Le temps d’une journée, le Terminal 1 de Bruxelles s’est transformé en véritable arène futuriste. Entre voitures volantes, accélérations fulgurantes et buts spectaculaires, les meilleurs joueurs belges de Rocket League se sont affrontés dans un format inédit imaginé par Red Bull : le Three 2 One.
Et au bout du suspense, c’est l’équipe belge Dynasty qui a marqué l’histoire en devenant la première formation à remporter cette nouvelle compétition.
Composée de Jochen Weyts (Wingene), Mauro Ongena (Gand) et Zeno Sterkens (Vosselaar), l’équipe s’est imposée après une série de rencontres intenses face à cinq autres équipes belges. En plus du trophée, les vainqueurs repartent avec un prize pool de 1 500 euros ainsi que trois écrans gaming AGON by AOC.
Un format Rocket League totalement repensé
Ce qui distingue Red Bull Three 2 One des tournois classiques, c’est avant tout son système de jeu. Ici, il ne suffisait pas d’être performant en 3 contre 3. Chaque confrontation se jouait en “best of 5”, avec une alternance entre des matchs en 1vs1, 2vs2 et 3vs3.
Une mécanique qui a complètement changé la manière d’aborder les rencontres.
Les équipes devaient constamment réfléchir à la meilleure composition possible selon le mode de jeu : quel joueur aligner en duel ? Quel duo fonctionne le mieux en 2vs2 ? Faut-il miser sur l’agressivité ou sur la défense ?
Pour Dynasty, cette dimension stratégique a clairement fait la différence.
« Ce format apporte une dimension supplémentaire vraiment intéressante. Il faut réfléchir à qui on fait jouer et à quel moment. Cela change complètement la dynamique d’un match », expliquent Jochen, Mauro et Zeno après leur victoire.
Habitués aux compétitions de haut niveau, les trois joueurs ont rapidement trouvé leurs automatismes et imposé leur rythme tout au long du tournoi.
Atow impressionné par le niveau belge
La compétition a également attiré l’attention d’un invité de marque : Atow, l’un des meilleurs joueurs belges de Rocket League. Le joueur professionnel évolue aujourd’hui chez la structure française Karmine Corp, l’une des équipes les plus populaires de la scène européenne.
Présent à Bruxelles pour soutenir l’équipe de son frère, éliminée en demi-finale justement par Dynasty, Atow a salué le niveau affiché durant l’événement.
« J’ai vu de très belles parties aujourd’hui. Le niveau était élevé et certains buts m’ont vraiment impressionné. Dynasty s’est démarquée, même si ces joueurs ont déjà l’habitude du niveau européen. »
Le joueur belge s’est aussi réjoui de voir une scène locale toujours active :
« Je suis surtout content de voir que la communauté belge continue de progresser. Il y a encore beaucoup de potentiel. Mon conseil reste simple : jouez, jouez, jouez ! »
Une production spectaculaire
L’événement ne s’est pas contenté d’offrir du spectacle sur le terrain virtuel. Tout avait été pensé pour créer une ambiance digne des grandes compétitions internationales d’esport.
Les joueurs évoluaient sur des configurations identiques équipées d’écrans AGON by AOC 610 Hz AG246FK6, tout en utilisant leurs propres périphériques afin de conserver leurs habitudes de jeu.
Le tournoi était également retransmis en direct sur la RTBF Ixpé, mais aussi sur YouTube et Twitch via le créateur de contenu néerlandais Twisty, à l’origine du concept Three 2 One.
Une nouvelle formule qui pourrait s’imposer
Avec son mélange de stratégie, de flexibilité et de spectacle, Red Bull Three 2 One a réussi son entrée sur la scène Rocket League. Le format casse les habitudes du 3vs3 classique et pousse les équipes à montrer une palette beaucoup plus complète de compétences.
Au vu du succès de cette première édition belge et de l’engouement du public en ligne, il ne serait pas étonnant de voir cette formule revenir rapidement dans d’autres pays européens.
Et pour Dynasty, une chose est déjà sûre : leur nom restera associé à la toute première page de l’histoire du Red Bull Three 2 One.

