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Test Lost Soul Aside: un jeu qui porte bien son nom

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Lost Soul Aside était un jeu en gestation depuis près de 10 ans, entre les mains d’un seul homme, Yang Bing. Du moins au début de son développement. Car ça, c’etait avant que Sony ne se montre interessé par le projet et ne décide de soutenir le jeune créateur ambitieux, lui apportant appui financier, artistique et technique, via le programme China Hero Project, permettant au jeune développeur de monter son studio, Ultizero Games. Une bien jolie histoire de sucess story, que l’on retiendra bien plus que le jeu… Voici notre test de Lost Soul Aside.

Test Lost Soul Aside: un jeu sans âme

Il aurait été facile pour Lost Soul Aside de céder aux sirènes du sempiternel Soul’s Like, bien que le terme soit désormais souvent accordé au premier jeu avec des combats un peu techniques venu. Mais Yang Bing et ses équipes n’en ont rien fait et on peut déjà applaudir ce détail. Tant mieux, parce qu’il n’y aura pas grand chose de plus à applaudir. Mais revenons à nos dragons. Lost Soul Aside est un jeu qui se veut être une sorte de croisement bâtard entre Final Fantasy 15 (notamment son héros, sosie sans charisme de Noctis) et Devil May Cry pour ses combats stylisés.

Lost Soul Aside gameplay ps5 screenshot

Pour l’histoire, il y est question d’une entité qui veut revenir dominer le monde, de gens qui se font dévorer leurs âmes,  dont la soeur du héros et depuissants chevalier et au milieu de tout ca, Kazer, le dit héros, qui est le seul à pouvoir sauver le monde parce que voilà. et qui est surpuissant, parce que voilà. Bon d’accord, on tombe presque dans la moquerie gratuite là. Mais il faut dire que déjà, sur le plan narration, rien a été fait pour la rendre un minimum captivante.

La mise en scène ne fait guère mieux, avec des cinématiques qui laissent à désirer la plupart du temps et des personnages qui reprennent tous les styles et clichés des rpg un tant soit peu corrects mais en oubliant de leur donner de la personnalité et du charisme. Un état de fait appuyé par le doublage anglais, proprement catastrophique à tous les niveaux, que ce soit les intonations systématiquement éxagérées ou  le jeu hyper théâtral des personnages, principaux comme secondaires.

Lost Soul Aside gameplay ps5 screenshot

Kazer Usé

Même son de cloche du coté de l’habillage sonore, avec des effets sons douteux et peu naturels. Seules la musique, plutôt dynamique et le doublage japonais (sur lequel nous sommes finalement passés vers la moitié de l’aventure ) relèvent le niveau. Si la narration n’est donc pas captivante pour un sou, ni au début,  ni au milieu ni à la fin, on est alors en droit d’en attendre un minimum du gameplay.

Et bien le  minimum est là.  Mais on parle vraiment du minimun et il faudra pour ça se coltiner une introduction et des combats assez insupportables pendant environ 5h avant que le système ne daigne s’enrichir. Ainsi, la possibilité de changer d’épée à la volée, d’enchaîner les combos à base de parades et d’esquives, avec des styles différents selon les armes utilisées finit par faire son petit effet.

Mais que l’on ne s’y trompe pas, malgré toute la volonté d’apporter de la puissance en jeu, avec toutes les compétences à débloquer et les runes à installer que ca implique, les combats manquent sacrément de percutant du début à la fin. Néanmoins, au petit plaisir d’enchaîner les combos (en martelant surtout la touche carré, avec parfois les esquives liés à L1 et parade avec rond), s’ajoutent quelques combats de Boss ( le jeu frôle parfois le Boss rush) qui peuvent se montrer sympas à jouer, sans pour autant être mémorables.

Lost Soul Aside gameplay ps5 screenshot

Un univers aux 1001 inspirations à la technique peu inspirée

Au global, Lost Soul Aside est un jeu-couloir et attention, ca ne lui fait pas de mal, surtout dans un monde où le modèle est surtout régi par de l’open world en veux-tu en voilà. Et il faut dire que si il est relativement classique dans sa direction artistique, le titre de Yang Bing n’à pas à rougir de sa proposition. Bien que ses mécaniques sont souvent TROP linéaires, On a constaté durant notre test que Lost Soul Aside avait pour lui le mérite de mettre en avant des univers très variés, mêlant souvent plusieurs styles et inspirations, en mélangeant le contemporain à des éléments plus traditionnels.

Mais le tout reste quelque peu entaché par une technique largement en deça sur PS5. Que l’on se rassure, le plus important, à savoir la fluidité au niveau des combats, reste très correct en 60 fps (on ne voit vraiment pas d’arguments pour vous convaincre à passer sur du 30 avec ce genre de calibre) mais derrière, les animations sont souvent peu convaincantes, on ne parle même pas des pnj qui font des gestes de pnj de jeu sorti en 2003 mais surtout d’animations comme les sauts rigides de Kazer, qui rendent les phases de plateformes juste lourde à jouer. Graphiquement, on est davantage sur un jeu PS4 rehaussé en 4k. Certaines textures sont souvent assez grossières mais très franchement,  ce n’est pas la pire tare technique que nous retiendrons dans le lot.

Lost Soul Aside gameplay ps5 screenshot

Résumé de notre test de Lost Soul Aside

Lost Soul Aside est un jeu qui pioche dans un tas d’influences de l’action RPG . Il aurait pu en résulter un jeu satisfaisant à défaut d’avoir de la personnalité  mais le titre de Ultizero Games cumule justement ces deux défauts. Au delà du manque d’âme du jeu, qui réalise l’exploit d’avoir un nom predestiné et d’être dirigé par un studio au nom qui a frolé là aussi la même cocasserie, si le système de combat n’avait pas eu le bon sens de se réveiller, offrant au passage quelques sympathiques combats de boss, et de s’enrichir après quelques heures, c’est aussi le manque de punch qui fait sacrément défaut. Tout le reste, à savoir notamment une narration insipide dont on ne retiendra ni les enjeux ni les personnages ne serait pas aussi important si le gameplay suivait.

Dommage qu’aucun de ces partis n’ait daigné montrer du meilleur de lui-même. Heureusement derrière,  Lost Soul Aside à une proposition artistique loin d’être honteuse,  à l’inverse de sa technique qui accuse le poids de l’âge (heureusement que la fluidité reste globalement au rendez-vous). Mais on se demande franchement si Yang Bing et ses équipes n’auraient pas dû composer avec de plus petits moyens pour réaliser un jeu certes moins ambitieux mais plus convaincant dans sa proposition. Car le résultat ici n’est clairement pas à la hauteur du résultat attendu pour un jeu qui aura pourtant fait de très fortes premières impressions.

Lost Soul Aside est disponible depuis le 29 août 2025 sur PS5.

Les points forts

  • Un univers aux inspirations variées
  • Un système de combat finalement plus riche qu’escompté et pas totalement déplaisant après quelques heures
  • Le jeu tourne globalement bien sur PS5, avec un 60 fps stable
  • Ca pioche dans pleins d’inspirations, sans céder aux sirènes du soul’s like et de l’open world
  • Quelques combats de boss qui font le café

Les points faibles

  • Une histoire et une narration pas intéressantes pour un sou
  • Des personnages tout aussi inintéressants
  • Le système de combat manque totalement de sensations du début à la fin
  • Techniquement pas franchement digne un minimum de la PS5
  • Au global, ca manque franchement d’âme

Critique Exit 8: une expérience sensorielle aussi amusante qu’effrayante

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Avec l’adaptation au cinéma de Exit 8, tiré d’un jeu vidéo au concept outrageusement simple et qui a surpris les joueurs en 2023, Genki Kawamura réussit le pari de rendre l’expérience au cinéma au moins aussi ludique que son modèle. Notre critique.

Exit 8: un film qui tourne en rond

En 2023, un petit jeu sans prétentions sortait sur Steam, avant de paraître un peu plus tard sur console. Son nom: Exit 8 et son concept aussi simple que tortueux: prisonnier dans une station tokyoïte labyrinthique, le joueur doit réussir à atteindre la 8ème sortie. Pour ce faire, il faut observer son environnement. Si tout semble normal, il peut avancer mais à la moindre anomalie détéctée, il faut rebrousser chemin.

Un chiffre inversé, une poignée curieusement placée, une affiche « bizarre »…rien ne doit être laissé au hasard. Il faut dire qu’à la rédaction,  la surprise fut de taille lorsque nous avons su qu’une adaptation de ce jeu s’apprêtait à sortir au cinéma, qui plus est projeté en séance de minuit lors du dernier Festival de Cannes. Il faut dire qu’hormis son concept, certes accrocheur, Exit 8 n’a pas à proprement parler de fonction narrative ou autre à même d’encourager le premier producteur opportuniste venu.

Dès les premières minutes, le joueur est directement basculé dans ce couloir de métro japonais, avec les règles directement inscrites sur les murs  de ces couloirs lumineux et aseptisés. Mais Genki Kawamura choisit d’enrichir son adaptation en l’agrémentant justement d’un contexte narratif. Loin de simplement remplir un cahier des charges, le scénariste et réalisateur, qui a déjà collaboré avec le cinéaste Kore-Eda fait le choix d’y insuffler un ensemble de métaphores pour donner une signification à ces couloirs  pleins d’anomalies.

Exit 8 film the lost man screenshot

Chatelet Les Halles- The Movie

La posture ludique de l’oeuvre initiale ne se suffisant pas à elle-même, le film profite donc de ce ressort scénaristique pour créer un climat aussi mystérieux qu’anxiogène, afin de capter pleinement l’attention du spectateur. Ainsi, Exit 8 devient un film presque aussi ludique que son modèle. D’ailleurs, Kawamura est parfaitement conscient de la nature de ce qu’il adapte. Il faut voir comment le long métrage s’ouvre sur une séquence en vue subjective, avec le personnage principal qui se reflète sur les portes d’un métro.

Dès lors que les enjeux sont lancés (une inaction face à une injustice sociale dans le métro, un appel pour le moins bouleversant…), on comprend d’avance ce que représentera cette station labyrinthique. Le propos n’est peut-être pas aussi subtil qu’il pourrait l’être,  coincé, pas forcément pour son mal, dans un concept à respecter mais il est très clair. Il faut aussi dire que malgré son satut annoncé de film horreur, le film s’avère davantage dérangeant que véritablement effrayant, même si certaines séquences peuvent brouiller la frontière entre terreur et malaise. Là où Exit 8 brille aussi, c’est dans sa capacité à se renouveler dans son concept de boucle.

Exit 8 film the walking man screenshot

La boucle de l’infini

Le cinéaste à plusieurs éléments à sa disposition et les utilisent pour relancer les règles, les points de vues et donner un souffle plus imposant encore à son récit. Son autre force est par ailleurs de jouer avec ces fameuses règles. Le spectateur repérera souvent les anomalies avant «l’homme perdu», ce que l’on regrette, tant l’on aurait aimé être pris par surprise sur certaines anomalies, à l’instat du jeu et ses erreurs souvent très bien cachés.

Mais Genki Kawamura prend souvent un malin plaisir à brouiller les pistes et la perception de l’espace-temps, notamment quand notre homme est amené à rencontrer d’autres figures souvent inquiétantes. Qu’est-ce qui est une anomalie et qu’est-ce qui ne l’est pas ? Si le choix d’adapter un tel jeu en est une, le résultat en est pour autant très satisfaisant.

Resumé de notre critique de Exit 8

Dans le paysage des adaptations vidéoludiques au cinéma (et à la télévision), Exit 8 constitue à n’en pas douter une véritable anomalie, mise en abyme de son concept ultra minimaliste. Dans ce jeu des 7 erreurs grandeur nature, le cinéaste ne se contente pas de réadapter la forme mais en insuffle une profondeur efficace, à défaut de parfois manquer de subtilités. Mieux encore, Kawamura s’approprie les codes du jeu pour monter un scénario à même de faire perdre ses repères de l’espace-temps au spectateur.

Sur le plan ludique, le résultat est satisfaisant, même si l’on aurait aimé ne pas être en mesure de voir les « anomalies » systématiquement, la mise en scène les mettant constamment en avant, que le protagoniste les voient ou non. Quoi qu’il en soit, Exit 8 constitue une expérience cinématographique qui ne plaira peut-être pas à tout le monde mais à le mérite d’être très singulière et d’aller bien au delà de la facilité de son modèle.

Exit 8, un film de Genki Kawasaki avec Kazunari Ninomiya et Yamato Kōchi, en salles depuis le 03 septembre 2025.

DREADCORE: Locked Unit, de l’horreur psychologique à venir

DREADCORE: Locked Unit est un jeu d’horreur psychologique développé et édité par Vladislav Lukyantsev. C’est le premier épisode d’une série d’anthologie dans le monde de Dreadcore. Une nouvelle vidéo est sortie aujourd’hui, montrant un peu de gameplay.

Du mystère et du cyberpunk

Dans DREADCORE: Locked Unit, vous devez explorer des lieux mystérieux et essayer de comprendre ce qui s’est passé. Vous aurez des énigmes à résoudre et il vous faudra trouver les secrets cachés dans ce monde cryptique où réalité et technologie se mélangent. En plus de devoir reconstituer des messages et interagir avec des dispositifs étranges. Vous risquez aussi de vous retrouver face à des projections spectrales et à des anomalies digitales. Le tout complété par des voix étranges autour de vous.

Dans cette vidéo dévoilée aujourd’hui, vous pouvez avoir un aperçu du monde cyberpunk dans lequel le jeu se trouve. C’est aussi l’occasion de voir le genre d’environnement dans lequel le joueur évoluera, où la technologie aura une part importante. Le peu de gameplay présenté rappelle un style d’horreur classique, où l’on peut voir le personnage évoluer dans des couloirs et interagir avec des portes, des ordinateurs et d’autres éléments de l’environnement. Un gameplay simple, mais qui a su se montrer efficace. À voir si ce sera le cas pour ce jeu aussi.

Le début d’une série d’anthologie

Locked Unit est annoncé comme le premier épisode d’une série d’anthologie. Chaque épisode se déroulera dans le même univers partagé et proposera un mystère différent à découvrir, mais ils seront liés par un thème commun: l’évolution de la relation entre l’homme et la technologie ainsi que les conséquences de l’immortalité numérique.

Chaque épisode pourra se jouer indépendamment des autres tout en y laissant des liens subtils à retrouver pour ceux qui les feront tous. Ce premier épisode veut inviter les joueurs à questionner la réalité et à découvrir les conséquences de la quête pour la transcendance numérique.

DREADCORE: Locked Unit n’a pas encore de date de sortie précise, mais est annoncé pour le quatrième trimestre de l’année 2025. Vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam pour ne rien rater.

Borderlands 4: gameplay, histoire, personnages- tout ce qu’il faut savoir.

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À quelques jours de la sortie du tant attendu Borderlands 4, il est grand temps de faire un point sur ce qui nous attend dans ce quatrième opus de la saga de Gearbox. Histoire et univers du jeu, gameplay, Chasseurs de l’Arche et autres personnages, armes…on vous dit tout dans les lignes ci-dessous.

Une nouvelle planète se dévoile

Borderlands 4 prendra cette fois place au sein de la planète Kairos. Cette dernière, jusqu’alors cachée par un voile dechiré par une pluie de debris stellaires est sous le joug  du Timekeeper, ou Gardien du Temps, qu’il nous faudra vaincre. Pour ce faire, nous aurons le choix parmi 4 nouveaux Chasseurs de l’Arche, chacun disposant de son propre style de jeu et ses capacités propres. La planète Kairos quant à elle,  sera divisée en 4 régions distinctes.

Le Versant Borderlands 4

Parmi elles, nous retrouverons Le Versant, avec ses plages et ses forêts ensoleillées, La Brûlure de Carcadia et ses canyons, qui tire son nom d’un cataclysme qui a transformé ladite région en véritable nid à cratères, le Mont Terminus, région de glace avec ses monts et ses pics, régulièrement traversés par d’intenses tempêtes de neige et enfin Dominion, ville-forteresse depuis laquelle règne l’impitoyable Timekeeper.

Vous pourrez voyager sur la planète en utilisant notamment votre  Digirunner. Un engin motorisé volant que vous pourrez faire apparaitre n’importe où. Vous pourrez également améliorer sa maniabilité, ses composants et même le retaper avec des skins personnalisés. L’engin est également muni d’une tourelle à l’avant, pour venir à bout des ennemis sur votre route. Si vous êtes perdus, votre compagnon ECHO-4 fera un guide de premier choix et dera même en mesure de vous apporter quelques améliorations sur votre capacité de transport ou de vous refaire une beauté.

Digirunner Borderlands 4

Qui sont les 4 nouveaux chasseurs dans Borderlands 4 ?

Comme le veut la tradition, Borderlands 4 fera intervenir quatre nouveaux Chasseurs de l’Arche. La nouvelle salve inclus Vex, une Chasseuse capable de matérialiser des serviteurs au combat, Amon, un véritable guerrier-forgeron qui utilise ses drônes en combat et peut matérialiser différentes armes digne d’un forgeron, Harlowe, la scientifique de la bande, capable de figer ses ennemis dans des stases de sa conception et enfin Rafa, un exo-soldat dont les armes sont greffés à son exo-combinaison.

Ces nouveaux héros feront  comme toujours la rencontre de précieux alliés. Parmi eux, on pourra compter sur le retour d’anciens visages, à l’instar de l’immanquable Claptrap et la sadique et séduisante Mad Moxxie. D’anciens personnages jouables reviennent également en tant que PNJ. Zane et Amara, issus de Borderlands 3 seront ainsi de la partie. Pour ce qui est des nouveaux visages,  Levaine est une ancienne des forces d’élite de Dominion ne s’embarassant pas de tout être qui lui serait peu utile, Rush, chef des Marginaux qui se bat pour le peuple de Kairos et Calder le Réfractaire un Augure avide de justice.

Harlowe Borderlands 4

Specialisez-vous avec plusieurs arsenals issus des meilleurs fabricants

Pour mener votre lutte à bien sur la planète Kairos, il faudra faire parler vos armes. Pour ca, vous pourrez compter sur 8 fabricants spécialistes, à même de vous proposer des armes aux caractéristiques uniques. Les armes de l’Ordre permettent de charger des munitions supplémentaires pour des rafales surpuissante et une précision accrue, celles du Faucheur vous proposent de charger vos tirs pour un résultat explosif et les armes de Daedalus proposent une large gamme allant de la mitrailleuse au fusil d’assault et sont compatibles avec différents types de munitions.

Pour ce qui est des autres fabricants, Tediore vous propose de transformer votre arme jetable en véritable grenade, Tadiwan est spécialisé en armes à munitions élémentaires, Jakobs produit des armes à tirs ricochets, Vladof fabrique des armes à très grand chargeur et cadence de tir infernal, au détriment d’une maniabilité peu précise et enfin, Torgue est un fabricant adepte de munitions explosives de très grande envergure. Bref, un potentiel arsenal parfait pour tout Chasseur  qui se respecte.

Borderlands 4 sortira le 12 septembre 2025 sur PC, PS5 et Xbox Series X|S puis le 3 octobre 2025 sur Nintendo Switch 2.

007 First Light: une date de sortie pour le prochain James Bond

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Ce soir avait lieu un State of Play dedié à 007 First Light, le jeu James Bond developpé par les équipes derrière Hitman. 30 minutes d’une présentation gameplay explosive s’étant notamment achevé sur une information que l’on attendait: la date de sortie.

007 First Light: la mission commence au premier trimestre 2026

Comme prévu, 007 First Light a eu droit ce mercredi soir à sa première présentation gameplay à l’occasion d’un State of Play dedié. Rappelons qu’il ne s’agit toutefois pas d’une exclusivité Playstation, puisque le jeu sera aussi disponible sur PC et Xbox Series.  Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’on a eu tôt fait de reconnaître l’identité des jeux Hitman, issus du même studio de développement, IO Interactive.

Mais l’information qui nous intéresse ici est bien la date de sortie du jeu, qui nous a au passage confirmé que l’acteur irlandais Patrick Gibson interprète bien le personnage dans le jeu, comme l’avaient deviné les fans lors du reveal. On savait que le jeu devait sortir en  2026, sans plus de précisions. Désormais,  nous pouvons cocher le 26 mars 2026 sur le calendrier.

Pour rappel, le titre nous entraînera sur les traces d’un jeune et insouciant James Bond, encore vierge de tout permis de tuer. Le jeu retracera sa première mission pour le MI6, qui lui permettra de récupérer sa célèbre licence à 3 chiffres, le tout dans un récit totalement original. Vous pouvez retrouver l’intégralité de la présentation dans la vidéo ci-dessous.

007 First Light sortira le 27 mars 2026 sur PS5, PC et Xbox Series X|S

Borderlands 4: Gearbox dévoile sa roadmap et le contenu endgame

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Comme ses prédécesseurs avant lui, Borderlands 4 aura droit à un imposante feuille de route et un endgame tout aussi fourni. Gearbox en a recemment dévoilé le contenu, qui paraîtra à compter de cet automne. Entre DLC gratuits/payants, boss optionnels et autres skins légendaire, faisons le tour du propriétaire.

Du contenu à foison sur Borderlands 4

Randy Pitchford et 2K l’ont annoncé: Borderlands 4 sera de loin le titre le plus énorme et ambitieux de toute la série. C’est donc tout naturellement qu’il poursuivra la tradition des épisodes qui l’ont précédé, en offrant aux joueurs une pléthore de contenus, tantôt payant, tantôt gratuit et faire qu’ à la fin du jeu, la chasse au trésor ne soit pas terminé.

Les festivités commenceront d’ailleurs très rapidement,  puisque dès que vous aurez fini la campagne principale, vous pourrez vous lancer dans le mode Chasseur de l’Arche Ultime, où vous pourrez vous frotter à des Boss plus coriaces et débloquer des Firmwares, vous permettant de gagner en puissance au fil des cumuls. Battre ces Boss dans le cadre de défis hebdomadaire vous permettra de remporter divers skins et autres récompenses légendaires.

Place ensuite aux Bounty Packs (payants), permettant de débloquer de nouvelles missions, un Boss inédit, de l’équipement légendaire et plus encore. Du contenu gratuit sera également proposé pour célébrer Halloween comme il se doit,  avec des armes et autres skins sur le thème. Enfin, début 2026 verra arriver un premier gros DLC avec Mad Ellie and the Vault of the Damned, qui permettra d’incarner la chasseuse Ellie dans une zone exclusive de Kairos, nouveau terrain de jeu de ce Borderlands 4.

Borderlands 4 sortira le 12 septembre 2025 sur PC, PS5 et Xbox Series X|S, puis le 3 octobre 2025 sur Nintendo Switch 2.

2XKO: Blitzcrank se dévoile en vidéo

Développé et édité par Riot Games, 2XKO est un jeu de combat dans le monde de Runeterra, le même univers que League of Legends. Et c’est au tour de Blitzcrank de se dévoiler dans une vidéo de gameplay.

Un combat en 2 contre 2, seul ou avec un ami

Dans 2XKO, vous pourrez jouer en équipe avec un ami. Mais que vous soyez seul ou accompagné, vous serez en mesure de prendre deux champions dans votre équipe. Si vous décidez d’être seul, vous contrôlerez les deux. Chaque champion est tiré de l’univers rencontré dans League of Legends ou encore Arcane. Leurs attaques seront directement inspirées des compétences qu’ils possèdent dans League of Legends et adaptées au nouveau style de jeu.

Un mode compétitif est déjà prévu. Lancez-vous dans les matchs classés et entrez dans le classement. Arriverez-vous à faire partie des combattants d’élite ?

Le golem passe à l’attaque dans une vidéo riche en action

La vidéo, d’une durée de deux minutes, dévoile les différentes attaques de Blitzcrank. Vous pouvez facilement trouver des similarités avec ses compétences de League of Legends, bien qu’ici, nous nous éloignons du rôle de support pour retrouver notre golem bien-aimé jouer des poings face aux champions adverses.

C’est aussi l’occasion de le voir en action face à des champions comme VIIllaoi, Ahri et d’autres encore. Profitez-en aussi pour découvrir les décors, inspirés des différentes régions de Runeterra.

Retrouvez toutes les informations et attaques des différents champions déjà révélés sur le site officiel de 2XKO et les vidéos de gameplay des champions annoncés sur le YouTube du jeu.

2XKO n’a pas encore de date de sortie annoncée, mais vous pouvez déjà vous inscrire à la bêta fermée prévue pour le 9 septembre 2025 sur PC en allant sur ce lien2XKO sortira gratuitement sur PCPS5 et XBOX Series X/S. Restez connecté pour en découvrir encore plus sur le prochain jeu de Riot Games.

007 First Light aura droit à son State of Play ce mercredi 3 septembre

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Après avoir été dévoilé dans un premier temps en juin dernier, 007 First Light, le prochain jeu  centré sur les débuts du célèbre agent britannique, derrière lequel on retroive les équipes de IO Interactive, responsables des derniers jeux Hitman, fera l’objet d’un State of Play qui lui sera entièrement consacré ce mercredi 3 septembre.

Rendez- vous le 3 septembre à 20h pour du gameplay sur 007 First Light

C’est donc ce mercredi 3 septembre à 20h, heure de Paris, que 007 First Light aura droit à son State of Play. À cette occasion, IO Interactive nous partagera 30 minutes de gameplay, en présentant notamment la première mission du jeu. Pour rappel, 007 First Light racontera les débuts de l’espion au service de sa majesté. Selon Yann Roskell, community manager de IO Interactive via le Playstation Blog, la présentation devrait inclure une course poursuite en voiture, de l’infiltration et une course poursuite à pieds.

Au cours de la présentation, d’autres informations seront également dévoilées. On ne sait pas encore de quoi il en retourne. On peut éventuellement s’attendre à une date de sortie mais toutefois,  rappelons que le titre est prévu pour 2026. Ce dernier devient ainsi le 3ème jeu editeurs tiers à bénéficier d’un State of Play entièrement consacré, après Hogwarts Legacy et Borderlands 4. Un partenariat qui fait écho à celui entre le géant japonais et la licence au cinéma,  de Casino Royale à Spectre. On se donne rendez-vous demain soir pour voir si ce nouveau James Bond est digne de sa majesté.

Test Hell is Us: l’enfer de la guerre

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Lorsque Nacon annonce Hell is Us en 2022, les intentions sont claires dès le début: le futur premier jeu de Rogue Factor ne prendrait pas les joueurs par la main. La promesse derrière cette philosophie ? Offrir une expérience brut de découverte, pour ramener, selon son directeur créatif, aux bons souvenirs des jeux d’aventure des années 90. Cette promesse est-elle tenue et surtout, apporte-t’elle une réelle plus-value ? On le découvre dans notre test ci-dessous.

Les idéaux d’Hadea

Le récit de Hell is Us, qui s’étale sur 15-20h en ligne droite et peut facilement doubler en contenu annexe, nous transpose dans la région fictive d’Hadea, qui semble s’inspirer des Pays de l’Est, comme la Pologne. Depuis des années, deux camps se déchirent dans un conflit à base religieuse. Les connaissances en histoire de votre serviteur sont, assumons-le, assez limitées mais en référence, on tend clairement ici vers les heures les plus sombres de la seconde guerre mondiale. Comme-ci, ca ne suffisait pas, un évènement répondant au nom de Calamité a permis à d’étranges monstres « émotifs » et sortes de clones Silent-Hillesque d’apparaitre à la surface de la région (et même sous la surface).

C’est dans ce contexte que Remi, notre héros peu bavard fait son apparition, remettant les pieds dans une région qu’il fut forcé de quitter durant sa plus tendre enfance. C’est justement pour en comprendre les raisons ainsi que pour retrouver ses parents que notre homme retourne illégalement au pays. Sur le plan narratif,  Hell is Us tient presque toutes ses promesses. Dès le début du jeu, un message avertit d’ailleurs les joueurs les plus sensibles de certains thèmes abordés et pour le coup, le message n’est pas à prendre à la légère.

Hell is Us gameplay screenshot

Bien qu’elle soit fictive, la guerre dont il est question à Hadea y’est vécue avec toute la dureté et les innommables immondices dont l’être humain est capable. De fait, des images et des suggestions aussi dures que des exécutions publiques impliquant hommes, femmes et enfants, tout comme des violences sexuelles (pour rester le plus soft possible…) émanent des moults villages et autres ruines que l’on explore.

De fait, il s’agit peut-être avec l’excellent This War of Mine de l’une des meilleures représentations de la guerre dans un jeu vidéo, tout du moins dans son approche morale. Finalement,  la seule ombre au tableau, pas des moindres, c’est justement le personnage de Rémi. Si sa froideur et sa distance face aux événements s’expliquent par son background, il nous a été quasiment impossible de nous attacher au personnage et de fait, de ressentir vraiment au plus fort l’impact narratif autour de lui.

Hell is Us ne nous prends VRAIMENT pas par la main

Abordons maintenant le point névralgique de ce test de Hell is Us, ce détail qui a constitué le plus gros de la communication autour du jeu. Ici, on oublie  toutes ces histoires de marqueurs, de visions d’aigles et autres indicateurs, tout le voyage se fait au feeling. Tout ce dont dispose Remi, c’est une tablette qui va inventorier tout ce qu’il trouvera en chemin mais c’est au joueur lui-même de faire le lien entre les objets qu’il trouvera et leur utilités dans l’aventure. Il faut bien comprendre ici qu’absolument tout ce qu’on vit  est régi par cette régle.

Hell is Us gameplay screenshot

Enfin, ca c’est surtout vrai pour le côté annexe. Pour ce qui est de l’aventure principale, si l’idée reste aussi totalement présente, la solution a une énigme n’est jamais bien loin. Contrairement à l’aspect secondaire, qui nous incite a repasser pour essayer moults combinaisons,  qu’il s’agisse d’un objet trouvé dans une zone, à remettre à un individu dans une autre zone ou une mystérieuse clé pouvant ouvrir on ne sait quelle mystérieuse porte, la mission principale nous a rarement perdu. Tout juste avons-nous pu être ralenti par certaines énigmes parfois un rien relevé. La faute, si l’on puis dire, incombe à un level design qui opte (intelligemment) pour des zones fermées, ce qui limite le temps que l’on passe à chercher certaines solutions.

Tout original qu’il soit dans son approche (même si il n’invente rien dans les faits), Hell is Us répond quand même à certains codes établis. Mais rendons ses armes à César, toute cette volonté de faire un jeu totalement non-dirigiste dans son exploration se ressent très rapidement et ca fonctionne. La narration l’est tout de même davantage, malgré son aspect volontairement cryptique mais on sent bien que le but de Rogue Factor n’était pas que le joueur se perde totalement dans l’histoire de ce monde mais bien dans ce monde en lui-même.

Hell is Us gameplay screenshot

Soul’s like Vice Versa

Dans ses différentes previews,  Hell is Us a souvent été comparé à un Soul’s Like et pour le coup, il faut bien avouer que le terme nous semble légèrement galvaudé. D’une part parce que la structure du jeu ne s’y apparente aucunement et l’aspect cryptique de sa narration partage beaucoup plus en commun avec Kojima que Miyazaki et d’autre part parce que si le système de combat à bien quelques originalités là aussi, sans non plus transformer le gameplay en bouleversement vidéoludique, le rapport avec l’univers des Souls nous paraît bien lointain, tant dans la difficulté des combats que dans le pattern des créatures. Dans Hell is Us, vous ferez face à des créatures qui se ressemblent toutes, des sortes d’êtres blancs flottant,  sans visage.

Certaines d’entre elles sont reliées via une sorte de cordon à une entité représentant une émotion forte parmi la rage, la tristesse ou encore la peur. Dans le cas de ces ennemis, il faut d’abord vaincre l’entité émotive en question avant de pouvoir s’en prendre à son hôte. Mais il vous faut alors faire vite, sous peine de voir l’entité revenir et devoir à nouveau l’éliminer. La subtilité du système de combat de Hell is Us se trouve dans la gestion de l’endurance, intrinsèquement liée à la jauge de santé. Lorsque vous frappez, lorsque vous courrez (uniquement durant les phases de combat), que vous esquivez ou preniez des coups, votre jauge d’endurance baisse et a terme, vous vous retrouver à être trop épuisé et exécuter alors chacun de vos gestes lentement.

Hell is Us gameplay screenshot

Le but est alors de ne pas se retrouver à sec. Pour éviter cette déconvenue, le titre propose certes quelques objets de fortune mais c’est surtout au système de régénération que vous devrez votre fortune. Le principe est simple: quand vous frappez un ennemi, un cercle blanc se dessine autour de vous et il vous faut appuyer sur R1 pour récupérer autant de santé que d’endurance. Si vous parvenez à frapper plusieurs fois l’ennemi sans vous faire toucher, vous pouvez cumuler plusieurs de ces salves régénératrice et ainsi utiliser le pouvoir pour récupérer d’une traite un bon trait d’endurance/santé.

Un gameplay combat qui fait le job mais pouvait mieux faire

A coté de ca, on y retrouve donc certains éléments plus classiques,  tel un système de glyphes à attacher à ses armes et à adapter en fonction des émotions à affronter et si notre Remi n’a pas pour ainsi dire de niveau d’évolution, comme tout RPG classique qui se respecte, sa force augmente néanmoins via les armes qu’il utilise. La principale faiblesse ici, c’est que si le système de jauge, pourtant d’une simplicité presque enfantine est savamment mis en place, les développeurs n’ont pas vraiment su exploiter le principe autour des glyphes par exemple. Le fait est que ne pas profiter de ces différentes options ne vont pas rendre les combats injouables.

Hell is Us gameplay screenshot

Tout juste faire baisser un peu plus rapidement les jauges des ennemis mais le système s’en avère tellement dispensable,  que la plupart du temps, on se contente presque de frapper les ennemis à l’arme blanche. Par ailleurs,  nous pouvons également débloquer certains pouvoirs à utiliser à distance ou non et notre drône de compagnie sera autant capable de traduire divers textes que de nous assister à notre demande durant les combats.

Cela dit, on ne parle pas non plus de combats qui se font les doigts dans le nez. D’autant plus lorsque l’on se retrouve acculé dans des pièces avec un tas de monstres. Disons simplement qu’un game design aussi ingénieux que celui lié à l’exploration n’aurait pas été de refus. Il faut dire aussi qu’avec son bestiaire somme toute limité, le plaisir finit par laisser place à la lassitude. Nous ne sommes donc pas sur un système de combat qui a a rougir de ses performances. Mais on sent bien que les équipes ont surtout voulu mettre l’accent sur le narratif. Sans complètement laisser de côté ceux qui chercheraient avant tout un jeu d’action.

Enfer et Paradis

Le héros de Hell is Us a eu bien du mal à nous faire attacher à son récit personnel. Mais c’etait sans compter sur la région de Hadea. Elle parvient sans aucun mal à nous plonger dans son ambiance aussi mystérieuse que poisseuse. C’est peut-être là qu’on fera un éventuel rapprochement avec les Souls. Comme ces derniers, Hell is Us met en scène des environnements et des décors qui  racontent des histoires.

Hell is Us gameplay screenshot

La direction artistique, sans être novatrice, se montre suffisamment à la hauteur. Elle permet aux joueurs de s’impliquer dans ce monde et d’en « apprécier » ses malheurs. Par ailleurs, le titre se montre aussi  très joli avec ses jeux de lumières, ses panoramas à perte de vue. Il se  pare aussi d’un excellent level design, parfait pour le genre d’exploration que propose le jeu.

Comme on l’a dit, il s’agit d’un monde par zones. C’est à travers un VAB (un véhicule millitaire) que vous pourrez traverser les nombreuses zones. Du coté des performances,  on y retrouve sur PS5 les traditionnels qualité/performances. Le système de combat étant ce qu’il est, le mode performance est le plus recommandable ici. A peine handicapé par quelques ralentissements pas bien méchants. Dans un cas comme dans l’autre, le jeu reste visuellement très beau. Peut-être très légérement plus net en mode qualité, avec un jeu de lumière un tantinet plus poussé.

Hell is Us gameplay screenshot

Résumé de notre test de Hell is Us

Hell is Us est un jeu imparfait. Même dans son principal attrait, l’exploration,  le titre de Rogue Factor ne tiens pas à 100% sa promesse. Seulement voilà, Hell is Us est un jeu qui tente des choses. Pour la plupart, il les réussit bien, voire très bien. Oui, Remi est un héros qui va finir aux oubliettes. Oui, le système de combat, malgré certaines ingéniosités n’est pas le plus novateur qui soit.

Mais à travers son monde et la noirceur de ses thèmes, Hell is Us n’a aucun mal à captiver. On explore pas un monde sans carte ni le moindre indicateur parce que nous y sommes forcés. Mais bien parce que le plaisir de l’exploration et de la découverte est là et est totalement palpable. C’est pour ca que de fait, le titre en reste un des plus surprenant et agréable de 2025.

Hell is Us sortira le 04 septembre 2025 sur PC, PS5 et Xbox Series X|S

Les points forts

  • L’exploration au sens le plus noble du terme, sans indicateur ou autre…
  • Un univers aussi mystérieux que passionnant à découvrir
  • Le système de combat se pare de quelques originalités et reste assez tactique
  • Direction artistique et level design qui font bon ménage
  • Rarement un jeu n’aura aussi bien traité les traumatismes et les thèmes immoraux liés à la guerre

Les points faibles

  • …bien que l’on se perde difficilement dans l’histoire principale
  • Le système de combat mal exploité
  • Le personnage de Remi, pas franchement attachant
  • Paradoxalement,  la principale force du jeu peut en devenir une de ses faiblesses

Comix Zero s’offre du gameplay

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Développé et édité par Bear games, Comix Zero est un platformer qui vient s’illustrer avec une nouvelle vidéo de 26 minutes de gameplay.

Un mélange de genre pour un hommage aux classiques

Annoncé comme un mélange de genre entre le beat’em up, le metroidvania et le roguelike, Comix Zero se veut être un hommage envers les classiques de SEGA, comme Unbound Saga ou encore Castlevania.

Vous incarnez Zero, un homme qui prouve que l’immortalité n’est pas si simple. En effet, à chaque fois que Zero meurt, il perd de la mémoire. Survivrez-vous assez longtemps ou laisserez-vous Zero disparaître à jamais? Au fur et à mesure que vous perdrez votre mémoire, le monde atour de vous réagira et amènera des twists supplémentaires, jusqu’à changer la fin du jeu.

Avec des éléments de RPG, vous pourrez faire évoluer les compétences et l’équipement de Zero à votre guise. Avec de l’équipement gagné, trouvé, ou créé par vous-même. Partez à la recherche de quêtes en parlant aux différents personnages et recevez des récompenses pour vous améliorer.

Un twist unique dans un genre connu

Dans Comix Zero, vous n’explorez pas un monde classique, mais des pages de comic. Ce nouveau genre se fait appelé « COMIXVANIA« .

Vous évoluerez à travers les pages et les différents panels et qui sait, des secrets se cachent peut-être dans les marges? Le fait d’être littéralement dans un comic va aussi venir appuyer le gameplay. À chaque coup reçu, les pages perdront de la couleur jusqu’à ne plus rien rester.

La nouvelle vidéo de gameplay vient illustrer les différents mécanismes énoncés et vous permet de voir l’utilisation des pages de comic en environnement de jeu. Si vous avez envie de vous laisser tenter. Une démo gratuite et disponible sur la page Steam du jeu.

Comix Zero n’a pas encore de date de sortie annoncée, mais restez connectés si le jeu vous intéresse.