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TEST – Intruders Hide and Seek : un jeu exclusif PS4

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Élu meilleur jeu étudiant au Fun and Serious Game Festival de Bilbao en 2016, Tessera Studios voit son jeu commercialisé grâce à l’éditeur Daedalic le 13 février 2019 sur PS4. Intruders Hide and Seek a été conçu de prime abord pour le PSVR : vous incarnez Ben, un garçon de 13 ans qui doit secourir sa famille. Famille capturée par trois voleurs, deux hommes et une femme. Votre seule chance d’y arriver ? Faire preuve de discrétion. En effet, le jeu est décrit comme basé sur la furtivité. Son prix s’élève à 20 dollars.

Nous avons testé Intruders Hide and Seek, et le jeu en vaut le détour. Pour ce test, nous avons dû faire l’impasse sur les graphismes, et sur beaucoup d’autres choses. Intruders Hide and Seek est un jeu qui, malgré le peu d’expérience des développeurs, aurait pu donner de vrais frissons aux joueurs. Malheureusement, quelques problèmes sont venus gâcher la fête.

Petites erreurs, grosses répercutions

Dès le départ, la rédaction s’est doutée de quelque chose. En téléchargement, Intruders Hide and Seek a mis un bon quart d’heure et il ne pèse que 2,2 Go.  Un jeu léger, ça veut dire qu’il n’est pas long ou que les graphismes sont sommaires. Dans tous les cas, ce n’est pas bon signe. Pourtant en voyant le menu principal, on s’est dit de ne pas partir sur des préjugés basiques. Menu sobre avec une petite musique d’ambiance, des commandes complètes et un réglage de la luminosité qui donne une idée de ce qui nous attend. Voyez tout ça en images.

Lancement du jeu. Et là, ça commence doucement. Trop doucement. La scène d’introduction confirme les graphismes de qualité moyenne, mais la caméra est fluide. Le son est mal maîtrisé : par exemple, si vous baissez la vitre de la voiture et que vous tournez la tête, vous entendez les gens parler comme si vous les aviez au téléphone. C’est un sound design qui fonctionnait très bien dans Resident Evil Revelations, parce qu’ils avaient le matériel pour !

Une histoire excellente, mais qui se fait attendre

Attention, il y a bien une histoire, et elle semble bonne ! Comme dit précédemment vous êtes Ben, un garçon de 13 ans. Vous, vos parents et votre petite sœur êtes en route vers votre maison qui a été réaménagée. Dans la nuit, vous décidez avec votre sœur de suivre votre père qui a apparemment construit une nouvelle pièce. Quand vous y entrez à votre tour, vous voyez sur les caméras que des invités peu fréquentables sont arrivés. Sorties bloquées, parents séquestrés et plus de téléphone, le joueur est face aux 3 voleurs qui n’hésiteront pas à faire de vous une descente de lit. Sympathique !

Jusque là, l’histoire est bonne. Mais avant tout ça : 2 scènes en voiture, 2 minutes de jeu où vous mettez la table et paf, encore une scène. Il fallait introduire l’histoire, les éléments importants : toutefois, une seule scène aurait suffi. Presque 8 minutes de jeu pour une introduction très lente, ça donne envie d’arrêter. De plus, l’essentiel de l’intrigue consiste à « faire les courses » : trouver un mot de passe, aller dans telle pièce pour tel objet, chercher les médicaments de votre sœur..

Intruders Hide and Seek ou Maman j’ai raté l’avion ?

On va ne pas cracher dans la soupe sans vergogne, il y a quand même des choses positives. Tout d’abord, le Gameplay. Vous devez vous cacher ou être très silencieux pour vagabonder dans la maison. Trois solutions : marcher accroupi, marcher normalement ou courir. Des cachettes sont à votre disposition, et vous pouvez ouvrir ou fermer des portes. Un système qui se veut très intuitif ! Si quelqu’un vous entend marcher normalement, il viendra vers vous et patrouillera la zone pendant quelques minutes. Selon votre emplacement, les ennemis vont changer de pièce. L’idée est bonne : on est loin du pattern basique à connaître par cœur !

Se cacher = se condamner ?

Les cachettes sont nombreuses dans Intruders Hide and Seek, certes. Mais nous vous déconseillons d’entrer dans celles qui nécessitent d’être accroupi. En effet, notre version du jeu (et nous espérons qu’il s’agisse d’un bug unique) nous a fait de mauvaises surprises. Les cachettes où l’on se retrouve accroupi ont fait alors apparaître le personnage principal debout. En clair, pas moyen de sortir de la cachette, pas de déplacements possibles sauf de la caméra, même votre carte sera indisponible !

La seule chose à faire, c’est de retourner au menu principal et de revenir sur votre partie. Deuxième mauvaise surprise : vous reprenez votre partie au dernier objet de quête atteint ET ramassé. Premièrement, la maison est immense et les ennemis sont compliqués à éviter. Deuxièmement, si vous avez atteint un objet et que vous vous êtes fait remarquer une seconde après, tant pis ! Vous devrez réchapper à vos poursuivants jusqu’à atteindre l’objet de quête suivant.

Un jeu à la Forest Gump

En parlant de poursuites, vous allez passer un bon moment à courir. Les ennemis courent presque plus vite que vous, alors espérez qu’ils vous voient de loin. Les cachettes sont à utiliser avec parcimonie : si on vous suit et que vous vous cachez, les voleurs sauront où vous êtes puisqu’ils vous collent aux fesses. La meilleure astuce pour leur échapper, c’est de courir 2 ou 3 minutes en espérant ne pas croiser un second ennemi, ou de vous cacher… à côté des cachettes. Ce n’est pas une blague, ça fonctionne de temps en temps !

Même si les cachettes beuguées nous ont donné des fous rires, il y a une chose que l’on trouve dommage : l’I.A des ennemis. Quand ils perdent votre trace, ils ne fouillent pas vraiment la zone. Ils balayent leur regard de droite à gauche, et s’en vont. Quand on sait qu’ils peuvent vous entendre marcher ou entendre les fermetures de portes, c’est navrant. On peut tout de même applaudir l’initiative de Tessera Studios !

Une mauvaise gestion des sens

Visuellement, on voit bien que Intruders Hide and Seek cherche à nous mettre dans l’ambiance. Il fait noir dans la maison et l’orage gronde. On veut savoir qui sont ces gens, ce qu’ils veulent, et comment l’histoire finit. Mais il faut se rendre à l’évidence, ça ne fait pas vraiment peur. Il y a bien un son de cuivres quand les voleurs vous voient, quelques musiques minimalistes apparaissent vers la fin du jeu dans quelques pièces, mais rien de plus.

La rédaction s’est dit que cela permettait sûrement de se concentrer sur les pas des ennemis, ou les vôtres. Dans ce cas-là, mettez un casque et le son au maximum, sinon vous ne profitez du sound design qu’à moitié. Malgré cela, on sent que Tessera Studios a travaillé sur la bande-son, car elle s’adapte aux déplacements du joueur et/ou de la caméra. Malheureusement, il ne faut pas hésiter à monter le son. Il suffit que vous ayez quelques problèmes auditifs, votre expérience de jeu est fichue. Se fier au visuel vous dîtes ? Soit. Si vous suivez la directive du jeu pour la luminosité, vous ne voyez quasiment rien, même pas vos poursuivants. Expérience fichue aussi.

Si vous n’arrivez pas à avancer dans Intruders Hide and Seek, vous pouvez toujours partir à la recherche des documents, objets et morceaux de puzzles pour débloquer des trophées.

Une définition erronée de « horrifique »

Vous aurez peur dans ce jeu, c’est certain. La peur d’être vu, de faire trop de bruit. Toutefois, la peur va s’estomper très vite. On vous explique.

    • Votre sœur vous parle grâce à un talkie-walkie de temps en temps. Même si elle vous parle et que vous êtes proche d’un ennemi, il ne l’entendra pas. Même chose quand vous lui répondrez !
    • Le jeu est un pur Die and Retry. À force d’être attrapé, cela ne vous fera ni chaud ni froid parce que ça risque de vous énerver.
    • La quête est totalement illogique. La scène se passe aux États-Unis, pays qui a un numéro d’urgence que l’on peut faire sur ordinateur. Votre petite sœur est dans une chambre forte munie de caméras, d’électricité, et donc d’ordinateurs.
    • Autre problème de logique. Si votre sœur voit les voleurs sur les caméras, ne pourrait-elle pas vous aider en vous prévenant quand ils sont très proches ? Ils n’entendent pas votre talkie-walkie de toute façon.

Points Forts :

  • Un Gameplay intuitif et original, mais que l’on ne peut apprécier à sa juste valeur à cause des bugs de notre version
  • Une histoire prenante digne d’un jeu d’horreur
  • Un terrain immense, mais qui se limite en majorité à la maison
  • Un temps de jeu minimum de 5 heures pour terminer le jeu entièrement

Points Faibles :

  • De nombreux bugs à corriger (à ne prendre en compte que si les problèmes de cachettes sont généralisés)
  • Une I.A limitée, mais prometteuse
  • Des graphismes moyens
  • Un sound design à travailler encore un peu
  • Des objectifs plus libres
  • Un sentiment de peur peu présent

Days Gone : un trailer pour la Saint-Valentin est disponible !

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Habitués à nous fournir des trailers assez violents et dans un monde post-apocalyptique pour Days Gone, Bend Studio nous livre cette fois-ci un trailer bien différent pour la prochaine exclusivité de Sony. Celui-ci montre pour la première fois non pas le monde dans lequel Deacon vit, mais celui dans lequel il vivait autrefois !

La Saint-Valentin célébrée à la Days Gone dans ce nouveau trailer !

Une fois encore, on constate dans ce trailer de Days Gone la qualité générale du jeu, que ce soit au niveau des graphismes, des environnements ou même des bruitages et de la bande-son tout semble maîtrise à la perfection. Ce trailer montre le passé de Deacon et surtout un événement heureux de notre héros, perdu dans un monde horrible et ravagé par les « mutants ». En effet, on assiste au mariage de Deacon et de sa femme : Sarah. Si Bend Studio nous montre ce trailer, c’est sans doute pour nous présenter deux nouveaux personnages : Sarah et un mystérieux homme à la tête rasée, au look biker comme Deacon, qui assiste au mariage, mais il est le seul invité ! Le trailer est très touchant et très émouvant, surtout avec la musique qui rend cet événement mélancolique.

Si vous n’aviez peut-être pas fait le lien, lorsque nous voyons Deacon au meilleur moment de sa vie, on le voit timide, gêné, mais surtout sans barbe et les cheveux courts. C’est là où vous pourriez avoir un déclic dans votre esprit, puisqu’on reconnait très bien l’acteur Samuel Stewart Witwer, qui prête sa voix et son visage à DeaconSamuel Stewart Witwer a joué Doomsday dans la série Smallville, Aidan le vampire dans Being Human, actuellement il joue dans la série Supergirl et a donné sa voix plus d’une fois pour Dark Maul et Palpatine (The Clone Wars, Star Wars Rebels ou encore Solo : A Star Wars Story). Il est aussi connu pour avoir prêté son visage voire sa voix dans de nombreux jeux vidéo : Star Wars Le Pouvoir de la Froce I & II (Starkiller), Star Wars Battlefront (voix de Palpatine), Disney Inifinity (voix de Palpatine & Dark Maul) et Lego Star Wars le Réveil de la Force (voix de Palpatine).

Days Gone est attendu pour le 26 avril 2019 sur PlayStation 4 uniquement, puisqu’il s’agit d’une exclusivité Sony !

Regardez Conviction: An Anthem Story ici

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On vous en parlait mardi dernier et nous voilà le jour j : le court-métrage basé sur l’univers d’Anthem est enfin sorti. Évidemment, la rédaction d’ActuGeekGaming n’a pu s’empêcher de vous proposer de visionner directement sur cet article Conviction : An Anthem Story. De quoi mettre l’eau à la bouche !

Découvrez Conviction : An Anthem Story dès maintenant

Réalisé par le renommé Neill Blomkamp, Conviction : An Anthem Story retrace l’histoire de personnages inédits d’Anthem. Il se déroule aussi des décennies avant l’histoire originale contée dans le jeu.

Il s’agit surtout, pour EA et Bioware, de mettre un dernier coup d’accélérateur dans la promotion du jeu, un jour avant sa sortie en accès anticipé. Mais sans plus attendre, nous vous laissons le découvrir dans la vidéo ci-dessus.

Dangerous Driving : le successeur de Burnout trouve une date de sortie

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C’est via une vidéo publiée sur YouTube que l’éditeur de jeu vidéo Three Fields Entertainment a annoncé la sortie de son prochain jeu de course/arcade successeur de Burnout, Dangerous Driving. Dans cette vidéo, on peut apercevoir : une vue à la première et à la troisième personne où la sensation de vitesse est plus que palpable, des graphismes plutôt réalistes et fluides ainsi que des crashs, des ralentis et des courses poursuites.

Dangerous Driving, le successeur spirituel de Burnout

Ce sont Fiona Sperry et Alex Ward, les cofondateurs de Criterion Games, le studio à l’origine de Burnout, qui se sont lancés dans le développement de ce nouveau jeu de course/arcade. Sous le nom de leur nouveau studio Three Fields Entertainment, on leur devait déjà Danger Zone et Danger Zone 2, deux jeux de simulation de crash de voiture.

Cette fois-ci, le nouveau bébé du studio britannique aura pour objectif de revisiter les jeux d’arcade des années 80/90. Le principe est simple : gagner des courses à grande vitesse en évitant trafic et obstacles tout en éjectant les autres voitures de votre trajectoire. Autrement dit, conduire le plus dangereusement possible pour acquérir le plus de vitesse.

Au programme, 30 courses dangereuses dans 7 lieux différents et plusieurs modes de jeu : affronter des adversaires (IA ou en ligne), atteindre la perfection dans des enchaînements de boosts, dominer toutes les routes, des courses-poursuites contre des cibles recherchées, etc. Il y aura également la possibilité de débloquer de nouvelles voitures et d’obtenir des “compétences” agressives (à voir ce que l’éditeur entend par là).

Three Fields Entertainment annonce ainsi “boost de vitesse, destruction et surtout les plus gros crashs de voiture jamais vus dans les jeux de course à ce jour”. De quoi ravir les conducteurs de conduite (virtuelle) dangereuse et les nostalgiques de Burnout !

https://youtu.be/k3XX1B7Heb8

Dangerous Driving sera disponible à partir du 9 avril 2019 sur PlayStation 4, Xbox One et PC (via le Store d’Epic Games).

Pokemon Let’s Go Evoli Pikachu : une démo sauvage apparait !

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Si jamais l’aventure Pokemon Let’s Go Evoli Pikachu ne vous a pas encore convaincu, Nintendo a décidé de mettre en ligne sur son E-shop une démo afin de vous donner une idée de l’expérience de jeu.

Une démo au faible contenu pour Pokemon Let’s Go Evoli et Pikachu, mais une démo quand même

Bien que l’initiative puisse paraître bizarre, Nintendo décide de mettre à disposition des possesseurs de sa dernière console la Nintendo Switch une démo, plusieurs mois après la sortie du jeu.

Cependant, le contenu de ladite démo est très limité. Vous pourrez uniquement explorer la Forêt de Jade, attraper des Pokemon sauvages et combattre certains dresseurs avec au choix Pikachu ou Évoli.
La démo pèse environ 2,2 Go, et si la démo peut plaire aux nostalgiques de la première génération, il est à noter qu’il est impossible de transférer les données de la démo vers le jeu complet. Et vous devrez tout recommencer depuis le début. La démo est évidemment gratuite.

Pokemon Let’s Go Evoli Pikachu est sorti le 16 novembre 2018, et reprend l’histoire de la version Jaune, et est aussi compatible avec Pokemon Go. Ce dernier permettant d’échanger les créatures que vous avez capturées par exemple.

Days Gone : les clés de la survie au bestiaire

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Il y a quelques jours, Sony a publié un nouveau trailer de Days Gone. Ce dernier nous dévoile plein de détails sur le Gameplay mais en particulier sur la façon dont nous allons devoir survivre (Nos conseils de survie, c’est par ici) face à tous les dangers que devra affronter Deacon St. John, le protagoniste du jeu.

La plus grosse menace de Days Gone.

Les mutants de Days Gone ne sont pas à prendre à la légère, comme nous le montre ce trailer, il y a plusieurs sortes de mutants :

Les Grouilleurs : Ils sont les mutants les plus répandus. Plus ils sont nombreux, plus ils sont mortels.Days Gone

Les Têtards : Ce sont les mutants qui ne s’attaquent qu’au plus affaiblit. Alors préparez-vous à ne jamais baisser la garde.Days Gone

Les Beuglardes : Elles sont les sirènes d’alertes des mutants. Leurs cris ramènent tous les mutants de la zone. Si vous en entendez une, fuyezDays Gone

• Les Brutes : Leurs noms suffisent pour les décrire. Ce sont des mutants plus gros, plus forts, plus résistants, mais aussi plus lents.Days Gone

La Horde : est l’ultime menace de Days Gone. Un nombre incalculable de mutants qui réagit comme une seule entité. Face à la horde, la seule solution est de courir.Days Gone

La Gestion des Armes.

Votre survie dépend de votre équipement, en plus de devoir gérer sa motoDeacon devra gérer ses armes et s’adapter à différentes situations. Vous aurez la possibilité de fabriquer des flèches de différentes sortes pour votre arbalète, de récupérer des armes de moyenne qualité sur le terrain ou d’acheter des armes de meilleure qualité dans les campements.
Vous devrez alterner entre armes à feu, arbalètes, arme au corps-à-corps ou encore des explosifs et des cocktails molotov pour faire face à tous les dangers.

De nombreux autres dangers tels que des meutes de loups, des snipers embusqués ou encore des pièges seront présents en plus des différentes sortes de mutants. Alors préparez vous et vos armes, votre survie en dépend.

Days Gone sortira le 26 Avril 2019 en exclusivité sur PlayStation 4.

Anthem : un film en préparation ?

Un film sur Anthem, le nouveau blockbuster signé Bioware et EA, est en préparation. Plus précisément, il s’agit d’un court-métrage qui sera déjà diffusé ce jeudi 14 février, jour des amoureux.

Conviction : An Anthem Story

Conviction : An Anthem Story, voilà un titre qui sonne finalement assez Disney/Starwarsesque pour désigner le court-métrage inédit du prochain jeu de la firme américaine. EA l’a teasé aujourd’hui via un teaser que nous vous invitons à regarder ci-dessus.

Le court-métrage est réalisé par Neil Blomkamp, le réalisateur derrière Elysium ou encore Chappie. Il sera diffusé sur la chaîne YouTube d’Oatsstudios le 14 février à 16h30 tapante.

Le court-métrage se déroulera des décennies avant l’histoire avec des personnages inédits et permettra d’appréhender l’univers du jeu qui sortira le lendemain.

Rendez-vous ce jeudi pour en savoir plus !

https://www.youtube.com/watch?v=f7y3qoZtjB0

Un remaniement au sommet chez Sony

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Cette nuit, Sony Interactive Entertainment (SIE) ainsi que Sony Corporation, ont annoncé des changements de direction au sommet.

Quoi de neuf chez Sony Interactive Entertainment?

C’est à compter du 1er avril 2019 que les changements prévus vont avoir lieu. Jim Ryan, actuel vice-président de Sony Interactive Entertainment, deviendra président et chef de la direction de SIE. Il décidera de l’organisation général, il sera comme un chef d’orchestre.
Dans le même temps, John Kodera, actuel président et chef de la direction de Sony Interactive Entertainment, quittera ses fonctions et deviendra vice-président de SIE. Selon Sony, Monsieur Kodera se consacrera désormais à la « création d’expériences utilisateur innovantes » et se concentrera sur « l’amélioration du réseau ».
Ces décisions ont été prises par Kenichiro Yoshida, président et chef de la direction de Sony Corporation.

Voici quelques commentaires des personnes concernées.

Commentaire de Kenichiro Yoshida :

« Notre activité Game & Network Services est devenue l’activité la plus importante du groupe Sony en termes de chiffre d’affaires et de résultat opérationnel. En outre, notre activité dans ce domaine revêt une importance considérable en tant que moteur de notre croissance à venir. Dans le même temps, cette industrie évolue sans relâche et, pour rester le leader du marché, nous devons évoluer nous-mêmes en permanence et de manière urgente. Après des discussions approfondies avec John, j’ai décidé de modifier la structure de gestion de SIE afin de garantir une évolution durable de la plate-forme PlayStation® et une nouvelle croissance de la zone réseau. Jim Ryan, s’est depuis longtemps engagé dans la croissance de l’activité PlayStation® au cours des 25 dernières années. Je crois que cette nouvelle structure, où Jim gérera l’organisation et les opérations globales de SIE, et qui permettra à John de se concentrer sur la mission clé qui consiste à développer davantage le PlayStation ™ Network (PSN), permettra d’accélérer encore son innovation et son évolution. À l’avenir, j’espère également que John dirigera la stratégie DX (transformation numérique) du groupe Sony, en tirant parti de sa vaste expérience avec PSN℠, en plus de sa mission chez SIE. »

Commentaire de John Kodera :

« J’ai discuté avec Yoshida-san de la nécessité de faire passer SIE à la prochaine phase de notre environnement commercial en rapide évolution. De réaliser l’évolution de la plate-forme PlayStation® et d’enrichir davantage les expériences des utilisateurs rendues possibles par le réseau. En conséquence, nous avons conclu que la meilleure direction à prendre est que Jim prenne la barre de la gestion globale de SIE et que je dirige le réseau pour continuer à créer des services et des expériences innovantes. Jim possède une connaissance approfondie du secteur et de l’industrie du jeu vidéo, ainsi qu’une compréhension approfondie de la culture et des atouts de PlayStation®. Je suis convaincu qu’il nous mènera à plus de succès en tant que PDG. Je continuerai à le soutenir en contribuant à renforcer davantage l’engagement des utilisateurs, en souhaitant également tirer parti de mon expérience et de mon expertise accumulée pour contribuer au renforcement de la stratégie DX (transformation numérique) du groupe Sony. « 

Commentaire de Jim Ryan :

« C’est un grand honneur d’être invité à assumer le rôle de président et chef de la direction de SIE. J’ai vu le secteur PlayStation® grandir et changer en profondeur depuis le tout début. J’espère être en mesure de tirer parti de cette expérience pour renforcer les bases du secteur Game & Network Service, pour faire évoluer le divertissement proposé par PlayStation®. En travaillant avec John et l’équipe SIE du monde entier, je m’engage à renforcer les relations avec nos partenaires commerciaux et à continuer de fournir les expériences de divertissement interactives ultimes qui font de PlayStation® le meilleur endroit pour jouer. »

Ce remaniement nous laisse entrevoir un avenir ensoleillé pour Sony. Mais tiendra-t-il ses promesses ?

Le Pass Culture et les jeux vidéo

Depuis le 1er février, le Pass Culture donne la possibilité d’acheter un tout autre type de divertissement, les jeux vidéo. Expérimentation du gouvernement certes, mais avec des paramètres déjà stricts. Petit tour d’horizon sur la nouvelle offre du Pass Culture.

Jeux vidéo offerts, mais selon certaines limites

En effet, le Pass Culture permet d’acquérir pour les moins de 18 ans une somme de 500 euros à dépenser dans tout projet culturel tel que des livres, des DVD, des places de cinémas ou de concert, et maintenant des jeux. 5 départements sont sujets à cette expérience (Bas-Rhin, Hérault, Finistère, Guyane et Seine-Saint-Denis) mise en place par le ministre de la Culture, Franck Riester. Attention, vous ne pourrez acheter que des jeux précis : selon le twitter officiel dédié au Pass Culture, des critères au sujet des jeux sont à prendre en compte.

Pass Culture

Dommage pour les joueurs qui s’attendaient à pouvoir acheter GTA ou Call of Duty. Ce projet vise plutôt des opus comme Life is Strange ou Detroit : Become Human, ce qui a déchaîné la haine de nombreuses personnes sur les réseaux sociaux : tandis que certains se questionnent sur la légitimité de cette restriction, d’autres sont contre la possibilité même d’acheter des jeux vidéo. Cela pose alors une question polémique voire épineuse : le jeu vidéo est-il un objet culturel ?

Pass Culture : manœuvre marketing ou évolution de la culture ?

Il faut le dire, la culture Occidentale ne met pas en avant les jeux vidéo comme objet culturel, a contrario par exemple des Japonais dont le vidéo-ludique est une culture à part entière. Si le gouvernement a décidé d’importer les jeux vidéo dans son Pass Culture, c’est parce qu’un large public français est déjà ancré dans cette culture. Après tout, il est rare de croiser un adolescent qui ne possède pas une console à la maison ou des jeux sur son portable. Le projet voudrait étendre son influence aux adultes qui, peu familiers aux jeux vidéo, puissent les considérer comme un objet de culture, et donc les consommer.

De plus, on ne peut également nier l’évolution de l’industrie du jeu vidéo depuis plusieurs décennies : graphismes, histoire, performances, cet univers a su se faire une place importante dans la société, et pas que chez les adolescents ! Si autrefois vous imaginiez que les jeux vidéo rendaient violent, asocial et stupide, sachez que le cliché est dans la tombe depuis un moment. On assiste aujourd’hui à un véritable essor grâce au e-sport, aux conventions et à la mode du cosplay. Le vidéoludique n’est pas un groupe sociétal distinct ; au contraire, il réunit : art pour les uns ou perte de temps pour les autres, c’est un domaine que l’on ne peut ignorer comme partie intégrante de la culture française et au-delà.

Si la culture évolue, on peut également supposer que les mœurs prennent le même chemin.

Anthem dévoile son trailer de sortie

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EA et Bioware nous rappelle que la sortie de Anthem est toute proche grâce à son trailer de lancement .

Anthem, le RPG en Open-World mêlant solo et multijoueur nous dévoile dans son trailer des séquences explosives au commande des « javelins », sortes d’armures technologiques vous permettant de voler et de vous battre à l’aide d’un arsenal qui pourrait faire pâlir le Punisher !

Pour rappel, Anthem sortira sur PC, PS4 et Xbox One le 22 février prochain.