Aujourd’hui nous allons vous présenter le test de Warhammer Chaosbane, sur PS4. Il s’agit un Hack and Slash développé par Eko Software, édité par Bigben Interactive et Games Workshop. Il est temps de savoir ce que la rédaction a pensé de ce nouveau jeu.

TEST – Warhammer Chaosbane sur PS4

 

Les démons sont là ! Préparez-vous !

L’univers de Warhammer n’est plus à présenter. Il est mondialement connu et se décline sous beaucoup de formes en allant du jeu vidéo aux livres en passant par les jeux de plateaux.

Warhammer Chaosbane se déroule à un moment de l’histoire très peu représenté, à savoir l’ascension de l’empereur Magnus. Il est vrai que peu de jeux que ce soit vidéo ou en plateau abordent cette époque-ci.
Vous commencez donc par choisir votre classe, avant de vous lancer dans l’histoire. Vous avez le choix entre 4 à savoir l’humain soldat de l’Empire, un haut elfe mage, une elfe sylvain chasseuse et un nain surnommé le nain tueur. Hormis le choix de la race, il est impossible de personnaliser votre personnage. Les seules choses qui changeront selon le personnage que vous prendrez seront l’introduction, la conclusion, ainsi que quelques dialogues mineurs. C’est dommage, car chaque race de Warhammer à une histoire bien particulière, la sous-exploitation sur ce sujet est regrettable.

Pour pallier à ce manque de personnalisation générale, les développeurs ont choisi de miser sur les compétences. En effet, vous pourrez vous équiper de 6 compétences actives, ainsi que 6 compétences passives, garantissant un maximum de dégâts pour un maximum de sécurité pour votre personnage. Il existe deux moyens de faire monter vos compétences, la première est de monter jusqu’au niveau 50 (au maximum), ou alors d’avancer dans l’arbre des Dieux. Il s’agit d’un arbre que les Dieux vous octroient afin que vous puissiez être plus puissant.

L’arbre des Dieux

Warhammer Chaosbane, un manque d’hémoglobine

Il est vrai que lorsqu’on parle de Warhammer, on peut s’attendre à un univers sombre et sanglant, d’ailleurs ce genre d’ambiance est souvent compliqué à reproduire. Les décors sont globalement bien faits, mais toutes les personnes qui auront joué à Diablo III reconnaîtront sans difficulté la même base graphique et sonore. L’ambiance sonore est basique, les musiques presque inexistantes, il est même difficile de les entendre.

L’absence de gerbe de sang lors de l’exécution d’ennemi est un manque, mais pas vraiment primordial. Quoi qu’il en soit, les développeurs de Warhammer Chaosbane ont bien respecté le bestiaire basique de cet univers.

Les décors d’ambiance sont parfois trop sobres et standards. Ce petit désagrément a tout de même un point positif non négligeable. Cela permet d’avoir une meilleure lisibilité du jeu en cours, permettant ainsi de ne pas être gêné durant les combats ou les phases d’action. Ce qui, faut bien l’avouer, est assez pratique dans un Hack’n Slash avec des hordes d’ennemis qui saute sur vous, ainsi que de la multitude de sorts qui sera utilisé. Ainsi, même lorsque l’écran est saturé d’ennemis l’action reste fluide.

Le design des monstres standards est basique, mais pour les Boss, on peut voir que des recherches ont été faites pour donner un maximum de satisfaction.

Un des Boss

Un manque d’originalité

Le Hack’n Slash est d’office répétitif, cependant avec un peu d’ambition et de réflexion, il est facile de casser cette répétitivité. Malheureusement, rien n’a été mis en place pour briser cette chaîne.
Vous n’aurez pas le choix de vos armures, il n’y a qu’un seul type de protection par personnage, idem pour les armes.

Le jeu contient en tout 4 actes, avec 2 ou 3 cartes différentes. Chaque zone est à emprunter entre 2 et 3 fois… Autant dire que l’on tourne un peu en rond, et que le jeu se termine vite. De longs couloirs vous mèneront au bout de vos quêtes. Les coffres se trouveront toujours aux mêmes endroits, ainsi que les monstres les plus robustes. Il ne tient qu’a vous de les affronter ou de les éviter. Seuls les boss de chaque acte cassent la routine du jeu… Il faudra combiner plusieurs sorts pour infliger un maximum de dégâts. À haut niveau, cela relève d’une bonne technique offrant ainsi un bon défi pour les plus téméraires. Tout comme dans Diablo, c’est sur ces géants que les meilleurs équipements se trouveront.

Oubliez le fait de vouloir revendre vos équipements, dans Warhammer Chaosbane car il n’y a pas de marchand. Vos pièces d’or vous serviront simplement à payer vos réapparitions en combat, ou à acheter des points de talents. Pour vous débarrasser des équipements en trop, vous devrez les donner contre des points de réputation. Ces points au bout d’un certain temps, vous permettront de débloquer des compétences passives intéressantes. Ne cherchez pas non plus le menu de la sauvegarde, il n’y en a pas, tout se fait automatiquement.

Un multijoueur bien pensé

Bien que Warhammer Chaosbane possède une multitude de défauts, il faut avouer que le multijoueur lui, est pratique.En effet, vous pouvez jouer jusqu’à 4 joueurs, soit en ligne soit en local. Il est également possible d’être à plusieurs en local et en ligne. Par exemple, 3 joueurs se partagent un canapé, quant au quatrième, il peut rester au chaud chez lui, mais jouer quand même avec ses amis en ligne !
L’avantage de la coop, c’est que les ennemis deviennent plus puissants. Cela ramène un challenge en plus. Il vous faudra combiner vos différentes compétences et maîtriser votre classe sur le bout des doigts pour vous en sortir.

Wharhammer Chaosbane est disponible depuis le 4 juin sur PC, PS4 et Xbox One.

Points forts :

  • Un multijoueur bien pensé.
  • Une variété de sorts intéressants.
  • Un bestiaire basique respecté.
  • Prise en main rapide pour toutes les classes !
  • Un jeu sans prise de tête.
  • L’écran reste fluide en toute circonstance.

Points faibles :

  • Une histoire sous exploitée…
  • Une bande-son presque inexistante !
  • Un peu minimaliste.
  • Petite durée de vie.
  • Linéaire et répétitif.
  • Un petit manque d’hémoglobine.

Aperçu
Graphismes
65 %
Durée de vie
65 %
Gameplay
75 %
Histoire
45 %
Bande-son
50 %
Je baigne dans les jeux vidéo depuis ma plus tendre enfance. Ma première console? La Méga Drive... Rassurez-vous, je ne suis pas encore un fossile.

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