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Soluce Mario Tennis Fever : Comment débloquer toutes les raquettes

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Dans le dernier jeu estampillé Nintendo : Mario Tennis Fever (notre test ici), la clé du chaos stratégique sur le court ne réside pas seulement dans vos échanges, mais dans les raquettes Fever. Ces instruments de folie qui transforment chaque match en une mêlée explosive de puissance et d’effets. Au lancement du jeu, sept raquettes — dont six « standard » sont disponibles immédiatement, mais la grande majorité des raquettes restent à conquérir via votre progression dans les différents modes de jeu, vous invitant à jouer, explorer et maîtriser l’expérience de la balle jaune. Suivez notre soluce de Mario Tennis Fever pour les débloquer rapidement.

Soluce Mario Tennis Fever : Toutes les raquettes

Voici la liste claire et ordonnée des conditions pour débloquer toutes les raquettes Fever dans Mario Tennis Fever — classée par exigences, facile à suivre.
Toutes ces infos sont tirées de guides et listes des raquettes et de leurs conditions de déblocage dans le jeu.

Raquettes disponibles dès le début du jeu

Pas besoin d’effort : elles sont déjà déverrouillées quand tu lances le jeu :

  • Raquette Perso

  • Raquette Feu

  • Raquette Glace

  • Raquette Foudre

  • Raquette Bwoosh

  • Raquette Boueuse

Raquettes débloquées en mode Aventure

Ces raquettes demandent d’accomplir certains rangs dans le Mode Aventure :

  • Mini‑champi : Terminer l’initiation

  • Fleur de feu : Atteindre le Rang E

  • Fleur de glace : Atteindre le Rang D

  • Étoile : Atteindre le Rang C

  • Tornade : Atteindre le Rang B

  • Pokey : Atteindre le Rang A

Raquettes débloquées en jouant des matchs classiques

Pour la majorité des raquettes, il suffit de jouer un certain nombre de matchs (ex. Jeu rapide, partie classique ou en ligne) :

  • Doublure → 2 Matchs

  • Barre de feu 4 Matchs

  • Glaciaire → 6 Matchs

  • Amp → 8 Matchs

  • Demi‑lune → 12 Matchs

  • Jet d’encre → 14 Matchs

  • Banane 16 Matchs

  • Volcanique → 18 Matchs

  • Fantôme → 22 Matchs

  • Turbo → 24 Matchs

  • Bill Dozer → 26 Matchs

  • Hériss → 28 Matchs

  • Magique → 32 Matchs

  • BillBalle → 34 Matchs

  • Thwomp → 36 Matchs

  • Poussumo → 38 Matchs

  • Métallique → 42 Matchs

Ces nombres de matchs sont des repères typiques rassemblés par les guides — il est possible que certains déblocages exacts varient légèrement selon le jeu et les modes joués, mais en général jouer jusqu’à ~40 matchs débloque quasiment tout.)

La raquette ultime débloquée

  • Raquette Bloc ? : se débloque après avoir obtenu toutes les autres raquettes. C’est la récompense ultime de la collection.

Astuce : alterner entre matchs rapides et progression dans le mode Aventure est la méthode la plus efficace pour débloquer toutes les raquettes rapidement.

Test Mario Tennis Fever : un service gagnant ?

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Huit ans après son dernier revers lifté, la célèbre série sportive de Nintendo revient sur le devant du court avec une ambition claire : moderniser sa formule sans renier son ADN arcade. Avec Mario Tennis Fever sur Nintendo Switch 2, la firme japonaise propose un épisode pensé comme une vitrine technique et festive de sa nouvelle machine. Mais derrière les effets pyrotechniques et l’énergie communicative, ce nouvel opus parvient-il réellement à faire évoluer la licence ? Ou se contente-t-il d’un service spectaculaire sans véritable prise de risque stratégique ? Découvrez-le dans notre test de Mario Tennis Fever.

Une saga qui a toujours oscillé entre arcade et technicité

Mario est plus que jamais sur le devant de la scène avec la sortie récente de Super Mario Galaxy 1+2. Le célèbre plombier revient déjà sur les courts et pointe le bout de sa raquette avec Mario Tennis Fever (annoncé lors du Nintendo direct de septembre dernier).

A l’instar de son homologue footbalistique : Mario Stricker Football, la série Mario Tennis n’est pas née d’hier. Si un premier essai apparaît en 1995 sur Virtual Boy, c’est véritablement en 2000 que la licence prend son envol avec Mario Tennis sur Nintendo 64. Développé par Camelot, le titre réussissait l’équilibre délicat entre accessibilité immédiate et profondeur insoupçonnée. Timing, placement, gestion des angles : sous ses airs bon enfant, le jeu offrait déjà une lecture fine des échanges.

En 2004, Mario Power Tennis accentuait l’aspect spectaculaire avec des coups spéciaux destructeurs et des terrains interactifs. Puis vint l’expérimentation portable avec Power Tour sur Game Boy Advance, qui introduisait une dimension RPG étonnamment efficace.

La série connaîtra ensuite une période plus contrastée : Mario Tennis Open (2012) manquait d’ampleur, tandis que Mario Tennis : Ultra Smash (2015) fut largement critiqué pour son contenu famélique.

Il faudra attendre 2018 pour un véritable rebond avec Mario Tennis Aces, sorti sur Nintendo Switch. Cet épisode réintroduisait un système d’énergie stratégique, des contres précis et un mode aventure plus étoffé. C’est donc sur cette base relativement solide que Fever construit son retour.

Fever Rackets : la grande nouveauté qui change la dynamique

Bien que le cœur du gameplay reste naturellement le tennis, fidèle à l’esprit du titre, l’élément central qui distingue Mario Tennis Fever réside dans sa mécanique phare : les “Fever Rackets”. Des raquettes spéciales capables d’accumuler une jauge d’énergie et de déclencher des coups aux effets spectaculaires. Contrairement aux super frappes d’Aces, ici l’impact dépasse le simple échange : certaines attaques modifient temporairement le terrain, ralentissent la balle, créent des obstacles visuels ou altèrent la trajectoire avec des effets presque surnaturels.

Par exemple vous pouvez jouer avec une raquette qui peut créer de la boue. Lors du coup spécial, la balle touche le court adverse et transforme celui-ci en piscine de boue. Elle fait diminuer non seulement la barre de PV de l’adversaire, donc le ralentit (voir le sort du terrain en duo), mais fait également ralentir la balle lors du rebond. La trajectoire est donc changée, ce qui oblige l’adversaire à changer complètement sa façon d’appréhender les jeux.

Ce choix de design transforme profondément le rythme des matchs. Là où Aces favorisait la lecture stratégique et l’anticipation, Fever injecte une dose d’imprévisibilité permanente. Chaque échange peut basculer en quelques secondes. Cette orientation renforce l’intensité et la dimension party game, mais elle réduit aussi la part de contrôle absolu du joueur expert.

Pour les néophytes, le système est galvanisant. Il permet des retournements de situation spectaculaires et rend chaque partie mémorable. Pour les compétiteurs aguerris, la sensation est plus ambivalente : la maîtrise pure laisse parfois place à un chaos maîtrisé, mais moins calculé.

30 raquettes aux coups spéciaux sont disponible dans le jeu, ce qui laisse augurer un contenu varié pour le gameplay. Il faut tout simplement les débloquer en jouant un nombre précis de matchs ou via des objectifs de progression.

Un contenu généreux pour Mario Tennis Fever

Avec 38 personnages jouables, Mario Tennis Fever affiche aussi le casting le plus vaste de la franchise. Tous les personnages connus de l’univers Mario sont présents (à débloquer également) ainsi que les archétypes classiques : personnages rapides mais fragiles, puissants mais lents, techniques ou équilibrés. Cette diversité permet de renouveler les affrontements et d’encourager l’expérimentation.

Le mode Aventure adopte un ton plus léger que celui d’Aces. L’histoire, volontairement fantaisiste, sert surtout d’introduction progressive aux mécaniques de jeu. Les défis sont variés mais relativement courts. En une poignée d’heures, le joueur en voit le bout. Le contenu solo manque d’endurance, surtout comparé aux ambitions affichées.

En revanche, le multijoueur constitue le cœur battant de l’expérience. Lors de notre test de Mario Tennis Fever nous avons joué en local, et le jeu brille par son immédiateté : on comprend vite, on s’amuse instantanément avec ses amis à côté de soi. En ligne, la stabilité technique est au rendez-vous, même si certains regretteront l’absence de fonctionnalités compétitives plus poussées présentes dans Aces.

Une évolution technique mesurée

Sur le plan visuel, Mario Tennis Fever profite de la puissance accrue de la Switch 2. Les textures sont plus fines, les animations plus fluides, et les effets spéciaux liés aux Fever Rackets impressionnent. Le jeu tourne de manière stable en 60 images par seconde, y compris lors des moments les plus chaotiques (car oui parfois sur le court, c’est le chaos!)

Cependant, l’écart générationnel reste mesuré. Ceux qui attendaient une révolution graphique comparable à certains sauts technologiques majeurs risquent d’être légèrement déçus. Il s’agit davantage d’un raffinement que d’une refonte.

La direction artistique, en revanche, demeure irréprochable. Couleurs éclatantes, courts variés, animations expressives : l’univers Mario conserve cette capacité rare à être immédiatement identifiable et chaleureux.

Super Smash Bros Tennis

La comparaison avec Mario Tennis Aces est inévitable. Ce dernier proposait une gestion de l’endurance plus exigeante, des contres techniques et une lecture du jeu plus rigoureuse. Fever simplifie certains aspects pour privilégier le spectacle et la fluidité.

En termes de profondeur stratégique pure, Aces conserve un léger avantage. En termes de fun immédiat et de convivialité, Fever prend l’ascendant. Le choix dépendra donc du profil du joueur : compétiteur méthodique ou amateur de soirées explosives entre amis.

Ce qui frappe le plus dans Mario Tennis Fever, c’est son ton. Le jeu ne cherche jamais à simuler le tennis réel. Il assume pleinement sa dimension ludique, presque carnavalesque. Chaque match ressemble à un mini-événement, ponctué d’effets visuels et de retournements imprévus.

Cette orientation rappelle l’époque Mario Power Tennis, tout en conservant certains acquis modernes d’Aces. C’est un retour vers une forme de démesure assumée, où le plaisir prime sur la rigueur. On peut oser également une comparaison avec la franchise Super Smash Bros qui dans un chaos organisé, permet des parties endiablées de « combat » mais cette fois ci avec la raquette à la main.

Jeu, set et Fever

Le jeu se distingue surtout par sa très bonne durée de vie qu’il propose grâce à la diversité de ses modes de jeu. D’abord, le mode Aventure qui emmène le joueur à travers une mini-histoire où Mario et ses amis, transformés en bébés, doivent réapprendre le tennis en affrontant des monstres et en surmontant des défis. Ce qui ajoute une dimension narrative et des objectifs à long terme au jeu.

Il y a aussi le mode Tournoi pour enchaîner des compétitions en simple ou en double. Le mode Tours des épreuves, qui teste ta maîtrise à travers plusieurs défis successifs, ce qui prolonge significativement les sessions de jeu.

Le Jeu libre est parfait pour des parties rapides ou des entraînements personnalisés, tandis que les Jeux spéciaux introduisent des règles et des situations inattendues pour renouveler constamment l’intérêt. Enfin, le mode dynamique utilisant les Joy-Con 2 permet de jouer avec des commandes par mouvement, transformant littéralement la manette en raquette et rendant les matchs encore plus interactifs et amusants.

Cette variété de modes garantit une expérience prolongée et rejouable qui va bien au-delà des simples échanges de balles, en offrant de nombreux objectifs et façons de jouer.

La fièvre du samedi soir

Côté bande-son lors de notre test de Mario Tennis Fever, nous avons trouvé que c’était un véritable régal pour les oreilles. Mêlant dynamisme entraînant et mélodies mémorables qui capturent parfaitement l’esprit fun et compétitif du jeu. Chaque piste semble conçue pour accompagner l’intensité des échanges sur le court, avec des rythmes entraînants qui donnent envie de bouger et de rester dans le match.

On y retrouve une palette de styles musicaux, allant des thèmes électroniques modernes aux arrangements plus funky. Toujours avec ce ton joyeux et coloré qui caractérise si bien l’univers de Mario. La musique ne se contente pas d’être de fond : elle devient une alliée pour l’expérience de jeu, rendant chaque partie plus immersive et encore plus addictive. La bande-son de Mario Tennis Fever est à la fois une performance musicale et un élément clé du charme du jeu.Mario Tennis Fever

Résumé de notre test de Mario Tennis Fever

Mario Tennis Fever n’est pas une révolution, mais c’est un épisode solide et généreux. Il réussit à amener une énergie nouvelle à la série grâce à ses mécaniques spectaculaires, tout en conservant la base technique qui fait la force de la franchise depuis plus de vingt-cinq ans.

Ses nombreux modes de jeux (en local ou en ligne) vous amuserons pendant des heures avec notamment son système de raquette qui insuffle une idée rafraichissante.

Il séduira immédiatement les joueurs en quête d’amusement accessible et de sessions multijoueur dynamiques. Les puristes regretteront peut-être une perte relative de finesse stratégique. Dans tous les cas, le retour sur le court est réussi : imparfait, mais vibrant.

Points forts

  • Durée de vie illimitée
  • Un mode aventure sympathique…
  • Système de rackets dynamique et spectaculaire
  • Multijoueur fun en local ou en ligne
  • Nombreux modes de jeux
  • Accessibilité immédiate
  • Fluide et dynamique

Points faibles

  • …mais trop court
  • Profondeur tactique moins mis en avant
  • Graphismes mesurés

Mario Tennis Fever est sorti le 12 février 2026 exclusivement sur Nintendo Switch 2.

Test Styx: Blades of Greed- un jeu qui excelle dans l’essentiel mais…

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Le gobelin le plus bavard de l’univers Dark fantasy revient plus sournois et cynique que jamais dans Styx: Blades of Greed. Une troisième aventure qui pousse à fond les curseurs de l’infiltration. Si cette nouvelle expérience offerte par Cyanide offre un terrain de jeu plus ludique que jamais, elle ne trouve jamais ce déclic qui lui permettrait de s’imposer parmi les plus grands, tels que MGS ou Hitman pour ne citer qu’eux. Voici notre test.

Styx: Blades of Greed- un récit qui manque de profondeur

Styx: Blades of Greed est le troisième opus de sa licence, spin-off précédant de quelques années le jeu Of Orcs and Men, d’où est originaire notre gobelin parlant, maître de l’infiltration. Dans cette aventure qui reprends pile là où s’est arrêté Shards of Darkness, sorti il y a près de 9 ans, Styx se lance en quête des Quartz, dont  il est le seul être capable d’absorber l’énergie et en récolter les pouvoirs. Mais à coté, l’inquisition, un obscur groupuscule humain tente également de s’en emparer pour dominer le monde.

Bon, en toute franchise, on ne va pas s’étaler plus que ça car le récit ne sert ici que de toile de fond et c’est bien dommage. Avec son univers fouillé, sa galerie de personnages secondaires et bien sûr son héros peu commode, ainsi que dans quelques aspects de la mise en scène, on sent que Cyanide veut proposer un vrai récit. Mais ca ne parvient jamais vraiment à décoller, la faute à une mise en scène justement un peu trop timide, manquant d’envergure et des personnages secondaires qui ne sont jamais en mesure de s’imposer. Même si le caractère de forte gueule de Styx rends le personnage et pas mal de situations agréables et souvent drôle à suivre, notamment avec de la répartie et ses répliques cinglantes.

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De plus et comme on le précisait, Styx: Blades of Greed commence precisément là où s’est arrêté le second volet. Il aurait été a minima judicieux d’offrir peut-être un résumé des aventures précédentes afin que l’on sache complètement où l’on mets les pieds. Un état de fait qui, de base, n’aide déjà pas à rentrer pleinement dans ce troisième opus, tout du moins pour sa partie narrative. Parce que pour ce qui est de sa partie la plus importante, c’est une bien, bien meilleure paire de manche…

Un pur jeu d’infiltration

Styx est un gobelin. Un gobelin bien sournois et qui ne manque pas de ressources. En tant que tel, sa petite taille lui offre énormément de possibilités en terme d’exploration et d’approches. Et à ce niveau là, Cyanide offre un terrain de jeu tout bonnement excellent pour notre héros peu commode. Si les deux premiers jeux jouaient beaucoup sur la verticalité dans des environnements qui restaient fermés (chose que nous n’avons pas constaté manette en main, votre serviteur n’ayant jamais eu l’occasion d’y jouer), ce troisième part sur une structure beaucoup plus ouverte, le tout avec un level design toujours aussi vertical mais pas que.

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Le gobelin peut se cacher quasiment n’importe où, surprendre ses adversaires de bien des manières, souvent même en utilisant certains éléments de décors à son avantage ( empoisonner un repas par exemple, faire tomber un lustre…). Il peut également passer par les toits, se faufiler à travers divers conduits adaptés à sa taille et ce, sans compter les différents dons ainsi que les accessoires propres à l’exploration (le voile et le grappin) que l’on débloque au fil de l’aventure. C’est bien simple : sur le terrain de l’infiltration, Styx 3 est sûrement ce qui se fait de mieux en la matière.

Et ne pensez pas trop tenter le tête à tête. Si le gobelin cynique s’offrent diverses compétences qui l’aideront à faire face à un adversaire lambda, à condition de ne pas oublier cette maudite touche de verrouillage avant d’entamer le combat (on a toujours pas compris pourquoi cette nécessité absolue qui nous a causé bien des désagréments…), à partir de deux ennemis, c’est quasi souvent la mort assurée. C’est pourquoi le titre encourage fortement à cette infiltration. D’ailleurs, le son et la lumière jouent aussi un rôle primordial. Un parquet grinçant, un objet qui traîne, des bougies révélant une curieuse ombre furtive, le son d’une porte qui s’ouvre ou se ferme…autant d’éléments auxquels il faudra faire attention pour ne pas éveiller la vigilance des ennemis.

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De larges terrains de jeux labyrinthiques

L’aventure propose trois terrains de jeux que sont Le Mur, l’Aube Turquoise et Les ruines d’Akenash. Trois environnements qui se démarquent assez pour donner une bonne sensation de variétés. Qu’il s’agisse de la jungle de l’Aube , des ruines flottantes d’Akenash ou des nombreux toits et bâtisses du Mur, tous ont en commun de proposer un level design on ne peut plus vertical, vaste et labyrinthique, dans lequel on prend souvent plaisir à se perdre.

À quelques moments, c’en fut tortueux, parce qu’on galérait à trouver le chemin vers notre destination, mais on ne peut que saluer la volonté de Cyanide de ne pas avoir cherché à baliser le chemin. Un choix qui force donc l’exploration à fond de balle et à le mérite de pousser aussi le concept d’exploration, terni néanmoins par la redondance générale. En gros, le but reste de mettre la main sur du Quartz, encore et encore et encore.  Et comme on le disait au début du test,  la narration et la mise en scène n’en font clairement pas assez pour masquer cette sensation de redondance.

Styx 3 screenshot ps5

L’unreal fait le job sans briller

Sur le plan artistique et technique, Styx fait montre d’une apparence très honnête. Les trois mondes que l’on explore ont leur identité propres avec  des éclairages bien gérés. Néanmoins, beaucoup de textures manquent clairement de finitions. Pas mals de bugs techniques ont émaillés notre aventure, nous forçant parfois à revenir sur de précédentes sauvegardes pour relancer la partie.  D’ailleurs, mieux vaut abuser des sauvegardes manuelles, que vous pouvez faire quasiment à tout moment.

En effet, de ce que nous en avons constaté sur les premières heures de l’aventure et parfois un peu plus tard malgré nous, les sauvegardes automatiques semblent placées de manière trop hasardeuses. Dans un jeu où la moindre erreur nous assure la mort, c’est un point frustrant qu’il convient de surligner. Pour le reste, l’IA des ennemis fait au global le job. Alors on a parfois pu surprendre des comportements incohérents, mais de manière général, tout est fait pour nous forcer à rester extrêmement prudent en matière d’infiltration.

Styx Blades of Greed screenshot ps5

De notre côté, entre quelques missions d’équipages, le fait de chercher les différentes ressources et autres schémas pour débloquer certains objets, les compétences etc… Il nous a fallut environ 20h de jeu pour voir le bout du chemin. Vous pouvez aisément en ajouter selon notre estimation une dizaine, voir quinze pour une complétion totale. C’est bien plus qu’il n’en faut pour explorer de fond en comble tout ce que l’univers de Cyanide à à nous offrir.

Le resumé de notre test de Styx: Blades of Greed

Ce troisième opus améliore ce qui était déja en place avec les épisodes précédents. Styx: Blades of Greed est un pur jeu d’infiltration et à ce niveau, Cyanide ont parfaitement compris ce qu’ils avaient entre les mains et exploitent le genre avec une minutie qui force l’admiration. De fait, si vous êtes un adepte du genre infiltration, alors ce Styx 3 mérite largement sa place dans votre ludothèque. Toutefois, si il excelle dans ce domaine, de nombreux points viennent entacher l’expérience, empêchant notre gobelin cynique de trôner aux côtés des plus grands.

Entre la mise en scène timide, toujours très plan plan, la narration en retrait, surtout pour celles et ceux qui, comme nous, n’ont pas joué aux précédents opus et l’impression générale de redondance, l’aventure manque un peu trop d’envergure pour se montrer un peu plus que « très sympa ». Mais la structure ouverte et la philosophie 100% infiltration devrait suffire à laisser sa chance au jeu et séduire, outre les fans de la licence, les adeptes des expériences infiltration pur jus.

Styx: Blades of Greed sera disponible le 19 février 2026 sur PS5, PC et Xbox Series XS.

Les points forts

  • Le level design totalement maîtrisé, entre verticalité et grande liberté d’approche
  • Une philosophie infiltration exploitée à fond
  • Styx, son doublage (uniquement anglais), ses réparties et son caractère
  • Une durée de vie plus qu’honnête
  • Les dons et autres pouvoirs que l’on débloque
  • Un univers Dark Fantasy pas déplaisant
  • Pas de système de guidage, ce qui encourage fortement à l’exploration…
  • L’IA ennemi qui fait plutôt bien le job…
  • L’Unreal Engine 5 fait correctement le job en terme d’ambiance…

Les points faibles

  • Narration et mise en scène trop en retrait
  • Personnages secondaires peu passionnants
  • Les missions qui rendent le jeu redondant
  • Les sauvegardes automatiques, placées aléatoirement
  • La nécessité incompréhensible de devoir verrouiller des ennemis avant de les attaquer
  • …mais bloque parfois notre progression vers les objectifs
  • Malgré certains comportements incohérents
  • …mais fait montre de quelques soucis techniques sur PS5, forçant parfois à relancer de précédentes sauvegardes

Darwin’s Paradox! s’offre une date de sortie et une démo

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Le dernier State of Play a été l’occasion pour Konami de faire un petit panel d’annonces et de donner des nouvelles de Darwin’s Paradox! Annoncé il y a de ça deux ans, ce drôle de jeu mixant puzzle et plateformes où l’on incarne un poulpe se voit enfin proposer une date de sortie officielle et même une démo qui se la joue MGS.

Darwin’s Paradox! arrive le 02 avril

C’est donc lors du dernier State of Play que Darwin’s Paradox! a donné de ses nouvelles. Ce jeu, créé par les français de ZDT, qui nous avait déjà fait sacrément de l’oeil lors de son annonce nous invite donc à incarner un poulpe dans un jeu mêlant puzzles et plateformes, cherchant à s’échapper de l’usine d’où il est captif.Et alors que le titre était initialement prévu pour 2025, c’est finalement le 2 avril prochain qu’il arrivera chez nous, sur PC, PS5, Xbox Series X|S et Nintendo Switch.

Néanmoins, nul besoin d’attendre cette date pour que le jeu commence à faire ses pieuvres (hahahaha…), puisqu’une démo est disponible sur tous les supports. Une démo qui se paie le petit luxe, Konami oblige, d’un partenariat avec MGS. La dite démo propose en effet une mission d’infiltration qui se veut parodier le jeu culte de Hideo Kojima. De quoi se faire une bonne idée de l’aventure aussi épique que loufoque qui attends notre petit poulpe.

Test Code Vein II, une suite qui manque de tranchant

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Sept ans après la sortie du premier épisode, Code Vein II revient sur le devant de la scène. Bandai Namco modernise le jeu avec de nouvelles fonctionnalités, tout en restant dans la même veine que son prédécesseur. Toutefois, est-ce que cela suffit vraiment à rivaliser avec les gros noms sortis plus récemment dans le domaine des Souls-like ? C’est ce que nous allons découvrir dans un instant dans notre test.

Code Vein II

Quand l’histoire est un puzzle flou

L’histoire de ce nouvel opus est vraiment compliquée. Il faut suivre attentivement chaque cinématique, car si par malheur vous loupez un détail… vous pourriez bien être perdu plus tard. Heureusement que pour vous aider, vous avez un codex plutôt bien ficelé.

Le monde que vous connaissez est au bord de la ruine. Votre héros a pour mission de briser les sceaux qui retiennent les Revenants du Renversement, enfermés dans des cocons, pour contrer la Résurgence, l’évènement qui avait déjà mis le bazar dans le premier opus. Naturellement, ce ne sera pas si facile que ça, étant donné que lesdits cocons sont… indestructibles. Pour parvenir à vos fins, vous allez devoir voyager dans le passé, rencontrer ces héros en question, afin de ramener les clés d’ouverture dans le but de les affronter à votre époque.

Code Vein II

On ne vous le cache pas, c’est un véritable bordel. De plus, certaines de vos actions pourront influencer votre présent, ce qui peut modifier l’histoire. Si vous n’avez jamais mis les mains sur Code Vein, premier du nom, vous ne comprendrez pas les tenants et aboutissants du scénario. Toutefois, on peut dire que certains personnages sont vraiment attachants et certains sujets abordés assez poignants, mais pour tenir entre 40 et 50 heures… ça ne fait pas tout.

Code Vein II se saigne sur le solo

Là où le premier épisode nous permettait de faire une aventure à deux, ce deuxième opus nous laisse face à nous-mêmes. Cela dit, vous serez quand même en binôme avec des compagnons d’aventure qui sont nombreux, avec des caractéristiques propre à chacun et surtout, ils sont utiles ! Oui oui, vous avez bien lu, des PNJ utiles ! Ils infligent des dégâts en parallèle des vôtres, vous aident à récupérer de l’ichor, prennent les dégâts à votre place quand le boss se retourne contre lui, vous ressuscite si vous tombez. Avoir le bon allié au bon moment change vraiment toute la donne.

Il n’y a pas que votre allié qui vous sera d’un grand secours. Vos armes aussi. Certes, c’est une évidence mais quand même. Vous avez le choix entre sept archétypes, ce qui vous permet de forcément trouver chaussure à votre pied, ou arme à votre main. Chaque arme peut être équipée de ce que l’on appelle un Forma, ce qui représente des sorts divers, attaque spéciale, buffs, magie…

Pour compléter tout ce système, chaque Revenant que vous croiserez vous donnera un Code Sanguin. Ce sont des statistiques préconçues qui vous donnent des bonus très variés. À force de combattre avec le même Code Sanguin, vous pourrez l’assimiler et une fois cela fait, pourra être amélioré. Ils commencent tous à D, pour finir au rang S.

Pour couronner le tout, les marchands vous permettront d’améliorer vos armes en échange de quelques objets et des nuées. Si vous galérez contre un boss, faites un peu de farm et améliorez-les. C’est souvent radical. Si les deux premières heures sont assez simples… la courbe de progression est brutale et ne vous fera pas de cadeau.

Petit conseil de la rédaction, ne vous focalisez pas sur une seule arme, faites en évoluer plusieurs. Le jeu vous demande souvent d’être flexible.

Un système inflexible

Si notre personnage s’en sort plutôt bien, ce n’est pas forcément le cas des boss et des mobs. Déjà le bestiaire est peu varié. Vous aurez souvent affaire aux mêmes petites créatures et les boss ont souvent des attaques similaires. La seule différence notoire est le timing. Autant certaines attaques peuvent s’enchaîner, alors que d’autres mettront quelques secondes pour vous toucher. Naturellement ça tombera forcément dans votre fenêtre d’esquive. Parfois, il faut se cacher derrière un bouclier et prier pour que ça passe.

Bien entendu, c’est sans parler de la caméra qui nous joue souvent des tours nous faisant perdre tous nos repères dès que nous sommes trop près d’un mur. Il n’y a plus de haut, de bas, et un magnifique zoom sur le boss.

Le monde ouvert, quant à lui, est gigantesque par rapport aux points d’intérêts. Certes, nous sommes d’accord, que c’est du post-apo, mais quand même ! Vous pourrez avancer rapidement grâce à votre moto, ce qui est bien pensé.

Code Vein 2

En revanche un bon point, que l’on apprécie, est la possibilité de changer l’avenir. En effet, vous pourrez à certains moments interférer avec le cours du temps et sauver, ou non un héros. Vous pourrez voir les conséquences directes de vos actes dès que vous retournerez dans votre époque. Libre à vous de mettre votre grain de sable dans les rouages. Ce qui veut dire que le jeu a plusieurs fins que vous pouvez explorer.

Graphiquement parlant, le jeu est assez fade au niveau des couleurs pour faire ressortir le côté fin du monde. On approuve totalement l’idée, toutefois, nos personnages aux couleurs chatoyantes et assez flashy ressortent comme un bouton au milieu du nez. De plus, les textures manquent de lissage. Ça aurait pu passer sur les machines de la génération précédente, mais ici, ça fait un peu grincer des dents. Les effets sonores sont également à la traîne, on n’a pas l’impression de réellement frapper notre adversaire. La bande-son quant à elle ne reste pas en mémoire, ou ne se fait carrément pas entendre.

En revanche, il y a toujours la possibilité de personnaliser son personnage à l’instar du premier épisode et ça, on approuve.

Le résumé de notre test de Code Vein II

Code Vein II est un jeu paradoxal. Il vous demande d’être flexible dans vos choix, tout en vous enfermant dans un système parfois inflexible. Riche, ambitieux et généreux en contenu, il séduit par ses personnages et sa personnalisation, mais déçoit par son manque de variété et ses imperfections techniques. Une expérience qui saura convaincre les amateurs du premier opus, sans pour autant révolutionner la formule.

Code Vein II est disponible depuis le 30 janvier 2026 sur PC, PS5, Xbox Series et Nintendo Switch 2. 

Points forts

  • La personnalisation de son personnage.
  • Des personnages attachants
  • Bonne durée de vie

Points faibles

  • La caméra
  • La disparition du mode multijoueur
  • Un bestiaire peu varié
  • Une direction artistique qui date

PlayStation Plus Extra/Premium: les jeux de février 2026

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Comme à chaque milieu du mois, Sony abreuve les joueurs PlayStation Plus Extra et Premium avec de nouveaux titres plus ou moins nombreux pendant que d’autres s’apprêtent à quitter le catalogue. Ce mois-ci, l’homme araignée est la grosse tête d’affiche. Voici sans plus attendre la liste complète

Les jeux Playstation Plus Extra

Incarnez Peter Parker et Miles Morales et affrontez une nouvelle vague de menaces qui secoue New York, du redoutable Kraven au puissant Venom, en alternant entre les deux Spider-Man et leurs capacités uniques.

Prenez le volant de voitures d’exception et parcourez une reconstitution de Hong Kong. Enchaînez les courses en ligne, relevez des défis et imposez votre style dans une compétition ouverte entre clans rivaux.

  • Monster Hunter Stories

Devenez chasseur et suivez le destin d’un jeune héros lié à un Rathalos au pouvoir unique, alors qu’une mystérieuse corruption se propage et bouleverse l’équilibre entre humains et monstres, dans une aventure narrative au tour par tour centrée sur les liens que vous tissez avec vos Monsties.

Dans ce second volet de la licence Monster Hunter Stories, incarnez le descendant d’un chasseur légendaire et partez sur les traces d’un Rathalos aux ailes funestes, alors que des disparitions massives de monstres menacent l’équilibre du monde. Petite nouveauté de cet opus, certaines quêtes sont jouables en coopération en ligne à deux joueurs.

  • Neva

Accompagnez Alba et son jeune loup dans un monde en déclin, affrontez des créatures hostiles et veillez sur votre compagnon au fil d’un voyage centré sur le lien qui vous unit, dans une nouvelle aventure signée par les créateurs de Gris.

  • Venba

Incarnez Venba, une mère immigrée installée au Canada dans les années 1980, et reconstituez des recettes familiales tout en suivant l’histoire de sa famille, entre transmission culturelle, souvenirs et relations qui évoluent avec le temps.

  • Season: A Letter to the Future

Partez à vélo à la découverte d’un monde sur le point de basculer, consignez vos rencontres, enregistrez sons et images, et constituez un journal pour préserver la mémoire d’une saison qui touche à sa fin.

Incarnez Ryn, une guerrière dotée de pouvoirs magiques, et traversez un royaume en guerre mêlant combats, exploration et énigmes, dans cette version améliorée qui remanie le système de combat et les animations, ajoute un équipement personnalisable (tenues et reliques), propose des modes de difficulté et un New Game +, et affûte le rythme et la progression pour une expérience plus fluide.

  • Rugby 25

Affrontez plus de 140 équipes internationales et 150 clubs sous licence dans Rugby 25, prenez les commandes de votre équipe en mode carrière ou dans des matchs solo et en ligne, gérez tactiques, passes, plaquages et essais pour dominer les plus grands championnats du rugby à XV.

Les jeux Playstation Plus Premium

  • Disney Pixar’s WALL-E 

Incarnez le petit robot solitaire WALL-E (et parfois EVE) dans cette adaptation du chef d’oeuvre de Pixar. Parcourez divers niveaux inspirés du film, résolvez des énigmes, construisez des plateformes et participez à des mini-jeux à plusieurs autour de l’univers de la Terre abandonnée et de l’Axiom.

Wall-E screenshot PS3

Voilà pour la liste du mois. Vous pourrez télécharger tous ces titres à partir du 17 février. On se retrouve début mars pour un nouveau remplissage du catalogue Essential

God of War Sons of Sparta annoncé en shadowdrop au State of Play

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Le State of Play du 12 février s’est achevé sur une annonce en shadowdrop pour God of War: Sons of Sparta, un jeu en 2D metroidvania disponible à moins de 30€. Une annonce en complément de celle d’un remake de la trilogie originale, actuellement en production.

God of War: Sons of Sparta- un jeune Kratos fait une apparition surprise au State of Play… et sur le PS Store dans la foulée

C’est donc sur une de ses licences les plus iconique que Sony a clot son State of Play hier soir, déjà pas avare en annonces. Kratos revient donc à travers deux nouveaux projets. Un remake de la trilogie originale, qui en est au début de son développement et un certain God of War: Sons of Sparta, dores et déjà disponible. Un titre en 2D, enrobé d’un effet pixel art et d’une exploration Metroidvania qui nous propose d’incarner un Kratos dans ses jeunes années, encore jeune guerrier de Sparte et loin  de son statut de Dieu de la guerre.

Dans cette aventure développée par Mega Cat Studio, avec l’appui narratif de Santa Monica, notre Kratos version « Boy… » se lance avec son frère Deimos à la recherche d’un de leur camarade disparus. Une quête qui devrait mettre à rude épreuve leur relation, déjà mise en avant dans le jeu Ghosts of Sparta. Une aventure jouable aussi bien en solo qu’en coopération (l’un incarnant Kratos, l’autre Deimos) proposant de nombreuses énigmes environnementales ainsi que des combats contre de nombreux ennemis, dont de nombreux boss mythologiques.

John Wick: Saber Interactive présente un nouveau jeu au State of Play

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Petite surprise du State of Play de ce 12 février, un jeu AAA John Wick est en préparation sous la houlette de Saber Interactive. Un titre qui pourra notamment compter sur la présence de Keanu Reeves et sur la participation de Chad Stahelski, le réalisateur de la saga cinématographique.

John Wick plante ses stylos sur console

On l’avait presque oublié mais cela faisait depuis quelques temps que certains bruits de couloirs évoquaient le projet. Saber Interactive , dont on attend impatiemment le Jurassic Park Survival a donc profité du State of Play pour annoncer que oui, un jeu John Wick est officiellement en développement. Un jeu d’action qui s’inscrira dans la continuité de la licence, avec un système de combat qui reprend les codes  des films, avec une forte appétence pour le Gun-Fu, qui mixe art martial et pistolet.

Il ne s’agit pas vraiment du premier jeu John Wick, puisque ce dernier a déjà fait l’objet d’un jeu sous licence, sorti en 2019 , optant pour un style tactique dont le gameplay, en vue isométrique, n’était pas sans rappeler un certain SuperHot, dans la mesure ou les adversaires bougeaient au rythme des mouvements de John. Cette nouvelle proposition, qui en est probablement a un stade encore précoce de son développement, partira donc sur une structure plus traditionnelle.

Le Continental rouvrira ses portes dans quelques années ?

Développé conjointement entre Saber Interactive, LionsGate (la société de production derrière les films) ainsi que le réalisateur Chad Stahelski, le jeu promet une histoire originale totalement fidèle à l’esprit de la saga. Pour ce qui est de l’implication de Keanu Reeves, un communiqué officiel du studio a annoncé que l’acteur prêtera autant ses traits que sa voix. Une très bonne nouvelle pour s’immerger plus à fond dans ce futur jeu d’action.

Ce dernier étant de toute évidence au début de son développement, on ne devrait pas le voir arriver avant quelques années mais notez qu’il sortira sur PS5, PC et Xbox Series X|S. Pour les curieux qui voudraient découvrir John Wick Hex, il n’est malheureusement plus disponible sur les plateformes numériques pour des raisons d’expirations de droits mais vous pouvez toujours vous le procurer en version boîte sur PS4. Pour celles et ceux qui l’avaient déjà acquis avant son retrait, il reste toujours accessible.

Kena: Scars of Kosmora- la suite de Bridge of Spirits annoncé au State of Play

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Ember Lab a profité du State of Play de ce 12 février pour annoncer à la surprise générale Kena: Scars of Kosmora. La suite du très bon Bridge of Spirits, sorti voilà maintenant près de cinq ans, semble nettement plus ambitieuse encore sur le plan technique, ainsi que le dévoilait le trailer d’annonce.

Kena: Scars of Kosmora: une suite encore plus belle ?

Sorti à la mi-2021, Kena Bridge of Spirits avait marqué les joueurs de par son aspect visuel somptueux, digne d’un véritable film animation en 3D façon Pixar. Le jeu pouvait aussi se targuer d’être particulièrement agréable manette en main, avec son gameplay à la fois accessible mais aussi exigeant notamment pour les affrontements. La suite, Kena: Scars of Kosmora, développé en temps que jeu PlayStation Studio, annoncé hier soir au State of Play, semble monter encore d’un bon cran, grâce au partenariat d’exclusivité avec Sony.

Dans cette suite, Kena, devenu une guide spirituelle accomplie, se retrouve dans la région de Kosmora, où une confrontation avec un puissant esprit va lui faire perdre son bâton, source de son pouvoir. Problème, c’est ce même bâton qui endigue le mal qui la ronge depuis sa plus tendre enfance. Kena va donc se lancer dans une quête à travers Kosmora afin de retrouver ses dons mais aussi des réponses quant à ce mal qui la ronge depuis petite.

Petite Kena deviendra grande

Si le premier jeu était déjà une petite pépite à parcourir, en dépit de sa modeste taille (il s’agissait d’un jeu indépendant, première création du studio Ember Lab), cette suite s’annonce plus ambitieuse, avec un monde qui semble nettement plus vaste et plus variée en terme de biome. On devrait y retrouver un gameplay reprenant la structure initiale avec des améliorations, que le studio préfère garder secret pour le moment.

Toujours est-il que des  esprits élémentaires feront leur apparition au casting, permettant de débloquer de nombreux pouvoirs au fil de l’aventure et du renforcement de nos liens avec ces derniers. Celui révélé dans la bande-annonce servira d’ailleurs de monture à notre héroïne. Pour en savoir plus, il faudra néanmoins patienter la sortie du jeu, Ember se refusant à trop en dévoiler. Le titre est annoncé sans plus de précisions pour 2026, sur PS5 et PC.

Directive 8020: toutes les infos sur le prochain jeu de Supermassive Games, prévu le 12 mai prochain

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Directive 8020, le prochain jeu narratif de Supermassive Games et nouveau chapitre de la Dark Pictures Anthology sortira bientôt, après quelques reports. À cette occasion, on vous résume de façon succinct ce qu’il y a à savoir sur le jeu, qui sortira le 12 mai prochain, après un long report, alors que le jeu était initialement annoncé pour fin 2025.

Directive 8020: Quelle est l’histoire du jeu ?

Comme on l’expliquait en préambule, Directive 8020 est le prochain jeu d’horreur narratif de Supermassive Games, le studio qui nous a pondu l’excellent Until Dawn et repris la main sur Little Nightmare 3. Le titre s’inscrit dans la licence des Dark Pictures Anthology et constitue le premier épisode de la nouvelle saison qui devrait en compter 4. Dans cette histoire mélant horreur et science-fiction,  la Terre est devenue inhabitable.

Dans ce contexte, une société privée d’exploration spatiale, Corinth envoie le vaisseau colonial Cassiopeia vers la planète Tau Ceti f, dans l’espoir d’y établir une nouvelle civilisation. Mais à l’approche de sa destination, l’expédition tourne au cauchemar. L’équipage découvre qu’il n’est pas seul. Une forme de vie extraterrestre capable d’imiter parfaitement les humains infiltre le vaisseau. La paranoïa s’installe : qui est encore humain ? Qui ne l’est plus ? Chaque décision peut coûter la vie à un membre de l’équipage ou condamner l’avenir de l’humanité.

Un gameplay qui reprends les codes Supermassive

Le titre nous mettra aux commandes de 5 membres d’équipage, dont chacun aura droit à son arc. Comme dans tous les jeux narratifs du studio, il s’agira de prendre des décisions cruciales à divers moments clés. Des choix qui pourront tout aussi bien mener à la perte définitif de nos personnages et bouleverser les pans scénaristiques. Cela étant, il faudra compter sur une petite nouveauté de gameplay appelée les Turning Points.

Pour faire simple, ce sont des points critiques qui seront consignés dans des embranchements dédiés, auxquels vous pourrez accéder afin de modifier un choix critique et ainsi explorer les différentes possibilités scénaristique. En somme, l’occasion de voir différents embranchements sans avoir besoin de lancer une nouvelle partie. Une option qui sera disponible dans le mode classique du jeu mais pas dans le mode survie, où tous les choix seront fermes et définitif.

Directive 8020 sortira le 12 mai 2026 sur PC, PS5 et Xbox Series X|S.