TEST – Dying Light 2 : une déception ?

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Dying Light 2 était sans doute l’un des jeux les plus attendus de cette année 2022, notamment à cause de ses nombreux reports. Même s’il est toujours frustrant de voir un jeu se faire repousser, c’est aussi rassurant, car le studio estime que le jeu n’est pas prêt et donc qu’il va sortir complet et sans bugs. Dying Light 2 est la suite directe de Dying Light, du moins se deuxième opus se passe dans le même monde, 15 ans plus tard. Le studio Techland nous propose alors un monde Dark-age post-apocalyptique que nous avons eu le plaisir d’explorer de fond en comble ! Découvrez ainsi notre avis sur cette expérience, dans notre test de Dying Light 2 !

Test de Dying Light 2 sur PlayStation 5

Dying Light 2

Un monde aux abois :

Bienvenue à Villedor, une des seules villes qui a plus ou moins résisté à la pandémie mondiale qu’à traverser le monde de Dying Light avec une épidémie qui a ravagé dans un premier temps Harran il y a 20 ans, transformant les humains en infectés avides de chair humaine. Par chance ce virus a été annihilé grâce aux efforts des médecins du GRE qui ont concocté un vaccin. Néanmoins, le GRE a continué, dans le plus grand des secrets à travailler sur ce virus extrêmement dangereux qui a en plus été amélioré… Il n’aura pas fallu très longtemps pour que ce dernier « s’échappe » des centres du GRE pour contaminer cette fois non pas une seule et unique ville, mais le monde entier !

15 ans plus tard, nous nous retrouvons donc dans le monde de Dying Light 2 dans la peau du jeune Aiden, adepte du parkour qui a été entrainé par Spike. Si ce nom vous dit quelque chose, c’est normal, car c’était un personnage de Dying Light Aiden est un Pèlerin qui explore le monde pour transmettre des messages et donner des nouvelles et ce dernier doit se rendre à Villedor pour trouver sa sœur disparue depuis 15 ans. Arrivé dans la ville, Aiden se fait infecter, car même si Villedor est emmurée, elle reste très dangereuse, car de nombreux infectés rodent dans les rues de la ville. Votre but sera alors de parcourir la ville en aidant énormément d’habitants pour obtenir des informations sur Mia, votre sœur disparue qui serait quelque part dans la ville. Le scénario principal va graviter autour de la recherche de Mia et de nombreux choix avec de grandes répercussions vous seront offerts. Nous avons été très déçus de l’histoire du jeu, qui n’a finalement pour nous aucun sens.

Bien sûr, des quêtes annexes (certaines sont inintéressantes), ou encore des défis de parkour de de nombreuses activités sont disponibles (centres du GRE, magasins abandonnés, camps, moulins, parachutages, stations électriques, métros, convois militaires, anomalies du GRE), ce qui rend Dying Light 2 très conséquent en durée de vie. En effet, vous pouvez compter 15 à 20 heurs pour terminer l’histoire principale du jeu et au moins 70 à 80 heures pour réaliser en plus les activités et quêtes annexes. Le 100% prendra bien plus de temps, car il y a énormément de collectibles à récupérer entre des notes, des graffitis, des cassettes audio, etc. Vous pouvez même recommencer le jeu avec des choix différents pour participer à de nouveaux objectifs et obtenir une nouvelle fin, ce qui renforcera encore une fois la durée de vie du titre a bien plus de 100 heures de jeu. Enfin, si vous êtes un puriste vous pourrez vous amuser à améliorer tous les schémas du jeu à 100%, une activité qui va vous prendre un temps monstre, car il faudra chasser du zombie en masse ! Il est possible de donner une zone à une des deux factions déjà présenté dans les nombreux Dying 2 Know : survivants ou pacificateurs. Se faisant, cela va modifier la zone aux couleurs de la factions et offrir pour les pacificateurs des pièges contre les infectés et des éléments pour faciliter le parkour pour les survivants.

Confectionnez votre arsenal !

Vous comprendrez aisément qu’après plus de 15 ans, les armes à feu sont devenues obsolètes, n’ayant plus aucune munition à utiliser. Néanmoins les armes de mêlées elles, sont très présentes, à l’instar de Dying Light ! Vous pourrez trouver tout type d’arme : à une main, à deux mains, contondante, tranchante et même à distances avec les arcs. Chaque arme possèdera un niveau et une valeur allant de : blanc, vert, bleu, violet et jaune, typique d’un RPG. Plus une arme tendra vers le jaune et plus elle sera puissante, résistante et possèdera de plus en plus d’amélioration avec des mods. Aiden, comme les ennemis, auront également un niveau, ces derniers sont définis par rapport au niveau d’une zone, alors que le protagoniste montra de plus en plus de niveaux. Ainsi, vous ne pourrez pas vous rendre à la dernière zone du jeu dès le début, les ennemis seront trop forts pour vous.

Attention cependant, car toutes les armes, hormis les arcs, se brisent à force de les utiliser. Vous constaterez rapidement qu’une jauge de durabilité sera présente sur une arme, vous informant de son niveau de fragilité. Ainsi, plus vous taper avec une arme et plus celle-ci s’abîme jusqu’à se détruire. Rassurez-vous il existe plusieurs techniques pour réparer vos armes, la première est d’affecter des mods à votre arme tout en la rendant plus puissante. Chaque mod est trouvable dans Dying Light 2, soit en fouillant soit en les achetant auprès des marchands, tout comme l’équipement qui a le même système de valeur et de niveau que les armes d’ailleurs.

Vous aurez compris que plus une arme a de la valeur et plus elle aura d’emplacements de mods, pratique pour la réparer plusieurs fois et lui affecter plusieurs éléments parmi : électricité, feu, venin, gel, etc. En revanche les mods ne peuvent pas réparer indéfiniment les armes, car une fois qu’un mod est affecté il ne peut plus être retiré et si vous n’avez plus d’emplacement de mod, vous ne pourrez pas réparer votre arme.

Aiden peut aussi utiliser en plus des armes de nombreux accessoires et équipement comme des grenades, des Kunaï, des cocktails Molotov, des pétards, des barres UV, du soin, la lampe UV, qu’il peut fabriquer pour la plupart. En fabriquant des crochets, il peut également crocheter des portes, même celles sans serrure ! Néanmoins ce seront les outils de Traceurs nocturnes qui vont être très intéressants comme le parapente ou encore le grappin qui offre une verticalité au Gameplay renversante ! Il sera bien plus facile d’atteindre un point à un point grâce à ses outils, voire d’escalader un bâtiment. Chacun de ses éléments peut être amélioré, comme les mods, auprès des artisans, se faisant vos équipements deviennent plus efficaces, plus puissants et plus pratiques. Améliorez donc les schémas de vos équipements ou de vos mods à l’aide d’argent et de trophées d’infectés que vous récolterez parfois sur des zombies, pour rendre vos équipements et vos mods bien plus intéressants.

Dying Light 2 : comment rester humain ?

Comme expliqué, Aiden se fait infecter au début du jeu et est à deux doigts de se transformer. Il se fera aider par Hakon qui va lui injecter un inhibiteur, que vous devez connaître si vous avez joué à Dying Light. Ce dernier va augmenter votre résistance à la transformation, mais surtout vous permettre d’augmenter votre niveau de santé ou d’endurance. Pour cela il faudra utiliser 3 inhibiteurs et il y a en 126 à trouver à Villedor. Explorez les centres du GRE, réalisez les anomalies du GRE, les stations électriques et de métro, pour en trouver. De jour, Aiden ne craint rien, c’est de nuit ou dans des zones sombres que ça se corse. En effet, le virus se propage sur un hôte quand celui-ci est dans l’obscurité et pour contrer cela il faudra s’exposer à des lampes UV. Si au début du jeu votre jauge de résistance au virus est très limitée, à force de trouver des inhibiteurs et à vous les injecter, votre temps d’immunité au virus sera largement amélioré et vous pourrez suivre tout cela avec la jauge avec un crane en haut au milieu de l’écran.

Dying Light 2

Les inhibiteurs sont donc un moyen pour Aiden de devenir plus fort, mais il peut aussi améliorer son niveau de parkour et de combat. En explorant le monde et en escaladant, vous allez gagner des xp de parkour qui vont contribuer à faire monter de niveau Aiden dans cette discipline, il ne restera plus qu’à utiliser votre point de compétence de parkour acquis pour apprendre de nouvelles aptitudes. Cela rendra le parkour bien plus agréable, car au début du jeu ce dernier est chaotique et extrêmement frustrant ! La barre d’endurance gâche d’ailleurs totalement le plaisir de l’exploration, car Aiden doit consommer de l’endurance pour escalader et ça ne va jamais suffire pour explorer convenablement la ville tout le long du jeu. On ne peut que vous recommander d’augmenter en priorité l’endurance avec les inhibiteurs, sinon vous allez vite vous agacer à tenter d’escalader. Une fois que votre endurance améliorée et des compétences de parkour supplémentaires acquises, Aiden sera plus performant en parkour, mais ça va prendre du temps, beaucoup de temps. On regrettera énormément Dying Light premier du nom sur le point du parkour, qui a été dévasté dans cette suite.

Dying Light 2

Pour améliorer le niveau de combat de Aiden, cela repose sur le même principe que le parkour, sauf qu’il faut combattre, combattre, combattre et combattre… Monter ce niveau va prendre beaucoup de temps, mais c’est tout de même bien moins handicapant que pour le parkour. Même au début du jeu nous sommes suffisamment puissants pour ne pas nous faire submerger contre les infectés et les humains, à condition de posséder suffisamment d’armes de qualité et améliorées. Dès que Aiden prend un niveau en combat, vous pouvez utiliser le point acquis pour apprendre une nouvelle compétence de combat. Les combats sont jouissifs, fluides, très sanglants et dynamiques !

Graphiquement bon, mais une catastrophe techniquement…

Comme quoi, même un jeu repoussé de nombreuses fois peut ne pas être parfait. C’est ce que l’on déplore dans Dying Light 2 et ses nombreux bugs en tout genre ! Nous précisions que ce test a été réalisé à 100% en coopération et sur PS5, nous avons donc rencontré bien plus de bugs que si nous avions joué en solo. Si un jeu buggé peut ne pas empêcher le joueur de jouer, ce n’est pas le cas avec Dying Light 2 ! Cela a été constaté sur presque 70h de jeu, chaque session été truffée de bus : crashs du jeu, bugs de personnages, bugs de collision de texture et de parkour, quêtes qui ne se lancent pas, des scripts de quête qui ne se lancent pas (coucou LawanDriscoll) bug qui bloque l’horloge du jeu et qui nous offre 3 magnifiques quêtes bugguées, la nuit se déclenche, mais le jeu reste en mode jour, PNJ qui change de voix, des bugs graphiques et de textures sur des PNJ, quand on rejoint une partie il n’y a pas de son, des membres qui restent dans le vide quand on les coupe, des ennemis immortels, etc. Cela faisait longtemps que nous n’avions pas joué à un jeu aussi buggué, mais attention, nous avons quand même réussi à terminer le jeu et toutes ses quêtes annexes (miracle !) en ayant eu « seulement » un rollback de notre sauvegarde nous faisant perdre 5 heures de jeu, frustrant. Nous nous estimons heureux, car selon certains joueurs des morts en boucle infinie peuvent se produire, vous empêchant tout simplement de jouer, même si cela a été corrigé depuis.

Nous sommes donc très déçus de la partie technique de ce Dying Light 2 qui nous aura valu des heures de calvaires et de cris de désespoir et d’énervement, partagés en plus en coopération ! Heureusement que le titre a été repoussé, nous n’imaginons même pas dans quel état il serait sorti autrement. C’est tellement dommage, car Dying Light 2 offre un monde très propre à l’écran, avec de bons graphismes proposant des personnages très réalistes et bien modélisés. Les ennemis sont aussi diablement réussis que ce soit les infectés ou les renégats, même si on regrette que ces derniers portent un masque, parce que leur visage est mal modélisé ? Même pas, puisque vous pouvez faire sauter leur masque en combat, voire la tête, mais tout va bien pour la modélisation du visage. Nous ne sommes évidemment pas au niveau d’un Horizon Forbidden West, notre test de ce dernier est ici d’ailleurs, mais c’est tout de même très réussi ! Mention spéciale à Hakon et Lawan, si ces visages vous disent quelque chose c’est tout à fait normal, car il s’agit de l’acteur/cascadeur français David Belle (le créateur du Parkour – Banlieue 13 et Banlieue 13 Ultimatum) et de l’actrice américaine Rosario Dawson (Ashoka Tano dans le Mandalorien ou encore Claire Temple dans les sériés Marvel/Netflix).

Villedor est aussi bien représenté et offre de jolis paysages et différentes architectures comme promis par Techland dans les Dying 2 Know. Ainsi, d’une zone à une autre, vous retrouverez des bâtiments aux aspects différents ce qui apporte un peu de fraîcheur et ne nous écrase pas sous tous les gratte-ciels présents dans le centre de la ville. De jour, on peut s’attendre à des panoramas merveilleux, malgré la présence des infectés et des produits chimiques qui jonchent le sol. Par contre l’ambiance change du tout au tout la nuit, à partir de 19h30, la ville douce et presque paisible se transforme en véritable enfer ! Ce qui est fou c’est que ça se ressent aussi dans la musique qui évolue en fonction de vos actions, si vous combattez, que vous faites du parkour et les effets audio sont aussi très bons ! La bande-son de Dying Light 2 est indéniablement incroyable et adaptative ! Vous serez amené à explorer la ville de nuit et si vous vous faites repérer par un Hurleur, ce dernier criera et lancera une poursuite contre vous. Cette dernière peut monter jusqu’au niveau 4, faisant apparaître les terribles Rapaces, la créature alpha des infectés. Le seul moyen de quitter la poursuite et de se rendre dans une zone sécurisée. Avec la nuit, vous constaterez que les infectés sont bien plus nombreux et dangereux, par contre ils quittent les zones sombres ou encore les centres du GRE, qu’il faudra alors explorer à ce moment-là pour limiter le nombre d’infectés dans ces zones.

Pour conclure sur PS5 vous avez plusieurs modes graphiques : performance (60 FPS support VRR), qualité (Ray-Tracing à moins de 30 FPS) et résolution (4k/30FPS). Nous avons le regret de vous informer qu’un seul mode est viable sur PlayStation 5 il s’agit évidemment du mode performance, car les autres modes offrent une sensation désagréable lors des combats et des parkours entre saccades et tearing, non merci !

Dying Light 2 propose un bestiaire décevant, voire recyclé ?

Ce qui fait le cœur de Dying Light 2 c’est l’association des zombies et du parkour. Si on a bien parlé du parkour qui offre un Gameplay vertical intéressant, mais frustrant, parlons maintenant des infectés, vos principaux ennemis. Il en existe de tout type, mais finalement pas tant que ça… On retrouvera bien évidemment les infectés basiques, assez lent et très nombreux et dans le même genre les virulents, bien plus vifs et rapides. On connaissait déjà ces ennemis dans Dying Light, cependant de nouveau rejoignent la partie ou plutôt un remaniement du Hurleur. Ce dernier ressemble un peu plus à un Rapace, mais il est extrêmement faible, par contre il va alerter tout les infectés de votre présence et lancer une course poursuite. Le Hurleur existait aussi dans le premier opus, mais c’était un bébé, un enfant infecté qui pleurait pour alerter les autres infectés.

Dying Light 2

Nous retrouvons aussi les Démolisseurs et les Malabars, ces géants qui peuvent encaisser de nombreux dégâts et en faire aussi énormément à l’aide de leurs gigantesques bras ou massue. Ces derniers ont été redésignés, avec un aspect plus délabré, on constate une mutation du virus plus avancé et en plus certains ont été améliorés grâce aux produits chimiques répandus dans la ville. On retrouve évidemment le Rapace, l’infecté le plus redoutable du jeu qui lui n’a pas trop subi de modification. En revanche la Banshee fera son apparition, une femme qui possède de longues lames au bout des doigts, ayant muté grâce aux produits chimiques. On regrettera de la voir assez peu dans le jeu cependant. L’esquiveur est toujours présent et toujours aussi fuyard, tout comme les enflés qui explosent au moindre contact.

Dying Light 2

Le bestiaire ne révolutionne pas grand-chose dans Dying Light 2, mais la vraie déception réside dans le Revenant, un infecté élancé que l’on a vu dans les trailers du jeu, celui qui possède un organe qui ressemble à des ailes dans le dos. Ce dernier peut réanimer les infectés autour de lui, très intéressant, mais il est très facile à vaincre, alors qu’il s’agit du boss des anomalies du GRE. Il n’attaque quasiment pas au corps à corps et préfère s’éloigner pour vous toucher et lancer des substances. Si au début il est redoutable, après quelques heures de jeu, vous ne ferez qu’une bouchée de ce dernier.

Points Forts :

  • Un nouvel opus Dying Light offrant un nouveau monde réussi.
  • La modélisation faciale des personnages est excellente !
  • Une durée de vie considérable : 15-20h pour l’histoire, 70-80h avec les quêtes annexes et plus de 100h pour le 100%.
  • L’ajout du parapente et du grappin permet un Gameplay vertical très efficace !
  • Les combats, toujours aussi jouissifs et sanglants.
  • L’impact des choix dans l’histoire !
  • Les nombreux easter-eggs.
  • Une VF impeccable.
  • La bande-son du titre est incroyable, s’amplifie et évolue en fonction de vos actions !
  • Les casses têtes avec les stations électriques.
  • La coopération à 4 joueurs est toujours présente !

Points Faibles :

  • Des bugs, des bugs et encore des bugs, surtout en coopération !
  • Parfois totalement injouable à cause des bugs.
  • Techniquement pas au point, pas du tout même !
  • Le parkour gâché par la barre d’endurance, c’est tellement dommage…
  • Un scénario qui ne fait rien ressentir.
  • Des quêtes annexes parfois inintéressantes !
  • Un bestiaire finalement limité…
  • Les modes graphiques inutiles sur PS5, seul le mode performance est viable !
  • La DualSense n’est pas assez exploitée, Dying Light faisait mieux avec la DualShock 4
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Résumé

Comme vous pouvez vous en douter en lisant notre test, Dying Light 2 est pour nous une belle déception. Nous en attendions plus de Techland, surtout après tant d'années ! Le scénario du jeu n'a pas eu d'impact sur notre expérience et nous avons même été extrêmement déçus de ce dernier. Néanmoins, on a apprécié les longues heures dans Villedor à massacrer de l'infecté à tour de bras en la parcourant acrobatiquement. Cependant, l'ajout de cette maudite barre d'endurance gâche complètement le parkour, surtout en début de jeu, ce qui va vous frustrer énormément, voire vous énerver. Kyle Crane, héros du premier opus paraissait bien plus efficace en parcours que Aiden, nous avons pris plus de plaisir avec Dying Light en termes de parkour. Heureusement, l'ajout du parapente et du grappin est une bénédiction et permet de faciliter d'escalade ou la descente de bâtiment, ce qui est très agréable ! Niveau combat, rien à dire c'est très efficace et jouissif ! Néanmoins, c'est techniquement que Dying Light 2 s'effondre avec des bugs constants sur presque chaque point du jeu. C'est inadmissible de retrouver autant de bugs dans un jeu en 2022, qui peut en plus corrompre votre sauvegarde, vous bloquer totalement voire mourir indéfiniment ! Finalement Dying Light 2 aurait mérité quelques mois de développement en plus pour être terminé... Techland sauve les meubles, mais de justesse en offrant un titre propre graphiquement avec d'excellentes modélisations faciales et des décors merveilleux. La durée de vie est évidemment astronomique, au moins 70-80 heures pour terminer les quêtes et bien plus de 100 heures pour le 100%.
Graphismes/Technique
20 %
Durée de vie
80 %
Gameplay
70 %
Histoire
50 %
Bande-son
90 %

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Kevin Dupeyroux
Kevin Dupeyrouxhttps://www.actugeekgaming.com
Bonjour, je suis Monky, rédacteur bénévole depuis 2016. Le jeu vidéo fait pleinement partie de ma vie, et je pousse toujours plus loin cette passion en commençant la voie du stream sur Twitch et YouTube ainsi qu'à écrire des news et des tests ! Les jeux vidéo, je suis tombé dedans quand j'étais tout petit, grâce à mon père qui a un jour ramené une "console" à la maison : une PS1 ! J'ai commencé avec la première console de Sony ainsi qu'avec les GameBoy de l'époque ! Je n'ai jamais lâché les jeux vidéo et je suis aussi devenu un collectionneur et un rétro gamer, je possède ainsi beaucoup de consoles et de jeux ! Désormais, je joue principalement sur PS4, PC, Nintendo Switch et 2DS !

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