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Test Donkey Kong Bananza : Le jeu de la Switch 2 tant attendu ?

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Après le jeu Mario Kart World (notre avis ici), jeu phare sorti en même temps que la nouvelle console de Nintendo, Donkey Kong Bananza, premier jeu 3D de la franchise depuis Donkey Kong 64 (1999), signe une prise de risque ambitieuse pour le géant japonais. Développé par l’équipe responsable de Super Mario Odyssey, il illustre pleinement la puissance de la toute récente Switch 2. Il conserve néanmoins l’ADN des jeux de plateforme d’antan : exploration, transformation, et encore… destruction. Alors est-ce que le jeu en vaut la banane ? On vous dit tout dans notre test de Donkey Kong Bananza.

Un développement ambitieux

Débuté sur Nintendo Switch classique, le projet a rapidement migré vers la Switch 2 afin de tirer pleinement parti de sa puissance matérielle et de faire éclore ses idées de décors destructibles et de voxels dynamiques. Les protagonistes du développement ? Kazuya Takahashi à la direction et Kenta Motokura comme producteur, figures clés des récents succès de Nintendo comme le phénoménal Super Mario Odyssey.

Dès son introduction, Bananza met en scène un DK plus expressif que jamais accompagné d’une jeune Pauline encore prisonnière d’un artefact mystique issu de la Void Corporation (VoidCo) — la grande antagoniste du jeu. Ensemble, ils traversent les profondeurs de l’île Lingot pour récupérer des cristaux de Banandium, faisant de l’aventure à la fois une quête personnelle et un voyage initiatique. DK devra combattre Void Kong, le méchant principal du jeu en descendant de strate en strate.

Le récit reste léger, comme tout bon jeu Nintendo, mais nous entraine tout de même dans l’aventure tout doucement. Cela restera linéaire tout le long de l’aventure.

Gameplay destructeur

La force principale de Bananza repose sur son système de destruction environnementale : DK peut littéralement fracasser presque toutes les surfaces. Les murs, sols et plafonds, tout peut y passer. On peut arracher des blocs pour créer des ponts ou les jeter sur ses adversaires, ouvrir des tunnels, et même surfer sur ses propres débris pour progresser. Ce level design destructible est à la fois jouissif et inventif, incitant à l’exploration et à la créativité dans les interactions avec le monde du jeu.

Chaque type de matériau (verre, terre, roche, etc.) réagit différemment aux attaques, ce qui augmente la profondeur des énigmes et la diversité des situations rencontrées. Ce dispositif est vu comme un héritage technologique du travail voxel initié dans Super Mario Odyssey.

Une fois le gameplay principal mis en avant, le début de l’aventure peine à démarrer. Par exemple, on a du mal à comprendre à quoi sert l’or récupéré ainsi que tous les collectibles tels que les fossiles. On peut les repérer grâce à un système de « sonar » : un claquement des mains contre le sol de Donkey Kong. Une fois avancé dans l’aventure, au bout de quelques heures de jeu, on comprends que cela sert à améliorer l’apparence de nos protagonistes avec des vêtements à acheter. Pour se changer, rien de plus simple: des armoires sont à disposition dans les niveaux pour changer de style. On peut également échanger l’or, les rondelles ou les cristaux contre des services auprès de différents personnages, voire même des Banandium tant recherchées.

Un système qui permet une amélioration légère des capacités des personnages. On retrouve également des améliorations à débloquer dans un menu de compétences. Au bout de 5 cristaux de Banandium trouvés, un point de compétence dans la besace. Vous pourrez, par exemple, améliorer la distance du sonar.

Un jeu qui donne la banane !

L’amitié entre le gorille Donkey Kong et la jeune chanteuse Pauline, se mue en un duo efficace et attachant : DK casse, Pauline chante. Ses mélodies déclenchent des transformations spectaculaires (Bananza Kong, autruche, zèbre…) offrant à DK de nouvelles capacités impressionnantes et singulières. Elle permet également de libérer des zones violette bloqués pour des défis. C’est le seul le côté « Whaou » du titre, que l’on recherche dans certains jeux, et il se trouve ici dans ces transformations. Pour les déclencher, vous devez avoir la jauge rempli pour avoir la possibilité, avec une combinaison de touches, de vous transformer.

Ceci amène une amélioration de gameplay car vous en aurez besoin pour certains défis ou pour casser des portes plus costaudes.

Une fois la première strate terminée et le boss combattu, nous aurons le droit, grâce à un personnage, de pouvoir être emmené de strate en strate par soucis de rapidité. Les déplacements rapide vous feront gagner du temps même si le principal atout de ce titre est de se promener dans l’univers en claquant le sol pour obtenir tous les collectibles. Ce système reste tout de même assez pratique pour pouvoir rapidement voir ce qui nous manque dans les strates.

La structure “par strates” (chaque niveau mène à un boss puis à une nouvelle couche souterraine à explorer) renforce le sentiment de progression vers un objectif mystérieux : atteindre le cœur de la Terre avant la VoidCo et réaliser un vœu légendaire.

Une ambiance « strate » osphérique !

La caméra peut vous donner parfois du fil à retordre. Lors de vos escapades souterraines, la caméra qui suit DK va partir un peu dans tous les sens et vous aurez du mal à vous y retrouver. Un coup de joystick suffit à la remettre dans le droit chemin mais c’est assez fréquent pour vous amener à pester contre le jeu.

La bande-son, notamment les chansons de Pauline dans un style Soul-Funk-Théâtre musical, dynamise l’expérience. Chaque strate possède sa propre ambiance musicale, avec des clins d’œil mélodiques aux classiques de la saga Donkey Kong. L’ambiance est typique et respecte bien le thème du jeu.

Grâce au chant de Pauline, des notes de musique apparaissent et vous guident pour l’histoire principale.

Sur Switch 2 en mode docké, le jeu tourne la plupart du temps en 60 FPS, avec une résolution jusqu’en 4K. En mode portable, l’expérience reste fluide et immersive. Toutefois, quelques ralentissements surviennent lors de combats de boss ou dans des zones très densément destructibles. Ceux-ci, bien que peu fréquents, ont été remarqués. Nous avons également notés quelques chutes de framerates par-ci par-là mais pas de quoi remettre complètement en cause la fluidité du titre.

Techniquement réussi pour Donkey Kong Bananza

Visuellement, l’ensemble est très réussi. Le style pixel‑voxel explosif est hautement coloré et immersif. Certaines zones, aux palettes criardes, sont moins inspirantes et pourra laisser un goût dubitatif pour certains. 

La difficulté du titre n’augmentera pas tout le long de l’aventure. Les combats contre les boss ou les phases de plateforme restent linéaires niveau difficulté. Ce pour être accessible aussi bien pour les néophytes que les plus ardents gamers.

Un mode photo est également de la partie. Sympa pour les gamers avec l’âme d’un photographe en herbe, prêts à prendre les plus belles poses d’un Donkey Kong en pleine séance de destruction environnementale.Donkey Kong Bananza

Une large palette de bananes

Côté durée de vie, le jeu approche les 10 heures en ligne droite pour l’histoire principale. Pour les complétistes en revanche, comptez jusqu’à 50 heures pour un 100 % acharné. Bananza propose un contenu riche et généreux – collectibles, secrets, quêtes annexes, défis post‑game – faisant de la recherche des cristaux de  Banandium une activité très addictive. Une durée de vie extrêmement correct en somme.

Un mode amusant nommée « DK artist » dans le menu du jeu consiste à tailler des rochers pour créer des formes. Une autre forme de créativité encore une fois, qui rajoute de la durée de vie au titre. Petite nouveauté ici, vous devrez faire cette activité avec le mode souris des Joy-cons. Il s’agit de la première exclusivité de la Switch 2 à utiliser cette fonctionnalité (si l’on excepte l’expérience Welcome Tour). Dommage toutefois que la mécanique n’ait pas été implémentée dans l’aventure principale.

Un mode en coop local existe à la manière de Odyssey. Chacun des deux joueurs disposent d’un joy-con. Le joueur 1 dirige ainsi DK tandis le joueur 2 lance un chant de destruction avec Pauline. Une façon simple, efficace et sympa pour parcourir l’aventure à 2. Profitons-en pour préciser que nous ne nous sommes pas essayé au mode multi.

Resumé de notre test de Donkey Kong Bananza

Donkey Kong Bananza constitue un jeu de lancement réussi pour la Nintendo Switch 2. Il offre une aventure rafraîchissante et techniquement ambitieuse qui renouvelle la formule des jeux Donkey Kong. Avec ses mécaniques de destructions créatives, son univers visuel marqué et son duo dynamique, le jeu devrait séduire aussi bien les anciens fans que les nouveaux joueurs.

Ses principales faiblesses ? Une difficulté linéaire et un récit peut‑être trop timide pour certains. Mais rien d’insurmontable dans un monde où tout détruire fait partie du plaisir. Donkey Kong Bananza n’est pas le chef d’œuvre espéré pour le lancement de la Switch 2, mais il reste néanmoins un titre extrêmement solide et incontournable à posséder entre ses … poings. 

Points Positifs

  • Le gameplay destructif très fun
  • Un jeu addictif
  • Duo de personnages attachant
  • Direction artistique et level-design variés et réussis
  • Bande-son envoûtante
  • Jeu en coop sur la même console

Points Négatifs

  • Des boss assez oubliables
  • Un manque de challenge hormis quelques défis
  • Quelques ralentissements techniques
  • Histoire peu intéressante
  • Une caméra parfois aux fraises

Donkey Kong Bananza est disponible depuis le 17 juillet 2025 exclusivement sur Nintendo Switch 2.

EA Sports FC 26 : un trailer dévoilé

À un peu plus de deux mois de sa sortie, EA Sports FC 26 a dévoilé ce mardi de nouvelles ambitions en matière de gameplay. Loin de se contenter de peaufiner la formule, l’ex-FIFA semble vouloir reprendre la main sur les critiques récurrentes qui ont accompagné ses derniers opus. Un objectif affiché : écouter les joueurs et leur offrir une expérience plus propre, plus réactive et, surtout, plus immersive.

Deux gameplays, deux philosophies

C’est la grande nouveauté annoncée lors du « Gameplay Deep Dive » : EA FC 26 proposera deux systèmes de gameplay distincts selon les modes de jeu.

  • Le gameplay Compétitif, destiné aux modes en ligne comme Ultimate Team ou Clubs, mise sur une réactivité accrue, des contrôles affinés et une défense manuelle plus efficace.

  • Le gameplay Authentique, lui, s’adresse aux joueurs solo des modes Carrière et mise sur une expérience plus réaliste, plus proche du football télévisé. Les joueurs pourront cependant basculer de l’un à l’autre à tout moment.

Une séparation claire qui marque un virage dans la conception du gameplay, avec la volonté d’adapter le rythme du jeu à son contexte d’utilisation.

Sheldon Rogers, responsable de la communauté EA FC, a résumé la nouvelle philosophie de l’éditeur en une phrase : “Nous vous avons écouté.” Un message répété à l’envi, tant dans la communication que dans les démonstrations concrètes.

Via un nouveau Hub de Feedbacks, les équipes d’EA assurent avoir collecté des retours depuis beaucoup de plateforme de réseaux sociaux. Certains ajustements sont directement issus de critiques récurrentes de la communauté.EA Sports FC 26

Des corrections bienvenues sur le terrain

Parmi les modifications annoncées :

  • Disparition du “time finishing”, remplacé par un système plus simple : double pression pour tirer à ras de terre, utilisable sur tirs comme sur têtes.

  • Refonte des dribbles, avec l’introduction de gestes spectaculaires (Chop, Heel Flick, Arc-en-ciel, Elastico) et un système automatisé pour les débutants via le stick droit.

  • Gardien plus fiable, mieux positionné et moins susceptible de relâcher le ballon dangereusement.

  • Réduction des rebonds favorables et autres cafouillages défensifs, un point noir des derniers volets.

  • Meilleure physique de jeu : changements de direction plus rapides et jeu de corps plus puissant pour protéger le ballon.

Des ajustements pensés pour fluidifier les matchs et éviter les frustrations, sans trahir la formule de base.

Les Playstyles s’enrichissent, la fatigue disparaît

Introduits dans FC 25, les Playstyles prennent une nouvelle dimension dans FC 26. Plusieurs nouveaux profils font leur apparition, parmi lesquels :

  • Enforcer, pour renforcer la protection de balle

  • Tête précise et Forteresse Aérienne, pour dominer le jeu de tête

  • Inventif, pour les passes créatives

  • Gamechanger, capable de frapper des deux pieds avec efficacité

Autre changement de taille : la fatigue disparaît pour les joueurs contrôlés manuellement. Seuls les joueurs IA s’essouffleront en cours de match, un choix assumé pour garantir des accélérations constantes et préserver la fluidité du jeu sur la durée.

IA plus proactive, immersion renforcée

L’intelligence artificielle a également été revue, avec des projections offensives plus variées, notamment chez les milieux dits Box Crashers et les latéraux capables de repiquer dans l’axe. Côté immersion, un mode contraste élevé fera son apparition pour aider les daltoniens à mieux différencier les équipes, et une option permettra de désactiver les ombres gênantes dans certains stades.

L’accès anticipé se fera à partir du 19 septembre pour les possesseurs de l’édition Ultimate. Elle proposera notamment :

  • Une Icône Zlatan Ibrahimović pour Ultimate Team

  • Un joueur bonus à +93 pour FC 25

  • 6 000 FC Points sur 2 mois

  • Le Passe Premium Saison 1

  • Un emplacement Evolution supplémentaire

Avec ces nombreux ajustements, EA Sports FC 26 affiche une ambition claire : se montrer à l’écoute, corriger les erreurs du passé, et offrir un gameplay mieux adapté aux attentes diverses des joueurs. Si les promesses sont tenues, l’opus pourrait bien marquer un tournant décisif dans la transition post-FIFA. Verdict final le 26 septembre 2025.EA Sports FC 26

Echoes of the End tout ce qu’il faut savoir pour sa sortie

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Annoncé il y a quatre ans, Echoes of the End a depuis disparu des radars. Toutefois, le jeu créé par le studio Islandais Myrkur Games et publié par Deep Silver revient sur le devant de la scène. Histoire, univers, gameplay, date de sortie, on vous dit tout.

Quand l’amour fraternel transcende des empires

Mettez-vous dans la peau de Ryn, une Vestigie, un être rare capable de canaliser des forces anciennes et instables. Élevée dans l’ombre d’un pouvoir impérial qui voyait en elle une arme plus qu’un être humain, Ryn a fui les chaînes et les obligations. Solitaire, froide, rongée par un passé qu’elle refuse de regarder en face, elle ne cherche ni gloire ni vengeance… jusqu’à ce que son frère disparaisse, capturé par les forces d’un empire renaissant.

Elle est accompagnée par Abram Finlay, un érudit, explorateur, penseur, mais lui aussi brisé. Sagesse et force brut s’allient pour donner un duo capable de résister à tout pour sauver non seulement un frère, mais aussi le monde. Votre compagnon de voyage aura également son utilité. Il s’agit d’un érudit, il peut donc facilement déchiffrer les textes, activer des mécanismes anciens, ou suggérer une approche différente.

Quoi qu’il en soit, ce sera à vous de décider du sort du monde. Vos choix influenceront la fin du jeu et vous pouvez décider de l’avenir des personnages, mais également du destin d’Aema.

Echoes of the End propose des combats fluides

Découvrez ce monde en résolvant des énigmes grâce aux pouvoirs de notre héroïne. Soulevez l’impossible avec la manipulation de la gravité, créez des illusions pour piéger ou détourner l’attention de vos adversaires, détruisez ce qui se dresse sur votre chemin et exterminez vos ennemis. Selon la vidéo de gameplay sortie il y a quelques jours, il semblerait qu’il n’y ait pas de menus pour changer vos pouvoirs. Les développeurs ont misé sur la fluidité et l’immersion.

Chaque boss a ses propres caractéristiques et il va rapidement falloir vous y habituer. La précision, le timing et la réactivité sont les clés de votre survie. Que ce soit au corps-à-corps, ou à distance la magie est au cœur des affrontements. Toutefois, en négociant il est parfois possible d’éviter ou d’interrompre un combat.

L’interface sera minimale, peu d’informations seront à l’écran. Il vous faudra être observateur afin de ne pas louper d’embranchement importants, ou de perdre la vie. Oubliez les barres de vie, la boussole avec l’objectif indiqué, tout sera sous vos yeux à condition d’y porter attention.

Echoes of the End sera disponible le 12 août 2025 sur sur PC, PS5 et Xbox Series.

Soluce Fortnite : quêtes chapitre 6, saison 3, semaine 7

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La nouvelle saison de Fortnite est sorti le 7 juin 2025. La saison 3 nommée Super est dédiée à l’univers de Superman. Comme toutes les semaines, Epic Games sort ses nouvelles quêtes hebdomadaires pour son jeu Fortnite. Elles permettent, en les réalisant, d’augmenter ses XP. On vous montre comment réussir facilement les cinq nouvelles quêtes de la saison 3, semaine 7 du chapitre 6 dans notre soluce de Fortnite. Retrouvez toutes nos autres solutions précédentes ici.

Soluce Fortnite chapitre 6, saison 3 : quêtes de la semaine 7

  • Infliger des dégâts à des adversaires avec les revolvers de Killswitch

Infligez 500 de dégâts à des adversaires avec les revolvers de Killswitch pour réussir la mission. Vous pouvez les trouver auprès du personnage de Killswitch à Foxy Floodgate.

  • Porter les gantelets de Myst et la forme de Myst en même temps

Trouver les gantelets et la forme de Myst et les mettre dans votre inventaire en même temps pour valider cette quête. Pour réussir rapidement, allez à l’Académie Supernova auprès du personnage de Morgan Myst et acheter les deux objets pour 700 lingots d’or. Vous obtiendrez l’ascension de Myst.

  • Battre Kor ou Daigo

 Dirigez-vous vers le Domaine démoniaque et battez Daigo, réitérez l’opération deux fois ou battez Kor sur l’île qui apparait au bout de plusieurs tempêtes pour valider la quête.

  • Faire partie des 20 derniers joueurs dans plusieurs parties

Finir dans les 20 derniers joueurs d’une partie sur 5 parties différentes pour réussir cette mission.Soluce Fortnite

  • Infliger des dégâts à Kor ou Daigo avec de l’équipement Supernova

Profiter de la mission d’avant pour faire les deux missions en même temps. Équipez-vous de l’équipement Supernova tel que les gantelets de Myst par exemple. Tous les équipements sont trouvable auprès de personnage ou dans des coffres. Il vous faut maintenant infliger 500 de dégâts à Kor ou Daigo pour valider la quête.

On se donne rendez-vous pour le prochain tuto Fortnite lors de nouvelles quêtes hebdomadaires. Elles seront disponibles à partir du 29 juillet 2025.

Starfox: Perdu dans l’espace

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La licence Starfox fait partie de celles qui ont indéniablement marqué les premières générations de Nintendo,  de la SNES jusqu’à la Gamecube. Ce avant de progressivement s’évanouir à l’aube des nouvelles générations. Mais comment la série, grand nom qui mélangeait le space opera au shoot em up a-t-elle finie par tomber dans les limbes de l’espace alors même qu’elle occupe toujours une place de choix dans les meilleurs souvenirs des joueurs Nintendo ?

Starfox: une révolution technologique dans le super espace Nintendo

1993, Super Nintendo. Le constructeur japonais,  en collaboration avec le studio britannique Argonaut Software nous présente Starfox (Starwing dans nos lointaines contrées européennes). À sa sortie, le jeu marque pour ses graphismes. En effet, la puce Super FX, integrée directement dans la cartouche permet alors d’afficher des graphismes en polygones 3D. Pour une console qui n’est supposée pouvoir afficher que de la 2D, forcément, c’est une véritable révolution technologique. Une approche qui met alors en valeur un shoot em up sur fond de space opera, alors reconnu pour sa mise en scène spectaculaire et ses sensations de vitesse.

Starfow Starwing gameplay Snes screenshot

Si le jeu est un véritable carton critique, il l’est aussi en terme de ventes. Surtout en Amérique du Nord, où il s’écoule à un peu plus de 1,6 millions d’exemplaires pour sa première année. Un nombre qui donne le tournis aux développeurs, qui n’avaient toutefois pas attendu de connaître ces chiffres pour se lancer dans la conception d’un Starfox 2...qui ne verra jamais le jour. Nous sommes en effet en 1995, à une petite année de la sortie de la Nintendo 64, une console qui devait alors faire tourner de véritables jeux en 3D. Pour le constructeur, on ne veut pas se risquer à sortir un jeu qui pourrait déjà paraître dépassé technologiquement et créer la confusion chez les joueurs. Le projet fut donc purement et simplement annulé.

Néanmois, la 64 bits de Nintendo aura quand même droit à son épisode avec un ambitieux remake répondant au nom de Lylat Wars. Une refonte qui, aujourd’hui encore, le place sur le podium des incontournables de la console. Le jeu redéfinit les bases du rail shooter 3D et est le tout premier jeu a utiliser le Rumble Pack. Avec cet accessoire externe à accrocher à la manette, Nintendo deviennent les premiers à utiliser le système de vibration haptique. Sony l’ameliorera plus tard en l’intégrant directement dans la Dualshock de sa PS1 et ce système de vibrations deviendra par la suite un indispensable pour toute manette qui se respecte.

Lylat Wars gameplay Nintendo 64 screenshot

Première rupture et perte de vitesse

En 1999, le studio Rare est parfaitement et depuis longtemps installé dans le paysage de Nintendo. À leur actifs, on compte alors des jeux comme Donkey Kong Country et Golden Eye,  pionnier du FPS sur consoles. D’autres de leurs titres, à l’instar de Perfect Dark ou Conker’s Bad Fur Day, qui mettaient en avant des univers très adultes voire irrévérencieux dans le cas de Conker, témoignaient de la liberté créative assez exceptionnelle que leur laissait alors la firme japonaise, qui était davantage disposée à mettre en avant des univers coloré et familiaux. Pour autant,  Rare n’avait rien contre ce genre d’univers.

Au contraire, puisque le studio se montrait à l’époqie particulièrement impressionné par l’un des jeux les plus majeurs de l’histoire: The Legend of Zelda: Ocarina of Time. Au point d’en vouloir sa version. Ainsi allait naître le projet Dinosaur Planet. Mais tout, ou presque, bascule en 2000, après que Shigeru Myamoto ait vu un prototype du projet. Constatant une ressemblance certaine entre l’un des héros du jeu, Sabre, avec le renard de la série Starfox,  Myamoto suggéra aux équipes de transformer le projet pour y intégrer Fox McCloud et sa team. Un projet que Rare accepta, notamment convaincu par le potentiel en terme de visibilité.

Starfox Adventures gameplay Gamecube screenshot

Néanmoins, si Dinosaur Planet est d’abord prévu pour la Nintendo 64, sa transformation en jeu Starfox retarde logiquement le développement et celui-ci est alors pensé pour la Nintendo Gamecube. À sa sortie en 2002, le jeu Starfox Adventures, hybride entre un projet créatif desiré par ses développeurs et volonté d’un studio d’y faire pérenniser une licence phare, séduit le public pour son identité visuelle et son coté aventures/plateformes. Mais le jeu est loin d’avoir l’aura d’un Ocarina of Time, d’autant plus avec un Windwaker bien plus riche qui sortit peu après. De plus, il décontenance particulièrement les fans de la première heure.

Une direction indécise

Cette parenthèse dans son univers spatial n’empêche pas Fox McCloud d’avoir droit à un modeste mais joli succès sur la console. Au point d’ailleurs que de nombreux fans découvriront la licence à travers cet épisode. Néanmoins en 2005, Starfox Assault cherche à revenir aux sources, avec une formule alternant phases de shoots spatial et TPS au sol. Les retours sont mitigés, notamment autour des phases de TPS, que beaucoup considèrent comme mal insérées et cassant le rythme. Avec des ventes estimées à 900 000 exemplaires à travers le monde sur sa première année, c’est moitié moins que Starfox Adventures,  qui cumulait à un peu moins de 1,9 millions exemplaires sur le même laps de temps.

Starfox Assault gameplay GameCube screenshot

Le public semble donc se détacher de la saga et ce ne sont pas avec les épisodes suivants que les choses s’amélioreront. Sur Nintendo DS, Starfox Command, qui tente d’inclure des éléments de stratégie n’attire que 455 000 joueurs, tandis que Starfox Zero, sorti sur Wii U en 2016, pensé comme un véritable retour aux sources, est un échec cuisant avec 440 000 exemplaires. De très faibles ventes que le seul parc limité de la Wii U ne suffit pas à expliquer. Ce détachement progressif du public s’explique par plusieurs paramètres, à commencer par la direction assez indécise de la licence.

Depuis Starfox Adventures, Nintendo semble ne jamais avoir trouvé le juste équilibre dans sa proposition. Entre séduire les fans qui ont connu la licence à travers la proposition de Rare et ceux qui s’étaient plongés dans les batailles épiques de Lylat Wars sur Nintendo 64, difficile de trouver la formule qui allait séduire les 2 camps. Depuis son dernier épisode en 2016, Starfox n’a plus donné signe de vie, si ce n’est par la présence de son casting à travers d’autres licence Nintendo,  à commencer par l’incontournable Super Smash Bros. Alors la saga est-elle véritablement enterrée ? peut-être pas.

Un Nouvel Espoir ?

Si l’échec retentissant de Starfox Zero en 2016 semble avoir enterré définitivement la saga pour la releguer au panthéon des licences oubliées, aujourd’hui,  certaines indiscrétions laissent entretenir l’espoir d’un retour imminent. Chez Nintendo même,  certains seraient encore attachés à la licence. D’autres auraient la certitude que celle-ci reviendra, d’une manière ou d’une autre. Parmi les bruits les plus insistants, celui d’un retour de Starfox Adventures. Suite ? Remake ? nul ne le sait vraiment.

Stafox Zero gameplay Wii U screenshot

Ce qui est certain, c’est qu’aujourd’hui,  Starfox une chance potentielle de briller comme jamais auparavant. Le succès du jeu Pikmin 4, avec ses près de 4 millions d’exemplaires a prouvé que certains jeux, considérés comme niche, pouvaient trouver un public bien plus large, du fait d’une formule adaptée et d’un parc de joueurs suffisamment imposant. Inutile de préciser qu’avec ses 5 millions de possesseurs déjà acquis, la Nintendo Switch 2 respecte cette dernière condition. Aujourd’hui, Starfox a donc une vraie chance de renouer avec le succès.

Parce que le marché s’est diversifié, parce que les joueurs sont bien plus plus ouverts, plus curieux et surtout plus nombreux.  Enfin, parce que l’impact de la communauté gaming est plus forte que jamais avec l’avènement du streaming. Alors si la licence devait effectivement revenir un jour, il appartiendrait à Nintendo de trouver la formule qui saura séduire le plus large public possible. Les possibilités sont nombreuses  mais avec les tendances actuelles du marché, Fox McCloud à toutes les cartes en main pour espérer faire un retour tonitruant du fin fond de l’espace.

Coffee Talk: une douce infusion dans l’univers des jeux cozy

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Animal Crossing, Stardew Valley ou encore Spiritfarer. Des titres qui nous viennent immédiatement à l’esprit lorsqu’il s’agit de sortir la carte du jeu cozy par excellence. Mais l’un d’eux se démarque tout particulièrement pour sa proposition unique même au sein du genre. Son nom ? Coffee Talk. Dans ce papier, on vous dit ce qui, selon nous, en fait une infusion a la saveur unique et raffinée.

Coffee Talk, une expérience qui parle à tous

Les jeux dit cozy ont cette particularité de se démarquer dans le paysage vidéoludique en ce sens qu’ils ne répondent pas aux codes attendus dans la plupart des jeu vidéos.  Contrairement aux classiques, qui mettent les joueurs au défi, quel que soit le procédé, les jeux cozy sont avant tout des expériences relaxantes. C’est toujours le but recherché, que cela passe par la narration ou le gameplay, mais répondent généralement à des codes et une structure bien établis. Tales of the Shire, le nouveau jeu tiré de l’univers de Tolkien qui sortira à la fin de ce mois de juillet, reprendra aussi ce concept, proposant une expérience radicalement différente de ce que tous les jeux de l’univers ont été jusque-là.

Coffee Talk Screenshot PS5

Mais même lui répondra à ce que l’on attends de ce genre de jeu. C’est à dire prendre place dans un univers paisible, souvent champêtre, inclure du farming, de l’exploration ou encore du crafting, le tout sans la moindre pression. C’est là que Coffee Talk entre en jeu. Car ici, il n’est question ni de farming, ni de lieu champêtre et encore moins d’exploration.  Ici, tout se déroule dans un bar, de nuit et en plan fixe. Et en tant que digne barista des lieux, nous n’avons que 2 buts: écouter les récits de nos clients et leur servir la boisson chaude la mieux adaptée à leur état d’esprit. Nous lançons à peine le jeu que la première grande différence nous frappe à l’esprit: son lieu d’action et son ambiance.

Coffee Talk se démarque en se déroulant de nuit, dans un lieu à l’esthétique feutrée, dans un milieu urbain. On est donc loin du soleil et de la nature dans lesquels baignent généralement les autres propositions du genre. L’air de rien, cette approche esthétique est déjà unique, car ces décors et l’ambiance ponctuée d’une musique lo-fi qui rythme tout le long de cette expérience ne servent pas que de simple habillage destiné à nous évader du vrai monde. Au contraire, Coffee Talk nous invite à la sérénité en nous rappelant constamment la grisaille du monde et les problèmes du quotidien. Il ne s’agit plus de fuir mais d’en accepter la réalité.

Coffee Talk Screenshot PS5

Des enjeux et une approche différents

Le Seattle fictif où prend place le jeu a beau abriter, en plus des humains, diverses races issues de la culture fantasy populaire, que ce soit vampires, orcs, loups garous et autres sirènes, tous sont confrontés aux mêmes enjeux sociaux, souvent liés directement à leur race. Cet aspect du récit est important car c’est justement cette prise de conscience qui conditionne l’expérience de Coffee Talk. On ne se détend pas en vivant personnellement une expérience paisible mais en permettant justement aux autres de se détendre. En écoutant les tracas du quotidien et soucis personnels que tout un chacun vient raconter. C’est en participant activement à cette écoute et par extension, en offrant la boisson qui convient le mieux que vous contribuez à la détente du client et au climat serein qui en découle.

L’autre différence, c’est l’idée d’un game design systémique propre au genre, qui laissent ici sa place à une philosophie de game design plus linéaire. Pour faire une comparaison frontale, un jeu comme Animal Crossing, qui met aussi des interactions sociales en avant, use du concept de game design systémique dans la progression. Le fait d’établir une amitié solide avec les villageois aura une repercussion direct sur différents aspects sociaux. C’est quelque chose que l’on retrouve dans quasiment tous les cozy games et autres expériences relaxantes. Mais dans Coffee Talk, les interactions n’ont pas d’effets qui vont se répercuter sur différents réseaux ou autre canaux. Rien à long terme non plus.

Coffee Talk 2 Screenshot PS5

on se détend avec une bonne boisson chaude

Coffee Talk ne nous invite pas seulement à décompresser, comme la plupart de ses modèles. Il invite surtout à renouer avec une forme d’écoute profonde. En renoncant à la pression, même légère, des conséquences et en optant pour un game design qui abandonne toute notion de concept systémique, il fait du simple échange humain un instant précieux. C’est ce choix qui le distingue et qui fait de chaque tasse servie un acte de calme et d’empathie, bien plus qu’une simple mécanique de jeu.

Même avec son décor de fond, Coffee Talk redéfinit véritablement le concept de jeu cozy. Là où d’autres expériences misent sur un univers extérieur,  mettant en avant la nature et tout les éléments relaxants qui en découlent, ou encore un système de progression ou du crafting, le jeu dirigé par le regretté Muhammad Fahmi préfère l’intimité d’une conversation, la chaleur d’un moment partagé et la subtilité d’une émotion transmise par une simple boisson chaude. Cette approche minimaliste révèle une autre facette du cozy : celle où le joueur devient confident, et non le principal gestionnaire et actionnaire d’un monde virtuel.

Coffee Talk 1 et 2 sont disponibles sur  PC, PS5, PS4, Xbox Series X|S, Xbox One et Nintendo Switch.

Soluce Fortnite : quêtes chapitre 6, saison 3, semaine 6

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La nouvelle saison de Fortnite est sorti le 7 juin 2025. La saison 3 nommée Super est dédiée à l’univers de Superman. Comme toutes les semaines, Epic Games sort ses nouvelles quêtes hebdomadaires pour son jeu Fortnite. Elles permettent, en les réalisant, d’augmenter ses XP. On vous montre comment réussir facilement les cinq nouvelles quêtes de la saison 3, semaine 6 du chapitre 6 dans notre soluce de Fortnite. Retrouvez toutes nos autres solutions précédentes ici.

Soluce Fortnite chapitre 6, saison 3 : quêtes de la semaine 6

  • Fouiller des coffres à la Forteresse de la solitude

Dirigez-vous vers la Forteresse de la solitude et fouillez 5 coffres pour réussir la mission.

  • Toucher des joueurs en étant en l’air

Tirez et touchez 5 fois des joueurs en étant en l’air (sautez et tirez suffira) pour valider cette quête.Soluce Fortnite

  • Toucher des mégalithes dans plusieurs parties

 Dirigez-vous vers les logos sur la carte qui indiquent les mégalithes et touchez-en un dans 3 parties différentes pour valider la quête.

  • Infliger des dégâts à des joueurs avec de l’équipement Supernova

Infligez 500 de dégâts avec des équipements Supernova. Dans notre cas les gantelets de Myst trouvable auprès de personnage ou dans des coffres permettent de réussir cette mission.

  • Atteindre le rang de héros S

Éliminez des adversaires pour améliorer votre rang jusqu’à atteindre le plus haut rang : le S.

On se donne rendez-vous pour le prochain tuto Fortnite lors de nouvelles quêtes hebdomadaires. Elles seront disponibles à partir du 22 juillet 2025.

Test Tony Hawks Pro Skater 3+4: le Faucon reprends son envol

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Quelques années après le remake de ses deux premiers volets, c’est Iron Galaxy qui vient cette fois nous offrir un remake pour Tony Hawks Pro Skater 3+4. De quoi offrir un titre grisant pour les amateurs de planches à roulettes et un brin de nostalgie pour les fans de la grande époque Tony Hawks ? Réponse dans ce test.

Tony Hawks Pro Skater 3+4: la nostalgie au service du fun

Au début des années 2000, Antoine Faucon ne brillait pas que sur les rampes et autres quarters pipe de l’extrême. La star mondiale du skateboard partageait sa passion pour la discipline avec des millions de joueurs à travers le monde. Entre temps, la saga était tombé aux oubliettes, notamment parce qu’elle avait du mal à se réinventer au fil des épisodes et parce que de plus en plus de jeux arrivaient, adoptant une approche bien plus simulation (parfois au detriment du fun).

Tony Hawks Pro Skater 3+4 screenshot ps5

Mais la sortie en 2022 de Pro Skater 1+2, remake qui ne prenait aucun risque dans sa conception, rappelait que le jeu de skate arcade pouvait encore avoir de beaux jours devant lui. La recette pour cette compilation est donc inchangée et on se retrouve donc avec ce titre qui va nous offrir cette possibilité d’enchainer nos meilleurs tricks avec un degré d’exigence certain. Parce que oui, il faudra quand même un peu d’entraînement pour maitriser les combos permettant de faire exploser le compteur de score, le tout au doux son (non) d’une bande-son toujours aussi rock’n roll et intégralement doubléé en francais.

Néanmoins,  Iron Galaxy a laissé à disposition quelques mods permettant de largement faciliter l’expérience.  Toutefois, celle-ci n’est jamais autant grisante que lorsqu’ elle est maitrisée sans le moindre mode de triche. Pour ce qui est du contenu, on retrouve toujours  ces niveaux semi-ouverts aussi variés que décalés, nous demandant de réaliser diverses tâches. Le 4 a d’ailleurs été repensé dans sa structure pour garder une cohérence avec le volet précédent. La démarche est somme toute logique, tout comme il est évident que ca pourra quelque peu refroidir les puristes qui avaient alors pu apprécier cette orientation monde ouvert.

Tony Hawks Pro Skater 3+4 screenshot ps5

Toujours aussi grisant 22 ans après

Au total, on retrouve près de 30 vedettes du skate, dont certaines à débloquer (et notamment un Doom Slayer à acheter, ce fut malheureusement sans nous). Nous avons fait nos sessions avec Rayssa Leal, jeune championne brésilienne déjà disponible dans la démo.  La différence entre les différents personnages concerne leurs stats de départ, qu’il est possible de faire évoluer grâce aux points que l’on gagne après chaque défis réussis. Pour ce qui est du mode histoire, les deux jeux s’enchaînent assez rapidement,  surtout si l’on ne prends pas le temps de réussir tous les défis. Nous en avons laissé quelques un en suspens mais le tour était bouclé en moins de 2 jours de notre coté.

Pour autant, du fun et du contenu, Tony Hawks Pro Skater 3+4 en a un sacré paquet sous le coude. Car avec tous les super tricks et secrets à débloquer, il va falloir en réaliser, des grinds, des manuals et autres wallruns. Pour ce faire, le jeu ne se contente pas de mettre à disposition un mode histoire ou l’on enchaîne les niveaux mais tout un tas de modes de jeux qui n’ont qu’un but: laisser parler le fun sans que cela ne devienne jamais lassant. C’est ainsi que l’on retrouve des Skates Tours toujours aussi bien conçus, et même avec 2/3 parc totalement inventés pour l’occasion, tel qu’uk excellent parc aquatique à destination de la 4ème mouture. Le relifting est d’ailleurs totalement au rendez-vous avec des cartes vivantes, détaillées et toutes plus variés les unes que les autres, souvent avec de jolies effets de lumières ou de reflets.

Tony Hawks Pro Skater 3+4 screenshot ps5

Mieux, le jeu se porte comme un charme sur le plan technique puisque celui-ci tourne sans toussoter en 60 fps et en 120 (pas sûr de les atteindre) si vous avez la norme 2.1. Vous pouvez également créer vos propres parcs. Sur ce point, on se réjouit que la personnalisation est heureusement bien plus complète que celle du casting de skaters, vous offrant une liberté quasi infinie. Ces derniers, côté look, n’ont malheureusement pas grand-chose à se mettre sous la dent. Des créations dont vous pouvez faire profiter la communauté de joueurs en ligne d’ailleurs. Un multijoueur qui semble somme toute assez complet, avec tout ce qu’il faut de challenges ou autres défis à base de tricks (on avoue, on a surtout passé du temps en solo), avec en prime un mode local en ecran splitté. Comme au bon vieux temps.

Résumé de notre test de Tony Hawks Pro Skater 3+4

Après la disparition de Vicarious Visions,  c’est donc Iron Galaxy qui ont eu la main sur le projet et les équipes ont tout simplement fait un excellent travail. No seulement parce que le résultat assure des heures non comptées de funs, mais surtout parce qu’il nous replonge dans ces si belles heures de sessions de skate, qui ont tant manqués dans les simulations de ces dernières années.  Ca demande une certaine maîtrise, qu’on pourra apprivoiser grâce à un mode entraînement simple mais complet mais à l’arrivée,

c’est un plaisir que d’enchaîner les grinds et les manuals dans ces lieux aussi soignés et variés qu’une fonderie, un parc aquatique ou encore un aéroport. On chipotera simplement pour le Doom Slayer, pour lequel il faudra investir dans un pack Deluxe  assez avare en contenu (20€ quand même…) et puisqu’on ne compte pas mentionner ca sérieusement dans les vraies rares faiblesses du jeu, on relevera juste certaines animations ratées comme les chutes ou quelques bugs de collisions par-ci par-là. C’est bien peu,  eu egard du contenu et des heures de plaisirs procurés manette en main, surtout pour le prix ultra compétitif derrière.

Tony Hawks Pro Skater 3+4 est disponible depuis le 11 juillet 2025 sur PC, PS5, PS4, Xbox Series X|S, Xbox One et Nintendo Switch.

Les points forts:

  • Une tres belle refonte visuelle, technique et sonore
  • 20 ans après,  des sensations arcade toujours aussi grisantes
  • Très accessible avec juste ce qu’il faut d’exigence
  • Pas avare en contenu, incluant en plus un mode création complet
  • Quelques nouveaux lieux (mention pour le Parc Aquatique)
  • Un mode multijoueur complet, dont des modes 2 joueurs en écran splitté.

Les points faibles:

  • Quelques rares errances techniques
  • La structure du 4ème opus qui perd quelque peu son identité monde ouvert
  • La personnalisation du casting, plutôt avare en possibilités

Tales of the Shire: tous les détails sur le prochain titre dans l’univers de Tolkien

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À l’occasion de la sortie, le 29 juillet, de Tales of the Shire, un cozy game prenant place dans l’univers du Seigneur des Anneaux, on revient sur les mécaniques de jeu et absolument tout ce qui vous attends dans le paisible village de Hobbits où les joueurs pourront mener leur petite vie bien tranquille.

Entre pêche, cueillette, artisanat ou encore cuisine: vivez la vie parfaite d’un hobbit dans Tales of the Shire

Après deux gros reports consécutifs, le jeu Tales of The Shire, initialement prévu en 2024 et repoussé une première fois à mars 2025 sortira enfin le 29 juillet prochain sur PC, PS5, PS4, Xbox Series X|S et Nintendo Switch. Dans cette aventure on ne peut plus chill, pas question de se soucier des plus gros problèmes de la Terre du Milieu.

Ici, nous incarnerons un Hobbit fraîchement arrivé dans le village de Bywater (ou Lezeau dans notre charmante traduction française) nous devrons mener notre vie et surtout créer des liens avec les autres villageois en partageant nos créations, qu’il s’agisse d’artisanat ou de cuisine mais aussi en rendant des petits services pour aider à renforces ces liens.

Avec Tales of The Shire, Wētā Workshop  semble avoir mis les petits plats dans les grands pour concocter un jeu de simulation qui soit le plus immersif possible. Entre jardinage, cueillette, pêche, cuisine et artisanat, les créateurs nous plongent pleinement dans la vie insouciante et paisible d’un hobbit que l’on pourra entièrement personnaliser. Voici en détails le gameplay de ces différentes activités.

Préparation d'une fête dans un village hobbit dans le jeu Tales of the Shire

  • Jardinage

Après avoir placé et personnalisé vos différents box de jardinages, il est temps de faire pousser de la plante et du champignon ! Dans Tales of the Shire, vous pourrez vous adonner aux joies de la récolte avec tout le soin que ca implique. Ainsi, chaque légumes, aromates, fruits et autres fleurs, qui serviront autant à la cuisine qu’à la concoction de parfums ou autres potions, nécessiteront un traitement différent. Certaines pousses auront besoin de soleil,  d’autres d’humidité. Le temps de pousse variera également.  Par ailleurs,  les développeurs ont opté pour un système de repères visuels minimale concernant les récoltes.

Ici, pas de textes vous expliquant que vous pouvez désormais passer à la récolte,  tout passe par des petites bulles avec symboles explicatifs. À titre d’exemple, une plante verte pourra indiquer que sa poussée est arrivée à maturité alors que si elle tends vers le jaune, cela pourra indiquer un manque d’eau. Vous pourrez également utiliser certains engrais, obtenus auprès des autres pnj ou des commercants. C’est aussi comme ca que vous pourrez obtenir les différentes graines qui feront le bonheur de votre potager. La cueillette devrait également s’avérer une bonne option.

Une hobbit arrose son jardin dans le jeu vidéo Tales of the Shire

  • Pêche

Les rivières, ruisseaux, étangs et lacs de la Comté regorgent de poissons. Le jeu devrait proposer plus d’une dizaine de variétés. Le système de pêche reposera sur un principe de mini-jeu alliant patience et timing. À l’instar du jardinage, il ne sera pas question de s’y prendre n’importe comment,  même si l’activité sera ici un peu plus permissive. Néanmoins, utiliser les bons outils devrait faciliter l’activité.

Ainsi, en fonction des poissons que vous voudrez pêcher,  vous pourrez utiliser le leurre ou la canne de votre choix. Seulement, si vous utilisez une canne et un leurre adapté, vous parviendrez bien plus facilement et rapidement à vos fins. De plus, les différentes variétés de poissons ne se trouveront pas n’importe où,  ni n’importe quand. Le jeu devrait donc bénéficier d’un système jour/nuit dynamique qui servira entre autres pour nos sessions de pêche.

Un Hobbit qui pêche dans un lac forestier dans Tales of the Shire

  • Cuisine

Le jardinage et la pêche, c’est très bien mais à quoi bon si on ne pourrait pas en profiter ? La cuisine constituera donc une des principales activités du jeu. Il sera possible d’utiliser les poissons que l’on aura pêché et les légumes, fruits et aromates récoltés pour faire parler nos talents de fins gourmets. Là aussi, le jeu profitera d’un système immersif, puisque la préparation des repas nous demandera de réaliser certaines tâches,  comme couper, hacher etc…

il faudra également surveiller les temps de cuissons et la puissance du feu pour éviter de trop cuire, ou au contraire pas assez nos différents plats. Parmis les recettes, certaines seront déjà pré-établis. Quant aux autres, il faudra les découvrir soit en réalisant des petites quêtes pour les autres villageois, soit en essayant diverses combinaisons,  à la manière d’un  Tears of the Kingdom.

D’ailleurs, il sera possible de partager nos recettes avec les autres pnj. Enfin, si la pêche et le jardinage constitueront une source inépuisable pour la confection des recettes, nous pourrons également obtenir des ingrédients en passant par la cueillette ou en en achetant chez les commerçants. On peut aussi supposer que certains ingrédients nous serons offerts en récompense.

Plats culinaires disposés sur une table dans Tales of the Shire

Des décorations et une personnalisation vraiment poussées

La maison d’un hobbit,  c’est véritablement son havre de paix et Tales of the Shire nous offrira tous les outils pour une personnalisation à notre image. Décorer les murs avec le papier peint de notre choix, y disposer les miroirs et autres tableaux selon nos goûts,  ameubler le tout pour donner vie à nos pièces… absolument tout sera personnalisable et pourra être disposé exactement comme on l’entends.

Cette personnalisation on ne peut plus poussée des décors, qui seront modulables à souhait, ne se limitera pas qu’a cet aspect puisque notre hobbit devrait aussi bénéficier d’un système de création assez riche et aussi inclusif que possible. En ce qui concerne les choix vestimentaires,  Tales of the Shire nous en proposera dès le début, lors de la création de notre personnage.

Mais par la suite, il conviendra de faire ami-ami avec les habitants ou de se rendre chez les commercants spécialisés pour remplir notre garde-robe, qui sera donc accessible à tout moment dans le jeu. De même qu’il sera possible de revenir à tout moment sur le système de création pour se refaire une petite beauté d’ailleurs.

Une histoire qui privilégie les liens et le soutien communautaire, selon les préceptes de Tolkien

Malgré son coté chill et cozy, Tales of the Shire devrait quand même suivre une ligne narrative certaine. « Certaine » dans le sens où les quêtes pensées pour cette narration ne devront pas être obligatoirement effectuées. Le cas non  échéant, nous ne serons pas obligé de les réaliser dans un ordre précis. Ici toutefois, pas question de marcher de longues heures pour livrer des colis.

Ces quêtes seront aussi variées que préparer un repas pour un voisin, aider à la rénovation d’une partie du village ou à la préparation d’une fête ou encore pêcher un poisson ou trouver une plante particulière. Il ne s’agit que d’un très bref listing bien entendu.  Cette idée de création de lien se traduira jusque dans le système d’achat,  puisque ce système devrait ici principalement se reposer sur un système de troc.

Enfin, pour ce qui est des quêtes,  le titre profitera d’une interface la plus épurée possible. En l’occurrence, des oiseaux de différentes couleurs voleront pour guider nos pas, que ce soit à la recherche de ressources ou des lieux de nos quêtes. Tales of the Shire devrait véritablement promettre un jeu à l’ambiance extrêmement relaxante,  très loin des batailles et du tumulte qui règne durant le troisième âge de la terre du milieu.

Tales of the Shire sortira le 29 mai 2025 sur PC, PS5, Xbox Series X|S et Nintendo Switch.

Tuto Death Stranding 2: monter facilement et rapidement les stats de Sam

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Dans ce tuto Death Stranding 2, découvrez comment augmenter rapidement (en trichant un peu) les stats de Sam. Divisés en 2 catégories, porteur et combattant, augmenter ces stats vous permettra d’améliorer les capacités physiques et combat. Voici la liste des stats et comment augmenter ces stats rapidement.

Tuto Death Stranding 2: quels sont les stats à augmenter ?

Dans Death Stranding 2, il y a deux catégories de stats à augmenter : la première,  les stats physiques, concerne les capacités de porteur de Sam et sont ainsi destiné à faciliter ses voyages, que ce soit en augmentant sa capacité de port maximal ou encore le temps durant lequel il peut bloquer sa respiration. Ses stats de combats quant a elle, concerne ses capacités de combattant au corps a corps et aux différentes armes. Ce qui augmentera ainsi sa force physique ou sa vitesse de rechargement des différentes armes. Les voici en détails:

Stats physiques

  • Déplacements tout terrain

Augmenter cette stat permet de réduire la vitesse à laquelle la jauge d’endurance se vide lorsque vous traversez un cours d’eau ou montez des pentes difficiles. Pour l’augmenter rapidement, vous pouvez vous entraîner en naviguant régulièrement en vous déplacant dans les cours d’eau.

Screenshot Death Stranding 2 PS5 - Stats Sam- Déplacements tout terrain

  • Capacité de transport

Augmenter cette stat vous permet d’augmenter le port de charge maximal que peut supporter Sam, en plus du bonus apportés par les exosquelettes. Pour l’augmenter rapidement,  transportez autant que possible le poids total de marchandises que vous pouvez supporter.

Screenshot Death Stranding 2 PS5 - Stats Sam- Capacités de transport

  • Endurance

Cette stat permet de réduire la vitesse à laquelle Sam se fatigue durant ses voyages. Vous pourrez l’augmenter tout simplement en courant autant que possible. Attention tout de même à ne pas faire tomber vos marchandises et aussi à l’usure de vos bottes.

Screenshot Death Stranding 2 PS5 - Stats Sam endurance

  • Résistance au K.O

Cette stat permet à Sam de mieux résister aux K.O de ses adversaires. Pour l’augmenter rapidement,  rendez-vous dans le mode entraînement et faites en sorte d’affronter différents adversaires, en parant autant que faire se peut leurs attaques ( il suffit de maintenir L2 avant que l’adversaire ne frappe).

Screenshot Death Stranding 2 PS5 - Stats Sam- Résistance au K.O

  • Capacité pulmonaire 

Augmenter cette stat permet d’augmenter le temps durant lequel Sam peut retenir sa respiration,  ce qui est utile pour se faufiler derrière des ennemis ou passer dans une zone remplis d’échoués. Pour la faire monter rapidement,  retenez le plus souvent possible votre respiration. (Notez que la jauge se vide plus vite quand vous vous déplacez en même temps).

Screenshot Death Stranding 2 PS5 - Stats Sam- Capacités pulmonaires

  • Maîtrise des liens

Cette capacité augmente la portée à laquelle Sam peut attacher ses ennemis avec son lien lorsqu’il s’infiltre. Pour la faire monter rapidement, rendez-vous à l’entraînement et choisissez l’entraînement à l’infiltration de base II dans « Initiation au métier de porteur« . Surprenez un maximum de vos adversaires puis recommencez l’entraînement en boucle (notez que vous pouvez faire d’une pierre deux coups en en profitant pour augmenter vos capacités pulmonaires).

Screenshot Death Stranding 2 PS5 - Stats Sam- Maîtrise des liens

Stats combattant

  • combat au corps à corps

Augmenter la stat suivante vous permet d’augmenter votre force physique ainsi que le nombre de coups que Sam peut enchaîner. Pour ce faire, vous pouvez affronter vos adversaires dans un des entraînements en les combattant à main nue ou avec une arme de corps à corps. Notez qu’a main nues, vous pourrez aussi tenter de parer les coups et ainsi augmenter la résistance au K.O.

Screenshot Death Stranding 2 PS5 - Stats Sam- Maîtrise combat au corps à corps

  • Maitrise des armes

En réalité,  chaque type d’armes ont leur propres stats à augmenter: armes de poing, fusils de précision, mitrailleuses ou encore fusils à pompe. Pour augmenter chacune de ces stats, vous pouvez là aussi vous rendre à l’entraînement et utiliser chacune de ces armes. Elles sont disponibles dès lors que vous les débloquez au cours de votre voyage.

Screenshot Death Stranding 2 PS5 - Stats Sam- Maîtrise armes de poing

Voilà qui est tout pour ce tuto Death Stranding 2 dédié à l’augmentation des stats. Notez que les astuces données ici sont là pour permettre une augmentation rapide dès le début et que chacune des stats peut être monté jusqu’au niveau 5. Certaines capacités semblent également bloqués au délà d’un certain seuil et il vous faudra alors avancer dans l’aventure pour pouvoir l’augmenter,  que ce soit naturellement ou en « trichant ». Par exemple,  notre capacité de transports n’augmentait plus au délà d’un certain seuil du niveau 4 tant que nous n’utilisions d’exosquelettes.

Death Stranding 2 est disponible depuis le 27 juin sur PS5.