d’amis. Ces derniers intégreront donc le village de Norende, qui reste facultatif, ainsi que votre liste d’amis disponibles en combat. Vous pouvez alors demander leur assistance pour qu’ils envoient automatiquement une attaque plus ou moins puissante selon leur niveau. Le cooldown pouvant être assez important (il nous faut avouer ne pas avoir totalement compris son fonctionnement), Il vaut mieux les garder pour les combats les plus féroces.

Bravely Default screenshot PC

Une direction artistique efficace et du miel pour les oreilles

Sur le plan de la direction artistique, Bravely Default garde encore aujourd’hui un vrai charme. Le remaster HD cherche clairement à mieux faire ressortir ce style « livre illustré » qui faisait déjà l’identité du jeu d’origine, avec ses décors qui ressemblent souvent à des illustrations mises en mouvement et son univers de fantasy qui repose moins sur la démonstration technique que sur l’ambiance générale. C’est d’ailleurs ce qui permet au jeu de bien vieillir malgré des modèles 3D parfois plus simples : les villes, les panoramas et une bonne partie des arrière-plans conservent cette douceur visuelle très particulière, presque artisanale par moments, qui donne ux différentes zones de Luxendarc une vraie personnalité. Sur PC, cette direction artistique profite en plus d’une image plus nette et plus propre que sur Switch 2 sur grand écran, ce qui aide encore un peu plus à apprécier ce travail visuel.

Côté bande-son, le titre est une véritable pépite sonore. Entre les thèmes d’exploration, les morceaux plus posés et les musiques de combat, la partition donne au jeu une vraie identité et porte une bonne partie de son souffle. Ce n’est pas juste une bande-son efficace qui fait le travail en arrière-plan, c’est une OST qui accompagne, qui appuie les moments forts et qui aide clairement Luxendarc à exister. Le doublage anglais comme japonais fait aussi le nécessaire pour donner un peu plus d’épaisseur au quatuor principal et aux scènes importantes, même si, soyons honnêtes, c’est surtout la musique qui laisse ici la plus forte impression. Le genre de bande-son qui rappelle assez vite pourquoi certains JRPG gardent une place à part, même des années plus tard.

Pour ce qui est de cette version PC, déjà, elle n’apporte pas de réelle plus-value, si ce n’est sa technique plus propre, pour qui a déjà poncé le remaster sur Switch 2. Pour les autres, vous pourrez profiter d’un titre parfaitement optimisé. Les options graphiques ne sont pas les plus nombreuses qui soient, mais avec une configuration RTX 3080, le jeu offre une qualité visuelle 4K parfaite et la fluidité est clairement au rendez-vous (dans notre cas, on dépassait clairement les 120 fps). Bien que nous ayons joué les 55h de notre aventure presque exclusivement à la manette, le combo clavier/souris nous a paru particulière intuitif, notamment dans les combats. Tout comme dans la version Switch 2, on y retrouve certains conforts, comme l’accélération en ×4, de plus en plus indissociable du genre.

Le resumé de notre  test de Bravely Default Flying Fairy HD Remaster PC

la narration de Bravely Default Flying Fairy HD Remaster n’est pas son point le plus fort, bien que le titre soit un hommage assumé aux poncifs du genre. Mais sa galerie de personnages attachants, bien que stéréotypés, rendent malgré tout la trame très agréable à suivre, d’autant qu’un twist plutôt cinglant vient bousculer les codes. On regrettera tout de même à ce niveau une structure narrative qui, arrivée à un certain stade, devient franchement redondante arrivé à un certain stade, dont nous tairons les tenants et aboutissants. Là où le jeu brille, en plus de sa direction artistique et son optimisation aux petits oignons sur PC, c’est dans son système de combat. Ce dernier repose sur un concept qui permet de jouer une action lors d’un tour ou de l’économiser pour en jouer plusieurs en même temps quelques tours plus tard.

Un aspect renforcé par un système de classe, on ne peut plus permissif et assez nombreux (plus d’une vingtaine de jobs au total). À côté, on peut profiter d’un mode online asynchrone qui apporte une aide supplémentaire aux combats, dont le niveau de difficulté grimpe assez vite, mais aussi pour débloquer plus rapidement des magasins et des équipements de plus en plus forts via le système de construction du village Norende. La direction artistique flatte également la rétine avec son chara-design façon chibi et ses décors au style livre illustré. Cette version PC est aussi au poil en termes d’optimisation, mais la plus-value pour les possesseurs de la version Switch 2 n’est pas particulièrement au rendez-vous.

Bravely Default Flying Fairy HD Remaster est disponible depuis le 12 mars 2026 sur PC et Xbox Series X|S

Les points forts :

  • Une mouture PC parfaitement optimisé et ergonomique
  • Un système de classes très permissif
  • le concept Brave and Default, simple à apprendre, difficile à maitriser
  • Une durée de vie très conséquente
  • La narration a son petit charme
  • Direction artistique séduisante.

Les points faibles

  • Structure narrative qui devient redondante dès le chapitre 5
  • Pas de vraie plus-value par rapport à la version Switch 2

Les sorties des jeux d’avril 2026

Après un mois de mars très mouvementé en ce qui concerne les sorties de jeu, voici un mois d’avril assez calme. Toutefois, cela n’empêche pas quelques pépites de se cacher dans ces quelques jeux. Lesquels ? Découvrons les sorties des jeux d’avril 2026.

Les sorties des jeux d’avril 2026

Découvrez un jeu d’aventure et de réflexion mettant en scène un poulpe évoluant dans un environnement hostile. Utilisez les capacités uniques de cet animal pour vous déplacer, vous camoufler et résoudre des énigmes. L’univers mélange réalisme et éléments scientifiques.

  • Last Flag(PC) — 14 avril 2026

Faites feu dans un shooter multijoueur compétitif centré sur des affrontements rapides et stratégiques. Opposez-vous dans des modes inspirés du capture de drapeau revisité. Chaque personnage possède des compétences spécifiques.

Ce nouvel opus propose une simulation de vie décalée avec des avatars personnalisables. Les interactions entre personnages génèrent des situations absurdes et imprévisibles. Observez, influencez et développez les relations sur une île.

  • Cthulu : The Cosmic Abyss — (Xbox Series) — 16 avril 2026

Plongez dans l’univers horrifique lovecraftien. Le joueur explore des profondeurs inconnues peuplées d’entités anciennes. La narration repose sur la découverte progressive et la perte de repères. L’ambiance mise sur la tension psychologique et la peur de l’inconnu.

  • Mouse — (PC / PS5 / Xbox Series) — 16 avril 2026

Mouse est un FPS stylisé en noir et blanc inspiré des cartoons des années 30. Le jeu combine armes à feu et animation exagérée. L’esthétique rétro contraste avec la violence des combats. L’ambiance est unique et fortement marquée visuellement.

  • Pragmata – (PC / PS5 / Xbox Series / Switch 2) – 17 avril 2026

Pragmata est un jeu d’action-aventure en science-fiction se déroulant dans un futur dystopique. Le joueur accompagne une jeune fille dotée de capacités mystérieuses. L’exploration et les énigmes occupent une place importante.

Découvrez une aventure narrative dans un monde recouvert d’eau. Les choix du joueur influencent un univers partagé avec d’autres joueurs de manière asynchrone.

  • Diablo IV : Lord of Hatred — (PC / PS5 / Xbox Series) — 28 avril 2026

Lord of Hatred est une extension majeure de Diablo IV. Elle introduit une nouvelle région, des ennemis et du contenu endgame. L’histoire approfondit les thèmes démoniaques et les conflits entre puissances obscures.

  • Aphelion — (PC / PS5 / Xbox Series) — 28 avril 2026

Partez explorer un jeu d’aventure narratif à forte dimension émotionnelle. Il suit des personnages confrontés à des situations extrêmes dans un univers isolé.

  • Neverness to Everness — (PC / PS5) — 29 avril 2026

Neverness to Everness est un RPG urbain mêlant action et exploration dans une ville moderne. Affrontez des phénomènes surnaturels tout en explorant un monde ouvert dense. Les combats sont dynamiques et stylisés. L’univers mélange quotidien et fantastique.

  • Saros — (PS5) — 30 avril 2026

Saros est un jeu d’action mystérieux centré sur une boucle temporelle. Explorez un monde changeant où chaque mort influence la progression.

  • Invincible VS — (PC / PS5 / Xbox Series) — 30 avril 2026

Sortez vos poings un jeu de combat basé sur la série du même nom. Il met en scène des affrontements violents entre super-héros et antagonistes. Chaque personnage possède des capacités uniques fidèles à l’œuvre.

Starfield confirme enfin sa sortie sur PS5, avec une date désormais fixée

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Ce n’était plus vraiment un secret, mais c’est désormais officiel : Starfield sortira sur PS5 le 7 avril 2026. Après avoir longtemps incarné l’une des vitrines Xbox les plus commentées de ces dernières années, le RPG spatial de Bethesda s’apprête donc à faire le grand saut sur la console de Sony, avec au passage une version nettement plus complète que celle découverte à son lancement.

Starfield arrive le 7 avril 2026 sur PS5

Ce n’était qu’une question de temps avant d’avoir la confirmation mais c’est officiel, Starfield débarque sur PS5 à compter du 7 avril prochain. Mais le titre ne compte pas arriver les mains vides, puisque outre la totalité du contenu proposé jusqu’à maintenant, une très grosse mise à jour, Free Lanes, ainsi qu’un DLC payant, Terran Armada, seront disponibles le même jour. De son coté, la mise à jour Free Lanes, la plus importante à ce jour, devrait proposer un bien meilleur confort de jeu, à commencer par le voyage en vaisseau interplanétaire, c’est à dire la possibilité de se déplacer en vaisseau sur divers point d’une même planète.

Parmi les ajouts de cette mise à jour, on retrouvera également un nouveau véhicule terrestre, une option de stockage partagée entre les avants-postes,  de nouvelles zones ou encore de nouveaux compagnons.En parallèle de cette mise à jour, Bethesda lancera aussi Terran Armada, un DLC scénarisé payant, sauf pour les possesseurs de la version Premium, qui viendra ajouter une nouvelle menace dans les Systèmes Occupés. Il s’agira ici de faire face à la Terran Armada, une force militarisée bien décidée à imposer sa propre vision de l’ordre à l’aide d’une armée de robots redoutables et d’un arsenal de haute technologie.

Le contenu ajoutera notamment des Incursions Dynamiques pouvant se déclencher dans différents systèmes, aussi bien dans l’espace que sur les différentes planètes, avec à la clé de nouveaux affrontements, des récompenses inédites, de l’équipement supplémentaire et même un nouveau compagnon. Parmi les ajouts mis en avant, Bethesda a aussi évoqué Delta, un robot issu de la Terran Armada qui pourra accompagner les joueurs. Sur le papier, ce DLC semble donc vouloir muscler l’expérience avec une menace plus présente et des événements plus actifs, tout en venant compléter une version PS5 qui arrivera déjà largement enrichie. Une version qui ne coutera que 49€99 au lancement (69€99 dans sa version Premium).

Warner Bros Games dans la tourmente : quel impact pour la suite de Hogwarts Legacy ?

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Warner Bros Games traverse une nouvelle zone de turbulences. Après plusieurs contre-performances, la branche jeu du groupe a fermé trois studios, annulé Wonder Woman et confirmé un recentrage clair autour de ses licences les plus solides. Forcément, la question se pose déjà pour la suite de Hogwarts Legacy, qui fait partie des dossiers les plus sensibles du moment.

Warner Bros Games serre la vis

Fin février 2025, Warner Bros Games a officialisé la fermeture de Monolith Productions, Player First Games et Warner Bros Games San Diego. Dans le même mouvement, l’éditeur a aussi enterré le projet Wonder Woman, expliquant vouloir restructurer ses investissements autour de quatre piliers : Harry Potter, Mortal Kombat, DC et Game of Thrones.

Le fond du problème, on le connaît déjà. Dans sa lettre aux actionnaires publiée le 27 février 2025, Warner Bros Discovery reconnaissait que 2024 avait été une année décevante pour son activité jeux vidéo. Le groupe y parlait noir sur blanc d’un recentrage vers des licences éprouvées, avec l’objectif de remettre la division sur les rails de la rentabilité.

Hogwarts Legacy combat

Et la suite de Hogwarts Legacy dans tout ça ?

S’il y a bien un projet qui ne semble pas menacé à ce stade, c’est justement la suite de Hogwarts Legacy. Dès septembre 2024, la direction de Warner Bros Discovery expliquait déjà qu’un successeur au carton de 2023 faisait partie des grandes priorités du groupe, un statut ensuite réaffirmé dans sa stratégie plus globale autour de Harry Potter.

Bien au contraire, le recentrage s’est même durci par la suite. En juin 2025, Warner Bros Games a poursuivi sa réorganisation en structurant plus clairement ses équipes autour de quatre grandes franchises maison, dont Harry Potter. Autrement dit, tout indique que la suite de Hogwarts Legacy fait partie des projets appelés à porter sa reconstruction.

Là où l’impact pourrait se faire sentir, c’est davantage sur l’orientation du projet que sur son existence même. C’est une lecture, pas une annonce officielle, mais avec une orientation désormais focalisée sur la rentabilité et ses plus grosses IP, la suite de Hogwarts Legacy pourrait être pensée comme un pari encore plus stratégique, donc possiblement plus cadré, plus ambitieux commercialement. Jusqu’à parler de jeu service ? Rien n’est moins sûr, affaire à suivre.

Tuto Pokopia le défi initiation du phare

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Dans la première zone de Pokopia qui se nomme Terrassec se trouve un phare que le Professeur Bouldeneu vous montrera. Impossible d’échapper à la voix qui sortira de l’interphone. Pourtant, le bâtiment est vide. Pour percer son mystère vous allez devoir réussir le défi d’initiation.

Pokopia

Toutes les ressources pour le défi initiation dans Pokopia

C’est une quête qui se fait sur la durée. Ne paniquez donc pas si vous ne pouvez pas tout faire d’un coup. Il vous faut visiter toutes les zones afin d’obtenir tous les objets.

Première étape

  • 5 baies Mepo

C’est une des première ressource que vous obtenez dans le jeu. Foncez dans les arbres pour les obtenir.

Deuxième étape

  • 10 haricots
  • 10 tomates
  • 10 épis de blé

Les haricots s’obtiennent dans Terrassec lorsque la qualité de vie de la région aura augmenté. En ce qui concerne les tomates et épis de blé, vous devrez débloquer ces graines en vous rendant dans les régions de Grisemer et Collinangle.

Troisième étape

  • 20 morceaux de bois
  • 5 boules de coton
  • 10 piles de papier

Vous pouvez obtenir les morceaux de bois en confiant vos rondins à un Pokémon ayant la capacité Coupe. Au début du jeu, Insecateur a cette capacité en question. Les boules de coton peuvent s’obtenir avec un Cotovol, par exemple, qui détient la capacité Désordre. Donnez à Miamiasme qui dispose de la capacité Recyclage en lui donnant un tas de déchets de papier.

Quatrième étape

  • 40 briques
  • 20 lingots d’or
  • 50 blocs de béton

Pour obtenir des briques, donnez de l’argile malléable à un Pokémon ayant la capacité Combustion. Récolté de l’or brut à Colliangle et obtenez les lingots de la même façon. Pour les blocs de bêton, vous aurez besoin de la bétonnière que vous débloquerez dans l’aventure à Flotîles-Millefeux, ainsi que de l’argile.

Cinquième étape

  • 50 unités d’électricité
  • 10 fragments de cristal
  • 5 forgeliroues

Apportez de l’eau grâce à la compétence Absorbe-Eau, puis installez un aérogénérateur pour produite de l’électricité. Les fragments de cristal s’obtiennent en minant dans le volcan de Colliangle. Pour les forgeliroues apportez des lingots de fer à Cheffelina.

Sixième étape

  • 4 lits industriel
  • 4 lampes balnéaire
  • 4 bureaux d’entreprise

Visitez les ruines présentes un peu de partout dans le monde pour trouver votre bonheur.

Etape sept

  • Un réfrigérateur
  • Un lave-linge
  • Une Game-Boy

Vous vous doutez bien que vous ne trouverez pas ces éléments dans la nature au détour d’un buisson. Vos obtiendrez ces objets en montant la qualité de l’environnement de GrisemerCollinangle et Flotîles-Millefeux au niveau 5.

Etape huit

  • Une photographie

Faites une belle photo pour la donner au phare. Cette dernière sera importante pour la suite.

Etape neuf

  • 2 canons à confettis

Montez la qualité de l’environnement de Terrassec au niveau 5 pour les obtenir. Utilisez les devant le phrase et profitez de la suite des événements dans Pokopia.

Test Xenoblade Chronicles X Definitive Edition – Nintendo Switch 2 Edition: un mira-cle de nouveau à portée de main sur Switch 2

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Xenoblade Chronicles X est de retour sur Nintendo Switch 2. Et autant le dire tout de suite : si la Definitive Edition avait déjà fait le boulot sur Switch, cette Nintendo Switch 2 Edition semble surtout venir lui offrir ce qu’elle réclamait depuis le début, à savoir plus de confort, plus de fluidité et une image autrement plus flatteuse. Le contenu reste celui de la Definitive Edition, avec ses ajouts scénaristiques, mais la technique monte d’un cran avec une définition allant jusqu’à 4K en mode TV et jusqu’à 60 images par seconde. Voici notre test.

Xenoblade Chronicles X : un monde qui prend souvent le pas sur le reste

Xenoblade Chronicles X, c’est d’abord une promesse de science-fiction qui a de quoi faire rêver. Nous sommes en 2054, la Terre a été détruite, une poignée de survivants s’écrase sur Mira et notre avatar rejoint le BLADE pour aider l’humanité à tenir debout sur cette planète qui n’a clairement pas signé pour nous accueillir à bras ouverts. Sur le papier, l’idée fonctionne toujours aussi bien. Et dans les faits aussi, d’ailleurs. Là où le jeu frappe fort, encore aujourd’hui, c’est dans sa capacité à faire de Mira un véritable personnage.

On ne parle pas juste d’un décor de fond pour aller taper du monstre entre deux cinématiques. Non, Mira impose sa présence, sa verticalité, ses biomes gigantesques puis son côté toujours splendide et souvent hostile. Et très vite, on comprend que le vrai moteur de l’aventure n’est pas forcément la narration principale, mais cette envie constante d’aller voir ce qu’il y a derrière la prochaine crête, au sommet du prochain relief ou dans cette zone qui a l’air très mauvaise idée mais où l’on ira quand même. Parce que bon, on a tous une part de génie et une part de « tiens, si j’allais me faire détruire là-bas ? ».

En revanche, si vous venez chercher un récit aussi frontal et marquant que dans les épisodes numérotés plus classiques, il faudra tempérer vos attentes. L’univers est dense, le contexte fort, certains personnages accrochent bien, mais l’ensemble donne surtout le sentiment d’un jeu qui place l’exploration, les systèmes et la construction du monde au-dessus de l’émotion pure. Ce n’est pas un drame, mais c’est un choix très net. Un choix qui pourra laisser certaines personnes un peu au bord de la route, au moins pendant les premières heures.

Un monde ouvert qui donne encore des leçons

Ce qui impressionne avec Xenoblade Chronicles X, c’est qu’il a encore cette capacité à faire paraître beaucoup de mondes ouverts plus récents un peu trop sages. Avec ses plaines, ses océans, ses chaines de montagnes ou encore ses jungles,  Mira est vaste, variée, dangereuse et surtout pensée pour qu’on s’y perde avec plaisir. Et ça, c’est le cœur battant du jeu. On avance, on accepte une mission, puis une autre et on bifurque parce qu’un point d’intérêt attire l’œil, puis on se fait remettre à sa place par une créature beaucoup trop forte. Alors on revient plus tard avec de meilleurs équipements, un meilleur build et, surtout, un ego légèrement réparé.

Le moment où l’on débloque enfin le Skell reste toujours aussi fort dans le concept. Une fois vos preuves faites au sein du BLADE, vous obtenez l’autorisation de piloter votre propre exosquelette géant, utilisable en combat comme dans les déplacements sur terre, sur l’eau et dans les airs. Et forcément, à partir de là, la sensation d’échelle du jeu prend une toute autre dimension. C’est simple : quand ce mécha géant et mobile entre en scène, Xenoblade Chronicles X retire ses petites roues. Le terrain de jeu s’ouvre d’un coup, l’exploration gagne une saveur folle et on mesure encore mieux l’ambition presque déraisonnable du titre. Même des années après sa naissance sur Wii U, ça fait toujours son petit effet.

Des mécaniques RPG qui demandent un vrai investissement…

Le système de combat peut sembler assez simple au premier abord, avec ses attaques automatiques et ses compétences à déclencher en temps réel. Pourtant, il demande rapidement bien plus que de simplement lancer ses Arts dès qu’ils sont disponibles. Le placement autour des ennemis joue un rôle important, certaines techniques étant bien plus efficaces de face, sur le flanc ou dans le dos. Il faut donc constamment bouger, choisir la bonne distance et lire le combat plutôt que foncer tête baissée. À cela s’ajoute toute la gestion du rythme, des bonus d’équipe et des TP, qui permettent de déclencher l’Overdrive et de faire monter l’intensité des affrontements. Plus on progresse, plus le système révèle sa profondeur, notamment avec les Skells qui changent totalement l’échelle des combats.

Dense sans être inaccessible, le gameplay de Xenoblade Chronicles X demande un petit temps d’adaptation, mais devient vraiment grisant une fois ses mécaniques bien en main. Ce qui fait surtout la force du jeu, c’est cette sensation de montée en puissance permanente. Au début, les combats peuvent paraître un peu rigides, voire légèrement brouillons, mais plus on comprend le fonctionnement des Arts, des enchaînements et de la composition de son équipe, plus l’ensemble devient naturel. le jeu ne cherche pas à impressionner par un spectaculaire immédiat, mais par une vraie richesse de fond. Et c’est justement cette profondeur, parfois exigeante mais souvent très satisfaisante, qui rend ses affrontements aussi prenants sur la durée.

A coté, le jeu propose des mécaniques RPG d’une grande richesse et qui demande un sacré investissement. Affinités, équipements, composition d’équipes, améliorations des armes, des Skells… Dit comme ça, ça ne semble pas plus que la plupart des JRPG mais en réalité, la frontière entre richesse et surcharge nous paraissait parfois fine ici. le fond du jeu reste celui d’un RPG-monstre, parfois un peu raide et pas immédiatement accessible. Mais quand on prend le temps de l’adopter, quel pied. Les affrontements gagnent en ampleur, les builds deviennent satisfaisants, les quêtes nourrissent réellement le sentiment de vivre sur Mira et non juste de l’explorer. C’est un titre qui réclame du temps, certes, mais qui sait très bien le récompenser.

Le résumé de notre test de Xenoblade Chronicles X Definitive Edition: Nintendo Switch 2 Edition

Xenoblade Chronicles X n’est pas le Xenoblade le plus narratif, ni le plus immédiatement attachant, ni même le plus simple à appréhender. En revanche, c’est probablement l’un des plus fascinant a explorer. Mira reste un terrain de jeu absolument gigantesque et fascinant. Un de ces univers qui donnent envie de dévier de sa route toutes les trente secondes juste pour voir ce qu’il se passe plus loin. Et cette Nintendo Switch 2 Edition vient justement servir ce qui a toujours fait sa force. Elle ne transforme pas le jeu en autre chose, elle lui offre juste un meilleur écrin technique.

Plus fluide, plus propre, plus confortable, elle semble être la meilleure porte d’entrée possible pour découvrir ce monument un peu bancal sur certains points, mais sacrément marquant quand même. Parce que oui, le titre peut parfois perdre le joueur dans son système pour le moins très riche, son récit au second plan pourra en laisser d’autres sur le carreau et l’attente avant de déverrouiller les Skells, qui vont redéfinir aussi bien les combats que l’exploration, sera vraiment très longue. Mais le voyage sur ce gigantesque monde  en vaut largement la chandelle, encore plus dans cette édition Switch 2.

Xenoblade Chronicles X Defintitive Edition: Switch 2 Edition est disponible depuis le 19 février 2026 sur Nintendo Switch 2.

Les points forts

  • Mira, toujours aussi fascinante à explorer

  • Une sensation d’échelle qui reste impressionnante

  • Les Skells, où quand le jeu libère son plein potentiel

  • Une quantité de systèmes et de contenu franchement généreuse

  • 4K et 60 fps, un confort technique simple mais qui change la donne

  • La personnalisation de l’avatar, de l’équipe et de l’équipement

Les points faibles

  • Une narration principale moins marquante que l’exploration

  • Une prise en main parfois exigeante, voire un peu touffue

  • Quelques systèmes qui donnent le sentiment d’en faire un peu trop

  • L’attente avant de déverrouiller les skells, plusieurs dizaine d’heures tout de même…

Test GreedFall The Dying World : Un monde à l’agonie

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Cinq ans après la sortie du premier GreedFall, le studio français Spiders revient avec GreedFall: The Dying World. Ce préquel ambitionne de replonger les joueurs dans son univers sombre et mystique. Mais parvient-il réellement à sortir de l’ombre de son prédécesseur ? Réponse dans notre test.

GreedFall The Dying World

Un changement de point de vue et tout est différent

Alors que le premier épisode nous mettait dans la peau d’un diplomate venu du continent en direction de Teer Fradee, cette fois, la perspective est complètement inversée. Ici, nous incarnons un natif de l’île se retrouve sur le continent trois ans avant les événements du premier jeu.

Pour ceux qui auraient loupé l’opus précédent, les insulaires forment un peuple profondément liés à la nature et à ses esprits. Autant dire que lorsque les hommes du continent débarquent avec leurs gros sabots et leur histoire de conquête, la bonne entente n’est pas forcément au rendez-vous. Extraction minière, chasse intensive, déforestation, les dégâts sont nombreux et parfois mortels. Ah l’humanité, quelle merveilleuse invention.

GreedFall The Dying World

Comme dans le premier épisode, vos choix auront un impact direct sur le déroulement de l’histoire et sur les relations entre les différentes factions. Un système qui renforce l’immersion et pousse à réfléchir aux conséquences de ses décisions.

Alors oui, si cela vous rappelle des événements historiques réels, ce n’est pas un hasard. Les développeurs se sont grandement inspirés de l’âge d’or espagnol des XVIᵉ et XVIIᵉ siècles pour la construction de cet univers et la transcriptions des tensions politiques, mais surtout la vie des colonisés face aux colons. Ce changement de perspective s’avère d’ailleurs particulièrement intéressant, puisqu’il permet de mieux comprendre la culture et les croyances des natifs.

Village natif GreedFall

Quoi qu’il en soit, si vous voulez vous lancer dans l’aventure, comptez entre 45 à 60 heures selon votre manière de jouer.

GreedFall The Dying World revisite ses combats

L’un des changements majeur de The Dying World est bien son système de combat. Alors que le premier était orienté action, le deuxième est beaucoup plus stratégique. Vous avez plusieurs possibilités pour aborder les affrontements. La première est de laisser libre cours à vos alliés pour qu’ils utilisent leurs compétences comme ils le souhaitent. La seconde est la pause tactique. C’est toujours du temps réel, mais vous avez la possibilité de mettre la pause pour avoir un aperçu global de la situation et d’adapter la réaction de vos alliés en fonction de ce qu’il se passe à l’écran.

Combat GreedFall

On l’accorde, c’est clairement old school, mais les nostalgiques des RPG à l’ancienne adoreront certainement cette fonctionnalité. Pour ceux qui n’apprécieraient pas ce mode, ou qui se sentent rapidement submergés, vous avez la possibilité de changer cela dans les options. En effet, vous avez trois modes différents :  Tactique, Focalisé et Hybride. Le premier porte bien son nom, le second se focalisera uniquement sur votre personnage et vos alliés seront en roue libre, bien que vous pourrez toujours mettre la pause. Le dernier mode est un mix entre les deux. En toute honnêteté, on n’a pas vu une grande différence entre les trois.

Le gros bémol que l’on peut mettre à cette mise à niveau, c’est que les mouvements sont plus lourds et ralentis. On a l’impression que les personnages, aussi bien le nôtre que les PNJ, sont alourdis ce qui fait perdre l’intérêt aux combats. Il n’y a plus de parades ni d’esquives, et c’est bien dommage. Pour couronner le tout, les animations sont vraiment rigides.

Une beauté contrastée

Comme vous avez pu le voir, cet opus reprend beaucoup d’anciens code du RPG, et cela est également valable pour les missions. Qu’elles soient pour vos alliés, principales ou annexes, vous allez devoir faire de nombreux allers-retours incessants avec des chargements très longs. De plus, il faut que vous soyez attentifs, car il arrive parfois que le PNJ à aborder se trouve dans une maison, ce qui empêche le pointeur de quête de s’afficher. Entre les explorations et les dialogues réguliers, trop réguliers et trop longs, on a tendance à perdre de vue l’intrigue. D’autant plus que notre personnage est presque obligé de se mêler des affaires politiques, faisant passer ses origines presque au second plan.

Péren

Durant votre aventure, que ce soit lors de vos explorations, ou des cinématiques, vous pourrez voir vos PNJ adopter de drôles de postures, ou carrément bloqué dans le décor. Il nous est arrivé quelques fois que nos alliés restent également bloqués en hauteur, incapable de descendre, car un combat a été lancé. Autant dire que c’est assez handicapant, surtout quand ce sont ceux au corps-à-corps qui restent coincés.

Chaque montée d’échelle devient presque un combat en soi, car si vous n’êtes au pixel près, vous ne pourrez pas grimper. Il n’y a pas que vos alliés qui sont dans les choux. L’IA l’est également. Il nous est arrivé parfois de combattre sans que l’ennemi ne lève la moindre arme sur nous. C’est sans parler des animations faciales qui ne sont pas régulières. Un coup elles seront rigides, un autre coup plus souple et ce pour un même personnage.

Cela dit, si il y a bien une chose qu’on ne peut pas enlever à GreedFall The Dying World, c’est la beauté de ses paysages. Les jeux de lumière, l’ambiance graphique et sonore sont vraiment incroyables. La musique composée par Olivier Derivière est vraiment plaisante, bien qu’elle ne marque pas les esprits. Les doublages quant à eux, sont platoniques, ils manquent cruellement d’émotions à notre plus grand désarrois.

GreedFall The Dying World

Cela dit, on tire notre chapeau à Spiders de vouloir créer un monde avec un lore vraiment incroyable et profond.

Le résumé de notre test sur GreedFall The Dying World

Bien que GreedFall: The Dying World propose une histoire complète en changeant de point de vue par rapport au premier opus, permettant de vivre la colonisation sous un angle différent, les thématiques abordées se montrent puissantes et pertinentes. Toutefois, ce tableau est taché par des allers-retours permanents, lassants et longs. Le nouveau système de combat tactique se révèle intéressant sur le papier, mais la lenteur des affrontements, la rigidité des animations et l’intelligence artificielle des adversaires viennent malheureusement casser ce potentiel. Un monde fascinant à découvrir, mais dont les mécaniques peinent encore à suivre l’ambition.

GreedFall The Dying World est disponible depuis le 12 mars 2026 sur PC, PS5 et Xbox Series.

Points forts

  • Un monde magnifique
  • Des thèmes abordés intéressants
  • Un changement de vue par rapport au premier opus

Points faibles

  • Des combats qui manquent de punch
  • Les temps de chargements trop longs entre chaque zone
  • Des allers-retours interminables
  • Les doublages platoniques

Crimson Desert dévoile sa bande-annonce de lancement

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Dernière ligne droite pour Crimson Desert. Le jeu de Pearl Abyss, sans doute l’un des plus attendus de cette année sortira dans quelques jours. C’est donc tout naturellement qu’une bande annonce de lancement bien chargée a été mise en ligne par le studio.

Crimson Desert : une bande annonce de lancement qui en mets plein la vue

À quelques jours de sa sortie, on peut dire que Pearl Abyss aura mis les moyens pour convaincre les joueurs du potentiel énorme de Crimson Desert. La touche finale ? la bande-annonce de lancement, qui condense en un peu moins de 2 min tout ce pourquoi le jeu est autant attendu. Énigmes, combats, exploration par les airs et la terre, tout y passe, et avec ça, un rappel des questions qui restent en suspens pour les joueurs.

Avec autant de mécanique de gameplay, l’immense monde ouvert de Crimson Desert parviendra-t-il a rester assez digeste ou à minima ne pas donner cette impression de fourre-tout sans personnalité ? Et puis QUID des versions consoles, que l’on a pas encore vu tourner, même si les spécifications techniques pour chacune d’entre elles ont été communiquées ? Des réponses que l’on attendra de voir manette en main en espérant qu’elles soient les meilleures possibles.

Crimson Desert sortira le 19 mars 2026 sur PC, PS5 et Xbox Series X|S.