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Tuto Pokopia le défi initiation du phare

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Dans la première zone de Pokopia qui se nomme Terrassec se trouve un phare que le Professeur Bouldeneu vous montrera. Impossible d’échapper à la voix qui sortira de l’interphone. Pourtant, le bâtiment est vide. Pour percer son mystère vous allez devoir réussir le défi d’initiation.

Pokopia

Toutes les ressources pour le défi initiation dans Pokopia

C’est une quête qui se fait sur la durée. Ne paniquez donc pas si vous ne pouvez pas tout faire d’un coup. Il vous faut visiter toutes les zones afin d’obtenir tous les objets.

Première étape

  • 5 baies Mepo

C’est une des première ressource que vous obtenez dans le jeu. Foncez dans les arbres pour les obtenir.

Deuxième étape

  • 10 haricots
  • 10 tomates
  • 10 épis de blé

Les haricots s’obtiennent dans Terrassec lorsque la qualité de vie de la région aura augmenté. En ce qui concerne les tomates et épis de blé, vous devrez débloquer ces graines en vous rendant dans les régions de Grisemer et Collinangle.

Troisième étape

  • 20 morceaux de bois
  • 5 boules de coton
  • 10 piles de papier

Vous pouvez obtenir les morceaux de bois en confiant vos rondins à un Pokémon ayant la capacité Coupe. Au début du jeu, Insecateur a cette capacité en question. Les boules de coton peuvent s’obtenir avec un Cotovol, par exemple, qui détient la capacité Désordre. Donnez à Miamiasme qui dispose de la capacité Recyclage en lui donnant un tas de déchets de papier.

Quatrième étape

  • 40 briques
  • 20 lingots d’or
  • 50 blocs de béton

Pour obtenir des briques, donnez de l’argile malléable à un Pokémon ayant la capacité Combustion. Récolté de l’or brut à Colliangle et obtenez les lingots de la même façon. Pour les blocs de bêton, vous aurez besoin de la bétonnière que vous débloquerez dans l’aventure à Flotîles-Millefeux, ainsi que de l’argile.

Cinquième étape

  • 50 unités d’électricité
  • 10 fragments de cristal
  • 5 forgeliroues

Apportez de l’eau grâce à la compétence Absorbe-Eau, puis installez un aérogénérateur pour produite de l’électricité. Les fragments de cristal s’obtiennent en minant dans le volcan de Colliangle. Pour les forgeliroues apportez des lingots de fer à Cheffelina.

Sixième étape

  • 4 lits industriel
  • 4 lampes balnéaire
  • 4 bureaux d’entreprise

Visitez les ruines présentes un peu de partout dans le monde pour trouver votre bonheur.

Etape sept

  • Un réfrigérateur
  • Un lave-linge
  • Une Game-Boy

Vous vous doutez bien que vous ne trouverez pas ces éléments dans la nature au détour d’un buisson. Vos obtiendrez ces objets en montant la qualité de l’environnement de GrisemerCollinangle et Flotîles-Millefeux au niveau 5.

Etape huit

  • Une photographie

Faites une belle photo pour la donner au phare. Cette dernière sera importante pour la suite.

Etape neuf

  • 2 canons à confettis

Montez la qualité de l’environnement de Terrassec au niveau 5 pour les obtenir. Utilisez les devant le phrase et profitez de la suite des événements dans Pokopia.

Test Xenoblade Chronicles X Definitive Edition – Nintendo Switch 2 Edition: un mira-cle de nouveau à portée de main sur Switch 2

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Xenoblade Chronicles X est de retour sur Nintendo Switch 2. Et autant le dire tout de suite : si la Definitive Edition avait déjà fait le boulot sur Switch, cette Nintendo Switch 2 Edition semble surtout venir lui offrir ce qu’elle réclamait depuis le début, à savoir plus de confort, plus de fluidité et une image autrement plus flatteuse. Le contenu reste celui de la Definitive Edition, avec ses ajouts scénaristiques, mais la technique monte d’un cran avec une définition allant jusqu’à 4K en mode TV et jusqu’à 60 images par seconde. Voici notre test.

Xenoblade Chronicles X : un monde qui prend souvent le pas sur le reste

Xenoblade Chronicles X, c’est d’abord une promesse de science-fiction qui a de quoi faire rêver. Nous sommes en 2054, la Terre a été détruite, une poignée de survivants s’écrase sur Mira et notre avatar rejoint le BLADE pour aider l’humanité à tenir debout sur cette planète qui n’a clairement pas signé pour nous accueillir à bras ouverts. Sur le papier, l’idée fonctionne toujours aussi bien. Et dans les faits aussi, d’ailleurs. Là où le jeu frappe fort, encore aujourd’hui, c’est dans sa capacité à faire de Mira un véritable personnage.

On ne parle pas juste d’un décor de fond pour aller taper du monstre entre deux cinématiques. Non, Mira impose sa présence, sa verticalité, ses biomes gigantesques puis son côté toujours splendide et souvent hostile. Et très vite, on comprend que le vrai moteur de l’aventure n’est pas forcément la narration principale, mais cette envie constante d’aller voir ce qu’il y a derrière la prochaine crête, au sommet du prochain relief ou dans cette zone qui a l’air très mauvaise idée mais où l’on ira quand même. Parce que bon, on a tous une part de génie et une part de « tiens, si j’allais me faire détruire là-bas ? ».

En revanche, si vous venez chercher un récit aussi frontal et marquant que dans les épisodes numérotés plus classiques, il faudra tempérer vos attentes. L’univers est dense, le contexte fort, certains personnages accrochent bien, mais l’ensemble donne surtout le sentiment d’un jeu qui place l’exploration, les systèmes et la construction du monde au-dessus de l’émotion pure. Ce n’est pas un drame, mais c’est un choix très net. Un choix qui pourra laisser certaines personnes un peu au bord de la route, au moins pendant les premières heures.

Un monde ouvert qui donne encore des leçons

Ce qui impressionne avec Xenoblade Chronicles X, c’est qu’il a encore cette capacité à faire paraître beaucoup de mondes ouverts plus récents un peu trop sages. Avec ses plaines, ses océans, ses chaines de montagnes ou encore ses jungles,  Mira est vaste, variée, dangereuse et surtout pensée pour qu’on s’y perde avec plaisir. Et ça, c’est le cœur battant du jeu. On avance, on accepte une mission, puis une autre et on bifurque parce qu’un point d’intérêt attire l’œil, puis on se fait remettre à sa place par une créature beaucoup trop forte. Alors on revient plus tard avec de meilleurs équipements, un meilleur build et, surtout, un ego légèrement réparé.

Le moment où l’on débloque enfin le Skell reste toujours aussi fort dans le concept. Une fois vos preuves faites au sein du BLADE, vous obtenez l’autorisation de piloter votre propre exosquelette géant, utilisable en combat comme dans les déplacements sur terre, sur l’eau et dans les airs. Et forcément, à partir de là, la sensation d’échelle du jeu prend une toute autre dimension. C’est simple : quand ce mécha géant et mobile entre en scène, Xenoblade Chronicles X retire ses petites roues. Le terrain de jeu s’ouvre d’un coup, l’exploration gagne une saveur folle et on mesure encore mieux l’ambition presque déraisonnable du titre. Même des années après sa naissance sur Wii U, ça fait toujours son petit effet.

Des mécaniques RPG qui demandent un vrai investissement…

Le système de combat peut sembler assez simple au premier abord, avec ses attaques automatiques et ses compétences à déclencher en temps réel. Pourtant, il demande rapidement bien plus que de simplement lancer ses Arts dès qu’ils sont disponibles. Le placement autour des ennemis joue un rôle important, certaines techniques étant bien plus efficaces de face, sur le flanc ou dans le dos. Il faut donc constamment bouger, choisir la bonne distance et lire le combat plutôt que foncer tête baissée. À cela s’ajoute toute la gestion du rythme, des bonus d’équipe et des TP, qui permettent de déclencher l’Overdrive et de faire monter l’intensité des affrontements. Plus on progresse, plus le système révèle sa profondeur, notamment avec les Skells qui changent totalement l’échelle des combats.

Dense sans être inaccessible, le gameplay de Xenoblade Chronicles X demande un petit temps d’adaptation, mais devient vraiment grisant une fois ses mécaniques bien en main. Ce qui fait surtout la force du jeu, c’est cette sensation de montée en puissance permanente. Au début, les combats peuvent paraître un peu rigides, voire légèrement brouillons, mais plus on comprend le fonctionnement des Arts, des enchaînements et de la composition de son équipe, plus l’ensemble devient naturel. le jeu ne cherche pas à impressionner par un spectaculaire immédiat, mais par une vraie richesse de fond. Et c’est justement cette profondeur, parfois exigeante mais souvent très satisfaisante, qui rend ses affrontements aussi prenants sur la durée.

A coté, le jeu propose des mécaniques RPG d’une grande richesse et qui demande un sacré investissement. Affinités, équipements, composition d’équipes, améliorations des armes, des Skells… Dit comme ça, ça ne semble pas plus que la plupart des JRPG mais en réalité, la frontière entre richesse et surcharge nous paraissait parfois fine ici. le fond du jeu reste celui d’un RPG-monstre, parfois un peu raide et pas immédiatement accessible. Mais quand on prend le temps de l’adopter, quel pied. Les affrontements gagnent en ampleur, les builds deviennent satisfaisants, les quêtes nourrissent réellement le sentiment de vivre sur Mira et non juste de l’explorer. C’est un titre qui réclame du temps, certes, mais qui sait très bien le récompenser.

Le résumé de notre test de Xenoblade Chronicles X Definitive Edition: Nintendo Switch 2 Edition

Xenoblade Chronicles X n’est pas le Xenoblade le plus narratif, ni le plus immédiatement attachant, ni même le plus simple à appréhender. En revanche, c’est probablement l’un des plus fascinant a explorer. Mira reste un terrain de jeu absolument gigantesque et fascinant. Un de ces univers qui donnent envie de dévier de sa route toutes les trente secondes juste pour voir ce qu’il se passe plus loin. Et cette Nintendo Switch 2 Edition vient justement servir ce qui a toujours fait sa force. Elle ne transforme pas le jeu en autre chose, elle lui offre juste un meilleur écrin technique.

Plus fluide, plus propre, plus confortable, elle semble être la meilleure porte d’entrée possible pour découvrir ce monument un peu bancal sur certains points, mais sacrément marquant quand même. Parce que oui, le titre peut parfois perdre le joueur dans son système pour le moins très riche, son récit au second plan pourra en laisser d’autres sur le carreau et l’attente avant de déverrouiller les Skells, qui vont redéfinir aussi bien les combats que l’exploration, sera vraiment très longue. Mais le voyage sur ce gigantesque monde  en vaut largement la chandelle, encore plus dans cette édition Switch 2.

Xenoblade Chronicles X Defintitive Edition: Switch 2 Edition est disponible depuis le 19 février 2026 sur Nintendo Switch 2.

Les points forts

  • Mira, toujours aussi fascinante à explorer

  • Une sensation d’échelle qui reste impressionnante

  • Les Skells, où quand le jeu libère son plein potentiel

  • Une quantité de systèmes et de contenu franchement généreuse

  • 4K et 60 fps, un confort technique simple mais qui change la donne

  • La personnalisation de l’avatar, de l’équipe et de l’équipement

Les points faibles

  • Une narration principale moins marquante que l’exploration

  • Une prise en main parfois exigeante, voire un peu touffue

  • Quelques systèmes qui donnent le sentiment d’en faire un peu trop

  • L’attente avant de déverrouiller les skells, plusieurs dizaine d’heures tout de même…

Test GreedFall The Dying World : Un monde à l’agonie

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Cinq ans après la sortie du premier GreedFall, le studio français Spiders revient avec GreedFall: The Dying World. Ce préquel ambitionne de replonger les joueurs dans son univers sombre et mystique. Mais parvient-il réellement à sortir de l’ombre de son prédécesseur ? Réponse dans notre test.

GreedFall The Dying World

Un changement de point de vue et tout est différent

Alors que le premier épisode nous mettait dans la peau d’un diplomate venu du continent en direction de Teer Fradee, cette fois, la perspective est complètement inversée. Ici, nous incarnons un natif de l’île se retrouve sur le continent trois ans avant les événements du premier jeu.

Pour ceux qui auraient loupé l’opus précédent, les insulaires forment un peuple profondément liés à la nature et à ses esprits. Autant dire que lorsque les hommes du continent débarquent avec leurs gros sabots et leur histoire de conquête, la bonne entente n’est pas forcément au rendez-vous. Extraction minière, chasse intensive, déforestation, les dégâts sont nombreux et parfois mortels. Ah l’humanité, quelle merveilleuse invention.

GreedFall The Dying World

Comme dans le premier épisode, vos choix auront un impact direct sur le déroulement de l’histoire et sur les relations entre les différentes factions. Un système qui renforce l’immersion et pousse à réfléchir aux conséquences de ses décisions.

Alors oui, si cela vous rappelle des événements historiques réels, ce n’est pas un hasard. Les développeurs se sont grandement inspirés de l’âge d’or espagnol des XVIᵉ et XVIIᵉ siècles pour la construction de cet univers et la transcriptions des tensions politiques, mais surtout la vie des colonisés face aux colons. Ce changement de perspective s’avère d’ailleurs particulièrement intéressant, puisqu’il permet de mieux comprendre la culture et les croyances des natifs.

Village natif GreedFall

Quoi qu’il en soit, si vous voulez vous lancer dans l’aventure, comptez entre 45 à 60 heures selon votre manière de jouer.

GreedFall The Dying World revisite ses combats

L’un des changements majeur de The Dying World est bien son système de combat. Alors que le premier était orienté action, le deuxième est beaucoup plus stratégique. Vous avez plusieurs possibilités pour aborder les affrontements. La première est de laisser libre cours à vos alliés pour qu’ils utilisent leurs compétences comme ils le souhaitent. La seconde est la pause tactique. C’est toujours du temps réel, mais vous avez la possibilité de mettre la pause pour avoir un aperçu global de la situation et d’adapter la réaction de vos alliés en fonction de ce qu’il se passe à l’écran.

Combat GreedFall

On l’accorde, c’est clairement old school, mais les nostalgiques des RPG à l’ancienne adoreront certainement cette fonctionnalité. Pour ceux qui n’apprécieraient pas ce mode, ou qui se sentent rapidement submergés, vous avez la possibilité de changer cela dans les options. En effet, vous avez trois modes différents :  Tactique, Focalisé et Hybride. Le premier porte bien son nom, le second se focalisera uniquement sur votre personnage et vos alliés seront en roue libre, bien que vous pourrez toujours mettre la pause. Le dernier mode est un mix entre les deux. En toute honnêteté, on n’a pas vu une grande différence entre les trois.

Le gros bémol que l’on peut mettre à cette mise à niveau, c’est que les mouvements sont plus lourds et ralentis. On a l’impression que les personnages, aussi bien le nôtre que les PNJ, sont alourdis ce qui fait perdre l’intérêt aux combats. Il n’y a plus de parades ni d’esquives, et c’est bien dommage. Pour couronner le tout, les animations sont vraiment rigides.

Une beauté contrastée

Comme vous avez pu le voir, cet opus reprend beaucoup d’anciens code du RPG, et cela est également valable pour les missions. Qu’elles soient pour vos alliés, principales ou annexes, vous allez devoir faire de nombreux allers-retours incessants avec des chargements très longs. De plus, il faut que vous soyez attentifs, car il arrive parfois que le PNJ à aborder se trouve dans une maison, ce qui empêche le pointeur de quête de s’afficher. Entre les explorations et les dialogues réguliers, trop réguliers et trop longs, on a tendance à perdre de vue l’intrigue. D’autant plus que notre personnage est presque obligé de se mêler des affaires politiques, faisant passer ses origines presque au second plan.

Péren

Durant votre aventure, que ce soit lors de vos explorations, ou des cinématiques, vous pourrez voir vos PNJ adopter de drôles de postures, ou carrément bloqué dans le décor. Il nous est arrivé quelques fois que nos alliés restent également bloqués en hauteur, incapable de descendre, car un combat a été lancé. Autant dire que c’est assez handicapant, surtout quand ce sont ceux au corps-à-corps qui restent coincés.

Chaque montée d’échelle devient presque un combat en soi, car si vous n’êtes au pixel près, vous ne pourrez pas grimper. Il n’y a pas que vos alliés qui sont dans les choux. L’IA l’est également. Il nous est arrivé parfois de combattre sans que l’ennemi ne lève la moindre arme sur nous. C’est sans parler des animations faciales qui ne sont pas régulières. Un coup elles seront rigides, un autre coup plus souple et ce pour un même personnage.

Cela dit, si il y a bien une chose qu’on ne peut pas enlever à GreedFall The Dying World, c’est la beauté de ses paysages. Les jeux de lumière, l’ambiance graphique et sonore sont vraiment incroyables. La musique composée par Olivier Derivière est vraiment plaisante, bien qu’elle ne marque pas les esprits. Les doublages quant à eux, sont platoniques, ils manquent cruellement d’émotions à notre plus grand désarrois.

GreedFall The Dying World

Cela dit, on tire notre chapeau à Spiders de vouloir créer un monde avec un lore vraiment incroyable et profond.

Le résumé de notre test sur GreedFall The Dying World

Bien que GreedFall: The Dying World propose une histoire complète en changeant de point de vue par rapport au premier opus, permettant de vivre la colonisation sous un angle différent, les thématiques abordées se montrent puissantes et pertinentes. Toutefois, ce tableau est taché par des allers-retours permanents, lassants et longs. Le nouveau système de combat tactique se révèle intéressant sur le papier, mais la lenteur des affrontements, la rigidité des animations et l’intelligence artificielle des adversaires viennent malheureusement casser ce potentiel. Un monde fascinant à découvrir, mais dont les mécaniques peinent encore à suivre l’ambition.

GreedFall The Dying World est disponible depuis le 12 mars 2026 sur PC, PS5 et Xbox Series.

Points forts

  • Un monde magnifique
  • Des thèmes abordés intéressants
  • Un changement de vue par rapport au premier opus

Points faibles

  • Des combats qui manquent de punch
  • Les temps de chargements trop longs entre chaque zone
  • Des allers-retours interminables
  • Les doublages platoniques

Crimson Desert dévoile sa bande-annonce de lancement

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Dernière ligne droite pour Crimson Desert. Le jeu de Pearl Abyss, sans doute l’un des plus attendus de cette année sortira dans quelques jours. C’est donc tout naturellement qu’une bande annonce de lancement bien chargée a été mise en ligne par le studio.

Crimson Desert : une bande annonce de lancement qui en mets plein la vue

À quelques jours de sa sortie, on peut dire que Pearl Abyss aura mis les moyens pour convaincre les joueurs du potentiel énorme de Crimson Desert. La touche finale ? la bande-annonce de lancement, qui condense en un peu moins de 2 min tout ce pourquoi le jeu est autant attendu. Énigmes, combats, exploration par les airs et la terre, tout y passe, et avec ça, un rappel des questions qui restent en suspens pour les joueurs.

Avec autant de mécanique de gameplay, l’immense monde ouvert de Crimson Desert parviendra-t-il a rester assez digeste ou à minima ne pas donner cette impression de fourre-tout sans personnalité ? Et puis QUID des versions consoles, que l’on a pas encore vu tourner, même si les spécifications techniques pour chacune d’entre elles ont été communiquées ? Des réponses que l’on attendra de voir manette en main en espérant qu’elles soient les meilleures possibles.

Crimson Desert sortira le 19 mars 2026 sur PC, PS5 et Xbox Series X|S.

Playstation Plus Extra/Premium : les jeux de mars 2026

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On approche de la moitié du mois, c’est donc l’heure de remplir le catalogue Playstation Plus Extra/Premium. En ce mois de mars 2026, ce sont les licences Warhammer et Persona qui trônent, en proposant l’un de leur meilleurs opus pour cette sélection. Là voici en détails.

Les jeux Playstation Plus Extra

Incarnez le légendaire lieutenant Titus et replongez dans l’univers brutal de Warhammer 40,000 pour repousser des hordes de Tyranides dans des affrontements spectaculaires. Entre campagne solo ou en coopération à trois, missions PvE et affrontements PvP, Space Marine 2 est un  jeu d’action nerveux et vous offre entre les mains toute la brutalité et l’arsenal puissant d’un Space Marine.

  • Persona 5 Royal

Enfilez le masque de Joker et rejoignez les Voleurs Fantômes dans Persona 5 Royal, une version enrichie du RPG culte qui vous entraîne entre vie lycéenne à Tokyo, infiltration de palais et combats au tour par tour stylisés. Avec ses nouveaux personnages, lieux, mécaniques et son arc scénaristique supplémentaire, cette édition mise sur l’aventure, la stratégie et une identité visuelle toujours aussi marquante.

Plongez dans Metal Eden, un FPS de science-fiction nerveux qui vous met dans la peau d’Aska, une unité de combat envoyée en mission suicide au cœur de la cité orbitale Moebius pour sauver les Cores de ses habitants. Entre guerre cybernétique, combats contre des machines redoutables et déplacements ultra mobiles faits de dash, grappin et wall-run, l’aventure promet des affrontements intenses et un rythme effréné.

  • Blasphemous 2

Reprenez le chemin de la pénitence dans Blasphemous 2 et incarnez à nouveau le Pénitent dans un monde gothique, tourmenté et rempli de secrets. Entre exploration en 2D façon metroidvania, combats exigeants, armes à maîtriser et boss monstrueux, cette suite prolonge l’univers du premier épisode avec une aventure toujours aussi sombre et intense.

  • Astroneer

Explorez les confins de l’espace dans Astroneer et partez à la découverte de planètes hostiles, seul ou entre amis, pour récolter des ressources, bâtir vos bases et façonner le terrain à votre guise. Entre exploration, survie légère, fabrication d’équipements et création de véhicules. Votre mission : expérimenter, construire et transformer chaque monde selon votre imagination.

  • EA Sports Madden NFL 26

Entrez sur le terrain avec EA Sports Madden NFL 26 et vivez tout le spectacle du football américain à travers des matchs plus réalistes, des quarterbacks aux styles distincts et des stratégies inspirées de vraies données NFL. Avec les modes de jeux tels que la Carrière Superstar et les sensations renforcées par la météo, la physique et les remplacements dynamiques, cet épisode cherche à reproduire au plus près l’intensité d’un match de NFL.

  • Lord of the Rings: Return to Moria

Ralliez les Nains dans The Lord of the Rings: Return to Moria et partez reconquérir les profondeurs de la Moria, dans un jeu de survie et de craft situé durant le Quatrième Âge de la Terre du Milieu. En solo ou jusqu’à huit en coopération,vous pourrez miner, construire, reforger l’ancien royaume de Khazad-dûm et affronter les dangers tapis sous la montagne.

Les jeux Playstation Plus Premium

  • Tekken: Dark Resurrection

Entrez dans l’arène avec Tekken: Dark Resurrection, sorti à l’origine sur PSP et Playstation 3. Un épisode qui remet à l’honneur les duels 3D nerveux de la série avec de nouveaux personnages, stages et techniques. Entre affrontements explosifs, roster emblématique et combats exigeants, cet épisode prolonge la formule classique de Tekken avec encore plus de contenu pour les amateurs de versus fighting.

Voilà tout pour cette liste des jeux Playstation Plus Extra/Premium,  que vous pourrez télécharger à compter du 17 mars prochain. On se retrouve début avril pour les nouvelles sélections Essential.

Resident Evil Requiem: du nouveau contenu va arriver

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Resident Evil Requiem tout juste sorti et déjà auréolé de succès, c’est bien assez pour annoncer du contenu supplémentaire, qui devrait arriver à compter du mois de mai. Au programme : un mode photo, un DLC solo scénarisé et un mini jeu…

Resident Evil Requiem fête comme il se doit ses 5 millions de ventes au lancement

5 millions de ventes pour ses 5 premiers jours de sortie. Nous sommes sur un record en ce qui concerne Resident Evil Requiem. Mieux, puisque sur l’agrégateur Metacritic, le jeu peut se vanter d’être l’épisode le mieux noté de la saga par les joueurs, détrônant même à la surprise générale le score de Resident Evil 4. Un avis général que nous avons rejoint dans notre test, sans pour autant renier une ou deux petites réserves. En tout cas, ce lancement heureux pousse Capcom à déjà regarder l’avenir de son titre. A l’instar de ses prédécesseur, Resident Evil Requiem aura donc droit à du contenu supplémentaire.

Ainsi, Koshi Nakanishi, réalisateur de cet épisode, qui avait déjà fait redéfini les contours avec Resident Evil 7, occasionnant ses premiers pas dans la saga, s’est exprimé dans une vidéo où, après des remerciements pour le soutien des joueurs, il a fait plusieurs annonces. On apprends donc l’arrivée prochaine et sans grande surprise d’un mode photo, de quoi immortaliser nos plus beaux clichés du centre de Rhodes Hill (une masterclass de level design) ainsi que l’arrivée d’un mini jeu pour le mois de mai, dont nous n’avons aucune information sur la nature.

Enfin, l’aventure de Requiem se poursuivra également avec un DLC Solo. On en saura pas plus sur cette extension narrative, si ce n’est qu’il faudra s’armer de patience. Certaines rumeurs, notamment relayés par l’insider Dusk Golem parlent d’un contenu avec Leon Kennedy mais qui pourrait aussi mettre aussi en scène la mère de Grace, Alyssa Ashcroft, déjà morte dans les évènements du jeu (et accessoirement un des protagonistes jouables de Resident Evil Outbreak). On ne s’avancera donc à rien pour le moment et on attendra un communiqué officiel de l’éditeur.

Resident Evil Requiem est disponible depuis le 27 février 2026 sur PC, PS5, Xbox Series et Nintendo Switch 2.

Yoshi and the Mysterious Book dévoile sa date de sortie dans un nouveau trailer

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Annoncé pour la première fois en septembre 2025 à l’occasion d’un Nintendo Direct, Yoshi and the Mysterious Book s’est invité au MAR1O DAY pour un nouveau trailer de gameplay et surtout pour annoncer sa date de sortie, qui était jusque-là fixée pour ce printemps 2026.

Yoshi and the Mysterous Book arrive en exclusivité sur Switch 2

Lors du Nintendo Direct diffusé hier soir et consacré à la bande annonce finale de Super Mario Galaxy le Film, nous apprenions que Yoshi, qui sera à n’en pas douter la mascotte de cet opus, serait doublé en anglais par l’acteur Donald Glover. Aujourd’hui, le petit dinosaure aussi mignon que vorace a refait parlé de lui avec une nouvelle bande-annonce autour de son prochain jeu, Yoshi and the Mysterious Book. A cette occasion, on a également droit à sa date de sortie.

Celle-ci est donc désormais fixée au 21 mai prochain, en exclusivité sur Nintendo Switch 2.Cette nouvelle bande-annonce mets l’emphase sur une sorte d’amphibien avec une bouche en forme d’anneau, capable de faire différents types de bulles en fonction des aliments qu’il avale et qui serviront à Yoshi pour atteindre diverses hauteurs . Notre petit dino devra donc lui fournir les aliments adéquats en fonction des bulles adéquats.

Lorsque nous aurons trouvé et étudié les différentes créatures, toutes les informations seront consignés dans le fameux livre, appelé « Mysterius ». Il s’agira alors de leur inventer un nom ou bien de s’en remettre à la sagesse du livre. La petite grenouille à bulle est d’ailleurs baptisée Bulnouille par notre vieux livre parlant mais on pourra toujours lui trouver un nom plus original plus original, si le cœur nous en dit. On attend plus qu’à pouvoir feuilleter les pages de cet intriguant encyclopédie de la nature.

Yoshi and the Mysterious Book sortira le 21 mai 2026 sur Nintendo Switch 2

Super Mario Galaxy le Film : La bande annonce finale dévoile son nouveau casting, des bonus avant la sortie

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Super Mario Galaxy le Film a dévoilé sa bande annonce finale hier soir, à l’occasion d’un Nintendo Direct entièrement dédié. Outre ce nouvel extrait plutôt spectaculaire, ce nouveau Direct a été l’occasion de dévoiler de nouveaux membres du casting ainsi qu’un petit bonus sympa pour les fans de la licence.

Super Mario Galaxy le Film : 3 nouveaux membres annoncés au casting

La bande annonce de Super Mario Galaxy le Film, ,introduite et présentée par Chris Pratt, Charlie Day, Anya Taylor-Joy, Jack Black mais également Brie Larson, voix respectives de Mario, Luigi, Peach, Bowser et Harmony a été l’occasion de montrer un nouveau personnage en action, en la personne de Wart. Une petite surprise atténuée néanmoins par sa présence sur le dernier poster du film. Cet antagoniste, plutôt rare dans la licence, n’est apparu que dans de très rares jeux, principalement Super Mario Bros 2, en tant que boss final.

Du reste, nous avons également appris l’identité de son doubleur anglophone, au même titre que  deux autres stars au casting.C’est donc l’acteur Luis Guzman qui prêtera sa voix au batracien. L’acteur, connu principalement pour ses seconds rôles au cinéma avait aussi donné de sa voix dans la saga GTA, en incarnant Ricardo Diaz dans Vice City. Le reste du casting est complété par Issa Rae, qui doublera la reine des abeilles et pour finir sur une grosse touche, Donald Glover, fils de l’acteur Danny Glover et aussi connu sous le nom d’artiste Childish Gambino doublera Yoshi.

Pour conclure ce Nintendo Direct, Shigeru Myamoto a également annoncé une mise à jour pour l’application Nintendo Today. A compter de ce 10 mars, une série de carte à collectionner dédiée au film sera lancée, avec un total de 40 cartes à retrouver, en référence aux 40 ans de la licence. De plus, toute personne qui se connectera à l’application depuis une salle de cinéma pourra obtenir des fonds d’écrans pour smartphones ainsi que des fonds personnalisés pour réaliser ses clichés. Bref, des petites choses plutôt sympathiques pour célébrer ce 40ème anniversaire. Mais voici sans plus attendre la bande-annonce finale du film, qui commence à environ 30 min dans la vidéo complète.

Super Mario Galaxy le Film sortira le 1er avril 2026 au cinéma

Test Resident Evil Requiem : la parfaite synthèse d’une saga qui perdure

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Près de 30 ans après le début de la série, Capcom propose avec Resident Evil Requiem une expérience qui cherche a réunir les deux mondes de la saga: l’action pur jus d’un coté, la terreur et la tension d’un autre. On pourrait penser jouer à deux jeux différents si le studio n’avait pas trouvé le parfait équilibre et ça, c’est quand même très fort. Voici notre test de Resident Evil Requiem.

Test Resident Evil Requiem: le coup de Grace

La première bande-annonce du jeu le promettait déjà: Resident Evil Requiem, 9ème opus canonique de la saga allait revenir aux évènements passés et même là ou tout à commencé, pourrait-on dire. Ça c’est ce qu’ont déjà fait plusieurs épisodes, même quand ça semblait être entré au forceps au dernier moment. Mais ce nouvel opus va encore plus loin. Il ne se contente pas de raccrocher les wagons, il en épouse tout ce que la licence a représenté jusqu’à maintenant. Chaque jeu naviguait jusqu’alors entre action et terreur, RE9 en assume les deux approches dans un seul et même jeu. D’un coté, Grace Ashcroft, agent du FBI encore peu expérimentée, que son chef décide d’envoyer enquêter dans l’hôtel de son traumatisme d’enfance (chef of the year) et de l’autre, Léon Kennedy, qui a pris quelques rides mais ne fait toujours pas dans la dentelle quand il faut défourailler du zombie.

La partie avec Grace ramène en particulier a ce qui a été instauré avec les épisodes 7 et 8, avec une tension permanente et une approche qui va davantage chercher dans l’infiltration et la prudence. De son coté, elle se voit doté d’un inventaire si faible qu’il faudra souvent faire des allers-retours entre les coffres de réserve, permettant de modifier le contenu de cet inventaire. Cet aspect est un peu lourd dans la mesure ou certains objets ne peuvent être jetés (même quand ils n’ont pas d’importance narrative) et ou il faudra souvent prévoir plusieurs places pour des objets identiques, nécessaires pour progresser dans l’histoire. Mais hormis ce coté un peu agaçant, les moments avec Grace restent un plaisir en terme de tension, surtout avec le level design brillant et labyrinthique conçu par Capcom.

Test Resident Evil Requiem

Mention spéciale avec la « Fille », qui a de quoi faire exploser le tensiomètre quand elle vous voit. Le titre encourage fortement aussi à faire le plus attention possible à son arsenal et pour cause, La plupart du temps et si vous avez de la chance, vous trouverez surtout des balles de petits calibres ou des plantes de soin. Autrement, il vous faudra passer par la case fabrication, qui vous demandera de réunir un tas de ferrailles avec de l’hémoglobine, littéralement. Ferrailles que vous trouverez en quantité précieuse dans diverses armoires, tandis que vous pourrez récolter le sang notamment sur les zombies que vous aurez vaincu. Sachant que vous n’aurez pas toujours besoin d’aller jusque là, certaines flaques de sang trainant déjà sur les lieux et ne demandant qu’a être exploitées.

Deux jeux-en-un, Elpis c’est tout

Léon Kennedy a beau avoir pris 30 ans dans la face, il ne fait toujours pas dans la subtilité. Son histoire commence alors qu’il enquête sur un certain Gideon, membre essentiel lié à Umbrella, à l’origine des plus grand maux de la série (au sens du lore hein…) ainsi que sur un mal qui lui ronge littéralement la peau. Forcément, il se retrouve à croiser la route de Grace mais contrairement a elle, lui à ce qu’il faut pour foncer dans le tas avec ses pieds, qu’il met souvent dans la gueule. Lui ne s’encombre pas d’un inventaire limité, c’est tout ou rien. Si lui n’a pas besoin de récolter du sang pour ses fabrications, il passe par une gestion plus classique. De plus, ce dernier aura même droit à un espèce de coffre high tech où il pourra acheter/revendre des armes et les améliorer.

L’originalité ici vient de l’obtention des crédits.Et là, le message est clair: tuez tout ce qui bouge. Puisqu’alors, chaque élimination vous rapporte de la monnaie, qui ne demande qu’a être dépensé dans ces coffres.Grace aussi, de son coté, aura droit à quelques améliorations mais ce sont surtout des petits charmes passifs qui permettent d’améliorer la durabilité ou la puissance d’une arme de tir ou d’un couteau. Le plus intéressant restant la possibilité d’augmenter son inventaire grâce à des sacoches. Mais ça restera beaucoup plus sommaire qu’avec Léon. On se retrouve donc avec deux gameplays radicalement différents au sein d’un même jeu et pourtant, ils se répondent avec une justesse et une cohérence remarquable.

L’un ne prends jamais le pas sur l’autre, même si chacun/es aura droit à son favori. Il y a bien sûr une question de bon rythme dans l’histoire aussi il y a aussi la façon donc chaque phase va être liée à l’autre tout en cherchant une construction cohérente. Par exemple, si vous réalisez certaines actions avec Grace dans un lieu, les répercussions seront prises en comptes lors des passages dans ce même lieu avec Leon. Les deux protagonistes  sont les moteurs d’un récit au rythme efficace, qui nous prends en haleine sur environ une douzaine d’heure et des retournements de situations bien sentis au passage. Resident Evil Requiem à aussi   à cœur de faire chavirer celui des fans.

On ira pas dans le spoil, la présence de Léon en étant déjà un beau selon nous (on reste persuadé que le jeu aurait trouvé son public même si la présence de ce dernier n’avait pas été divulgâchée) mais quelques easter eggs et notamment la visite d’un lieu particulier dans la seconde partie plaira à beaucoup de monde. On sent également, en tout cas dans le mode normal, une volonté de se montrer le plus accessible possible, sans casser l’expérience RE. Là, on pense notamment aux énigmes, marque de la saga qui, ici, restent quand même un peu plus sage.

Test Resident Evil Requiem

Le RE Engine fait encore des merveilles ( et de beaux cheveux)

Nous avons réalisé notre test de Resident Evil Requiem en jouant principalement selon les recommandations de Capcom, c’est à dire en 1ère personne avec Grace et en 3ème avec Léon. Le but est de jouer avec la meilleure immersion possible suivant notre personnage. Du côté de Grace, la vue fps apporte un plus indéniable sur le plan de la tension mais c’est alors renoncer aux chouettes animations quand le personnage court pour échapper à un funeste destin. Quant à Léon , votre serviteur refuse de composer avec autre chose que la caméra à l’épaule désormais culte et indissociable, oseront-on dire, de ce dernier. Mais quel que soit votre préférence, vous pouvez la modifier à la volée dans les menus, même si un bouton dédié aurait été bienvenu.

Maintenant et comme toujours avec la saga, le RE Engine nous offre encore un petit miracle de technologie. sur PS5, on a droit à des rendus de visages assez bluffants et comme toujours, la gestion de la lumière suivant les lieux semble être un des gros points forts du moteur, surtout dans un jeu à ambiance horrifique tel que la saga Resident Evil. A coté de ça, le titre ne lésine pas sur les effets sonores pour pousser encore plus loin l’immersion. Entre les bruits d’ambiance qui viennent de nulle part et de partout à la fois, les cris qui font exploser le cœur et les silences façon « j’prèfère quand c’est un peu trop plus moins calme« , Resident Evil Requiem brille, à l’instar de ses prédécesseurs.

Le résumé de notre test de Resident Evil Requiem

Jusque là, la saga Resident Evil a toujours navigué entre deux eaux à chacun de ses jeux. Il y a ceux qui ont opté pour l’action, une approche démocratisée surtout du 4 au 6, et puis il y a ceux qui sont parti sur le pur terrain de la terreur, à l’instar de de RE7 et sa suite directe. Resident Evil Requiem fait les deux. En mettant en scène deux protagonistes, Capcom cherche à jouer sur les deux terrains et si le fait de consacrer un gameplay unique pour chacun des deux héros aurait pu mettre le bazar en ressenti, il n’en est rien. Au contraire, puisque ces deux variations parviennent à cohabiter au sein de ce même jeu, sans jamais casser le rythme ou donner plus d’importance à l’un plus qu’à l’autre.

Et il n’y a pas que sur le gameplay que le jeu cherche à plaire au plus large public possible. Le fan service est aussi de la partie mais pas forcément dans son aspect le plus désagréable. Resident Evil Requiem cherche à coller les morceaux sans forcer, même si on pourra tout de même relever des petites incohérences avec le lore ou encore que l’une des surprises narratives remet en question ce qui était présenté dans Resident Evil 5. Ce qui en résulte, c’est un titre qui assume tous ses héritages pour en faire une synthèse, en laissant de coté le pire pour ne garder principalement que le meilleur. Resident Evil Requiem s’impose ainsi comme l’un des meilleurs épisodes de la saga, sans être l’épisode de la révolution pour autant.

Resident Evil Requiem est disponible depuis le 27 février 2026 sur PC, PS5, Xbox Series et Nintendo Switch 2

Les points forts:

  • Deux personnages pour deux approches différentes
  • Le choix du mode de vue
  • Un opus qui synthétise et assume son héritage dans tous ses aspects
  • Que c’est beau
  • Une narration bien rythmée
  • Un level design totalement maitrisé (mention spéciale pour Rhodes Hill)
  • Les références qui vont raviver la nostalgie des fans
  • Le travail sur les animations en 3ème personne (notamment Grace)

Les points faibles

  • La gestion inventaire de Grace, au moins dans la première partie
  • Certaines surprises et incohérences pourront faire tiquer les fans
  • Un certain manque d’inspiration dans les casses-têtes
  • un bouton d’accès rapide pour le mode de vue n’aurait pas été de trop

Test Pokémon Pokopia : le nouveau prétendant au trône des cosy games

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Nintendo continue de faire évoluer la licence Pokémon. Après des expérimentations comme Pokémon Legends: Z-A et ses combats en direct, la firme japonaise s’attaque désormais à un autre terrain : celui des jeux cosy. Avec Pokémon Pokopia, l’univers des célèbres créatures colorées tente de marcher sur les traces de Animal Crossing: New Horizons. Véritable concurrent ou simple illusion ? Réponse dans notre test.

Pokémon Pokopia

Métamorphosez-vous selon vos besoins

Les humains ont disparu du monde. Les Pokémon ont déserté leurs habitats naturels, et à juste titre. L’environnement est devenu hostile. Terres sèches, cascades taries, ruines d’anciens bâtiments… tout n’est que désolation.

Au fond d’une grotte, un petit Métamorph se réveille d’un long sommeil. Il est étonné de ne trouver personne, mais il se souvient d’une chose : son dresseur, dont il prendra l’apparence. Tenue, visage, sexe, coiffure : faites-le comme vous le voulez. Vous ferez rapidement la connaissance de Bouledeneu, surpris de voir un humain dans la région. Il vous montrera le monde dans lequel vous allez évoluer. Toutefois, un petit Pokémon de type eau a besoin de votre aide.

Pokémon

Vous pourrez copier sa compétence « Pistolet à O » et ainsi lui venir en aide. Miracle ou pas, la verdure autour de vous reviendra en même temps. Une mécanique simple, mais efficace, qui transforme l’exploration en puzzle écologique. Au total, ce sont huit compétences que vous pourrez apprendre pour redonner à la région de Kanto sa gloire d’antan. Créez des écosystèmes complets à l’aide de votre Pokédex afin de faire revenir les Pokémon et reconstruire ce qui a été détruit.

Le scénario reste basique, mais donne une bonne base explicative pour une aventure principale longue d’une quarantaine d’heures.

La solidarité est au coeur de Pokémon Pokopia

Comme énoncé plus haut, vous devez construire des habitations grâce à l’aide de votre Pokédex, ou plutôt votre Habitadex. Vous trouverez régulièrement des traces de créatures que vous n’avez pas encore découvertes. Il y a toutes les informations sur comment les attraper, il suffit simplement de bien observer.

Pokémon Pokopia

En soi, c’est une manière de varier : planter des hautes herbes ne suffira pas. Il faut parfois se creuser la tête pour trouver la bonne combinaison. Pour cela, il faut terraformer votre monde, mais n’imaginez pas pouvoir tout faire à l’infini. Les PP sont toujours là et, pour les recharger, vous devrez manger des baies, qui heureusement sont nombreuses. Malheureusement, une fois acquise et comprise, la mécanique devient assez redondante.

Le craft est un élément central de Pokémon Pokopia. Vous pourrez construire des décorations pour vos abris et autres habitations. Vous devrez chercher votre bonheur dans la nature, ou via le PC proche du Centre Pokémon dans la boutique. Pour acheter votre bonheur, vous devrez accomplir les tâches quotidiennes et diverses missions pour gagner des PokéPièces.

Etabli

Régulièrement vos amis vous demanderont d’accomplir des quêtes soit avec eux, soit pour eux. Autant dans les premiers temps cela fonctionne admirablement bien, autant au bout d’un moment, surtout si l’on enchaîne les heures, cela devient lassant. Toutefois, il y a un côté agréable : tout le monde est utile. Du plus petit au plus gros, vous aurez forcément besoin de plusieurs d’entre eux, ne serait-ce que pour la construction des bâtiments. D’ailleurs, ces derniers sont assez rapides à l’instar de leur grand rival installé depuis longtemps.

Un savant mélange entre Pokémon et Minecraft

Le jeu se mélange à un style Minecraft dans ses paysages. Tout est cubique, mais en version haute définition. Cela fait un mélange de genres vraiment intéressant visuellement. De plus, le jeu tourne à 60 FPS et est vraiment stable. Seul bémol : les biomes ne sont pas assez variés. La bande son quant à elle est très discrète et prendra toute son ampleur lorsque vous aurez le lecteur CD. 

Le résumé de notre test sur Pokémon Pokopia

Pokémon Pokopia reprend toutes les grandes lignes des jeux cosy de construction et arrive brillamment à les reformuler à sa sauce. Cela dit, comme tous les jeux de ce genre-là, la lassitude est forcément présente. Cela dit, si vous êtes un grand fan de Pokémon, ou si vous aimez les jeux détente, vous trouverez forcément votre bonheur. 

Pokémon Pokopia est disponible depuis le 5 mars 2026 sur Switch 2.

Points forts

  • Une grande variété de Pokémon
  • Une DA intéressante
  • La gestion des habitats est libre
  • Un gameplay intuitif

Points faibles

  • Une redondance très présente
  • Des biomes qui manquent de variété