Développé par Obsidian Entertainment et publié par Versus Evil, Pillars of Eternity II Deadfire est un jeu de rôle où tous nos choix ont une influence sur les événements et l’histoire. Il s’agit de la suite directe de Pillars of Eternity premier du nom.

Test de Pillars of Eternity II Deadfire sur PlayStation 4

Une âme liée à un grand destin

Le jeu commence après que notre royaume, dont nous en sommes le roi, se soit fait attaquer par une statue possédée par un dieu nommé “Eothas“. Notre personnage meurt lors de l’attaque. On se réveil dans le monde des morts sous forme d’âme errante. Là on apprend que le héros détient l’âme d’un “gardien“, un être éternel se réincarnant afin de protéger le monde, et que notre destinée est liée à “Eothas“. Suite à une discussion avec un PNJ, plusieurs questions nous sont posées sur notre périple dans Pillars of Eternity, rassurez-vous si vous ne l’avez jamais fait les développeurs ont pensé à vous en mettant l’indication “recommandez pour les nouveaux joueurs”.  Ensuite nous choisissons notre race, sous-race, classe, sous-classe et métier. Oui ça fait beaucoup, mais selon les choix que l’on fait différentes actions et possibilités de dialogues seront disponibles tout au long du jeu.

Notre héros se réveille sur un bateau pris d’assaut par des pirates. Après une courte négociation, ces derniers décident de nous combattre. Au tout début nous pouvons choisir entre des combats en temps réel ou au tour par tour.

Dans les combats en temps réel nous avons peu de choses à faire, nous sélectionnons l’ennemi à attaquer, si toutefois il y en a plusieurs et si nos personnages ne tuent pas tous les adversaires trop rapidement ça se produit surtout en début de jeu, et si l’envie nous y prend on peut lancer des compétences, pour cela rien de plus simple il suffit d’appuyer sur R2 et sélectionner la compétence voulue. Au tour par tour le jeu devient plus stratégique on prend le contrôle de chacun des personnages de notre équipe, pouvant aller jusqu’à quatre sans compter notre familier. Tout comme en temps réel on choisit quel monstre attaquer, mais l’emplacement de notre personnage est important puisqu’il peut empêcher un autre de nos personnages attaquer l’ennemi voulu. On choisit d’attaquer avec une attaque simple ou avec une compétence pour cela la manipulation reste la même.

Une grande et longue aventure commence

Une fois nos assaillants vaincus, notre bateau est pris dans une tempête qui nous échoue sur la plage d’une île faisant partie de l’archipel “Deadfire“. Nous partons donc à la poursuite de la statue possédée par le dieu.

Graphiquement parlant le jeu jeu n’est pas exceptionnel, les graphismes sont vieux, dignes d’un jeu de fin PlayStation 3 début PlayStation 4, et aucune cinématique à proprement parler nous est proposée, la manière dont le jeu nous est raconté nous donne l’impression de jouer à “un livre dont vous êtes le héros“. La bande-son quant à elle nous met bien dans l’ambiance avec une qualité de musique stupéfiante. Le tout avec un gameplay standard pour le type de jeu, ce qui en soit est un avantage, bien étudier pour la manette on fait toutes les manœuvres instinctivement et si ce n’est pas le cas pour deux trois actions les touches nous sont indiquées intelligemment à l’écran. Les options nous aident beaucoup, car l’une des options nous permet de faire en sorte que le jeu se mette en pause automatiquement à divers moments.

Le plus gros problème est la présence trop répétitive de chargement. Pour un ordre d’idée, lors de nos 45 premières minutes de jeu nous avons eu une dizaine de chargements d’une moyenne d’une minute vingt donc un minimum de 12 minutes de chargement, cela casse le rythme et rend les sessions de jeu obligatoirement longues pour pouvoir avancer un tant soit peu dans notre quête. Ceci dit, le jeu nous offre une rejouabilité des plus complètes, avec un menu “défis des dieux” qui nous propose une pléthore de défis plus variés les uns que les autres, quelques exemples : impossible de mettre pause, la nourriture peut périmer ; cette dernière sert à récupérer de la vie. Le jeu compte douze défis au total dont un qui les active tous.

Points forts :

  • La possibilité de sélectionner le mode de combat
  • Nos choix de classe, race et métier qui influent sur nos possibilités d’action et de dialogue
  • Une suite qui ne pénalise pas les nouveaux joueurs
  • Un gameplay simple, mais efficace

Points faibles :

  • Trop de chargement et trop longs
  • Des graphismes un peu vieillots

On te laisse la parole :