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Sorties des jeux de mars 2026

Le troisième mois de cette année est sur le point de débuter et le moins que l’on puisse dire c’est que le calendrier est très chargé. Ce n’est pas moins de 35 jeux qui s’apprêtent à faire leur entrée sur vos machine. Lesquels sont-ils ? Découvrons sans plus tarder la liste complète sur les sorties des jeux de mars 2026.

Les sorties des jeux de mars 2026

  • World of Warcraft : Midnight — (PC) — 2 mars 2026 

Midnight est une nouvelle extension de World of Warcraft. Elle poursuit l’arc narratif cosmique récent en mettant l’accent sur le Vide et les tensions internes à Azeroth. De nouvelles zones, donjons et un raid inédit viennent enrichir l’endgame. Blizzard renforce également les systèmes de progression et la personnalisation des classes.

  • Scott Pilgrim EX — (PC / PS4 / PS5 Xbox One / Xbox Series / Switch) — 3 mars 2026 

Découvrez un nouveau beat’em up inspiré de l’univers de Bryan Lee O’Malley. Le jeu conserve une direction artistique pixel colorée et énergique. Les combats sont dynamiques, jouables en solo ou en coop. L’humour absurde et les références pop culture restent centraux.

  • Legacy of Kain : Defiance Remastered — (PC / PS5 / Xbox Series / Switch 2) — 3 mars 2026

Cette version remasterisée modernise Defiance avec des textures améliorées et des performances accrues. Le jeu conserve son double protagoniste : Kain et Raziel. L’histoire reste dense, sombre et centrée sur le destin et le libre arbitre.

  • Homura Hime — (PC) — 4 mars 2026 

Homura Hime est un action-platformer à l’esthétique anime. Le jeu met en scène une héroïne combattant des forces surnaturelles. Les affrontements sont rapides et axés sur les combos. L’univers mélange folklore et fantasy stylisée.

  • Never Grave ; The Witch and The Curse — (PC / PS4 / PS5 / Xbox One / Xbox Series / Switch) — 5 mars 2026

Never Grave est un roguelite d’action avec une direction artistique sombre et cartoon. Le joueur incarne une sorcière capable de posséder ses ennemis. Chaque run propose des environnements générés procéduralement.

  • Planet of Lana 2 Children of the Leaf — (PC / PS4 / PS5 / Xbox Series) — 5 mars 2026 

Suite du jeu d’aventure cinématique, Children of the Leaf approfondit la relation entre Lana et son compagnon. Le gameplay repose sur des énigmes environnementales et l’infiltration légère. L’ambiance est contemplative, portée par une direction artistique soignée. L’histoire développe davantage la mythologie de la planète.

  • Pokémon Pokopia — (Switch 2) — 5 mars 2026 

Pokopia propose une approche centrée sur la vie quotidienne dans un village Pokémon. Le jeu met l’accent sur l’exploration, les interactions sociales et les mini-jeux. Les combats sont présents mais secondaires. L’expérience vise un ton plus relaxant que la série principale.

  • Poker Night at the Inventory — (PC / PS4 / Switch) — 5 mars 2026

Ce jeu met le joueur autour d’une table de poker avec des personnages issus de différentes licences. Les dialogues humoristiques sont au cœur de l’expérience. Les parties débloquent des récompenses et cosmétiques.

  • Timberborn — (PC) — 5 mars 2026 

Timberborn est un city-builder où des castors intelligents reconstruisent la civilisation. La gestion de l’eau et des ressources est centrale dans le gameplay. Le joueur doit anticiper sécheresses et inondations. Le jeu mélange stratégie et simulation environnementale.

  • Marathon — (PC / PS5 / Xbox Series) — 5 mars 2026

Marathon est un shooter d’extraction compétitif en équipe. Les joueurs explorent des environnements sci-fi hostiles pour récupérer du loot. Chaque mission comporte un risque élevé en cas d’élimination. L’ambiance est futuriste et mystérieuse.

  • Sumerian Six — (PS5 / Xbox Series) — 6 mars 2026 

Sumerian Six est un jeu tactique en temps réel inspiré des commandos stratégiques. Le joueur contrôle une équipe aux capacités variées derrière les lignes ennemies. La discrétion et la planification sont essentielles.

  • Ghost of Yotei : Legends — (PS5) — 10 mars 2026

Legends est un spin-off multijoueur se déroulant dans l’univers de Ghost of Yotei. Il met l’accent sur la coopération et les missions inspirées du folklore japonais. Les combats sont dynamiques et stylisés.

  • 1348 Ex Voto — (PC / PS5) — 12 mars 2026 

1348 Ex Voto est un jeu narratif d’horreur historique. Il plonge le joueur en pleine peste noire. L’ambiance est oppressante et réaliste. Les choix influencent la survie et la perception du monde.

  • DarkSwitch — (PC) — 12 mars 2026 

DarkSwitch est un jeu d’action-aventure reposant sur l’alternance entre deux dimensions. Le joueur utilise ce mécanisme pour résoudre des énigmes et combattre. L’univers est sombre et stylisé. Le gameplay mise sur la manipulation stratégique de l’environnement.

  • Fatal Frame II : Crimson Butterfly Remake — (PC / PS5 / Xbox Series / Switch 2) — 12 mars 2026 

Ce remake modernise le survival horror culte. Le joueur explore un village abandonné armé d’une caméra exorcisante. L’atmosphère est lente et oppressante. Les graphismes et le son bénéficient d’une refonte complète.

  • GreedFall : The Dying World — (PC / PS5 / Xbox Series) — 12 mars 2026

Suite du RPG français, The Dying World approfondit les enjeux politiques et mystiques. Le joueur façonne les relations entre factions rivales. Les combats combinent magie, armes à feu et mêlée. Les choix moraux influencent fortement l’histoire.

  • John Carpenter’s Toxic Commando — (PC / PS5 /Xbox Series) — 12 mars 2026 

Toxic Commando est un FPS coopératif orienté action et hordes de monstres. Le ton est volontairement exagéré et inspiré du cinéma d’horreur des années 80. Les joueurs utilisent des armes lourdes et des véhicules. L’expérience est pensée pour le multijoueur.

  • Replaced — (PC / Xbox Series) — 12 mars 2026 

Replaced est un jeu d’action en 2.5D à l’esthétique pixel cyberpunk. Il mélange plateforme, combats nerveux et narration dystopique. L’histoire suit une IA piégée dans un corps humain. L’ambiance est sombre et cinématographique.

  • Solasta II — (PC (début d’accès anticipé)) — 12 mars 2026 

Solasta II poursuit l’approche RPG tactique basée sur les règles de jeu de rôle sur table. Les combats sont au tour par tour avec une grande liberté stratégique. Le jeu met l’accent sur les choix de dialogue et l’exploration. Cette version débute en accès anticipé.

  • WWE 2K26 — (PC / PS5 / Xbox Series / Switch 2) — 13 mars 2026 

WWE 2K26 poursuit la simulation de catch avec un roster actualisé et des modes enrichis. Le gameplay affine les animations et les transitions pour plus de fluidité. Le mode MyCareer propose un scénario inédit. Le multijoueur en ligne et la création de superstars restent centraux.

  • Monster Hunter Stories 3 : Twisted Reflection — (PC / PS5 / Xbox Series) — 13 mars 2026

Ce nouvel opus conserve la formule RPG au tour par tour dérivée de Monster Hunter. Le joueur élève et combat aux côtés de monstres appelés Monsties. L’histoire adopte un ton plus sombre que les précédents épisodes. L’exploration et la collecte d’œufs restent au cœur de la progression.

  • Starship Troopers : Ultimate Bug War — (PC / PS5 / Xbox Series / Switch 2) — 16 mars 2026 

Ultimate Bug War propose un shooter stratégique inspiré du film culte. Les joueurs affrontent des vagues massives d’insectes extraterrestres. La coopération et la gestion des défenses sont essentielles. L’ambiance est militaire et explosive.

  • The Seven Deadly Sins : Origin — (PC / PS5) — 16 mars 2026 

Adaptation de l’univers du manga en RPG d’action en monde ouvert. Les joueurs incarnent différents héros aux pouvoirs variés. L’exploration et les combats dynamiques sont au centre de l’expérience. L’histoire propose une intrigue inédite dans cet univers.

  • Hearthstone : Cataclysme — (PC) — 17 mars 2026 

Cataclysme est une nouvelle extension du jeu de cartes stratégique. Elle introduit de nouvelles mécaniques et un ensemble inédit de cartes. Le métagame évolue fortement avec ces ajouts. Blizzard mise sur des synergies inédites et des archétypes renouvelés.

  • MLB The Show 26 — (PS5 / Xbox Series / Switch) — 17 mars 2026 

MLB The Show 26 affine encore sa simulation de baseball. Les animations et la physique sont améliorées pour plus de réalisme. Le mode Road to the Show évolue avec davantage de choix narratifs. Le jeu conserve ses licences officielles.

  • Shadow Tactics : Blades of the Shogun  — (Switch 2) — 18 mars 2026

Cette version adapte le jeu tactique d’infiltration à la Switch 2. Le joueur contrôle plusieurs personnages aux compétences complémentaires. Chaque mission demande planification et synchronisation. L’ambiance reste fidèle au Japon féodal.

  • Dragonkin : The Banished — (PC / PS5 / Xbox Series) — 19 mars 2026

Dragonkin est un action-RPG orienté hack’n slash. Les joueurs affrontent des créatures draconiques dans un monde ravagé. La personnalisation des compétences et de l’équipement est centrale. L’expérience met l’accent sur le loot et la coopération.

  • Mouse — (PC / PS5 / Xbox Series) — 19 mars 2026

Mouse est un FPS stylisé en noir et blanc inspiré des cartoons des années 30. Le jeu combine armes à feu et animation exagérée. L’esthétique rétro contraste avec la violence des combats. L’ambiance est unique et fortement marquée visuellement.

Crimson Desert est un action-RPG en monde ouvert ambitieux. Le joueur évolue dans un univers médiéval brutal et détaillé. Les combats sont dynamiques et spectaculaires. Le jeu met l’accent sur la narration et les affrontements épiques.

  • Copa City — (PC / PS5 / Xbox Series) — 26 mars 2026 

Copa City est un jeu de gestion centré sur l’organisation d’événements footballistiques. Le joueur doit gérer logistique, sécurité et flux de supporters. Chaque décision influence le succès de l’événement. L’approche est stratégique et réaliste.

  • Life is Strange Reunion — (PC / PS5 / Xbox Series) — 26 mars 2026 

Reunion marque le retour à une narration émotionnelle centrée sur les choix. Le jeu explore des retrouvailles entre personnages marqués par le passé. Les décisions influencent profondément le déroulement de l’histoire. L’accent est mis sur les relations humaines.

  • OPUS : Prism Peak — (PC / Switch / Switch 2) — 26 mars 2026 

Prism Peak poursuit la tradition narrative de la série OPUS. Le jeu mêle aventure et réflexion existentielle. L’histoire est portée par une mise en scène minimaliste et émotive. L’exploration et les dialogues rythment l’expérience.

  • Screamer — (PC / PS5 / Xbox Series) — 26 mars 2026 

Screamer relance la licence de course avec une approche moderne. Le jeu combine arcade et réalisme. Les véhicules sont personnalisables et les circuits variés. L’accent est mis sur la vitesse et la compétition.

  • Super Mario Bros. Wonder — (Switch 2) — 26 mars 2026 

Cette version adapte Wonder aux capacités de la Switch 2. Le jeu conserve son gameplay 2D inventif et coloré. Les transformations et effets spéciaux restent centraux. Le multijoueur local renforce l’aspect convivial.

  • Legacy of Kain Ascendance — (PC) — 31 mars 2026

Ascendance propose un nouvel épisode dans l’univers sombre de Legacy of Kain. Le jeu met en avant une narration mature et mythologique. L’action alterne entre exploration et combats intenses. L’histoire poursuit les thèmes du destin et de la corruption.

Soluce God of War: Sons of Sparta- où trouver la 1ère Olive d’Hestia

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Pour cette petite soluce God of War: Sons of Sparta, on vous dévoile où vous pourrez trouver le premier arbre dedié au temple d’ Hestia. Notez que vous aurez besoin de la Flamme d’ Hestia pour accéder à l’arbre en question. Suivez le guide !

Soluce God of War: Sons of Sparta- trouver la première Olive Sacrée du temple d’Hestia

Lorsque vous aurez obtenu la Flamme d’Hestia, revenez quasiment vers l’entrée du Grand Réservoir (emplacement sur image 1). Utilisez votre flamme pour brûler la salsepareille sur le chemin, puis effectuez des roulades pour passer l’obstacle. Vous voilà devant votre premier Olivier d’Hestia. Pour vaincre facilement les ennemis, ne cherchez pas à monter sur les plateformes de part et d’autre ou  des Hoplites Morts-Vivants tentent de vous intoxiquer. Vous devriez pouvoir aisément les éliminer depuis le sol avec votre lance.

Vous pouvez aussi utiliser votre fronde pour varier un peu les plaisirs. Notez que si vous mourrez durant ce petit affrontement (il faut vraiment que votre barre de vie soit basse dans ce cas…), aucun souci, vous reprenez quasiment directement près de l’arbre.  Une fois toutes les bestioles éliminées, vous pouvez récupérer votre Olive d’Hestia.  Retournez ensuite au temple pour y déposer cette première offrande et améliorer votre jauge de magie (la jauge bleue).

Test God of War: Sons of Sparta- Kratos cède aux sirènes du metroidvania

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Annoncé à la fin du dernier State of Play avant de sortir en shadowdrop dans la foulée, God of War: Sons of Sparta vient tâter le terrain du Metroidvania. En résulte un titre pas vraiment déplaisant mais loin aussi de faire le poids face à la plupart des cadors. Voici notre test.

Edit*: En amont de la publication de ce test, nous avons appris la disparition ce 22 février de Eric Peter, comédien de doublage qui assurait entre autres la voix française de Kratos dans la trilogie God of War originale. Toutes nos pensées et nos condoléances vont vers sa famille et tous ses proches.

God of War: Sons of Sparta-Retour en enfance

God of War: Sons of Sparta est né avant tout d’une volonté du studio Mega Cat de travailler sur cette licence, si l’on en croit une interview sur le PlayStation Blog. Donc il ne s’agit pas complètement d’un jeu opportuniste pour Sony, dans la mesure où c’est bien ce jeune studio, specialisé dans les titres 2D façon Megadrive qui est le premier à avoir démarché Sony avec un pitch. Une réponse favorable plus tard, les voilà en collaboration avec l’expertise narrative de Santa Monica pour développer tout ça.

Le pitch nous invite dans les pas d’un jeune Kratos, cette époque où il n’était encore qu’un ado boutonneux mais déjà tellement responsable, n’était pas encore le Fantôme de Sparte. Cette époque loin de celle où il se dressait contre les Dieux de l’Olympe et plus loin encore de celle où il foulait les terres nordiques aux côtés d’un fils. ici, Kratos est un paidiskoi de l’Agogée (un apprenti guerrier  pour faire simple). Brandissant modestement son autorisation de sortie d’Eirené, celui-ci va alors parcourir la Laconie, accompagné de son frère Deimos, pas humble pour un sou, afin de retrouver un camarade mystérieusement disparu.

L’histoire est en fait racontée par un Kratos adulte à sa fille Calliope. Une approche qui donne un côté assez mélancolique à la narration et est surtout l’ occasion ici de retrouver la voix du Kratos original, en la personne de T.C Carson. En version française, il semble en revanche que ce soit Frederic Souterelle, voix du Kratos « moderne » qui soit de la partie. Une performance reconnaissable et très papa poule qui tranche avec le caractère bien plus brut de décoffrage à laquelle nous sommes habitués. Si l’histoire met en avant la relation entre Kratos et son frère ainsi que sa perception des Dieux, elle est aussi prétexte à l’exploration…

GoW Sons of Sparta Screenshot ps5

God of War: Sons of Sparta- un Metroidvania à la fois classique et frustrant

C’est donc sur le terrain du Metroidvania qu’ont choisi de jouer les développeurs de Mega Cat Studio. Sur ce plan, pourquoi pas. La proposition est, il faut le dire assez généreuse. Avec des tas de secrets à découvrir, des lieux sur lesquels on revient après avoir débloqué les bons outils, les temples en fin de parcours qui permettent de se téléporter etc… temples qui d’ailleurs, mettent en place des réceptacles d’offrandes qui permettent d’obtenir diverses améliorations.

Sur le papier donc, God of War: Sons of Sparta offre le minimum que l’on demande à un Metroidvania (quand on est un tant soit peu exigeant avec le genre). Seulement, avoir les éléments c’est bien. Exploiter leur potentiel, c’est mieux. Et c’est là que ça…on ne va pas dire que ça s’écroule parce que malgré de nombreuses frustrations techniques, l’aventure reste globalement agréable à jouer, mais on peut clairement parler d’un gros manque. Oui, l’exploration et le backtracking sont présents mais on ne ressent que rarement le plaisir de revenir sur nos pas.

Parce que le jeu nous force aux très longs allers- retours, avant que l’on ne débloque la téléportation via les temples. Parce que nos nouveaux dons ne redéfinissent jamais, ou alors extrêmement peu, le gameplay de ces zones. Et ce n’est pas le système de combat, malgré un semblant de richesse (mais alors vraiment un semblant quoi…) qui va changer la donne, surtout face à des ennemis bêtes à manger du foin. Outre leur propension délirante à zoner  au bout d’une plateforme, ils se contentent de répéter les mêmes schémas d’attaques, quelle que soit notre approche.

GoW Sons of Sparta Screenshot ps5

Un contenu assez généreux sur le fond pour un jeu souvent lassant sur la forme

Si l’aspect Metroidvania reste classique, on aurait pu s’attendre à ce que le tout transpire l’identité God of War. Et sur le fond, l’apport narratif de Santa Monica nous entraîne en terrain connu, avec des thématiques assez puissantes. La fin du jeu, surprenante au demeurant en est une petite apothéose. Mais sur la forme, on ne reconnaît pas franchement l’univers si brutal dépeint dans les jeux 3D. Oui, le sang est là. Surtout via des finish moves au ralenti permettant, le temps d’une micro-seconde de retrouver l’extase d’un Kratos enervé.

Mais au global, le ressenti manque de cet impact propre à la licence. C’est dommage car sur le reste, on y retrouve bien les éléments qui font l’identité des jeux, sans parler du fait qu’on en a vu des zones variées en 15h de jeu. Seulement, le studio s’est peut-être loupé sur le plus important. D’ailleurs, on revient aussi sur cette petite polémique lié au mode deux joueurs, annoncé sans qu’on ne le retrouve dans les menus du jeu. Vous l’avez peut-être vu entre temps, c’est en effet un mode défi local qui se débloque après avoir fini une première partie.  Et là, notre question est toute simple: pourquoi ne pas avoir chercher à inclure ce mode dans l’histoire ?

Il y avait là un potentiel intéressant à exploiter.  Il peut bien sûr y’avoir des raisons techniques qui rendent la question plus complexe qu’elle en a l’air, mais ça donne vraiment le sentiment d’une occasion manquée, surtout quand les éléments mis en place demeurent basiques. De son côté, la direction artistique n’est pas franchement désagréable, avec de jolis petits arrières-plans qui évoquent effectivement ce retour en Grèce antique. Seulement là aussi, on reste sur une proposition assez impersonnelle, comme ci le studio se contentait de reprendre les codes les plus basiques du pixel art sans chercher à le transformer. La preuve en est avec une ost de Bear McReary plutôt efficace, qui reprends souvent les nappes d’un bon vieux jeu sauce 90’s.

GoW Sons of Sparta Screenshot ps5

Un système de combat fade

Kratos n’étant pas encore le puissant guerrier qu’il est amené à devenir, non, il n’a pas encore sa hache ou encore ses fameuses chaînes déchiquetantes. Ici, il doit  principalement se contenter d’une lance et d’un bouclier. On dit principalement car, tout comme dans les jeux récents, il peut modifier certains aspects de son arme et améliorer ses attaques, sans compter les différents « cadeaux » de la part des Dieux, tels qu’une fronde par exemple, pour ne pas trop en dire. Mais seulement, tout manque d’impact et le niveau d’IA est si puéril que la plupart du temps, on va juste spammer la touche carré.

Ce n’est pourtant pas faute d’avoir inclus des systèmes intéressant, comme cette astuce qui consiste à choisir le type de coup en fonction des orbes dont on a besoin (r1+carré pour des orbes de santé, juste carré pour orbes d’esprit) ou bien toutes ces améliorations qui ne demandent qu’à être exploitées. Mais pour ça, il aurait fallu que le bestiaire et au global le game design nous en donne l’envie. Malheureusement, ce n’est pas le cas. Est-ce qu’on a passé un mauvais moment ? Non. Mais est-ce qu’on a le sentiment de joueur à un Metroidvania classique avec un petit skin God of War ? Oui.

GoW Sons of Sparta Screenshot ps5

Le resumé de notre test sur God of War: Sons of Sparta

Avec cette mouture qui nous invite à revivre un bref passage dans la jeunesse de Kratos, Mega Cat propose une aventure sous forme de Metroidvania pas désagréable à parcourir mais bien trop impersonnelle pour en retenir une expérience de jeu captivante. Il y avait bien des éléments pour en faire un titre un peu plus marquant mais à l’inverse d’un The Lost Crown, qui a parfaitement su retranscrire les codes de Prince of Persia dans le genre Metroidvania, ce God of War: Sons of Sparta donne surtout le sentiment d’un jeu classique auquel on aurait collé l’étiquette « Kratos ».

Alors il en reste un jeu globalement honnête, avec une narration simple et mélancolique, ainsi qu’ une direction artistique qui offre de jolis arrière plans, sans parler  bien sûr un contenu plutôt généreux qui vous occupera un bon moment, à savoir une bonne vingtaine d’heures si vous voulez tout découvrir. Mais pour le même prix, qui certes, reste dans la fourchette moyenne ici, on ne saura que vous recommander des jeux qui ont une approche meilleure, sinon plus personnelle du genre.

God of War: Sons of Sparta est disponible depuis le 12 février 2026 sur PS5.

Les points forts

  • Un contenu généreux
  • Tous les éléments attendus d’un Metroidvania  sont là…
  • Une direction artistique avec de jolis arrière plans…
  • Une narration mélancolique qui met en avant les thématiques fortes de la saga
  • Par certains aspects, on retrouve bien l’identité de la saga God of War

Les points faibles

  • Une expérience de jeu trop impersonnelle
  • …mais c’est vraiment le service minimum
  • …au pixel art on ne peut plus basique
  • Le ressenti manette en main ne ramène pas à la brutalité de la saga
  • L’IA des ennemis, sans commentaires.

Soluce Code Vein II : guide pour bien débuter le jeu

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Vous débutez sur Code Vein II et cherchez la meilleure soluce pour bien commencer ? Voici notre guide complet du début de jeu, avec tous nos conseils pour faciliter vos premières heures.

L’île de Magmell

Ce lieu est le premier que vous explorerez. Que ce soit dans le passé ou le présent, les objets se trouvent toujours aux mêmes endroits. Il n’y a que le Brassard de Mutinerie que vous pourrez obtenir uniquement dans le passé.

L’idéal est de le récupérer avant de combattre Frantz l’Assaillant Démoralisé. Si vous ne l’avez pas avant l’affrontement, pas de panique : vous pourrez tout de même le mettre à terre.

La première chose à faire pour bien commencer sur cette île… c’est de l’explorer. Oui, cela peut paraître évident, voire un peu simpliste comme conseil, mais dans un Souls-like, ce n’est jamais anodin.

À l’est de l’île, une tour renferme une Perle de Sang dorée qui vous permettra d’augmenter votre vie. Un peu plus loin, une statue à prier améliore votre bouclier (la partie bleue de votre barre de vie), tant que vous restez sur l’île.

Code Vein II

Recherchez également les quatre Nectars dorés. Ils vous permettent d’augmenter votre nombre de potions.

  • Le premier se trouve au centre de l’île : difficile à manquer.

  • Le deuxième est sur la plage, non loin de l’usine de traitement des eaux.

  • Le troisième se situe devant les ruines que vous devrez visiter.

  • Le dernier est dans les ruines souterraines, un donjon optionnel à l’est de l’île.

Code Vein 2

Avec tout cela, vous aurez de quoi bien débuter. Évidemment, dès qu’un combat se présente, lancez-vous : vous gagnerez des nuées pour monter en niveau et améliorer votre équipement.

Profitez de l’arsenal de Code Vein II

Comme annoncé dans notre test, il existe sept types d’armes. En explorant les différents donjons et la carte, mais aussi en éliminant des ennemis, vous pourrez rapidement toutes les récupérer. Testez-les. Trouvez votre style de jeu, et plus rien — ou presque — ne vous arrêtera.

Si les armes sont relativement faciles à obtenir, ce n’est pas forcément le cas des boucliers. Il y en a trois disponibles sur l’île :

  • Le Bouclier Saignant se trouve dans les ruines, à l’intérieur d’un coffre.

  • Le Bouclier Stupéfiant est situé dans la Tour d’entreposage de Formas, après avoir modifié le cours de l’histoire de Noah.

  • Le Brassard de Mutinerie est donné par le sbire de Jadwiga dans la tour de Magmell, le hub du jeu, durant l’ère d’entraînement.

Un bon équipement ne fait pas tout. N’oubliez pas les Codes Sanguins. Chaque Code possède ses propres caractéristiques.

Dès le début du jeu, vous en avez trois. Deux ont particulièrement retenu notre attention : celui de Lou et celui de Noah.

  • Lou est davantage orienté attaque et défense, idéal pour un build polyvalent.

  • Noah mise sur la dextérité afin d’effectuer des attaques rapides avec les armes de corps à corps.

Plus vous utilisez un Code Sanguin, plus vous le maîtrisez, ce qui vous permettra ensuite de l’améliorer. Nous vous rappelons qu’il n’existe pas de « meilleur équipement » dans Code Vein II. Ne copiez pas les autres, adaptez votre personnage à votre manière de jouer.

Code Sanguin CV II

Les marchands sont également disponibles assez tôt dans le jeu et vous permettent d’améliorer vos armes. Gardez quelques nuées entre deux montées de niveau pour améliorer vos équipements. Cela peut vous sauver la vie et la différence est plus que notable.

Les fondamentaux des combats

Qui dit Souls-like dit combats exigeants. Vous disposez dans votre équipement d’un élément appelé Cage. Il s’agit d’une attaque spéciale pouvant infliger des dégâts critiques si votre adversaire est sonné, tout en rechargeant votre Ichor.

L’Ichor fonctionne un peu comme du mana : il vous permet de lancer des compétences spéciales. La Cage en restaure lorsque vous l’utilisez et infligez des dégâts.

Ne négligez pas non plus votre binôme. Vous pouvez être accompagné d’un PNJ, et pour une fois, ces derniers sont réellement utiles. Ils infligent des dégâts parfois conséquents, attirent l’attention des ennemis pour vous permettre de vous soigner, ou même d’attaquer dans le dos (technique que la rédaction approuve). Vous pouvez également les assimiler afin de booster temporairement vos statistiques. En début de partie, cela reste risqué… mais après tout, qu’est-ce que la vie sans un brin de folie ?

Bien évidemment, préservez votre endurance. N’attaquez pas dans le vide, gardez toujours une réserve pour vous protéger ou esquiver.

Resident Evil 9: Requiem- Capcom met en garde contre les fuites

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Plus qu’une petite semaine avant la sortie du très attendu Resident Evil 9: Requiem. Difficile de louper l’information tant Capcom pousse à fond les potards de la communication. Malheureusement, des petits malins ayant pu mettre la main sur des copies du jeu se sont fait plaisir et on décidé de partager leur expérience aux yeux du monde parce que pourquoi pas, les spoilers, c’est surfait…

Capcom demande de ne pas partager les spoils autour de Resident Evil 9: Requiem

À une semaine de la sortie de Resident Evil 9 : Requiem, c’est donc dans un véritable damage control que se lance Capcom. En effet, le jeu, très attendu au demeurant s’est retrouvé dans la nature et les « chanceux » ayant pu mettre la main dessus ont jugé très bon de partager leur joie sur le net. Au point d’en montrer quand même un peu trop. Évidemment, Capcom est obligé de monter au créneau et l’éditeur à ainsi publié un petit communiqué officiel dans lequel il est demandé de ne rien partager sur les réseaux sociaux ou autres.

Message officiel Capcom fuites Resident Evil 9: Requiem

Vous l’aurez compris, il va falloir se montrer très prudent en naviguant sur les réseaux sociaux. Même si Capcom semble assurer faire un grand ménage, les spoilers risquent d’être légions d’ici au 27 février, date à laquelle le jeu sortira, à la fois sur PC, PS5, Xbox Series X|S et Nintendo Switch 2.

Xenoblade Chronicles X Definitive Edition est maintenant disponible sur Nintendo Switch 2

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Sorti début 2025 sur Nintendo Switch, Xenoblade Chronicles X Definitive Edition, version ultime du jeu éponyme sorti 10 ans plus tôt sur Wii U est désormais disponible dans une version techniquement améliorée pour la Switch 2. Un portage qui s’est vu shadowdrop sur le store de Nintendo, à la surprise générale.

Un excellent JRPG sorti sur la mauvaise console

En 2015, 5 ans après l’opus original, la saga Xenoblade Chronicles s’offrait un premier spin-off s’intercalant entre la trilogie principale. Xenoblade Chronicles X débarquait avec son propre univers, sans aucun lien avec les évènements, lieux et personnages alors connus. Mais son défaut majeur fut d’être proposé sur la Wii U, console morte-née de Nintendo. Autant dire que les chiffres de ventes n’ont pas dû respirer la joie.

Heureusement, 10 ans plus tard en 2025 (un temps tout de même long…), le jeu est revenu dans une version améliorée sur Nintendo Switch. Xenoblade Chronicles X Definitive Edition proposait alors de très nettes améliorations. Pas seulement au niveau technique mais aussi en terme de contenu. Avec entre autres de nouvelles missions secondaires et un nouvel épilogue pour une fin autrement plus satisfaisante.

Xenoblade Chronicles X Definitive Edition maintenant disponible sur Switch 2

Vous serez peut-être content d’apprendre que le jeu est désormais disponible dans une édition Switch 2 qui monte encore d’un petit cran le curseur des améliorations. Si vous n’avez connu le jeu que dans son édition Wii U, c’est un vrai regain. En revanche, si vous aviez déjà craqué pour la Definitive Edition, cette version re-améliorée n’y apporte que de sommaires améliorations techniques. À savoir de la 4K en mode docké et du 1080p en nomade. Dans les deux cas, le titre passe en 60 fps.  Une amélioration plutôt maigre qui vous en coûtera toutefois la bagatelle de 4€99 si vous possédez déjà l’exemplaire Switch 1.

Néanmoins, il faut reconnaître que ces petites améliorations, notamment le 60 fps ont de quoi améliorer le confort global et permettre de gagner en lisibilité pendant les combats. En revanche, si vous ne possédez pas du tout le jeu, il vous faudra débourser la bagatelle de 64€99. Pour ce prix, vous ne pourrez l’obtenir que sur le store de Nintendo. Pas d’inquiétude, une édition physique est bien prévue, moyennant tout de même un peu d’attente. Cette édition physique sera en effet disponible à compter du 19 avril 2026. De notre côté, cette sortie est l’occasion de vous proposer un test complet du jeu, qui arrivera prochainement sur le site. Restez à la page.

Soluce God of War: Sons of Sparta- comment obtenir la Flamme d’Hestia ?

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Pour cette soluce de God of War: Sons of Sparta (notre test arrive très prochainement), on vous montre comment obtenir la Flamme d’Hestia, un objet qui vous permettra entre autres d’éliminer la Salsepareille Mordantes, des ronces aux épines acérées roses bloquants certains chemins et allumer certaines torches murales que vous verrez également dans la zone.

Soluce God of War: Sons of Sparta- La Flamme d’Hestia

Pour obtenir cet accessoire, vous devrez d’abord accéder aux parties inférieures de la ville de Sparte, dans Le Grand Réservoir. Un endroit par lequel Vasilis, le camarade spartiate que vous recherchez, semble être passé. Vous pourrez y accéder en avançant dans l’histoire, après avoir rapporté son burin à Konstantinos. Voici le cheminement à suivre: Descendez les premiers niveaux via les échelles en vue.

Une fois que vous les avez descendues, prenez d’abord le chemin à droite pour éventuellement débloquer un premier Globe Vermillon dans la zone (utilisez le Buste de Lycurgue pour ouvrir le portail). Faites attention aux ennemis, dont certains ont des attaques bleues (a bloquer ou éviter) ainsi qu’aux flaques vertes visqueuses et les gouttes qui en coulent au dessus. Revenez ensuite sur vos pas,  et prenez totalement à gauche, jusqu’à arriver à une nouvelle zone de descente (juste avant une Salsepareille qui vous bloquera justement le chemin).

Continuez votre descente. Avant de prendre à gauche, vous allez devoir abaisser la plateforme qui vous bloque le chemin. Regardez à votre droite pour y voir une zone avec deux leviers: un en haut, l’autre en bas. Activez d’abord celui du bas. Ça activera la plateforme, ce qui vous permettra d’accéder au levier supérieur et débloquer l’accès au chemin. Profitez en pour ouvrir le coffre que vous verrez en visant l’œil à proximité avec le Buste. Continuez votre descente. Là vous aurez en ensemble de plateformes à activer pour continuer la progression.

Arrivée dans la zone du Temple d’Hestia

Descendez puis prenez à gauche, là où se trouvent de plateformes mobiles l’une à côté de l’autre, vous y trouverez une zone de sauvegarde et éventuellement de quoi améliorer vos compétences et autres. Reprenez à droite, descendez toutes les échelles en faisant attention aux dangers, jusqu’à arriver dans une zone où vous verrez un interrupteur sur une plateforme maintenue par deux chaînes.

Ne prenez pas l’échelle qui s’y trouve juste avant. Allez directement à droite. Passez la plateforme avec l’interrupteur, que vous ne pouvez pas encore activer à ce stade. Au prochain écran, vous allez devoir affronter un minotaure pour continuer votre progression. Une fois vaincu, avancez, montez l’échelle puis avancez toujours tout droit. Vous y verrez le Temple d’Hestia.

Entrez-y et avancez jusqu’à tomber sur la gardienne, Eléonora, qui vous autorisera à récupérer la Flamme d’Hestia. Notez qu’en revenant sur vos pas, toujours dans le temple, vous y trouverez une échelle qui vous permettra d’accéder à une zone de téléportation. Vous pourrez ainsi voyager entre les différents temples déjà visités. Voilà qui est tout pour cette première soluce dediée au jeu. D’autres soluces sont à venir.

Soluce Mario Tennis Fever : Comment débloquer toutes les raquettes

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Dans le dernier jeu estampillé Nintendo : Mario Tennis Fever (notre test ici), la clé du chaos stratégique sur le court ne réside pas seulement dans vos échanges, mais dans les raquettes Fever. Ces instruments de folie qui transforment chaque match en une mêlée explosive de puissance et d’effets. Au lancement du jeu, sept raquettes — dont six « standard » sont disponibles immédiatement, mais la grande majorité des raquettes restent à conquérir via votre progression dans les différents modes de jeu, vous invitant à jouer, explorer et maîtriser l’expérience de la balle jaune. Suivez notre soluce de Mario Tennis Fever pour les débloquer rapidement.

Soluce Mario Tennis Fever : Toutes les raquettes

Voici la liste claire et ordonnée des conditions pour débloquer toutes les raquettes Fever dans Mario Tennis Fever — classée par exigences, facile à suivre.
Toutes ces infos sont tirées de guides et listes des raquettes et de leurs conditions de déblocage dans le jeu.

Raquettes disponibles dès le début du jeu

Pas besoin d’effort : elles sont déjà déverrouillées quand tu lances le jeu :

  • Raquette Perso

  • Raquette Feu

  • Raquette Glace

  • Raquette Foudre

  • Raquette Bwoosh

  • Raquette Boueuse

Raquettes débloquées en mode Aventure

Ces raquettes demandent d’accomplir certains rangs dans le Mode Aventure :

  • Mini‑champi : Terminer l’initiation

  • Fleur de feu : Atteindre le Rang E

  • Fleur de glace : Atteindre le Rang D

  • Étoile : Atteindre le Rang C

  • Tornade : Atteindre le Rang B

  • Pokey : Atteindre le Rang A

Raquettes débloquées en jouant des matchs classiques

Pour la majorité des raquettes, il suffit de jouer un certain nombre de matchs (ex. Jeu rapide, partie classique ou en ligne) :

  • Doublure → 2 Matchs

  • Barre de feu 4 Matchs

  • Glaciaire → 6 Matchs

  • Amp → 8 Matchs

  • Demi‑lune → 12 Matchs

  • Jet d’encre → 14 Matchs

  • Banane 16 Matchs

  • Volcanique → 18 Matchs

  • Fantôme → 22 Matchs

  • Turbo → 24 Matchs

  • Bill Dozer → 26 Matchs

  • Hériss → 28 Matchs

  • Magique → 32 Matchs

  • BillBalle → 34 Matchs

  • Thwomp → 36 Matchs

  • Poussumo → 38 Matchs

  • Métallique → 42 Matchs

Ces nombres de matchs sont des repères typiques rassemblés par les guides — il est possible que certains déblocages exacts varient légèrement selon le jeu et les modes joués, mais en général jouer jusqu’à ~40 matchs débloque quasiment tout.)

La raquette ultime débloquée

  • Raquette Bloc ? : se débloque après avoir obtenu toutes les autres raquettes. C’est la récompense ultime de la collection.

Astuce : alterner entre matchs rapides et progression dans le mode Aventure est la méthode la plus efficace pour débloquer toutes les raquettes rapidement.

Test Mario Tennis Fever : un service gagnant ?

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Huit ans après son dernier revers lifté, la célèbre série sportive de Nintendo revient sur le devant du court avec une ambition claire : moderniser sa formule sans renier son ADN arcade. Avec Mario Tennis Fever sur Nintendo Switch 2, la firme japonaise propose un épisode pensé comme une vitrine technique et festive de sa nouvelle machine. Mais derrière les effets pyrotechniques et l’énergie communicative, ce nouvel opus parvient-il réellement à faire évoluer la licence ? Ou se contente-t-il d’un service spectaculaire sans véritable prise de risque stratégique ? Découvrez-le dans notre test de Mario Tennis Fever.

Une saga qui a toujours oscillé entre arcade et technicité

Mario est plus que jamais sur le devant de la scène avec la sortie récente de Super Mario Galaxy 1+2. Le célèbre plombier revient déjà sur les courts et pointe le bout de sa raquette avec Mario Tennis Fever (annoncé lors du Nintendo direct de septembre dernier).

A l’instar de son homologue footbalistique : Mario Stricker Football, la série Mario Tennis n’est pas née d’hier. Si un premier essai apparaît en 1995 sur Virtual Boy, c’est véritablement en 2000 que la licence prend son envol avec Mario Tennis sur Nintendo 64. Développé par Camelot, le titre réussissait l’équilibre délicat entre accessibilité immédiate et profondeur insoupçonnée. Timing, placement, gestion des angles : sous ses airs bon enfant, le jeu offrait déjà une lecture fine des échanges.

En 2004, Mario Power Tennis accentuait l’aspect spectaculaire avec des coups spéciaux destructeurs et des terrains interactifs. Puis vint l’expérimentation portable avec Power Tour sur Game Boy Advance, qui introduisait une dimension RPG étonnamment efficace.

La série connaîtra ensuite une période plus contrastée : Mario Tennis Open (2012) manquait d’ampleur, tandis que Mario Tennis : Ultra Smash (2015) fut largement critiqué pour son contenu famélique.

Il faudra attendre 2018 pour un véritable rebond avec Mario Tennis Aces, sorti sur Nintendo Switch. Cet épisode réintroduisait un système d’énergie stratégique, des contres précis et un mode aventure plus étoffé. C’est donc sur cette base relativement solide que Fever construit son retour.

Fever Rackets : la grande nouveauté qui change la dynamique

Bien que le cœur du gameplay reste naturellement le tennis, fidèle à l’esprit du titre, l’élément central qui distingue Mario Tennis Fever réside dans sa mécanique phare : les “Fever Rackets”. Des raquettes spéciales capables d’accumuler une jauge d’énergie et de déclencher des coups aux effets spectaculaires. Contrairement aux super frappes d’Aces, ici l’impact dépasse le simple échange : certaines attaques modifient temporairement le terrain, ralentissent la balle, créent des obstacles visuels ou altèrent la trajectoire avec des effets presque surnaturels.

Par exemple vous pouvez jouer avec une raquette qui peut créer de la boue. Lors du coup spécial, la balle touche le court adverse et transforme celui-ci en piscine de boue. Elle fait diminuer non seulement la barre de PV de l’adversaire, donc le ralentit (voir le sort du terrain en duo), mais fait également ralentir la balle lors du rebond. La trajectoire est donc changée, ce qui oblige l’adversaire à changer complètement sa façon d’appréhender les jeux.

Ce choix de design transforme profondément le rythme des matchs. Là où Aces favorisait la lecture stratégique et l’anticipation, Fever injecte une dose d’imprévisibilité permanente. Chaque échange peut basculer en quelques secondes. Cette orientation renforce l’intensité et la dimension party game, mais elle réduit aussi la part de contrôle absolu du joueur expert.

Pour les néophytes, le système est galvanisant. Il permet des retournements de situation spectaculaires et rend chaque partie mémorable. Pour les compétiteurs aguerris, la sensation est plus ambivalente : la maîtrise pure laisse parfois place à un chaos maîtrisé, mais moins calculé.

30 raquettes aux coups spéciaux sont disponible dans le jeu, ce qui laisse augurer un contenu varié pour le gameplay. Il faut tout simplement les débloquer en jouant un nombre précis de matchs ou via des objectifs de progression.

Un contenu généreux pour Mario Tennis Fever

Avec 38 personnages jouables, Mario Tennis Fever affiche aussi le casting le plus vaste de la franchise. Tous les personnages connus de l’univers Mario sont présents (à débloquer également) ainsi que les archétypes classiques : personnages rapides mais fragiles, puissants mais lents, techniques ou équilibrés. Cette diversité permet de renouveler les affrontements et d’encourager l’expérimentation.

Le mode Aventure adopte un ton plus léger que celui d’Aces. L’histoire, volontairement fantaisiste, sert surtout d’introduction progressive aux mécaniques de jeu. Les défis sont variés mais relativement courts. En une poignée d’heures, le joueur en voit le bout. Le contenu solo manque d’endurance, surtout comparé aux ambitions affichées.

En revanche, le multijoueur constitue le cœur battant de l’expérience. Lors de notre test de Mario Tennis Fever nous avons joué en local, et le jeu brille par son immédiateté : on comprend vite, on s’amuse instantanément avec ses amis à côté de soi. En ligne, la stabilité technique est au rendez-vous, même si certains regretteront l’absence de fonctionnalités compétitives plus poussées présentes dans Aces.

Une évolution technique mesurée

Sur le plan visuel, Mario Tennis Fever profite de la puissance accrue de la Switch 2. Les textures sont plus fines, les animations plus fluides, et les effets spéciaux liés aux Fever Rackets impressionnent. Le jeu tourne de manière stable en 60 images par seconde, y compris lors des moments les plus chaotiques (car oui parfois sur le court, c’est le chaos!)

Cependant, l’écart générationnel reste mesuré. Ceux qui attendaient une révolution graphique comparable à certains sauts technologiques majeurs risquent d’être légèrement déçus. Il s’agit davantage d’un raffinement que d’une refonte.

La direction artistique, en revanche, demeure irréprochable. Couleurs éclatantes, courts variés, animations expressives : l’univers Mario conserve cette capacité rare à être immédiatement identifiable et chaleureux.

Super Smash Bros Tennis

La comparaison avec Mario Tennis Aces est inévitable. Ce dernier proposait une gestion de l’endurance plus exigeante, des contres techniques et une lecture du jeu plus rigoureuse. Fever simplifie certains aspects pour privilégier le spectacle et la fluidité.

En termes de profondeur stratégique pure, Aces conserve un léger avantage. En termes de fun immédiat et de convivialité, Fever prend l’ascendant. Le choix dépendra donc du profil du joueur : compétiteur méthodique ou amateur de soirées explosives entre amis.

Ce qui frappe le plus dans Mario Tennis Fever, c’est son ton. Le jeu ne cherche jamais à simuler le tennis réel. Il assume pleinement sa dimension ludique, presque carnavalesque. Chaque match ressemble à un mini-événement, ponctué d’effets visuels et de retournements imprévus.

Cette orientation rappelle l’époque Mario Power Tennis, tout en conservant certains acquis modernes d’Aces. C’est un retour vers une forme de démesure assumée, où le plaisir prime sur la rigueur. On peut oser également une comparaison avec la franchise Super Smash Bros qui dans un chaos organisé, permet des parties endiablées de « combat » mais cette fois ci avec la raquette à la main.

Jeu, set et Fever

Le jeu se distingue surtout par sa très bonne durée de vie qu’il propose grâce à la diversité de ses modes de jeu. D’abord, le mode Aventure qui emmène le joueur à travers une mini-histoire où Mario et ses amis, transformés en bébés, doivent réapprendre le tennis en affrontant des monstres et en surmontant des défis. Ce qui ajoute une dimension narrative et des objectifs à long terme au jeu.

Il y a aussi le mode Tournoi pour enchaîner des compétitions en simple ou en double. Le mode Tours des épreuves, qui teste ta maîtrise à travers plusieurs défis successifs, ce qui prolonge significativement les sessions de jeu.

Le Jeu libre est parfait pour des parties rapides ou des entraînements personnalisés, tandis que les Jeux spéciaux introduisent des règles et des situations inattendues pour renouveler constamment l’intérêt. Enfin, le mode dynamique utilisant les Joy-Con 2 permet de jouer avec des commandes par mouvement, transformant littéralement la manette en raquette et rendant les matchs encore plus interactifs et amusants.

Cette variété de modes garantit une expérience prolongée et rejouable qui va bien au-delà des simples échanges de balles, en offrant de nombreux objectifs et façons de jouer.

La fièvre du samedi soir

Côté bande-son lors de notre test de Mario Tennis Fever, nous avons trouvé que c’était un véritable régal pour les oreilles. Mêlant dynamisme entraînant et mélodies mémorables qui capturent parfaitement l’esprit fun et compétitif du jeu. Chaque piste semble conçue pour accompagner l’intensité des échanges sur le court, avec des rythmes entraînants qui donnent envie de bouger et de rester dans le match.

On y retrouve une palette de styles musicaux, allant des thèmes électroniques modernes aux arrangements plus funky. Toujours avec ce ton joyeux et coloré qui caractérise si bien l’univers de Mario. La musique ne se contente pas d’être de fond : elle devient une alliée pour l’expérience de jeu, rendant chaque partie plus immersive et encore plus addictive. La bande-son de Mario Tennis Fever est à la fois une performance musicale et un élément clé du charme du jeu.Mario Tennis Fever

Résumé de notre test de Mario Tennis Fever

Mario Tennis Fever n’est pas une révolution, mais c’est un épisode solide et généreux. Il réussit à amener une énergie nouvelle à la série grâce à ses mécaniques spectaculaires, tout en conservant la base technique qui fait la force de la franchise depuis plus de vingt-cinq ans.

Ses nombreux modes de jeux (en local ou en ligne) vous amuserons pendant des heures avec notamment son système de raquette qui insuffle une idée rafraichissante.

Il séduira immédiatement les joueurs en quête d’amusement accessible et de sessions multijoueur dynamiques. Les puristes regretteront peut-être une perte relative de finesse stratégique. Dans tous les cas, le retour sur le court est réussi : imparfait, mais vibrant.

Points forts

  • Durée de vie illimitée
  • Un mode aventure sympathique…
  • Système de rackets dynamique et spectaculaire
  • Multijoueur fun en local ou en ligne
  • Nombreux modes de jeux
  • Accessibilité immédiate
  • Fluide et dynamique

Points faibles

  • …mais trop court
  • Profondeur tactique moins mis en avant
  • Graphismes mesurés

Mario Tennis Fever est sorti le 12 février 2026 exclusivement sur Nintendo Switch 2.

Test Styx: Blades of Greed- un jeu qui excelle dans l’essentiel mais…

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Le gobelin le plus bavard de l’univers Dark fantasy revient plus sournois et cynique que jamais dans Styx: Blades of Greed. Une troisième aventure qui pousse à fond les curseurs de l’infiltration. Si cette nouvelle expérience offerte par Cyanide offre un terrain de jeu plus ludique que jamais, elle ne trouve jamais ce déclic qui lui permettrait de s’imposer parmi les plus grands, tels que MGS ou Hitman pour ne citer qu’eux. Voici notre test.

Styx: Blades of Greed- un récit qui manque de profondeur

Styx: Blades of Greed est le troisième opus de sa licence, spin-off précédant de quelques années le jeu Of Orcs and Men, d’où est originaire notre gobelin parlant, maître de l’infiltration. Dans cette aventure qui reprends pile là où s’est arrêté Shards of Darkness, sorti il y a près de 9 ans, Styx se lance en quête des Quartz, dont  il est le seul être capable d’absorber l’énergie et en récolter les pouvoirs. Mais à coté, l’inquisition, un obscur groupuscule humain tente également de s’en emparer pour dominer le monde.

Bon, en toute franchise, on ne va pas s’étaler plus que ça car le récit ne sert ici que de toile de fond et c’est bien dommage. Avec son univers fouillé, sa galerie de personnages secondaires et bien sûr son héros peu commode, ainsi que dans quelques aspects de la mise en scène, on sent que Cyanide veut proposer un vrai récit. Mais ca ne parvient jamais vraiment à décoller, la faute à une mise en scène justement un peu trop timide, manquant d’envergure et des personnages secondaires qui ne sont jamais en mesure de s’imposer. Même si le caractère de forte gueule de Styx rends le personnage et pas mal de situations agréables et souvent drôle à suivre, notamment avec de la répartie et ses répliques cinglantes.

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De plus et comme on le précisait, Styx: Blades of Greed commence precisément là où s’est arrêté le second volet. Il aurait été a minima judicieux d’offrir peut-être un résumé des aventures précédentes afin que l’on sache complètement où l’on mets les pieds. Un état de fait qui, de base, n’aide déjà pas à rentrer pleinement dans ce troisième opus, tout du moins pour sa partie narrative. Parce que pour ce qui est de sa partie la plus importante, c’est une bien, bien meilleure paire de manche…

Un pur jeu d’infiltration

Styx est un gobelin. Un gobelin bien sournois et qui ne manque pas de ressources. En tant que tel, sa petite taille lui offre énormément de possibilités en terme d’exploration et d’approches. Et à ce niveau là, Cyanide offre un terrain de jeu tout bonnement excellent pour notre héros peu commode. Si les deux premiers jeux jouaient beaucoup sur la verticalité dans des environnements qui restaient fermés (chose que nous n’avons pas constaté manette en main, votre serviteur n’ayant jamais eu l’occasion d’y jouer), ce troisième part sur une structure beaucoup plus ouverte, le tout avec un level design toujours aussi vertical mais pas que.

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Le gobelin peut se cacher quasiment n’importe où, surprendre ses adversaires de bien des manières, souvent même en utilisant certains éléments de décors à son avantage ( empoisonner un repas par exemple, faire tomber un lustre…). Il peut également passer par les toits, se faufiler à travers divers conduits adaptés à sa taille et ce, sans compter les différents dons ainsi que les accessoires propres à l’exploration (le voile et le grappin) que l’on débloque au fil de l’aventure. C’est bien simple : sur le terrain de l’infiltration, Styx 3 est sûrement ce qui se fait de mieux en la matière.

Et ne pensez pas trop tenter le tête à tête. Si le gobelin cynique s’offrent diverses compétences qui l’aideront à faire face à un adversaire lambda, à condition de ne pas oublier cette maudite touche de verrouillage avant d’entamer le combat (on a toujours pas compris pourquoi cette nécessité absolue qui nous a causé bien des désagréments…), à partir de deux ennemis, c’est quasi souvent la mort assurée. C’est pourquoi le titre encourage fortement à cette infiltration. D’ailleurs, le son et la lumière jouent aussi un rôle primordial. Un parquet grinçant, un objet qui traîne, des bougies révélant une curieuse ombre furtive, le son d’une porte qui s’ouvre ou se ferme…autant d’éléments auxquels il faudra faire attention pour ne pas éveiller la vigilance des ennemis.

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De larges terrains de jeux labyrinthiques

L’aventure propose trois terrains de jeux que sont Le Mur, l’Aube Turquoise et Les ruines d’Akenash. Trois environnements qui se démarquent assez pour donner une bonne sensation de variétés. Qu’il s’agisse de la jungle de l’Aube , des ruines flottantes d’Akenash ou des nombreux toits et bâtisses du Mur, tous ont en commun de proposer un level design on ne peut plus vertical, vaste et labyrinthique, dans lequel on prend souvent plaisir à se perdre.

À quelques moments, c’en fut tortueux, parce qu’on galérait à trouver le chemin vers notre destination, mais on ne peut que saluer la volonté de Cyanide de ne pas avoir cherché à baliser le chemin. Un choix qui force donc l’exploration à fond de balle et à le mérite de pousser aussi le concept d’exploration, terni néanmoins par la redondance générale. En gros, le but reste de mettre la main sur du Quartz, encore et encore et encore.  Et comme on le disait au début du test,  la narration et la mise en scène n’en font clairement pas assez pour masquer cette sensation de redondance.

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L’unreal fait le job sans briller

Sur le plan artistique et technique, Styx fait montre d’une apparence très honnête. Les trois mondes que l’on explore ont leur identité propres avec  des éclairages bien gérés. Néanmoins, beaucoup de textures manquent clairement de finitions. Pas mals de bugs techniques ont émaillés notre aventure, nous forçant parfois à revenir sur de précédentes sauvegardes pour relancer la partie.  D’ailleurs, mieux vaut abuser des sauvegardes manuelles, que vous pouvez faire quasiment à tout moment.

En effet, de ce que nous en avons constaté sur les premières heures de l’aventure et parfois un peu plus tard malgré nous, les sauvegardes automatiques semblent placées de manière trop hasardeuses. Dans un jeu où la moindre erreur nous assure la mort, c’est un point frustrant qu’il convient de surligner. Pour le reste, l’IA des ennemis fait au global le job. Alors on a parfois pu surprendre des comportements incohérents, mais de manière général, tout est fait pour nous forcer à rester extrêmement prudent en matière d’infiltration.

Styx Blades of Greed screenshot ps5

De notre côté, entre quelques missions d’équipages, le fait de chercher les différentes ressources et autres schémas pour débloquer certains objets, les compétences etc… Il nous a fallut environ 20h de jeu pour voir le bout du chemin. Vous pouvez aisément en ajouter selon notre estimation une dizaine, voir quinze pour une complétion totale. C’est bien plus qu’il n’en faut pour explorer de fond en comble tout ce que l’univers de Cyanide à à nous offrir.

Le resumé de notre test de Styx: Blades of Greed

Ce troisième opus améliore ce qui était déja en place avec les épisodes précédents. Styx: Blades of Greed est un pur jeu d’infiltration et à ce niveau, Cyanide ont parfaitement compris ce qu’ils avaient entre les mains et exploitent le genre avec une minutie qui force l’admiration. De fait, si vous êtes un adepte du genre infiltration, alors ce Styx 3 mérite largement sa place dans votre ludothèque. Toutefois, si il excelle dans ce domaine, de nombreux points viennent entacher l’expérience, empêchant notre gobelin cynique de trôner aux côtés des plus grands.

Entre la mise en scène timide, toujours très plan plan, la narration en retrait, surtout pour celles et ceux qui, comme nous, n’ont pas joué aux précédents opus et l’impression générale de redondance, l’aventure manque un peu trop d’envergure pour se montrer un peu plus que « très sympa ». Mais la structure ouverte et la philosophie 100% infiltration devrait suffire à laisser sa chance au jeu et séduire, outre les fans de la licence, les adeptes des expériences infiltration pur jus.

Styx: Blades of Greed sera disponible le 19 février 2026 sur PS5, PC et Xbox Series XS.

Les points forts

  • Le level design totalement maîtrisé, entre verticalité et grande liberté d’approche
  • Une philosophie infiltration exploitée à fond
  • Styx, son doublage (uniquement anglais), ses réparties et son caractère
  • Une durée de vie plus qu’honnête
  • Les dons et autres pouvoirs que l’on débloque
  • Un univers Dark Fantasy pas déplaisant
  • Pas de système de guidage, ce qui encourage fortement à l’exploration…
  • L’IA ennemi qui fait plutôt bien le job…
  • L’Unreal Engine 5 fait correctement le job en terme d’ambiance…

Les points faibles

  • Narration et mise en scène trop en retrait
  • Personnages secondaires peu passionnants
  • Les missions qui rendent le jeu redondant
  • Les sauvegardes automatiques, placées aléatoirement
  • La nécessité incompréhensible de devoir verrouiller des ennemis avant de les attaquer
  • …mais bloque parfois notre progression vers les objectifs
  • Malgré certains comportements incohérents
  • …mais fait montre de quelques soucis techniques sur PS5, forçant parfois à relancer de précédentes sauvegardes